Le 8ème Rugiss' Hand

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01 mars 2013

8ème de finale de coupe de France: Ce soir, c’est derby !

Le hasard du tirage au sort de la Coupe de France a offert un 8e de finale explosif entre le Mulhouse Handball Sud Alsace et le Sélestat AHB, ce soir 20 h 30 au Palais des sports de Mulhouse. La soirée sera chaude !

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Comme on se retrouve… Après un match amical qui avait un peu mal tourné fin août 2011, le Mulhouse Handball Sud Alsace croise à nouveau la route de son grand voisin, et éternel rival, Sélestat. 18 mois, donc, que les deux équipes ne se sont plus croisées, et même près de deux ans en compétition officielle (le MHSA s’était imposé 32-31 le 27 mai 2011 lors de la dernière journée de Pro D2). Et c’est pour une place en quart de finale de la Coupe de France que le destin a décidé de remettre ces deux meilleurs ennemis face à face.

Les inimitiés et surtout les vieux contentieux ont été mis de côté depuis et, à en croire le capitaine mulhousien Mehdi Ighirri, les choses ont bien changé en deux ans : « À l’époque, on jouait dans la même division, la rivalité était réelle et c’était très chaud, voire tendu. La notion de derby prenait alors tout son sens. Aujourd’hui ce n’est plus vraiment le cas. » MHSA - Sélestat, pas un derby ? « Bien sûr que ça reste un derby, nuance tout de même le demi-centre haut-rhinois. Ce sera toujours engagé, accroché, et on ne se fera aucun cadeau. Avec le respect en plus. »

Mais les Mulhousiens, toujours privés de leur gardien n°1 Stojinovic (touché au poignet), ont adopté cette saison un autre raisonnement. Las de rater la montée en LNH, ils mettront tous leurs œufs dans le même panier : « La priorité, c’est le championnat, précise Ighirri. Il y a deux ans, on avait vécu une aventure magique en Coupe de France jusqu’en demi-finale, mais on s’était brûlé les ailes en Pro D2. Ce qui ne veut pas dire qu’on fera l’impasse cette année. Sélestat est clairement favori et très complet. Le danger vient de partout. L’apport des étrangers Pesic, Podsiadlo, Petrenko (absent ce soir) et Fulop a permis au club de progresser et de s’installer en milieu de tableau en D1. »

Il y a deux ans, le MHSA avait déjà l’étiquette d’outsider dans le dos, cela ne l’a pas empêché de mettre le SAHB au tapis : « On va se battre et jouer ce match pour le gagner, poursuit Ighirri. Si Sélestat nous laisse une petite chance, on la saisira. Si on ne passe pas, eh bien tant pis. »

Présenter une meilleure image du hand

« Derrière ce match, il y a un quart de finale. Il n’y a rien d’autre à ajouter » , estime pour sa part l’entraîneur des visiteurs, qui connaissent l’enjeu et la particularité de ce match. Le Breton Jean-Luc Le Gall, qui a découvert il y a deux ans la rivalité qui existe entre les deux clubs lors de trois derbys enfiévrés en moins de six mois, n’a pas vraiment envie de mettre de l’huile sur le feu, opte pour une communication des plus discrètes et veut surtout insister sur le réel enjeu de la rencontre : une place parmi les huit derniers rescapés de la Coupe de France.

Même privé de l’un de ses gardiens, Ivezic, victime d’une pubalgie et de son meneur, Petrenko, touché à l’épaule, le SAHB reste le favori de cette soirée. De par son statut d’équipe de LNH et par l’état d’esprit du groupe qui colle bien à celui d’un match à élimination directe. Et ce, même si sélestat avait été éliminé l’an dernier par Saintes, une autre équipe de Pro D2.

