Le 8ème Rugiss' Hand

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23 mai 2014

26ème journée: Dijon 26-31 Sélestat, Un sourire pour finir

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Sélestat a achevé sa saison de la plus belle des façons, en s’imposant hier à Dijon (26-31). Une belle sortie pour les nombreux partants. Les Violets terminent le championnat à la 11e place.

Le Palais des Sports de Dijon avait des allures de CSI hier. Car la soixantaine de supporters violets ayant fait le déplacement en Bourgogne a fait du bruit pour mille.

Et elle n’a pas manqué de saluer, une dernière fois, les partants, à l’image de cette banderole déployée dans les tribunes : « Arnaud, Dusko, Guynel, Michal, Obrad, Pawel, Xavier et Yuriy, merci pour tout ! »

« On a passé des bons moments ensemble »

Dans ce match sans réel enjeu sur le plan comptable, Dijon, relégué en D2, avait envie de bien quitter la LNH, quand les Sélestadiens voulaient bien se quitter tout court, le groupe allant être profondément modifié la saison prochaine.

Et cela se voyait ! Celica, François-Marie et Freppel allumaient les premières mèches (1-3, 3e ). La fluidité du jeu alsacien en attaque permettait aux Violets de trouver des espaces dans la défense adverse et François-Marie se régalait (3-6, 9e ). Même une infériorité numérique n’entravait pas leur marche en avant, Beauregard faisant parler son bras (6-10, 14e ).

Il fallait la bonne entrée de Mai dans le but bourguignon pour perturber un tant soit peu la sérénité sélestadienne (10-12 à la 21e ). Trindade mettait fin à une petite période de disette offensive (11-14 à la 26e ) et les coéquipiers de Yuriy Petrenko conservaient la mainmise sur la rencontre.

Mieux, ils ponctuaient ce premier acte sur un 3-0 pour se donner de l’air (12-17).

Mais si Trindade enfonçait le clou dès la reprise (12-18, 31e ), Dijon se rebiffait. Et les Alsaciens, qui n’avaient perdu qu’un seul ballon durant les trente premières minutes, en égaraient quatre en seulement sept minutes.

Les Bourguignons n’en profitaient pas immédiatement, Celica scorant à deux reprises de loin (15-20, 36e ).

Mais le 3-0 dijonnais faisait passer un (très léger) frisson (18-20, 38e ). Ce moment de flottement n’allait pas durer très longtemps. Jung et Petrenko relançaient la machine (18-22, 41e ). Et les Violets allaient ensuite dérouler. Chaque arrêt d’Ivezic était propice à une contre-attaque et le score enflait (20-27, 47e ).

Avec sept buts d’avance et moins de huit minutes à jouer, la messe était dite (22-29, 52e ). Sélestat se dirigeait vers son 7e succès de la saison, qui lui permettait de conserver sa 11e place. Une nouvelle série dijonnaise ne changeait rien (26-30, 59e ) et c’est Rechal, d’une superbe roucoulette, qui clôturait le score (26-31).

« C’est super bien de terminer comme ça, souffle ce dernier (l’ailier droit ne sera plus Sélestadien la saison prochaine). Sélestat, c’est fini. On a passé des bons moments ensemble. Bonne continuation au club, bonne chance à moi ! »

Oui, Sélestat s’est offert une belle fin, ce groupe-là s’est offert une belle sortie (tout le monde a joué, tout le monde a marqué). Arnaud Freppel (qui a achevé sa belle carrière violette au poste de demi-centre !) et les autres quittent Sélestat sur une victoire. Un sourire pour finir…

Source Dna par Simon Giovaninni

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22 mai 2014

26ème journée: Dijon -Sélestat; La “der des ders”

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Sélestat en termine, ce soir à Dijon, avec sa saison. Dans un match sans enjeu, hormis celui de finir sur une note positive, les Violets voudront simplement prendre du plaisir une dernière fois ensemble, avant, pour certains, de prendre des chemins différents.

Il y avait eu la dernière au CSI, mercredi contre Nantes. Ce soir à Dijon, il y aura la “vraie” dernière.

Le groupe violet, presque inchangé depuis le retour de Sélestat en D1 il y a trois ans, va vivre en Bourgogne ses derniers moments. Il va pouvoir le faire l’esprit libre, le maintien en LNH étant désormais assuré.

« La vie en Alsace était belle »

Certains vont s’aller – ils sont particulièrement nombreux cette année –, d’autres vont arriver. « C’est la vie d’un sportif », souffle Yuriy Petrenko. Le capitaine sélestadien fait partie des partants. « Il y a des moments dans la vie où il faut choisir », explique-t-il.

À 36 ans, le demi-centre a décidé de privilégier son après carrière. L’Ukrainien sera bien sûr toujours joueur de handball, à Amiens, avec l’objectif de faire monter le club picard en Nationale 1.

