Le 8ème Rugiss' Hand

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20 décembre 2015

Après Les 16ème de CdF: Le grand soir de Sargenton ...

Dans le sillage d’un éblouissant Jérémie Sargenton, Sélestat a réalisé contre Ivry (D1) l’un des exploits des 16es de finale

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Bien sûr, on ne gagne jamais un match seul. Mais les performances individuelles s’avèrent très souvent décisives. Quand Jérémie Sargenton a pris le relais de Julien Meyer dans le but violet, à la 42e , Sélestat était mené 19-23. Puis 19-24 trois minutes plus tard.

La qualification semblait alors très loin. Mais le gardien sélestadien l'article complet sur le site du journal les Dna: ici  en a décidé autrement. Pendant treize minutes, il n’a pas encaissé le moindre but. Deux arrêts face aux frères Bataille ont d’abord empêché Ivry de reprendre le large (21-24, 48e ).Puis l’ancien joueur de Pontault-Combault (28 ans) a détourné la roucoulette de Pablo Simonet, permettant dans la foulée l’égalisation d’Olivier Jung (24-24, 53e ). Le même Pablo Simonet voyait ensuite son penalty repoussé par un Jérémie Sargenton infranchissable (8 arrêts au total). Sélestat était lancé vers son exploit.
« J’avais l’impression d’être un aimant »

« À un moment, je me suis dit que je n’allais pas prendre de but, souffle le Sélestadien. J’avais l’impression d’être un aimant. C’est le genre de match où tu attires le ballon. Tu as juste à en profiter… »

Jérémie Sargenton a bien sûr savouré sa performance. Mais il ne voulait surtout pas oublier le collectif. « Je fais des arrêts, mais c’est un vrai travail d’équipe. Même si on a été mené pendant quarante-cinq minutes, c’est tout sauf un hold-up. On a eu le mérite de ne jamais lâcher. »

Sélestat (D2) a éliminé un club de D1, et ça n’est pas rien. « C’est très bien pour la confiance du groupe. C’est la preuve que l’on peut faire de très belles choses. C’est un bel exploit, même s’il ne faut pas s’emballer. »

Les Violets, s’ils pensent avant tout au championnat, ont  l'article complet sur le site du journal les Dna: ici  prolongé avec bonheur l’aventure Coupe de France. Et à l’heure de s’accorder quelques jours de vacances, le gardien avait un souhait pour les 8es de finale, qui auront lieu le week-end du 6 février.

« On aimerait surtout jouer à domicile. Personnellement, j’aimerais bien affronter Saint-Raphaël, mon club formateur, ou Nîmes (où évoluent Florent Ferreiro et l’entraîneur Franck Maurice, côtoyés lors de son passage à Saintes, ndlr). Ou alors le PSG. » Nul doute que le club de la capitale et ses stars sont espérés au CSI côté violet.

Source Dna

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19 décembre 2015

CdF,16es de finales : Sélestat élimine Ivry (27-26)! Quel Finish !!!!!!

 

On sentait ces Violets capables de réaliser l’exploit. Et ils l’ont fait ! Grâce à un incroyable dernier quart d’heure, Sélestat a éliminé Ivry, club de D1 (27-26), pour s’inviter en 8es de finale de la Coupe de France.

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Jamais un club de D2 n’a gagné la Coupe de France. On n’en demandera pas tant à Sélestat. Mais cela n’empêche pas de saluer la superbe performance réalisée par les Violets hier soir.

On n’avait pas vu les Sélestadiens aussi brillants depuis Voir l'article complet sur le site du journal Dna longtemps au CSI, où Ivry, de retour en D1 cette saison, s’était présenté en favori logique. Oui mais voilà, si les surprises sont plutôt rares en Coupe de France quand il s’agit de handball, elles ne sont pas impossibles pour autant.Mais sincèrement, à l’entame du dernier quart d’heure, quand S. Simonet venait de donner cinq buts d’avance aux Franciliens (19-24, 45e ’), on pensait que l’histoire allait s’arrêter là.

«Ça montre les capacités de cette équipe»

Et puis la magie violette a opéré. Sargenton, entré dans le but alsacien trois minutes plus tôt, a littéralement écœuré B. Bataille et consorts. Dans le sillage de son infranchissable gardien, Sélestat n’a pas encaissé le moindre but pendant treize minutes.

