Le 8ème Rugiss' Hand

Bienvenue sur le 8eme Rugiss'Hand, site amateur dédié au club phare du Sélestat Alsace Handball, à ses joueurs et destiné à son fidèle public. Retrouvez toute les infos possibles...

03 septembre 2015

Avant match: Sélest - Massy ; Le chant du retour

gregory-martin-est-de-retour-a-selestat-pour-aider-son-club-formateur-a-retrouver-la-d1-photo-dna-franck-delhommeSix ans après son départ, Grégory Martin est de retour à Sélestat. L’arrière gauche entend ramener son club formateur là où il l’avait quitté : en D1.

Même si beaucoup de choses ont changé depuis son départ – la salle, l’équipe dirigeante, le staff technique –, en 2009, il n’est pas pour autant dépaysé. « J’arrive dans une nouvelle équipe, mais quand même pas dans un nouveau club », sourit Greg Martin, formé et lancé dans le monde pro à Sélestat.

« Je ne reviens pas en terrain conquis »

L’arrière gauche (30 ans) est de retour dans la maison violette. Et cela ressemble à une évidence. L’opportunité de revenir dans son club formateur avait déjà existé par le passé, elle s’est concrétisée cet été.

« J’avais encore une année de contrat avec Mulhouse et au départ, j’étais parti pour l’honorer », précise le Martiniquais. Mais les contacts avec Sélestat et la sensation d’avoir peut-être fait le tour de la question après cinq saisons dans le Haut-Rhin l’ont amené à reconsidérer sa position.

Libéré de sa dernière année de contrat par Mulhouse, Grégory Martin s’est « très rapidement mis d’accord » avec Sélestat, où il s’est engagé deux ans.

Avec le MHSA, Greg Martin a toujours joué les premiers rôles en D2, mais a buté trois fois lors des quatre dernières saisons en finale des play-offs, au pied de la LNH. « C’est sûr que quand on n’y arrive pas, on se pose des questions. Mais ce ne sont pas ces échecs qui ont dicté mon choix de partir. »

Son retour à Sélestat, c’est surtout « le choix du cœur », un choix « familial » également. « Cela me permet de me rapprocher de mon fils, qui habite à Strasbourg. Et aussi de retrouver des amis comme Frédéric (Beauregard) , Yoann (Eudaric) ou Olivier (Jung). »

Et il y a bien sûr l’ambition de retrouver la D1, qu’il a connue de 2003 à 2009 lors de son premier passage à Sélestat. Il n’y est pas parvenu avec Mulhouse, il espère réussir enfin, en Violet cette fois. « Mon premier objectif, c’est de prendre le maximum de plaisir avec mes coéquipiers, de me sentir bien, que l’équipe tourne bien, que l’on forme un vrai groupe, surtout dans les moments difficiles. Mais j’espère qu’ils seront rares (sourire). »

Greg Martin sait pertinemment les attentes autour de Sélestat. Mais il a désormais assez d’expérience pour les gérer, parfois même les tempérer. « L’effectif a été chamboulé. Nous visons d’abord les play-offs. Mais si on peut monter directement en terminant premier, on ne se privera pas. »

Parce que revenir dans un club où l’on a déjà évolué est un pari à double tranchant, le Martiniquais n’a pas forcément choisi la facilité. Mais il aborde ce challenge avec sérénité. « Je suis très heureux d’être là, mais je ne reviens pas en terrain conquis, même si j’ai aujourd’hui un autre statut, celui d’un joueur expérimenté en D2. En tout cas, je suis là pour apporter à l’équipe. »

Une expérience de la D2 précieuse

Christian Gaudin, l’entraîneur, compte sans doute sur lui pour densifier la défense, pour faire parler sa puissance en attaque, mais aussi pour encadrer la jeune troupe sélestadienne.

Car la D2, Greg Martin en connaît tous les pièges. « Ce que je sais, c’est qu’il n’y a pas de favori. J’ai pu en faire l’expérience ! Ce n’est pas le championnat le plus facile… »

Hier, lors de la présentation des nouveaux maillots au public sélestadien (près de 150 supporters étaient là), l’arrière gauche a pu s’apercevoir que l’engouement autour des Violets n’avait pas changé. « Je suis content de retrouver ce côté convivial. À 48 heures du premier match (contre Massy) , ces moments avec les supporters permettent d’apaiser l’excitation. On nous attend et il faudra être performant d’entrée. »

Comme beaucoup, Greg Martin n’imagine pas son retour autrement que victorieux.

Source Dna

Posté par fredgo à 20:32 - 02) Championnat PRO D2 2015/16 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

31 août 2015

Sondage : « Qui sont vos favoris pour la montée en LNH »

Avant l'ouverture du championnat qui débute vendredi soir, je vous propose un petit sondage.

 

Selon vous, qui des quatorze équipes de PRO D2

 va t'on voir le plus se mêler

à la course à la montée en LNH?

