Le 8ème Rugiss' Hand

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25 mai 2011

ITW: Christian Omeyer, de l’autre côté du miroir

Omeyer_C_prend_sa_retraite      À 35 ans et après 17 saisons de bons et loyaux services, Christian Omeyer a décidé de mettre un terme à sa carrière. On ne verra plus sa grande carcasse sur les terrains. Mais autour, le Haut-Rhinois occupant désormais à temps plein le poste de directeur sportif du Sélestat Alsace Handball.

            Il est des choses qui tiennent de l’évidence parce qu’elles appartiennent au quotidien. Des faits qui coulent de source puisqu’ils perdurent.
            Voir Christian Omeyer débuter une saison à Sélestat fait partie de ces choses-là, de ces faits-là. Simplement parce que cela fait 17 ans que le Sélestadien meuble ses mois d’août à soulever de la fonte ou à enchaîner les tours de piste.
            Il y en a eu 17, il n’y en aura pas 18, Christian Omeyer ayant décidé que sa carrière de sportif allait désormais se conjuguer à l’imparfait. Le 12 juin prochain, au soir du match retour face à Créteil (titre de Pro D2 en jeu) l’arrière du SAHB mettra le clignotant. Direction aire de repos (du guerrier bien sûr).

Sans regret ni angoisse

           « L’éventualité d’arrêter date du début des matches retour, confie le Haut-Rhinois, arrivé au centre de formation du SCS d’alors en 1994 et en provenance de Cernay. Cela devenait de plus en plus difficile de cumuler sport et travail (il est directeur sportif du SAHB). Il m’arrivait de débarquer à l’entraînement avec en tête des problèmes administratifs. Et puis, je n’ai plus 20 ans… »
           L’exemplaire défenseur sélestadien quitte donc le terrain. Mais pas un club qu’il aime et auquel il veut encore apporter.
          « Quand on se rend compte de tout ce qui est en train de se construire, quand on voit le travail accompli par ces bénévoles dont le seul salaire est un succès de leur équipe le samedi, alors oui on a envie d’en être. Je me sens redevable du club, j’ai envie de participer à son développement, d’être partie prenante maintenant comme j’ai essayé de l’être avant. »
         Christian Omeyer s’apprête donc à tourner la page, à débuter une nouvelle vie et il le fait sans regret ni angoisse.
        « J’ai fait une belle carrière à laquelle je ne m’attendais pas vraiment. Je savais la chance que j’avais en arrivant, à 18 ans, dans un club de D1 et ma seule ambition était d’aller le plus loin possible. Je crois y être parvenu et je suis content de l’avoir fait à Sélestat. »

        Pas de regret, mais des souvenirs à la pelle, bons pour la plupart.
        « Je me souviens de mon premier match de D1 en 1997 face à Ivry, champion de France en titre. J’avais inscrit le premier but du match. Et puis il y a notre sixième place en 2005 avec Maya (Berthier) ou encore notre succès 13-14 en 1999 à Créteil qui nous avait permis de nous maintenir. »
        Ceux-là et d’autres comme ces face-à-face avec Thierry, le frangin, qui n’ont jamais manqué de piquant. « J’ai souvent pris le dessus, même si nous avons la plupart du temps perdu… »
        Le 12 juin, Christian Omeyer revêtira une dernière fois le maillot violet frappé du 8 avec émotion sans doute, mais aussi cette satisfaction propre à ceux ayant bien fait leur travail. « J’aurais peut-être continué si je n’avais jamais joué en D1. Mais je ne voulais pas faire l’année de trop. Je préfère entendre des “pourquoi aujourd’hui” que des “enfin demain”… »
        Christian Omeyer pourra alors goûter à un été comme il n’en a plus connu depuis 17 ans. Vivre, aussi, des choses qu’il s’était interdites.
        « Je vais pouvoir aller faire du ski avec ma femme (Delphine) et mes enfants (Juliana 6 ans et Thomas 4 ans), passer des samedis “normaux”, aller au ciné ou me faire quelques bouffes avec des amis sans culpabiliser… »
       Il y aura aussi son job de directeur sportif à temps plein. Titulaire d’une maîtrise en management du sport et en passe d’obtenir un diplôme universitaire de manager général de club sportif, Christian Omeyer va mettre ses connaissances et ses compétences au service de son club de toujours.

