Le 8ème Rugiss' Hand

Bienvenue sur le 8eme Rugiss'Hand, site amateur dédié au club phare du Sélestat Alsace Handball, à ses joueurs et destiné à son fidèle public. Retrouvez toute les infos possibles...

04 septembre 2015

JOLI Florent

Violet depuis la saison 2014/2015
2ème année en violet

Joli Florent

 

Nationalité:

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France

Né le: 8 juillet 1990
A: Lyon

Surnom: ?

Taille: 1.79 m
Poids: 83 kg (2014)

Poste: Ailier Droit
Numéro: 21

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Palmarès :
Saison 2013/2014 : Meilleur Buteur N1 (Villefranche)
Saison 2011/2012 : Champion de France (Montpellier)
Saison 2010/2011 : Champion de France (Montpellier)
Saison 2009/2010 : Champion de France (Montpellier)

Joue actuellement : Drapeau de la France Sélestat (LNH)

Saison 2014/2015 : Drapeau : France Sélestat      (13ème LNH)
Saison 2013/2014 : Drapeau : France Villefranche (10ème N1-P3)
Saison 2012/2013 : Drapeau : France Valence      (11ème D2)
Saison 2011/2012 : Drapeau : France Montpellier (1er LNH + N1)
Saison 2010/2011 : Drapeau : France Montpellier (1er LNH)
Saison 2009/2010 : Drapeau : France Montpellier (1er LNH + N1)
Saison 2008/2009 : Drapeau : France Montpellier (N1 + LNh)
Formé à Montpellier
Saison 2007/2008 : Drapeau : France Villeurbanne (12ème D2)
Débute à Tassin le demi-lune (Banlieu Lyonnaise)

Son premier match en LNH: 30 Avril 2009, Journée 23,  Montpellier 36-27 Aurillac 
Son premier but en LNH: 30 Avril 2009, Journée 23,  Montpellier 36-27 Aurillac 

 


19 février 2015

Résultat 16ème journée: Sélestat 21-27 Montpellier, des raisons d'esperer...

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Ils ont fini par céder, logiquement, hier contre Montpellier (21-27). Mais même diminués, les Violets ont chahuté le leader du championnat. De quoi se reprendre à espérer, même si les autres résultats n’ont pas été favorables à Sélestat…

Il aurait fallu un miracle. Les Sélestadiens, hier, ont longtemps donné à penser que cela pouvait exister. Parce qu’en dépit d’une cascade de blessés (Vujic, Gudjonsson, Joli, Seri, Huck), ils ont lutté, résisté, jusqu’à l’épuisement, contraignant le leader à s’employer.

« Je reste persuadé que ça va payer au fil du temps »

Que peut-on, objectivement, reprocher à Frédéric Beauregard et ses coéquipiers ? Franchement, pas grand-chose. Peut-être un brin de réussite ou de lucidité supplémentaires. « On a un peu perdu le fil dans les moments cruciaux, c’est dommage », souffle ainsi l’entraîneur alsacien Christian Gaudin.

Ses joueurs, en effet, ont eu les ballons pour réellement instiller le doute dans l’esprit des Montpelliérains. En revenant tout près, à un tout petit but, après un doublé de François-Marie (16-17, 37e ). Mais le leader ne s’est jamais affolé.

Au contraire, c’est à ce moment précis qu’il a resserré les rangs, asphyxiant l’attaque violette (un seul but inscrit entre la 37e et la 56e ), retrouvant de l’efficacité devant grâce au duo Kavticnik-Bonnefond (17-23, 51e ).

Le rêve était passé. Mais il a existé. Et c’est déjà beaucoup, parce que dans cette période où les vents contraires ne manquent pas, il faut s’accrocher à la moindre petite branche d’arbre qui dépasse. « On a eu les ballons, répète Christian Gaudin. Mais c’est la différence entre une équipe en tête du championnat et une autre qui est relégable. »

Le coach sélestadien aura sans doute apprécié l’état d’esprit de ses troupes, le début de match appliqué, pour rester dans la roue de Montpellier (5-6, 10e ). Même quand ils semblaient décrochés, après une nouvelle réalisation de Gajic (5-9, 13e ), les Violets n’ont jamais lâché.

