Le 8ème Rugiss' Hand

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30 mars 2015

Des news de nos anciens violets: Saison terminée pour Mickaël Robin

Sorti sur blessure lors de la 1⁄2 finale du Final Four face à Nantes, ce samedi 28 mars, Mickaël Robin a rapidement été pris en charge par le staff médical de la LNH. Il a passé une IRM qui a révélé une rupture du ligament croisé antérieur. Mickaël Robin aura des examens complémentaires sur Rennes et il rencontrera le chirurgien dans les jours à venir, afin de déterminer la date de l’opération. Le portier cessonnais ne retrouvera pas les terrains avant le mois de septembre. 

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Réaction de Mickaël Robin : C’est un coup dur mais c’est une épreuve que j’ai déjà vécu et je suis revenu à chaque fois plus fort ; j’espère que ce sera encore le cas cette fois. Je n’ai pas trop de douleurs, maintenant nous attendons les examens complémentaires, notamment le rendez-vous avec le chirurgien, pour savoir quand je serai opéré et le protocole pour la rééducation. En général, le temps de récupération, pour ce genre de blessure, est d’environ 6 mois ; en plus, au poste de gardien, les contraintes sont différentes que pour un joueur. Nous allons tout mettre en œuvre pour que je sois de retour pour la reprise du championnat en septembre. Je ne serai peut-être pas à 100 %, mais je serai là pour épauler Kévin. Je le soutiendrai jusqu’à la fin de saison, j’ai totalement confiance en lui, je connais sa valeur et je suis sûr qu’il va être performant, il a tout ce qu’il faut.

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Communiqué du Cesson-Rennes

Tous les violets lui souhaitent un bon rétablissement


02 octobre 2014

J04: Sélestat 24 - 32 Cesson; Triste à pleurer...

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Sélestat, sans énergie et sans guère plus d’idées, s’est logiquement incliné à domicile, hier contre Cesson/Rennes, concurrent direct pour le maintien en D1 (24-32). Si les Violets ne réagissent pas, et vite, la saison risque fort de se transformer en galère.

Comment gagner un match en égarant autant de ballons (seize hier contre Cesson) ? Comment espérer s’imposer en perdant autant de duels ? La réponse est simple : c’est impossible. Face aux Bretons, les Violets ont fait l’étalage de tout ce qu’il ne faut pas faire. Ils l’ont, fort logiquement, payé très cher.

Frédéric Beauregard, le capitaine, avait le masque des mauvais jours. Et ne pouvait que s’interroger sur les maux dont souffre actuellement son équipe. « Je pense que Cesson était prenable. Je ne vois pas ce qu’ils ont de plus que nous… »

Peut-être pas grand-chose, peut-être même rien. Mais les Bretons ont défendu plus fort, ont commis (beaucoup) moins d’erreurs. « On doit aller de l’avant ensemble. Il va falloir se réunir entre les joueurs pour se dire les choses », soufflait encore Frédéric Beauregard, conscient de l’urgence qui commence à poindre à l’horizon. « Nous sommes maintenant obligés de faire des exploits. »

« On a lâché progressivement mais sûrement »

Ce match, c’est l’histoire d’une équipe qui s’est éteinte au fur et à mesure que les secondes s’égrenaient au tableau d’affichage. « Nous avons été présents une vingtaine de minutes, analysait le coach Jean-Luc Le Gall. Après, on a lâché progressivement mais sûrement. »

Le bon départ breton (0-2, 3e ) était vite ainsi annihilé par Pesic et Gudjonsson (2-2, 4e ). Concernés en défense, devant un Kappelin déjà solide dans le but, Sélestat s’échappait à la faveur d’un 4-0 initié et conclu par Beauregard (6-3, 12e ). Gudjonsson, sur penalty, en rajoutait une couche (7-3, 14e ), mais les Violets avaient déjà atteint leur sommet dans cette rencontre. Trop tôt, bien trop tôt…

Bien qu’en infériorité numérique, Cesson se rapprochait (8-7, 19e ), avant d’inverser la tendance (8-9, 21e ). Les Alsaciens allaient encore exister un peu, le temps de reprendre, furtivement, les devants (10-9 à la 22e puis 11-10 à la 24e ). La suite ? Un cavalier seul breton.

Le temps presse, déjà

Les coéquipiers de l’ancien Sélestadien Mickaël Robin, qui n’a pas raté son retour en Alsace, viraient en tête à la pause (12-14). Après quatre minutes équilibrées (seulement…) en début de seconde période (15-17, 34e ), Cesson prenait le large, en dépit du premier but de Yanis Lenne (18 ans) en D1, profitant de la litanie de maladresses alsaciennes (16-23, 45e ). Le mal était fait, l’espoir de succès envolé.

