Le 8ème Rugiss' Hand

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31 octobre 2011

Après Montpellier: Jean Luc Legall se félicite des progrès de son équipe

 

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Après Montpellier: Canayer, chapeau à cette équipe de Sélestat !


L'entraîneur de Montpellier Patrice Canayer félicite Sélestat pour sa belle résistance

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Vu du côté de Montpellier : ... une bien belle image

Les dirigeants de Sélestat à l’occasion de la réception de Montpellier pour le compte de la 7ème journée de LNH avaient décidé d’offrir au public alsacien une soirée de gala. Bien leur en a pris, en délocalisant la rencontre sur le site du traditionnel euro tournoi de Strasbourg.

Montpellier supporters

Dans un Rhénus rempli de 5500 fans de handball le pari est sans nul doute une grande réussite.

Dans une ambiance euphorique mais aussi très fairplay, les deux équipes ont eut le mérite d’offrir un spectacle à la hauteur de l’évènement.
Après une première mi-temps très enlevée ou malgré les efforts des champions de France en titre le score restait très serré (15/14 en faveur du MAHB), les hommes de Patrice Canayer ont creusé l’écart au retour du vestiaire pour finalement l’emporter 33/27.

La soirée s’est clôturée avec une séance de dédicace à laquelle ont pris part les joueurs des deux équipes.

Maintenant place à une semaine sans matchs pour cause de sélections nationales auxquelles participeront néanmoins Dragan GAJIC et Primoz PROST avec la Slovénie, Richard STOCHL avec la Slovaquie, Samuel HONRUBIA et William ACCAMBRAY avec la France.

Source Club MAHB

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Après Montpellier: Et sur France 3...

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Résultat 7ème journée: Selestat 27-33 Montpellier

2011_10_30_20111030 SAHB Montpellier_076Le Sélestat Alsace Handball accueillait, au Rhenus Sport,  une équipe de Montpellier faisant figure d’épouvantail. Promis à la défaite,  les Bas-Rhinois entendaient bien mourir les armes à la main, ce qu'ils ont réussi à faire. Revivez la rencontre en cliquant dans la fenêtre située en bas de l'article de présentation du match.Ils ont beau s’être préparés « comme d’habitude », avoir fait comme si, la rencontre que les Sélestadiens disputent cet après-midi au Rhenus face à Montpellier n’en est pas tout à fait une comme les autres.

Différente donc, parce qu’Olivier Jung et les siens en découdront devant 5 500 spectateurs, une première pour eux, et qu’ils se coltineront ni plus ni moins que la meilleure équipe française de ces quinze dernières années, un des cadors sur la scène européenne aussi.

« Ce n’est peut-être pas le match le plus difficile à jouer de la saison dans la mesure où nous savons le peu de chances que nous avons de le gagner, confie Jean-Luc Le Gall. Pas le plus difficile, pas forcément le moins délicat. Car le plaisir peut vite devenir cauchemar face à une telle formation. »

Ils sont, cette saison, six à pouvoir en attester, tous ceux que le MAHB a balayés depuis le 8 septembre et le coup d’envoi du championnat. Toulouse (-9), Istres (-11), Nantes (-7), Ivry (-13), Dunkerque (-10) et Cesson (-11) sont tour à tour passés à la moulinette face à cette machine à gagner qu’est le champion de France en titre.

« Le plaisir peut vite devenir cauchemar… »

« Si on veut éviter de “prendre la foudre”, il va nous falloir être forts en début de match. Cela avait déjà été le cas à Nantes ou à Chambéry  (deux défaites de deux buts, ndlr), mais c’est encore plus d’actualité sur ce coup-là. Parce que s’il y a une équipe en France capable de “tuer” un match, c’est bien Montpellier. Face à elle, tu ne te remets pas d’une entame ratée. »

Il va donc falloir être au mieux, partout et le plus longtemps possible. Trouver des solutions en attaque – « On sait le faire, même si l’absence d’Ostarcevic va peser » –, mais aussi savoir conclure, ce qui, face à Prost ou Stochl n’est pas gagné. Il va falloir, aussi, particulièrement soigner le repli défensif. Et défendre, beaucoup et bien.

