Le 8ème Rugiss' Hand

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26 septembre 2014

Après Montpellier 34-24 Sélestat: Tres sévère

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Trop lourde au regard du déroulé du match, la défaite de Sélestat mercredi soir à Montpellier a tout de même été chargée d’enseignements.

Dans de telles situations, les commentaires sont forcément un peu injustes. Sélestat, privé de Frédéric Beauregard et Igor Vujic, a réussi une très belle première période au Palais des sports René-Bougnol, mais les commentaires, eux, ont essentiellement relevé la mauvaise entame des joueurs de Patrice Canayer.

Tentative de remise à l’équilibre avec Jean-Luc Le Gall, l’entraîneur sélestadien. « C’est toujours un peu comme ça. On a embêté Nantes samedi dernier, mais c’était Nantes qui n’avait pas fait un bon match, là c’est pareil. Il y a une part de vérité, mais il faut rester mesuré, si on a fait jeu égal durant quarante minutes avec Montpellier, c’est que l’on n’a pas été mauvais. »

« Un bon état d’esprit collectif »

En tout cas, ses propos d’avant-match avaient été entendus par ses joueurs. Il y était beaucoup question d’engagement et, au moment de fournir des preuves, les Bas-Rhinois ont été à la hauteur, dès les premiers instants. « On a fait une bonne première mi-temps, avec un bon état d’esprit collectif, une bonne discipline et une bonne réussite au tir. »

Tout cela combiné va beaucoup embêter les Héraultais. C’est Sélestat qui a conduit la première période, se plaçant en tête dès la 5e (2-3) pour garder l’initiative du jeu, menant deux fois de trois buts (10-13 et 11-14, 25e ) avant de fléchir un peu en fin de mi-temps (15-15) et, surtout, à l’entame de la seconde.

« Ce début de deuxième période nous coûte très cher, on marque un but en douze minutes. La physionomie du match change à ce moment-là et cela nous met un coup au moral. »

Malgré tout, ses joueurs vont s’accrocher, Sélestat est toujours là à la 47e (24-20) ou même à la 49e (25-21). C'est ensuite que l’écart va se creuser.

« Le score final (34-24) est très sévère. On a fait 48 minutes de jeu où on n’était pas loin. En fin de match on a des choses à se reprocher, on a manqué de compétence au moment où Montpellier a encore élevé son niveau, on a été submergé. C’est aussi ce qui fait la différence entre une équipe qui joue la Ligue des champions et une autre qui joue le championnat de France. »

« On a su rester solidaires et unis »

De ce match, il y a donc beaucoup de choses à retenir, à ruminer et à entretenir. « On a tenu la route collectivement et on a perdu pieds collectivement. Mais, malgré des circonstances parfois défavorables, on a su rester solidaires et unis pendant l’essentiel de ce match. »

Pour chercher à avancer un peu plus et, cette fois, être aussi récompensés en fin de match, les Sélestadiens devront conserver leur appétit d’aventure collective. Prochain épisode, à domicile mercredi prochain, contre Cesson qui vient de subir la loi de Paris.

Source Dna par Christine André

Posté par fredgo à 12:38 - 20) La saison 2014/15 en LNH - Commentaires [0] - Permalien [#]
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20 avril 2014

Après Sélestat -St Raphael: On va s’en sortir ...

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Sélestat joue à se faire peur à force d’enchaîner les défaites depuis le début de l’année. Vincent Momper, le président sélestadien, veut croire que son équipe saura surmonter les difficultés actuelles.

Sélestat est-il en crise ? « Non », répond Vincent Momper. Mais en crise de résultats, c’est une évidence. « C’est sûr que l’on traverse un passage noir, un passage très difficile sportivement », ne peut nier le président sélestadien.

« Pas un chat, mais une meute de chats noirs ! »

On se répète, mais les coéquipiers de Frédéric Beauregard n’ont toujours pas gagné en championnat en 2014. Plus inquiétant encore, le jeu alsacien se délite au fur et à mesure des matches. Contre Saint-Raphaël, l’attaque violette a une nouvelle fois peiné à trouver de la fluidité. Et une nouvelle fois, Sélestat a perdu.

Certes, on peut avancer des circonstances atténuantes. Le rendement de n’importe quelle équipe serait affecté par la perte de son atout offensif numéro 1 (en l’occurrence Podsiadlo) et de son maître à jouer (Petrenko, qui a dû “abandonner” ses coéquipiers dès la 5e minute jeudi soir).

« Nous ne sommes vraiment pas épargnés par les blessures, souffle Vincent Momper. Ce n’est pas un chat, mais une meute de chats noirs qui rôde au CSI ! » Seulement voilà, « ça fait partie du sport » et Sélestat va devoir composer avec tous ces coups du sort.

« C’est clair que l’on ne s’attendait pas à vivre un moment aussi difficile, ajoute le président. Avec une équipe au complet, je pense que l’on serait tranquille. » Mais tranquille, justement, le club alsacien ne le sera pas tant qu’il ne regagnera pas.

Jamais les joueurs de Jean-Luc Le Gall n’avaient connu un tel passage à vide depuis leur retour en D1. « Toutes ces défaites marquent forcément le groupe, mais dans les moments difficiles, il faut encore davantage se serrer les coudes pour inverser la tendance. »

Il faut aussi se raccrocher aux branches, et espérer qu’elles ne rompent pas. « La “chance” que l’on a quand même, ce sont les résultats de nos concurrents directs. »

Dijon et Ivry, en effet, ne vont guère mieux et les Violets ont encore « les cartes en main ». C’est une hypothèse tout à fait possible : les coéquipiers d’Olivier Jung pourraient très bien se maintenir sans gagner le moindre match d’ici la fin de la saison.