Vous avez jusqu'à vendredi soir 20H, pour cocher deux équipes.

Faites vos choix.

sondage

Posté par fredgo à 21:22 - 02) Championnat PRO D2 2015/16 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

Sélestat: une image à restaurer ...

Quatre ans après s’en être extirpé, Sélestat est retombé en D2. Si la remontée est dans tous les esprits, le SAHB se donne deux ans pour arriver à ses fins avec un groupe rajeuni qui devra aussi faire oublier une saison ratée.

avec-une-pancarte-d-ex-lnh-dans-le-dos-christian-gaudin-et-les-selestadiens-seront-sur-le-gril-chaque-week-end-dans-la-division-inferieure-photo-l-alsace

Au sortir d’une saison ratée qui lui a valu de perdre sa place dans l’élite, le SAHB est dans l’obligation d’inverser la tendance à l’étage inférieur. Lors de sa précédente dégringolade en 2009, Sélestat avait mis deux ans à remonter. Cette fois encore, le club se donne deux saisons pour voir plus haut. Pas seulement par prudence, mais aussi parce que la concurrence est rude. « Venant de la LNH, on fait partie des favoris. Il faut l’assumer , constate Christian Gaudin. Mais comme il y a eu beaucoup de mouvements chez nous durant l’intersaison et que nous construisons sur une base relativement jeune, j’ai fixé comme objectif à l’équipe de finir dans les cinq premiers. C’est le minimum. Si on fait ça, la saison sera convenable. En dessous, ce sera une déception. »

Avec cette pancarte d’ex-LNH dans le dos, Sélestat sera l’équipe à battre. Elle doit se préparer à un combat permanent et éviter de nombreux pièges. Dans un championnat où la vérité d’un jour n’est pas celle du lendemain. Dans une course à longue haleine où seule la première place à valeur de ticket pour le paradis, la deuxième accession étant tributaire de tellement de paramètres qu’elle s’apparente davantage à une loterie. Raisons pour lesquelles les Violets avancent avec prudence dans un niveau que Christian Gaudin n’avait plus fréquenté depuis 11 ans, après avoir réussi à y faire éclore Saint-Raphaël voilà plus d’une décennie. « Je vais redécouvrir la D2. Mais je n’ai pas l’intention d’y rester. Ça s’apparente un peu à une guerre de tranchées, même si le niveau a bien évolué. » Contraints par la force des choses et, surtout, par les réalités budgétaires (de 1,9 à 1,3 million euros d’une saison sur l’autre) à jouer la carte jeunes, le coach et les dirigeants violets tablent sur l’avenir. Plaçant leurs espoirs sur de véritables diamants bruts.

« Maintenir un niveau d’excellence »

Rudy Seri, Julien Meyer et Yanis Lenne l’ont démontré cet été en décrochant le titre mondial dans leur catégorie d’âge respective. En signant leur premier contrat avec Sélestat, ils vont pouvoir franchir un cap et aider leur club à redresser la barre. « Ce n’est pas forcément un cadeau pour ces jeunes joueurs qui vont découvrir un nouveau statut. Ils devront composer avec la pression de la performance qu’ils n’avaient pas forcément avant , prévient leur coach. Je ne suis pas trop inquiet parce qu’ils sont talentueux. Mais ils auront un manque d’expérience par rapport à des joueurs plus huppés. »

En matière de vécu, le groupe de Christian Gaudin a quand même de bons arguments à avancer. Malgré les nombreux départs, il peut s’appuyer sur des cadres comme Beauregard et Jung qui connaissent la maison, ou des recrues comme Martin ou Sargenton pour qui la D2 n’a pas de secrets. Et puis, surtout, l’équipe sort d’une saison ratée qu’il convient de faire oublier en commençant par renouer avec des victoires à domicile, là où bat le cœur du club avec des supporteurs qui ne demandent qu’à être séduits par leur équipe.

Christian Gaudin qui est arrivé au cœur de l’hiver n’avait pas pu inverser la tendance. Cette fois, il compte bien redresser la barre. En plaçant les joueurs devant leurs responsabilités. « J’attends beaucoup des joueurs qui étaient là l’an passé , martèle le technicien. Ils devront redorer leur image et celle du club. Ce que j’ai vécu en fin de saison dernière ne m’a pas plu. On a oublié pas mal de professionnalisme. Je ne l’ai pas oublié. On est tous fautifs, mais à un moment, il faut réagir. Ceux qui arrivent devront aussi justifier la confiance qu’on leur accorde. Car je veux qu’on puisse maintenir un niveau d’exigence et d’excellence quand on est joueur à Sélestat. »

Le premier rendez-vous contre Massy, en fin de semaine, donnera déjà un aperçu de ce qui attend Sélestat cette saison

Source L'Alsace par Christian Weibel

Posté par fredgo à 19:59 - 02) Championnat PRO D2 2015/16 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

30 août 2015

ITW: Jeremy Sargenton ... Sélestat grand favori ?