« La Coupe d’Europe ? Pas que dans mes rêves… »

       « Mon travail me plaît, le projet du SAHB me plaît, les gens avec lesquels je travaille me plaisent. J’ai envie de me donner à fond et c’est pourquoi j’ai fait le choix d’arrêter. Le club a de réelles ambitions et ses dirigeants se décarcassent pour les atteindre. Je sais, je suis persuadé que Sélestat peut espérer autre chose que de jouer le maintien en D1, mais devenir une place forte du handball français. Le SAHB en Coupe d’Europe ? Pas que dans mes rêves… »
      Parce qu’il ne s’est jamais caché, parce qu’il ne s’est jamais satisfait du minimum, Christian Omeyer place la barre au plus haut. « Mais j’aime les défis, termine le futur ex-joueur sélestadien. Et relever celui-là va être intéressant. »

      Qui parlait de retraite ?

A.V.

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13 mai 2011

Christian Omeyer n’aura jamais d’équivalent à Sélestat

Après avoir porté pendant 17 ans le maillot de Sélestat, soit exactement la moitié de son âge, Christian Omeyer s’apprête à écrire le mot fin d’une carrière d’une incroyable fidélité au même club.
 
Christian Omeyer savoure ses derniers instants sur le parquet avant de s’engager sur une autre voie tout aussi passionnante en tant que directeur sportif du club. Photo Denis Werwer 

         Dans ses veines, il doit couler un sang violet. Et sous ce maillot, qu’il porte cette saison pour la dix-septième année d’affilée, bat le cœur de Sélestat. Car s’il y a un joueur qui symbolise parfaitement le club du centre Alsace, c’est bien Christian Omeyer. S’imaginait-il faire un tel chemin en arrivant en 1994 au centre de formation du SC Sélestat d’alors en compagnie de son frère Thierry ? Toujours est-il que dix-sept ans plus tard, il est la figure emblématique d’un club avec lequel il a évolué au plus haut niveau français pendant onze années d’affilée.

Seul Montpellier ne lui a jamais réussi

         Et c’est justement l’entrée dans ce grand monde qui reste l’un de ses souvenirs les plus marquants. « C’était en septembre 97. On accueillait le champion de France Ivry pour notre premier match en D1. Notre entraîneur Radu Voina avait affiché un article de l’Equipe dans les vestiaires qui nous présentait comme une proie facile. On est monté sur le terrain comme des morts de faim et on a réussi à faire match nul avec le grand favori. » Sélestat venait de remonter de D2 avec des jeunes comme les frères Omeyer, Bertrand Pabst ou Seufyann Sayad. Ensemble ils vivront de belles aventures avec le petit Poucet de la D1.

        Dans la mémoire de Christian Omeyer, on trouve aussi une rencontre épique en 1999 à Créteil. Un dernier match à la vie à la mort pour éviter l’enfer de la descente que les Alsaciens finiront par gagner sur le score incroyable de 14-13 ! « On avait abordé ce match avec une énorme pression car on venait de rater le coche quinze jours plus tôt en concédant le nul contre la lanterne rouge Massy dans un Cosec envahi par 2000 spectateurs, dont certains étaient assis au bord du terrain. »

        Ce Cosec qu’il aura fréquenté pendant seize ans avant de voir surgir le Centre Sportif plus vaste et mieux armé pour le sport pro moderne, a souvent été un cauchemar pour ses visiteurs. « À une époque, on avait aussi pris l’habitude de gagner contre Chambéry une année sur deux. Finalement, la seule équipe contre laquelle je n’ai jamais gagné, c’est Montpellier. »

« Le club passe toujours en premier »

          Il lui restera des opportunités en tant que directeur sportif du SAHB mais plus comme joueur, puisqu’il se consacra désormais à administrer et gérer le club depuis son bureau situé sous les tribunes. Car s’il mène cette seconde carrière comme la première, Sélestat parait entre de bonnes mains.