Mais il va aussi intégrer une entreprise spécialisée dans la fibre optique. « Je continuerai à m’entraîner tous les jours. Mais c’est un nouveau challenge pour moi, une nouvelle vie. »

Dans quelques jours, Yuriy Petrenko va achever la troisième étape de son tour de France. « Toutes auront été importantes », souligne-t-il. Il y a d’abord eu Dunkerque, de 2005 à 2009, puis Paris.

« Je suis arrivé quand le club tombait en D2. Il fallait réussir à remonter tout de suite en D1. Sans cela, le club ne serait peut-être pas ce qu’il est devenu aujourd’hui. »

C’est Sélestat qui a profité de sa science du jeu pendant trois saisons. Trois saisons réussies et qui ne lui laisseront que de bons souvenirs. « Le club venait de remonter en D1 et c’était un bon challenge de prouver à tout le monde qu’il n’y a pas seulement le budget qui compte », lance-t-il en faisant référence aux 7e et 8e places des Violets lors des deux exercices précédents.

« Finir la saison sur une bonne note »

Yuriy Petrenko aura marqué de son empreinte son passage à Sélestat. Il y laisse l’image d’un joueur talentueux bien évidemment, celle d’un grand professionnel, d’un “mec bien” tout simplement.

« La vie en Alsace était belle, répond le demi-centre. Ici, j’ai pu profiter de tout car j’étais bien intégré à la vie française. Je me suis fait beaucoup d’amis. C’est toujours sympa, quand tu te balades en centre-ville, de pouvoir reconnaître des supporters et d’échanger avec eux. Et ça donnait encore plus envie de gagner pour les fois où tu allais les recroiser (sourire) ! »

Il reste encore un match à gagner, pour boucler une saison où tout n’a pas été rose, une saison où les Violets ont parfois tremblé, mais où ils ont finalement atteint leur but.

Un rang au classement à préserver

Sélestat maintenu, Dijon relégué : la rencontre de ce soir ne revêt guère d’enjeu au classement. Il s’agira donc de s’imposer pour conserver cette 11e place, pour surtout « finir la saison sur une bonne note », ce que les joueurs de Jean-Luc Le Gall n’avaient pas réussi lors des deux derniers exercices en s’inclinant à Nîmes et à Aix-en-Provence.

Yuriy Petrenko s’y emploiera, en grand pro, pour lancer sur de bonnes bases la préparation de la prochaine saison qui débutera sans lui. « On va essayer de prendre du plaisir sur ce match-là, avance-t-il, de terminer avec le sourire. » Ils le valent bien.

Ivezic, Rechal, Freppel, Pintor, Podsiadlo, Salami et Celica, le joker médical, ne seront aussi plus Violets la saison prochaine.

Source Dna

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Vu du côté de: Dijon éspère s'offrir Sélestat ....

Dijon Sélestat

Toujours à la recherche d’un premier succès en championnat en 2014, Dijon espère bien qu’il s’offrira à lui ce soir contre Sélestat. Même si ce sera pour l’honneur…

Le DBHB a encore soixante minutes de D1 à vivre cette saison, avant de retourner en ProD2 l’an prochain. Alors bien sûr on peut le regretter, se souvenir de ces points qui lui ont parfois bêtement échappé. Mais on peut aussi essayer de profiter à plein de cette dernière soirée dans l’élite du handball français.

Depuis le mois de novembre, Dijon est à la recherche d’un succès en D1, et si Marc Poletti aurait pu lui offrir contre Saint-Raphaël, en mettant le ballon ‘‘sous le maillot’’ en fin de match, une nouvelle occasion se présente ce soir.

Sélestat, qui a assuré son maintien, est une équipe que Dijon avait bien secouée en coupe de France, en menant 16-10 à la pause, le 12 avril dernier. L’occasion de débloquer enfin le compteur en 2014 est donc belle. « Pour cette dernière, on a évidemment envie de bien faire, et de décrocher enfin ce succès qui nous fuit depuis si longtemps », souligne Ulrich Chaduteaud. « Ce sera un match particulier, avec pas mal de joueurs qui ne seront plus là la saison prochaine. Il sera aussi particulier pour moi, puisque ce sera mon dernier dans le staff de l’équipe première (le technicien devrait, a priori, occuper une fonction différente au sein du club l’an prochain).

En guise de motivation, les Dijonnais pourront se souvenir qu’ils avaient débuté leur apprentissage par une défaite de quatre buts à Sélestat, fruit d’une bonne deuxième période, après un naufrage en première (-9 à la pause). Depuis, ils ont montré en coupe qu’ils pouvaient dominer Sélestat, et qu’il ne leur manquait qu’un peu de continuité.

Ce soir, le palais espère donc finir sur une victoire du DBHB. Un bonheur dont il a été sevré cette année. Mais ce soir, il est possible aussi que l’antre dijonnaise bruisse de nouvelles rumeurs sur l’identité du prochain technicien du DBHB. Un sujet désormais sur toutes les lèvres.

Source Le bien public

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16 mai 2014

Arnaud Freppel; La fin d'un beau voyage ...

