Le 8ème Rugiss' Hand

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16 septembre 2014

Avant Sélestat - Istres; Quentin Eymann de retour à la maison

      Une rencontre particulière pour Quentin Eymann demain soir, l'istréen retourne en Alsace, il retrouvera son ancien club Sélestat.

      C'est le premier déplacement de la saison pour les joueurs de Gilles Derot, les deux formations se sont inclinées lors de la première journée. A noter les forfaits des deux istréens Cismondo et Peronneau.

Découvrez en vidéo: l'istréen Quentin Eymann.
(interview Manuel Danloy Maritima Médias)

 Source Maritima info

Quentin Eymann de retour...

 

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09 septembre 2014

ITW: A Sélestat, Clémentia veut rattraper le temps perdu

 

ClementiaA Sélestat, c’est une équipe profondément remaniée par rapport à l’année dernière qui démarre la saison 2014-2015 parmi l’élite. Pas moins de sept nouveaux joueurs ont débarqué cet été en Alsace. Parmi eux, Samuel Clémentia fait son grand retour sur le devant de la scène nationale. L’ancien ailier parisien compte rattraper le temps perdu. 

Sélestat, c’est une équipe profondément remaniée par rapport à l’année dernière qui démarre la saison 2014-2015 parmi l’élite. Pas moins de sept nouveaux joueurs ont débarqué cet été en Alsace. Parmi eux, Samuel Clémentia fait son grand retour sur le devant de la scène nationale. L’ancien ailier parisien compte rattraper le temps perdu. 

De la même génération que les Accambray, Barachet, Jung ou François-Marie qu’il avait côtoyés en équipe de France jeunes et juniors, Samuel Clémentia avait à l’époque un avenir très prometteur.  Né Francilien, il est tout naturellement repéré par le Paris Handball où il effectue la fin de son apprentissage et sous le regard bienveillant de son demi-frère, un certain Olivier Girault, ses 1ers pas dans le monde professionnel. Années 2010-2012, le Qatar n’a pas encore mis la main sur le club de la capitale, l’équipe qui vient de remonter de Pro D2 vivote dans les profondeurs du classement. Pourtant l’ailier droit est titulaire sur son poste et marque des buts. Eté 2012, le PSG arrive en force, Luc Abalo est engagé, Samuel Clémentia lui, ne fait pas partie des projets de Philippe Gardent. Il sera le plus souvent mis à disposition de la réserve qui évolue au 5ème sous-sol. « J’ai toujours une pointe d’amertume et quelques regrets car j’avais donné tout ce que je pouvais à Paris et on n’a pas voulu me faire confiance. Je me défonçais à chaque entraînement mais je n’étais jamais pris pour les matches. C’est très frustrant. » Au point de momentanément lâcher le haut niveau et prendre une licence amateur à Nanterre en Nationale 1. Mais l’appel du grand large est plus fort que tout. Sélestat le contacte, les deux parties tombent rapidement  d’accord.  « Pour revenir en D1, il me fallait un club comme Sélestat avec un environnement proche, où tout le monde s’entend parfaitement  et où il n’y a aucune barrière. C’est vrai que je suis un citadin et cela me fait tout drôle d’habiter dans une ville de 20 000 habitants. Mais je considère que c’est une grande chance d’être ici. » 



Cette saison, le club alsacien n’a pas lésiné sur les moyens. Le contraste est saisissant d’un été sur l’autre. Pas moins de huit joueurs ont quitté le navire, sept sont arrivés parmi lesquels Samuel mais également Florent Joli (ex Villefranche) avec qui il va partager l’aile droite, le gardien de buts suédois Richard Kappelin (ex Aalborg), le demi-centre islandais Snorri Gudjonsson, l’arrière gauche croate Igor Vujic (ex Nexe), l’arrière droit roumain Radu Ghita (ex Bacau) et le défenseur Thierry Fleurival  qui a quitté Istres après… 13 saisons en tant que pro ! « On pourrait  dire qu’avec autant de nouvelles têtes, on part dans l’incertitude mais au niveau de l’intégration, ça se passe super bien, constate Clémentia. Les étrangers se sont rapidement mis au français et la bonne humeur qui existe sur le terrain, se propage dans le vestiaire et en dehors. Il y a un réel potentiel et franchement, cela s’est senti lors des premiers matches de prépa. Quand les automatismes  seront créés, je pense qu’on pourra vraiment prétendre à quelque chose d’intéressant. » Les matches amicaux ont d’ores et déjà mis en évidence quelques individualités comme Kappelin dans ses cages ou le vice champion olympique 2008 Gudjonsson dans le fauteuil de chef d’orchestre et de buteur.