Durant ce laps de temps, Eudaric a sonné la révolte (20-24, 45e ’), Jung, enfin sorti du banc auquel il était cantonné depuis plusieurs matches, a égalisé (24-24, 53e ’). Et puisque Sargenton détournait le penalty de P. Simonet, tous les espoirs étaient permis.

D’autant plus quand Valentin, étincelant hier, plaçait les siens sur le chemin de l’exploit (25-24, 54e ’). Deux buts du capitaine Beauregard et, après un 8-0 (!), la victoire avait choisi son camp (27-24 à la 58e ’, 27-26 au final).

Auparavant, Sélestat avait connu quelques moments de flottement (3-8, 16e ’), mais avait toujours su trouver les ressources pour ne pas sombrer. Un arrêt de Meyer, un penalty de Savic ou une contre-attaque de Lenne permettaient aux joueurs de Christian Gaudin de rester au contact (7-9, 20e ’). Et à la pause, ils étaient là, tout près (14-15).

Ils étaient même devant au score, pour la première fois, après le but de T. Gaudin (18-17, 35e ’). Mais l’accélération ivryenne semblait doucher l’euphorie sélestadienne (19-24, 45e ’). On sait finalement ce qu’il est advenu…

«Il y a forcément une motivation supplémentaire quand tu joues contre une équipe de LNH, souffle Yanis Lenne, l’ailier droit violet. On a montré un bel état d’esprit, on a réalisé un match plutôt complet. On a eu des temps faibles, mais on a su les compenser.» Par une défense toujours aussi solide, par la performance du duo Meyer-Sargenton dans le but.

Le PSG au CSI pour les 8es de finale ?

Face à un pensionnaire de l’élite, Sélestat a su se mettre au niveau. Et même un peu plus. «Ce n’est qu’un match, mais ça montre les capacités de cette équipe», apprécie Yanis Lenne. Et c’est avec un surcroît de confiance que les Alsaciens aborderont l’année 2016.

Sélestat sera donc au rendez-vous des 8es de finale et reprendra donc la compétition plus tôt que prévu, le week-end du 6 février. «Ce serait génial, pour le club et pour le public, d’affronter une grosse équipe de D1 à domicile», sourit Yanis Lenne. Tout le monde pense évidemment au PSG de Thierry Omeyer et Nikola Karabatic.

On saura bientôt si le souhait violet sera exaucé…

Source Dna

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12 septembre 2015

Réjultat J-2: Saran 30-31 Sélestat, Un final de folie

beauregard-(a-gauche)-et-selestat-sont-sortis-vainqueurs-du-gros-combat-hier-soir-a-saran-photo-dna-franck-delhommeAu terme de huit dernières minutes complètement dingues, les Sélestadiens ont su retourner à leur profit une situation jusque-là compromise.

Sur un parquet où Sélestat avait eu beaucoup de difficultés à s’imposer l’hiver dernier en Coupe de France, prudence et ambition avaient constitué l’axe principal du message d’avant match de l’entraîneur Christian Gaudin.

Les premières minutes laissaient parfaitement augurer que les protagonistes allaient se rendre coup pour coup.

Aux quatre buts de Beauregard répondirent les quatre d’Acquevillo. Personne ne lâchait rien (8-8, 13e ). Après une parade préalable de Meyer, Geysen offrait le premier break aux Banlieusards orléanais (10-8, 17e ).

L’entraîneur bas-rhinois lançait alors sa jeune classe (Seri, Nyembo, Valentin) à l’assaut de la cage visiteuse. Malgré leur investissement, de trop nombreuses pertes de balles alsaciennes permirent aux locaux euphoriques de creuser l’écart, suite à la 7e réalisation de l’inévitable Acquevillo (14-11, 24e ).

Mais Martin et Fleurival rapprochèrent les Alsaciens (14-13, 26e ) mais, Saran plus réaliste virait en tête à la pause (17-15, 30e ).

Mal revenu, les Sélestadiens encaissaient rapidement un doublé de Muyembo-Nsoh (19-15, 31e ), avant qu’une pluie de deux minutes ne s’abatte sur leurs épaules.

