Le 8ème Rugiss' Hand

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09 septembre 2014

ITW: A Sélestat, Clémentia veut rattraper le temps perdu

 

ClementiaA Sélestat, c’est une équipe profondément remaniée par rapport à l’année dernière qui démarre la saison 2014-2015 parmi l’élite. Pas moins de sept nouveaux joueurs ont débarqué cet été en Alsace. Parmi eux, Samuel Clémentia fait son grand retour sur le devant de la scène nationale. L’ancien ailier parisien compte rattraper le temps perdu. 

Sélestat, c’est une équipe profondément remaniée par rapport à l’année dernière qui démarre la saison 2014-2015 parmi l’élite. Pas moins de sept nouveaux joueurs ont débarqué cet été en Alsace. Parmi eux, Samuel Clémentia fait son grand retour sur le devant de la scène nationale. L’ancien ailier parisien compte rattraper le temps perdu. 

De la même génération que les Accambray, Barachet, Jung ou François-Marie qu’il avait côtoyés en équipe de France jeunes et juniors, Samuel Clémentia avait à l’époque un avenir très prometteur.  Né Francilien, il est tout naturellement repéré par le Paris Handball où il effectue la fin de son apprentissage et sous le regard bienveillant de son demi-frère, un certain Olivier Girault, ses 1ers pas dans le monde professionnel. Années 2010-2012, le Qatar n’a pas encore mis la main sur le club de la capitale, l’équipe qui vient de remonter de Pro D2 vivote dans les profondeurs du classement. Pourtant l’ailier droit est titulaire sur son poste et marque des buts. Eté 2012, le PSG arrive en force, Luc Abalo est engagé, Samuel Clémentia lui, ne fait pas partie des projets de Philippe Gardent. Il sera le plus souvent mis à disposition de la réserve qui évolue au 5ème sous-sol. « J’ai toujours une pointe d’amertume et quelques regrets car j’avais donné tout ce que je pouvais à Paris et on n’a pas voulu me faire confiance. Je me défonçais à chaque entraînement mais je n’étais jamais pris pour les matches. C’est très frustrant. » Au point de momentanément lâcher le haut niveau et prendre une licence amateur à Nanterre en Nationale 1. Mais l’appel du grand large est plus fort que tout. Sélestat le contacte, les deux parties tombent rapidement  d’accord.  « Pour revenir en D1, il me fallait un club comme Sélestat avec un environnement proche, où tout le monde s’entend parfaitement  et où il n’y a aucune barrière. C’est vrai que je suis un citadin et cela me fait tout drôle d’habiter dans une ville de 20 000 habitants. Mais je considère que c’est une grande chance d’être ici. » 



Cette saison, le club alsacien n’a pas lésiné sur les moyens. Le contraste est saisissant d’un été sur l’autre. Pas moins de huit joueurs ont quitté le navire, sept sont arrivés parmi lesquels Samuel mais également Florent Joli (ex Villefranche) avec qui il va partager l’aile droite, le gardien de buts suédois Richard Kappelin (ex Aalborg), le demi-centre islandais Snorri Gudjonsson, l’arrière gauche croate Igor Vujic (ex Nexe), l’arrière droit roumain Radu Ghita (ex Bacau) et le défenseur Thierry Fleurival  qui a quitté Istres après… 13 saisons en tant que pro ! « On pourrait  dire qu’avec autant de nouvelles têtes, on part dans l’incertitude mais au niveau de l’intégration, ça se passe super bien, constate Clémentia. Les étrangers se sont rapidement mis au français et la bonne humeur qui existe sur le terrain, se propage dans le vestiaire et en dehors. Il y a un réel potentiel et franchement, cela s’est senti lors des premiers matches de prépa. Quand les automatismes  seront créés, je pense qu’on pourra vraiment prétendre à quelque chose d’intéressant. » Les matches amicaux ont d’ores et déjà mis en évidence quelques individualités comme Kappelin dans ses cages ou le vice champion olympique 2008 Gudjonsson dans le fauteuil de chef d’orchestre et de buteur.

Depuis sa remontée de pro D2 en 2011, Sélestat a joué au yoyo sans se stabiliser. De 7ème il y a deux ans, l’équipe entraînée par Jean Luc Legall a terminé à la 11ème place la saison passée. Non sans s’être fait peur puisque les flammes de l’enfer ont chatouillé quelquefois les orteils.  « Je ne vais pas faire preuve d’imagination mais je vais dire qu’à titre individuel, je souhaiterai être le meilleur sur mon poste et que le coach me fasse totalement confiance. Je sors de deux années difficiles donc il faut que je retrouve mon niveau de jeu. Je commence à avoir de bonnes sensations. » Et à l’instar de l’équipe sélestadienne, il faudra être opérationnel très rapidement car le début de saison est pour le moins… épicé avec des adversaires à portée de fusils mais aussi des grosses cylindrées comme Montpellier, Chambéry, Dunkerque ou St Raphaël. « On attaque par Créteil, un des promus qui s’est considérablement renforcé, on verra bien. Il faut avoir de l’ambition et dans ce domaine, je ne me fais pas de soucis. Face aux équipes réputées plus fortes, il faudra faire des coups. » Et si Sélestat était la surprise de ce début de saison ? En Alsace, les cigognes devront décaler leur migration vers des climats plus tempérés. Ce serait dommage qu’elles ratent les premiers exploits des Violets. 