        Comme celles qui lui ont permis de consacrer la moitié de sa vie à jouer pour Sélestat. Sans jamais avoir l’envie de voir ailleurs ? « Partir pour partir ne m’intéressait pas. Seul un club plus huppé aurait pu m’attirer. Mais il n’y a jamais eu de contacts intéressants. Mon opération à l’épaule à un moment charnière, puisque j’avais entre 22 et 23 ans, m’a freiné. J’ai dû passer par une saison en jouant uniquement en défense avant de retrouver des sensations offensives. »

         Il s’est donc consacré aux tâches plus ingrates, endossant au fil des années le rôle du grand frère, mais aussi de l’aboyeur pour rappeler leur devoir à ceux qui se seraient écartés de la philosophie sélestadienne : le don de soi pour le bienfait de l’équipe. « Je pense avoir donné l’image de quelqu’un qui s’est battu pour le club et qui donne toujours le meilleur de lui-même pour aider l’équipe à gagner avant de penser à sa propre performance. Le club passe toujours en premier. »

SÉLESTAT — PONTAULT-COMBAULT
ce soir à 20 h 30 au CSI de Sélestat.
Arbitres : MM. Bourgault et Rey Garcia.

Sélestat :
Au buts : 12. Ivezic et 33. Girardin 
Les joueurs:  2. Rechal, 3. Jung (cap.), 6. Huljina, 7. Beretta, 8. Omeyer, 9. Beauregard, 10. Foubert, 11. Freppel, 15. Pintor, 17. Salami, 20. François-Marie, 27. Ostarcevic.
Entraîneur : Jean-Luc Le Gall.

Pontault-Combault :
Au buts: 1. Sapronov et 12. Mahieux 
Les joueurs:  5. Geisen, 6. Gaude, 7. Allard, 9. Dupoux, 10. Dourbecker, 14. Quive, 17. Manojlovic (cap.), 22. Jallamion, 23. Santiago, 41. Hejtmanek, 91. Go.
Entraîneur : William Holder.

Source journal L'Alsace

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03 mai 2011

Christian Omeyer: La boucle est bouclée ...

Christian_Omeyer          ll y a des décisions difficiles à prendre, et d’autres qui coulent de source. Le choix que Christian Omeyer a fait ce dimanche était d’une implacable évidence : « Le hand côté terrain, pour moi, c’est bientôt terminé. »

        À 34 ans, l’emblématique joueur du feu SCS et du désormais Sélestat AHB a décidé de mettre un terme à sa carrière de joueur à l’issue de la saison et de se lancer à plein-temps dans son rôle de directeur sportif, poste qu’il occupe déjà partiellement au SAHB : « Directeur sportif, c’est un grand mot, plaisante Omeyer. Plus sérieusement, je n’arrivais plus à concilier les deux côtés. L’an prochain, je vais pouvoir me consacrer à 100 % à mon travail administratif. Et je crois que j’aurai encore plus de boulot ! Le club a un beau projet, il veut encore grandir, se structurer toujours plus. Je vais m’investir d’avantage dans les tâches administratives et participer également au projet du recrutement à venir. »

        Cet inusable compétiteur, qui marche à l’adrénaline et qui ne jure que par la victoire, va donc raccrocher ses baskets dans un petit mois : « Si ma démarche est logique, la décision n’a pas été facile à prendre, concède l’intéressé. Cela fait trois-quatre mois que j’y pensais. Je ne suis plus tout jeune. Alors, j’ai pesé le pour et le contre et il y a un mois, quand on savait que la montée était en très bonne voie, j’ai décidé qu’il fallait arrêter. »

        Le fait de retrouver la D1, deux ans après la relégation, lui a quelque peu embrouillé les idées. Mais au moment de trancher, Christian Omeyer a vite retrouvé ses esprits : « Je ne voulais pas faire l’année de trop, i l valait mieux terminer comme ça. La seule chose qui aurait pu me faire rempiler une année aurait été de n’avoir jamais connu la D1. L’élite, je connais, j’y ai joué une bonne dizaine d’années. Et je suis heureux de partir sur cette bonne note. L’adrénaline, cette envie de toujours gagner, je la trouverai dans cette volonté de faire réussir le club. »

       Ses lendemains, Christian Omeyer n’y a pas encore songé : « Pour le moment, je suis toujours un joueur à part entière. Et je veux profiter des derniers matches pour fêter cette saison avec mes coéquipiers. Mais ça risque d’être un peu spécial au début. » Christian Omeyer ne peut pas tout arrêter du jour au lendemain : « J’irai au moins faire les matches de foot du lundi (rires) . » De là à envisager une pige dans le groupe, comme l’a fait le gardien Francis Franck il y a quelques semaines, il n’y a qu’un pas que le futur retraité franchi sans ambages : « S’il faut en passer par là, je serai évidemment à la disposition du club. Mais j’espère que l’équipe s’en sortira sans moi et on fera tout en interne pour avoir un groupe compétitif afin d’éviter ce genre d’aventures. »

        En attendant d’enfiler définitivement une casquette qu’il façonne à la taille de sa tête depuis quelques années, Christian Omeyer entend bien savourer tout ce qu’il lui reste à prendre sur le terrain : « Cette montée, c’est une grande joie, un grand soulagement. Maintenant, il nous reste deux matches à joue à domicile : Pontault et la finale de la Pro D2 contre Créteil. » Arrivé à Sélestat en D1, Christian Omeyer s’en va alors que son club de toujours retrouve l’élite. Une sortie réussie.