« Le but du jeu va être de passer le plus de temps possible en défense, cela voudra dire qu’on n’aura pas pris trop de buts sur montées de balle. » Défendre sachant que tout va être beaucoup plus difficile que face à un adversaire “normal”. La plupart du temps, il y a un ou deux joueurs à cibler, un ou deux tireurs à museler. Là, ils sont tous à cibler, parce qu’ils savent tous tout faire…

Tenir, tenir à tout prix et le plus longtemps que faire se peut, quitte à payer en fin de match la débauche d’énergie à laquelle les coéquipiers d’Arnaud Freppel seront obligés.

Les Sélestadiens ont, eux aussi, des arguments à faire valoir

« Il y aura finalement deux matches dans cette rencontre, poursuit Jean-Luc Le Gall. Techniquement, nous sommes sans doute moins bien armés que Montpellier. Mais il y a la volonté qu’il faudra y mettre, l’état d’esprit que nous devrons afficher. Et, là, on part au même niveau que notre adversaire », assure Jean-Luc Le Gall.

Tenir, du mieux possible et le plus tard possible, pour faire de ce match la fête attendue. « Si je ne peux poser mon temps-mort qu’en fin de première mi-temps et pas au bout de cinq minutes, nous aurons rempli une part de notre contrat… »

Parce qu’ils ont montré qu’ils savaient ne rien lâcher, qu’ils avaient cette qualité finalement rare de ne jamais baisser les bras, les Sélestadiens, même handicapés, ont, eux aussi, des arguments à faire valoir.

Mais même s’ils se sont préparés « comme d’habitude », même s’ils ont fait comme si, les joueurs savent bien évidemment l’ampleur de la tâche qui les attend. « Ils le savent, bien sûr, termine le coach sélestadien. Mais tous ont envie d’y être et de bien y être. Ce n’est pas tous les jours qu’il leur sera donné de vivre des moments magiques comme celui-là… »

Source dna

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Après Montpellier ITW : Beretta prolonge le rêve

derniere-action-et-dernier-but-de-beretta-a-la-51-e-minute-perclus-de-crampes-le-jeune-selestadien       L’ailier de 21 ans n’a pas raté son rendez-vous avec le public du Rhénus. Hier, il est allé jusqu’au bout de ses forces pour accrocher Montpellier le plus longtemps possible.

Et Primoz Prost ne lui en veut même pas… À la 51 e minute de jeu, Kevin Beretta vient d’ inscrire son cinquième but au portier montpelliérain avant de s’écrouler devant lui, perclus de crampes. L’imposant gardien s’empare des sticks qui servent de gambettes à l’Alsacien et tente de faire passer la douleur.  « Ça m’a pris aux deux jambes sur l’impulsion de mon tir, raconte le jeune Bas-Rhinois.  Je n’en pouvais plus ! Je sortais d’une gastro-entérite, et je n’ai pu m’entraîner que deux fois cette semaine. C’est sûr, ça n’a pas aidé… »

Ce dont il se réjouissait le plus, au sortir de ce match pas comme les autres ?  « Nous avons été à la hauteur de nos espérances. Nous avons tout donné pour faire jeu égal avec Montpellier et offrir un beau spectacle à nos supporters. Et je retiendrai surtout l’état d’esprit de notre équipe. On a fait preuve de cohésion, on s’est serré les coudes durant toute la partie. C’était génial ».

Ses yeux s’ouvrent un peu plus grand lorsqu’on lui rappelle qu’en face, c’était le grand Montpellier. Et qu’il y a quelques semaines, il n’était encore qu’une modeste doublure de Michal Salami, avant que le joueur polonais ne se blesse gravement.  « Honnêtement, je ne réalise pas… Montpellier, c’est tellement énorme ! Karabatic et Guigou, même s’ils n’ont pas joué ce soir, ce sont des idoles pour moi ! Mais aujourd’hui (hier) , même si on les a respectés, il fallait y aller au culot et au courage ».

Lui y est allé de tout son cœur. Et si Sélestat n’est mené que d’un petit but à la pause après avoir mené une bonne partie de la première mi-temps, c’est aussi à l’impétuosité de son petit ailier qu’il le doit. Pourtant, au bout de vingt minutes, il est déjà sur la tangente :  « J’ai demandé à sortir parce que j’étais cuit », reconnaît le Hoenheimois d’origine, encouragé par tous ses coéquipiers durant cette première mi-temps de feu.