Arnaud Freppel

     Arnaud Freppel a tourné, avec émotion, la page de sa longue histoire sélestadienne. L’ailier droit alsacien (34 ans) a reçu contre Nantes l’hommage qu’il méritait de la part du public violet, après quatorze saisons à l’avoir enchanté.

Bien sûr, il n’était pas le seul à faire ses adieux. Bien sûr, tous ont laissé une trace dans l’histoire sélestadienne. Mais ils n’ont pas porté le maillot violet aussi longtemps que lui.

Contre Nantes, Arnaud Freppel a communié pour la dernière fois avec le public sélestadien, ponctuant une « belle histoire » longue de quatorze saisons.

« J’ai pu en faire un moment heureux »

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Il y a eu des larmes. De tristesse évidemment. Mais aussi et surtout de joie, celle « de partager ce moment avec ma famille et mes amis ».

Son entourage n’a d’ailleurs pas manqué de lui rendre hommage en l’accueillant sur le terrain avec un t-shirt à son effigie et sur lequel on pouvait lire un seul mot, mais de circonstance : « Merci ». « Je ne l’ai pas vu tout de suite, explique encore ému Arnaud Freppel. Je n’étais pas au courant et ç’a été une très belle surprise. »

Avec un peu de recul, l’ailier droit s’est remémoré cette journée évidemment pas comme les autres. « Je ne redoutais pas ce moment, même si dire que ce n’était pas particulier serait mentir. Jusqu’au match précédent contre Chambéry, je n’y pensais pas trop. »

Mais le compte à rebours s’est ensuite enclenché pour celui qui avait déjà quitté Sélestat, en 2007, pour trois saisons à Saintes et Cesson, avant de revenir dans son club formateur en 2010. « J’avais la gorge nouée en me rendant au CSI. Je me suis vraiment dit : “Cette fois, c’est la dernière”. J’ai malgré tout essayé de rester dans ma routine d’avant-match. »

Il y est parvenu, réalisant, en dépit d’une première salve d’émotions avant le coup d’envoi, une prestation presque parfaite (9/11). « Je suis très heureux d’avoir fini sur cette note-là. J’ai eu des ballons et de la réussite. C’était fantastique de pouvoir faire un tel match. »

La réussite, sur le plan collectif, s’est révélée moins fructueuse avec ce lourd revers face à Nantes, même si le maintien en LNH était au bout de cette soirée. Mais rien ne pouvait empêcher Arnaud Freppel de profiter de sa sortie.

Toujours handballeur la saison prochaine

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Près de la moitié de sa vie a été consacrée à défendre les couleurs sélestadiennes. On n’en tourne pas la page sans, au minimum, un pincement au cœur. « J’ai pu en faire un moment heureux, apprécie-t-il. J’ai reçu un soutien formidable. J’ai pu partager ce bonheur avec tous mes proches. Ça restera un superbe souvenir. »

La deuxième salve d’émotions, juste après le coup de sifflet final, quand famille et amis l’ont étreint, a fini de le faire chavirer. « C’était très fort, comme un big-bang dans ma tête et dans mon cœur », indique l’ailier droit en cherchant ses mots pour tenter d’expliquer un sentiment finalement presque indescriptible.

On ne reverra donc plus Arnaud Freppel sous le maillot sélestadien (hormis ceux qui feront le déplacement à Dijon le 22 mai pour la dernière journée de championnat). Son talent, bien sûr, mais aussi sa gentillesse, resteront à l’esprit de tous.

Un départ avec classe

L’ailier droit avait encore une saison, au moins, de LNH dans les jambes. Sélestat a fait un autre choix en décidant de ne pas renouveler son contrat. On ne va pas refaire l’histoire, elle est de toute façon déjà écrite. « La blessure restera toujours, souffle-t-il. Ce n’est pas la fin que je souhaitais. »

Et au moment de se retourner sur ses quatorze années en Violet, Arnaud Freppel ne voulait retenir que le positif, n’avait que des jolis mots pour évoquer cette « belle histoire ».

« La dernière note n’est pas forcément la meilleure, mais ça ne remet pas en cause tout ce que j’ai pu vivre grâce à ce club, les belles rencontres, sur le terrain comme en dehors, que j’ai faites durant toutes ces années, les liens qui se sont créés. Ç’a été une grande aventure. Je ne sais pas si autre chose que le sport peut te faire vivre une passion de cette façon-là. »

Une nouvelle aventure, aux contours toujours un peu flous, l’attend désormais. « Une chose est sûre, je vais encore jouer pendant quelques années, lance-t-il. J’aborde ce changement avec envie et la volonté de faire les bons choix. »

Sélestat, c’est fini. Arnaud Freppel le quitte avec classe. Mais qui en doutait ?

Source Dna par Simon Giovannini.