Source Handzone par © Yves Michel

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04 septembre 2014

CLEMENTIA Samuel

Violet pendant 1 saison de 2014 à 2015

 

b-samuelclementia

Nationalité:

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France


Né le: 18/12/1989
A: Lagny/Marne (77) 

Surnom: Sam, Sami, Mumu Sam, Mumu, Brutus, Picsou, Poney 

Taille: 178 cm
Poids: 86kg

Poste: Ailier droit
Numéro: 27

 .

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.

 

Palmarès :
Saison 2009/2010 Drapeau : France Champion de France PRO D2 avec Paris

 

Joue actuellement : Drapeau de la France Vernon (N1)

Saison 2014/2015 : Drapeau : France Sélestat (13ème LNH)
Saison 2013/2014 : Drapeau : France Nanterre (3ème N1)
Saison 2012/2013 : Drapeau : France Paris (??ème N3)
Saison 2011/2012 : Drapeau : France Paris (12ème LNH)
Saison 2010/2011 : Drapeau : France Paris (11ème LNH)
Saison 2009/2010 : Drapeau : France Paris (1er PRO D2)
Saison 2008/2009 : Drapeau : France Paris (13ème LNH)
Saison 2007/2008 : Drapeau : France Paris (8ème LNH)
Saison 2006/2007 : Drapeau : France Paris (7ème LNH)
Saison 2005/2006 : Drapeau : France Livry Gargan 
Saison 2004/2005 : Drapeau : France Livry Gargan
A débuté à l'US Vaires en 1998 à l'âge de 9ans. 

Son premier match en LNH: 15/09/2006, Journée 2, Paris 23-21 Toulouse 
Son premier but en LNH: 17/02/2007, Journée 15, Toulouse 20-21 Paris 

Ses saisons en Violet: 

Saison 2014/2015 : Sélestat (LNH)
Nombre de rencontres : 22
Buts sur tir: 22/43
Buts sur penalty: 6/10
Total buts: 28 
2 minutes: 5
Top but de la saison
: 6 buts le 01 avril 2015 lors de Sélestat - Tremblay 
Sa saison: Il n'aura pas reussi à faire trou. En manque d'efficacité, son contrat n'a pas été renouvellé.

A lire: A Sélestat, Clémentia veut rattraper le temps perdu

Le violet il a fièrement porté, violet il restera !

Merci Sam

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13 février 2014

15ème journée: Sélestat 32-32 PSG; Un bel exploit !

ublic-et-joueurs-ont-explose-de-joie-lorsque-quentin-eymann-a-la-derniere-seconde-a-permis-aux-selestadiens-d-assurer-le-point-du-match-nul-photo-denis-werwer

Sélestat a sonné les Parisiens au coup de gong

Alors qu’ils ont mené le match depuis l’engagement, les Parisiens ont payé cher leur incapacité à tuer le suspense en encaissant, dans la dernière seconde, le but de l’égalisation sur un coup de patte de Quentin Eymann qui offre l’exploit à Sélestat (32-32).

On ne pouvait rêver d’un meilleur scénario que celui qui a conclu les 60 minutes d’un match durant lequel Sélestat a passé son temps à courir après les Parisiens. Menés depuis l’ouverture du score parisienne, dès la première minute, de sa méga star Mikkel Hansen, les Violets ont constamment été à la traîne du leader du championnat. Jamais très loin (le plus gros écart du match était de quatre buts à plusieurs reprises), toujours dans le match, capables de revenir au score sans jamais prendre l’avantage, les Violets ont donné une superbe réplique au PSG. Même sans ses trois champions d’Europe, Abalo, Honrubia et Narcisse, les autres cadres parisiens ont fait le boulot, notamment un Kopljar, pas loin d’être inarrêtable avec ses 9 buts pour 12 tirs.

Avec l’air de ne pas trop se fouler, le PSG tenait bien sa barque et gérait comme il le voulait cette échéance de championnat collée entre deux matches de Ligue des champions : Skopje samedi dernier et le prestigieux Barcelone, dans deux jours. Mladen Bojinovic et ses comparses ont juste produit les efforts nécessaires pour ne pas se faire pourrir la vie comme cela avait été le cas trois mois plus tôt au match aller quand les Sélestadiens avaient glacé Coubertin en menant pendant 55 minutes avant de rendre les armes dans les dernières minutes.