Source L'Alsace.

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05 mars 2010

Francis Franck, neuf petits matchs et s'en ira !

Franck         Le gardien de Sélestat a annoncé sa décision de mettre un terme à sa carrière à l’issue de cette saison. Après plus d’une vingtaine d’années au plus haut niveau, Francis Franck s’apprête à tourner définitivement la page.

        Nous vous avions conté la double vie de Francis Franck, la semaine dernière ( L’Alsace du 27 février, voir article ci dessous), sans imaginer qu’elle annonçait la fin de sa carrière. Car tant ses performances sur le terrain, que sa capacité à combiner son récent emploi de négociateur aménageur foncier avec la pratique du handball avaient laissé penser qu’il garderait les buts de Sélestat pendant encore une ou deux saisons. Mais l’intéressé avait déjà pris sa décision. Celle de mettre un terme à plus d’une vingtaine d’années à évoluer au haut niveau.

        Rien à voir avec un coup de tête. Mais plutôt le fruit d’une aspiration personnelle. « Depuis l’âge de 16 ans, je consacre mes week-ends au sport, constate le futur retraité. Là j’ai peur de louper quelque chose. J’ai juste envie d’être plus disponible pour ma famille, ce qui n’est pas vraiment compatible lorsqu’on s’engage dans une carrière sportive. »

Un membre des Barjots

         Le SAHB qui souhaitait le conserver dans son effectif devra donc se mettre en quête d’un nouveau gardien pour la saison prochaine. « Les dirigeants ont cherché à trouver des solutions, me demandant de réfléchir à deux fois. Par politesse et sachant qu’on comptait sur moi dans le projet du club, j’ai reconsidéré ma décision. Mais elle était prise. On peut leur faire confiance pour trouver un autre gardien qui réponde aux qualités requises. »

          Francis Franck qui aura passé sept ans en Alsace (cinq à Sélestat et deux à Mulhouse) pourra donc goûter à la joie d’une retraite bien méritée après une carrière qui l’a vu passer dans une dizaine de clubs en France et trois ans en Allemagne et qui lui a permis de vivre l’épopée des Barjots en équipe de France. De quoi amasser des tonnes de souvenirs. « J’ai eu la chance d’avoir pu vivre plein d’aventures et d’anecdotes. De rencontrer beaucoup de personnes. De voyager. De découvrir des pays. Si on parle de performances, c’est la médaille de bronze avec l’équipe de France aux championnats du monde de 97 qui figure au sommet des satisfactions. Si on parle de clubs, ce serait le PSG, un maillot pas facile à porter mais source de grande motivation. Et si on parle d’ambiance, je retiendrais Sélestat ou le club allemand de Friesenheim. Mais avant cela, j’ai une saison à terminer. »

Des débuts en fanfare

Elle se finira à Nancy dans sa Lorraine natale où tout avait commencé, il y a 33 ans, du côté de Metz. L’occasion pour sa mère de venir le revoir jouer une dernière fois, elle qui l’a emmené tous les jours à la salle quand il était gamin. « J’ai débuté le hand à sept ans et demi. L’entraîneur a demandé si quelqu’un voulait aller dans les buts. Quatre mains se sont levées et j’ai été choisi. Je ne me souviens pas si j’étais bon ce jour-là, mais je sais que j’ai arrêté quatre penaltys. C’est le seul souvenir qui j’ai gardé de mes débuts. » Il lui reste désormais neuf matches de championnat et un 8 es de finale de Coupe de France, demain à Tremblay, pour boucler cette grande boucle.

Christian Weibel
de L'Alsace

 

La double vie de Francis Franck

Francis_Franck_1Gardien de but comme ce soir à Saintes, Francis Franck organise désormais son temps entre sa reconversion dans le monde du travail et sa passion pour le handball.