« On n’a plus trouvé de solutions, en attaque comme en défense », déplorait Jean-Luc Le Gall. Le doublé de Gudjonsson (18-23, 46e ) ne laissait même pas entrevoir le début du commencement d’une révolte. Trois minutes plus tard, Sélestat était encore plus loin (19-27, 49e ). Au coup de sifflet final, l’écart était le même (24-32), et évidemment bien trop lourd face à un adversaire pour le maintien.

L’entraîneur violet va devoir très vite se découvrir des talents d’alchimiste. « Il y a ce qu’il faut dans cette équipe pour faire beaucoup mieux. » C’est indéniable, même s’il faut sans doute se résoudre à ne viser que le maintien, rien d’autre.

Mais le temps presse, déjà. « Le championnat avance et on compte quatre points de retard sur Cesson, un concurrent direct. C’est énorme après quatre journées », soupirait Jean-Luc Le Gall. Il va donc falloir réagir, vite. Sinon…

Source Dna

Résultat de la 4ème journée :

Equipe Receveuse Equipe Visiteuse Score Date  
Nantes Montpellier   Ce soir  
Chambéry Istres 22 - 22    
Nîmes Paris 30 - 35    
Dunkerque Créteil 27 - 26    
St Raphael Toulouse   Ce soir  
Sélestat Cesson 24 - 32    
Tremblay Aix en Provence 27 - 27    

Classement après 4 journées :

Pl Equipe Pts MJ Vic Def Nul But + But -    
1 Paris 6 4 3 1 0 132 108    
2 Cesson 6 4 3 1 0 98 104    
- Montpellier 6 3 3 0 0 98 72    
- Nantes 6 3 3 0 0 81 72    
5 Toulouse 4 3 2 1 0 83 73    
6 Dunkerque 4 4 2 2 0 100 106    
- St Raphael 4 3 2 1 0 91 89    
8 Tremblay 3 4 1 2 1 101 106    
- Aix en Provence 3 4 1 2 1 112 119    
- Chambéry 3 4 1 2 1 95 101    
11 Créteil 2 4 1 3 0 118 115    
12 Sélestat 2 4 1 3 0 114 137    
- Nîmes 2 4 1 3 0 105 111    
14 Istres 1 4 0 3 1 104 119    

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30 septembre 2014

J04: Stats: Sélestat - Cesson: Toujours bon à savoir ...

SELESTAT ALSACE HANDBALL - Cesson Rennes Métropole Handball

 

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Date et Heure : Le 01/10/2014 A 20:00:00
Lieu : Centre Sportif Intercommunal 'Eugène Griesmar'
         Quai Albrecht  -  SELESTAT
         Lien Google Maps vers la salle

Classement de équipes après 4 journées :
Sélestat : 13ème (1 victoire, 2 défaites)
Cesson : 6ème (2 victoires, 1 défaite)

Les hommes forts des équipes:

 

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Anciens joueurs Sélestadiens jouant à Cesson : Mickael Robin (depuis la saison 2014/15) (Formé à Sélestat)
                                                                     
Dusko Celica (prêté par Cesson les 2 derniers mois de la saison 2013/14)
Anciens joueurs de Cesson jouant à Sélestat : aucun

Blessés à Sélestat : Igor Vujic + Florent Joli
Blessés à Cesson : /  

Dernière Rencontre : Le 26/04/2014 (23ème journée LNH)

Sélestat Alsace HB 28   -   20 Cesson Rennes Métropole

Dernière Rencontre à Domicile : Le 26/04/2014 (23ème journée LNH)

Sélestat Alsace HB 28   -   20 Cesson Rennes Métropole HB

Nbres de confrontation LNH à domicile: 3 depuis la saison 1995/96

Nbre de victoires: 1 (33%)
Nre de Nuls : 2 (67%)
Nbre de Défaites : 0 (0%)

Dernière défaite à domicile: aucune à ce jour en 1ère division

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Avant Sélestat - Cesson; Mika Robin est devenu Breton ... mais sera toujours Sélestadien....

 

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L’Alsacien Mickaël Robin va découvrir le CSI, demain avec Cesson. L’occasion pour le gardien de se remémorer ses années violettes. Une autre époque, assurément.

En rejoignant Cesson cet été, Mickaël Robin est devenu Breton, après avoir été Savoyard (Chambéry) puis Héraultais (Montpellier). Mais il sera toujours Alsacien. Et surtout toujours un peu Sélestadien.