« Maintenant qu’on s’est donné de l’air en championnat, on peut tenter l’aventure sur deux tableaux , estime Olivier Jung. Ces derniers temps, les matches de coupe nous ont plutôt bien réussi. On va essayer de passer l’écueil même si on ne fera peut-être pas le meilleur match de notre vie. » Le pivot du SAHB est assez circonspect quand à cette soirée qui devrait attirer beaucoup de monde au Palais des sports : « C’est le derby alsacien et il sera disputé. Je ne crains pas d’aller au combat mais j’espère simplement qu’il se fera dans les règles. Car si c’est trop tendu, on ne prendra pas de plaisir. » Si, cette fois, les deux équipes pouvaient montrer au public ce qu’elles ont de meilleur, le hand n’en sortirait que grandi. Et le vainqueur aussi.

SUIVRE LE MATCH MHSA - SELESTAT EN DIRECT en cliquant ICI

Source Journal L'Alsace

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28 février 2013

8ème de finale de Coupe de France: Pesic; « J’aime les derbies »

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Djordje Pesic disputera demain son premier derby alsacien. Le pivot sélestadien raconte ses derbies “à lui”, en Serbie.

Djordje Pesic attend avec impatience son premier derby alsacien. Le pivot serbe ne portait pas encore le maillot de Sélestat quand le voisin mulhousien avait éliminé les Violets en 16es de finale de la Coupe de France, en février 2011 (29-31).

Il n’était pas non plus sur le parquet du Palais des Sports de Mulhouse lors de la dernière confrontation amicale, mais néanmoins musclée, entre les deux clubs, en août 2011.

« On m’a parlé des derbies contre Mulhouse. Ce sera un match très difficile. Mais j’aime beaucoup ce genre de rencontres », sourit d’emblée Djordje Pesic. Cette première ne devrait pas être de nature à impressionner le Sélestadien. Le champion d’Europe juniors (c’était en 2000 avec la Serbie) a en effet vécu des derbies enflammés, du côté de Belgrade.

« Ce n’est pas toujours le meilleur qui gagne »

Le colosse de Backa Palanka – sa ville natale – a d’ailleurs porté le maillot des deux clubs de la capitale serbe, celui du Partizan, mais aussi celui de l’Étoile Rouge. « Au foot, ce serait impossible !, souffle Djordje Pesic. Au hand, ça n’est pas grave. » Avec le Partizan, il n’avait pas pu défier le voisin “rouge”, en raison d’une blessure au genou qui l’avait laissé sur le flanc de longs mois.

Djordje Pesic a donc dû attendre la saison 2010-2011 pour découvrir – avec l’Étoile Rouge – la mythique salle Pionir et son ambiance dantesque. « Tous les joueurs attendent ces deux matches. Tout le monde en parle longtemps à l’avance. La salle est toujours pleine. Elle ne l’est d’ailleurs que pour ces deux rencontres entre le Partizan et l’Étoile Rouge. »

Les chants des 8 000 spectateurs, les drapeaux, les fumigènes et la passion dans les tribunes sont encore gravés dans la mémoire du pivot violet. « Avec l’Étoile Rouge, j’ai disputé deux derbies contre le Partizan pour une défaite d’un but et un match nul. Ce sont toujours des matches très serrés et ce n’est pas toujours le meilleur qui gagne. Un derby, c’est autre chose », résume Djordje Pesic.

« L’ambiance extraordinaire » à la Pionir Arena de Belgrade

Le Serbe n’avait également pas manqué d’assister au derby entre les deux clubs de basket de Belgrade, la balle orange étant une véritable religion dans son pays. « L’ambiance était extraordinaire… », se remémore-t-il.