Mieux, ils sont revenus, portés par le triplé de François-Marie (8-10, 16e ), portés aussi par les arrêts de Fulop dans le but. Et si ça ne suffisait pas, temporairement, pour empêcher Montpellier de reprendre ses aises (8-13, 22e ), l’abnégation de Beauregard dans les dernières minutes du premier acte montrait qu’il n’était surtout pas vain de lutter (12-16 à la pause).

La suite, on la connaît. Sélestat a espéré, au moins jusqu’à la 40e (16-18), mais a fini par plier. Plus d’essence dans le moteur. Plus guère d’énergie à déployer pour encore contrecarrer les plans d’un leader à nouveau conquérant.

Le contenu a séduit. Le public du CSI a vu de l’envie. « Les joueurs font tout ce qu’il faut à l’entraînement », indique Christian Gaudin pour confirmer leur détermination.

Mais cela ne rapporte pas encore de points. Certes, le calendrier est tout sauf favorable. Mais Nîmes (à Toulouse) et Créteil (à Saint-Raphaël) ont gagné hier, creusant encore davantage l’écart au classement sur les Alsaciens, désormais repoussés à cinq longueurs de ces deux concurrents.

Christian Gaudin l’assure, personne ne baissera les bras. « J’ai une mission de quatre mois et demi ici. On se bat. Je suis venu pour ça. »

L’ancien coach de Saint-Raphaël (qui croisera son ancien club lors de la prochaine journée) a vu du positif. « On va s’attacher à progresser encore, pour être plus performants lors des matches qui vont compter. Je reste persuadé que ça va payer au fil du temps. »

Il faut maintenant simplement espérer que les Violets en auront assez pour se sauver…

Source Dna par Simon Giovaninni

26 septembre 2014

Après Montpellier 34-24 Sélestat: Tres sévère

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Trop lourde au regard du déroulé du match, la défaite de Sélestat mercredi soir à Montpellier a tout de même été chargée d’enseignements.

Dans de telles situations, les commentaires sont forcément un peu injustes. Sélestat, privé de Frédéric Beauregard et Igor Vujic, a réussi une très belle première période au Palais des sports René-Bougnol, mais les commentaires, eux, ont essentiellement relevé la mauvaise entame des joueurs de Patrice Canayer.

Tentative de remise à l’équilibre avec Jean-Luc Le Gall, l’entraîneur sélestadien. « C’est toujours un peu comme ça. On a embêté Nantes samedi dernier, mais c’était Nantes qui n’avait pas fait un bon match, là c’est pareil. Il y a une part de vérité, mais il faut rester mesuré, si on a fait jeu égal durant quarante minutes avec Montpellier, c’est que l’on n’a pas été mauvais. »

« Un bon état d’esprit collectif »

En tout cas, ses propos d’avant-match avaient été entendus par ses joueurs. Il y était beaucoup question d’engagement et, au moment de fournir des preuves, les Bas-Rhinois ont été à la hauteur, dès les premiers instants. « On a fait une bonne première mi-temps, avec un bon état d’esprit collectif, une bonne discipline et une bonne réussite au tir. »

Tout cela combiné va beaucoup embêter les Héraultais. C’est Sélestat qui a conduit la première période, se plaçant en tête dès la 5e (2-3) pour garder l’initiative du jeu, menant deux fois de trois buts (10-13 et 11-14, 25e ) avant de fléchir un peu en fin de mi-temps (15-15) et, surtout, à l’entame de la seconde.

« Ce début de deuxième période nous coûte très cher, on marque un but en douze minutes. La physionomie du match change à ce moment-là et cela nous met un coup au moral. »

Malgré tout, ses joueurs vont s’accrocher, Sélestat est toujours là à la 47e (24-20) ou même à la 49e (25-21). C'est ensuite que l’écart va se creuser.

