Le 8ème Rugiss' Hand

Bienvenue sur le 8eme Rugiss'Hand, site amateur dédié au club phare du Sélestat Alsace Handball, à ses joueurs et destiné à son fidèle public. Retrouvez toute les infos possibles...


29 août 2014

Julien et Yannis, un duo doré au cœur violet

Yanis-lenne-et-julien-meyer-une-meme-trajectoire-pour-deux-caracteres-differents-photo-dna

Yanis Lenne et Julien Meyer viennent d’être sacrés champion d’Europe avec l’équipe de France des moins de 19 ans. Ces deux jeunes hommes, qui évoluent avec la réserve du SAHB, ont découvert ensemble le handball à Sélestat il y a dix ans. Très attachés au club, ils espèrent désormais intégrer à moyen terme l’équipe première.

Ils sont rentrés de Pologne mardi midi et depuis, enchaînent les sollicitations : après les rendez-vous avec la presse ces deux derniers jours, c’est une réception à la mairie qui attend demain Yanis Lenne et Julien Meyer avant une mise à l’honneur de leur club un peu plus tard.

Toute la ville célèbre ses jeunes champions d’Europe de handball (Yanis a 18 ans, Julien 17), qui le lui rendent bien en répondant favorablement à toutes les demandes, même s’ils admettent avoir « un peu de mal à atterrir ». Mais Yanis et Julien sont attachés à Sélestat, leur ville, et au SAHB, leur club, qu’ils ont rejoint il y a dix ans. « Avant, on faisait tous les deux de l’équitation à Ebersheim, c’est là qu’on s’est rencontré », racontent les deux amis. Yanis a très vite arrêté - « ça ne me plaisait pas » et s’est orienté vers l’athlétisme puis le handball. Julien a continué à monter sur un cheval pendant huit ans avant de choisir le handball - « je n’arrivais plus à concilier les deux ». C’est au club de Sélestat, le SCS à l’époque, qu’ils ont commencé à sympathiser. Depuis, ils ne sont plus quittés. Nés avec six mois d’écart, ils ont évolué ensemble dans toutes les catégories de jeunes, ont rejoint ensemble le pôle espoirs à Strasbourg et jouent encore ensemble avec la réserve du SAHB, en Nationale 1. Ils ont également tous deux été sélectionnés pour jouer avec les équipes de France jeunes.

Sur une largeur de terrain à quatre contre quatre pour gagner des sucettes

yanis-lenne-balle-en-main-lorsqu-il-avait-douze-ans-photo-dna

De leur toute première année au SCS, Julien et Yanis se souviennent des tournois du dimanche, à jouer sur une largeur de terrain à quatre contre quatre « pour gagner des sucettes ». Ce souvenir les fait encore rire dix ans plus tard. Leur tout premier entraîneur, Annie Silbert, responsable de l’école de hand, se souvient de « deux garçons super gentils, très corrects, compétiteurs, mais avec un esprit sportif irréprochable. Yanis, issu d’une famille de sportifs (ses parents jouaient tous deux en équipe 1 à Sélestat, son père au handball, sa mère au basket) avait déjà la niaque, Julien était moins expansif. »

Si leur trajectoire est parallèle, leurs caractères n’ont rien de commun. Yanis se lève avec le hand, mange avec le hand et se couche avec le hand. « Il m’a déjà envoyé un SMS pour savoir s’il pouvait participer au tournoi qu’on part faire à Kehl ce week-end », sourit Thierry Demangeon. L’entraîneur de la réserve, également entraîneur adjoint de l’équipe fanion, a découvert Yanis et Julien l’année suivant leur arrivée au club. « Ils étaient déjà au-dessus du lot avec un ou deux autres gamins », se souvient le coach. A leur arrivée chez les moins de 12 ans, ils deviennent d’ailleurs champions d’Alsace « avec des gamins qui avaient un an de plus qu’eux », précise un autre ancien entraîneur, Phillipe Klein.

leur-premiere-annee-a-l-ecole-de-hand-julien-est-au-3-e-rang-tout-a-droite-yanis-est-a-sa-gauche