Depuis sa remontée de pro D2 en 2011, Sélestat a joué au yoyo sans se stabiliser. De 7ème il y a deux ans, l’équipe entraînée par Jean Luc Legall a terminé à la 11ème place la saison passée. Non sans s’être fait peur puisque les flammes de l’enfer ont chatouillé quelquefois les orteils.  « Je ne vais pas faire preuve d’imagination mais je vais dire qu’à titre individuel, je souhaiterai être le meilleur sur mon poste et que le coach me fasse totalement confiance. Je sors de deux années difficiles donc il faut que je retrouve mon niveau de jeu. Je commence à avoir de bonnes sensations. » Et à l’instar de l’équipe sélestadienne, il faudra être opérationnel très rapidement car le début de saison est pour le moins… épicé avec des adversaires à portée de fusils mais aussi des grosses cylindrées comme Montpellier, Chambéry, Dunkerque ou St Raphaël. « On attaque par Créteil, un des promus qui s’est considérablement renforcé, on verra bien. Il faut avoir de l’ambition et dans ce domaine, je ne me fais pas de soucis. Face aux équipes réputées plus fortes, il faudra faire des coups. » Et si Sélestat était la surprise de ce début de saison ? En Alsace, les cigognes devront décaler leur migration vers des climats plus tempérés. Ce serait dommage qu’elles ratent les premiers exploits des Violets. 

Source Handzone par © Yves Michel

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29 août 2014

Julien et Yannis, un duo doré au cœur violet

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Yanis Lenne et Julien Meyer viennent d’être sacrés champion d’Europe avec l’équipe de France des moins de 19 ans. Ces deux jeunes hommes, qui évoluent avec la réserve du SAHB, ont découvert ensemble le handball à Sélestat il y a dix ans. Très attachés au club, ils espèrent désormais intégrer à moyen terme l’équipe première.

Ils sont rentrés de Pologne mardi midi et depuis, enchaînent les sollicitations : après les rendez-vous avec la presse ces deux derniers jours, c’est une réception à la mairie qui attend demain Yanis Lenne et Julien Meyer avant une mise à l’honneur de leur club un peu plus tard.

Toute la ville célèbre ses jeunes champions d’Europe de handball (Yanis a 18 ans, Julien 17), qui le lui rendent bien en répondant favorablement à toutes les demandes, même s’ils admettent avoir « un peu de mal à atterrir ». Mais Yanis et Julien sont attachés à Sélestat, leur ville, et au SAHB, leur club, qu’ils ont rejoint il y a dix ans. « Avant, on faisait tous les deux de l’équitation à Ebersheim, c’est là qu’on s’est rencontré », racontent les deux amis. Yanis a très vite arrêté - « ça ne me plaisait pas » et s’est orienté vers l’athlétisme puis le handball. Julien a continué à monter sur un cheval pendant huit ans avant de choisir le handball - « je n’arrivais plus à concilier les deux ». C’est au club de Sélestat, le SCS à l’époque, qu’ils ont commencé à sympathiser. Depuis, ils ne sont plus quittés. Nés avec six mois d’écart, ils ont évolué ensemble dans toutes les catégories de jeunes, ont rejoint ensemble le pôle espoirs à Strasbourg et jouent encore ensemble avec la réserve du SAHB, en Nationale 1. Ils ont également tous deux été sélectionnés pour jouer avec les équipes de France jeunes.

Sur une largeur de terrain à quatre contre quatre pour gagner des sucettes

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De leur toute première année au SCS, Julien et Yanis se souviennent des tournois du dimanche, à jouer sur une largeur de terrain à quatre contre quatre « pour gagner des sucettes ». Ce souvenir les fait encore rire dix ans plus tard. Leur tout premier entraîneur, Annie Silbert, responsable de l’école de hand, se souvient de « deux garçons super gentils, très corrects, compétiteurs, mais avec un esprit sportif irréprochable. Yanis, issu d’une famille de sportifs (ses parents jouaient tous deux en équipe 1 à Sélestat, son père au handball, sa mère au basket) avait déjà la niaque, Julien était moins expansif. »

Si leur trajectoire est parallèle, leurs caractères n’ont rien de commun. Yanis se lève avec le hand, mange avec le hand et se couche avec le hand. « Il m’a déjà envoyé un SMS pour savoir s’il pouvait participer au tournoi qu’on part faire à Kehl ce week-end », sourit Thierry Demangeon. L’entraîneur de la réserve, également entraîneur adjoint de l’équipe fanion, a découvert Yanis et Julien l’année suivant leur arrivée au club. « Ils étaient déjà au-dessus du lot avec un ou deux autres gamins », se souvient le coach. A leur arrivée chez les moins de 12 ans, ils deviennent d’ailleurs champions d’Alsace « avec des gamins qui avaient un an de plus qu’eux », précise un autre ancien entraîneur, Phillipe Klein.