« C’est toujours embêtant de devoir compter sur les autres, estime Vincent Momper. On veut que notre avenir ne dépende que de nous. » Pour cela, il va falloir (re)gagner, vite.

Le président veut croire que la tempête va bien finir par s’éloigner. « Si en plus on est pessimiste…, sourit-il. Il faut rester optimiste, mais ne pas être d’un optimiste béat. Il faut se dire que l’on a les moyens d’y arriver, même si ce ne sera pas simple. On va s’en sortir. » Puisse-t-il être entendu…

Yérime Sylla, l’ancien entraîneur de Dunkerque, s’est engagé hier ...

Source Dna, par Simon Giovaninni

Posté par fredgo à 07:16 - 20) La saison 2013/14 en LNH - Commentaires [0] - Permalien [#]
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21 décembre 2012

Des progrès éclatants !

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      Ce n’est plus une surprise, mais une belle confirmation. Le Sélestat Alsace Handball a, comme  la saison dernière, réalisé une phase aller presque parfaite, s’ouvrant la voie du maintien en LNH.

Le violet est plus que jamais à la mode en LNH. Sélestat en a apporté une nouvelle preuve, mercredi, en allant s’imposer à Toulouse (31-32). Une victoire, la 5 e cette saison en championnat, symbole de la première partie de championnat réalisée par les Violets.

« Ce n’est pas une surprise, mais plutôt une confirmation »

« Nous n’avons pas fait un grand match, mais nous avons été solides », estime Jean-Luc Le Gall. Et le groupe a encore fait étalage de sa force. Peu utilisés lors des dernières journées, Valentin Aman (3 buts), Quentin Eymann (4 buts) et Xavier Rechal (2 buts) sont ainsi sortis de leur boîte pour apporter une contribution décisive au succès alsacien.

« J’ai une équipe complémentaire, avec des joueurs interchangeables, souffle l’entraîneur sélestadien. Certains n’ont pas joué, mais ils ont toujours été derrière le groupe. Leur heure viendra. »

En attendant, Sélestat (5 e attaque et 11 e défense de LNH) s’est installé à la 8 e place de D1, validant une phase aller sans aucune fausse note. « Ce n’est pas une surprise, car c’est ce que j’espérais, mais plutôt une confirmation et une satisfaction. Je pense que nous sommes perçus différemment par nos adversaires », souligne Jean-Luc Le Gall.

À la tête d’un groupe quasiment inchangé (seul Vlado Ostarcevic a quitté le club cet été), le coach alsacien a vu son équipe réaliser des progrès saisissants. La qualification pour le Final Four de la Coupe de la Ligue en est un exemple éclatant, tout autant que les deux matches nuls décrochés face à Montpellier et Chambéry. « Nous avons un point de plus à la trêve par rapport à la saison dernière, alors que tout le monde s’est renforcé. »

Mais pour Jean-Luc Le Gall, les progrès les plus significatifs sont ailleurs. Les matches que Sélestat n’a jamais été en mesure de gagner lors de la phase aller sont rares, contrairement à la saison dernière. « Nantes et Saint-Raphaël, souffle Jean-Luc Le Gall. Cela montre la force et la confiance des joueurs dans la qualité de leur jeu. »

Deux revers qui rappellent que le début de championnat n’avait pas été franchement concluant. Mais après ces deux défaites initiales, Sélestat n’avait pas plongé face à Cesson, arrachant le match nul à la dernière seconde grâce à Frédéric Beauregard.

« Nous avons aussi eu de la réussite »

« C’est la force de cette équipe. Et c’est ce que je retiens de notre première partie de championnat. On sortait de deux rencontres très compliquées. Ce match était important et il a lancé notre saison. »

Le bilan est donc plus que positif. Avec treize points au compteur et sept longueurs d’avance sur le premier relégable, Aix-en-Provence, les Violets ont fait un (grand) pas vers leur objectif : repartir pour un tour en LNH la saison prochaine. Ces treize points sont d’ailleurs aussi beaux que nécessaires « pour passer février et mars », le calendrier qui attend les coéquipiers de Yuriy Petrenko à la reprise étant particulièrement relevé (Paris et Chambéry à domicile, déplacements à Cesson et Tremblay).

Et si tout le monde au club signerait déjà pour terminer la saison à cette belle 8 e place (ou mieux), Jean-Luc Le Gall conserve, comme l’an passé, une certaine mesure. L’entraîneur sélestadien sait que tout équilibre est par définition fragile. « Cela n’enlève rien au boulot du staff et des joueurs, mais nous avons aussi eu de la réussite », reconnaît-il avec lucidité. Autrement dit pas de blessures longue durée et aucune réelle baisse de régime parmi les joueurs cadres.

Jean-Luc Le Gall l’assure, ce groupe est encore capable de franchir d’autres étapes. La prochaine, avant de penser à plus long terme, sera de confirmer lors de la phase retour. « Prendre treize points et réaliser un nouveau sans-faute serait magnifique. » Là encore, cela n’étonnerait personne…

Posté par fredgo à 23:43 - 20) La saison 2012/13 en LNH - Commentaires [0] - Permalien [#]
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