Le derby alsacien ne provoquera certainement pas la même ferveur. Encore que Djordje Pesic apprécie l’engouement autour du handball à Sélestat. « Il y avait beaucoup d’ambiance pour nos matches au Rhenus », souligne celui qui a goûté à la Ligue des champions avec Skopje et a déjà remporté une Coupe nationale, avec Sintelon, au début des années 2000, en compagnie d’un certain Obrad Ivezic. « Il y avait aussi Saric (le gardien du Barça) ou Andjelkovic (le demi-centre de Toulouse). J’étais jeune, je n’avais joué que les sept ou huit dernières minutes de la finale. Mais c’est un titre important pour moi. »

En attendant de voir l’histoire se répéter, le numéro 6 violet espère poursuivre l’aventure en Coupe de France. « Si on bat Mulhouse, on peut espérer se qualifier pour les demi-finales avec un bon tirage au sort en quart. Nous avons déjà joué une demi-finale de Coupe de la Ligue. Ce serait bien pour le club de rééditer cette performance en Coupe de France. »

La route du dernier carré passe par Mulhouse. « J’aime les derbies », répète Djordje Pesic. Celui de demain devrait assurément répondre à ses attentes…

Source Dna

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8ème de finale de Coupe de France: Les matchs

 

Coupe

Jeudi 28/02
Chambéry (LNH/D1) – Pays d’Aix (LNH/D1)  

Vendredi 01/03
Dunkerque (LNH/D1) – Tremblay (LNH/D1)    
Mulhouse HSA (ProD2) – Sélestat (LNH/D1)   
Nîmes (LNH/D1) – Montpellier (LNH/D1)                 
Cesson (LNH/D1) – Massy (ProD2)                           

Samedi 02 mars
Créteil (LNH/D1) – Dijon (ProD2)                    
Nantes (LNH/D1) – Toulouse (LNH/D1)        

Dimanche 03 mars
Billère (LNH/D1) – Paris SG (LNH/D1)           

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05 février 2013

Résumé des 16° de finale de la Coupe de France Masculine.

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Deux de chute pour la LNH ! Saint Raphaël et Ivry n’ont pas survécu aux 16° de finale de la Coupe de France. Une surprise, presque pas tant la Pro D2 montre années après années dans ses confrontations avec l’élite nationale que ses pensionnaires sont toujours compliqués à jouer. D’ailleurs en y regardant de près, cette fameuse Pro D2 place ses quatre premiers au classement actuel en 8° de finale et ce n’est surement pas un hasard.

Pour le reste, logique et tranquillité, les gros se sont fait plaisir et surtout ont fait plaisir aux très nombreux spectateurs venus les acclamer face aux locaux. Ils étaient largement plus de 3000 à Angers pour applaudir les stars du Paris Handball. Un Jean Bouin plein comme un œuf a frémi pendant 30 minute en voyant Michal Baran servir du caviar slovaque à la pelle à un Yoann Eudaric en plein euphorie face à la défense centrale parisienne. Mais le « calme » de la pause a permis aux Parisiens de retrouver leurs esprits et de mettre l’accélération nécessaire dès leur retour des vestiaires pour gommer ce premier acte assez douteux. Dans la même veine, Chambéry, Dunkerque et Montpellier ont fait honneur à leur rang de cadors de la LNH, Sélestat a géré chez son voisin nancéen, Tremblay a fait un petit tour de banlieue rapide en écrasant Asnières sur ses terres, Billère a fermé la baraque face à des Limougeauds tenace mais gaspilleurs et Monaco a baissé pavillon après ses exploits des tours précédents face à une équipe d’Aix qui a pu aligner sa recrue star, Nikola Karabatic pour la première fois. En bref, beaucoup de bonheur sur tous les terrains...

Source Handzone

Les clubs qualifiés:
LNH: 12 clubs
Sélestat, Cesson, Nantes, Dunkerque, Montpellier, Tremblay, Creteil, Toulouse, Chambery, Aix en Provence, Paris, Billère
Pro D2: 4 clubs
Massy, Nimes, Mulhouse, Dijon.