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Julien a quant à lui longtemps évolué comme joueur de champ. Ce n’est qu’il y a cinq ans qu’il s’est durablement installé dans les cages. « J’en avais marre de courir », sourit l’intéressé. « Il a hésité un été, se souvient son entraîneur de l’époque Guillaume Bobet. Ça explique qu’il ait eu une progression plus lente que Yanis, qui avait été repéré très tôt. Puis Julien s’est mis à vraiment bosser dur. Mais il ne vit pas que pour le hand, au contraire de Yanis, qui me disait que s’il était attentif pendant les cours d’allemand, c’était pour pouvoir aller jouer plus tard dans le championnat allemand, le meilleur à l’époque. »

Une année cruciale

Aujourd’hui, leur caractère n’a pas tellement changé, même si Yanis ne rêve plus d’Allemagne, mais du maillot violet de l’équipe première du SAHB. « Le niveau est très bon et ici, on se sent chez nous. C’est un club convivial, où tout le monde se connaît. » Ce maillot de l’équipe fanion, Julien l’a déjà revêtu à trois reprises la saison dernière. Et s’il garde lui aussi en tête l’idée d’évoluer dans le monde professionnel, il n’exclut pas une carrière d’ingénieur dans l’aéronautique, un domaine qui le passionne.

Quel que soit leur avenir, les deux amis entament une année cruciale. Non seulement avec le SAHB, où ils devront confirmer tous les espoirs placés en eux s’ils veulent caresser l’idée d’apparaître avec le groupe pro, mais aussi dans leur cursus scolaire. Mardi, Yanis et Julien effectueront eux aussi leur rentrée, avec le baccalauréat scientifique en ligne de mire au mois de juin prochain. Sans oublier les championnats du monde avec l’équipe de France des moins de 19 ans. Afin qu’une fois encore, la réussite de la formation sélestadienne rayonne à l’international.

Source Dna par Simon Giovannini

 

 

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17 septembre 2013

Kévin Beretta : « ne pas donner le bâton pour se faire battre »

Meilleur buteur de Sélestat lors de la victoire du SAHB face à Dijon, le jeune ailier gauche Kévin Beretta monte en gamme saison après saison. Il revient sur le match du week-end, celui à venir face à Nantes que Sélestat compte bousculer… et se projette plus loin encore.

Kevin Beretta

Kévin, recevoir à la maison le promu de Dijon, c’était le match idéal pour démarrer la saison, non ?
Idéal mais piégeur. Car Dijon est évidemment une équipe à notre portée qui vise d’abord le maintien, mais il ne fallait pas se rater. En plus, on les avait joués quelques jours plus tôt en préparation au cours d’une partie finalement sans grande intensité. On s’était beaucoup observé et on savait à quoi s’attendre. Ce qui est sûr, c’est qu’au terme de la préparation estivale, on attendait tous cette rencontre avec impatience et une grosse envie de reprendre la compétition.

Vous avez construit intelligemment votre victoire…
Dans notre tableau de marche, on ne doit pas faire de faux-pas à la maison, surtout face à des équipes à notre portée. Même si, rétrospectivement, on peut voir qu’on a plutôt bien fonctionné l’année dernière à l’extérieur. Jean Luc (Le Gall, ndlr) voulait qu’on soit tout de suite dans la rencontre. On l’a été et on l’a remporté en première mi-temps en creusant un gros écart.

On a senti un collectif bien soudé, fidèle à ses principes. Vous vous entendez tous bien ?
Cela fait un moment que cette équipe évolue ensemble et il y a eu très peu de départs et d’arrivées. On se connaît bien et ça marche.

Que visera Sélestat cette saison ?
On veut d’abord obtenir le maintien, qui est toujours le premier objectif fixé, au plus vite. Une fois que ça sera acquis ce sera plus facile de jouer et d’être libérés. Ensuite, les dirigeants ont fixé une 7e place. C’est ambitieux car il y a des intouchables type Paris, Montpellier, Dunkerque, Chambéry, Nantes et Saint-Raphaël qui seront sûrement devant. Ensuite Toulouse me semble solide et Cesson-Rennes aussi. Si on arrive déjà à faire la même saison que l’an passé, ce sera déjà positif.

Nous parlions d’intouchables… vous affrontez Nantes lors de cette 2e journée. Quelle est la force de cette équipe ?
C’est une équipe qui défend vraiment très bien. Et puis en attaque, elle sait faire ce qu’il faut. Il y a les champions du Monde espagnols notamment et beaucoup de très bons joueurs. Mais on ne va pas aller là-bas pour donner le bâton et se faire battre. On va y aller pour prendre des points. On jouera notre chance.