Julien a quant à lui longtemps évolué comme joueur de champ. Ce n’est qu’il y a cinq ans qu’il s’est durablement installé dans les cages. « J’en avais marre de courir », sourit l’intéressé. « Il a hésité un été, se souvient son entraîneur de l’époque Guillaume Bobet. Ça explique qu’il ait eu une progression plus lente que Yanis, qui avait été repéré très tôt. Puis Julien s’est mis à vraiment bosser dur. Mais il ne vit pas que pour le hand, au contraire de Yanis, qui me disait que s’il était attentif pendant les cours d’allemand, c’était pour pouvoir aller jouer plus tard dans le championnat allemand, le meilleur à l’époque. »

Une année cruciale

Aujourd’hui, leur caractère n’a pas tellement changé, même si Yanis ne rêve plus d’Allemagne, mais du maillot violet de l’équipe première du SAHB. « Le niveau est très bon et ici, on se sent chez nous. C’est un club convivial, où tout le monde se connaît. » Ce maillot de l’équipe fanion, Julien l’a déjà revêtu à trois reprises la saison dernière. Et s’il garde lui aussi en tête l’idée d’évoluer dans le monde professionnel, il n’exclut pas une carrière d’ingénieur dans l’aéronautique, un domaine qui le passionne.

Quel que soit leur avenir, les deux amis entament une année cruciale. Non seulement avec le SAHB, où ils devront confirmer tous les espoirs placés en eux s’ils veulent caresser l’idée d’apparaître avec le groupe pro, mais aussi dans leur cursus scolaire. Mardi, Yanis et Julien effectueront eux aussi leur rentrée, avec le baccalauréat scientifique en ligne de mire au mois de juin prochain. Sans oublier les championnats du monde avec l’équipe de France des moins de 19 ans. Afin qu’une fois encore, la réussite de la formation sélestadienne rayonne à l’international.

Source Dna par Simon Giovannini

 

 

Posté par fredgo à 12:32 - 05) Interviews - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

05 décembre 2013

20 ans: Ces déjantés qui ont placé Sélestat sur une carte

       Si Sélestat célèbre cette année sa 20e saison parmi l’élite du hand français, c’est grâce à une quinzaine de talentueux gais lurons qui ont propulsé le club au sommet.

er-bruno-kempf-bertrand-hoffer-franck-vone-et-davor-brkljacic-ont-porte-leur-emblematique-mentor-germain-spatz-en-triomphe-photo-d-archives-mathieu-lerch

    Ils ont tracé la voie pour les générations futures. Mais mieux vaut ne pas suivre entièrement leur exemple. Car si ces allumés ont vécu une aventure hors du commun et suscité des vocations, leur mode de vie est désormais à des années-lumière des exigences de celle d’un sportif de haut niveau de notre époque. « Aujourd’hui, avec l’évolution de notre sport, c’est différent , constate Vincent Momper, qui a endossé le costume de président après avoir œuvré sur le parquet une vingtaine d’années plus tôt. Mais croyez-moi, ils savent encore bringuer et monter sur la table. J’en ai vu certains qui y arrivent très bien. Simplement, c’est plus compliqué pour eux. Ils sont pros et ne peuvent plus faire les cons comme on le faisait. »

On vivait, on vibrait et on faisait vibrer

Ça rigole moins, malgré tout. Car qui dit salaire dit exigence de résultats. Avec toutes les contraintes que cela comprend. Des feuilles de paie, les précurseurs du hand de haut niveau à Sélestat n’en ont jamais vu, eux. Du moins pas pour jouer à la balle. Il y avait bien de temps en temps des enveloppes avec quelques billets, mais ils étaient dépensés le soir même dans des tournées générales. « Ce sont ces moments vécus en dehors des matches qui ont soudé l’équipe , estime le n°1 actuel du Sélestat Alsace HB. Notre moteur, c’était de partager de belles émotions ensemble. On vivait, on vibrait et on faisait vibrer. » Une vingtaine d’années plus tard, c’est encore ce que ce spécialiste de la communication tente de faire. « Notre slogan au club, c’est ‘‘Provocateur d’émotions’’. C’est vraiment ce qu’on cherche. Que les gens aient les poils hérissés en venant à une soirée de hand, que les animations leur plaisent, que l’entrée des joueurs sur le terrain les bluffe, que l’ambiance les transporte. »

apres-avoir-hisse-son-club-en-d1-en-tant-que-joueur-le-president-vincent-momper-tente-de-le-faire-prosperer-photo-denis-werwer