« Très content de revenir »

C’est en effet en Violet que tout a commencé. « Je m’en rappelle comme si c’était hier… », souffle “Mika”. En 2002, à 17 ans, le gardien quittait la SP Neuhof pour découvrir la Nationale 2 avec la réserve sélestadienne. Six mois plus tard, il partageait le but en D1 avec le Russe Igor Tchoumak, double champion olympique !

« Mes débuts n’étaient pas vraiment prévus », se rappelle-t-il. La blessure de Fabien Eiché l’a propulsé sur le devant de la scène et Mickaël Robin ne l’a plus jamais quittée. « François Berthier (l’entraîneur à l’époque, ndlr) n’a pas hésité à me lancer. »

Ses (bonnes) performances ont très vite convaincu, mais le pari, avec un gardien aussi jeune, était tout de même osé. « J’en suis très reconnaissant à Sélestat. J’ai vite eu des responsabilités. J’ai quand même conscience que l’on m’a fait confiance rapidement. »

Pendant six saisons, jusqu’à son départ pour Chambéry en 2008, “Mika” a gardé le but de Sélestat en D1. « Ce ne sont que de belles années, que de bons souvenirs », avance-t-il.

Certains, en fouillant dans sa mémoire, remontent à la surface. « Lors de certains de mes premiers matches, je n’avais pas toujours de maillot à ma taille. Il m’est arrivé de jouer avec celui de la SP Neuhof, mon ancien club ! Depuis, le handball s’est beaucoup professionnalisé », sourit-il.

C’était une autre époque, celle où il faisait tous les jours la navette depuis Strasbourg avec les autres étudiants de l’équipe. « C’était un groupe de potes », résume le gardien.

« Quand j’y repense, c’est beau... »

Pendant quelques mois, il connaîtra même le bonheur de jouer avec son grand frère Stéphane (désormais à Plobsheim en N2). « J’étais trop jeune à l’époque pour m’en rendre compte. Je n’en ai pas assez profité. Mais c’était quand même génial. Quand j’y repense, c’est beau… »

Demain, Mickaël Robin va découvrir le CSI. « Je ne connais pas du tout la salle. » Lors de ses précédents retours en Alsace, avec Chambéry ou Montpellier, c’est au Cosec ou au Rhenus, à Strasbourg, qu’il avait défié les Violets.

“Mika” a connu le Sélestat d’avant, celui qui s’appelait encore SCS, et il risque de ne pas totalement “reconnaître” le club qui l’a vu éclore. Parmi les joueurs, seul Olivier Jung figure au rang de ses anciens coéquipiers (Christian Omeyer est depuis devenu directeur sportif). « Beaucoup de choses ont changé. Mais le club évolue dans le bon sens. »

Les temps ont changé, mais lui entend savourer, comme à chaque fois, ce retour dans sa région natale. « Je suis très content de revenir. Je connais encore du monde, notamment parmi les supporters. Et ma famille sera là. »

Mickaël Robin sera toujours un peu Sélestadien. Mais il ne faudra pas pour autant compter sur lui pour faire de cadeaux aux Violets demain. Comment lui en vouloir ?

Source Dna par par Simon Giovannini

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17 octobre 2013

Thierry Omeyer, blessé, ne sera pas au Rhenus dimanche pour affronter Sélestat

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Le malheur des uns…

Il se faisait une joie de revenir au Rhenus pour affronter son club formateur. Thierry Omeyer va manquer les trois prochains mois en raison d’une blessure au coude et va rater ces retrouvailles très attendues. Mickaël Robin, l’autre gardien alsacien de Montpellier, pourrait bien revenir plus tôt que prévu dans le jeu.

On l’avait rencontré ce lundi sous le soleil de Montpellier, franchement enthousiaste à l’idée de retrouver Sélestat, son club formateur, et le Rhenus, où il a si souvent brillé lors de l’EuroTournoi.

Robin : « Je suis à la disposition de l’équipe »

« Je me réjouis vraiment de revenir en Alsace, au Rhenus. J’ai toujours suivi le parcours de Sélestat. Je reste très attaché au club. J’y ai joué, mon frère (Christian, ndlr) en est le directeur sportif. Pour toutes ces raisons, ce match est forcément spécial », confiait ainsi le gardien alsacien.

« Sur le terrain, je vais tout faire pour aider mon équipe à gagner. Mais pour tous les autres, je serai supporter de Sélestat », avait-il ajouté, heureux d’avoir repris le fil de son aventure montpelliéraine.

