Le 8ème Rugiss' Hand

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25 mai 2018

Play-offs (finale retour) : Pontault-Combault – Sélestat

À une heure du bonheur

 

C’est l’heure de vérité. Celle où tout va se décider. Ce soir, à Pontault-Combault, Sélestat veut connaître un immense bonheur. Car la montée en D1 peut être au bout des soixante dernières minutes de la saison.

L’arrière gauche sélestadien Jeroen De Beule (ici à la lutte avec Aurélien Tchitombi) aborde cette finale retour avec confiance. PHOTOS DNA – Franck Delhomme

Au mois de septembre, Jeroen De Beule était (très) loin de s’imaginer qu’il vivrait une fin de saison aussi passionnante. L’arrière gauche belge jouait pour le Callant Tongeren et… corrigeait des copies.

« J’étais encore enseignant », sourit le prof de maths, physique et chimie. Et puis son destin de handballeur a basculé. Sélestat cherchait un joker médical pour pallier la blessure de Yohan Herbulot et Jeroen De Beule a découvert le professionnalisme, à l’aube de ses 27 ans.

« Jouer en D1, contre toutes ces stars du hand, ce serait génial »

L’international belge a pris en marche le train violet et le voilà désormais à soixante minutes d’une montée en D1. « Je savais que le club était ambitieux, mais c’est une très belle surprise », souffle-t-il.

Jeroen De Beule a pris une part active dans le parcours sélestadien (75 buts en 26 matches, sans oublier son apport défensif). Comme tous ses coéquipiers, l’arrière gauche rêve de le conclure en beauté, car il s’agit sans doute pour lui de la seule et unique opportunité de connaître la D1.

S’il a prolongé son contrat jusqu’en 2019, son aventure dans le monde pro n’ira peut-être pas au-delà. « Tout quitter pour venir ici était déjà un choix difficile. » Sa compagne, Sara, est ainsi restée en Belgique.

Raison de plus pour ne pas laisser passer cette si belle opportunité et donner un sens à tous ces sacrifices. « Jouer en D1, contre toutes ces stars du hand, ce serait génial. »

Le bonheur est à portée de main pour les Violets. « Ces soixante minutes vont déterminer toute la saison prochaine », résume ainsi Jeroen De Beule, qui aborde cet ultime rendez-vous avec décontraction.

Le résultat du match aller (31-31), mardi au CSI, ne place pas les Sélestadiens dans la position la plus idéale. « Mais c’est bien de ne pas avoir perdu », souligne l’arrière gauche, qui n’oublie pas que son équipe a compté jusqu’à six buts de retard en seconde période.

Les joueurs de Christophe Viennet peuvent nourrir quelques regrets, notamment celui de ne pas avoir su prolonger leur belle entame. « On encaisse seulement deux buts durant les dix premières minutes. Mais après, on a oublié comment défendre (quinze buts concédés lors des vingt suivantes). »

Mais « la belle réaction » en seconde période a préservé « l’espoir » pour les Alsaciens. Alors, ce soir, Jeroen De Beule est prêt à tout donner pour réaliser son rêve. Même à renouveler l’expérience au poste de demi-centre. C’est quand Christophe Viennet l’a installé au cœur du jeu, dans le deuxième acte, que le Belge a inscrit ses quatre buts.

« Avec Tongeren, pendant la “prépa”, j’avais joué à ce poste et ça ne marchait pas trop bien. » Mardi, cela a très bien fonctionné, son association avec Rudy Seri ou Yohan Herbulot ayant apporté davantage de danger de loin.

Le défi est de taille, les deux équipes sont proches l’une de l’autre, avec le privilège pour Pontault-Combault de disputer cette finale retour à domicile, mais Jeroen De Beule aborde une confiance de circonstance. « On y croit. Nous avons une bonne équipe, peut-être même meilleure que celle de Pontault. Mais c’est à nous de le montrer sur le terrain. »

Des yeux vers lesquels se tourner

Dans le chaudron francilien, Jeroen De Beule aura des yeux ... la suite de l'article et plus encore sur le site des DNA vers lesquels se tourner. Ses parents seront là. Comme à chaque fois. « Je crois qu’ils n’ont raté que le match à Istres (le 6 octobre) , mon premier avec Sélestat. Ils me suivent partout. Plus jeune, ce n’était pas toujours agréable (sourire). Mais maintenant, j’aime vraiment quand ils sont là. »

Une partie de la Belgique aura le cœur violet ce soir et Sélestat aura besoin de tous les soutiens possibles pour résister à “l’enfer” de Boisramé et conclure cette dernière heure de jeu dans le bonheur.