A titre personnel, vous avez inscrit 6 buts face à Dijon, on vous a plus vu ces derniers mois, est-ce une année clef pour vous ?
On m’a beaucoup parlé ces derniers temps du fait de devoir passer un cap cette saison. Et c’est ce que je souhaite faire. J’ai la volonté de m’imposer, notamment physiquement, sur le poste. Pour cela je veux essayer de m’appliquer encore plus dans ce que je fais, bien faire le boulot, travailler dur. Après c’est surtout une question de confiance. Quand elle est là, c’est moins difficile de tenter.

Source LNH

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10 mai 2013

Après Nantes : Seri s’en souviendra

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Le 8 mai 2013 restera une date gravée dans la mémoire de Rudy Seri. Le jeune arrière gauche a découvert sans complexe le grand monde de la LNH, mercredi à Nantes. Un souvenir fort, en dépit d’une défaite qui n’arrange pas les affaires du Sélestat Alsace Handball.

Le goût, toujours amer , de la défaite était encore trop présent hier pour qu’il puisse profiter pleinement du moment. « Le sentiment est partagé », confie ainsi Rudy Seri. L’arrière gauche de 19 ans sait que la défaite concédée à Nantes fragilise un peu plus la position de Sélestat dans la course au maintien.

Mais ce déplacement sur les bords de la Loire restera toujours pour lui celui de son baptême du feu en LNH. « Pour un jeune du centre de formation, le premier match en D1 est forcément plus important que les autres », souffle Rudy Seri.

Une saison remarquée avec la réserve en N1

C’est donc au Palais des Sports de Beaulieu, l’un des plus beaux écrins de l’Hexagone, que le Sélestadien a été lancé dans le grand bain. « Il y a pire pour une première, sourit Rudy Seri. Nantes est une grosse équipe de LNH, la seule à avoir battu le PSG cette saison. C’est un privilège de se mesurer à ces grands joueurs. »

Le capitaine de l’équipe de France -19 ans attendait sans doute secrètement ce moment, pour s’évaluer chez les “grands”. « Pour voir mon niveau, pour progresser », précise-t-il. Son souhait a été exaucé.

« C’est malheureusement en raison de la blessure de “Bobo” (Frédéric Beauregard, ndlr) , indique Rudy Seri comme pour s’excuser. Mais j’étais vraiment heureux quand j’ai su que j’étais appelé dans le groupe. »

« La D1, c’est un autre niveau »

L’arrière gauche récolte aussi les fruits de son travail. Auteur d’une saison remarquable et remarquée avec la réserve en N1 (122 buts en 22 matches), l’ancien joueur de Troyes met doucement le nez à la fenêtre. « Je commence à m’entraîner davantage avec le groupe pro et j’avais réalisé de bonnes séances dernièrement. »

Jean-Luc Le Gall, le coach violet, n’a pas hésité à le lancer, comme lors du 8e de finale de Coupe de France contre Mulhouse début mars (3 sur 4 au tir pour Seri). « Je me suis dit que c’était un match comme les autres, explique le joueur. Je ne me suis pas senti impressionné. Si on vient avec de l’appréhension, on n’arrive à rien. » Rudy Seri n’a pas froid aux yeux et cela s’est vu sur ses deux premiers tirs, qui ont tous les deux terminé leur course au fond des filets nantais. « J’étais sur le terrain. Il fallait que je prenne mes responsabilités. »

La suite n’a pas été du même acabit (0/5), mais le Sélestadien a osé. « Je sais que je dois encore travailler sur le duel avec le gardien, analyse-t-il avec lucidité. La D1, c’est un autre niveau, c’est à part ! »

Reste maintenant pour lui à transformer l’essai. « J’essaierai de faire mieux si je suis à nouveau appelé, d’apporter encore plus. Si je peux aider l’équipe lors des prochains matches, je le ferai. J’espère que ce n’est qu’un début. Ce premier match en D1 m’a donné envie d’y regoûter », lance Rudy Seri.

Il n’est assurément pas le seul à espérer que le futur du Sélestat Alsace Handball s’inscrive toujours en D1 la saison prochaine…

Source Dna

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26 février 2013

8ème de Finale Coupe de France à Mulhouse: Grégory Martin, un diamant poli à Sélestat

 

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Atout offensif numéro 1 du Mulhouse Handball Sud Alsace depuis trois ans, Grégory Martin éprouve toujours un sentiment particulier au moment d’affronter son club formateur, Sélestat. Ce sera encore le cas vendredi, lors du 8 e de finale de la Coupe de France à Mulhouse.