Les Loiretains ne se privèrent pas d’en profiter (21-17, 34e ). Le SAHB entra alors dans un temps fort. Beauregard, Valentin et, Fleurival ramenèrent les Bas Rhinois à une petite longueur (21-20, 36e ), obligeant Fabien Courtial à interrompre les débats pour interrompre l’hémorragie.

Un 6-0 et un penalty détourné sonnent la charge

Néanmoins, Valentin très en jambes remettait les deux équipes à égalité (22-22, 39e ). Après que Beauregard et Joli eurent laissé filer l’opportunité de reprendre les clés du camion, portés par un efficace Drouhin, Saran reprit ses distances (29-25, 52e ).

A cet instant, la situation semblait bien compromise pour Les Alsaciens. C’est pourtant le moment qu’ils choisirent pour écœurer leurs hôtes.

Au prix d’un 0-6 et d’un penalty de Drouhin détourné par Meyer, les Sélestadiens égalisaient d’abord par Lenne (29-29, 57e ), avant que le doublé final de Joli ne porte le coup fatal aux courageux Sarannais (29-31, 60e ).

Avant le derby de samedi prochain contre Mulhouse et, même si tout n’a pas été parfait, le SAHB a su enchaîner positivement. Et, c’était bien là l’essentiel hier au soir.

Source Dna

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21 août 2015

Mondial U19 : la France championne du monde

 

     Championne d’Europe l’an passé, l’équipe de France, avec dans ses rangs le Sélestadien Yanis Lenne, s’est offert le monde, après sa victoire contre la Slovénie, hier en finale du Mondial U19 (33-26).C’est tout simplement phénoménal. L’été est bleu. Il y a d’abord eu les cadets, vainqueurs du Festival Olympique de la Jeunesse Européenne (avec quatre Alsaciens, Édouard Kempf, Valentin Kieffer, Benjamin Richert, Noah Gaudin).

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Il y a eu ensuite les juniors, sacrés champions du monde, avec les Sélestadiens Rudy Seri et Julien Meyer.

Depuis hier, il y a les U19, qui se sont eux aussi parés d’or aux championnats du monde, conclusion éclatante d’un parcours parfait dans la compétition (8 victoires, 1 match nul).

Avant de s’envoler pour la Russie, le Sélestadien Yanis Lenne avait annoncé la couleur : « Notre objectif, c’est le titre ». Lui et ses coéquipiers ont associé les paroles aux actes, signant un doublé historique, puisqu’ils avaient été couronnés rois d’Europe l’été dernier.

Hier en finale, contre la Slovénie, qui les avait accrochés en phase de poules (32-32), les joueurs d’Éric Quintin ont survolé les débats après un premier quart d’heure accroché (7-6 à la 15e , 16-13 à la pause).

Yanis Lenne

Plus rien ni personne ne pouvaient alors les arrêter dans leur ruée vers l’or (33-26).

Comme à son habitude, l’ailier droit Yanis Lenne s’est montré efficace (2 sur 3 au tir), contribuant activement au succès français. Et c’est comme Meyer et Seri qu’il va revenir à Sélestat : en champion du monde !

Le chemin est encore long, mais cette génération regorge de pépites, dont certaines viennent déjà de signer leur premier contrat pro, comme Melvyn Richardson (Chambéry), Dika Mem (Tremblay), Ludovic Fabregas (Montpellier) et bien sûr Yanis Lenne.

Ce matin, la France est championne du monde en titre chez les A, les juniors et les U19. Et ce n’est visiblement pas près de s’arrêter…

Source Dna

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18 décembre 2014

Retour Video : J14 Cesson 27-31 Selestat

 

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17 décembre 2014

J14: Cesson 27-31 Sélestat, Les violets térrassent les Bretons...

Ils l'ont fait. Ils ont battu les Bretons qui étaient encore invaincus dans leur salle cette année. Un sacré Cadeaux de Noël pour nos violets.

Cesson Selestat

Auteur d'un début de match catastrophique, 7-1 à la 9ème minute , Sélestat est resté concentré sur son objectif: la victoire coûte que coûte. La ténacité a fini par payer... Menés à la pause de 4 buts (17-13), nos violets ont atomisés les bretons 10-18 en seconde période.

Cette victoire est précieuse et permet à notre équipe fanion de rester au contact des équipes dites relégables. Istres (14è) a perdu face à Aix. Créteil (11è) et Nimes (12è) n'ont pas réussi à se départager et restent à une longueur de Sélestat 13è.

