Le 8ème Rugiss' Hand

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23 octobre 2014

j7: Selestat 24-27 Dunkerque; ça finira par sourire...

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Comme souvent, Sélestat n’a pas été loin de faire chuter Dunkerque. Mais le champion de France a parfaitement su exploiter les erreurs des Violets pour éviter le piège (24-27). Frustrant…

Les saisons, parfois, se suivent et se ressemblent. C’est en tout cas valable pour les confrontations entre Sélestat et Dunkerque. « C’est une grosse cylindrée du championnat, mais le résultat montre qu’on l’a embêtée », soufflait ainsi Jean-Luc Le Gall après la rencontre.

« Nous allons revenir plus forts »

L’entraîneur violet avait tenu, presque au mot près, le même discours lors des deux dernières venues des Nordistes en Alsace. Les coéquipiers de Djordje Pesic, encore une fois, ont tenu la dragée haute au champion de France en titre, qui, s’il a presque toujours fait la course en tête (2-1 à la 4e puis 3-2 à la 5e en faveur des Sélestadiens), n’a pas souvent brillé.

Il a même sans doute tremblé, quand tous ses efforts pour décrocher enfin de coriaces Violets se révélaient vains. Mais Jordan François-Marie et les siens ont mal négocié (beaucoup) trop de ballons d’égalisation. Et, à force de ne pas recoller, ils se sont essoufflés…

On passera rapidement, pour rester courtois, sur l’arbitrage, pas loin d’être incompréhensible hier. Juste pour dire que le foot n’est pas le seul sport en France à souffrir du niveau des hommes en noir… Et ce n’est pas là, même si cela a compté, l’unique raison de la défaite sélestadienne.

« Nous devons encore gommer quelques imperfections pour prendre des points face aux meilleures équipes du championnat », soulignait avec raison Jean-Luc Le Gall.

Le CSI, archi-plein et bouillant, avait d’abord apprécié le début de rencontre de son équipe. Et si Dunkerque devait s’en remettre à l’adresse sur penalty de l’ancien Violet Baptiste Butto, Sélestat répondait grâce à Seri et Lenne, ses virevoltants ailiers (3-2 à la 5e ).

Mais quand les Nordistes accéléraient, dans le sillage de Nagy (3-6, 12e ), les Sélestadiens touchaient du bois. Nagy, toujours lui, creusait l’écart (5-9, 17e ). L’interception de Seri, qui filait tromper Gérard en contre-attaque, remettait alors son équipe dans le bon sens (6-9 à la 19e puis 8-10 à la 23e ).

Fleurival, exemplaire en défense, manquait, seul à six mètres, l’opportunité de ramener les siens tout près. La première, malheureusement, d’une longue série… Et Dunkerque éloignait le danger (8-12 à la 24e ).

L’activité de Vujovic au poste d’arrière gauche et le bras de Ghita maintenaient Sélestat à portée (10-13, 26e ). Et les joueurs de Jean-Luc Le Gall, malgré quelques imprécisions coupables, étaient toujours bien placés à la pause (12-14).

La deuxième période allait, elle aussi, s’apparenter à une folle course-poursuite. Mais jamais les Violets n’allaient parvenir à inverser la tendance.

Stevan Vujovic, pourtant, se démultipliait en attaque. Le Monténégrin inscrivait ainsi trois des quatre premiers buts de son équipe. Et Sélestat revenait sur les talons de Dunkerque (16-17 à la 38e ).

Vujovic et Fulop avaient entretenu l’espoir

Mais il y avait toujours un coup de sifflet hasardeux, une passe mal assurée pour empêcher les Violets de passer devant (16-19, 41e ). Clementia, en contre-attaque, mordait la zone des six mètres alors que le tableau d’affichage indiquait 17-19. Et Dunkerque le faisait payer dans la foulée (17-21, 46e ).

