Le 8ème Rugiss' Hand

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02 avril 2015

Résultat J19: Sélestat 32-31 Tremblay , Sélestat n’abandonne pas...

      Ils n’avaient pas vécu ça depuis septembre dernier. Ils, ce sont les supporters de Sélestat et ça, c’est une victoire à domicile pour les violets. Pourtant, le SAHB a relevé la tête et a obtenu une belle victoire face à Tremblay hier soir, capitale pour encore avoir des chances de se maintenir.

Sélestat tremblay

     Christian Gaudin retrouvait une bonne partie de ses joueurs blessés hier et forcément, la différence a été criante sur le terrain. Et si le retour de Gudjonsson, entrée après un gros quart d’heure de jeu a fait du bien, les deux joueurs qui ont marqué les esprits hier soir n’ont jamais été blessés, mais ont juste assumé leurs responsabilités, au lieu de traverser leurs matchs comme des fantômes comme ils le faisaient le mois dernier. Les deux gauchers selestadiens, Jordan François-Marie et Samuel Clémentia, ont été capitaux dans la victoire des leurs. C’est l’arrière qui a planté les premières banderilles peu avant la pause, pour donner trois buts d’avance aux Alsaciens (16-13). En face, la base arrière tremblaysienne était aux abonnés absents. Trois buts de Ternel, un but de Sall, un but de Putics, c’était bien peu et heureusement que Darras et Drouhin maintenaient la barque à flot pour laisser quelques motifs d’espérer à David Christmann.

Beauregard donne la victoire aux siens

Mais le coach de Tremblay ne va pas assister à un retour des siens en deuxième mi-temps. Pire, Tremblay va continuer à s’enfoncer. Seuls Ternel et Darras arrivent à franchir la muraille Kappelin tandis qu’en face Clémentia fait un festival pour le moins inattendu. Cinq buts en un quart d’heure, sans aucun échec et l’ancien Parisien met Sélestat sur les bons rails, avec cinq bus d’avance avec la ligne d’arrivée en vue (28-23, 47′). Alors oui, Tremblay s’est rebellé, oui, Rezar a réalisé quelques prouesses dans sa cage sur la fin, pour permettre à Remy Salou d’égaliser à cinquante secondes du terme à 31-31. Mais cette fois, Sélestat n’a pas reculé et Frédéric Beauregard a inscrit le but de la victoire à quinze secondes de la fin pour l’emporter et garder l’écart de quatre points avec Toulouse intact (32-31). Si le calendrier des Alsaciens n’est pas exactement le plus simple les prochaines semaines (déplacements au PSG et à Aix), cette victoire donne à Christian Gaudin des raisons d’espérer.

Statistiques :

Sélestat : Kappelin 5 arrêts, Fulop 5 arrêts; Jung 3/5, Seri 2/6, Pesic 2/2, Beauregard 2/6, Gudjonsson 6/8 dont 2/3 pén, Ghita 1/2, François-Marie 8/9, Joli 1/3, Fleurival 0/1, Vujovic 1/2, Clémentia 6/6

Tremblay : Kappelin 10 arrêts, Malina 1 arrêt; Drouhin 6/9 dont 4/4 pén, Salou 3/3, Putics 1/2, Sall 1/2, Ternel 6/9, Bataille 0/1, Boughami 5/6 dont 2/2 pén, Bingo 1/3, Chouiref 0/0, Bundalo 0/0, Darras 7/9, Tuzolana 1/2

Source Handnews

Photos: Strasbourg Photos (voir plus de photos)

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Joyeux anniversaire Rudy

Tous les supporters souhaitent unRudy Seri

 qui fête ses 21 ans

 

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31 mars 2015

19è journée: Pas de blagues...

Sélestat entend bien mettre un terme à la spirale négative qui l’entoure depuis le mois de février (5D), avec la réception de Tremblay dans son Palais des Sports.

Sélestazt-Tremblay

     Plus que jamais menacés par la relégation, les Alsaciens ne doivent pas se rater face à des Franciliens qui restent sur deux défaites en championnat. Avec une coupure de trois semaines, Stevan Vujovic (43 buts) et ses partenaires ont pu recharger les batteries, avant d’entamer une dernière ligne droite décisive pour le SAHB. De leur côté, les hommes de David Christmann auront à cœur de renouer avec la victoire, et de prendre leur revanche. Défaits par les coéquipiers de Frédéric Beauregard (72 buts) lors de la J10 (23-25), les Jaune et Bleu vont avoir les crocs. Face à l’une des défenses les moins performantes de l’élite (13e, 542 buts encaissés), Romain Ternel (55 buts) et les siens devront se montrer performant dans le secteur offensif pour l’emporter. A Sélestat de faire bloc pour continuer à entretenir l’espoir.

Tous les matchs

Equipe Receveuse Equipe Visiteuse      
Montpellier Nantes      
Aix en Provence (10è 15pts) Paris            (2ème)      
Chambéry Créteil      
Nîmes               (11è 13pts) St Raphael      
Istres                (14è 6pts) Dunkerque   (4ème)      
Sélestat          (13è 8pts) Tremblay     (9è 16pts)      
Toulouse          (12è 12pts) Cesson        (7è)      

 

Source Lnh

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19 février 2015

Résultat 16ème journée: Sélestat 21-27 Montpellier, des raisons d'esperer...

jordan-francois-marie-et-selestat-n-ont-pas-reussi-a-se-sortir-de-la-nasse-heraultaise-photo-dna-franck-delhomme

Ils ont fini par céder, logiquement, hier contre Montpellier (21-27). Mais même diminués, les Violets ont chahuté le leader du championnat. De quoi se reprendre à espérer, même si les autres résultats n’ont pas été favorables à Sélestat…

Il aurait fallu un miracle. Les Sélestadiens, hier, ont longtemps donné à penser que cela pouvait exister. Parce qu’en dépit d’une cascade de blessés (Vujic, Gudjonsson, Joli, Seri, Huck), ils ont lutté, résisté, jusqu’à l’épuisement, contraignant le leader à s’employer.