Le président, ses associés et son armée de bénévoles disposent pour cela d’un magnifique outil malheureusement à la jauge insuffisante pour les grandes affiches : le CSI (centre sportif intercommunal) qui a poussé juste à côté de l’historique Cosec. « Sans la nouvelle salle, je n’aurais pas accepté de prendre le club en main quand Germain Spatz m’a proposé de lui succéder. Je savais qu’il y avait un beau projet pour faire quelque chose de sympa à Sélestat. Et puis, je n’y suis pas allé seul. Je me suis bien entouré. »

Des profils recherchés par les entreprises

Il est pourtant l’unique ancien des années 80-90 à s’investir, ses ex-coéquipiers étant occupés par ailleurs. « Je ne désespère pas de voir certains nous rejoindre, mais ils sont pris par leur vie professionnelle. Ils sont cadres, dirigeants ou chefs d’entreprise. C’est une belle réussite. C’est là qu’on voit que notre expérience sportive a été utile. Apprendre à gérer une équipe et se battre pour atteindre des objectifs, ce sont des valeurs recherchées par le monde de l’entreprise. »

Car ces 15 copains n’étaient pas seulement ces fêtards dont les frasques masquaient l’énorme travail effectué en amont. Ils s’entraînaient une fois par jour, puis deux fois, pour vivre leur passion. « La meilleure façon de prendre du plaisir ensemble, c’était de mouiller le maillot. On s’arrachait pour atteindre des objectifs élevés. On était un groupe hyper soudé. »

La saison commençait souvent par un stage de préparation à Louvain-la-Neuve en Belgique « où il y avait 50000 bières qu’on prenait plaisir à goûter ». Entre Noël et Nouvel an, c’était plutôt la Réunion ou le Sénégal. « Pour la cohésion du groupe, ces moments étaient extraordinaires. D’ailleurs, après ces stages, on gagnait tout. »

Et le club y a conquis ses lettres de noblesse. Car depuis son arrivée dans l’élite, il n’a connu que deux relégations. En 1996 puis en 2009. « On fait partie des clubs historiques du hand français dans la mesure où, ces 24 dernières années, Sélestat en a passé 20 en D1 et le reste en D2, qui est aussi du haut niveau » , dit fièrement Vincent Momper. L’impulsion a été donnée par cette bande de gentils déjantés qui a fait que le rêve devienne réalité et qu’il perdure si longtemps.

Source journal L'Alsace

logo

Posté par fredgo à 18:48 - 01) Actus et News - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , ,

29 juillet 2011

L'ancien président du SC Sélestat, Francis Depp s’en est allé.

     depp_1

       Le handball alsacien vient de perdre brutalement un de ses grands dirigeants en la personne de Francis Depp, président du SC Sélestat puis de la section handball de La Robertsau.

     Francis Depp s’est éteint hier après-midi à l’âge de 65 ans, victime d’un accident vasculaire cérébral deux jours plus tôt. La soudaineté de sa disparition est ressentie comme un choc. Elle laisse surtout un grand vide, notamment à La Robertsau où, bien qu’ayant pris du recul, il était encore de toutes les décisions, y compris ces dernières semaines, dans le dossier de la fusion avec Schiltigheim notamment.

       Pour le président omnisports du club, Roland Ohlmann, qui l’a côtoyé pendant 40 ans, professionnellement d’abord, sur le terrain sportif ensuite, il s’agit « d’une grande perte ».

      Francis Depp a été président de sa section hand de 2002 à 2010. « Il a remis le club sur la voie du haut-niveau, témoigne Roland Ohlmann. Mais surtout, en toutes circonstances (NLDR : il fut également président de la Caisse d’Épargne Centre Alsace), il a marqué par sa gentillesse et son humanisme remarquables ».

       Avant de se dévouer pour le handball robertsovien, Francis Depp avait œuvré à la destinée grandissante du SC Sélestat, dont il fut le président emblématique, de 1989 à 2000.

        Dès sa première année, il a vu le club accéder à l’élite nationale et, malgré deux descentes pour autant de remontées immédiates entre-temps, il l’a laissé entre les mains de son successeur Jean-Paul Brunstein après une étincelante 5 e place au firmament du hand français.