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22 mai 2018

Play-offs (finale aller) : Sélestat – Pontault-Combault

Réussir ses adieux

 

La finale aller des play-offs, ce soir face à Pontault-Combault, sonne la fin des matches à domicile. Pour leur dernière sortie devant leur public et, pour certains, sous le maillot violet, les Sélestadiens aimeraient marquer les esprits et faire un pas de plus vers la D1.

Avant de poursuivre sa carrière ailleurs, Ognjen Djeric (24 ans) veut propulser Sélestat en D1. PHOTOs DNA – Franck Delhomme

C’est la dernière séance. Le baisser de rideau à domicile sur une saison qui pourrait se conclure dans la liesse. À condition de ne pas rater le dernier rendez-vous qui se soldera au bout des deux manches, vendredi en région parisienne.

Pour ne pas galvauder ces deux dernières heures avant que le groupe ne change de visage au fil des départs et des arrivées, les Sélestadiens veulent mettre un point d’honneur à aller jusqu’au bout. « Il ne tient qu’à nous de continuer », lance ainsi Ognjen Djeric.

« Envie de finir sur une note positive »

Comme d’autres de ses coéquipiers qui ne porteront plus le maillot violet la saison prochaine (Anquetil, Seri et Ravensbergen), le massif pivot alsacien se fait un malin plaisir à repousser le moment fatidique.

« Tout ce qui se passe là, ce n’est que du bonus. Si on peut aller jusqu’au bout, on prend. »

Depuis qu’il sait que son bail ne sera pas renouvelé, le double mètre n’a cessé de monter en régime au cours du cycle retour. Au point d’être l’un des points d’ancrage principaux d’une défense hermétique et dissuasive, qui a fait déjouer Chartres en demi-finale.

« C’est le choix du club. J’ai juste envie de finir mon parcours à Sélestat sur une note positive. Qu’on ne retienne que cet aspect de l’équipe de cette année et de moi-même, précise avec une touche d’émotion celui qui a fait ses classes à Saint-Raphaël. J’ai passé deux bonnes années dans ce club où j’ai quand même grandi. »

Reste à poser la cerise sur le gâteau. Plus facile à dire qu’à faire. Même si le déroulement de la demi-finale, et surtout celui du match aller, a mis en place une dynamique. Un état d’esprit conquérant, une manière d’évoluer, pas loin de la plénitude.

« On a une base sur laquelle on peut s’appuyer »

« Il y a une âme dans cette équipe, confirme celui que ses coéquipiers surnomment “Ogy”. On a trouvé une sorte de sérénité. On sait qui doit faire quoi. Et comment on doit le faire. Oui, nous sommes sereins. »

Pas au point de se croire arrivés. De ce côté, il n’y a pas de crainte à avoir. L’équipe a traversé tant de hauts et de bas durant la saison régulière qu’elle sait que rien n’est fait.

À l’image des défaites à Billère ou à Nancy qui avaient provoqué le courroux du coach, Christophe Viennet. Ognjen Djeric, lui, se rappelle des premières journées de cette saison qui pourrait finir par être historique. « J’ai encore le souvenir du match à Istres (le 6 octobre). On avait essayé de mettre tel ou tel joueur à un poste. On expérimentait des choses. Maintenant, on a une base sur laquelle on peut s’appuyer. »

Avant d’ajouter comme sous la forme d’un avertissement. « J’espère qu’on ne va pas déjouer parce que si on sait très bien jouer, on est aussi capables de faire un non-match. »

Pour continuer à rêver

Le fait de l’évoquer prouve que les Violets ont gardé les pieds sur terre. Qu’ils ne s’imaginent pas que leur mission sera plus facile parce qu’ils auront en face d’eux le quatrième du championnat, une semaine après avoir sorti la tête de série numéro 1 des play-offs.

« Si ces équipes sont arrivées à ce stade, c’est qu’elles en ont le niveau. Il n’y a pas de différence que ce soit Pontault, Dijon ou Chartres », glisse avec une pointe de sagesse celui qui affiche une réussite supérieure à 81% au tir (13 sur 16).

Conscient qu’une équipe qui joue sa finale aller à domicile doit prendre le maximum d’avance, Ognjen Djeric prévient : « C’est surtout sur nous qu’il faut se focaliser. Pas sur l’adversaire. Et ne pas imaginer, puisque Pontault-Combault, sur le papier, paraît moins fort que Chartres, qu’on va leur mettre douze buts d’écart. C’est une très bonne équipe avec d’excellents joueurs. Il faudra rester réalistes et concentrés ».

Pour s’offrir le droit de continuer à rêver.

Source Dna

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18 mai 2018

Chartres – Sélestat , La finale les attend ...

En ballottage (très) favorable après leur succès en demi-finale aller (36-28), les Violets plongent dans le chaudron chartrain, ce soir. Pour s’inviter en deuxième semaine et prolonger l’espoir d’un retour en D1.