Relégué en Pro D2 en compagnie d'Istres à l'issu du championnat 2014-2015, cette année, les violets de Christian Gaudin feront sans aucun doute, partie  des favoris de ce championnat.

image_414

Après une saison 'compliquée ' Sélestat se verrait bien suivre le même parcours qu'Ivry la saison dernière, accédant à la LNH un an seulement après l'avoir quittée.

L'équipe qui a connu beaucoup de mouvements durant l'intersaison avec pas moins de neuf départs notamment sur le poste de gardien (Kappelin et Fulop) souhaite repartir de l'avant.

Arrivé durant le mois de Juillet en provenance de Pontault-Combaut, Jeremie Sargenton nous livre ses premiers sentiments concernant son arrivée dans le club Alsacien.

Jeremie, comment es-tu entré en contact avec Sélestat, avais-tu d'autres propositions durant l'intersaison?

J'ai d'abord eu un premier contact avec Christian pour éclaircir ma situation, ensuite j'ai eu pas mal de contacts au niveau inférieur avec de vrais projets humains et sportifs mais quand Christian m'a rappelé pour me dire qu'il souhaitait que je fasse partie du projet je n'ai pas hésité une seconde pour lui donner mon accord.

Entre le projet du club et le fait de retrouver mon "formateur" il n'a pas été compliqué de trouver un accord avec le club.

Tu as rejoint Sélestat  qui ne cache pas ses ambitions de retrouver la LNH au plus vite, comment appréhendes-tu cette saison sous tes nouvelles couleurs?

Pour être honnête je me vois presque 10 ans en arrière avec Saint Raphaël,  dans un club avec de vraies infrastructures, un vrai projet et énormément de gens qui font vivre le club.

En plus, comme je l'ai dit je retrouve Christian donc je suis aussi en terrain connu.

Il y a une dizaine d'année nous sommes montés et mes performances étaient tout à fait honorables, je ne vois pas pourquoi avec les mêmes ingrédients on n'y arriverait pas, je suis donc confiant même si je sais qu'il va falloir énormément travailler pour y arriver.

Ce championnat est très compliqué à aborder avec des pièges tous les week-ends et je pense que nous seront attendus de pied ferme.

Julien Meyer qui est devenu champion du monde U21 cet été est promis à un avenir prometteur, comment vois-tu la relation entre vous dans les buts ?

En effet Julien est très prometteur mais il ne faut pas oublier qu'il n'a que 18 ans.

C'est un garçon très intelligent qui a la tête sur les épaules mais il a encore à apprendre et je pense que Christian m'a fait confiance aussi car il sait que je peu lui inculquer de bonnes valeurs que lui même m'a inculquées.

Je pense qu'on sera complice et que la concurrence sera saine entre nous et de toute façon le meilleur jouera et tirera l'autre vers le haut.

En tout cas je lui souhaite une très belle carrière à commencer par une belle saison, cela nous rendra de grands services et si je peux y participer en le guidant ou en lui bottant les fesses je le ferais sans hésiter.

Sargenton

A quelques jours de la reprise du championnat et la réception de Massy, penses-tu que le groupe est prêt ?

Le terrain donnera sa vérité.

Prêts ou pas prêts nous serons chez nous et si nous voulons être à la hauteur des objectifs du club il nous faudra gagner ce match et Massy à domicile est le test parfait pour savoir si on est prêts ou pas.

C'est une très belle équipe habituée aux joutes de la Pro d2.

Lors de la 7eme journée vous vous déplacez à Pontault, un sentiment particulier pour toi de retourner en Seine et Marne pour y affronter ton ancienne équipe?

Cette date est cochée depuis bien longtemps sur le frigo je l'avoue.

C'est la première fois que je vais rencontrer une équipe dans laquelle j'ai joué et j'ai des amis sur place entre Valentin (ndlr: Aman), Vince (ndlr: Vincent Moreno), Billy (ndlr: Alexis Jallamion) et les autres.

Mais encore une fois, une seule chose comptera c'est la victoire de l'équipe pour le reste on verra.

Un mot pour les supporters de Sélestat et les lecteurs d'Hand-Planet ?

Je souhaite à tous encore plus de handball et de bons articles à se mettre sous la dent et j'attends avec impatience le premier match au CSI Sélestat, où il y a une ambiance bien particulière et j'ai hâte de voir cela!!!

Damien Mabille, Hand-Planet

19 août 2015

Yann Eudaric : « Ne pas brûler les étapes »

Alors que Sélestat dispute dimanche prochain un nouveau match amical contre Dunkerque, le nouveau pivot du SAHB, Yoann Eudaric, se confie sur ses ambitions et celles de son club pour la saison à venir.

 eudaric-strasbourg

Yoann, tu fais partie des recrues de Sélestat à l’intersaison. Comment se sont déroulés tes premiers pas avec ta nouvelle équipe ?