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15 mai 2014

Résultat Sélestat 23-32 Nantes; Entre joie et tristesse...

yuriy-petrenko-aurait-prefere-d-autres-adieux-pour-son-dernier-match-avec-selestat-mais-le-maintien-est-en-poche-photo-dna-jean-paul-kaiser

Sélestat a perdu, mais Sélestat est maintenu. La défaite contre Nantes, pour la dernière à domicile cette saison, n’aura pas eu de conséquence fâcheuse, Ivry s’étant dans le même temps incliné face à Montpellier. Cette joie s’est mélangée avec une certaine tristesse, dans une soirée marquée par les adieux de nombreux Violets.

Merci qui ? Merci Montpellier ! En s’imposant à Ivry (25-30), les coéquipiers de Thierry Omeyer ont rendu un fier service aux Violets. Ivry, champion de France en 1997, doyen des clubs français en D1, plonge donc en D2, quand Sélestat est assuré de connaître une 21e saison dans l’élite du handball hexagonal.

« On voulait s’en sortir par nous-mêmes », soufflait Jean-Luc Le Gall après la rencontre. Mais ses joueurs n’ont pas vraiment réussi à contrarier une équipe nantaise déterminée à verrouiller sa 4e place synonyme de qualification en Coupe d’Europe.

Pintor : « Ça fait quand même quelque chose… »

Et en seconde période, quand les Alsaciens ont explosé (15-25 à la 47e ), il fallait donc compter sur le résultat des Héraultais pour présager de l’avenir violet. Hier à Ivry (comme à Sélestat d’ailleurs), la logique sportive a été respectée. Et la déception de cette lourde défaite s’est assez vite estompée. « On sera en toujours en D1 la saison prochaine », appréciait le coach sélestadien.

C’est ce qu’il fallait retenir de la soirée d’hier. Mais pas seulement. Cette dernière de la saison à domicile marquait également les adieux de nombreux joueurs avec le public du CSI (Ivezic, Salami, Podsiadlo, Petrenko, Pintor, Rechal et Freppel, en attendant peut-être Eymann et sans compter Celica, le joker médical venu de Cesson).

Alors, il y a eu de l’émotion, de belles accolades, quelques larmes également sans doute. Mais il y a eu aussi un match. Un match que les coéquipiers de Beauregard ont entamé de la meilleure des façons (3-1, 6e ). Et puis Nantes a placé une première accélération, comme un signe annonciateur (3-7, 14e ).

Sélestat réagissait pourtant, dans le sillage de Freppel, impérial pour sa dernière à domicile sous le maillot violet qu’il a si bien porté pendant de longues années. L’ailier droit ne ratait rien, replaçant les siens tout près (10-11, 24e ).

Et si Huck ratait l’égalisation, le jeune Trindade (18 ans) inscrivait son tout premier but en D1 quelques instants plus tard pour remettre les deux équipes à égalité (12-12, 27e ). Mais Nantes allait parfaitement exploiter trois ballons perdus pour virer en tête à la pause (12-15).

Jung et Freppel redonnaient de l’allant à leur équipe (15-17, 34e ). Mais un penalty raté par ce dernier – pour revenir à un but – allait subitement réveiller les Nantais. Les Violets ne réussissaient plus rien, quand leurs adversaires se montraient insolents de réussite. Après quinze (trop) longues minutes sans inscrire le moindre but, les Alsaciens étaient (trop) loin (16-25, 49e ). La fin de match devenait anecdotique, et heureusement sans conséquence.

« On n’a pas été à la hauteur en seconde période, mais Nantes n’est pas quatrième par hasard », analysait Jean-Luc Le Gall. Battu, mais maintenu, Sélestat pouvait pousser un ouf de soulagement.

Le club alsacien sera toujours en D1 la saison prochaine. Nombre de ses joueurs ne seront plus là, à l’image du défenseur Guynel Pintor (Créteil). « Ça fait quand même quelque chose, lançait, avec une pointe de tristesse, le Martiniquais, formé à Sélestat. Ça fait sept ans que je suis là… »

Oui, tout le monde avait le cœur partagé hier…

Source Dna.

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14 mai 2014

25ème journée: Sélestat-Nantes; Le point de la serénité ?

 

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Pour se mettre définitivement à l’abri à deux journées de la fin, Sélestat n’a plus besoin que d’un seul point. Mais face à Nantes, candidat au podium final, la cueillette se révèle périlleuse sinon hors d’atteinte.

Il est déjà loin, le match aller, et ne peut plus servir de référence. C’est en effet lors de la 2e journée du parcours que Nantais et Sélestadiens s’étaient séparés sur un score de 32-27. L’équipe au logo « H » a ensuite réalisé un parcours très satisfaisant pour compter, aujourd’hui, dix victoires de plus que le SAHB (16 contre 6).

« Nous ne venons pas à Sélestat pour dérouler mais avec concentration et motivation pour chercher l’Europe », prévient Thierry Anti. Son équipe reste sur un confortable succès de sept buts face à Cesson/Rennes et se retrouve en concurrence avec Montpellier pour la troisième marche du podium final.