      Le soleil et les plages de sa Martinique natale lui manquent. Sa famille aussi, forcément. Quand il a fait le choix en 2003, à tout juste 18 ans, de quitter Fort-de-France, Grégory Martin était déjà une force de la nature, mais pas encore un homme. Il allait rapidement le devenir.   

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C’est à Sélestat que le colosse, aujourd’hui Mulhousien, a terminé son éducation. Sportive évidemment, humaine aussi : « Même si j’y ai laissé mes parents, mon frère et ma sœur, quitter la Martinique n’a pas été vraiment difficile. Pas mal de gars sont partis avant moi en métropole et ont réussi. » Cédric Sorhaindo, pivot de l’équipe de France, Teddy Poulin (Tremblay), Patrice Annonay (PSG) ou encore Frédéric Beauregard, son grand amiqui porte aujourd’hui les couleurs du SAHB, lui viennent d’emblée à l’esprit.

    C’est à l’issue d’une rencontre interpoles qu’Alain Quintallet, responsable du centre de formation de Sélestat à l’époque et aujourd’hui préparateur physique des Bleus, lui ouvre les portes du feu SCS. Le sérieux de la structure bas-rhinoise ayant franchi depuis longtemps l’Atlantique, Martin savait qu’il posait les pieds dans un environnement sain : « Sélestat jouait en D1, avait un centre de formation labélisé et une réputation solide. Le suivi des études était sérieux. J’ai saisi cette opportunité, et je ne l’ai jamais regretté. »

« Sans le hand, j’aurais peut-être mal tourné »

     Sa vie, Grégory Martin a fait le choix de la consacrer au handball, quitte à abandonner tout ce qu’il y avait de plus précieux à ses yeux : « Sans le hand, j’aurais peut-être mal tourné. En Martinique, je n’avais pas forcément de bonnes fréquentations. »

    Les braquages, la drogue, les problèmes avec la justice, ses « amis » de l’époque ont emprunté une voie que l’arrière gauche mulhousien aurait très bien pu suivre. Mais qu’il a choisi d’ignorer : « Se coucher tôt le samedi soir pour aller jouer les matches le dimanche matin à cause de la chaleur, tout le monde ne semblait pas disposé à la faire. Moi, oui. J’ai décidé de continuer, d’être sérieux avec ma section sport-études. Je ne pensais pas du tout devenir pro. J’avais juste l’ambition de vivre une expérience en métropole, découvrir la N2 quand en Martinique on joue à un niveau équivalent à l’Excellence régionale. »

« Leur dire qu’ils ont bien fait leur boulot »   

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Sélestat lui a tendu une main, Grégory Martin a tout fait pour lui renvoyer l’ascenseur et a gravi un à un les échelons. Plutôt rapidement même puisqu’il a fait son apparition en D1 dès sa première année lors de la dernière journée contre Montpellier : « Sélestat a été une très, très bonne expérience. Ce club m’a permis de découvrir très vite l’élite, de côtoyer des grands joueurs comme Tej, Megannem, Feliho, Michel, Boultif, de jouer très jeune contre Karabatic ou Narcisse. »

       De l’eau a coulé sous les ponts depuis ses premiers pas dans le Bas-Rhin. Après six années sous les couleurs du SC Sélestat (trois comme stagiaire, trois comme pro), puis une à Angers, le puissant arrière gauche a posé ses valises à Mulhouse. Depuis, les moindres retrouvailles avec son club formateur sont toujours un moment à part : « Par rapport à mon vécu, à mon expérience, c’est particulier pour moi de jouer contre le SAHB. J’ai laissé beaucoup d’amis là-bas. Ce match, et c’est valable pour Mehdi (Ighirri) ou Victor (Boillaud) qui ont fréquenté le centre comme moi, on veut le gagner pour montrer au SAHB qu’on a progressé et qu’on n’est pas plus mal lotis à Mulhouse. Leur dire aussi qu’ils ont bien fait leur boulot avec nous. »

      Le soleil et les plages de sa Martinique lui manquent toujours autant. Sa famille aussi. Mais à bientôt 28 ans, Grégory Martin a trouvé son équilibre en Alsace. Il y a fondé sa famille (son fils Lény a quatre ans) et s’est construit sa vie d’homme. « Sélestat m’a offert ma première opportunité et m’a permis de faire du hand mon métier. Mais chacun a fait son bout de chemin depuis. »

      Dans ses veines, c’est aujourd’hui un sang rouge qui coule. Rouge comme les couleurs du MHSA. Mais un rouge sans doute mêlé d’une petite pointe de violet..

Source L'Alsace par Marc Calogero

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08 janvier 2013

La relève de Sélestat déjà installé en LNH

               La Génération 90-91 de Sélestat Confirme tous les jours à haut niveau, notamment depuis cette seconde année en LNH qu’on annonce toujours comme la plus difficile.

