Le 8ème Rugiss' Hand

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17 novembre 2015

Joyeux anniversaire à Vincent

Tous les supporters
du
Sélestat Alsace HAnball
souhaitent un 

 

Vincent Momper

 

      au

Président du Sélestat Alsace hb

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20 juin 2015

Vincent Momper : « Ma saison la plus difficile »

La relégation, le changement d’entraîneur, l’avenir… A l’issue d’une saison plus que compliquée, Vincent Momper, le président du Sélestat Alsace Handball, a accepté de dresser un large éventail de l’actualité du club.DNA : Une saison difficile vient de s’achever au SAHB. Comment l’avez-vous vécue en tant que président ?

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F.E Une saison difficile vient de s’achever au SAHB. Comment l’avez-vous vécue en tant que président ?

Vincent Momper : C’est assurément la plus difficile depuis que je suis président. La fin de saison dernière avait déjà été compliquée, nous avions eu du mal à nous maintenir. Cette saison, au vu du recrutement, on avait une des meilleures équipes jamais vues à Sélestat. On pensait passer une année tranquille et regarder davantage vers le haut que vers le bas… On ne s’attendait tellement pas à vivre une telle saison que c’est deux fois plus difficile. C’est aussi ce qui fait la beauté du sport : il n’y a jamais de certitudes. Malheureusement, c’est une mauvaise surprise pour nous et personnellement, une année vraiment noire car j’ai dû être opéré en raison d’une hernie discale.

« Je suis persuadé qu’en changeant d’entraîneur plus tôt, on aurait pu espérer mieux »

Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ?

VM:  La mayonnaise n’a jamais pris, mais on est tous responsables, moi le premier. Je ne me défausse pas, j’assume l’échec. On a aussi dû faire face à de nombreuses blessures, touchant des joueurs cadres.

La décision de se séparer de Jean-Luc Le Gall à la reprise de la trêve hivernale a surpris. Avec du recul, pensez-vous qu’il y a eu une erreur de timing ?

VM: On s’est peut-être trop longtemps accroché à Jean-Luc… On espérait vraiment s’en sortir avec lui, surtout après les sept belles années qu’on avait passées ensemble. Ces émotions créent des liens et il est difficile de faire abstraction du côté affectif. Mais ça fait partie de la vie d’un club sportif qui, aujourd’hui, se gère comme une entreprise. Il faut parfois faire des choix. Les joueurs ressentaient aussi de la lassitude d’avoir eu aussi longtemps le même entraîneur, ce qui est humain.

Le bilan de Christian Gaudin (2 victoires en 14 rencontres) est pourtant pire que celui de Jean-Luc Le Gall (4 victoires en 15 rencontres)…

VM: Je suis persuadé qu’en changeant d’entraîneur plus tôt, on aurait pu espérer mieux. Christian est arrivé tard, au moment où plusieurs joueurs cadres se sont blessés. C’était presque mission impossible. J’y ai pourtant cru jusqu’au bout même si je savais qu’il serait difficile d’enrayer la spirale négative.

« Dire qu’on veut remonter, c’est crédible »

A l’arrivée, le SAHB finit 13e sur 14, très loin du 12e. Sélestat a-t-il le niveau pour évoluer durablement en LNH ?

VM: J’ai toujours dit que le SAHB en D1, c’était un petit miracle. On a vu cette saison qu’il y avait une part de vérité même si en 25 ans, Sélestat a connu plus de hauts que de bas. Il faut qu’on arrive à conserver l’esprit familial qui nous caractérise en rajoutant une dose de professionnalisme. L’équilibre est difficile à trouver mais pas impossible. A une autre échelle, Kiel (Allemagne) a su le faire. Christian Gaudin a justement cette culture, qu’il peut imprégner au club. Nous avons un genou à terre, mais il va falloir rebondir.

Le SAHB aura-t-il les moyens de remonter en LNH la saison prochaine ?