« On joue bien, mais il manque toujours un but »

S’il estime que Sélestat a toute sa place au plus haut niveau – « Je ne vois pas Ivry battre Montpellier… » –, le coach nantais compte bien terminer cette saison en apothéose « et faire la fête avec notre public pour le dernier match face à Toulouse. »

Le SAHB n’est pas dans les mêmes dispositions après un nouvel échec à Chambéry. « On joue bien, mais il manque toujours un but, se désole Jean-Luc Le Gall. On n’est jamais loin, mais il nous faut corriger quelques petites erreurs. » L’entraîneur des Violets sait qu’elles ne pardonneront pas face à une équipe du haut du tableau, et il ne veut surtout pas imaginer un scénario catastrophe sous forme d’un quitte ou double à Dijon pour la clôture.

Nantes, c’est du lourd et pour déplacer la troisième meilleure défense du championnat, où œuvre un ancien joueur de Sélestat, Feliho Rock, il faudra être à la fois costaud et malin. « C’est un 4e qui se battra jusqu’au bout pour obtenir la 3e place. Il était présent en Coupe d’Europe, en Coupe de France et en Coupe de la Ligue avec un bon gardien, Skoff, et une pléiade de joueurs espagnols qui marquent pas mal de buts. »

Dans les rangs du SAHB, Petrenko, incertain, a finalement obtenu le feu vert médical hier soir, tandis que Salami laissait sa place à Huck. « Après, je n’ai pas cinquante mille solutions… », rappelle Le Gall.

Les Violets aimeraient pourtant finir sur une bonne note après un cycle retour plus gris foncé que clair. « C’est notre dernier match à la maison et on va essayer de faire plaisir à notre public, annonce Frédéric Beauregard. Huit de nos copains ne seront plus avec nous la saison prochaine et notre ambition est de faire un gros match. »

Tant mieux pour l’intérêt immédiat. « Nantes n’avait pas fait un match terrible à l’aller et on aurait pu les inquiéter un peu plus. Mais là ils cherchent les points pour la 3e place et ils vont tout donner. Il faudra batailler pour nous mettre à l’abri. » Et donc prendre au moins ce point du match nul.

Car, parallèlement, subsiste ce risque, même minime, qu’Ivry réalise l’exploit de sa saison. « Mais je trouverais stupide que Montpellier a réalisé une grosse partie devant Paris pour aller perdre à Ivry ! » conclut l’arrière gauche sélestadien.

CSI de Sélestat, salle Germain-Spatz.
Arbitres. MM. Karim et Raouf Gasmi.

SÉLESTAT AHB : 12. Ivezic et 69. Fulop aux buts ; 3. Jung, 5. Petrenko, 9. Beauregard, 10. Trindade, 11. Freppel, 14. Celica, 15. Pintor, 2. Huck, 19. Rechal, 20, François-Marie, 23. Vujovic, 68. Eymann. Entraîneur : Jean-Luc Le Gall.
HBC NANTES : 12. Maggaiz et 16. Skoff aux buts ; 2. Entrerrios Rodriguez, 3. Toumi, 4. Vujic, 5. Gharbi, 6. Claire, 7. Rivera Folch, 9. Camarero, 10. Jonsson, 13. Feliho, 15 Garcia Rubio, 19. Maqueda Peno, 22. Tournat. Entraîneur : Thierry Anti.

Source Dna par Hubert Letz

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08 mai 2014

Résultat de la 24eme journée: Dunkerque à un souffle du sacre, Ivry pas encore relégué

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Un point en deux matches, un nul ou une défaite du PSG ce jeudi soir à Montpellier, c'est ce qu'il manque à Dunkerque pour fêter le 1er titre de champion de son histoire. Les Nordistes ont parfaitement négocié leur déplacement à Toulouse. En queue de classement, Ivry s'est incliné à Nîmes mais n'est pas totalement anémié.

Patrick Cazal et Arnaud Calbry peuvent se montrer satisfaits. Ce jeudi soir, les deux coaches dunkerquois devraient passer une excellente soirée, confortablement assis dans leur canapé ....

Sélestat doit encore attendre...

Sélestat qui a été très proche de l’exploit à Chambéry (31-30) doit encore être vigilant. Si les Alsaciens perdaient leurs deux dernières rencontres (contre Nantes et à Dijon) et que dans un même temps, les hommes de Pascal Léandri s’imposaient face à Montpellier et à Aix, Ivry sauverait sa tête parmi l’élite. La décision se ferait à la différence de buts particulière puisque Sélestat est en déficit avec quatre buts. Il faudra donc attendre mercredi pour être fixé... ou pas.