Quentin Guynel ValentinA gauche de la photo
Quentin Eyman 
Née en 1991, 22 ans, 197M,
ARRIERE DROIT
Déjà 5 ans au plus haut niveau.

Au centre de la photo
Guynel Pintor
Née en 1990, 22 ans, 2.00 Mètres
DEFENSEUR – ARRIERE GAUCHE
Déjà 5 ans au plus haut niveau.
« Le meilleur défenseur de sa génération ».

A droite
Valentin Aman
Née en 1991, 22 ans, 1.86 Mètres
Pivot
Également 5 ans au plus haut niveau
« Pivot et défenseur hors-pair ».

Guynel PINTOR : « Travailler avec Mr ONESTA et Mr DINARD … ».
Guynel PINTOR : « Prendre le relais de Didier ? S’il me le permet pourquoi pas ?».

La relève de Sélestat déjà installé en LNH


    Hand-planet: Bonsoir à tous les trois, tout d’abord bravo pour votre année de confirmation, vous avez connu une ascension assez rapide en intégrant l’équipe professionnelle depuis plus de 5 ans et tout cela en ayant beaucoup de temps de jeu.

Valentin Aman (Pivot de Sélestat) :
Merci de nous inviter et nous en profitons pour vous souhaiter une bonne année 2013.
C’est vrai, nous avons eu la chance il y 5 ans (2008-2009) «l’année de la descente du club en pro d2 » d’être lancé dans le grand bain. Nous n’avons pas réussi à nous maintenir à l’époque mais on s’était promis de retrouver la LNH le plus vite possible. Le club a fait le pari de la formation et nous sommes remontés assez vite en LNH avec une saison fantastique aux cotés de Créteil en 2009-2010. Pintor, Eyman, Beretta, François marie et Jung notre capitaine actuel, on a vraiment la fibre club !! De plus, on forme réellement un vrai groupe avec nos coéquipiers les plus expérimentés. On vit pour la réussite du club !


Merci Valentin, une question pour vous 3 … Quelles sont vos objectifs à chacun ?

Guynel PINTOR :
   Je souhaite déjà une bonne année à tous les lecteurs d’Hand planet ainsi qu’aux supporters de Sélestat. A court terme mon objectif est d’assurer avec le groupe le maintien de Sélestat et continuer à prendre une place prépondérante dans cette équipe. Mon coach « LE GALL » me donne beaucoup de confiance et je souhaite pouvoir le lui rendre. Dans un second temps j’ai un rêve : c’est d’intégrer l'équipe de France A.

On a parlé de toi c’est vrai dans l’émission Les Spécialistes « CANAL +» comme un éventuel prétendant au poste de défenseur pour prendre le relais d’un certain Mr Didier Dinard. Qu’en penses-tu ?
   Ça sera un rêve qui se réalise, maintenant travailler avec Mr ONESTA et Mr DINARD propulserait ma carrière de professionnelle vers le plus haut niveau. J’ai vraiment envie de prendre le relais de Mr Dinard si cela peut m’être permis.

Valentin AMAN :
   Guynel à raison, l’objectif n°1 est de continuer à avoir des résultats pour assurer au plus vite notre maintien dans l’élite. En ce qui concerne ma situation personnelle, j’essaye de montrer à chaque entrainement que je mérite ma place dans le 7 de départ. La concurrence est rude à mon poste (PESIC, JUNG) mais je m’en tire pas mal, je ne lâche jamais rien !

On te compare souvent à Detrez de Chambéry cela est dû à quoi ?
 Le morphotype je pense, mais aussi le style de jeu en attaque, je dois encore améliorer ma masse musculaire (1.86 pour 95 kilo déjà bien affuté) et continuer à travailler pour m’améliorer au poste.

Quentin EYMAN :
    Dans l’immédiat je ne vais pas déroger à ce que disent mes coéquipiers à savoir le maintien du club. J’ai signé pour 3 ans en mai dernier, le club me fait donc confiance. Je souhaite sinon progresser d’avantage pour devenir un des meilleurs arrière droit du championnat de France.

Et l’équipe de France ?
Quentin: Ohh vous savez, on ne mérite que ce que l’on sème, à moi d’être performant pour y prétendre. Certains joueurs de ma génération commence à y rentrer « Mahé kentin notamment » c’est un rêve pour moi bien sûr.

Une bonne raison de croire que le futur du club Alsacien est assuré par ces potentiels futurs joueurs de l’équipe de France.

Hand planet vous souhaite bonne chance pour vos objectifs personnels et collectifs.

Source Hand Planet.