Eymann, le but de l’exploit

Hier soir, c’est un peu le scénario inverse qui s’est produit. Les Parisiens se faisant prendre à leur propre jeu. Puisqu’ils ne sont pas arrivés à mater les petits Sélestadiens en ne parvenant pas à creuser l’écart comme ils avaient su le faire à Sélestat en novembre lors d’un match de Coupe de la Ligue, puisque les Violets n’ont pas compté 15 buts de retard à la mi-temps comme cela avait été le cas la saison dernière en championnat au Rhenus, il y a eu un match, cette fois, entre les deux équipes. Chauffés par l’habituel speaker de la Meinau, les 2200 privilégiés (beaucoup de demandes n’ont pas pu être satisfaites) ont petit à petit fait monter la température et l’ambiance qui ont atteint leur apogée dans les dernières minutes.

Rentrés aux vestiaires avec quatre longueurs d’avance (14-18), les joueurs de Philippe Gardent ont géré ce petit matelas durant la deuxième période. Malgré les efforts des Alsaciens qui se sont procuré une balle de -1 à la 39e (19-21), le PSG gardait la tête froide et quelques coups d’avance pour entrer dans les dix dernières minutes avec toujours quatre buts de plus qui lui servaient de rempart aux coups de boutoirs des Sélestadiens de plus en plus décomplexés (25-29).

Et l’espoir devenait encore plus grand au prix d’un 5-1 sélestadien en cinq minutes (30-31) qui allait rendre la fin de partie irrespirable. Kopjlar redonnait bien deux longueurs d’avance aux champions de France mais la défense alsacienne et surtout Ivezic, impeccable et précieux dans sa cage, fermait l’accès au but. Pesic offrait le but de l’espoir (31-32) à la 58e minute au SAHB.

Le public était debout. Le PSG ne marquait plus malgré plusieurs tentatives. Sélestat gâchait une balle d’égalisation par Quentin Eymann. Mais le PSG par l’intermédiaire de Melic perdait le ballon. Ou c’est plutôt Petrenko qui se jetait sur la balle. La dernière montée de l’égalisation à 15 secondes de la fin permettait à Eymann de signer le but de l’exploit. D’un nul face au PSG qui était logiquement accueilli par les joueurs et le public en transe comme une véritable victoire.

La feuille de match

Source journal L'ALsace

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12 février 2014

15ème journée: Sélestat- PSG; Jamais interdit de rêver ...

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Après une prestation sans relief, dimanche à Dunkerque, Sélestat voudra se rassurer face au PSG. De là à réaliser un incroyable exploit, il y a un (grand) pas que les Violets tenteront de réaliser.

C’est évidemment une affiche à même de faire saliver tous les amoureux de hand. Le PSG, ses stars mondiales et ses récents champions d’Europe débarquent en Alsace.

Si le public violet aura bien sûr les yeux de Chimène pour Mikkel Hansen ou Luc Abalo, il espère sans doute secrètement un exploit majuscule, un de ceux jamais réalisés jusque-là.

« On était tout près d’accrocher quelque chose lors du match aller, mais là, les compteurs sont remis à zéro »

Depuis que les artistes de la petite balle ronde ont rallié la capitale, durant l’été 2012, seules quelques grosses écuries de LNH – Montpellier, Nantes, Dunkerque, Saint-Raphaël et Chambéry – sont arrivées, sporadiquement, à faire tomber le Paris Saint-Germain.

Personne, absolument personne, n’est parvenu, parmi les clubs disputant “l’autre championnat”, celui pour le maintien, à faire vaciller l’armada parisienne.

Sélestat, comme d’autres, n’en est parfois pas passé loin. Lors du match aller, Jordan François-Marie et les siens auraient mérité (bien) mieux. Quelques coups de sifflet malheureux et un Luc Abalo décisif dans les dernières minutes en avaient décidé autrement (37-34).

Bien sûr, les espoirs de succès sont minces, mais il n’est jamais interdit de rêver. Alors les Violets rêvent, avec une lucidité de circonstance, mais ils rêvent tout de même.

« Pour créer l’exploit, il ne faudra avoir aucun temps faible, réaliser le match parfait, souffle ainsi Christian Omeyer, le directeur sportif alsacien. On était tout près d’accrocher quelque chose lors du match aller, mais là, les compteurs sont remis à zéro. »

La recette serait donc “simple” : exceller et espérer que le PSG connaisse un jour sans. « Il n’y a pas d’autre solution, avance Quentin Eymann, l’arrière droit sélestadien. Ça peut passer contre d’autres équipes en étant moyens. Face au PSG, non. »

Lancé dans des cadences infernales (sept matches en février), Paris peut néanmoins s’appuyer sur un effectif étoffé. « Quand Narcisse n’est pas là, il y a encore Csaszar. »

En pensant à la suite

Et si les coéquipiers de Mladen Bojinovic auront peut-être la tête à l’Europe et Barcelone, c’est l’esprit libre qu’ils rallieront la Catalogne dimanche, leur billet pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions étant déjà validé.