Mais ça, c’était lundi. Avant que la mauvaise nouvelle apprise hier ne vienne empêcher ces retrouvailles tant attendues. Blessé – ce qui ne lui est pas arrivé très souvent durant sa carrière – au coude (désinsertion du biceps brachial), “Titi” sera opéré aujourd’hui.

L’indisponibilité du double champion olympique est estimée à trois mois, mettant ainsi en cause sa participation au prochain Euro, du 12 au 26 janvier au Danemark.

L’équipe de France n’avait pas besoin de cette tuile. Montpellier, en perte de vitesse après deux défaites consécutives en championnat contre le PSG et Cesson, non plus. La perte, même temporaire, de l’ancien Sélestadien laisse un grand vide dans l’Hérault.

Mais un gardien alsacien peut en cacher un autre. Et, pour rester dans les dictons, le malheur des uns fait parfois le bonheur des autres.

Mickaël Robin, lui aussi formé du côté de la maison violette, a repris l’entraînement il y a dix jours, quatre mois après un accident de scooter et une fracture ouverte de la cheville.

« Je m’en suis très bien sorti. Cela aurait pu être bien plus grave. Les sensations sont bonnes, je n’ai plus aucune douleur », explique le gardien de Montpellier, dont l’indisponibilité avait poussé son club à engager Arnaud Siffert afin d’épauler Thierry Omeyer.

« Ça m’embête vraiment pour lui »

Mickaël Robin le sait, la blessure de son compère alsacien va faciliter son retour à la compétition. « Dans un futur proche, c’est une “bonne” nouvelle pour moi, souffle-t-il sans s’en réjouir. Ça m’embête vraiment pour lui. Je sais que ce sont des périodes pas faciles à vivre. Aujourd’hui une place se libère pour moi, mais j’espérais que les choses se fassent dans un autre contexte. »

En mai 2011, l’ancien de la SP Neuhof avait déjà été victime d’un… accident de scooter – « Les deux fois je n’étais pas responsable, mais le deux-roues, c’est fini ! ». “Mika” avait rongé son frein pendant six mois. « J’ai passé du temps en tribunes à regarder mes potes jouer… »

Un objectif après l’autre

Il ne devrait cette fois manquer qu’une poignée de matches. Car il espère vite revenir au jeu. « J’ai le feu vert médical pour jouer, indique-t-il. Il était prévu que je reprenne avec la réserve, en N1, ce week-end. »

La blessure de Thierry Omeyer pourrait-elle changer la donne ? Mickaël Robin ne serait pas contre, bien au contraire. « C’est au staff de décider. Si Patrice (Canayer, le coach, ndlr) a besoin de moi, je suis à la disposition de l’équipe. »

Montpellier prendra-t-il le risque de l’aligner dès dimanche au Rhenus ou fera-t-il appel à l’habituel titulaire de la réserve, Kévin Mesnard, 20 ans, né à… Strasbourg (*) ?

La réponse ne devrait pas tarder à être connue. Mickaël Robin, lui, se dit prêt à replonger dans le grand bain.

« J’ai envie !, lance-t-il. Et puis reprendre face à Sélestat, au Rhenus, face à certains de mes anciens coéquipiers, devant le public violet, ce serait sympa. Beaucoup de choses ont changé depuis mon départ (en 2008) , mais le club ne cesse de progresser. Et c’est une équipe qui joue plutôt bien. »

“Mika”, qui arrive en fin de contrat, sait qu’il va débuter une saison importante pour son avenir. « Je me fixe un objectif après l’autre, avance-t-il. J’ai atteint le premier. Le deuxième, c’est d’être performant. C’est à moi de montrer que je suis à nouveau là. »

La date n’est pas encore connue, mais Thierry Omeyer et Mickaël Robin ne manqueront assurément pas d’être associés cette saison dans le but de Montpellier pour former un duo 100% alsacien.

(*) Montpellier a aussi qualifié cette semaine le jeune gardien Ludovic Fabregas, 17 ans.

Source Dna

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10 novembre 2012

La phrase du jour : J’ai toujours suivi les résultats de Sélestat ...

    

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     J’ai toujours suivi les résultats de Sélestat depuis mon départ, même quand le club était en D2.

     À chaque défaite, je suis fou (sourire)!

Propos receuillis par les Dna.

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09 novembre 2012

Avant Montpellier: Michael Robin, droit dans ses bois...

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      Dans un club de Montpellier tourmenté par l’affaire des paris, Mickaël Robin se distingue par des performances de haut vol ces dernières semaines. Le gardien alsacien se réjouit d’affronter Sélestat au Rhenus, après avoir raté le premier rendez-vous la saison passée.