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Les résultats :

Aucune division d'écart:
D2 - D2
- Massy (ProD2)      37-36   Chartres Métropole (ProD2)

1 division d'écart:
Pro D2 - LNH:
- Nîmes (ProD2)      33-29   St Raphaël (LNH)
- Nancy (ProD2)       27-32   Sélestat (LNH)
- Gonfreville (ProD2) 28-33   Cesson Rennes (LNH)
- Vernon (ProD2)     28-33   Nantes (LNH)
- Valence (ProD2)    27-36   Montpellier (LNH)
- Angers (ProD2)     27–39   PSG Handball (LNH)
- Dijon (ProD2)       29-25   Ivry (LNH)
N1 - Pro D2:
- St Ouen (N1)       22-29   Mulhouse (ProD2)

2 divisions d'écart
N1 - LNH:
- USM Saran HB (N1) 20-36   Dunkerque HB (LNH)
- Gien Loiret (N1)      31-34   Toulouse HB (LNH)

3 divisions d'écart
N2 - LNH:

- US St Egreve HB (N2) 27-40   Chambéry Savoie HB (LNH) 
- Longvic (N2)             28-30   Créteil (LNH)
- Limoges (N2)            19-27   Billere (LNH)
- Asnières (N2)           19-30   Tremblay-en-France (LNH)

4 divisions d'écart
N3 - LNH:
- Monaco (N3)            21-36   Pays d'Aix (LNH)

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01 février 2013

Résultat CdF: Nancy 27-32 Sélestat; Le SAHB jamais inquiété à Nancy

 

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Pour son entrée en lice en Coupe de France, Sélestat n’a connu aucun problème hier soir pour prendre le dessus sur Nancy (D2) et se qualifier pour les 8 es de finale.

Les cinq buts d’écart (27-32) au décompte final sont en trompe-l’œil. Car les Sélestadiens ont bien plus largement dominé les débats que ne le laisse paraître le score au coup de sifflet final, hier soir à Nancy.

Les Alsaciens ont compté jusqu’à dix buts de plus que les Nancéiens au début de la seconde période (11-21) et en avaient encore huit (21-29) à dix minutes de la fin.

La fin du match était donc anecdotique. Elle a surtout permis à Nancy de terminer en trombe sur un 6-1 et de quitter le terrain la tête haute. Le sort du match était joué depuis longtemps.

« Il s’est produit un coupable mais aussi légitime relâchement dans le dernier quart d’heure. Nancy a profité de ce coup de mou pour se rapprocher, regrette Jordan François-Marie, qui avait prolongé la veille son bail avec Sélestat pour deux saisons supplémentaires. Mais, franchement, on n’a jamais eu peur. On a bien fait le travail et obtenu ce qu’on était venu chercher : la qualification. » Il n’a fallu qu’une dizaine de minutes aux Sélestadiens pour s’installer dans le match et prendre la mesure de leur adversaire.

Ivezic dissuasif

Aidés par trois arrêts de leur gardien Nicolas Potteau durant les premières escarmouches, les Lorrains ont toujours gardé une longueur d’avance après l’ouverture du score par Kratovic. Jusqu’à ce que le SAHB mette pour la première fois le nez à la fenêtre pour mener 4-5 à la 10 e minute sur le troisième but de Pawel Podsiadlo. Le grand arrière polonais était d’ailleurs l’initiateur de l’envolée alsacienne dans la suite de la première période en inscrivant quasiment la moitié des buts de son équipe (8 sur 19).

Grâce à une défense solide et un Obrad Ivezic dissuasif (11 arrêts pour le Serbe durant sa demi-heure dans la cage), Sélestat creusait peu à peu l’écart (6-9 à la 15 e, 7-13 à la 20 e et déjà 9-18 à la 28 e). Le suspense était d’ores et déjà évaporé. Ne restait plus qu’à savoir quel serait l’écart final.

Il a donc culminé à onze unités (11-21) après la reprise. Jean-Luc Le Gall a ensuite fait tourner son effectif qui, dans un premier temps, a bien su gérer son avance (19-28, 46 e). Mais les tirs étaient de moins en moins précis et les pertes de balle bien plus fréquentes (trois en première période contre huit en deuxième).