« Le score final (34-24) est très sévère. On a fait 48 minutes de jeu où on n’était pas loin. En fin de match on a des choses à se reprocher, on a manqué de compétence au moment où Montpellier a encore élevé son niveau, on a été submergé. C’est aussi ce qui fait la différence entre une équipe qui joue la Ligue des champions et une autre qui joue le championnat de France. »

« On a su rester solidaires et unis »

De ce match, il y a donc beaucoup de choses à retenir, à ruminer et à entretenir. « On a tenu la route collectivement et on a perdu pieds collectivement. Mais, malgré des circonstances parfois défavorables, on a su rester solidaires et unis pendant l’essentiel de ce match. »

Pour chercher à avancer un peu plus et, cette fois, être aussi récompensés en fin de match, les Sélestadiens devront conserver leur appétit d’aventure collective. Prochain épisode, à domicile mercredi prochain, contre Cesson qui vient de subir la loi de Paris.

Source Dna par Christine André

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25 septembre 2014

J02: Montpellier 34-24 Sélestat; bien parti, mal arrivé ...

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Sélestat a tenu tête à Montpellier l’espace d’une mi-temps, hier soir dans l’Hérault. Las, les Alsaciens ont fini par s’user et ont subi la loi du MAHB.

Avant de se coltiner samedi soir l’équipe de Rhein-Neckar Lowen, en Allemagne (première journée de Ligue des Champions), les joueurs de Patrice Canayer accueillaient une formation de Sélestat qui a quelques arguments à faire valoir.

Malgré un Kappelin des grands soirs

Une opposition qui restait tout de même déséquilibrée sur le papier, mais non dénuée d’intérêt pour des Héraultais, toujours en quête d’automatismes en ce début d’exercice.

Question manque de cohésion, le public de René-Bougnol a été servi au cours d’une première période insipide de la part de son équipe.

Alors que Canayer, en début de semaine, avait demandé « un peu plus d’intensité dans les duels », sa défense, peu mobile, a souffert face aux attaques de Gudjonsson, auteur de huit buts au final, et de François-Marie.

Plus agressifs, les Alsaciens ont pu s’appuyer sur un Kappelin impérial dans les buts, stoppant à lui seul 14 tirs en première période !

De quoi écœurer Dolenec (2/7 en première période) et Grebille (1/6), en échec dans ce premier acte, au cours duquel Sélestat a longtemps mené avant que le MAHB ne parvienne à égaliser en toute fin de période (15-15).

Trop discret jusqu’alors, Diego Simonet a su remettre le jeu de son équipe en ordre au retour des vestiaires, bien épaulé par “Cap’tain” Guigou.

Des valises un peu moins lourdes

À 19-16 en faveur du MAHB, Losert s’est également distingué au bon moment, mettant en échec François-Marie sur penalty, signant la fin des espoirs alsaciens.

Bien plus appliqués en défense et présents dans les intervalles, les Montpelliérains ont fait honneur à leur statut durant ce second acte.

Les Sélestadiens, eux, auront tenu tête au leader du championnat durant une demi-heure. De quoi rallier l’Alsace avec des valises un peu moins lourdes…

Source Dna par simon Giovannini

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04 février 2014

Recrues: Florent Joli à Sélestat

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Florent Joli (23 ans), formé et révélé à Montpellier, retrouvera la D1 la saison prochaine. L’ailier droit de Villefranche-sur-Saône (N1) s’est engagé avec Sélestat, où il voudra relancer sa carrière.

Sélestat tient sa première recrue. Il y avait déjà des départs actés (Pawel Podsiadlo à Nîmes, Guynel Pintor vers Créteil et désormais Obrad Ivezic), des prolongations de contrat (Olivier Jung et Frédéric Beauregard), mais pas encore de nouvelle tête.

« C’est un nouveau départ pour moi »

Le recrutement violet ne s’arrêtera bien sûr pas là, mais Sélestat a posé un premier jalon pour l’exercice 2014-2015. Florent Joli, jeune ailier droit de 23 ans, s’est engagé pour une saison (et une autre en option) avec le club alsacien.