Mon intégration se passe bien. L’ambiance est super bonne au sein de l’équipe. Pourvu que ça continue ainsi !

Les premiers matches amicaux ont pourtant été en demi-teinte …

Oui, le résultat est mitigé avec une victoire, un match nul et trois défaites pour le moment. Pour nous, le plus important est de mettre notre projet de jeu en place tout en jouant contre des équipes qui sont plus avancées que nous dans leur préparation. On allie le travail et la compétition. C’est intéressant et enrichissant.

Sélestat visera-t-il les premières places en Pro D2 ?

On a l’ambition de se mêler aux équipes de tête, mais on ne veut pas brûler les étapes car on est une équipe en reconstruction. Cela passe par le travail au quotidien afin de trouver les bons automatismes entre nous les joueurs et le staff. On veut gagner le maximum de matches possible, surtout à domicile.

D’un point de vue personnel, tu t’apprêtes à franchir un cap en passant de Strasbourg qui visait le maintien à Sélestat qui descend de LNH …

Je souhaite faire une bonne saison avec Sélestat, qu’elle soit riche en victoires. J’estime que j’ai encore une grosse marge de progression. Je dois donc faire évoluer mon jeu en attaque et en défense.

Source Handnews

Posté par fredgo à 18:43 - 02) Championnat PRO D2 2015/16 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

27 juillet 2015

L’heure du rebond ...

Sélestat, de retour en D2, entend ne pas s’y éterniser. À la tête d’un effectif rajeuni et fortement renouvelé, Christian Gaudin devra être l’homme de la remontée, pour effacer la noire saison 2014-2015.

1775i_les_selestadiens_ont_sept_semaines_devant_eux_pour_etre_prets_le_4_septembre_et_la_reprise_du_championnat_contre_massy_photos_dna_laurent_rea

Pour les Sélestadiens, les vacances sont bel et bien finies. Mais il y avait des sourires, et même quelques éclats de rire, hier lors de la reprise de l’entraînement. Les cinq recrues (T. Gaudin, Savic, Martin, Sargenton, Eudaric) étaient là, sans que les Violets n’affichent complet pour autant.

« Ne pas être dans le Top 5 serait un échec »

Julien Meyer et Rudy Seri (championnats du monde juniors avec l’équipe de France), Olivier Jung (Jeux Panaméricains avec le Canada) et Yanis Lenne (qui prépare les Mondiaux avec l’équipe de France jeunes) manqueront ainsi une partie de la préparation, mais ils sont tout excusés !

C’est donc un groupe de neuf pros, renforcé par trois jeunes de la réserve – le demi-centre Thibaud Valentin, l’ailier gauche Virgile Wagentrutz et le gardien Hugo Kriszt –, qui a rechaussé les baskets pour une matinée consacrée à des tests physiques et de musculation, avant un premier contact avec le ballon en fin de journée.

« On va s’adapter », commente l’entraîneur, Christian Gaudin, au sujet de ces “soucis” d’effectif. Il y aura de toute façon suffisamment de matches amicaux – huit – pour que les absents, par ailleurs rompus à la “méthode Gaudin”, attrapent le train en marche.

Frédéric Beauregard, qui devrait garder le brassard de capitaine, et ses coéquipiers ont entamé la première de leurs sept semaines de “prépa”. « C’est un moment important de la saison. » Le moment où les joueurs soignent leur physique, assimilent le projet de jeu, où les affinités, sur et en dehors du terrain, se créent entre les anciens et les nouveaux.

Mais tout cela, finalement très classique, n’était pas forcément le plus important hier. Ce jeudi 23 juillet constituait la première étape de la saison d’après, celle qui doit voir Sélestat repartir de l’avant après un exercice 2014-2015 noir, marqué par le retour en D2.

Pour tourner la page, les dirigeants et le staff ont décidé, cette année encore, de remodeler l’effectif. « C’était indispensable, indique Christian Gaudin. Beaucoup de choses n’ont pas fonctionné la saison passée. Certains joueurs étaient en fin de contrat. Pour d’autres, il était préférable de partir. La saison dernière a été un réel traumatisme pour l’ensemble du club. C’est derrière nous, mais il fallait injecter du sang neuf pour redonner de l’allant et de la fraîcheur. »

Même si le budget a diminué, Sélestat s’est attelé à bâtir, sur le plan sportif, une équipe pour jouer les premiers rôles et se mêler à la lutte pour la montée en D1. Mais pas seulement.

« Un groupe complice »

« On repart avec un groupe comme j’aime en avoir, c’est-à-dire complice, ce que je n’avais pas trouvé la saison dernière en arrivant », souffle Christian Gaudin. Tous les nouveaux connaissent la D2, mais tous ou presque se connaissent déjà, nourrissent parfois même une forte amitié.