On n’ose imaginer la pression qui doit habiter le club chartrain à l’aube de cette demi-finale retour. Car là où Chartres est “obligé” de monter, au regard de ses moyens financiers surdimensionnés pour la D2 et de son recrutement, mais aussi de son échec en finale des play-offs la saison passée, Sélestat n’est tenu à rien.

Résister à une révolte chartraine annoncée

Bien sûr, Thomas Cauwenberghs s’imagine très bien rejouer en D1, qu’il a fréquentée deux ans avec Ivry. Bien sûr, l’ailier droit et ses coéquipiers ont envie de prolonger leur « belle histoire », d’être à jamais les premiers à rejoindre l’élite en ayant terminé cinquièmes de la saison régulière.

Mais toutes ces considérations sont presque secondaires dans les esprits violets. « On a avant tout tous l’envie de bien faire, de jouer, de s’amuser », explique Thomas Cauwenberghs, dont l’équipe semble évoluer sans la moindre pression, alors même que l’enjeu devient plus grand.

La raison ? Sélestat a atteint son objectif de cette saison de reconstruction en s’invitant en play-offs. « On est délestés d’un poids, tout ce qui vient n’est que du bonus. » Et ce n’est donc peut-être pas un hasard si les joueurs de Christophe Viennet ont livré leur meilleure prestation mardi.

Comme tous ses coéquipiers, l’ancien international belge s’est sublimé au meilleur des moments. S’il a connu, de son propre aveu, « une deuxième partie de saison plus difficile », “Caucau” est redevenu lui-même à l’approche du grand rendez-vous de fin de saison.

On l’a ainsi vu efficace sur son aile droite (3 sur 4 au tir), on l’a aussi vu participer avec entrain au bel effort défensif de son équipe. Comme tous les cadres, il s’est efforcé de montrer la voie. « On avait besoin de tout le monde pour faire ce match plein. »

Sélestat a frappé fort, envoyé un message aux autres prétendants. Mais Sélestat n’est pas encore en finale des play-offs. Son ailier droit en est parfaitement conscient. Il sait qu’un retournement de situation est possible. Il en a été l’acteur, malheureux, lors des play-offs en 2013-2014. Quand Istres, en demi-finale, avait renversé Mulhouse, où il évoluait alors (29-23, 36-28).

Chartres, au bord du gouffre, pourrait n’en être que plus dangereux. Et il s’agira de résister à une révolte annoncée. « Ça sera l’enfer, c’est sûr et certain, anticipe Thomas Cauwenberghs. Nos adversaires ont de l’orgueil, ils vont vouloir proposer autre chose, nous mettre vite sous pression. »

« Ce serait une erreur de vouloir calculer, cela ne nous a jamais réussi »

L’avantage de huit buts acquis à l’aller ne sera pas de trop. Mais Sélestat ne veut pas gérer, ne peut pas gérer cette avance. « Ce serait une erreur de vouloir calculer, cela ne nous a jamais réussi », souffle le doyen de l’effectif violet (32 ans), en exhortant ses coéquipiers à ne rien changer.

« Si on est capable d’avoir le même investissement défensif, le même engagement, et je le crois, on ne sera pas loin de la finale. » Et encore un peu plus près de la D1.

La demi-finale retour sera retransmise en direct sur la chaîne Alsace 20. Le club sélestadien invite ses supporters à venir la suivre sur les écrans du CSI.

Source Dna 

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Vu du côté de: Chartres MHB28 condamné à l'exploit face à Sélestat

Battu de 8 buts mardi, à Sélestat, Chartres est condamné à l’exploit en demi-finale retour des play-offs, ce soir, à domicile. Sinon, il aura échoué dans sa quête d’accession en D1...

Le Chartres MHB28 condamné à l'exploit face à Sélestat

Ah, cette fameuse remontada… Il y a un peu plus d'un an, les footballeurs du Barça renversaient 6-1 le Paris SG en huitième de finale de la Ligue des champions après avoir été balayés 4-0 au match aller.

C'est certainement le retournement de situation le plus fameux dans l'histoire du sport. Mais il y a bien d'autres exemples, dans leur discipline, dont les handballeurs de Chartres doivent s'inspirer à l'heure de se présenter en demi-finale retour des play-offs face à Sélestat avec un débours quasi rédhibitoire de 8 buts à combler.