« Sélestat nous avait posé des problèmes au match aller en championnat, moins en Coupe de la Ligue (victoire 25-37 au CSI en quart de finale, ndlr) , rappelle Thierry Perreux, l’entraîneur-adjoint du PSG. Il faudra être concentré si on veut conserver la première place avec Dunkerque. La priorité pour le moment, c’est bien Sélestat. On aura ensuite le temps de parler de Barcelone. »

Parce que les deux points contre Paris ne sont pas vraiment attendus, les coéquipiers de Yuriy Petrenko doivent simplement lâcher les chevaux, pour oublier Dunkerque et penser à la suite.

« C’est moins difficile d’aborder ce genre de match qu’une confrontation avec un concurrent direct, la pression n’est pas la même. On a surtout besoin de se rassurer, explique Quentin Eymann. On doit réaliser un bon match face au PSG, de façon à aborder le match suivant à Aix-en-Provence avec davantage de sérénité. »

Car en Provence la semaine prochaine, ce n’est pas un exploit mais un résultat que Sélestat devra réaliser.

Source Dna par Simon Giovannini

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18 novembre 2013

Résumé de la 9ème journée: Paris a eu chaud...

 

csaszar_dely

Le PSG accentue son avance en tête de la D1 masculine. Les Parisiens qui ont difficilement battu Sélestat profitent du match nul entre Dunkerque et Montpellier. En queue de classement, Dijon grâce notamment à Pierrick Naudin, s’offre une bouffée d’oxygène en s’imposant face à Cesson. Malgré leur succès face à Nîmes et à Chambéry, Ivry et Tremblay restent en position de relégables. 

PSG 37-34 Sélestat

     Le partage des points entre Dunkerque et Montpellier est profitable au PSG. Les Parisiens qui pensaient que battre Sélestat ne serait qu'une simple formalité, sont tombés sur une équipe alsacienne revancharde après la gifle et les douze buts d'écart en coupe de la Ligue. Excepté dans les cinq dernières minutes, Gabor Csaszar (notre photo) et ses partenaires n'ont mis aucun rythme sur cette rencontre, peu aidés il est vrai par la totale déroute de J.M Sierra dans ses cages (0/10). 

Tous les matchs de la 7ème journée:

Equipe Receveuse Equipe Visiteuse Score  
Dunkerque Montpellier 25 25  
Aix en Provence Toulouse 25 22  
Dijon Cesson 27 26  
Chambéry Tremblay 26 29  
Ivry Nîmes 29 23  
Nantes St Raphael 31 27  
Paris Sélestat 37 34    

Le classement après 9 journées:

Pl Equipe Pts MJ Vic Def Nul But + But - Sér GAP
1 Paris 17 9 8 0 1 298 261 8  (-)
2 Dunkerque 15 9 7 1 1 235 213 0  (-)
3 Montpellier 13 9 6 2 1 299 250 0  (-)
4 Toulouse 11 9 5 3 1 249 237 -1  (-)
5 Nantes 10 9 5 4 0 251 235 1 (+1)
6 Chambéry 9 9 4 4 1 275 269 -1 (-1)
7 Cesson 8 9 3 4 2 245 258 -2 (-)
8 St Raphael 8 9 4 5 0 257 270 -4 (-)
9 Nîmes 7 9 3 5 1 237 248 -3 (-) 
- Aix en Provence 7 9 3 5 1 224 247 1  (+1)
11 Sélestat 6 9 3 6 0 247 273 -1 (-1)
12 Dijon 6 9 3 6 0 221 233 1 (-)
13 Tremblay 5 9 2 6 1 230 256 2  (-)
14 Ivry 4 9 2 7 0 222 240 1  (-)

Source Handzone

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15 novembre 2013

Après Paris-Sélestat: Le crime de lèse-majesté était presque parfait

jordan-francois-marie-(a-droite)-et-le-sahb-ont-longtemps-fait-douter-les-parisiens-mercredi-photo-denis-werwer

Paris a rarement été si près de tomber de son trône à domicile face à l’un des plus petits du championnat. Mais l’héroïsme sélestadien n’a pas été récompensé mercredi.