    De la désormais fameuse affaire des paris dans laquelle son nom est apparu brièvement (il avait été placé moins de 24 heures en garde à vue avant d’être remis en liberté), Mickaël Robin préfère ne rien en dire. Tout juste consent-il avoir eu besoin d’un peu de temps pour clore ce mauvais chapitre.

« Il m’a fallu deux ou trois jours pour récupérer physiquement et mentalement »

    « Il m’a fallu deux ou trois jours pour récupérer physiquement et mentalement, pour évacuer tout cela après le match face à Paris (le 30 septembre, ndlr) », souffle le gardien de Montpellier. Le soutien rapide et affiché de son club, qui l’avait très vite réintégré à l’équipe (après avoir juré ne pas être impliqué dans cette affaire), l’a également aidé à tirer un trait sur ce triste épisode.

    Depuis, Mickaël Robin ne cesse de briller dans le but héraultais (18 arrêts contre Saint-Raphaël, 15 à Ivry, 19 à Dunkerque et 18 face à Leon en Ligue des champions). Et si Montpellier pointe tout de même à la 4 e place du championnat, en dépit des absences liées à l’extra-sportif, c’est en partie à l’Alsacien qu’il le doit. « L’équipe avait besoin que je sois performant. J’étais conscient des enjeux », expose-t-il simplement.

     Le Slovène Primoz Prost, son habituel compère, mis en examen et sur la touche, Mickaël Robin a vu ses responsabilités augmenter en même temps que son temps de jeu. « Avant tous ces événements, je sentais déjà que j’avais un rôle important, que le club comptait sur moi. Je suis désormais seul, avec un gardien du centre de formation (Rémi Desbonnet, ndlr) pour m’accompagner, mais je ne pense pas trop à tout cela. »

     Le joueur de 27 ans a appris à se “blinder”. « Une des qualités premières d’un sportif de haut niveau, c’est de faire abstraction de la pression extérieure. Peut-être que cette malheureuse histoire m’a beaucoup appris sur ce plan. Quelle que soit l’expérience, on progresse. »

« Content de voir que Sélestat grandit »

     Mickaël Robin tourne désormais son regard vers l’avenir et ce standing que Montpellier doit retrouver. « On avance petit à petit, sans parler encore d’objectifs. On prend les échéances comme elles se présentent. Le club avait fait en sorte de bannir la défaite. Nous ne devons plus nous focaliser sur les événements hors du terrain. On doit repartir sur une dynamique, s’interdire à nouveau de perdre. »

     Le chemin vers la reconquête passe ce dimanche par le Rhenus, face à une équipe de Sélestat chère à son cœur. « Je suis content de voir que le club grandit, à l’image du handball français », lance celui qui a découvert la D1 avec le maillot violet sur les épaules lors de la saison 2002-2003, à tout juste 17 ans.

    Si les joueurs ont changé, Mickaël Robin sait, en fin connaisseur de la maison violette, que l’état d’esprit est resté le même. « On s’attend à un match difficile. Sélestat est une bonne équipe de D1 et joue bien actuellement. » Lui qui connaît bien le Rhenus pour y avoir joué lors de l’EuroTournoi avec Chambéry et Montpellier sait que l’ambiance peut donner des ailes.

     L’Alsacien se réjouit de retrouver la salle strasbourgeoise, lui qui, blessé, avait suivi des tribunes la rencontre entre Sélestat et Montpellier la saison passée. « J’avais fait le déplacement avec l’équipe, cela m’avait permis de voir ma famille. » Mickaël Robin espère cette fois être un acteur majeur. « C’est un plaisir de jouer contre Sélestat au Rhenus. C’est un endroit qui m’a donné envie de jouer au hand à travers les matches de l’EuroTournoi. Ce ne sont que des bons souvenirs. »

    Les mauvais de la saison en cours s’effaceront, eux, avec le temps.

Source Dna

08 mars 2012

Des nouvelles de : “Mika” rêve d’arrêts !

Huit mois après une grave blessure aux ischio-jambiers, Mickaël Robin a retrouvé la compétition avec Montpellier. La fin d’un long tunnel pour le gardien alsacien.

 

Après huit mois d’absence, Mickaël Robin a repris sa place dans le but de Montpellier. Photo maxppp 

Son ascension s’était jusque-là déroulée sans heurts. Lancé en D1 à 17 ans avec Sélestat, Mickaël Robin a vite montré qu’il avait l’étoffe d’un grand. Son talent l’avait ainsi conduit à Chambéry (en 2008), pour connaître les sommets de la D1 et s’enivrer du doux parfum de la Ligue des champions.