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18 avril 2012

Hugo Bolénor: nous racontes... son aventure en Russie

      Equipe de France

       Deux espoirs du club de handball de Sélestat (N2) sont partis au début du mois d'avril avec l'équipe de France des moins de 19 ans en Russie. L'objectif était simple pour Hugo Bolenor et Guillaume Huck: se qualifier pour les championnat d'europe .

L'équipe de France avec nos deux violets:
Hugo Bolénor N°12, Guillaume Huck N°4.

bolenor 

Hugo revient sur l'évenement et nous raconte sont périple.

 

 

 

Du 25 mars au 27 mars
Nous avions un stage de préparation à Massy durant 4 jours, avec un match d'entraînement contre Massy (D2). Je dirais: histoire de remettre les affinités du terrain en place et de revoir notre plan de jeu.
Mercredi 28 mars 2012
Nous avons décollé pour Moscou, puis nous sommes allés à Krasnodar, lieu des qualifications, à mille deux cents kilomètres de la capitale. 
Jeudi 29 mars 2012
Jeudi, nous avons fait un petit footing suivi d'un entraînement dans la salle de Krasnodar.

Vendredi 30 mars 2012
Lieu: Krasnodar (Russie)

France 29 - 26 Bielorussie
1er premier match des qualifications, la Biélorussie !
Un adversaire pas trop connu, mais un minimum analysé par la vidéo. Sa force, c'est sa grosse base arrière et un arrière gauche tireur.
Le début du match était très intense, les deux équipes étaient très motivées. La 2è mi-temps était semblable à la 1ère, mais en fin de match, la volonté de notre équipe a prit le dessus ! Score final 29-26 !

Samedi 31 mars 2012
Lieu: Krasnodar (Russie)

France 34 - 18 Macédoine
Le lendemain nous avons joué la Macédoine, sûrement l'adversaire le plus faible du groupe, avec de jeunes joueurs.
On a su les respecter et avons tenu tout le match une grande longueur d'avance, score final 34-18. C'est d'ailleurs le même écart au score (+16) que celui infligé par les russes la veille.
On rentrait donc à l'hôtel plus serein mais la qualification n'était pas encore en poche car les Biélorusses avait battu les Russes juste après notre match. Il fallait donc gagner ou perdre de moins de 4 buts (en raison du goal-avérage particulier) pour ''finir le travail'' et être dans les deux premiers synonyme de qualif.

Dimanche 1er avril
Lieu: Krasnodar (Russie)
France 25 - 28 Russie
     Grosse ambiance dans la salle avec environ 1200 spectateurs, et surtout des chants Russes.
   Le début de match était mauvais pour nous. Mené de plus sept un moment de la 1ère mi-temps, nous n'avons pas coulé et perdions de cinq buts à la mi-temps.
     Il fallait être surmotivé pour chercher la qualif' et c'est aussi notre force d'équipe; sur le banc comme sur le terrain on ne lâche rien! Une grosse pression en fin de match et une défaite avec un score réduit puisque nous perdons finalement 25-28. On a eu chaud mais on s'est qualifié !!!

L' objectif est donc atteint, mais il va falloir bien bosser d'ici juillet* pour pouvoir prétendre au podium !

Encore de très fortes émotions et un très grand plaisir de jouer sous le maillot de l'équipe de France ! 

A bientôt !

Merci à toi Hugo, bonne fin de saison sous les couleurs violettes.

*Du 12/07 au 22/07/2012 : Championnat d'Europe en Autriche
Tirage au sort du groupe France : Suede islande et allemagne !

Frédéric

 

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16 avril 2012

ITW: Olivier Jung nous dit tout... sur Hand planet !

O JungN

     Nous sommes partis à la découverte du Capitaine du Sélestat Alsace Hand Ball, Olivier Jung. Ce jeune pivot de talent de tout juste 24 ans a gentiment accepté de se prêter au jeu du portrait sur notre site...

 

Nom : JUNG
Prénom : Olivier
Surnom : Chinois, Jaune, Doudou
Date et lieu de naissance : 13/02/1988 – Ancienne Lorette - CANADA
Taille/poids : 1,85 – 87 kg
Numéro : 3
Poste(s) : Pivot, Ailier gauche
Que signifie ce numéro ? Pourquoi l’avoir choisi ?
C’est le numéro avec lequel j’ai fait mes débuts en équipe première.
Qui es-tu ? Un américain perdu en France ☺

 

Crédit Photos : SAHBCrédit Photos : SAHB
 
Quel est ton parcours handballistique ? 2002-2004 : US Altkirch (moins de 16 et moins de 18) 2004 – aujourd’hui : SAHB
En dehors du hand, que fais-tu ? Je joue à la PLAYSTATION, je pêche, je promène mon chien (Pixie)
Quel est ton principal défaut ? Impatient
Quelle est ta principale qualité ? Drôle et toujours positif
 