Même si ses performances et son comportement ne s’en ressentent pas, Francis Franck n’est plus un handballeur à 100 % depuis le début de la saison. Après une bonne vingtaine d’années passées à s’interposer aux missiles adverses, l’ancien gardien de l’équipe de France passe désormais plus de temps au bureau que sur les terrains. « C’est le deuxième gros challenge de ma vie, après celui du handball », affirme-t-il.

Paradoxalement, c’est aussi parce qu’on lui a proposé cette double vie qu’il garde encore les buts de Sélestat cette saison en D2. « L’an dernier, durant ma deuxième année à Mulhouse, j’étais déjà à la recherche d’un emploi. Mais tous les contacts que j’avais eus me proposaient d’attendre la fin de ma carrière sportive. Si bien que l’été dernier, à la fin de mon contrat avec le MHSA, je pensais m’inscrire au Pôle emploi car ma priorité était d’assurer ma reconversion professionnelle. » Une après carrière qu’il avait soigneusement préparée, un an plus tôt, en retournant sur les bancs de l’école pour y suivre une formation à la Chambre d’industrie et de commerce de Colmar.

S’il garde toujours les buts d’une équipe de D2, c’est parce qu’il a trouvé un moyen de concilier sport et travail grâce à un partenaire et avec l’accord du club sélestadien où il ne s’entraîne que quatre soirs par semaine. Un arrangement qui ne nuit en rien à ses performances. Rien qu’au cours des deux dernières journées, il a largement payé de sa personne : ses 18 arrêts à Mulhouse ont été déterminants pour ramener le match nul alors que les deux penaltys bloqués en fin de match contre Angers ont définitivement mis ses coéquipiers sur le chemin du succès. « Désormais, je ne me pose plus de question. Je sais ce qu’on attend de moi. Le match, l’événement m’excitent encore, ce qui n’est plus le cas de l’entraînement. »

La routine peut-être ? Ce qui ne semble pas être le cas de son nouveau rôle de négociateur-aménageur foncier à la Foncière du Rhin. « Je vais avec plaisir au boulot à 7 h 30. La mentalité de l’entreprise me plaît. Ma profession me permet de côtoyer des gens de tous les horizons : de l’agriculteur au propriétaire foncier. Et j’y trouve une richesse dans les gens que je rencontre. Une entreprise, c’est en fin de compte un travail d’équipe. On n’est donc pas trop éloigné des normes du sport que ce soit dans l’attitude, la motivation, la persévérance ou la gestion d’un échec ou d’une réussite. Et on a aussi un résultat à faire. »

Ce soir, c’est à Saintes qu’il tâchera de réussir une perf. Chez une équipe qui a la possibilité de rester parmi les formations de tête et qui doit se racheter de son premier échec à domicile quinze jours plus tôt contre Angers. « Quand on les a battus chez nous à l’aller, ils étaient invaincus. Ils voudront donc prendre leur revanche. Ça sera forcément compliqué. »

Paru le 27/02 sur l'Alsace

Posté par fredgo à 22:23 - 01) Actus et News - Commentaires [0] - Permalien [#]
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04 mars 2010

Françis, le Magnifique prend sa retraite.

Francis Franck annonce sa retraite sportive !

Francis_FranckIl fallait bien se douter qu'il prendrait sa retraite tôt ou tard .

Et bien, c'est chose faite.
Françis a annoncé hier, son départ pour la fin  la saison.

Notre portier préféré, le symbole de l'éternelle jeunesse, l'incarnation même de la détermination, celle de ne jamais baisser les bras va laisser sa place dans les buts.

Pour tout celà, tous les supporters te remercient d'avance et se lèveront lors du prochain match, en ton honneur.

Merci à toi, Françis, pour tout ce que tu nous a offert, pour ta proximité, ta gentillesse avec nous les supporters...

Bonne fin de saison, prend un max de plaisir et bonne route dans ton nouveau challenge.

Les violets.

Commentaire: Déjà la retraite, c'est pas à 60 ans normalement??? hihihi !!!!
Bonne continuation dans votre nouveau parcours professionnel, et comme l'a dit Fred un grand MERCI pour tout...
Je ne vous ai connu qu'une saison, mais ça suffit pour avoir pleins de bons souvenirs!
Bonne chance pour la suite

Posté par marj, jeudi 4 mars 2010 à 21:09

Posté par fredgo à 22:19 - 01) Actus et News - Commentaires [0] - Permalien [#]
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