      « Il s’est engagé totalement pour la hand professionnel à Sélestat », insistait hier soir l’autre président qui a marqué l’histoire du club du Centre Alsace, Germain Spatz.

      « C’est une triste, une terrible nouvelle, répétait-il, atterré. Je m’associe aux souffrances de sa famille et le remercie pour les dix années de sa vie qu’il a données au SC Sélestat. »

Source DNA du jour

Le 8ème Rugiss'hand adresse ses sincères condoléances à la famille et à ses proches.

Rugiss'hand

Posté par fredgo à 12:05 - 01) Actus et News - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , ,

30 novembre 2006

JEROU Makram

Violet pendant 1 saison de 2006/2007

 

Makram jerou

Nationalité: 

800px-Flag_of_Tunisia_svg

Tunisie  

Né le 14/05/1972
A: ?

Surnom: /

Taille: 187cm
Poids:  91kg

Poste: Pivot
Numéro: 03

Makram jerou

Saison 2011/2012: Drapeau : France Folschviller    (11ème N1)
Saison 2010/2011: Drapeau : France La Robertsau ( 6ème N1)
Saison 2009/2010: Drapeau : France La Robertsau ( 6ème N1)
Saison 2008/2009: Drapeau : France La Robertsau ( 5ème N1)
Saison 2007/2008:  ?
Saison 2006/2007: Drapeau : France Sélestat        (11ème D1)

Le violet il a fièrement porté, violet il restera !

Merci Makram

Posté par fredgo à 12:47 - 11b) Nos anciens violets - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

01 septembre 2006

L'équipe du SCS 2006 /2007 et ses joueurs

equipe SAHB 2006 2007

En haut :  Francis FRANCK , Damien Waeghe,  El-Hadi BILOUM , Bastien ARNAUD ,  Christian OMEYER , Raphael Nestor, Michael Robin

  Au milieu :  Baptiste BUTTO ,   Arnaud FREPPEL, Makrem Jerou , Hatem HARAKET, Mehdi Ighirri,  Gregory MARTIN

En bas : François BERTHIER (Entraîneur)   Johann TSCHIRRET , Julien Willmann , Sébastien Gallotte ,  Victor BOILLAUD , Bertrand PABST (Entraîneur adjoint), Sébastien Echinard

02 septembre 2005

WILLMANN Julien

Violet pendant 7 saisons de 2000/2007
Formé à Sélestat

Julien willmannNationalité: 

20px-Flag_of_France_svg

France

Né le: 29/05/1981
A: Colmar (68)

Surnom: /

Taille:  cm
Poids: kg

Poste: Ailier Gauche 
Numéro: 15

Fin de carrière professionnelle à l'âge de 32 ans.
Saison 2012/2013: Drapeau : France ESSAHB            ( 1er N1)
Saison 2012/2013: Drapeau : France ESSAHB            ( 9ème N1) Anciennement Strasbourg
Saison 2011/2012: Drapeau : France Strasbourg        ( 9ème N1) Anciennement La Robertsau
Saison 2010/2011: Drapeau : France La Robertsau     ( 6ème N1)
Saison 2009/2010: Drapeau : France La Robertsau     ( 6ème N1)
Saison 2008/2009: Drapeau : France La Robertsau     ( 5ème N1)
Saison 2007/2008: Drapeau : France La Robertsau    ( 6ème N1)
Saison 2006/2007: Drapeau : France Sélestat            (11ème D1)
Saison 2005/2006: Drapeau : France Sélestat            (12ème D1) 
Saison 2004/2005: Drapeau : France Sélestat            ( 6ème D1) 
Saison 2003/2004: Drapeau : France Sélestat            ( 8ème D1) 
Saison 2002/2003: Drapeau : France Sélestat            (12ème D1)
Saison 2001/2002: Drapeau : France Sélestat            (13ème D1) 
Saison 2000/2001: Drapeau : France Sélestat            (11ème D1)
Saison 1999/2000: Drapeau : France Sélestat            ( 5ème D1) 
Saison 1998/1999: Drapeau : France Sélestat            ( 9ème D1)
Formé à Sélestat  

Le violet il a fierement porté, violet il restera !

Merci Julien

 

Posté par fredgo à 19:47 - 11b) Nos anciens violets - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,