Extrêmement ardu

Jérémy Roussel, le coach du CMHB28, en a vécu. De près, et d'un peu plus loin. « L'année dernière, on menait de 6 buts contre Tremblay à la mi-temps et on a gagné de + 2 (25-23). À Nice, cette saison, on menait de 10 buts (9-19) et ils sont repassés devant (23-22) avant qu'on l'emporte sur la fin (23-27). En finale de la Ligue des champions 2016, Veszprem menait de 9 buts (28-19) à un quart d'heure de la fin et c'est Kielce qui a été sacré (aux tirs au but)… »

Se replonger dans le passé, c'est le meilleur moyen de se convaincre que c'est possible. Oui, ça sera extrêmement ardu, il ne faut pas le cacher. Dans l'histoire récente des plays-offs de Proligue, jamais un écart de plus de 6 buts n'a été remonté même si Mulhouse avait fait trembler Chartres en finale 2013 après une claque 32-22 reçue à l'aller. Mais, oui, le coup reste jouable. La première condition, c'est d'en être persuadé au moment de rentrer sur le parquet. Mais ce n'est, malheureusement pour les Chartrains, pas la seule…

Le match parfait

Implication de tous les instants dans le combat, solidité sans faille en défense, justesse permanente dans les combinaisons et efficacité redoutable au tir… Les paramètres nécessaires à un exploit sont nombreux. Il faudra réaliser le match parfait, tout emballer, et espérer que Sélestat, jamais tombé de plus de 7 buts cette saison (22-29 contre… Chartres), se laisse emporter par la furia. Absolument l'inverse de ce qui s'est produit, mardi, quand les Alsaciens, guidés par Seri et Anquetil, ont sorti leur meilleure prestation de l'année face à un adversaire apathique. Symbole, ce maigre 3\7 du buteur portugais Fabio Magalhaes.

On refuse de terminer notre saison là-dessus

Une chance pour le CMHB28, deux fois vainqueur de plus de 8 buts durant la saison régulière (41-30 contre Nancy et 35-25 face à Limoges), il aura du mal à faire moins bien que ce qu'il a montré lors de ce match aller épouvantable. Tant dans l'état d'esprit que dans le jeu en lui-même. « Il faut profiter de cette heure pour proposer autre chose, clame Jérémy Roussel. Les joueurs et les spectateurs peuvent vivre un moment incroyable. Tout le monde s'imagine qu'on est déjà mort. Nous, on refuse de terminer notre saison là-dessus. »

C'est même interdit pour aller chercher l'accession promise au vainqueur des play-offs, l'objectif fixé avant le coup d'envoi du championnat. Il faut le rappeler, trois mois après avoir échoué d'un souffle en finale contre Massy, le CMHB28 avait entamé l'exercice 2017-2018 avec la volonté déclarée de rejoindre l'élite. Le club, un des plus huppés de la division avec son budget de 3,1M€, s'était donné encore un peu plus les moyens de ses ambitions. Alors, même si elle lui pend au nez, une élimination, ce soir, constituerait un échec cuisant. Ça sera remontada ou bérézina…

Franck Thébault

Source L'Echo Républicain 

 

 

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17 novembre 2015

Julien Meyer, Elu meilleur joueur du mois d'octobre

C’est donc lui le premier lauréat de l’élection du joueur du mois de ProD2, en partenariat avec Central’Hand. Alors qu’il découvre à peine le monde professionnel à tout juste 18 ans, Julien Meyer, habitué aux lauriers dans les équipes de France jeunes, a été élu joueur du mois d’Octobre grâce à la communauté de la Handball ProD2. #BravoJulien

Julien MEYER, MVP octobre 2015

L’Alsace s’est fortement mobilisée pour plébisciter Julien MEYER, le gardien de la cage sélestadienne comme meilleur joueur du mois d’Octobre de Handball ProD2. Avec près de 1000 voix et 50,4% de moyenne des votes, Julien Meyer est devenu le plus jeune joueur récompensé dans cette élection. Face à lui Luka BRKLJACIC le talentueux et tout aussi novice demi-centre du Grand Besançon Doubs aura longtemps fait de la résistance mais il a échoué à 39,6 des voix. La force de la jeunesse aura été trop coriace pour Pierrick NAUDIN le Dijonnais qui récolte 10% des voix.

Bravo Julien !


Julien MEYER (Sélestat Alsace) –
Gardien
Né le 04/12/1996
Français
1,97 m
90 kg

Ses performances du mois d’Octobre :
J5 : Billère / Sélestat (28-26) : 6 arrêts / 21 tirs dont 1/4 pen
J6 : Sélestat / Dijon (27-18) : 9 arrêts / 17 tirs dont 0/1 pen
J7 : Pontault / Sélestat (20-21) : 9 arrêts / 17 tirs dont 1/2 pen
J8 : Sélestat / Istres (25-21) : 12 arrêts / 29 tirs dont 0/2 pen
J9 : Nancy / Sélestat (28-27) : 9 arrêts / 30 tirs dont 0/3 pen


Julien, le peuple alsacien s’est fortement mobilisé pour vous élire joueur du mois d’Octobre de ProD2. Quelle est votre première réaction ?
J'aimerais bien évidemment remercier dans un premier temps tous ceux qui ont voté pour moi, sans qui cette nomination n'aurait jamais pu aboutir. On connaît l'Alsace pour être une terre de handball et les Alsaciens l'ont bien démontré une fois de plus en se mobilisant pour moi.