« J’essaye de tout faire pour mériter la confiance de mes coéquipiers. Je sais que j’ai encore beaucoup à apprendre à ce niveau, explique le Bas-Rhinois.  Et contre Montpellier, forcément, tu apprends… J’ai été impressionné par leur sérénité. On les accrochait, mais eux ne paniquaient pas. C’est comme si rien ne pouvait les atteindre, alors qu’on était tout près ! »

Habituellement avare d’éloges individuels, son entraîneur Jean-Luc le Gall était  « évidemment satisfait de sa prestation. Mais Kevin est intelligent. Il sait qu’il mange son pain blanc en ce moment. Personne ne le connaît, aucune vidéo de ses tirs ne circule. Mais ça va changer et c’est là qu’il devra répondre présent ». Peut-on compter sur Beretta en toutes circonstances ? Ça reste à voir. Mais dans les grandes occasions, on sait : c’est oui.

Source L'Alsace
Jean Deutsch
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Beretta s’en souviendra

2753351-3896275Match après match, Kevin Beretta confirme qu’il est bien à sa place en D1. Face à Montpellier, l’ailier gauche violet a encore brillé.

Il y a encore deux ans, Kevin Beretta laissait parler son (grand) talent sur les parquets de N3 avec Schiltigheim. Hier, il l’a fait éclater devant les 5 500 spectateurs du Rhenus, face à la meilleure équipe française.

Mais l’ailier gauche violet ne cherche pas vraiment à regarder dans le rétroviseur. « Je savoure ce qu’il m’arrive, c’est tout. Je profite de chaque seconde, sourit Kevin Beretta. Si on m’avait dit il y a deux ans que je jouerais en D1, face à des équipes comme Chambéry ou Montpellier, je ne l’aurais certainement pas cru ! »

Depuis la blessure de Michal Salami (ligaments croisés), il a même été bombardé titulaire à l’aile gauche, avec une réussite certaine (24 buts depuis le début de la saison).

Du haut de ses 21 ans et de ses six matches de D1, Kevin Beretta aurait pourtant pu se montrer impressionné en entrant sur le parquet du Rhenus hier. Il n’en a rien été. « J’étais surtout curieux de voir comment allait être l’ambiance. »

Une ambiance à laquelle il contribuait il y a encore quelques mois. « Cela fait plusieurs années que je viens au Rhenus pour l’EuroTournoi. Mais là, cela faisait bizarre d’être sur le terrain. La veille du match, à l’entraînement, je me suis senti tout petit… »

Et pourtant, une fois la rencontre démarrée, Kevin Beretta s’est montré grand. « Jouer devant autant de monde, c’est magique. Ça donne des ailes. C’est le genre de matches que l’on veut jouer tous les week-ends ! » Face à Primoz Prost, le gardien montpelliérain, l’ailier gauche violet n’a presque rien raté (un seul échec sur six tentatives).

« Je ne pensais pas que l’on pourrait les titiller aussi longtemps »

« Réussir son premier tir aide toujours », explique-t-il. Trois autres buts suivront en première mi-temps, dont un magnifique lob. « Je suis entré sur le terrain avec l’envie de me faire plaisir et aussi de faire plaisir aux spectateurs. »

Bien sûr, Sélestat n’est pas parvenu à créer l’exploit. « C’est tout de même très difficile face à Montpellier, soupire le numéro 7 violet. Mais on ne peut pas avoir de regrets. On savait que les chances de prendre des points sur ce match étaient infimes. » Restera la satisfaction, légitime, d’avoir réellement bousculé le champion de France en titre. « Je ne pensais pas que l’on pourrait les titiller aussi longtemps. Mais à un moment, on a lâché physiquement, comme toutes les équipes qui affrontent Montpellier. »

Kevin Beretta, lui, est allé au bout de lui-même. Pris de crampes, il a dû rejoindre le banc à la 51 e, non sans avoir marqué son cinquième but. « J’ai senti venir les crampes sur l’impulsion. J’ai réussi à tirer, mais après, je ne pouvais plus revenir sur le terrain. »

Il faut dire que le Sélestadien n’avait pas abordé la rencontre dans les meilleures conditions. Touché au genou face à Chambéry lors du match précédent, il n’avait pu reprendre l’entraînement que la veille du choc face à Montpellier. « J’ai fait abstraction. »

Et ce n’est pas cette sortie prématurée qui risque de lui gâcher son plaisir. « C’est un souvenir qui restera gravé. »

S’il continue de se montrer aussi performant, nul doute que Kevin Beretta sera amené à revivre pareils moments.