De quoi réveiller Nancy qui revenait petit à petit à trois buts du SAHB (27-30, 58 e) au terme d’un 8-2 en faveur des Lorrains. Il suffisait d’un temps mort de Jean-Luc Le Gall, de quelques arrêts de Fulop et de deux buts des deux meilleurs buteurs sélestadiens (Podsiadlo et François-Marie) pour remettre les choses dans le bon ordre.

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Vu du côté de Nancy : « Il ne faut pas avoir de regrets »

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Surclassé en première période par une impressionnante équipe de Sélestat le GNAHB s’est battu avec ses arguments et une bonne dose de fierté, hier soir. Les Nancéiens quittent la Coupe avec les honneurs

    Vandœuvre. La plupart des joueurs de Sélestat sur le parquet, ce jeudi soir, étaient encore bien jeunes à l’époque des faits. Et ils sont sans doute peu nombreux à avoir relevé l’antique anecdote. L’histoire, elle, se souvient que la plus belle campagne du SAHB en Coupe de France - conclue par une finale perdue contre l’immense OM Vitrolles (26-21) - avait débuté par un 1/16 e de finale victorieux face à… Nancy. On jouait alors la saison 1994-1995.
    Ce matin, la route est encore longue pour les hommes de Jean-Luc Le Gall, dans la quête d’un exploit renouvelé. Mais hier soir, aux Nations, les successeurs de Thierry Omeyer et compagnie ont déjà commencé à imiter leurs « ancêtres », en venant à bout d’une valeureuse équipe de Nancy. Une équipe du GNAHB qui aura tenu la dragée haute à son adversaire de gala durant les dix premières minutes de la rencontre, comme sur la majeure partie de la deuxième période. Sans plus de regret…
     Hier, le demi-finaliste de la dernière Coupe de la Ligue, avec son impressionnante base arrière, possédait une certaine marge de manœuvre, dans laquelle on ne l’a pas vu souvent grignoter. Mais surtout une puissance de feu qui a rapidement fait la différence au premier écart de conduite lorrain.
    Avec deux jolis contres d’entrée, et une insistance défensive payante, les hommes de Thierry Thoni avaient pourtant réalisé l’entame idéale. Avant de sombrer devant la furia alsacienne et ses armes de torture : le bras monstrueux de Pawel Podsiadlo (12/17) ou le pragmatisme de Jordan François-Marie (5/7), élu récemment meilleur joueur de LNH du mois de décembre.
   Avec, de surcroît, un Ivezic du feu de dieu (13 arrêts en première mi-temps) dans leurs cages, les Alsaciens s’envolaient littéralement à l’entame du premier quart d’heure (6-9 ; 14’).

Lagrange, le grand jeu

    Reculant défensivement, Nancy ne se trouvait plus sur ses attaques placées, incapable d’emballer le match (7-13 ; 19’) et de nourrir son jeu du grain de folie souvent salvateur dans ce type d’occasions.
   À la pause (11-19), les églises du canton auraient d’ailleurs pu sonner l’hallali sans un Vincent Lagrange irréprochable dans les cages lorraines !
   Avec un différentiel de moins neuf (12-21) creusé dès la reprise, l’addition commençait d’ailleurs à être salée. Avant que Senjin Kratovic et les siens ne produisent un effort salutaire et de circonstance. Eux qui auront eu l’immense mérite de ne pas se résigner !
   Revenus à trois buts (27-30 ; 57’) de leurs adversaires, Max Fortemps - capitaine ressuscité - et les Lorrains parvenaient même à instiller un impensable suspens en toute fin de partie. En vain… enfin pas tout à fait !
   Car si le GNAHB est bel et bien sorti de la Coupe de France - tombé contre plus fort que lui -, au moins n’a-t-il pas donné l’impression d’avoir laissé passer son tour !