VM: Le recrutement n’est pas terminé* mais on affiche clairement l’ambition de retrouver la D1 l’an prochain, au plus tard dans deux ans. Nous n’aurions pas pu, pour des raisons financières, conserver les joueurs qui sont partis. Nous allons nous appuyer sur des joueurs cadres comme Jung, Beauregard, Fleurival, Joli et Vujic et promouvoir les jeunes que sont Yanis Lenne, Rudy Seri, Julien Meyer ou Thomas Gaudin. Nous allons compléter l’effectif avec des joueurs aguerris, même si on sait qu’il est plus difficile de recruter pour la D2 que pour la D1. Mais les joueurs savent que Sélestat a la culture de la D1. C’est un argument, tout comme la présence de Christian Gaudin en est un. C’est pourquoi dire qu’on veut remonter, c’est crédible.

Le budget est-il déjà bouclé pour la saison prochaine ?

VM: Il devrait passer de 2 000 000 € à 1 500 000 €. Même si notre masse salariale devrait baisser de 20 à 30 %, nous devons faire face, outre la baisse des droits télés, à une forte baisse des subventions publiques (seule la Ville de Sélestat s’est engagée à maintenir sa subvention actuelle pendant encore un an), liées non seulement à notre régression sportive, mais aussi à l’état des finances publiques.

« Le Département baisse sa subvention de 160 000 € à 12 000 € »

VM: Le Conseil départemental vient de nous annoncer que la subvention passerait de 160 000 € à 12 000 € la saison prochaine. On savait que ça allait diminuer, mais pas dans ces proportions. Quant à la Région, nous attendons les chiffres mais sa subvention devrait passer de 400 000 € à 250 000 €, sachant qu’une partie est dévolue à notre centre de formation.

Cela signifie-t-il que l’avenir du centre de formation est menacé ?

VM: Non, la formation est essentielle pour nous, il ne faudrait pas qu’elle disparaisse. Le centre de formation a un coût, mais on trouvera toujours des solutions pour qu’il tourne, quitte à impacter le budget de l’équipe pro.

Vos principaux partenaires restent-ils fidèles malgré la descente ?

VM: Chaque année, il y a un renouvellement parmi les 150 partenaires privés que nous comptons et qui, pour moi, sont aussi importants les uns que les autres, au-delà de l’aide qu’ils peuvent apporter. Mais, pour répondre à votre question, personne ne quitte le navire. Nos partenaires sont aussi et surtout des supporters, qui sont là dans les bons moments comme dans les moments difficiles.

Le label LNH (DNA du 3 mai) montre que le SAHB est structuré, mais fragile. « Les perspectives pour faire mieux passent par une augmentation de la surface financière », conclut le rapport du label. Comment faire ?

VM: On est fragile, oui, et l’annonce du Conseil départemental nous fragilise encore un peu plus. Alors on travaille beaucoup et il faudra travailler encore plus. On sème, on sème, et parfois, on récolte. Pour trouver un partenaire, il faut plusieurs facteurs : être au bon endroit, au bon moment. Pour certains, ça n’est pas le moment aujourd’hui mais ça le sera peut-être demain… Certains ont mis dix ans avant de s’engager.

« La visibilité n’est qu’une partie de ce qui peut intéresser une entreprise »

Le SAHB aura plus de mal à trouver des partenaires en évoluant en D2...

VM: La visibilité, ça n’est qu’une partie de ce qui peut intéresser une entreprise. À côté, il y a aussi l’hospitalité. Quand une entreprise nous envoie un de ses clients, elle sait qu’il passera un bon moment car les prestations qu’on propose les satisfont. Aujourd’hui dans le sport professionnel, c’est plus qu’un match qu’on regarde, c’est une soirée qu’on passe. L’objectif, c’est que quelque soit le résultat, on passe une bonne soirée. Et ce n’est pas parce que nous sommes en ProD2 que les prestations seront de moins bonne qualité.

Certaines “soirées” auront-elles lieu au Rhenus la saison prochaine ?

VM: Probablement pas : remplir le Rhenus en ProD2, ça me paraît compliqué. La seule affiche qui pourrait nous le permettre, c’est face à Mulhouse. Mais est-ce que jouer un derby Sélestat-Mulhouse à Strasbourg aurait un sens ? Je ne suis pas sûr…

Mulhouse, justement, rate la dernière marche de la D1 depuis quelques années. Le SAHB, lui, y joue régulièrement le maintien. Pour s’installer durablement en D1, l’avenir ne doit-il pas s’écrire à deux ?