« Il y avait une réelle volonté de notre part de créer un groupe avec une cohésion la plus rapide possible. C’est le premier jour, mais il semblerait que l’ambiance soit bonne. Ce sera important. » Pour le double champion du monde, c’est même le chantier prioritaire.

« On doit effacer le traumatisme, répète-t-il. Cette saison, je veux voir un groupe solidaire, je veux de l’ambiance, je veux que l’on donne du plaisir avec notre jeu et aussi avec l’image que l’on va renvoyer. »

Il faudra aussi pour cela se montrer performant dans un championnat où Dijon, Istres, Mulhouse, Massy et Cherbourg nourriront également des ambitions élevées.

« On fait partie des favoris, ne cache pas Christian Gaudin. Mais il faut garder de l’humilité. On veut remonter dans les deux ans, si c’est avant, tant mieux. Dans un premier temps, l’objectif est d’être dans le Top 5 (pour accéder aux play-offs). Ne pas y être serait un échec pour moi, les joueurs et le club. »

La jeunesse promue

Il y a encore quelques interrogations à lever. Comment répondra par exemple Julien Meyer (18 ans) à son statut de gardien n°1 ? Ses prestations en D1 en fin de saison dernière laissent présager le meilleur.

Sélestat se présente aussi sur la ligne de départ avec le seul Rudy Seri (21 ans) au poste de demi-centre, les contacts avec le Mulhousien Mehdi Ighirri n’ayant pu aboutir. Qui pour l’épauler ? Les jeunes de la réserve auront une vraie carte à jouer, l’arrière gauche Igor Vujic pourrait être repositionné.

Le challenge est connu. Les Sélestadiens ont commencé hier à le relever.

Article et photo DNA

Posté par fredgo à 18:29 - 02) Championnat PRO D2 2015/16 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

24 juillet 2015

Sélestat vise les play-offs

 

Beauregard-Sélestat

Malgré un budget en baisse de 25% par rapport à la saison passée en LNH, Sélestat sera ambitieux cette année en Pro D2. Le club vise a minima un classement dans le Top 5.

Oublier la saison cauchemardesque vécue la saison passée en LNH : telle est la priorité pour les joueurs de Christian Gaudin, qui ont repris cette semaine le chemin de l’entraînement. Les alsaciens travaillent à (re)créer un véritable esprit d’équipe pour affronter les incertitudes de la Pro D2. Estampillé LNH, le SAHB sera attendu tous les week-ends aux quatre coins de la France. Les sélestadiens auront donc un statut à assumer, et se donnent deux ans pour retrouver l’Elite du handball hexagonal.

« On fait partie des favoris, confie l’entraîneur Christian Gaudin dans les DNA. Mais il faut garder de l’humilité. On veut remonter dans les deux ans, si c’est avant, tant mieux. Dans un premier temps, l’objectif est d’être dans le Top 5. Ne pas y être serait un échec pour moi, les joueurs et le club. » Si le budget a dû baisser de 25%, les recrues (Sargenton, Martin, Gaudin, Savic et Eudaric) doivent permettre au club phare de l’Est de la France de retrouver des couleurs. Avec une équipe rajeunie, et sans recrue au poste de demi-centre après avoir longtemps ciblé Mehdi Ighirri, Sélestat a plus de six semaines devant lui pour monter en puissance

source Handnews

Posté par fredgo à 18:20 - 02) Championnat PRO D2 2015/16 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

20 juin 2015

Vincent Momper : « Ma saison la plus difficile »

La relégation, le changement d’entraîneur, l’avenir… A l’issue d’une saison plus que compliquée, Vincent Momper, le président du Sélestat Alsace Handball, a accepté de dresser un large éventail de l’actualité du club.DNA : Une saison difficile vient de s’achever au SAHB. Comment l’avez-vous vécue en tant que président ?

malgre-une-saison-noire-vincent-momper-president-du-sahb-croit-que-le-club-va-rebondir-photo-dna-jean-paul-kaiser

 

F.E Une saison difficile vient de s’achever au SAHB. Comment l’avez-vous vécue en tant que président ?

Vincent Momper : C’est assurément la plus difficile depuis que je suis président. La fin de saison dernière avait déjà été compliquée, nous avions eu du mal à nous maintenir. Cette saison, au vu du recrutement, on avait une des meilleures équipes jamais vues à Sélestat. On pensait passer une année tranquille et regarder davantage vers le haut que vers le bas… On ne s’attendait tellement pas à vivre une telle saison que c’est deux fois plus difficile. C’est aussi ce qui fait la beauté du sport : il n’y a jamais de certitudes. Malheureusement, c’est une mauvaise surprise pour nous et personnellement, une année vraiment noire car j’ai dû être opéré en raison d’une hernie discale.