François VADOT

Source L'est Républiquains

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31 janvier 2013

CdF: 16ème de finale Nancy - Sélestat

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       Le SAHB retrouve l’intensité des matches à enjeu ce soir (19h30) à Nancy où le représentant de la LNH sera particulièrement attendu par un adversaire de l’étage inférieur.

      Comme des enfants privés de leur jouet favori depuis six semaines, les handballeurs du Sélestat AHB ont hâte de retrouver les sensations de la compétition. Depuis leur dernière sortie officielle, une victoire convaincante à Toulouse, le 19 décembre dernier, les Violets n’ont fait que s’entraîner en disputant au passage trois rencontres de préparation dont autant de défaites. Avant d’attaquer le championnat face à la meilleure équipe de la LNH (le PSG) et devant une salle pleine de 5500 spectateurs le samedi 9 février, Yuriy Petrenko et les siens vont pouvoir se faire les dents face à Nancy, ce soir à 19h30 en Coupe de France.

     Cette entrée en matière n’aura d’ailleurs rien à voir avec la réception de Paris. Ce ne sera pas un match de gala contre des stars des parquets hexagonaux, mais plutôt un rude combat qu’il faudra savoir maîtriser contre des noms moins illustres mais qui rêvent de faire sortir leur équipe de l’anonymat de la Pro D2, le temps d’un soir. Les Sélestadiens, qui sortent d’une bonne campagne en Coupe de la Ligue où ils ont atteint les demi-finales, début décembre, ont déjà goûté à ces confrontations contre des rivaux de l’étage inférieur. L’an dernier, ils avaient laissé leurs illusions en 8 es de finale du côté de Saintes. Cette année, ils espèrent au moins atteindre ce tour. « Tant qu’il est possible de cumuler le championnat avec la Coupe de France, nous allons jouer les deux compétitions à fond », confirme Jean-Luc Le Gall, qui n’a pas manqué de mettre ses joueurs en garde de tout excès de confiance.

Source L'Alsace

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Le programme des 16e de finale de la Coupe de France :

 

CoupeAucune division d'écart:
D2 - D2
- Massy (ProD2) - Chartres Métropole (ProD2) , le 01/02, 20h30

1 division d'écart:
Pro D2 - LNH:
- Nîmes (ProD2) - St Raphaël (LNH) le 31/01, 20h30
- Nancy (ProD2) - Sélestat (LNH), le 31/01, 19h30
- Gonfreville (ProD2) - Cesson Rennes (LNH), le 01/02, 20h30
- Vernon (ProD2) - Nantes (LNH), le 01/02, 20h30
- Valence (ProD2) - Montpellier (LNH), le 01/02, 20h30
- Angers (ProD2) – PSG Handball (LNH), le 03/02, 16h00
- Dijon (ProD2) - Ivry (LNH), le 03/02, 17h00

N1 - Pro D2:
- St Ouen (N1) - Mulhouse (ProD2) à 20h45

2 divisions d'écart
N1 - LNH:
- USM Saran HB (N1) - Dunkerque HB (LNH),  le 01/02, 20H45
- Gien Loiret (N1) - Toulouse HB (LNH), le 02/02, 20h45

3 divisions d'écart
N2 - LNH:

- US St Egreve HB (N2) - Chambéry Savoie HB (LNH) le 31/01, 20h30
- Longvic (N2) - Créteil (LNH), 02/02, 20h45
- Limoges (N1) - Billere (LNH), le 03/02, 15h
- Asnières (N1) - Tremblay-en-France (LNH), le 02/02, 16h00

4 divisions d'écart
N3 - LNH:
- Monaco (N3) - Pays d'Aix (LNH), le 02/02, 20h00

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09 décembre 2012

Nantes surclasse Sélestat (33-25) La tête à l’envers

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Le rêve de Sélestat s’est brisé hier sur une solide équipe de Nantes (33-25). L’aventure en Coupe  de la Ligue s’est donc arrêtée en demi-finale. La marche était assurément trop haute pour les Violets.