VM: L’Est de la France mérite une équipe en D1 ; or, je constate que l’an prochain, il faudra faire 400 km pour voir de la D1. Un projet de rapprochement avec Strasbourg a échoué il y a trois ans, mais il va falloir sérieusement creuser cette piste, surtout quand on voit qu’Ivry et Chartres, promus en D1 la saison prochaine, présenteront des budgets de 2,8 et 3 millions d’euros. Remonter en D1 avec un budget de 2M € d’euros, comme cette année, ne serait plus suffisant.

« Un rapprochement ? Je pense que ça devient tout doucement urgent »

Avec Strasbourg plutôt que Mulhouse alors ?

VM: Ce serait plus plausible même si je ne suis fermé à rien. En tout cas, il ne faudrait pas une fusion des clubs, mais un rapprochement des équipes professionnelles. Ça nous permettrait aussi de fédérer plus facilement les entreprises. Peut-être que la prochaine fois sera la bonne…

On a l’impression d’entendre ce discours chaque année ou presque…

VM: Je pense que ça devient tout doucement urgent. Il va de toute façon falloir trouver des solutions si on veut pérenniser le club en D1, sachant que pour Sélestat seul, ce sera très compliqué voire impossible, même si impossible n’est pas alsacien.

* Quatre recrues ont été enregistrées depuis l’entretien.

Source Dna

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05 septembre 2014

L'équipe du SAHB 2014/2015 et ses joueurs

  L'équipe 1 en LNH

sahb_equipe_2014

 En haut de G à D: Jimmy DUCHENE (Responsable Logistique)Samuel CLEMENTIA (N°27)Djordje PESIC (N°6) – Christian GHITA (N°13) – Jordan FRANCOIS MARIE (N°20) - Olivier JUNG (N°3) - Christian OMEYER (Directeur Sportif)

Au milieu de G à D : Laszlo FULOP (N°69) - Stevan VUJOVIC (N°23) - Rudy SERI (N°4) -  Igor VUJIC (N°17)Thierry FLEURIVAL (N°22)Frédéric BEAUREGARD (N°9) Richard KAPELLIN (N°1) – 

En bas de G à DSnorry Stein GUDJONSSON (N°10) – Florent JOLI (N°21) Jean-Luc LE GALL (Entraîneur) –– Vincent MOMPER (Président du SAHB) - Thierry DEMANGEON (Entraîneur Adjoint) – Guillaume HUCK (N°5)Kévin BERETTA (N°7)

L'équipe 2 (la réserve) en nationale1

 

SAHB II

 En haut de G à D: Thierry DEMANGEON (Entraineur), LE GAY Louis (N°16), Nicolas SCHNEIDER (N°6), David RICHERT (N°9), Vincent STANGRET (N°?), Antony ABBEY (N°15), Rudi SERY (N°4), Yanis LENNE (N°8), Julien MEYER (N°1), Claude WILLMANN, Fred BLUM (Entr Adjoint).

En bas de G à D :HUCK Guillaume (N°3), Gaby NYEMBO (N°4), Paul Betrtrand WEBER (N°2), William TRINDADE (N°17), IDOUX Bao (N°5), THIBAULT (N°07), Virgil WAGENTRUZ (N°19), Lucas WEISS (N°10).

05 décembre 2013

20 ans: Ces déjantés qui ont placé Sélestat sur une carte

       Si Sélestat célèbre cette année sa 20e saison parmi l’élite du hand français, c’est grâce à une quinzaine de talentueux gais lurons qui ont propulsé le club au sommet.

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    Ils ont tracé la voie pour les générations futures. Mais mieux vaut ne pas suivre entièrement leur exemple. Car si ces allumés ont vécu une aventure hors du commun et suscité des vocations, leur mode de vie est désormais à des années-lumière des exigences de celle d’un sportif de haut niveau de notre époque. « Aujourd’hui, avec l’évolution de notre sport, c’est différent , constate Vincent Momper, qui a endossé le costume de président après avoir œuvré sur le parquet une vingtaine d’années plus tôt. Mais croyez-moi, ils savent encore bringuer et monter sur la table. J’en ai vu certains qui y arrivent très bien. Simplement, c’est plus compliqué pour eux. Ils sont pros et ne peuvent plus faire les cons comme on le faisait. »