S’il avait quelque peu disparu des radars depuis deux ans, Florent Joli n’est pas vraiment un inconnu dans le paysage du handball hexagonal. Et pas seulement parce qu’il est le petit frère de Guillaume (Dunkerque), ailier droit lui aussi, récent champion d’Europe avec l’équipe de France.

Certains se rappelleront peut-être de l’EuroTournoi 2009, où il avait impressionné par son audace et son culot sous le maillot de Montpellier. La suite s’est révélée (beaucoup) moins rose. « J’ai un parcours assez atypique », sourit Florent Joli.

Après ses premiers pas à Tassin-la-Demi-Lune, une saison en D2 à Villeurbanne à 17 ans, c’est l’envol pour Montpellier.

Les débuts sont prometteurs, mais son ascension sera stoppée par de multiples blessures (69 buts en 34 matches de D1). « J’ai joué un quart de finale de Ligue des champions. Trois ans après, je suis en N1 », souffle celui qui a côtoyé Quentin Eymann et Guynel Pintor dans les sélections de jeunes.

« J’ai réalisé de très bonnes choses sur le terrain, mais je n’ai pas été capable de le répéter sur de longues périodes. Je n’ai pas pu montrer que je pouvais enchaîner les bonnes performances, avoue-t-il avec lucidité. Soit parce qu’il y avait du monde devant moi à mon poste, soit en raison des blessures. »

Sans la moindre proposition en D1 à l’issue de la saison 2011-2012, il signe à Valence, en D2. Même cas de figure l’été dernier et Florent Joli est encore redescendu d’un étage, à Villefranche-sur-Saône (N1).

Sous le maillot caladois, l’ailier droit a retrouvé « le plaisir de jouer », et toute son efficacité (115 buts en 13 matches).

« J’arrive quand même sur la pointe des pieds »

Le Sélestat Alsace Handball s’est penché sur son cas et le joueur n’a pas hésité longtemps pour accepter la proposition alsacienne. « À 23 ans, je n’avais pas envie de m’arrêter là, même si en revenant jouer en N1, je ne pensais pas retrouver aussi vite un club de D1. C’est un peu inespéré », explique Florent Joli, désireux de relancer une carrière que tout le monde voyait brillante il n’y a pas si longtemps.

S’il n’a pas foulé les parquets de LNH depuis près de trois ans, le pari Florent Joli pourrait néanmoins s’avérer payant.

« C’est un jeune joueur qui a montré qu’il avait le potentiel pour évoluer en D1 », souligne ainsi Christian Omeyer, le directeur sportif sélestadien.

« Je connais ce niveau et je pense être capable de le retrouver, indique le Lyonnais. J’arrive quand même sur la pointe des pieds. J’ai certes réalisé de bonnes performances par le passé, mais je dois maintenant les rééditer. »

Florent Joli ne sera pas totalement dépaysé en Alsace. « Je connais déjà Quentin Eymann, Jordan François-Marie et Frédéric Beauregard. Ce sera un plus pour mon intégration. »

La première recrue sélestadienne entend bien saisir cette deuxième chance. « C’est un nouveau départ pour moi. C’est un challenge que j’ai envie de relever. Je veux donner satisfaction aux gens qui sont venus me chercher. »

Son arrivée à Sélestat va sans doute pousser l’un des deux ailiers droit de l’effectif vers la sortie (Arnaud Freppel et Xavier Rechal sont tous les deux en fin de contrat). La vie d’un club est ainsi faite…

Source Dna de Simon Giovannini

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21 octobre 2013

Sélestat 24-41 Montpellier; la fête vire au cauchemar

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Ils rêvaient de faire plier Montpellier et de séduire le public du Rhenus. À l’arrivée, c’est le contraire qui s’est produit. Les Sélestadiens ont vu la foudre s’abattre sur eux comme rarement. Au point de finir à des années lumières d’un adversaire totalement retrouvé (24-41).