Ivry en perdition

    Non, Ivry n’est pas encore sportivement en Pro D2 ! La relégation ne tient pourtant qu’à un fil mais mathématiquement, il reste encore une possibilité de maintien. Et pour le comprendre, il faut se pencher sur les résultats de la 24ème journée et le classement qui en découle.
     Nîmes a dominé Ivry pendant la quasi totalité de la rencontre grâce notamment à un Guillaume Saurina (photo ci-dessus) époustouflant qui en rajoutant 8 buts à son compteur a même atteint ce mercredi soir au Parnasse, la barre des 1000 réalisations. "Soso" entre ainisi dans le cercle très fermé des recordmen de la D1 masculine, devancé par Mladen Bojinovic (1072) et Anouar Ayed (1204). Chapeau l'artiste !
    Malgré les 15 arrêts de FX Chapon et les sept buts de Thomas Zirn, le destin n'a pas basculé en faveur des hommes de Pascal Léandri et dans le money-time, Yassine Idrissi (photo du bas) leur a été fatal. En deux minutes, le portier gardois a stoppé trois tirs dont deux pénaltys.

     Après cette défaite en terre nîmoise (29-27), les Val-de-Marnais font du surplace en avant-dernière position avec 11 points. Dijon qui a réussi à accrocher un nul (25-25) face à St Raphaël était condamné à la descente depuis la journée précédente.
Avant ce mercredi, trois équipes, toutes à égalité (avec 15 pts) précédaient Ivry.

     Aix qui s’est imposé face à Tremblay 30 à 28, assure définitivement son maintien. Tremblay pour sa part, reste au même point mais possède une meilleure différence de buts (+1) que l’USI.

Source Handzone

Montpellier Paris ce soir    
Aix en Provence Tremblay 30 28    
Dijon St Raphael 25 25    
Chambéry Sélestat 31 30    
Nîmes Ivry 29 27    
Nantes Cesson 29 22    
Toulouse Dunkerque 21 24    

Classement à la 24ème journée:

Pl Equipe Pts MJ Vic Def Nul But + But -    
1 Dunkerque 41 24 20 3 1 619 546    
2 Paris 36 23 17 4 2 730 638    
3 Montpellier 34 23 17 4 2 727 617    
4 Nantes 33 24 16 7 1 680 616    
5 Toulouse 29 24 14 9 1 665 647    
6 Cesson 25 24 11 10 3 643 659    
7 St Raphael 25 24 12 11 1 681 698    
8 Chambéry 23 24 11 12 1 701 688    
9 Nîmes 19 24 9 14 1 643 664    
10

Aix en Provence

17 24 7 14 3 613 681    
11 Sélestat 15 24 6 15 3 659 709    
12 Tremblay 15 24 6 15 3 619 687    
13 Ivry 11 24 4 17 3 607 650    
14 Dijon 9 24 3 18 3 583 670  

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Chambery 31-30 Sélestat; Terriblement frustrant !

frederic-beauregard-a-tout-tente-pour-inverser-le-sort-photo-archives-dna-cedric-joubert

Le maintien était là, tout proche. Mais le sort, décidément pas vraiment clément avec Sélestat, en a décidé autrement. Défaits à Chambéry (31-30), malgré une prestation majuscule, les Violets devront patienter encore un peu.

Non, ils ne méritaient pas ça. Mais alors vraiment pas ! Sans parler de victoire (encore que…), un match nul hier n’aurait rien eu d’illogique. Mais alors vraiment pas !

Un but, un tout petit but, c’est ce qu’il a manqué aux Violets pour décrocher un point, un point qui aurait été synonyme de maintien en D1, Ivry s’étant incliné sur le parquet de Nîmes.

Sélestat est passé tout près de faire mieux que Dunkerque et le PSG

Seulement voilà, Sélestat n’est pas vraiment verni depuis de longues semaines. « Cette rencontre est à l’image de notre deuxième partie de saison, il y a toujours + quelque chose qui nous empêche de prendre des points », déplore Jean-Luc Le Gall.

Si Chambéry n’affiche certes plus son lustre d’antan, s’imposer dans son antre du Phare relève toujours d’une véritable performance. Dunkerque, probable futur champion de France, tout comme le PSG, y sont ainsi tombés.

Sélestat n’est vraiment pas passé loin de faire mieux que ces deux cadors de LNH. « On a réalisé une très belle prestation, apprécie tout de même le technicien alsacien. Mais ce but qui nous manque encore fait la différence en termes de points. »

Oui, les coéquipiers de Salami auraient mérité mieux, eux qui avaient démarré le match de la meilleure des façons, en poussant les ballons vers l’avant pour rapidement et logiquement prendre les devants (1-2 à la 3e puis 3-5 à la 8e ).

Beauregard ne ratait rien et entraînait tout Sélestat derrière lui. Celica, puis Jung donnaient trois buts d’avance aux Alsaciens (5-8 à la 11e puis 6-9 à la 13e ). Quelques mauvais choix en attaque et une infériorité numérique annihilaient cet avantage. Tritta égalisait ainsi d’une subtile roucoulette (10-10, 17e ).

Pire, Paturel prolongeait l’euphorie chambérienne (12-10, 19e ). Sonné mais pas K.-O., Sélestat reprenait vite ses esprits. Et si Chambéry faisait la course en tête jusqu’au terme de cette première période, les Violets parvenaient toujours à égaliser, comme sur cette contre-attaque de Freppel pour achever ces trente premières minutes (17-17 à la pause).