On vivait, on vibrait et on faisait vibrer

Ça rigole moins, malgré tout. Car qui dit salaire dit exigence de résultats. Avec toutes les contraintes que cela comprend. Des feuilles de paie, les précurseurs du hand de haut niveau à Sélestat n’en ont jamais vu, eux. Du moins pas pour jouer à la balle. Il y avait bien de temps en temps des enveloppes avec quelques billets, mais ils étaient dépensés le soir même dans des tournées générales. « Ce sont ces moments vécus en dehors des matches qui ont soudé l’équipe , estime le n°1 actuel du Sélestat Alsace HB. Notre moteur, c’était de partager de belles émotions ensemble. On vivait, on vibrait et on faisait vibrer. » Une vingtaine d’années plus tard, c’est encore ce que ce spécialiste de la communication tente de faire. « Notre slogan au club, c’est ‘‘Provocateur d’émotions’’. C’est vraiment ce qu’on cherche. Que les gens aient les poils hérissés en venant à une soirée de hand, que les animations leur plaisent, que l’entrée des joueurs sur le terrain les bluffe, que l’ambiance les transporte. »

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Le président, ses associés et son armée de bénévoles disposent pour cela d’un magnifique outil malheureusement à la jauge insuffisante pour les grandes affiches : le CSI (centre sportif intercommunal) qui a poussé juste à côté de l’historique Cosec. « Sans la nouvelle salle, je n’aurais pas accepté de prendre le club en main quand Germain Spatz m’a proposé de lui succéder. Je savais qu’il y avait un beau projet pour faire quelque chose de sympa à Sélestat. Et puis, je n’y suis pas allé seul. Je me suis bien entouré. »

Des profils recherchés par les entreprises

Il est pourtant l’unique ancien des années 80-90 à s’investir, ses ex-coéquipiers étant occupés par ailleurs. « Je ne désespère pas de voir certains nous rejoindre, mais ils sont pris par leur vie professionnelle. Ils sont cadres, dirigeants ou chefs d’entreprise. C’est une belle réussite. C’est là qu’on voit que notre expérience sportive a été utile. Apprendre à gérer une équipe et se battre pour atteindre des objectifs, ce sont des valeurs recherchées par le monde de l’entreprise. »

Car ces 15 copains n’étaient pas seulement ces fêtards dont les frasques masquaient l’énorme travail effectué en amont. Ils s’entraînaient une fois par jour, puis deux fois, pour vivre leur passion. « La meilleure façon de prendre du plaisir ensemble, c’était de mouiller le maillot. On s’arrachait pour atteindre des objectifs élevés. On était un groupe hyper soudé. »

La saison commençait souvent par un stage de préparation à Louvain-la-Neuve en Belgique « où il y avait 50000 bières qu’on prenait plaisir à goûter ». Entre Noël et Nouvel an, c’était plutôt la Réunion ou le Sénégal. « Pour la cohésion du groupe, ces moments étaient extraordinaires. D’ailleurs, après ces stages, on gagnait tout. »

Et le club y a conquis ses lettres de noblesse. Car depuis son arrivée dans l’élite, il n’a connu que deux relégations. En 1996 puis en 2009. « On fait partie des clubs historiques du hand français dans la mesure où, ces 24 dernières années, Sélestat en a passé 20 en D1 et le reste en D2, qui est aussi du haut niveau » , dit fièrement Vincent Momper. L’impulsion a été donnée par cette bande de gentils déjantés qui a fait que le rêve devienne réalité et qu’il perdure si longtemps.

Source journal L'Alsace

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19 mai 2013

Après Créteil: Ils ont dit...