« Je m’accroche au fait qu’il reste deux mois et demi de compétition »

Puis ce fut Montpellier (en 2010) et une première saison réussie, couronnée par ses deux premiers titres (champion de France et vainqueur de la Coupe de la Ligue). Une trajectoire parfaite jusqu’à ce maudit 24 mai 2011 et cet accident de scooter.

Touché aux ischio-jambiers, le Strasbourgeois a dû se résoudre à l’opération et une longue indisponibilité. Une souffrance pour un joueur jamais blessé ou presque auparavant. « On se pose forcément des questions : “Si je n’arrive pas à revenir, qu’est-ce que je vais faire de ma vie ?” Mais cela m’a seulement traversé l’esprit, pas plus », assure Mickaël Robin.

Le bon déroulement de sa convalescence l’a rapidement rassuré sur sa capacité à redevenir le joueur qu’il était. « Un mois après mon opération, je pouvais faire du vélo, deux mois après je reprenais la course. »

Le plus dur à vivre aura finalement été l’éloignement contraint et forcé de ses coéquipiers. « J’étais un peu en marge du groupe. C’est normal, j’avais mes propres programmes d’entraînement et de rééducation. » Ou de devoir suivre les matches depuis les tribunes. « C’est insupportable ! Même si tu veux toujours soutenir tes copains, je n’avais parfois pas envie d’y aller… »

La délivrance s’est esquissée en décembre, quand “Mika” a retouché ses premiers ballons. Elle est devenue réalité en janvier, quand il a pu reprendre l’entraînement normalement.

« Cela a été un soulagement, souffle l’ancien Sélestadien, car mon corps m’a rassuré. Le poste de gardien demande de la souplesse et de l’explosivité, et je me demandais au début si mon ischio allait tenir. Aujourd’hui, je n’ai plus aucune douleur, plus aucune appréhension. »

Trois gardiens pour deux places

Un soulagement donc, mais aussi et surtout « un commencement ». Le Slovaque Richard Stochl et le Slovène Primoz Prost, recruté cet été pour pallier son indisponibilité, brillent dans le but héraultais et il ne sera pas facile pour lui de les en déloger.

Depuis son retour à la compétition le 5 février, Mickaël Robin n’a pas beaucoup été sollicité par l’entraîneur héraultais Patrice Canayer (deux entrées en jeu en Ligue des champions contre Copenhague et Belgrade, 19 arrêts contre Belfort en 8 es de finale de la Coupe de France, mais aucun match en LNH).

« C’est difficile de revenir dans une équipe constituée et au moment où la saison se joue (*). Le choix de Patrice de ne pas forcément me faire jouer peut se comprendre. »

“Mika” s’attendait cependant à mieux. S’il a regoûté à la Ligue des champions, le Montpelliérain espérait retrouver le but héraultais à temps plein. « Cela n’a pas été le cas. À tort ou à raison, j’y croyais. » D’autant qu’il assure avoir retrouvé son niveau. « Les sensations sont bonnes, je suis à l’aise sur le terrain. Je n’ai pas progressé puisque j’ai été arrêté, mais je n’ai rien perdu. Je suis le même qu’avant ma blessure. »

S’il savait que sa saison 2011-2012 serait obligatoirement tronquée, Mickaël Robin n’a pas envie qu’elle soit « blanche ». « Nous sommes déjà en mars. Je ne sais pas s’il sera possible de bouleverser la hiérarchie. Je m’accroche au fait qu’il reste deux mois et demi de compétition. Chaque début de semaine, je travaille pour faire partie des deux gardiens le week-end. J’espère qu’il y aura des opportunités, notamment contre Sélestat (le 21 avril) ! »

À bientôt 27 ans, Mickaël Robin regarde de nouveau vers l’avenir. « Je suis conscient de faire partie des plans du club car j’ai encore deux ans de contrat (il formera un duo 100% alsacien puisque Thierry Omeyer sera de retour à Montpellier en 2013). J’ai envie de tout casser la saison prochaine. »

(*) Quasiment assuré d’être champion de France, Montpellier est encore engagé en Ligue des champions et en Coupe de France.

Source Dna

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08 février 2012

Sélestat peut fermer une parenthèse de huit ans

la-soiree-du-20-mars-2004-est-la-derniere-qui-a-vu-les-selestadiens-(willmann-nestor-freppel-robi     Battre Chambéry reste toujours un exploit dans le cadre du championnat de France. Jeudi à Strasbourg, avec l’appui de 5500 spectateurs, le SAHB s’attaquera à ce défi qu’il n’a relevé que deux fois depuis 2002 - la dernière en 2004. 