Le club a décidé de vous faire confiance cette année en vous faisant signer un premier contrat professionnel et en vous offrant les clés de la cage. Comment vous sentez-vous dans ce nouveau rôle et comment jugez-vous ce début de carrière ?
Cette année est une année de transition aussi bien sur le plan sportif que sur le plan scolaire. Tout est nouveau ! Le début de la saison a été difficile à gérer car c'est un nouveau mode de vie auquel je me confronte et le poids des responsabilités était assez pesant mais au fur et à mesure des matchs, cela est devenu de plus en plus naturel.

Cette année le championnat est extrêmement serré avec 10 équipes qui se tiennent en seulement 2 points. Vous attendiez-vous à une telle situation et comment évoluent les objectifs du club ?
On sait tous que le championnat de ProD2 est rude et qu'il y a des surprises à chaque journée. Le coach nous le rappelle assez souvent. Les objectifs du club restent les mêmes : être dans les 5 premiers pour jouer les playoffs au minimum.

POUR suivre FFHB  

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27 octobre 2015

Les chiffres du jour : +2cm, +4.79kg, +2ans ou David contre Goliath ...

Tout le monde connait l'histoire de David et de Goliath, comment ce jeune homme abat le géant philistin et patati et patata... Bref, on va pas vous la refaire ... Pas d'histoire sur ce site, vous le savez. C'est un site de Handball dédié au club des violets du Sélestat Alsace Handball.Le victorieux n'est pas toujours celui qu'on pense... Sélestat à vaincu le colosse Istréen.

Mais enfin, il y a qaund même une petite comparaison à faire suite à cette belle victoire Sélestadienne. La ruse et l'application de nos violets ont eu raison du colosse Istréen favori pour la (re)montée en LNH.

J'en veux pour preuve les chiffres suivants:

Le joueur d' Istres est plus grand
+ 2 centimêtres

par rapport au joueur Sélestadien.
(Il mesure 1.90m contre 1.88m)

Le joueur d' Istres est plus Fort
+ 4.80 kg
par rapport au joueur Sélestadien.
(Il pèse près de 90kg contre 85.2 kg)

Le joueur d' Istres est plus expérimenté
+ 2ans
par rapport au joueur Sélestadien.
(Il est agé de 26ans contre 24)

Mais tout compte fait, c'est le plus agile, le plus rusé

qui a remporté cette belle victoire

BRAVO Les VIOLETS

 

 

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14 octobre 2015

Frank Voné, le retour ...

Il fait partie de ceux ayant fait l’histoire, la belle histoire, du SAHB, le SCS à son époque. Sans doute un peu plus que certains autres dans la mesure ou Frank Voné, parce que c’est de lui dont il s’agit, a, durant neuf saisons (de 1986 à 1995), porté haut et bien les couleurs sélestadiennes.

F Vone

Un monument que ce garçon-là, et pas juste en raison de son physique impressionnant. Surtout en raison de ses capacités hors normes, certainement parce qu’il a lui aussi véhiculé les valeurs de courage et d’abnégation qui ont de tout temps été celles de la formation violette. Celle, aussi, de la fidélité à un club auquel il a toujours été attaché, lui qui ne manqua pourtant pas de sollicitations, nombreuses, venues des meilleurs. Parce qu’il faisait partie des meilleurs !

Fidèle il fut, fidèle il reste. Après quelques années vouées à sa famille, à sa vie professionnelle et à la recherche d’autres sensations, le grand Frankie (ce fut ’’le gros’’ à son époque !) est de retour dans sa famille d’origine.  

‘’Je m’en étais un peu éloigné, confie celui qui exerce aujourd’hui le poste de directeur de l’activité transport dans l’enseigne René Herbrich. Mais je n’ai jamais vraiment quitté le club. Vincent (Momper) est un ami, il m’a souvent sollicité et il me semble que le moment était venu de revenir donner un coup de main à un club qui m’a beaucoup apporté. J’ai envie de retrouver une ambiance qui m’a finalement manqué, d’aider à l’éclosions de tous ces jeunes de qualité dont l’équipe ne manque pas, de revenir aussi serrer la main à des anciens, du club bien évidemment, d’ailleurs aussi. Retrouver des personnes comme Kiki Gaudin ou, très récemment, Jackson Richardson (entraineur de Dijon) est un vrai plaisir. ‘’

C’est lors du dernier conseil de surveillance que Frank Voné a rejoint le directoire de la SASP Alsace Promo Handball en charge de la gestion de l’équipe professionnelle du SAHB. « C’est exceptionnel. J’aime les challenges et revenir au club qui m’a tant donné en est un. Je crois en Vince (Momper) et en son équipe, composée de gens intéressants et compétents, j’adhère au projet du SAHB et pour tout ça c’est un véritable plaisir d’être de retour.’’