Vincent Momper (président du SAHB) : « Ce maintien, c’est un soulagement et une belle récompense pour tous les gens qui œuvrent pour le club. Les garçons ont fait un gros, gros match. On aurait peut-être pu assurer ce maintien plus tôt, mais on s’est inconsciemment relâché en seconde partie de saison. On retiendra la leçon. La D1, c’est le 2e championnat derrière la Bundesliga et on est vraiment heureux d’y rester. » 

Freppel A

Arnaud Freppel (ailier de Sélestat) : « On a le sentiment du devoir accompli. Ce maintien, on est allé le chercher tous ensemble. Les émotions se mélangent : on est heureux, soulagés aussi parce qu’on avait la pression à mesure que les mauvais résultats s’enchaînaient. Cette pression, on s’en est servi pour se rendre la tâche facile ce soir. »

Yuriy Petrenko (capitaine du SAHB) : « On a réalisé le meilleur match de notre saison. On était très motivés parce qu’on se savait dos au mur et obligés de l’emporter face à un adversaire direct. On a fermé d’entrée l’accès à notre but et mis le doute à leur buteur (Minel). Il y a beaucoup d’émotions ce soir, surtout que les dernières semaines avaient été difficiles. »

www.lalsace.fr

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17 novembre 2012

Joyeux anniversaire à Yuri et Vincent

Tous les supporters souhaitent un 

Petrenko anniversaire - Copie

qui fête ses 35 ans

      et également un

Vincent MomperPrésident du Sélestat Alsace hb

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10 novembre 2012

La stat du jour: La dernière victoire de Sélestat face à Montpellier ...

Comme le dit la chanson, c’est un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.

 

Saison 1989 1990

 

    Il faut en effet remonter loin pour retrouver la dernière victoire de Sélestat face à Montpellier en championnat. Le 5 mai 1990 pour être précis.

     Les deux clubs évoluaient alors en N1B (la D2 de l’époque) et les Violets de Guy Petitgirard avaient surclassé des Héraultais emmenés par Stoecklin et les frères Anquetil (28-18).

     Les héros sélestadiens s’appelaient: Vincent Momper (le président actuel), Franck Voné, Daniel Winogrodzki, François Berthier, Jean-François Schwartz, Bertrand Hoffer, Marc Faveeuw, Davor Brkljacic, Emmanuel Heinrich, Marc Loehrer, Bruno Kempf, Pascal Kuhn, Didier Stachnick, Stéphane Meyblum, Pierrot Rinaldo.

16 juin 2012

Beauch'Hand à Sélestat: Place à la fête

     C’est l’un des plus grands tournois de sandball  de l’Est. La “BeacHand Party” de Sélestat se déroule  ce week-end au Grubfeld.  Spectacle garanti !

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      Le nom change, l’esprit reste. Pour sa 8 e édition, le tournoi de sandball du Sélestat Alsace Handball devient la “BeacHand Party”. « On voulait donner un côté encore plus festif à l’événement », explique Frédéric Antoine, directeur marketing et communication du SAHB.

Plus de 700 handballeurs venus de divers horizons (85 équipes engagées) seront ainsi de la partie. « On a dû refuser du monde. L’idée pour l’an prochain, c’est d’avoir quatre terrains, pour pouvoir accueillir une centaine d’équipes. »

Première cette année, une soirée plage aujourd’hui avec DJ (pour les participants, les partenaires et invités). Autre nouveauté, le “All Sable Game”, qui verra s’affronter les Violets d’aujourd’hui et les “Old Stars” sélestadiennes (le président Vincent Momper, Bertrand Hoffer, Francis Franck, Franck Voné, Eddy Gateau, Christian Omeyer...).

Les Violets (Jung, Pintor, Aman, Eymann, Rechal, Beauregard, François-Marie, Beretta) assureront le spectacle, sachant que d’autres joueurs de LNH sont attendus au Grubfeld.

« Le but, c’est la fête avant tout pour terminer la saison », sourit Frédéric Antoine. Avec une météo qui s’annonce conciliante, elle promet d’être belle.

Aujourd’hui et demain au Grubfeld à Sélestat. Début des matches aujourd’hui à 12 h. Finale demain à 16 h 45.

Source Dna

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14 mai 2012

Une récompense méritée

Maintenant que le maintien est assuré, la pression est retombée. À Sélestat, on goûte au plaisir d’avoir atteint son objectif deux journées avant le terme de la saison et de pouvoir ainsi se pencher sur la suivante.