Les dernières prestations sélestadiennes ne laissaient pas prévoir un tel éclat, ni un tel scénario. 17 buts d’écart au bout d’une heure (24-41), c’est comme si un coureur de 100 m se trouvait encore au milieu de la ligne droite au moment où le vainqueur coupe la ligne d’arrivée. C’est à ce triste spectacle qu’ont eu droit les 5000 spectateurs d’un Rhenus Sport pas totalement plein, contrairement aux années précédentes. Que retiendront ceux qui se sont déplacés pour voir à l’œuvre des Sélestadiens que l’on présentait comme étant de plus en plus proches des équipes de tête ? Pas grand-chose, il faut bien l’avouer. « Aucun joueur n’a été à la hauteur , regrettait Christian Omeyer, tout aussi impuissant que Thierry Demangeon qu’il secondait exceptionnellement hier sur le banc violet, en raison de la suspension du coach, Jean-Luc Le Gall. Il va falloir se remettre en question dès ce lundi à l’entraînement. »

Les Sélestadiens ont quasiment tout fait à l’envers dans un match qu’ils avaient pourtant si bien préparé. Les dix premières minutes ont donné le ton des cinquante autres. Montpellier avait pratiquement tué le suspense en menant 7-0 à la 9e minute. Le premier but alsacien ne tombait qu’au bout de 9’55’’ et six tentatives infructueuses. Il sonnait le réveil offensif du SAHB. Un 3-0 permettait d’entretenir l’illusion (3-7) pendant un bon quart d’heure. Jusqu’à la 25e minute, il y avait alors un vrai match entre les deux protagonistes. Sélestat reprenait des couleurs au point de réduire l’écart initial à trois buts sur une contre-attaque conclue par Arnaud Freppel, qui fêtait hier ses 34 ans (11-14).

Malheureusement pour lui, ses adversaires ne lui faisaient plus aucun cadeau. Ils utilisaient même les cinq dernières minutes de la première mi-temps pour enfoncer les Sélestadiens (11-18). Malgré un deuxième but de Freppel à l’entame de la deuxième période (13-18), Gajic (10 buts au final) et ses partenaires tordaient définitivement le match sur un 7-1 sans fioriture (14-25, 39e ). La fête finissait en eau de boudin pour des Sélestadiens complètement submergés et sans réaction, surtout, face à la vague héraultaise. L’écart devenait enfin abyssal au cours des vingt dernières minutes qui parurent une éternité.

« On a des questions à se poser, il est important de se remettre en cause et, surtout, de se remettre au travail pour rebondir » , estimait Arnaud Freppel à l’issue de la correction. « On s’attendait à une tout autre deuxième mi-temps , regrettait Thierry Demangeon, pas verni pour sa première apparition sur le banc pour manager l’équipe. L’écart est sévère et c’est dommage que cet accident se produise au Rhenus. On met toujours du temps à se remettre d’une défaite. Alors celle-là… »

Le staff et les joueurs pourront toujours trouver un peu de réconfort et d’espoir à travers la remarque du manager général de Montpellier, Patrice Canayer. « La prestation de ce soir ne reflète pas la valeur de Sélestat. Il ne faut d’ailleurs pas l’évaluer sur ce match. C’est un accident. Nous avons vu que cette équipe avait de la qualité en visionnant ses derniers matches. En sport, les choses vont vite. Une semaine on gagne, l’autre on perd. »

Il faut espérer pour Sélestat que la cicatrice se referme rapidement.

Source L'Alsace

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20 octobre 2013

Fin de la 6ème journée: Sélestat – Montpellier; Rêves de grandeur

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Sélestat rêve d’une victoire cet après-midi face à une équipe de Montpellier privée de Thierry Omeyer et d’Issam Tej. Un succès, considéré comme un exploit hier, n’est plus une utopie aujourd’hui.

L’heure est venue. Succès populaires(*), les quatre premières délocalisations du Sélestat Alsace Handball au Rhenus depuis 2011 ne l’ont pas toujours été sur le plan sportif.