C’est donc l’improbable Jeffrey M’Tima qui a, pratiquement à lui seul, sorti une belle épine du pied aux stars parisiennes en inscrivant 5 des 10 derniers buts du PSG mercredi contre Sélestat (37-34). Bien mal embarqués, puisqu’incapables de se défaire d’une équipe qu’ils laissent d’habitude entre 12 et 16 buts derrière eux, les Parisiens ont dû attendre les deux dernières minutes du match pour assurer leur huitième victoire d’affilée pour l’ouverture de la 9e journée de championnat. « Samuel Honrubia m’a confié après le match que lui et ses coéquipiers avaient eu peur de perdre ce match , témoigne Jordan François-Marie. Sur le terrain, j’ai aussi entendu Philippe Gardent, leur entraîneur, s’en prendre à quelques-uns de ses joueurs. C’est sûr, on les a fait douter. Mais à l’arrivée, ce sont quand même eux qui prennent les deux points. Le seul moment où on se retrouve trois buts derrière le PSG, c’est au décompte final. »

Dans le fameux « money-time », une expression qui n’a jamais aussi bien porté son nom que dans l’antre de ce club aux ressources quasi inépuisables, les Parisiens ont donc évité l’affront suprême de se faire surprendre par l’un des plus petits des petits du championnat de France. Des Violets en bleus de chauffe dans la capitale et qui n’avaient rien à voir avec l’équipe qui s’était inclinée quatre jours tôt chez elle en Coupe de la Ligue. Si la défense du SAHB a encaissé le même nombre de buts que dimanche dernier, l’efficacité de son attaque a permis aux Sélestadiens d’être encore au même niveau que son adversaire à moins de cinq minutes du coup de sifflet final (32-32).

Il faudra recommencer

Avec deux funambules en verve, Pawel Podsiadlo (11 buts) et Jordan François-Marie (9), la ligne arrière a sérieusement fait trembler le champion de France sur ses fondations. « On prend encore beaucoup de buts mais le PSG a trop de talents pour qu’on puisse le limiter dans ce domaine, estime le gaucher de l’attaque alsacienne. Si notre réussite, à Olo (Podsiadlo) et à moi, a permis d’être quasiment dans le coup jusqu’à la fin, c’est toute l’équipe qui a sorti un gros match. Olivier (Jung) a provoqué une quantité de penaltys, Kevin (Beretta) a aussi été très utile et le bref passage d’Obrad (Ivezic) nous relance avec l’arrêt d’un penalty. »

En inscrivant 20 buts sur 26 tirs, le duo d’arrières du SAHB signe une performance proprement exceptionnelle à 77 % de réussite. Qui a longtemps permis d’entretenir cet espoir, encore irréel avant le match, de réussir un crime de lèse-majesté. « Au lieu d’être à égalité, on aurait pu être à +4 ou +5 à la mi-temps , regrette Jojo. Mais la rentrée d’Annonay a fait du bien aux Parisiens alors qu’Abalo a marqué quelques buts venus de nulle part. Paris est revenu dans le coup sur des exploits individuels. »

Se reposant sur leur collectif, les Sélestadiens sont venus mourir à quelques encablures d’un retentissant exploit. Comme ces échappés du Tour de France rattrapés par un peloton calculateur dans les derniers hectomètres, ils ont promis de retenter leur chance lors des prochaines étapes. À commencer par le match contre Aix, le 23 novembre à domicile.

Source L'Alsace

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Paris 37-34 Sélestat: Les réactions...

 

Source PSG Hb

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13 novembre 2013

9ème journée : Paris - Sélestat; là-bas, c'est Paris ...

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Trois jours après son élimination en Coupe de la Ligue (25-37), Sélestat retrouve le PSG, en championnat et dans la capitale cette fois. Avec des illusions aussi limitées que la première fois.

Que dire qui n’ait pas encore déjà été dit sur Paris ? Son budget pharaonique (13,5 millions d’euros) ? Son incroyable effectif ? Son ambition dévorante ? Tout cela est désormais parfaitement connu de la planète handball.

La domination du club parisien sur la scène hexagonale est tout aussi bien intégrée par la concurrence. « On sait à quoi s’attendre », souffle Kevin Beretta. L’ailier gauche violet n’ignore pas que le PSG n’a jamais perdu à domicile en championnat depuis septembre 2012 et l’entrée du club dans l’ère qatarie.

« Les Parisiens n’ont pas vraiment de limites »

Que peut donc espérer Sélestat, là où Montpellier, Dunkerque ou Chambéry n’ont jamais réussi ? Réaliser un exploit improbable reste forcément dans les têtes alsaciennes. Même si avec le PSG, il y a toujours un “mais”.

« On ne vient pas faire de la figuration, avance Kevin Beretta. Mais il faudrait que les Parisiens soient tous dans un jour sans et nous exceptionnels pour avoir la possibilité de faire un résultat. » Le discours n’est pas du tout défaitiste, simplement empreint de réalisme.

L’ailier gauche a une nouvelle fois pu constater, dimanche en Coupe de la Ligue, que Luc Abalo et ses coéquipiers évoluent dans un autre monde. « On a été combatifs, on n’a jamais lâché. Mais on perd de douze buts, en toute logique. C’est le tarif. » À plus forte raison contre un PSG décidé à ne pas laisser échapper un titre qui lui manque. « Ce trophée doit leur revenir. Ils le veulent absolument. »

Le championnat, aussi, est promis à Paris. Et si les joueurs de Philippe Gardent lâchent parfois du lest, comme à Dijon lors de la dernière journée (28-30), ils ne perdent jamais.