Cette victoire qui ne nous sort pas de zone relégable  a le mérite de remonter le moral de tous les supporters du club du SAHB.

Bonne fête de Noël à tous les joueurs.

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16 octobre 2014

J6: Nîmes 26-32 Selestat; Ça, c’est Sélestat !

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Le mieux entrevu la semaine passée contre Chambéry n’aura pas été un feu de paille. Sélestat est allé s’imposer à Nîmes, sur le parquet d’un concurrent direct (26-32). Et si la saison des Violets était lancée ?

Ça pourrait être le déclic tant attendu. « On était tous convaincu que l’on était sur la bonne voie, mais ce sont les points qui apportent de la confiance », rappelait hier Jean-Luc Le Gall.

Sur le parquet de Nîmes, Sélestat a fait coup double. Il a poursuivi le redressement entrevu la semaine passée contre Chambéry et il a surtout décroché deux points (très) précieux.

La remise en question après le non-match contre Cesson (4e journée) a payé. Elle n’avait pas été récompensée, sur le plan comptable, face à Chambéry, mais les Alsaciens en étaient persuadés, la roue allait finir par tourner. Il n’a pas fallu attendre très longtemps. « C’est une très belle victoire collective », apprécie le coach sélestadien.

« On va dans le bon sens »

On pourrait presque dire que de match, il n’y en a pas eu. Nîmes a bien mené deux fois au score en tout début de rencontre (1-0 puis 2-1 à la 3e ). Mais les Gardois n’ont ensuite (presque) jamais existé, étouffés par l’envie alsacienne.

Gudjonsson et Seri y allaient chacun de leur doublé (2-4, 5e ), Kappelin débutait son show (20 arrêts au total) et Sélestat, déjà, faisait le break (3-7, 10e ). Les Alsaciens gâchaient alors une balle pour prendre cinq buts d’avance (5-7, 12e ).

Qu’importe, Beauregard et Gudjonsson s’en chargeaient quelques instants plus tard (5-10, 15e ). Le retour gardois (10-11, 23e ) était aussitôt repoussé, dans le sillage d’un Seri multipliant les buts sur contre-attaque. L’ailier gauche donnait quatre longueurs d’avance à son équipe juste avant la pause (13-17).

On pensait que Nîmes sortirait survolté des vestiaires à l’entame de la seconde période. Il n’en a rien été. Le duo Ghita-Gudjonsson éteignait rapidement toute velléité de révolte gardoise (14-22, 36e ). Le Parnasse devenait silencieux après le but de Beauregard, qui donnait dix longueurs d’avance aux Violets (15-25, 41e ).

Il fallait maintenant gérer, empêcher la furia verte de se déclencher. Aguirrezabalaga, sur l’aile droite nîmoise, brillait, Idrissi détournait le penalty de Gudjonsson (19-26, 45e ). Mais Sélestat, cette fois, ne s’affolait pas. « On a mieux géré notre avance », souffle Olivier Jung. Ce que les Alsaciens, on s’en souvient, n’avaient pas su faire contre Chambéry.

Ghita, d’un missile à onze mètres, rassurait les siens (20-28, 49e ). Même un nouvel arrêt d’Idrissi, sur un penalty de Clementia, n’était pas de nature à priver les Violets d’un succès mérité (26-32). « C’est bon pour la confiance. On va dans le bon sens, avance le pivot sélestadien. Maintenant, il faut continuer à travailler pour aller plus haut. »

Après plusieurs désillusions, Sélestat savoure sa bonne opération. « On aurait pu être décroché en cas de défaite, apprécie Jean-Luc Le Gall. Sur le plan comptable, c’est important, mais cette victoire valide surtout le travail effectué ces derniers temps. »

Hier, Sélestat a mis fin à dix-huit longues années sans gagner à Nîmes (le dernier succès au Parnasse remontait à la saison 1996-1997), s’est imposé sur le parquet d’un concurrent direct, sortant également d’une zone de relégation qu’il squattait depuis la première journée. Une belle soirée, en somme…

Source Dna

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13 février 2014

15ème journée: Sélestat 32-32 PSG; Un bel exploit !