A 50 ans, Frank Voné, qui avoue avoir été plus présent physiquement en un mois et demi que depuis 10 ans, a retrouvé les siens et il s’en dit comblé. Un renfort de choix pour un club en pleine mutation qu’il veut aider à grandir. Et auquel il peut beaucoup apporter.

Bonne nouvelle, non ?

Source SAHB

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06 octobre 2015

Budgets 2015/2016: Des budgets de plus en plus serrés ...

Les clubs de Pro D2 ne sont pas à la fête sur le plan économique en cette saison 2015-2016. Plusieurs d’entre eux ont dû réduire la voilure et sont soumis à un plan d’apurement de leur situation nette négative. Même Sélestat, relégué de LNH, a dû drastiquement diminuer son budget. Focus club par club.

Beauregard-Sélestat-5

Après une hausse du budget moyen de Pro D2 de 10% la saison passée, l’heure n’est plus à la fête cette année. Dans l’ombre de la LNH qu’elle devrait rejoindre la saison prochaine, la Pro D2 a bien du mal à attirer les sponsors de manière pérenne. Les clubs se battent souvent avec les moyens du bord pour continuer à exister. Mais au fil des années, l’écart ne cesse de se creuser avec la Division 1. Le budget moyen passe ainsi de 1,2 M€ la saison passée à 1,1 M€ cette saison, soit une baisse de 8%. Le budget moyen revient ainsi dans les standards de la saison 2013-2014, tandis que sa grande sœur la LNH a vu son budget moyen augmenter de 5,2% (4,66 M€). Le gouffre est énorme et explique en grande partie que les promus à l’étage supérieur rencontrent chaque année de grandes difficultés à se maintenir dans l’Elite. Le budget médian n’échappe pas lui non plus à une baisse, mais elle est limitée à 1%. Il s’établit en effet à 992.000€. On est loin des 3,66 M€ de la LNH.

Istres, budget n°1

Si Ivry dominait la saison passée le classement des plus gros budgets de Pro D2 de la tête et des épaules avec 2,5 M€, le budget numéro un cette saison est bien inférieur à celui des Rouges et Noirs. C’est Istres qui monte sur la première marche du podium, avec 1,7 M€. Les provençaux ont diminué leur budget de 9% par rapport à la saison précédente en LNH. Reste désormais à justifier ce budget sur le terrain, le club ayant rencontré des difficultés à lancer sa saison depuis la première journée de championnat. Aucune équipe n’a cette année un budget supérieur à 2 M€, contrairement à Ivry et Chartres la saison passée.

Dijon et Sélestat en embuscade

Avec l’arrivée de Jackson Richardson sur le banc, Dijon a revu ses ambitions sportives à la hausse. Le recrutement a démontré que les dirigeants avaient la ferme volonté de retrouver rapidement la LNH. Avec le deuxième budget de Pro D2 (1,5 M€), le DBHB a également réalisé un véritable saut sur le plan économique. Son budget est en effet en hausse de 15% par rapport à la saison précédente. Il s’agit de la deuxième plus forte augmentation de budget dans le championnat, derrière Cherbourg (+20%). Dijon a l’une des masses salariales les plus élevées. Sélestat présente également un budget de 1,5 M€ mais la dynamique est bien différente pour le club alsacien. Descente en Pro D2 oblige, le budget a été diminué de plus de 40% par rapport à la saison passée.

Cherbourg : +20% d’augmentation

Pour Cherbourg, tous les voyants sont au vert. Après une première saison très réussie en Pro D2, marquée par une place en demi-finale des play-offs, le club a su poursuivre sa structuration et son développement économique. Quatrième économie du championnat (1,2 M€), la JS voit son budget augmenter de 20% en une saison. Aucun club ne fait mieux. Cherbourg est une vraie exception dans un contexte difficile sur le plan économique. Avec de nombreux partenaires et un public toujours plus nombreux, le club n’a pas fini de faire parler de lui.

Billère, Nancy et Valence au-dessus du million d’euros

Seules sept formations présentent un budget supérieur ou égal à 1 M€ cette saison. L’année passée, 60% des équipes avaient atteint cette barrière symbolique. Billère, dont les dépenses sont comptées puisque sa situation nette était négative au 31 décembre, Nancy et Valence font partie du club des millionnaires. Ambitieux, Nancy voit même son budget progresser de 9% grâce à un gros travail des dirigeants en fin de saison passée pour fédérer des entreprises autour de leur club.