Crédit Photos : SAHBCrédit Photos : SAHB
Si tu étais…. un plat ? une Choucroute
Une boisson ? un Diabolo Citron (jaune et pétillant)
Un vin ? un Riesling
Un livre ? le Livre de la JUNGle
Un film ? Ip Man
Une chanson ? Hey oh ! de TRAGEDIE
Un animal ? Un Jack Russel
Une star ? On me dit le Brad Pitt Chinois…
Une gourmandise ? Tarte aux fraises
Un chocolat ? Chocolat au lait
Un des 7 pêchés capitaux ? L’envie : la tristesse ressentie face à la non possession d’une LAMBORGHINI AVENTADOR
Un objet ? ma manette de play
Une couleur ?  Violet !
Un lieu ? Rue des Etangs - Altkirch
Des vacances ? Las Vegas
 
Crédit Photos : SAHB
Crédit Photos : SAHB
 
Ton plus beau souvenir handballistique ? Championnat du monde UNSS avec le pôle espoir de Strasbourg en Hongrie.
Ton plus mauvais souvenir handballistique ? La Descente du SAHB en D2 en 2009.
Ta « dream team »
Aile gauche :
Baptiste BUTTO (Ancien violet, joue à Dunkerque depuis trois ans)
                     Cédric LOUPADIERE (Joue à Ivry)
Aile droite : Arnaud FREPPEL (Joue à Sélestat depuis ... très longtemps)
Arrière gauche : Robin FOUBERT (Ancien violet, joue à Saintes depuis cette année)
Arrière droit : Jordan FRANCOIS-MARIE (Joue à Sélestat depuis trois ans)
Demi-centre : Frédérique BEAUREGARD (Alias Bobo, joue à Sélestat depuis trois ans)
Pivot : André BARBOSA  (?)
Gardien : Nicolas GIRARDIN (Ancien violet, joue aux Girondains de Bordeaux depuis cette année)
Avec ça on fait champion du monde… mais je ne sais pas dans quelle catégorie…

Une phrase, une devise, un mot ?
Et 1 et 2 et 3 ZERO !
 
Olivier Jung nous dit tout...
Ton abécédaire…. André Ben Charlotte – Cervoise - Casino Dormir Epanoui Faire la fête - Frigo Gagner Handball Ip man Joli garçon K2000 Lit Manger des dragibus Noël Olivier Pêche – Pixie - Paradise Q7 Rouler en Lambo SAHB Testeur de playstation Ultra-violet Voler à Las Vegas W-C Xena Yang Tan (joueur de foot chinois) Zinzin
Le mot de la fin Hein ?!
 
Merci Olivier pour ta participation !
 
Amélie Decamps Hand Planet

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10 février 2012

Reactions d'après match:

Jean-Luc Le Gall (entraîneur du SAHB) : « Il n’y a pas de honte à perdre contre ce Chambéry-là. Nous avons pris une bonne claque, mais pas une fessée. J’appréhendais le début de chaque mi-temps. Mais au début de la 2 e, alors que les deux équipes étaient déjà à fond, les Chambériens en ont remis une couche. Nous nous sommes accrochés aux branches, mais les dégâts étaient déjà faits. Ça va nous servir pour la suite. Il n’y a aucun affolement à avoir. »

Arnaud Freppel (ailier droit sélestadien) : « Nous avons fait avec nos armes face à une équipe de Chambéry de bon niveau. Nous avons réussi à la tenir en première mi-temps. C’est de bon augure pour la suite. Nous avons mis beaucoup d’intensité durant la première période et l’avons payé après le repos. L’équipe a fait de bonnes choses jusqu’à maintenant. Là, nous avons vu nos limites physiques. Malgré l’écart en deuxième période, nous avons tout fait pour tenir, parce que nous ne voulions rien lâcher devant notre public et la télé. »

2008_10_24_Chambery___sport_2000_030

Olivier Jung (capitaine violet) : « Je suis fatigué, triste et déçu. Nous aurions voulu signer un meilleur match et offrir un meilleur spectacle. Cette rencontre, nous l’avons perdue sur le repli défensif. Ça nous a coûté cher. Eux étaient à fond dès le début et ils ont su garder le rythme jusqu’au bout. »

Philippe Gardent (entraîneur de Chambéry) : « C’est normal que les Sélestadiens nous aient accrochés. C’était un match de première division et Sélestat n’est pas une équipe de baltringues. Nous avons mis l’accent sur l’aspect physique en première mi-temps et en avons récolté les fruits durant la deuxième. Nous avons joué à notre niveau. C’est une belle victoire et on ne peut pas dire que nous ayons tremblé. »

 Source L'Alsace par O.A.

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