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Sélestat a sonné les Parisiens au coup de gong

Alors qu’ils ont mené le match depuis l’engagement, les Parisiens ont payé cher leur incapacité à tuer le suspense en encaissant, dans la dernière seconde, le but de l’égalisation sur un coup de patte de Quentin Eymann qui offre l’exploit à Sélestat (32-32).

On ne pouvait rêver d’un meilleur scénario que celui qui a conclu les 60 minutes d’un match durant lequel Sélestat a passé son temps à courir après les Parisiens. Menés depuis l’ouverture du score parisienne, dès la première minute, de sa méga star Mikkel Hansen, les Violets ont constamment été à la traîne du leader du championnat. Jamais très loin (le plus gros écart du match était de quatre buts à plusieurs reprises), toujours dans le match, capables de revenir au score sans jamais prendre l’avantage, les Violets ont donné une superbe réplique au PSG. Même sans ses trois champions d’Europe, Abalo, Honrubia et Narcisse, les autres cadres parisiens ont fait le boulot, notamment un Kopljar, pas loin d’être inarrêtable avec ses 9 buts pour 12 tirs.

Avec l’air de ne pas trop se fouler, le PSG tenait bien sa barque et gérait comme il le voulait cette échéance de championnat collée entre deux matches de Ligue des champions : Skopje samedi dernier et le prestigieux Barcelone, dans deux jours. Mladen Bojinovic et ses comparses ont juste produit les efforts nécessaires pour ne pas se faire pourrir la vie comme cela avait été le cas trois mois plus tôt au match aller quand les Sélestadiens avaient glacé Coubertin en menant pendant 55 minutes avant de rendre les armes dans les dernières minutes.

Eymann, le but de l’exploit

Hier soir, c’est un peu le scénario inverse qui s’est produit. Les Parisiens se faisant prendre à leur propre jeu. Puisqu’ils ne sont pas arrivés à mater les petits Sélestadiens en ne parvenant pas à creuser l’écart comme ils avaient su le faire à Sélestat en novembre lors d’un match de Coupe de la Ligue, puisque les Violets n’ont pas compté 15 buts de retard à la mi-temps comme cela avait été le cas la saison dernière en championnat au Rhenus, il y a eu un match, cette fois, entre les deux équipes. Chauffés par l’habituel speaker de la Meinau, les 2200 privilégiés (beaucoup de demandes n’ont pas pu être satisfaites) ont petit à petit fait monter la température et l’ambiance qui ont atteint leur apogée dans les dernières minutes.

Rentrés aux vestiaires avec quatre longueurs d’avance (14-18), les joueurs de Philippe Gardent ont géré ce petit matelas durant la deuxième période. Malgré les efforts des Alsaciens qui se sont procuré une balle de -1 à la 39e (19-21), le PSG gardait la tête froide et quelques coups d’avance pour entrer dans les dix dernières minutes avec toujours quatre buts de plus qui lui servaient de rempart aux coups de boutoirs des Sélestadiens de plus en plus décomplexés (25-29).

Et l’espoir devenait encore plus grand au prix d’un 5-1 sélestadien en cinq minutes (30-31) qui allait rendre la fin de partie irrespirable. Kopjlar redonnait bien deux longueurs d’avance aux champions de France mais la défense alsacienne et surtout Ivezic, impeccable et précieux dans sa cage, fermait l’accès au but. Pesic offrait le but de l’espoir (31-32) à la 58e minute au SAHB.

Le public était debout. Le PSG ne marquait plus malgré plusieurs tentatives. Sélestat gâchait une balle d’égalisation par Quentin Eymann. Mais le PSG par l’intermédiaire de Melic perdait le ballon. Ou c’est plutôt Petrenko qui se jetait sur la balle. La dernière montée de l’égalisation à 15 secondes de la fin permettait à Eymann de signer le but de l’exploit. D’un nul face au PSG qui était logiquement accueilli par les joueurs et le public en transe comme une véritable victoire.

La feuille de match

Source journal L'ALsace

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16 décembre 2013

Sélestat 28-26 Chambery; Ils l'ont Fait

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Un bond au classement, une première victoire au Rhenus, un premier succès contre Chambéry depuis très longtemps : Sélestat a tout simplement connu, n’ayons pas peur des mots, un jour parfait hier.

On se souvient toujours d’une première fois. Ce succès, le premier de Sélestat au Rhenus, fera assurément date dans l’histoire du club violet.