Les sept autres équipes restantes, soit la moitié des formations engagées cette saison en Pro D2, doivent quant à elle composer avec un budget plus serré. Pontault (-3%) a notamment dû faire des économies et a décidé de miser sur des jeunes joueurs ou un élément d’expérience peu connu en France comme l’international portugais Candeias. Le pari s’avère pour l’instant gagnant puisque le club est invaincu et leader du championnat après 4 journées. Massy est un bel exemple à suivre pour nombre d’équipes aux finances limitées. Avec le plus petit budget de Pro D2 (860.000€), le club du président Desgrolard réalise chaque saison un miracle sportif. Les massicois ne comptent que 30.000€ de plus que le budget minimum imposé par la fédération (830.000€). Chaque club se doit d’avoir 9 joueurs sous contrat salariés à temps plein à minima, un entraîneur professionnel sous contrat ainsi que deux salariés administratifs et/ou techniques à temps plein. Promu cette saison, Saran a démontré que les clubs de N1 pouvaient préparer avec minutie leur arrivée à l’étage inférieur. Avant dernier budget de Pro D2, l’équipe entraînée par Fabien Courtial compte 9 joueurs à temps plein et 5 à temps partiel, 5 salariés, et surtout 110 entreprises partenaires. Ainsi, 50% de son budget est financé par les partenaires privés. Peu de formations de Pro D2 peuvent en dire autant.

Pour rappel, l’analyse des budgets 2015/2016 des clubs de LNH est ici.

Olivier Poignard

Source Handnews

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28 septembre 2015

Résumé de la 4ème journée: On n’arrête plus Besançon et Pontault

Les deux leaders se sont imposés en déplacement, respectivement à Sélestat (31-27) et à Valence (37-27), et poursuivent leur sans-faute en Pro D2 avec un quatre sur quatre. Derrière, Cherbourg et Dijon se placent.

J4 Besancon

Les semaines se suivent et se ressemblent pour certaines équipes. Avec bonheur, quand on est leader comme Besançon et Pontault-Combault. Les deux collectifs passaient un bon test ce week-end à l’extérieur. Ils l’ont réussi avec brio à chaque fois, que ce soit sur le terrain de Sélestat, où il n’est jamais facile de s’imposer, ou à Valence, à l’issue d’une nouvelle prestation aboutie. Après quatre journées, seuls les Bisontins et les Pontellois-Combalusiens réussissent un parcours parfait. Ils creusent même l’écart avec certains candidats aux play-offs… et encore davantage avec les équipes parties pour lutter pour le maintien, puisque les deux coachs répètent que l’objectif est d’assurer sa place en ProD2, avant d’espérer davantage.

Derrière le duo, trois équipes se partagent la dernière place du podium, avec une seule défaite depuis le départ : Cherbourg, Billère et Dijon, qui réussissent un bon début de saison. À leurs basques, le promu Saran et Mulhouse se maintiennent dans la première moitié après leur nul en Alsace. Sélestat et Istres, les deux relégués de LNH, occupent respectivement la 8e et la 9e place, avec un bilan équilibré de deux victoires pour deux défaites. En bas de tableau, Angers, Limoges et Valence traînent aux places de relégable. Aucune de ces trois équipes n’a encore gagné.

SELESTAT 27 – 31 BESANCON  (13-17)
REVOIR LE MATCH EN VIDÉO
Après sa première défaite de la saison à Mulhouse, Sélestat voulait se relancer à domicile. Sauf que Besançon a contrarié les plans des Sélestadiens. Ce sont les visiteurs qui prennent le meilleur départ (3-6, 9e), profitant des ballons perdus par leurs adversaires. Hugo BEDEL (6 buts) offre même cinq unités d’avance aux siens (7-12, 17e). Les hommes de Christian GAUDIN resserrent leur défense et passent un 6-1 pour égaliser (13-13, 25e) mais manquent l’occasion de passer en tête. Sanction immédiate : Besançon y va de son 5-0 (13-18, 32e) et conserve l’avantage jusqu’au bout, comptant même jusqu’à sept buts d’avance.