Source Dna

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Après Montpellier: Le cœur mais pas l’exploit

djordje-pesic-au-tir-sous-les-yeux-de-frederic-beauregard-et-les-selestadiens-ont-assure-le-specta       En tête du match jusqu’à la 35 e minute (18-17), Sélestat  a manqué de fraîcheur pour continuer  de rivaliser avec Montpellier, hier dans un Rhénus comble.  Le champion de France s’impose 27-33, avec  sa plus courte marge depuis le début  de la saison.

On redoutait une raclée comme Montpellier sait si bien les infliger depuis le début du championnat de France. Car l’écart moyen entre l’épouvantail de la LNH et ses adversaires était supérieur à dix buts avant le coup d’envoi de cette 7 e journée. À l’arrivée, la différence n’est finalement pas si grande, le MAHB s’imposant avec six longueurs d’avance (27-33). Sélestat peut donc se consoler en disant qu’il est, pour l’instant, l’équipe qui le mieux tenu la route face au dragster héraultais.

Les Sélestadiens ne voulaient pourtant pas se contenter de cela.  « On ne peut pas se réjouir après une défaite, assène le capitaine Olivier Jung.  On aurait aimé résister un peu plus longtemps, mais physiquement cela n’allait plus. » Même privé de Nikola Karabatic et de Mickaël Guigou, Montpellier a trouvé les ressources nécessaires pour ne pas tomber dans le piège tendu par de farouches Alsaciens. Poussés par un public conquis dès les premières attaques des « locaux », ils ont mené durant une grande partie de la première période (7-5, 15 e, puis 12-11, 23 e).

Après la pause sifflée en faveur des Sudistes (14-15), le SAHB était toujours en tête à la 35 e minute (18-17) avant un très mauvais quart d’heure. Un 11-3 des coéquipiers d’Issam Tej (7 buts, tout comme Accambray) mettait fin au suspense (21-28, 50 e). Mais pas à la ferveur populaire, puisque les 5500 spectateurs se levaient comme un seul homme dans les dernières minutes pour saluer la prestation des deux équipes. Le brio de Montpellier et la vaillance de Sélestat qui, joliment, avait limité les dégâts.

« Sélestat est une équipe de qualité qui joue bien au handball et qui nous a entraînés dans un match avec beaucoup d’intensité, complimentait Patrice Canayer, l’entraîneur montpelliérain.  Nous sortons d’un mois d’octobre épuisant et si nous avons réussi à nous en sortir, cette fois encore, c’est parce mes joueurs étaient bien préparés physiquement et que des guerriers comme Tej sont là pour rameuter la troupe. Franchement, ce fut un réel plaisir de retrouver une telle ambiance, une telle passion en Alsace. C’est bon pour le handball alsacien et français aussi. »

Jean-Luc Le Gall était, lui, partagé entre la satisfaction d’avoir vu son équipe, même réduite de six éléments, tenir tête à ce qui se fait de mieux en France voire en Europe et le regret d’être passé à côté de quelque chose de plus grand encore.  « Ce n’est pas tous les week-ends que Montpellier présente un banc avec aussi peu de profondeur. Ses joueurs sortent d’un mois démentiel et ses internationaux étaient à la veille de rejoindre leurs équipes nationales. Au fil de la semaine, il est apparu que s’il y avait un truc à faire, c’était maintenant. »

Son équipe de bric et de broc est donc montée sur le terrain non pas pour limiter la casse, mais bien pour tenter le casse de l’année : gagner contre un club prestigieux qui ne perd, en moyenne, qu’une fois par an en LNH au cours des deux précédentes saisons. Alors, Podsiadlo a sonné la charge (trois des quatre premiers buts), Beretta s’est mis au diapason (4 de ses 5 buts en première mi-temps) alors que Freppel se distinguait sur l’autre aile (3/3). Les arrêts d’Ivezic, principalement en première période et un jeu très propre (4 pertes de balles) ont permis à Sélestat de troubler le jeu montpelliérain.  « On a joué intelligemment avant d’être en surrégime, regrette le coach du SAHB.  Finir à 6, 8 ou 10 buts, peu importe. Je suis fier de l’image du club produite par mon équipe, même si elle ne me surprend pas puisqu’on joue comme ça depuis le début de la saison, à l’exception du match à Tremblay. »

Ses joueurs ont deux semaines pour panser leurs plaies et repartir au combat. Pour, cette fois, récolter des points plutôt que des lauriers.