Le président Vincent Momper (ici avec le gardien Laszlo Fulop) et l’entraîneur Jean-Luc Le Gall peuvent maintenant savourer une saison pleinement réussie. Archives Denis Werwer
 
L’histoire retiendra que le SAHB version 2011-2012 a assuré son maintien en D1 à Ivry à deux journées de la fin. Grâce à un but d’Arnaud Freppel dans les dernières secondes du match qui a permis à ses coéquipiers d’assurer le deuxième match nul de la saison, le deuxième consécutif après celui de la semaine passée face à Cesson. Deux issues similaires qui illustrent d’ailleurs parfaitement l’état d’esprit d’un groupe dont l’une des principales vertus est de ne jamais renoncer. « Les deux dernières fins de match sont à l’image de toute la saison, se félicite Jean-Luc Le Gall. Contre Cesson, on est parvenu à remonter deux buts de retard dans les dernières minutes. A Ivry, on évite aussi la défaite en remontant un handicap d’un but. Les gars ne lâchent jamais rien et méritent qu’on les félicite tous. Chacun s’est impliqué pour qu’on arrive à ce résultat. Et l’atteindre à deux journées de la fin le rend encore plus savoureux. »

D’autant que l’objectif n’était pas évident au coup d’envoi de la saison. Car avec l’un des plus modestes budgets de la Ligue Nationale, Sélestat ne partait pas avec les faveurs des pronostics. Une revue spécialisée avait d’ailleurs fait du SAHB de la chair à canon pour ses adversaires en le plaçant au dernier rang de la classe dans ses prévisions d’avant saison. C’était mal connaître une équipe qui a tiré sa force et sa cohésion de ses deux années de galères en Division 2. Et aussi grâce à un recrutement judicieux (Petrenko) et des paris payants (Podsiadlo et Pesic).

La régularité plutôt que des coups d’éclat

« Sans réussir des coups d’éclat, on a surtout été très régulier tout au long de la saison, se réjouit l’entraîneur. On n’a pas réussi à accrocher une équipe du top 4 comme quelques-uns de nos rivaux, mais on a fait notre championnat à domicile en faisant pratiquement le plein, la seule fausse note étant le nul contre Cesson. Et maintenant que l’on n’est plus obligé de regarder derrière nous lors des deux dernières journées, on peut essayer de finir en beauté en visant une place entre 6 et 9. Ce qui serait un excellent résultat. »

« La suite ? Ce ne sera plus que du plaisir, estime le président Vincent Momper. Non pas qu’on n’en a pas pris durant cette saison mais on n’aura pas de pression sur les épaules. On va déjà essayer d’offrir une victoire supplémentaire à nos fidèles supporteurs et tenter de remporter les deux derniers matches pour finir à la meilleure place possible. Le final haletant a été un soulagement même si j’avais totalement confiance dans les capacités de l’équipe à se maintenir. Je sais de quoi ils sont capables Mais tant que ce n’était pas fait mathématiquement, il y avait forcément un doute. Maintenant on peut savourer ce résultat. »

Un club qui compte dans le hand français

Et travailler sur la saison prochaine où il faudra forcément confirmer ce retour réussi sur la scène française. « Cela fait déjà quelque temps qu’on y travaille puisqu’on a resigné des joueurs en misant sur la stabilité, poursuit le président. Le meilleur recrutement consistant à conserver l’effectif. Nous attendons aussi sans crainte le verdict de la CNACG (commission nationale d’aide et de contrôle de gestion) à laquelle nous avons présenté un budget pour l’année prochaine qui devrait être équivalent à celui de cette saison (autour de 1,8 million d’euros).

A l’image du centre de formation qui accède à la Nationale 1 la saison prochaine (seuls Montpellier et Chambéry sont dans ce cas), Sélestat misera encore sur ses jeunes pousses. La semaine dernière, Rudy Seri, le demi-centre de l’équipe de France des moins de 19 ans a choisi Sélestat pour éclore plutôt que d’aller à Saint-Raphaël, Nantes ou Chambéry. C’est un signe qui montre aussi que Sélestat fait désormais partie du paysage du hand français.

Source C. Weibel
Journal L'Alsace

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17 novembre 2011

Joyeux anniversaire à Yuri et Vincent

Tous les supporters souhaitent un 

Petrenko anniversaire - Copie

qui fête ses 34 ans

      et également un

Vincent MomperPrésident du Sélestat Alsace hb

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