Statistiques :
pour Sélestat : Frédéric BEAUREGARD (6/8), Kosta SAVIC (5/10) 
pour Besançon :Quentin EYMANN (8/13 dt 4/4 pen), Thomas BOLAERS (7/13), Hugo BEDEL (6/7), Ilija KOMNENOVIC (13/40 arrêts dt 0/1 pen)

Classement : Sélestat 8e (8 pts ; +1) / Besançon 2e (12 pts ; +12)

Christian GAUDIN, entraîneur de Sélestat : « On retrouve un peu les mêmes maux qu’à Mulhouse : on trouve des solutions mais on manque de réalisme face au gardien. Et d’agressivité en défense. On a le ballon pour repasser devant, on le rate, puis Besançon a très bien joué le coup, sans jamais s’affoler. On reste une équipe fragile, en phase de reconstruction. J’espère qu’on va s’améliorer sans perdre trop de points. »

Thomas BOLAERS, arrière de Besançon : « Ç’a été un beau combat, qu’on a su gagner avec la manière. On l’avait abordé avec une pression positive, pas en tant que victime. On s’est appuyé sur une très bonne défense et un Ilija exceptionnel depuis le début de saison. On sait que c’est compliqué de gagner là-bas, alors c’est une grosse satisfaction.

Les autres matchs ici

Source FFHB

 Journée 4
Mulhouse 29-29 Saran
Limoges 30-31 Nancy
Sélestat 27-31 Besançon
Cherbourg 34-26 Istres
Massy 30-32 Billère
Valence 27-37 Pontault-Combau.
Angers 29-32 Dijon

Le classement après 4 journées

Pl Equipe Pts MJ Vic Def Nul But + But - Sér  
1 Pontault-Combau. 12 4 4 0 0 130 105 4  
- Besançon 12 4 4 0 0 111 99 4  
3 Cherbourg 10 4 3 1 0 120 109 1  
4 Dijon 10 4 3 1 0 118 113 2  
5 Billère 10 4 3 1 0 116 108 3  
6 Saran 9 4 2 1 1 122 110 0  
- Mulhouse 9 4 2 1 1 111 112 0  
8 Sélestat 8 4 2 2 0 108 107 -2  
- Istres 8 4 2 2 0 114 116 -1  
10 Massy 6 4 1 3 0 104 109 -2  
- Nancy 6 4 1 3 0 103 117 1  
12 Angers 4 4 0 4 0 100 113 -4  
- Limoges 4 4 0 4 0 111 130 -4  
- Valence 4 4 0 4 0 109 129 -4  

 

Posté par fredgo à 20:02 - 01) Actus et News - Commentaires [0] - Permalien [#]
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28 août 2015

Match de prépa: Sélestat - ESSAHB ce soir...

Pas égaux du tout           

Dans ce derby entre les deux meilleurs clubs bas-rhinois, le souci des entraîneurs est bien différent.

menage-mardi-apres-une-blessure-au-tournoi-de-bale-kosta-savic-sera-peut-etre-plus-heureux-au-tir-(0-4-contre-winterthur)-photo-dna-franck-delhomme

les deux clubs ne sont évidemment pas du tout au même niveau de préparation. Pour les Sélestadiens, ce sera le dernier match avant les trois coups en Pro D2 (contre Massy dans exactement une semaine). Pour les Strasbourgeois, il s’agit seulement de la deuxième sortie…

« En ne reprenant que le 19 septembre (à domicile face à Gien) , on sera forcément en décalage avec Sélestat, admet Bruno Boesch. C’est sûr que l’on sera en difficulté, c’est l’inverse qui ne serait pas normal. »

Des relations à perfectionner

Avec pour seul repère le match contre Nancy de vendredi, où son demi-centre Ondrej Mika a été touché et manquera déjà à l’appel, l’entraîneur de l’équipe de N1 espère tenir physiquement pendant les soixante minutes. « Ce match va nous permettre de mettre davantage en lumières nos forces et nos faiblesses. »

Pour son vis-à-vis, Christian Gaudin, la mise au point devient plus urgente. « Nous allons nous attacher à améliorer les relations dans les systèmes de jeu mis en place. Par exemple dans la “0-6” de ce début de saison, où des réglages sont encore à prévoir. »

Si Thomas Gaudin et Yoann Eudaric sont toujours out – le second ne retrouvant donc pas ses anciens coéquipiers sur le terrain ce soir – Thierry Fleurival fera peut-être sa rentrée. Yanis Lenne, lui, est redevenu pleinement opérationnel en version club après son titre mondial avec les Bleuets.

« Ça va aller très vite jusqu’à la reprise »

« Il va falloir qu’on se montre concentrés et appliqués, assène le coach, car ça va aller très vite jusqu’à la reprise. J’ai des blessés et il faudra s’adapter, mais toutes les équipes ont les mêmes soucis. »

Au travers de la première victoire au CSI, face à une équipe de D1 suisse, Winterthur, mardi soir (26-24), on a pu percevoir de l’envie et de l’engagement. Ne reste qu’à se doter des outils techniques et tactiques pour assurer une continuité dans la bonne spirale.

SAHB – ESSAHB au CSI à 20 h

Source Dna

Posté par fredgo à 12:45 - 01) Actus et News - Commentaires [0] - Permalien [#]