Source L'Alsace.

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Après Montpellier : Ils ont dit ...

Patrice Canayer (entraîneur de Montpellier) : « En première mi-temps, on ne jouait qu’à trois ou quatre et si on continuait comme ça, on pouvait perdre le match. Dans le vestiaire, on a dû remettre quelques têtes en place pour la seconde mi-temps. Et à la fin, j’ai même dû calmer un peu les choses pour qu’on arrête de gambader partout. L’ambiance au Rhénus était formidable, ça m’a rappelé l’Eurotournoi. Si seulement vous arriviez à pousser le basket dehors pour que le hand se fasse une place… »  

Patrice Canayer

Frédéric Beauregard (Sélestat) : « On ne peut pas être satisfait d’une défaite. Mais quand même, chapeau bas à l’équipe pour son état d’esprit. Maintenant, ce qu’il nous faut, ce n’est pas de beaux matches avec zéro point au bout, c’est une belle performance ».

La première accolade sera pour MaxJean-Luc Le Gall (coach de Sélestat) : « J’ai fait du mauvais coaching. Je voulais sortir Ivezic et lancer Duchêne au but à la 55 e. Mais j’ai un peu tardé et Ivezic s’est blessé à la 57 e ! »

Issam Tej (Montpellier) : « Je savais que le match serait difficile dans une telle ambiance. Mais ça m’a fait plaisir de revoir tous mes amis. Et le petit Duchêne, que j’entraînais chez les -12 ans à Sélestat ! »

William Accambray (Montpellier) : « Nous avons l’habitude de rencontrer des clubs survoltés dans de grosses ambiances. Mais Sélestat est vraiment une belle équipe. Et un public de connaisseurs comme il y en a un ici, on n’en trouve pas non plus dans toutes les salles. Ça fait plaisir d’être applaudi quand on fait un beau geste, même quand on est dans l’équipe adverse »

Source L'Alsace

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Olivier Jung

« On ne peut pas être content d’avoir perdu, confie le capitaine sélestadien, mais c’est tout de même une satisfaction d’être parvenu à tenir plus longtemps que d’autres équipes face à Montpellier. »

Yuri PetrenkoYuri Petrenko

« On a tout donné, on a joué à 100% de nos possibilités actuelles, estime le meneur de jeu du SAHB. On s’incline face à plus fort, mais on peut être fiers de nous, de ce qu’on a montré. »

Patrice Canayer

« Ce match a été difficile parce qu’il arrive au terme d’un mois d’octobre éprouvant  (neuf rencontres), lâche l’entraîneur montpelliérain. Mais aussi parce que Sélestat est une équipe de qualité, vaillante, qui nous a emmenés dans un match d’une grande intensité. Je tiens à la féliciter, tout comme à rendre hommage à ceux qui ont fait que ce match se soit déroulé au Rhenus. Cela prouve que l’Alsace mérite un grand club. J’espère qu’un après-midi comme celui-là ne restera pas sans lendemain. »

30 octobre 2011

J-0 : Le match en direct sur Top Music

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SAHB 2010vsMONTPELLIER

Sélestat AHB vs Montpellier AHB

A suivre en direct sur Top music
(cliquez sur l'image)

montpellier direct

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J-0 : On y est !

Sélestat aura-t-il l’âme d’un héros contre l’ogre héraultais ?

les-selestadiens-se-sont-entraines-hier-pour-la-premiere-et-seule-fois-de-la-semaine-dans-une-sall          Confronté au redoutable champion de France montpelliérain, presqu’aussi diminué que lui, le SAHB tentera de donner le change à un adversaire qui ne fait généralement   pas de détails, cet après-midi (16 h) à Strasbourg devant des tribunes combles.