« Tous évoluent au plus haut niveau depuis de très nombreuses années. Nous sommes capables de très belles séquences sur de courtes périodes. Eux en sont capables pendant pratiquement soixante minutes. » Au final, le PSG n’est pas loin d’être intouchable pour ses rivaux de LNH. « Ils n’ont pas vraiment de limites. On a l’impression que tout est simple pour eux. »

Sans Hansen et Honrubia

Dans ce match sans véritable enjeu (ce n’est pas contre Paris, même sans Hansen et Honrubia, laissés au repos, que les Violets doivent prendre des points), Sélestat devra s’appuyer sur ses vingt-cinq bonnes minutes de la première période en Coupe de la Ligue, celles où il avait rivalisé avec les stars de la capitale.

« On doit essayer d’être encore plus rigoureux, plus attentifs, plus concentrés. Le danger peut venir de partout, à la moindre petite erreur de notre part », explique Kevin Beretta.

Une obligation pour ne pas revenir les valises trop chargées, comme la saison dernière (42-27). « On veut faire bonne figure, jouer notre va-tout, faire honneur au maillot. » Une obligation également pour éviter de gamberger avant la prochaine échéance, Aix-en-Provence, le 23 novembre au CSI, un rendez-vous abordable et décisif.

« C’est important pour notre confiance, pour ne pas laisser le doute s’installer. C’est toujours mieux de sortir d’un match avec l’impression d’avoir fait du bon boulot et de ne pas avoir baissé les bras. »

Là-bas, c’est Paris, mais Sélestat ne se laisse pas tourner la tête par les lumières de la capitale.

Paris- Sélestat: ce soir 20h

Source Dna

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12 novembre 2013

1/4 finale CdLigue: Paris... Un autre monde ...

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Sélestat n’a pas fait le poids, dimanche en quart de finale de la Coupe de la Ligue. Le PSG évolue dans un monde auquel les Violets ne peuvent pas prétendre.

Le public du CSI a pu voir quelques-uns des meilleurs joueurs de la planète handball (même si Daniel Narcisse et Marko Kopljar avaient été laissés au repos et même si Mikkel Hansen n’a pas foulé très longtemps le parquet sélestadien).

Sur ce plan-là, ce quart de finale a comblé les attentes des amoureux de la petite balle ronde. Sur le plan sportif, il est évident que le tirage au sort “condamnait” les Violets à une maigre espérance. S’ils ont parfois tenu tête à certains cadors du championnat, « le PSG, c’est encore différent », souffle Quentin Eymann.

Contre Cesson, Nantes, Chambéry, Dunkerque, Saint-Raphaël et dans une moindre mesure Montpellier, les joueurs de Jean-Luc Le Gall auraient pu prétendre à une qualification pour le Final Four. Face au PSG, leurs illusions ont vite été balayées.

« Je ne suis pas petit, mais Vori et Gojun sont impressionnants »

Plus riche, plus grand, plus costaud, plus précis, plus efficace, le Paris Saint-Germain a donné le tournis aux Alsaciens en seconde période. « Quand ils lancent la machine, c’est dur… », reconnaît l’arrière droit.

La défense parisienne n’a ainsi laissé que des miettes à des Sélestadiens parfois en panne d’inspiration. « Comme pas mal d’équipes contre le PSG, on s’est retrouvé en manque de solutions, explique Quentin Eymann. Leur axe central est vraiment costaud. Je ne suis pas petit (1,97 m, ndlr) , mais Vori et Gojun sont impressionnants. J’ai essayé une fois de tirer par-dessus, j’ai été contré. Il aurait fallu se montrer plus patients, les faire bouger jusqu’à ce qu’ils commettent une petite erreur… »

Et si Sélestat a parfois enrayé la belle mécanique adverse, essentiellement durant les trente premières minutes, il n’a pas pu suivre le rythme infernal dicté par le PSG. « À un moment, on se dit qu’on n’est pas loin. Mais Paris a beaucoup de joueurs expérimentés. Ils n’ont jamais paniqué. »

Pas même quand Sélestat s’est rebiffé pour revenir à deux longueurs (10-12, 22e ). Les champions de France ont au contraire écarté le danger sans forcer. « Ensuite, quand tu as sept ou huit buts de retard contre une équipe comme celle-là, c’est difficile de revenir », indique Quentin Eymann.

L’arrière droit, malgré le monde qui sépare les deux clubs, s’est efforcé de profiter du moment. « Tu prends toujours du plaisir à jouer, même si c’est dur quand tu regardes le score. Même si on s’y attend, on joue toujours pour gagner. »

La logique a souvent raison des espoirs les plus fous.

Source Dna

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07 juin 2013

Résumé de la dernière journée: Au revoir et à la saison prochaine !