Si le championnat de France de handball est particulièrement dense, la hiérarchie a pourtant rarement varié à sa tête. À l’exception du couronnement d’Ivry en 2007, Montpellier accumule les titres depuis dix ans, avec Chambéry dans son sillage. Si bien que battre ces deux clubs mythiques est devenu un exploit pour tous les autres.

Sélestat court toujours après un premier succès sur l’armada héraultaise. En revanche, la forteresse savoyarde a déjà cédé à plusieurs reprises. Six fois en tout sur 29 confrontations en D1 que Chambéry a rejoint en 1994. Le promu d’alors, composé de jeunes issus du centre de formation dirigé par l’Alsacien Rudy Bertsch, a été une proie assez facile à croquer. Mais au lendemain du passage en D2 (1996-97) de Sélestat et l’arrivée de Philippe Gardent à la tête du SO Chambéry, le rapport de force s’est inversé. Autour des frères Gille, Chambéry est devenu une institution. Une machine à gagner que Sélestat est pourtant parvenu à enrayer à quatre reprises. Mais depuis un match nul en novembre 2004, Chambéry reste sur une série de neuf victoires d’affilée.

Une très longue parenthèse que l’équipe de cette saison semble en mesure de fermer si elle conserve les vertus qui l’ont hissée jusqu’à la sixième place du championnat. D’autant qu’elle sera poussée à l’exploit par près de 5500 spectateurs prêts à s’enflammer pour faire de cette soirée de gala, au Rhenus de Strasbourg, une date aussi inoubliable que les quatre autres qu’ont vécues leurs glorieux prédécesseurs.

Quatre soirées inoubliables

La plus récente remonte au 20 mars 2004. Ce soir-là, Volker Michel qui était prêté par Chambéry, a joué un drôle de tour à son employeur en étant le bras armé (9 buts sur 13 tirs) d’une équipe sélestadienne dont le seul rescapé dans l’équipe actuelle est Arnaud Freppel. Le SCS comptait dix buts d’avance (20 e), menait 15-8 à la pause, avant de se faire dépasser 21-22 (54 e). Mais les cinq dernières minutes ont fait chavirer le Cosec grâce à un 4-0 final (25-22).

La victoire la plus ahurissante date du 6 mars 2002. Lanterne rouge avec deux victoires en 16 matches et privé de sept titulaires, Sélestat s’était offert le scalp du champion de France en titre (25-23). Un pur exploit qui reste gravé à tout jamais dans la mémoire de Vincent Stangret, l’un des héros de ce moment de folie. « La moitié des joueurs venaient de la réserve, en N2. Réaliser cette performance avec une bande de potes a donné encore plus de saveur à cette victoire. » L’un des héros de la soirée a été Fabien Eiché, auteur de 24 arrêts, alors que Seufyann Sayad, futur Chambérien, finissait avec 9 buts pour 11 tirs.

Un autre gardien s’est mis en évidence le 26 février 2000 : Thierry Omeyer. Pour sa dernière saison sous le maillot de son club formateur, il avait donné un sacré coup de main à son futur employeur montpelliérain en détournant 21 tirs. Ce succès (25-22) augurait d’un superbe cycle retour qui permettait à Sélestat d’obtenir son meilleur résultat en D1, une cinquième place. Il y a, enfin, cette large victoire (29-20) du 5 avril 1998. Une date doublement historique puisqu’elle correspond aussi au dernier match de François Berthier au Cosec de Sélestat.

Demain, le SAHB peut écrire une nouvelle page de cette saga. L’obstacle est impressionnant, la tâche difficile. Mais la voie a déjà été tracée.

C’est le nombre de victoires accumulées par Sélestat contre Chambéry en championnat de France depuis l’accession des Savoyards en D1 en 1994. Les Alsaciens ont remporté les deux premières confrontations. Puis les succès sont devenus plus rares (4) entre 1998 et 2004. Sur un total de 29 matches, le bilan est de 6 victoires, 2 nuls et 21 défaites.

 Source L'Alsace par Christian Weibel

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29 octobre 2011

J-1 : Montpellier est-il vraiment imbattable ?