Mais les coéquipiers de Yuriy Petrenko ont commencé à inverser la tendance, la saison passée, en arrachant le match nul contre Montpellier (30-30), un dimanche de novembre 2012 que personne n’a oublié.

« Un moment particulier »

L’heure est venue, donc, d’enfin lever les bras en vainqueurs dans l’écrin strasbourgeois. « C’est toujours une belle fête quand on vient au Rhenus Sport, souligne Jean-Luc Le Gall. On aime bien être ici. C’est un moment particulier, un moment de partage pas seulement avec Sélestat, mais avec toute l’Alsace. »

Suspendu, l’entraîneur sélestadien ne sera pas sur le banc. Il suivra les débats d’un peu plus loin, mais il a préparé son équipe à “l’exploit”. « Ce n’est pas le fait que ce soit au Rhenus Sport qui m’embête le plus dans cette suspension, explique Jean-Luc Le Gall. Tous les matches sont accessibles, celui-là ne fait pas exception. Montpellier n’est pas dans une bonne passe. Nous restons sur trois matches où nous avons montré un visage intéressant. On se rapproche des grosses cylindrées. Dans l’ambiance du Rhenus Sport, on peut le faire. Cela m’embête de ne pas pouvoir accompagner l’équipe dans ce moment-là. »

Si le club héraultais dispose toujours de joueurs de (grand) talent – Guigou, Accambray, Gajic, Simonet ou Kavticnik pour ne citer qu’eux –, il inspire moins de crainte que par le passé. Patrice Canayer est d’ailleurs le premier à le reconnaître.

« On est en danger contre toutes les équipes aujourd’hui. On doit se redonner les compétences pour que nos adversaires arrêtent de se dire qu’ils peuvent “taper” Montpellier », souffle l’entraîneur sudiste.

C’est une évidence, les absences de Thierry Omeyer et d’Issam Tej ne sont pas spécialement de nature à rassurer Patrice Canayer. Tout comme elles décuplent l’appétit violet.

« Montpellier reste Montpellier, une très forte équipe, tente de nuancer Yuriy Petrenko, le héros de la saison passée, lui qui avait inscrit, à la dernière seconde, le but du match nul face aux Héraultais. C’est un très bon souvenir, mais chaque rencontre a sa propre histoire. »

Cette histoire s’écrira “sans” Jean-Luc Le Gall cet après-midi. Mais le coach violet ne s’attend pas à ce que cela déstabilise son groupe. « L’équipe évolue ensemble depuis trois ans. Il y a un cadre, un projet de jeu que tout le monde connaît. Et nous avons très bien préparé ce match tactiquement. Les joueurs savent parfaitement ce qu’ils ont à faire. »

« J’ai une totale confiance en ceux qui seront sur le banc »

Il ne sera cependant pas au plus près d’eux pour faire évoluer ce plan de jeu, si jamais les circonstances venaient à l’exiger. « J’ai une totale confiance en ceux qui seront sur le banc, coupe Jean-Luc Luc Gall. Thierry (Demangeon, son adjoint) est tout à fait capable de manager ce match-là, Christian (Omeyer, le directeur sportif, qui l’épaulera) connaît le hand. »

Ce duo inédit aura pour mission d’exploiter les limites actuelles de Montpellier. « Thierry Omeyer et Issam Tej ne sont pas là, rappelle Jean-Luc Le Gall. Ce n’est pas rien. Mais si on doit faire quelque chose, on ne le devra qu’à nous-mêmes. On a montré du caractère lors de nos derniers matches contre Tremblay et Saint-Raphaël. Si on arrive à en faire de même face à Montpellier, on ne sera pas loin d’une grande prestation. »

L’heure est venue…

Source Dna

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19 octobre 2013

Avant Sélestat- Montpellier: Jean-Luc Le Gall suspendu

Le gall

Suspendu par la commission de discipline de la LNH, Jean-Luc Le Gall ne sera pas sur le banc de Sélestat dimanche après-midi pour la réception de Montpellier. L’entraîneur alsacien devra regarder le match depuis les tribunes.