Paris

Il faudra donc attendre un peu plus de trois mois pour que le championnat de France de 1ère division reprenne son activité. Ce jeudi, le Paris St Germain a reçu son trophée, Dunkerque a brûlé la politesse à Montpellier pour une qualification en Ligue des Champions, Nantes a tout perdu au profit de Chambéry qui jouera l'EHF. En bas de classement, à moins d'une décision contraire sur tapis vert, Créteil rejoint le fantomatique Billère, sur le chemin de la Pro D2.  

A Paris désormais, on voit les choses en grand. Rien n'est trop beau pour cette équipe remodelée façon qatari. La cérémonie de remise du Trophée de Champion de France saison 2012-2013 a été à la hauteur du sacre avec DJ branché, show lazer sur musique façon "Chevauchée des Walkyries" et entrée sur tapis rouge de tous les membres du club, des joueurs valides et invalides aux entraîneurs en passant par le staff médical. Personne n'a été oublié, chacun a reçu une belle médaille et ceux qui quittent le club dès ce mois-ci, ont eu en cadeau leur maillot dans un cadre sous verre. Le public de Coubertin a crié et applaudi et après un tour d'honneur, bouclier en mains, tout le monde est rentré au vestiaire. On était bien loin et c'est tant mieux de l'ambiance véhiculée par les pseudos supporteurs du football, un certain lundi après-midi, place du Trocadéro. 

En septembre prochain, un nouveau championnat reprendra, avec un PSG à peine remanié et où de nouvelles têtes comme Daniel Narcisse et Igor Vori, présents dimanche dernier au Final Four de la Ligue des Champions, feront leur apparition. 

Rudy Nivore, Mathias Ortega, Zacharia N'Diaye, Samuel Clémentia, Saïd Ouksir, Rok Praznik et Nicolas Claire n'auront pas droit au chapitre. Certains ont déjà regardé ailleurs où était leur avenir, les autres cherchent toujours. 

Mais cette soirée, on a failli l'oublier, a donné lieu à une belle opposition entre deux équipes animées d'un commun respect. Les Parisiens, privés de Mikkel Hansen (opéré il y a une dizaine de jours du genou mais présent dans les tribunes) et très rapidement de Marko Kopljar (blessé à l'avant bras après un choc avec Rémi Salou au bout de 12 minutes) se sont imposés face à une équipe de Tremblay qui a démontré que sa 12ème place ne reflétait en rien sa valeur. Longtemps, les hommes de Stéphane Imbratta vont croire notamment en leur étoile, un certain Micke Brasseleur (photo ci-dessous). Le longiligne arrière droit de 20 ans va causer bien des tourments dans la défense parisienne (12 buts à son actif). Au bénéfice du PSG dans le 1er quart d'heure, la rencontre s'est par la suite équilibrée (21-21 à la 39ème). La rentrée de Patrice Annonay à la place de Manuel Sierra dans les buts va s'avérer déterminante et Paris va reprendre le contrôle des opérations (30-24 à la 47ème). Dans un dernier sursaut, Tremblay tentera bien de recoller au score (33-32 à 3 minutes du terme). En vain. 

Les réactions:

Patrice Annonay, gardien de but du PSG

"Enfin ! On attendait ce moment depuis longtemps. La seule déception, c'est cette finale de coupe de France qui nous a filé entre les doigts. Au niveau du championnat, ce qui nous tenait à coeur, c'est de terminer fort. Il y a eu une seule défaite (contre Nantes) mais c'est tout. Et ça, c'est grand. Dans le vestiaire, j'ai vécu de beaux moments de partage. Et ce soir, c'est la consécration. De porter le bouclier à bout de bras, c'est quelque chose d'important pour moi qui a vécu huit saisons à Paris. Il y a eu aussi de l'émotion lorsqu'on a remercié Didier pour tout ce qu'il avait apporté. Au début, je jouais aux côtés d'un grand Monsieur, à la fin, j'évoluais à côté ou plutôt derrière quelqu'un qui est devenu mon ami." 

Luc Abalo, ailier droit du PSG

"Il a fallu être costaud dès le départ, on était un peu l'équipe à (a)battre. On y a cru et même s'il y a eu des ratés avec les coupes, on peut être satisfait de ce qu'on a accompli. Ce dont je suis fier aussi, c'est qu'on a réussi à remplir des salles. A l'extérieur mais aussi à Paris. Ce qui n'était pas gagné car le public est dur à capter. Certains sont venus par curiosité et au fur et à mesure, ils sont restés fidèles. L'an prochain, il y aura la Ligue des Champions, on va nous demander encore plus, il faudra être plus exigeant. Ce sera tout sauf facile. En plus, il y aura deux nouveaux clubs pour représenter la France (NDLR: le PSG et Dunkerque). Il ne faudra pas s'attendre dès le départ à des prestations grandioses. Je me rappelle lorsque j'avais disputé cette compét, pour la 1ère fois avec Ivry. Les 1ers matches n'avaient pas été évidents. Avec le PSG, même si l'équipe se renforce, il y aura obligatoirement des balbutiements."