Mieux, ils reprenaient le contrôle des opérations dès l’entame du deuxième acte. Salami, Beauregard et Vujovic tourmentaient la défense savoyarde (18-19 à la 32e puis 22-23 à la 40e ). Pintor, en contre-attaque, trouvait alors le poteau de Diot. Sélestat gâchait et Chambéry, porté par le bras de Nyokas, en profitait (25-23, 25e ).

« On aurait aussi dû mieux gérer certaines situations »

Mais les Violets, unis comme jamais, ne se résignaient pas, inversaient une nouvelle fois la tendance, en dépit de quelques étranges coups de sifflet du duo arbitral. Vujovic faisait mouche de loin (29-30, 54e ) et si Tritta égalisait (30-30, 58e ), les Violets, à trente secondes de la fin, avaient le ballon de la gagne. Freppel l’égarait et c’est ce même Tritta qui s’échappait côté droit pour délivrer Chambé (31-30).

Cruel, vraiment trop cruel pour Sélestat. « Certaines décisions arbitrales étaient incompréhensibles. Chambéry est respecté, pas Sélestat, peste le gardien Laszlo Fulop. Mais on aurait aussi dû mieux gérer certaines situations. »

Les supporters violets (ils étaient une vingtaine à avoir fait le déplacement en Savoie) sont, comme tout le monde, repartis terriblement frustrés. Le maintien attendra, mais Ivry ayant perdu hier à Nîmes (29-27), cette patience ne devrait pas être mise à rude épreuve.

Tout de même, le valider sur le parquet de Chambéry, après cette prestation majuscule, cela aurait été beau. Vraiment beau…

Source Dna : envoyé spécial à Chambéry Simon Giovannini

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07 mai 2014

24ème journée: Chambery - Sélestat; Sans le moindre complexe ...

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Sélestat espère revenir de Savoie nanti de deux points supplémentaires, pour se rapprocher presque définitivement du maintien. Stevan Vujovic et ses coéquipiers veulent, encore, croquer “Chambé”.

Longtemps, le Phare de Chambéry était imprenable. Mais les temps ont changé. Depuis le début du championnat, Toulouse, Tremblay, Saint-Raphaël et Cesson en ont éteint les lumières, quand Sélestat avait été tout près de le faire la saison passée (35-35).

«On peut gagner», martèle Vujovic

Stevan Vujovic ne portait pas encore le maillot violet ce joli soir de novembre. Il n’était pas non plus présent – sur le terrain s’entend –, car blessé, mi-décembre dernier au Rhenus Sport, quand ses coéquipiers avaient dominé “Chambé” (28-26).

Mais le demi-centre nourrit une forte envie de voir l’histoire se répéter. «On les a déjà battus, c’est quelque chose d’important pour l’équipe, rappelle-t-il, comme pour se convaincre qu’une nouvelle victoire est plus que jamais possible. Au Rhenus, on avait réalisé un très bon match.»

Si s’imposer au Phare ne relève plus de l’exploit (encore que…), cela reste tout de même une sacrée performance. Les Sélestadiens l’estiment à leur portée. «On peut gagner, répète l’international monténégrin. On ne fait pas de complexe. »

Face à une équipe de “Chambé” peut-être déjà focalisée sur sa finale de Coupe de France, les Violets, reboostés par leur succès contre Cesson, savent que deux points de plus seraient synonymes de maintien (presque) définitif.

«Face à Cesson, c’était une belle victoire. Tout le monde était très concentré, apprécie Stevan Vujovic. Mais on sait aussi que l’on devra réaliser encore un meilleur match pour gagner à Chambéry.»

Yuriy Petrenko (épaule) toujours indisponible, le Monténégrin sera une nouvelle fois seul aux commandes du jeu alsacien. Inutile de chercher à comparer les deux joueurs, leurs caractéristiques sont diamétralement opposées.

L’Ukrainien, plus expérimenté (36 ans), affiche un profil plus gestionnaire, quand son jeune compère (24 ans) se distingue par sa capacité à créer du danger, par son tir ou ses qualités de “un contre un”.

S’il avait déjà montré de belles fulgurances, contre Saint-Raphaël à l’aller (7/10) ou face à Tremblay au retour (5/8), Stevan Vujovic courrait encore après un match référence. Sa prestation sans fausse note contre Cesson aura sans aucun doute contribué à faire grimper son capital confiance.

«Ce n’est pas un problème de devoir jouer soixante minutes, je suis bien intégré à l’équipe aujourd’hui, explique l’ancien joueur du Vardar Skopje. Contre Cesson, j’étais relax

Il devra également l’être face à Chambéry, pour placer les siens dans les meilleures dispositions, pour bien alterner le jeu offensif de son équipe, entre ses initiatives individuelles et la nécessité d’impliquer ses coéquipiers. C’est encore ce qu’il lui manque pour passer un cap, pour être un joueur définitivement utile.