Sélestat ne le savait que trop bien. Pour espérer s’inviter en finale de la Coupe de la Ligue, il fallait réaliser le match parfait face à une équipe de Nantes taillée pour le titre. Les Violets en étaient malheureusement très loin hier, dans une demi-finale qui a rapidement tourné au calvaire. Et leur doux rêve s’est transformé en un brutal retour à la réalité.

« À un moment donné, on a eu l’impression que l’on ne savait plus jouer au handball »

« Quand on perd dans les grandes largeurs, c’est toujours cruel », souffle Jean-Luc Le Gall, « marqué comme les joueurs et le staff » par cette large défaite. Sélestat ne s’est pas souvent raté cette saison. Le destin a voulu que ce fameux “jour sans”, qui ponctue les saisons de chaque équipe, se produise hier à Toulouse.

Les Violets ont manqué leur premier grand rendez-vous dans un Final Four. C’est triste, mais c’est ainsi, même si cela n’enlève rien à leur parcours dans cette Coupe de la Ligue.

Les récents coups d’éclat face à Montpellier et Chambéry avaient fait naître l’espoir d’accrocher un nouveau membre du Top 5 de LNH. Les vingt premières minutes contre Nantes l’ont entretenu, tant que Sélestat est parvenu à rester dans le sillage de son adversaire. La réussite de Beretta – cinq buts en un quart d’heure avant de passer étrangement le reste de la rencontre sur le banc – avait idéalement lancé les Alsaciens (3-5 à la 7 e puis 7-8 à la 16 e).

Et puis les Nantais ont sonné la charge, portés par leur trio espagnol Rivera – Entrerrios – Maqueda (17 buts à eux trois).

« On a raté des moments clés en première période », regrette l’entraîneur sélestadien. Et la confiance des coéquipiers de Yuriy Petrenko s’est progressivement délitée. « On a très bien joué au handball pendant vingt minutes. On réussissait à faire douter Nantes. Et puis on n’a plus mis les tirs. Le sport de haut niveau, c’est surtout une question de confiance. »

Celle des Nantais a grimpé en flèche, et le score a suivi la même trajectoire exponentielle (16-10 à la 33 e, 22-13 à la 39 e, 29-17 à la 49 e). « À un moment donné, on a eu l’impression que l’on ne savait plus jouer au handball », lance Jean-Luc Le Gall. Les portes de la finale venaient de se refermer aussi rapidement qu’elles s’étaient (timidement) entrouvertes.

« Nous avons aujourd’hui plus d’expérience que Sélestat pour ce genre d’événement », estime Thierry Anti, le coach nantais. L’argument est parfaitement recevable. Mais il ne constitue pas la seule explication à la faillite violette. Là où Ivezic, Podsiadlo et François-Marie avaient porté leur équipe face à Chambéry par exemple, la lumière hier n’est venue de nulle part.

Sans timonier, le navire violet s’est échoué face à une équipe nantaise revancharde (les coéquipiers de Seufyann Sayad avaient été éliminés en demi-finale la saison dernière par Saint-Raphaël alors que le Final Four se déroulait à Nantes) et en quête d’un premier titre majeur.

Rebondir contre Aix-en-Provence

La parenthèse Coupe de la Ligue est bel et bien refermée. Avec une pointe d’amertume, mais sans véritables regrets. Le Sélestat Alsace Handball va désormais revenir à son quotidien : la lutte pour le maintien en D1. Avant même le Final Four, Jean-Luc Le Gall se demandait comment son équipe, quel que soit le bilan de ce week-end toulousain, saurait rebondir avant d’affronter Aix-en-Provence samedi prochain dans un match évidemment capital.