Après quatre défaites, dont certaines bien trop lourdes, pour un seul match nul (mais quel match nul !) à Strasbourg, les Sélestadiens ont enfin levé les bras en vainqueurs dans la capitale alsacienne.

« Ce premier succès au Rhenus était très attendu »

« Nous étions encore un peu traumatisés par nos deux dernières sorties au Rhenus (29-45 contre le PSG, 24-41 face à Montpellier, ndlr) , rappelait hier Jean-Luc Le Gall. On n’avait pas montré notre vrai visage. Il fallait se mettre une pression positive, se dire que l’on était capable de gagner ici. »

Yuriy Petrenko et ses coéquipiers ont su tourner le dos au passé pour faire frémir un Rhenus une nouvelle fois bien rempli. Ils ont dominé un Chambéry certes diminué (Basic, Panic et Bertrand Gille blessés), mais « pas un demi-Chambéry » dixit l’entraîneur violet.

Pour battre une grande équipe – et “Chambé” en reste une –, il faut réaliser un grand match. Les Sélestadiens ont réalisé ce grand match, portés par leur défense et leur envie de vaincre le signe indien.

« Ce premier succès au Rhenus était très attendu, soufflait ainsi Jean-Luc Le Gall. Les joueurs l’ont fait, bravo à eux. C’est une magnifique victoire. »

Les premiers instants du match avaient très rapidement montré que Sélestat voulait son exploit. La défense alsacienne avait rapidement fait comprendre aux tireurs chambériens qu’ils allaient passer un après-midi des plus difficiles.

Et après un premier quart d’heure parfaitement équilibré (7-7 à la 15e ), les coéquipiers de Pawel Podsiadlo creusaient un premier écart (10-7, 19e )... presque aussitôt anéanti par un Bicanic au bras ravageur (10-11 à la 24e après les quatre buts consécutifs de l’arrière gauche croate).

Des frayeurs puis le bonheur

Mais Chambéry ne se départissait pas de sa fragilité actuelle (trois défaites de rang en championnat), faisait preuve de son inconstance désormais habituelle et voyait des Violets, gaspilleurs (pas moins de cinq contre-attaques ratées en première période) mais déchaînés, le déborder (15-11 à la 28e , 15-12 à la pause).

Sélestat insistait en début de seconde période, Salami ne ratait rien sur penalty et le Rhenus faisait de plus en plus de bruit (20-15 à la 39e puis 23-17 à la 43e ). Il fallait presque se pincer quand le tableau d’affichage indiquait 25-19 (46e ).

Et puis Dumoulin a détourné le 5e penalty de Salami, celui qui aurait pu sceller (plus tôt) la victoire sélestadienne. Bicanic se montrait toujours efficace, Guillaume Gille lui emboîtait le pas et le public se prenait à trembler (25-23, 53e ).

Mais les temps faibles violets n’ont heureusement jamais duré très longtemps hier et Beauregard relançait la machine (26-23, 54e ). L’arrière gauche martiniquais mettait fin au suspense à la 59e (28-25), alors que “Chambé” s’était rapproché tout près un peu plus tôt (26-25, 57e ). « On a fait vibrer tout le monde », souriait Jean-Luc Le Gall à propos de cette fin de match haletante.

Sélestat devant... “Chambé” au classement

Ce matin, Chambéry, vainqueur du Trophée des champions en début de saison, est 11e de LNH (vous ne rêvez pas…), dépassé par cette pétillante équipe de Sélestat (9e ). Mercredi, c’est à Cesson que les Violets voudront finir en beauté la phase aller.

Mais hier, Jean-Luc Le Gall n’avait pas encore envie, pas tout de suite, de se projeter sur ce déplacement dans sa Bretagne natale.

« Cette victoire contre Chambéry, c’est celle des joueurs. Qu’ils la savourent. » Et tout le monde avec eux…

Source Dna par Simon Giovannini

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05 décembre 2013

20 ans: Ces déjantés qui ont placé Sélestat sur une carte

       Si Sélestat célèbre cette année sa 20e saison parmi l’élite du hand français, c’est grâce à une quinzaine de talentueux gais lurons qui ont propulsé le club au sommet.