« Je suis persuadé qu’en changeant d’entraîneur plus tôt, on aurait pu espérer mieux »

Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ?

VM:  La mayonnaise n’a jamais pris, mais on est tous responsables, moi le premier. Je ne me défausse pas, j’assume l’échec. On a aussi dû faire face à de nombreuses blessures, touchant des joueurs cadres.

La décision de se séparer de Jean-Luc Le Gall à la reprise de la trêve hivernale a surpris. Avec du recul, pensez-vous qu’il y a eu une erreur de timing ?

VM: On s’est peut-être trop longtemps accroché à Jean-Luc… On espérait vraiment s’en sortir avec lui, surtout après les sept belles années qu’on avait passées ensemble. Ces émotions créent des liens et il est difficile de faire abstraction du côté affectif. Mais ça fait partie de la vie d’un club sportif qui, aujourd’hui, se gère comme une entreprise. Il faut parfois faire des choix. Les joueurs ressentaient aussi de la lassitude d’avoir eu aussi longtemps le même entraîneur, ce qui est humain.

Le bilan de Christian Gaudin (2 victoires en 14 rencontres) est pourtant pire que celui de Jean-Luc Le Gall (4 victoires en 15 rencontres)…

VM: Je suis persuadé qu’en changeant d’entraîneur plus tôt, on aurait pu espérer mieux. Christian est arrivé tard, au moment où plusieurs joueurs cadres se sont blessés. C’était presque mission impossible. J’y ai pourtant cru jusqu’au bout même si je savais qu’il serait difficile d’enrayer la spirale négative.

« Dire qu’on veut remonter, c’est crédible »

A l’arrivée, le SAHB finit 13e sur 14, très loin du 12e. Sélestat a-t-il le niveau pour évoluer durablement en LNH ?

VM: J’ai toujours dit que le SAHB en D1, c’était un petit miracle. On a vu cette saison qu’il y avait une part de vérité même si en 25 ans, Sélestat a connu plus de hauts que de bas. Il faut qu’on arrive à conserver l’esprit familial qui nous caractérise en rajoutant une dose de professionnalisme. L’équilibre est difficile à trouver mais pas impossible. A une autre échelle, Kiel (Allemagne) a su le faire. Christian Gaudin a justement cette culture, qu’il peut imprégner au club. Nous avons un genou à terre, mais il va falloir rebondir.

Le SAHB aura-t-il les moyens de remonter en LNH la saison prochaine ?

VM: Le recrutement n’est pas terminé* mais on affiche clairement l’ambition de retrouver la D1 l’an prochain, au plus tard dans deux ans. Nous n’aurions pas pu, pour des raisons financières, conserver les joueurs qui sont partis. Nous allons nous appuyer sur des joueurs cadres comme Jung, Beauregard, Fleurival, Joli et Vujic et promouvoir les jeunes que sont Yanis Lenne, Rudy Seri, Julien Meyer ou Thomas Gaudin. Nous allons compléter l’effectif avec des joueurs aguerris, même si on sait qu’il est plus difficile de recruter pour la D2 que pour la D1. Mais les joueurs savent que Sélestat a la culture de la D1. C’est un argument, tout comme la présence de Christian Gaudin en est un. C’est pourquoi dire qu’on veut remonter, c’est crédible.

Le budget est-il déjà bouclé pour la saison prochaine ?

VM: Il devrait passer de 2 000 000 € à 1 500 000 €. Même si notre masse salariale devrait baisser de 20 à 30 %, nous devons faire face, outre la baisse des droits télés, à une forte baisse des subventions publiques (seule la Ville de Sélestat s’est engagée à maintenir sa subvention actuelle pendant encore un an), liées non seulement à notre régression sportive, mais aussi à l’état des finances publiques.

« Le Département baisse sa subvention de 160 000 € à 12 000 € »

VM: Le Conseil départemental vient de nous annoncer que la subvention passerait de 160 000 € à 12 000 € la saison prochaine. On savait que ça allait diminuer, mais pas dans ces proportions. Quant à la Région, nous attendons les chiffres mais sa subvention devrait passer de 400 000 € à 250 000 €, sachant qu’une partie est dévolue à notre centre de formation.

Cela signifie-t-il que l’avenir du centre de formation est menacé ?

VM: Non, la formation est essentielle pour nous, il ne faudrait pas qu’elle disparaisse. Le centre de formation a un coût, mais on trouvera toujours des solutions pour qu’il tourne, quitte à impacter le budget de l’équipe pro.

Vos principaux partenaires restent-ils fidèles malgré la descente ?

VM: Chaque année, il y a un renouvellement parmi les 150 partenaires privés que nous comptons et qui, pour moi, sont aussi importants les uns que les autres, au-delà de l’aide qu’ils peuvent apporter. Mais, pour répondre à votre question, personne ne quitte le navire. Nos partenaires sont aussi et surtout des supporters, qui sont là dans les bons moments comme dans les moments difficiles.