Plus tard, c’étaient les deux penalties ratés par Gudjonsson et Clementia qui s’ajoutaient à la liste des regrets. Les Nordistes en profitaient, évidemment, pour prendre le large (18-23, 49e ). La victoire avait, semble-t-il, définitivement choisi son camp. Mais c’était sans compter sur l’orgueil violet.

Fulop, dans le but, signait plusieurs arrêts consécutifs. Vujovic continuait à tourmenter la défense dunkerquoise (21-23, 54e ). Mais les Sélestadiens, encore une fois, gâchaient au moment de recoller (21-24, 58e ). Le but de Pesic permettait bien un ultime rapproché (22-24), mais l’espoir avait vécu (24-27).

« On est tout proche, voulait retenir Jean-Luc Le Gall. Il n’y a pas de raison que ça ne paie pas à l’avenir. Il y a de la déception, de la frustration aussi pour les joueurs. Mais nous allons gommer ces imperfections et revenir plus forts. »

Ça finira bien par sourire…

Source Dna par Simon Giovannini

La réaction d'après match de Rudy SERI par Céline de Top Music : ici

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24 février 2014

Après Aix 28-28 Sélestat: Pas de petits profits ...

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Sélestat n’a toujours gagné depuis le début du cycle retour. Ce qui n’empêche pas les Violets de prendre des points et de l’avance sur leurs concurrents.

« Il n’y a pas de petit profit. » L’adage sied actuellement à merveille aux Sélestadiens. Le point glané face au PSG constituait un bonus inespéré. Celui récolté vendredi sur le parquet d’Aix-en-Provence brille peut-être moins, mais il se révélera sans doute tout aussi précieux.

« On peut dire qu’on a gagné un point »

« Un point, c’est toujours mieux que zéro », sourit ainsi le demi-centre Yuriy Petrenko, résolument positif.

On aurait pourtant pu croire que les Violets nourriraient de légitimes regrets. N’est-ce pas lui, en bon capitaine, qui semblait avoir propulsé Sélestat vers la victoire après son quatrième but (24-25, 57e ) ?

Quelques secondes plus tard, après la contre-attaque de Guynel Pintor, le succès tendait réellement les bras aux Alsaciens (24-26, 57e ). Et puis deux balles perdues ont anéanti l’avantage des joueurs de Jean-Luc Le Gall (27-26, 59e ).

Certaines décisions arbitrales restent encore en travers de la gorge des coéquipiers de Yuriy Petrenko. « On est déçus car on a eu des décisions défavorables dans les trois dernières minutes », souffle le demi-centre, également conscient que son équipe aurait dû mieux conserver le ballon sur les deux actions en question.

Le scénario ne pourra de toute façon pas être réécrit. Et à l’heure d’analyser ce résultat, le capitaine violet ne se départissait pas de son sourire. « On peut dire que l’on a gagné un point. C’est nous qui avons égalisé en toute fin de match. Et au final, ce match nul est relativement logique. »

S’il se montre volontiers positif, Yuriy Petrenko n’en oublie pas d’être lucide. Il sait que Sélestat a raté sa première période contre le Pays d’Aix. Il sait que son équipe a égaré beaucoup trop de ballons durant ces trente premières minutes (sept, contre seulement six face au PSG sur l’ensemble du match). « Mais même en jouant ainsi, on est resté tout près au score (12-11 à la pause). »

La défense aixoise, articulée autour du duo Karabatic-Courtois, ne leur avait pas vraiment permis de trouver de solutions dans un axe central cadenassé. « C’était difficile de faire circuler la balle. Mais on a su adapter notre jeu pour trouver des solutions ailleurs, notamment sur les ailes (11 sur 13 pour le duo Freppel-Salami). »

Une dynamique entretenue

Surtout, l’exploit face au Paris Saint-Germain n’est pas resté lettre morte et Sélestat a continué sa moisson en Provence. Yuriy Petrenko est évidemment le premier à s’en réjouir.