«J’essaie de faire comme Yuriy, mais un peu aussi à ma façon, avance Stevan Vujovic. En étant plus agressif en attaque, en étant plus dangereux pour la défense adverse.»

Le Sélestadien ne sera jamais un demi-centre purement organisateur. Il aurait d’ailleurs tort de ne pas jouer sur ses qualités. «Mais j’essaie aussi de distribuer la balle partout», insiste-t-il. S’il parvient à concilier au mieux ces deux composantes, Stevan Vujovic fera très mal à la défense chambérienne. Personne ne s’en plaindra.

Source Dna.

Posté par fredgo à 09:48 - 20) La saison 2013/14 en LNH - Commentaires [0] - Permalien [#]
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28 avril 2014

Après Sélestat 28-20 Cesson; « Une juste récompense »

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Le Sélestat Alsace Handball s’est remis en selle contre Cesson, après une longue période de disette sur le plan comptable. À condition bien sûr de rééditer pareille prestation, à Chambéry lors la prochaine journée, contre Nantes et Dijon lors des suivantes, le maintien sera obligatoirement au bout du chemin.

Davantage que du soulagement, Jean-Luc Le Gall évoquait surtout hier, au moment de revenir sur cette victoire tant attendue, « une juste récompense ». Après tant d’efforts mal payés ces dernières semaines, Sélestat est enfin sorti du tunnel, a enfin revu la lumière.

« On a toujours gardé confiance en nous. On n’a pas dévié de notre projet »

Les Violets n’ont jamais déjoué depuis le début de la phase retour (hormis, peut-être, contre Ivry), ils n’ont jamais manqué d’envie (hormis, sans doute, en première période face à Dijon en quart de finale de la Coupe de France).

« On jouait plutôt pas mal », estime ainsi le coach sélestadien. Mais entre les blessures, les coups de sifflet malheureux ou un brin de malchance, « il y avait toujours un petit quelque chose qui n’allait pas ». Et quand le compteur points reste désespérément bloqué, tout cela est finalement terriblement frustrant.

Cette frustration, les coéquipiers d’Olivier Jung l’ont évacuée avec force. En la passant sur des Bretons étouffés par leur envie collective défensivement. « En défense, on a commis quelques erreurs, notamment en première période. Mais dans l’envie, dans l’intensité, on était présent. »

En retrouvant, aussi, de l’efficacité offensivement, en dépit de l’absence du chef d’orchestre Yuriy Petrenko. « Sur le plan tactique, on a été au plus simple », explique l’entraîneur alsacien.

Sélestat n’avait de toute façon pas vraiment le temps suffisant pour envisager une autre option, le trio Beauregard – Vujovic – François-Marie n’ayant pas beaucoup de vécu commun.

Au final, les Violets ont récité une partition avec très peu de fausses notes.

« Stevan (Vujovic) a été très bon », avance ainsi Jean-Luc Le Gall, au sujet de son demi-centre, qui attendait encore un match référence.

Sélestat s’est rassuré, et c’est tant mieux, alors que le championnat est entré dans sa phase la plus décisive.

Certes, l’avance sur Ivry, le premier relégable, est restée la même (quatre points, trois en tenant compte du goal-average particulier défavorable), mais cette victoire n’est pas complètement neutre.

Déjà parce qu’une journée supplémentaire est passée. Ensuite parce que Sélestat, en remontant au 10e rang au classement, a remis d’autres concurrents derrière lui (Aix et Tremblay). Surtout parce que le moral est forcément en hausse.

 « Dans le sport de haut niveau, la confiance est essentielle, rappelle Jean-Luc Le Gall. Ce n’est pas qu’on l’avait perdue… On a toujours gardé confiance en nous. On n’a pas dévié de notre projet. »

Mais quand le projet ne rime plus avec résultats, il est évidemment plus facile de douter. « C’est passé cette fois, apprécie le coach. Et quand on gagne, c’est plus facile de croire en ce qu’on fait. »

Ne compter que sur soi

Cette croyance habitera toujours Frédéric Beauregard et les siens lors de la prochaine journée à Chambéry (le 7 mai). « Je ne vois pas pourquoi on n’irait pas faire un “truc” là-bas », lance le coach sélestadien.

Ce serait encore le meilleur moyen de ne pas dépendre des autres, de ne pas compter sur les résultats de ses rivaux, Ivry en particulier. « On ne s’occupe que de nous. On a envie d’avoir notre destin en main. »

En gagnant contre Cesson, Sélestat s’est offert ce droit-là. Cette victoire, si elle s’est longtemps fait attendre, marquera sans doute un tournant dans la saison violette.

Nul doute qu’il n’oubliera pas de sitôt ce moment. Déjà inscrit sur la feuille de match face à Saint-Raphaël (il n’était pas entré en jeu), William Trindade, le jeune pivot de la réserve sélestadienne (18 ans), a joué les deux dernières minutes contre Cesson, ses toutes premières en D1.

Posté par fredgo à 19:29 - 20) La saison 2013/14 en LNH - Commentaires [0] - Permalien [#]
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