Le label LNH (DNA du 3 mai) montre que le SAHB est structuré, mais fragile. « Les perspectives pour faire mieux passent par une augmentation de la surface financière », conclut le rapport du label. Comment faire ?

VM: On est fragile, oui, et l’annonce du Conseil départemental nous fragilise encore un peu plus. Alors on travaille beaucoup et il faudra travailler encore plus. On sème, on sème, et parfois, on récolte. Pour trouver un partenaire, il faut plusieurs facteurs : être au bon endroit, au bon moment. Pour certains, ça n’est pas le moment aujourd’hui mais ça le sera peut-être demain… Certains ont mis dix ans avant de s’engager.

« La visibilité n’est qu’une partie de ce qui peut intéresser une entreprise »

Le SAHB aura plus de mal à trouver des partenaires en évoluant en D2...

VM: La visibilité, ça n’est qu’une partie de ce qui peut intéresser une entreprise. À côté, il y a aussi l’hospitalité. Quand une entreprise nous envoie un de ses clients, elle sait qu’il passera un bon moment car les prestations qu’on propose les satisfont. Aujourd’hui dans le sport professionnel, c’est plus qu’un match qu’on regarde, c’est une soirée qu’on passe. L’objectif, c’est que quelque soit le résultat, on passe une bonne soirée. Et ce n’est pas parce que nous sommes en ProD2 que les prestations seront de moins bonne qualité.

Certaines “soirées” auront-elles lieu au Rhenus la saison prochaine ?

VM: Probablement pas : remplir le Rhenus en ProD2, ça me paraît compliqué. La seule affiche qui pourrait nous le permettre, c’est face à Mulhouse. Mais est-ce que jouer un derby Sélestat-Mulhouse à Strasbourg aurait un sens ? Je ne suis pas sûr…

Mulhouse, justement, rate la dernière marche de la D1 depuis quelques années. Le SAHB, lui, y joue régulièrement le maintien. Pour s’installer durablement en D1, l’avenir ne doit-il pas s’écrire à deux ?

VM: L’Est de la France mérite une équipe en D1 ; or, je constate que l’an prochain, il faudra faire 400 km pour voir de la D1. Un projet de rapprochement avec Strasbourg a échoué il y a trois ans, mais il va falloir sérieusement creuser cette piste, surtout quand on voit qu’Ivry et Chartres, promus en D1 la saison prochaine, présenteront des budgets de 2,8 et 3 millions d’euros. Remonter en D1 avec un budget de 2M € d’euros, comme cette année, ne serait plus suffisant.

« Un rapprochement ? Je pense que ça devient tout doucement urgent »

Avec Strasbourg plutôt que Mulhouse alors ?

VM: Ce serait plus plausible même si je ne suis fermé à rien. En tout cas, il ne faudrait pas une fusion des clubs, mais un rapprochement des équipes professionnelles. Ça nous permettrait aussi de fédérer plus facilement les entreprises. Peut-être que la prochaine fois sera la bonne…

On a l’impression d’entendre ce discours chaque année ou presque…

VM: Je pense que ça devient tout doucement urgent. Il va de toute façon falloir trouver des solutions si on veut pérenniser le club en D1, sachant que pour Sélestat seul, ce sera très compliqué voire impossible, même si impossible n’est pas alsacien.

* Quatre recrues ont été enregistrées depuis l’entretien.

Source Dna

Posté par fredgo à 11:54 - 02) Championnat PRO D2 2015/16 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

15 juin 2015

Transfert: Des Violets musclés ...

greg-martin-(au-tir)-fera-equipe-avec-vujic-(n-17)-et-beauregard-(n-9)-la-saison-prochaine-photo-dna-michel-kurst

Sélestat (Pro D2) a donné un sérieux coup d’accélérateur à son recrutement en officialisant hier l’arrivée de trois nouveaux joueurs : Grégory Martin, Yoann Eudaric et Kosta Savic.

Il y avait surtout eu beaucoup de départs : sept, en attendant que celui de Cristian Ghita soit officiel (voir nos éditions précédentes). Mais en trois jours, il y a aussi eu des arrivées.

Après l’ailier gauche Thomas Gaudin (2 ans) mardi, Sélestat a annoncé hier la signature de trois nouveaux joueurs : l’arrière gauche Grégory Martin (2 ans), le pivot Yoann Eudaric et l’arrière droit Kosta Savic (1 an plus une option pour une année supplémentaire).

Greg Martin (30 ans) n’est pas un inconnu. Et pour cause, il a été formé à Sélestat, y a découvert la D1. Parti en 2009 pour Angers, il avait rallié Mulhouse l’été suivant.