Exclu lors de l’opposition face à Dunkerque le 25 septembre dernier pour avoir eu « des propos déplacés envers un des arbitres de la rencontre », Jean-Luc Le Gall sera suspendu dimanche pour la réception du MAHB. Jamais exclu d’un match depuis le début de sa carrière d’entraîneur, le technicien du SAHB ne pourra pas être au plus près de son groupe.

Après Patrice Canayer suspendu la semaine passée pour la réception de Cesson à Bougnol, Jean-Luc Le Gall expérimentera à son tour le coaching depuis les tribunes. Reste à savoir si les sélestadiens seront plus chanceux que les montpelliérains …

Source Handplanet

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Avant Sélestat - Montpellier: Après Thierry Omeyer, Tej sera aussi absent contre Sélestat

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Les deux anciens de Sélestat ne seront pas au Rhenus dimanche face à leur ancienne équipe.

Décidément les ex-Sélestadiens de Montpellier ne sont pas vernis par les circonstances à l’approche du match contre leur ancien club, ce dimanche à 16 h au Rhenus Sport à Strasbourg. Après Thierry Omeyer, contraint de se faire opérer d’une blessure au coude gauche, jeudi, Issam Tej a été, à son tour, obligé de renoncer au voyage en Alsace. Le pivot de l’équipe de Tunisie n’est pas remis d’une blessure au mollet contractée lors du match de la semaine dernière contre Cesson et ne pourra pas tenir sa place.

L’équipe de Patrice Canayer se déplacera donc sans deux éléments majeurs de son équipe. « C’est d’autant plus gênant que Thierry et Issam étaient deux des joueurs les plus en forme depuis le début de la saison. C’est un gros handicap et c’est regrettable pour Thierry qui se faisait un plaisir de revenir jouer en Alsace. » Le forfait du gardien de l’équipe de France n’ouvre néanmoins pas la porte au retour du deuxième portier alsacien de Montpellier. « Mickael Robin qui vient à peine de reprendre l’entraînement cette semaine n’est pas encore en mesure de disputer un match de D1 , estime son coach. Le jeune Kevin Menard secondera Arnaud Siffert à Strasbourg. »

Aussi contrariants qu’ils soient, ces deux gros forfaits ne doivent pas empêcher la machine montpelliéraine de se remettre sur de bons rails après deux défaites consécutives, chose plutôt rare chez l’ancien champion de France. « Ces deux revers nous ont marqués, le premier face à Paris moins que le second contre Cesson qui a montré beaucoup plus d’envie. Nous avons plein de choses à nous faire pardonner et il est temps de retrouver le chemin de la victoire, estime le manager général du MAHB. L’équipe a des qualités. Elle doit désormais le démontrer sur le terrain en faisant preuve d’engagement et de volonté. L’an dernier nous avons été secoués pendant tout le match par Sélestat. Quand on voit les résultats actuels en championnat, on se rend compte que chaque équipe peut battre tout le monde. Il nous fait désormais écrire notre histoire et ne pas nous reposer sur notre palmarès. »

Source L'ALsace

 

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18 octobre 2013

Avant Sélestat- Montpellier: Yuriy Petrenko aimerait bien rejouer au héros

Yuriy Petrenko vient de trouver l’espace dans la défense montpellieraine pour décocher le tir de l’égalisation quasiment à la sonnerie

Auteur du but de l’égalisation historique de Sélestat contre Montpellier l’an dernier, le capitaine du SAHB Yuriy Petrenko rêve d’un scénario identique ce dimanche au Rhenus.


C’est l’action décisive que tout sportif rêve d’enclencher un jour dans sa carrière. Un coup d’éclat qui restera pour longtemps dans les annales. Cette inspiration géniale, Yuriy Petrenko l’a eue alors que le chrono égrenait les dernières secondes du match entre Sélestat et Montpellier il y a presqu’un an. « Je n’avais pas vraiment eu le temps de réfléchir. Il ne restait plus que quelques secondes et il fallait y aller » , se remémore l’intéressé.