Les coéquipiers d’Olivier Jung ont apporté un début de réponse face à Nantes en évitant une déroute en fin de rencontre. « On aurait pu finir à moins quinze. Terminer à huit buts, cela peut paraître anecdotique, mais ce n’est pas pareil. C’était important pour moi de bien finir ce match car cela nous lance sur une dynamique avant d’affronter Aix. »

Le Sélestat Alsace Handball a souffert pour son incursion dans le grand monde. Il n’en sera sans doute que plus fort quand sonnera l’heure d’y faire son retour.

Source Dna

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08 décembre 2012

1/2 finale Coupe de Ligue: Nantes 33- 25 Sélestat...

Nantes passe tranquille en finale

2012-12-08_cdl_nantes_passe_tranquille_en_finale

Dans un match qu’ils ont dominé de la tête et des épaules, les Nantais ont su prendre la mesure de Sélestat (33-25) et passent ainsi en finale. Les hommes de Thierry Anti se présenteront avec le plein de confiance.

L’espoir n’aura duré qu’un peu plus d’un quart d’heure (3-3 à la 5’ puis 8-8 à la 18’) pour Sélestat. Et puis, implacable, Nantes aura déroulé son jeu (14-10 à la 30' puis 24-15 à la 42') pour totalement annihiler des velléités alsaciennes pourtant réelles mais mal dirigées car souvent trop personnelles et pas assez collectives. Ainsi face à la bonne défense ligérienne organisée par Rock Feliho, certains artilleurs d’habitude efficaces sont restés muets, ou presque, tels le meilleur buteur du club Pawel Podsiadlo (1/7) ou Frédéric Beauregard (1/6). Seul Kevin Beretta (5/7) maintenait à flot ses partenaires. La faute à un mur bien groupé et à un dernier rempart, Marouène Maggaiez (18 arrêts), qui aura dégoûté ses adversaires. Côté attaque, Nantes a une nouvelle fois fait montre de ses atouts avec 6 buteurs à 3 unités et plus. Trop difficiles à contenir pour le petit poucet de la compétition…

Les réactions:

Frédéric Beauregard (arrière gauche de Sélestat) :

Il y a beaucoup de déception et de frustration après ce match parce que je pense que l’on n’a pas pu mettre notre jeu en place. On a essayé de revenir au score après avoir été décroché mais ça a été par bribes et pas collectivement, du coup, ça n’a pas pu durer. Sélestat fonctionne par le collectif ! Il n’y avait pas plus de pression que cela. On venait pour essayer de faire une bonne performance, se faire plaisir. Mais on ne peut pas sortir de notre demi-finale en disant qu’on est fier de ce que l’on a fait.

Jorge Maqueda (arrière droit de Nantes, en photo):

Nous sommes très contents de cette victoire car ça a été un match très difficile. Il fallait faire attention à cette équipe de Sélestat qui pratique un bon handball. Nous avons fait un très grand match pour nous qualifier pour cette finale et maintenant il va falloir la gagner. A titre personnel, je me sens vraiment très bien dans cette équipe de Nantes. La ville et le club sont fantastiques.

Thierry Anti (entraîneur de Nantes):

D’entrée, on a respecté Sélestat qui est une bonne équipe, mais qui n’a peut-être pas fait le match qu’elle souhaitait aujourd’hui. Mais je pense aussi que si elle a été moins bonne, c’est aussi parce qu’on a été sérieux d’entrée, que chacun s’est impliqué comme il fallait. On a été solide en défense, ça les a usés et je pense qu’à un moment ils n’y arrivaient plus. Pendant ce temps, on a continué à imprimer notre rythme, à faire tourner l’effectif, ce qui est intéressant pour la suite. Derrière on a pu bien géré la seconde mi-temps sans se faire peur. Tout le monde a fait son boulot. On va savourer cette victoire ce soir et on verra demain la finale.

Source LNH

 

Posté par fredgo à 19:11 - 03a) Coupe de France - Commentaires [0] - Permalien [#]
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