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    Ils ont tracé la voie pour les générations futures. Mais mieux vaut ne pas suivre entièrement leur exemple. Car si ces allumés ont vécu une aventure hors du commun et suscité des vocations, leur mode de vie est désormais à des années-lumière des exigences de celle d’un sportif de haut niveau de notre époque. « Aujourd’hui, avec l’évolution de notre sport, c’est différent , constate Vincent Momper, qui a endossé le costume de président après avoir œuvré sur le parquet une vingtaine d’années plus tôt. Mais croyez-moi, ils savent encore bringuer et monter sur la table. J’en ai vu certains qui y arrivent très bien. Simplement, c’est plus compliqué pour eux. Ils sont pros et ne peuvent plus faire les cons comme on le faisait. »

On vivait, on vibrait et on faisait vibrer

Ça rigole moins, malgré tout. Car qui dit salaire dit exigence de résultats. Avec toutes les contraintes que cela comprend. Des feuilles de paie, les précurseurs du hand de haut niveau à Sélestat n’en ont jamais vu, eux. Du moins pas pour jouer à la balle. Il y avait bien de temps en temps des enveloppes avec quelques billets, mais ils étaient dépensés le soir même dans des tournées générales. « Ce sont ces moments vécus en dehors des matches qui ont soudé l’équipe , estime le n°1 actuel du Sélestat Alsace HB. Notre moteur, c’était de partager de belles émotions ensemble. On vivait, on vibrait et on faisait vibrer. » Une vingtaine d’années plus tard, c’est encore ce que ce spécialiste de la communication tente de faire. « Notre slogan au club, c’est ‘‘Provocateur d’émotions’’. C’est vraiment ce qu’on cherche. Que les gens aient les poils hérissés en venant à une soirée de hand, que les animations leur plaisent, que l’entrée des joueurs sur le terrain les bluffe, que l’ambiance les transporte. »

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Le président, ses associés et son armée de bénévoles disposent pour cela d’un magnifique outil malheureusement à la jauge insuffisante pour les grandes affiches : le CSI (centre sportif intercommunal) qui a poussé juste à côté de l’historique Cosec. « Sans la nouvelle salle, je n’aurais pas accepté de prendre le club en main quand Germain Spatz m’a proposé de lui succéder. Je savais qu’il y avait un beau projet pour faire quelque chose de sympa à Sélestat. Et puis, je n’y suis pas allé seul. Je me suis bien entouré. »

Des profils recherchés par les entreprises

Il est pourtant l’unique ancien des années 80-90 à s’investir, ses ex-coéquipiers étant occupés par ailleurs. « Je ne désespère pas de voir certains nous rejoindre, mais ils sont pris par leur vie professionnelle. Ils sont cadres, dirigeants ou chefs d’entreprise. C’est une belle réussite. C’est là qu’on voit que notre expérience sportive a été utile. Apprendre à gérer une équipe et se battre pour atteindre des objectifs, ce sont des valeurs recherchées par le monde de l’entreprise. »

Car ces 15 copains n’étaient pas seulement ces fêtards dont les frasques masquaient l’énorme travail effectué en amont. Ils s’entraînaient une fois par jour, puis deux fois, pour vivre leur passion. « La meilleure façon de prendre du plaisir ensemble, c’était de mouiller le maillot. On s’arrachait pour atteindre des objectifs élevés. On était un groupe hyper soudé. »

La saison commençait souvent par un stage de préparation à Louvain-la-Neuve en Belgique « où il y avait 50000 bières qu’on prenait plaisir à goûter ». Entre Noël et Nouvel an, c’était plutôt la Réunion ou le Sénégal. « Pour la cohésion du groupe, ces moments étaient extraordinaires. D’ailleurs, après ces stages, on gagnait tout. »

Et le club y a conquis ses lettres de noblesse. Car depuis son arrivée dans l’élite, il n’a connu que deux relégations. En 1996 puis en 2009. « On fait partie des clubs historiques du hand français dans la mesure où, ces 24 dernières années, Sélestat en a passé 20 en D1 et le reste en D2, qui est aussi du haut niveau » , dit fièrement Vincent Momper. L’impulsion a été donnée par cette bande de gentils déjantés qui a fait que le rêve devienne réalité et qu’il perdure si longtemps.

Source journal L'Alsace

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Posté par fredgo à 18:48 - 01) Actus et News - Commentaires [0] - Permalien [#]
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