« Un ou deux, c’est important de prendre des points, souligne le capitaine. Ce qui l’est encore davantage, c’est de proposer un jeu de qualité. C’est comme ça que les points viennent. »

C’est ainsi qu’il faudra en faire rentrer lors des deux prochains rendez-vous en championnat au CSI, contre Ivry (le 8 mars) et Tremblay (le 22). Pour que tous ces petits profits se transforment en grand maintien.

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15 avril 2013

Après Sélestat 28 – 35 Toulouse: Rappel à l’ordre

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En s’inclinant à domicile contre Toulouse (28-35), Sélestat a brûlé un joker dans la course au maintien. Il en reste heureusement d’autres aux Violets, conscients qu’ils devront élever leur niveau de jeu lors des prochaines échéances.

Il fallait bien que la série s’arrête un jour. Jamais depuis leur retour en D1 les Sélestadiens ne s’étaient inclinés à domicile contre un adversaire moins bien classé. « Mais ce Toulouse-là n’est pas à sa place au classement. L’équipe que nous avons affrontée samedi nous est supérieure », souffle Jean-Luc Le Gall, l’entraîneur alsacien.

C’est une évidence, ce Fenix new-look ne ressemble en rien à celle que les Violets avaient battue lors du match aller sur les bords de la Garonne.

Vasilakis change la donne

Fin décembre, Jérôme Fernandez revenait tout juste de blessure et le Grec Alexandros Vasilakis était encore loin de la ville rose. En inscrivant 21 buts, les deux arrières ont été les bourreaux des coéquipiers de Yuriy Petrenko.

« Ce que je regrette, c’est que nous n’avons pas pris la mesure de l’adversaire, analyse Jean-Luc Le Gall. C’est la première raison de notre échec. On n’avait pas la bonne image de Toulouse. Je pense que c’est un adversaire qui ne nous a pas fait assez peur. »

« Ce n’était pas arrivé depuis des lustres »

Il n’a fallu qu’un seul match à Vasilakis pour montrer qu’il pouvait terroriser toutes les défenses de LNH. « Leur nouveau joueur change la donne », confirme Jean-Luc Le Gall. Avec lui, Toulouse est déjà devenue une équipe beaucoup plus complète et équilibrée. Une équipe qui n’a pas manqué de poser d’insolubles problèmes à Sélestat, les 21 buts encaissés en première période étant là pour en témoigner.

C’est d’ailleurs quand les Violets ont resserré la garde durant les quinze premières minutes de la seconde période qu’ils sont revenus dans le sillage des Toulousains (22-23, 40e ). Mais le talent du trio Fernandez-Vasilakis-Zvizej (28 buts à eux trois) a fait la différence.

« Nous avons déjà battu des équipes supérieures, mais nous n’étions pas suffisamment prêts pour cela contre Toulouse, insiste le coach. Nous n’avons pas été la hauteur de ce que nous sommes capables de faire. Il aurait fallu réaliser un grand match pour s’imposer contre ce Toulouse-là. »

La copie moyenne rendue par les coéquipiers de Djordje Pesic a logiquement été mal notée. « Ce n’était pas arrivé depuis des lustres à domicile. Et cela ne doit plus arriver d’ici la fin de la saison. Si c’est le cas, le maintien ne sera pas loin. »

Mais si l’écart s’est considérablement réduit lors de cette 20e journée (trois points seulement séparent le 8e , Sélestat, du 13e et premier relégable, Créteil), il n’y a pas encore le feu dans la maison violette. Ce revers constitue néanmoins un rappel à l’ordre pour des Violets qui vont devoir faire le dos rond dans les semaines à venir.

« Le travail n’est pas terminé »

Car avant de recevoir Créteil et Ivry (les 18 et 29 mai), deux rendez-vous assurément décisifs, le Sélestat Alsace Handball va affronter trois membres du Top 6 : Montpellier (3e ), Saint-Raphaël (6e ) et Nantes (4e ). « C’est sûr que cette défaite va nous rajouter de la pression », consent Jean-Luc Le Gall.