« Ce but restera imprimé longtemps dans ma mémoire »

Mené d’un but (29-30), Sélestat s’en est donc remis au coup de patte de son capitaine qui a payé de sa personne pour trouver le chemin du but entre Hmam, Tej et Karabatic, et glisser la balle hors de portée de Robin. À peine était-elle entrée dans les filets que la sirène retentissait. Une grappe de joueurs s’est immédiatement précipitée sur le héros du jour pour le fêter, célébrer son but historique. Pas uniquement parce qu’il a été réussi sur le gong mais surtout parce qu’il correspond au premier point de Sélestat arraché à Montpellier depuis 17 ans.

« J’aimerais bien refaire la même chose ce dimanche , sourit le demi-centre ukrainien du SAHB. Même s’il est préférable de plier le match avant, de ne pas laisser planer le suspense jusqu’à la dernière seconde. Car c’est vraiment stressant. À la fin, tu reçois beaucoup d’émotion mais avant cela, tu as aussi pris plein de stress à chaque action. Mais je comprends que, pour le public, c’est une bonne occasion de vibrer, surtout quand ça se termine bien. » À l’image de ces blockbusters made in Hollywood qui font passer des sueurs froides avant que la scène finale ne dénoue la situation dans le sens espéré.

« Ce but reste l’une des actions les plus importantes de ma carrière, d’autant que des matches aussi serrés, on n’en vit pas souvent , confie ce joueur qui parcourt les terrains de hand depuis près de deux décennies. C’est vrai quel que soit le sport, mais surtout s’il est collectif car tu offres une émotion à tes partenaires. Réussir un résultat sur une dernière action, ça reste imprimé pour longtemps dans ta mémoire. » Dans celle de ses adversaires aussi, qui le cibleront certainement encore davantage que la saison dernière.

Car Montpellier arrive à Strasbourg ce dimanche, certes sans son gardien cernéen Thierry Omeyer opéré hier, mais pour se refaire une santé après deux défaites consécutives, ce qui est rare pour cette équipe qui dominait le championnat jusqu’à l’avènement du Paris SG.

« Ils viendront avec le couteau entre les dents, car ils ne peuvent plus se permettre de reculer au classement , estime Petrenko. De notre côté, il faudra surtout bien entrer dans le match et rester dans notre projet de jeu. C’est la clé du succès. Un match, c’est une guerre psychologique. Il faut arriver à faire craquer l’adversaire. Après, c’est plus facile de gagner. »

« Si on arrive à casser leur collectif… »

Le capitaine a bien parlé de gagner. Quand on est passé tout près un an plus tôt, on a le droit de vouloir d’en rêver. Car malgré tout le respect que lui inspire son prestigieux adversaire, il aimerait suivre la voie tracée, une semaine plus tôt par Cesson, qui a réussi à l’emporter en terre héraultaise. Comme Créteil, pourtant relégué en D2, au cours du précèdent exercice. « Montpellier reste Montpellier. Même si on fait un bon match, on n’est pas sûr de pouvoir le gagner , estime le détenteur du jeu sélestadien. Cette équipe possède toujours d’excellentes individualités. En revanche, son collectif n’est plus pareil. Avant, Montpellier pouvait se reposer sur un joueur comme Karabatic ou Bojinovic pour prendre le match à son compte. L’année dernière, c’est d’ailleurs Karabatic qui remet son équipe dans le match alors qu’on a eu quatre buts d’avance. Il n’est plus là. Si on arrive à casser le collectif, on peut avoir nos chances. »

Lors de ses trois défaites contre Nantes, Dunkerque et Saint-Raphaël, Sélestat n’a jamais été loin. Dimanche, avec 5000 personnes derrière eux, les Violets peuvent croire en l’exploit.

Christian Weibel
www.lalsace.fr

Posté par fredgo à 12:21 - 20) La saison 2013/14 en LNH - Commentaires [0] - Permalien [#]
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