Un retour pour Greg Martin

« J’avais déjà eu une opportunité de revenir, l’été dernier, mais ce n’avait finalement pas été possible contractuellement », indique l’arrière gauche. Mercredi, le joueur (95 buts en 24 matches de D2 cette saison) a trouvé un accord avec Mulhouse pour se libérer de sa dernière année de contrat. Et l’offre de Sélestat l’a convaincu.

« Même s’il y a eu beaucoup de changements depuis mon départ, je sais où je mets les pieds. Je suis content de revenir. »

À Sélestat, Greg Martin va notamment retrouver ses « potes » martiniquais Yoann Eudaric et Frédéric Beauregard, avec lesquels il se veut ambitieux. « Je pense que l’on aura une équipe compétitive, que l’on pourra viser au moins les play-offs. C’est bien, mais il faudra confirmer notre potentiel sur le terrain », prévient-il.

Comme nous l’indiquions récemment, Yoann Eudaric (54 buts en 21 matches de D2) s’est lui aussi engagé avec Sélestat. Le pivot de l’ESSAHB (Strasbourg/Schiltigheim) vient épauler Olivier Jung, suite au départ de Djordje Pesic.

« C’était une opportunité difficile à refuser, avec la possibilité de rester en D2 dans une équipe ambitieuse. Je connais déjà pas mal de joueurs, mon intégration sera rapide. Le challenge est excitant », souffle le joueur formé à Angers (27 ans).

La troisième recrue n’est pas totalement inconnue non plus. Kosta Savic a fréquenté la D2 et la D1 française lors de son passage à Aix-en-Provence, entre janvier 2012 et décembre 2013.

Depuis, l’arrière droit gaucher de 27 ans évoluait en Pologne, au KS Azoty-Pulawy.

L’international bosnien vient combler le vide laissé par les départs de Jordan François-Marie (qui s’est engagé trois ans avec Dijon) et Cristian Ghita. Grégory Martin devrait aussi être utilisé au poste d’arrière droit. « C’est un joueur intéressant, capable de percuter et de tirer de loin », précise Christian Gaudin.

De la densité physique

L’entraîneur sélestadien voulait ajouter de la densité physique. Avec les arrivées de Greg Martin et Yoann Eudaric, il est servi. Et la défense violette sera indéniablement grande et solide, avec en plus Frédéric Beauregard, Igor Vujic, Rudy Seri et Thierry Fleurival.

« On bâtit un projet avec des jeunes (Julien Meyer, Yanis Lenne, Rudy Seri ou Thomas Gaudin) , mais il était aussi nécessaire de pouvoir compter sur des joueurs d’expérience. »

S’il apprécie l’avancée du chantier, Christian Gaudin appelle cependant à la prudence. Parce qu’il connaît la difficulté de la Pro D2.

« Dijon et Istres montent une grosse équipe, Massy et Cherbourg seront présents. On vise la remontée en D1 dans les deux ans à venir. Mais il faut rester humble et travailler. »

Le recrutement s’est sérieusement accéléré, mais il n’est pas encore terminé. Sélestat espère encore pouvoir attirer un demi-centre pour former un duo avec Rudy Seri. Sachant que l’un ou l’autre mouvement supplémentaire n’est pas à exclure.

Source Dna de Simon Goivannini

Posté par fredgo à 18:51 - 02) Championnat PRO D2 2015/16 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

12 juin 2015

Transfert: Gregory Martin de Retour chez les violets... Kosta SAVIC, lui, arrive ...

           La composition du groupe Saison 2015/2016 se poursuit au sein de la maison violette ; En effet, cet après-midi ce sont 2 joueurs qui ont paraphés leur contrat et qui seront à la reprise de l’entrainement en juillet. Kosta SAVIC arrière droit gaucher de 27 ans et Grégory MARTIN ont paraphés cet après midi leur contrat. Tous les 2 renforceront considérablement le bloc défensif des violets Les dirigeants et le staff technique se félicitent de cette double signature et souhaitent une très belle saison à Kosta et Grégory.

savicmartin

 

Grégory MARTIN
Arriere gauche 30 ans -
Fait son retour dans le club 
Il a débuté sa carrière professionnelle après être passé par Angers et Mulhouse
Il apportera sa puissance lui aussi en attaque et en défense
Il a signé pour 2 saisons.

Kosta SAVIC
Arrière droit gaucher de 27 ans
International bosniaqueArrive du club polonais de KS Azoly Pulawy
Il a joué à Aix en Provence de 2011 à 2013 et connait donc déjà le championnat de France.
Joueur complet capable de défendre et d’attaquer, il apportera tout son savoir-faire à notre équipe.
Il a signé pour 1 an + 1 an en option.

Les dirigeants et le staff technique se félicitent de cette double signature et souhaitent une très belle saison à Kosta et Grégory.

Source SAHB

Les supporters violets leurs souhaitent la bienvenue

Posté par fredgo à 20:00 - 02) Championnat PRO D2 2015/16 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,