Les Sélestadiens ont mal négocié le virage toulousain. Mais leur marge de manœuvre sur leurs concurrents reste réelle. « Ce match contre Toulouse, s’il ne remet pas en question ce que nous sommes capables de faire, aura le mérite de nous piquer à vif, de nous vexer. »

La piqûre de rappel n’était sans doute pas nécessaire pour des Violets dont la moindre des qualités est de toujours savoir garder les pieds sur terre : « Le travail n’est pas terminé ».

Source DNA

Posté par fredgo à 12:07 - 20) La saison 2012/13 en LNH - Commentaires [0] - Permalien [#]
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14 septembre 2012

Salami est de retour, un an après !

    

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Presque un an jour pour jour après sa grave blessure au genou, l’ailier gauche sélestadien Michal Salami va refouler les parquets de LNH, prêt à reprendre sa marche en avant.

Michal Salami a dû apprendre à prendre son mal en patience. Auteur d’un début de saison 2011-2012 tonitruant (12 buts en deux matches), l’ailier gauche violet est stoppé dans son élan, le 17 septembre à Tremblay. Victime d’une rupture des ligaments croisés du genou, le Polonais voit sa saison terminée sitôt commencée.

« C’est difficile de ne pas pouvoir toucher le ballon »

   « C’était ma première grosse blessure, explique-t-il. C’était vraiment dur, surtout au début. » Le sentiment de manque ne tarde pas à l’envahir, comme n’importe quel sportif contraint et forcé à squatter la salle de soins. « C’est difficile de ne pas pouvoir toucher le ballon, de ne plus être avec l’équipe et de ne pas pouvoir aider ses coéquipiers. »
   Le bon déroulement de sa rééducation lui redonne le sourire et l’espoir de retrouver les terrains avant la fin du championnat. Ce n’est finalement pas en D1 que Michal Salami a effectué son retour à la compétition, mais à Dieulouard, le 12 mai dernier, avec une réserve violette qui allait assurer la montée en Nationale 1 ce soir-là.

Sans aucune appréhension

   « J’avais un peu peur avant ce match, avoue-t-il. Mais tout s’est bien passé. Depuis, je ne pense plus à mon genou quand je rentre sur le terrain. »
   Demain soir face à Nantes, un an presque jour pour jour après sa blessure, le Sélestadien va enfin refouler les parquets de LNH. Sans aucune appréhension. « Je me sens bien, à 100%. Les matches de préparation se sont bien déroulés. »
Michal Salami ne pense plus qu’à reprendre le fil de sa carrière et retrouver une LNH en plein essor. « Le niveau a augmenté, toutes les équipes ont effectué un gros recrutement. Ce championnat va être intéressant », estime celui qui s’apprête à croiser les meilleurs ailiers de France, Luc Abalo en tête.

La sélection polonaise en ligne de mire

   Le Sélestadien nourrit également un objectif plus personnel : retrouver la sélection polonaise. « C’était mon but en début de saison dernière avant ma blessure. C’est toujours dans un coin de ma tête. Cela dépendra de mes prestations. » Il lui faudra bien entendu pour cela briller sur les parquets de l’Hexagone sous le maillot violet.
   S’il a manqué la quasi-totalité du championnat la saison dernière, l’ancien de Kielce ne se considère pas comme une recrue. « J’entame ma sixième saison à Sélestat », souffle le joueur de 30 ans dans un large sourire.
   Sa longue indisponibilité aura permis à Kevin Beretta de se révéler. Avec le retour de Michal Salami, Sélestat dispose aujourd’hui d’un des meilleurs duos de D1 au poste d’ailier gauche. Ce ne sera pas de trop dans ce championnat de plus en plus haut de gamme…

Source Dna

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