Pour Didier Dinart, ce jeudi 6 juin avait les allures de clap de fin. "Le Roc" a terminé le long-métrage débuté voilà plus de vingt ans du côté de Dijon. Son palmarès est aussi long qu'une facture de plombier et d'ailleurs le speaker de Coubertin, n'a eu de cesse de le rappeler. Didier Dinart est le sportif français le plus capé dans un sport co. 

"C'est un immense plaisir de terminer de cette façon. La saison et ma carrière. Même si la finale de la Coupe de France perdue reste en travers de la gorge. L'an prochain, je serai le 1er supporter du PSG car ces gars-là méritent ce qui leur arrive. Tout au long de la saison, il y a eu une vraie solidarité entre nous. Ce soir, ce qui m'a fait le plus plaisir, c'est lorsque j'ai vu mon fils Alejandro, courir sur le tapis rouge sous les projecteurs et me remettre un bouquet de fleurs."

Samuel Clémentia, un des partants du club, avait la médaille... amère

"Est-ce que je mérite vraiment cette médaille ? Je n'ai pas fait la saison ou si peu. Je suis là pratiquement depuis le début et cela fait mal de ne pas avoir pu m'exprimer. Je n'ai plus d'avenir dans ce club et je dois aller rebondir ailleurs pour retrouver du temps de jeu. Ce n'est pourtant pas une année perdue, je n'ai pas joué mais j'ai appris au contact de tous ces grands joueurs. Mais il faut que je tourne la page."

 

Dunkerque ménage le suspense

Dominé par St Raphaël durant toute la 1ère période (11-4 après 15' puis 17-12 à la pause), Dunkerque qui a souvent buté sur Micha Djukanovic, l'excellent portier varois (15 arrêts au total), a véritablement joué avec les nerfs de ses supporters pour finalement trouver la clé dans le money-time. Un but de Baptiste Butto à seulement 4 secondes du dénouement venant récompenser les efforts consentis tout le long de la saison. L'USDK s'impose sur la plus petite des marges mais cela suffit pour se retrouver avec un billet pour la Ligue des Champions, en poche. 

Le bonheur des uns fait inévitablement le malheur des autres

Montpellier s'est imposé face à Nantes mais n’a pas réussi son pari. Celui de se qualifier directement pour la Ligue des Champions, rompant ainsi avec une habitude prise depuis onze saisons d’affilée. Le succès de Dunkerque a déjoué les plans héraultais. Le MAHB va très rapidement réagir et déposer via la FFHB, un dossier pour organiser un tournoi Wild Card et avoir encore une chance de participer à l’épreuve-reine. Mais là encore, rien n'est acquis. A défaut, les hommes de Patrice Canayer joueront la coupe de l'EHF. 

Nantes de son côté a tout perdu. Deux Final Four disputés cette saison (coupe de la Ligue et coupe de l'EHF) et deux échecs. Pour corser l'addition, des blessés et non des moindres sont venus perturber le rendement de l'équipe en fin de saison. Le sort des joueurs de Thierry Anti dépendait du résultat de Chambéry face à Créteil. Les Savoyards n'ont pas fait de détails face aux Franciliens et ont préservé l'essentiel, une qualification en coupe de l'EHF... à laquelle Nantes ne participera pas. 

Créteil de son côté ne se faisait guère trop d'illusions quant à un sauvetage sportif. Ce n'est pas en fin de saison que le navire a coulé, c'est bien avant ! Désormais, les dirigeants cristoliens vont lorgner vers la CNACG, le gendarme de la LNH. Des fois qu'un prétendant à la D1, Dijon pour ne pas le nommer, ait quelques défaillances financières. En attendant, les Val-de-Marnais devront mettre des barbelés autour de leur périmètre. Leurs jeunes si talentueux sont déjà convoités par d'autres clubs. 

 Le classement complet de la D1 masculine saison 2012-2013

Pl Equipe Pts MJ Vic Def Nul But + But -    
1 Paris SG 49 26 24 1 1 868 699    
2 Dunkerque 39 26 18 5 3 744 672    
3 Montpellier 38 26 17 5 4 856 758    
4 Chambéry 34 26 15 7 4 752 723    
5 Nantes 34 26 15 7 4 732 665    
6 St Raphael 27 26 12 11 3 746 745    
7 Cesson 26 26 11 11 4 686 710    
8 Sélestat 21 26 9 14 3 740 774    
9 Aix en Provence 21 26 8 13 5 767 784    
10 Ivry 21 26 9 14 3 656 697    
11 Toulouse 20 26 8 14 4 757 787    
12 Tremblay 18 26 8 16 2 714 717    
13 Créteil 16 26 7 17 2 711 763    
14 Billère 0 26 0 26 0 608 843  

Source Handzone

Posté par fredgo à 12:43 - 20) La saison 2012/13 en LNH - Commentaires [0] - Permalien [#]
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