        Quand on a comme unique objectif de se maintenir en Ligue Nationale, il faut savoir cibler ses matches et ne pas jouer les fanfarons. Notamment dans une confrontation aussi déséquilibrée entre le multiple champion de France (13 titres nationaux en 16 ans) et le promu. D’autant que les forces en présence plaident en faveur de Montpellier et de ses internationaux, même si l’équipe devra se passer des services des frères Karabatic et de Guigou. Et que les statistiques donnent le vertige. Car au cours de ses trois dernières saisons, l’équipe héraultaise n’a perdu que quatre matches en championnat de France dont trois contre Chambéry, l’autre héros s’appelant Tremblay vainqueur à Montpellier le 4 mars 2009. Ce qui signifie qu’en 84 journées de championnat, cette équipe n’a connu que quatre revers ! C’est dire la tâche qui attend les Sélestadiens face à un adversaire qui gagne sur une marge de plus de 10 buts d’écart depuis le début du championnat.

5500 spectateurs  ou supporteurs ?

Et pour compliquer encore un peu plus les choses, le SAHB connaît une cascade de blessures depuis le début de la saison qui l’empêchera de coucher quatorze noms sur la feuille de match. Il n’y en aura que treize avec deux jeunes de centre de formation : le gardien Maxime Duchêne qui effectuera son baptême du feu face à ce qui se fait de mieux en France et Régis Matzinger qui fait le nombre depuis trois semaines. Seul Djordje Pesic quitte l’infirmerie que fréquenteront encore longtemps Michal Salami et Jordan François-Marie, ainsi que Xavier Rechal qui ont été rejoints par Vlado Ostarcevic (touché à Chambéry) et le gardien Laszlo Fulop (blessé cette semaine).

Montpellier n’est finalement pas mieux loti puisque sa star (et celle de l’équipe de France) Nikola Karabatic restera à la maison pour soigner des traumatismes aux genoux. Son frère Luka sera aussi absent, tout comme la deuxième vedette de l’équipe de Patrice Canayer, Mickaël Guigou, touché mercredi en Coupe de la Ligue. Du coup, le coach montpelliérain n’a pu déplacer que douze joueurs pour ce match.  « Même si l’équipe commence un peu à tirer la langue, non pas par manque d’envie des joueurs mais en raison de la fatigue, il est important d’aller gagner à Sélestat », a précisé l’entraîneur des champions de France. Un match contre Sélestat mais à Strasbourg. Car les dirigeants alsaciens ont transformé ce rendez-vous en match de gala qui se jouera cet après-midi à 16 h à guichets fermés au Rhenus à Strasbourg.

« Le contexte est toujours important dans le résultat d’un match », souligne Jean-Luc Le Gall, le coach des « recevants » qui ont pu s’entraîner pour la première et seule fois de la semaine, hier après-midi.  « Il faudra savoir s’en servir en tentant de transformer en supporteurs ceux qui seront venus en spectateurs. Mais ce ne sera pas simple. On est tous conscients de la difficulté de la tâche. »

Des tripes, du courage, de la chance

N’empêche qu’en sachant leur adversaire diminué, même s’il reste assez d’individualités à Montpellier pour faire la différence, les Sélestadiens se disent qu’il y a peut-être quelque chose à faire. Un truc de fou. À condition d’être à fond dans le match de la première à la dernière minute. En défendant comme des chiens. En essayant d’être le plus propre possible pour lâcher le minimum de ballons.  « C’est un domaine qui nous a plutôt bien réussi jusque-là contre nos précédents adversaires. Maintenant, ce ne sera pas aussi simple contre Montpellier qui en a fait sa force. Il faudra être transcendés, être tous au-dessus de nos capacités et jouer intelligemment. Et puis dans les vingt dernières minutes, quand les forces risquent de manquer et qu’on sera dans l’engagement et dans le combat, il faudra des tripes et du courage… »

Un exploit contre Montpellier ne se réalise qu’à ce prix.  « Avec aussi un peu de chance, celle qui m’a permis de faire match nul avec Créteil il y a six ans en étant mené de deux ou trois buts à quelques minutes de la fin. » Il faudra tout ça. Pour donner ne serait-ce que le change au rouleau compresseur adverse. Jusque-là, Sélestat a toujours été dans le coup en concédant de courtes défaites contre Chambéry, Saint-Raphaël et Nantes. Tout à l’heure, il passera un autre test. D’un tout autre genre. Où il lui faudra éviter le crash.

Christian Weibel

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