     Quelques anciens de Sélestat ont donné leur avis concernant la manière de procéder pour tenter de battre l’ogre montpelliérain. Selon ces spécialistes, la fenêtre de tir est étroite mais pas tout à fait impossible.thierry-omeyer-baptiste-butto-heykel-megannem-et-sassi-boultif-(de-gauche-a-droite-et-de-haut-en-b

       Depuis plus de deux ans et demi, aucune équipe du championnat de France, à l’exception de Chambéry, n’est arrivée à faire mordre la poussière à Montpellier. Il faut remonter au 4 mars 2009 pour trouver la trace de la dernière défaite des Héraultais. Contre Tremblay. Autant dire que la tâche des Sélestadiens, ce dimanche contre le multiple champion de France, relève de l’impossible. Mais comme l’exploit fait partie du sport, on ne peut rien exclure.

Le match de leur vie

     « Il y a toujours une chance à saisir, aussi petite soit-elle, estime Heykel Megannem (Saint-Raphaël).  Pour réussir un bon match, il faut que tous les joueurs évoluent au-delà de leurs capacités. Il est essentiel de se transcender afin d’aborder un tel match dans l’espoir de le gagner. Sinon ça fait moins 15 à l’arrivée. »

Avant d’élaborer une quelconque stratégie, l’état d’esprit semble donc primordial.  « Nos adversaires sont obligés de sortir le match de leur vie », confirme le gardien de Montpellier Mickaël Robin en convalescence après un accident de scooter au printemps.  « Même si c’est Montpellier en face, il faut y croire à 400 %, suggère Rock Feliho, le capitaine nantais qui rappelle que son équipe avait longtemps inquiété le champion l’an dernier en n’échouant que de deux buts (30-32).  Il faut toujours s’appliquer à rester dans le match et tenter de casser le rythme le plus possible. »

Son coéquipier, Seufyann Sayad penche aussi pour cette option, car le MAHB  « n’enflamme pas immédiatement le match mais pèse physiquement sur la rencontre au fil des minutes. Il faut donc perdre le minimum de ballons pour éviter de leur fournir trop de munitions. Mais c’est plus facile à dire qu’à faire, d’autant que Montpellier semble inabordable en ce moment. À moins de faire comme Copenhague (N.D.L.R. : premier tombeur du champion de France dimanche dernier en Ligue des Champions) ».

Prendre du plaisir

Deux semaines plus tôt Thierry Omeyer n’était pas arrivé, malgré une bonne vingtaine d’arrêts, à stopper la machine héraultaise, venue s’imposer à Kiel.  « Ça me paraît plutôt compliqué dans la mesure où les deux clubs (Sélestat et Montpellier) n’ont pas les mêmes objectifs. Ses adversaires tiennent souvent une mi-temps avant de céder face au rouleau compresseur montpelliérain. Pour avoir une chance de gagner, il faut déjà réussir un match parfait et compter sur un relâchement de Montpellier. Mais ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Les Sélestadiens doivent surtout se lâcher et prendre du plaisir. Goûter à ce qui sera une belle fête et s’en servir pour la suite. Car cette équipe a montré de belles choses depuis le début du championnat. »

Un ancien joueur de Sélestat a déjà réussi l’exploit de battre Montpellier. Il s’agit de Sassi Boultif en finale de la Coupe de la Ligue 2009 à… Miami.  « Il faut être vraiment costaud et se mettre la tête dans les murs. Avoir une envie incroyable, un truc qui vient du cœur, et surtout ne rien lâcher, même pas une seconde. Car Montpellier tabasse tout le monde. Ils sont intouchables. »

Jouer avec ses armes

     « Montpellier pourrait présenter deux équipes en LNH tellement leurs postes sont doublés, estime aussi Baptiste Butto, meilleur buteur du championnat l’année dernière avec Dunkerque.  Si tu rentres dans un combat physique contre eux, c’est se jeter dans la gueule du loup. Car c’est difficile de rivaliser pendant soixante minutes. Il faut essayer de jouer avec ses propres armes. »

      « L’une des grandes forces de Montpellier consiste à récupérer le ballon et à le monter très vite. Il faut donc lâcher le moins de balles possibles et éviter de jouer en première intention, prévient Damien Waeghe qui s’est incliné de 9 buts mercredi avec Tremblay à Montpellier.  Cela demande une grosse débauche d’énergie en défense afin de pouvoir les prendre à leur propre jeu. Mais c’est épuisant pendant une heure. »

      « Si une équipe nous emmène dans le money time, ce ne serait plus la même chose », considère Mickaël Robin. Pour l’instant cela n’est pas encore arrivé cette saison en championnat de France. Sélestat y arrivera-t-il ? Malgré le bel état d’esprit affiché depuis le début de la saison, cela tiendrait du miracle.

 Christian Weibel
Source L'Alsace