« Je reste persuadé que ça va payer au fil du temps »

Que peut-on, objectivement, reprocher à Frédéric Beauregard et ses coéquipiers ? Franchement, pas grand-chose. Peut-être un brin de réussite ou de lucidité supplémentaires. « On a un peu perdu le fil dans les moments cruciaux, c’est dommage », souffle ainsi l’entraîneur alsacien Christian Gaudin.

Ses joueurs, en effet, ont eu les ballons pour réellement instiller le doute dans l’esprit des Montpelliérains. En revenant tout près, à un tout petit but, après un doublé de François-Marie (16-17, 37e ). Mais le leader ne s’est jamais affolé.

Au contraire, c’est à ce moment précis qu’il a resserré les rangs, asphyxiant l’attaque violette (un seul but inscrit entre la 37e et la 56e ), retrouvant de l’efficacité devant grâce au duo Kavticnik-Bonnefond (17-23, 51e ).

Le rêve était passé. Mais il a existé. Et c’est déjà beaucoup, parce que dans cette période où les vents contraires ne manquent pas, il faut s’accrocher à la moindre petite branche d’arbre qui dépasse. « On a eu les ballons, répète Christian Gaudin. Mais c’est la différence entre une équipe en tête du championnat et une autre qui est relégable. »

Le coach sélestadien aura sans doute apprécié l’état d’esprit de ses troupes, le début de match appliqué, pour rester dans la roue de Montpellier (5-6, 10e ). Même quand ils semblaient décrochés, après une nouvelle réalisation de Gajic (5-9, 13e ), les Violets n’ont jamais lâché.

Mieux, ils sont revenus, portés par le triplé de François-Marie (8-10, 16e ), portés aussi par les arrêts de Fulop dans le but. Et si ça ne suffisait pas, temporairement, pour empêcher Montpellier de reprendre ses aises (8-13, 22e ), l’abnégation de Beauregard dans les dernières minutes du premier acte montrait qu’il n’était surtout pas vain de lutter (12-16 à la pause).

La suite, on la connaît. Sélestat a espéré, au moins jusqu’à la 40e (16-18), mais a fini par plier. Plus d’essence dans le moteur. Plus guère d’énergie à déployer pour encore contrecarrer les plans d’un leader à nouveau conquérant.

Le contenu a séduit. Le public du CSI a vu de l’envie. « Les joueurs font tout ce qu’il faut à l’entraînement », indique Christian Gaudin pour confirmer leur détermination.

Mais cela ne rapporte pas encore de points. Certes, le calendrier est tout sauf favorable. Mais Nîmes (à Toulouse) et Créteil (à Saint-Raphaël) ont gagné hier, creusant encore davantage l’écart au classement sur les Alsaciens, désormais repoussés à cinq longueurs de ces deux concurrents.

Christian Gaudin l’assure, personne ne baissera les bras. « J’ai une mission de quatre mois et demi ici. On se bat. Je suis venu pour ça. »

L’ancien coach de Saint-Raphaël (qui croisera son ancien club lors de la prochaine journée) a vu du positif. « On va s’attacher à progresser encore, pour être plus performants lors des matches qui vont compter. Je reste persuadé que ça va payer au fil du temps. »

Il faut maintenant simplement espérer que les Violets en auront assez pour se sauver…

Source Dna par Simon Giovaninni

08 février 2015

Coupe de France (16e de finale) : Saran 26–27 Sélestat, Dans la Douleur

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Accrochés 60 minutes durant par une belle équipe saranaise, les Sélestadiens assurent l’essentiel et se qualifient pour les 8es de finale de la Coupe de France.

Un peu plus de sept semaines après leur brillante victoire à Cesson et cinq jours avant d’aller défier Chambéry au Phare en LNH, le SAHB se voyait proposer un match de Coupe de France piège dans le Loiret.

Sur le parquet d’un leader de Nationale 1, les Alsaciens ont d’abord pris le problème par le bon bout. Gudjonsson et Seri, tous deux impeccables à 3/3 au tir en première période, ont rapidement donné l’avantage aux Violets (0-2, 3’20).

Les choses se compliquèrent quelque peu par la suite. Quatre ballons perdus lors des six minutes suivantes et les Banlieusards orléanais étaient passés devant (7-6). Évoluant sans complexe, les Saranais continuèrent à poser moult problèmes aux Bas-Rhinois. Dans le sillage d’un Gaillard efficace, ils enchaînaient positivement (8-7, 13e ).

C’était sans compter sur la révolte loiretaine

Par bonheur, lors du premier acte, le SAHB put s’appuyer sur les parades de Kappelin pour empêcher que le fossé ne se creuse. Les Violets connurent ensuite un bon passage, matérialisé par le doublé de Beauregard et la réussite de Joli (8-10, 17’40).

Las, sept minutes plus tard, Ramel (ancien violet) et Gaillard avaient inversé la tendance (12-11, 24’40). Malgré tout, durant les deux dernières minutes, Beretta puis, Vujic permirent aux Alsaciens de regagner les vestiaires nantis d’une longueur d’avance (13-14, 30e ).

Au retour sur le parquet les Bas Rhinois se détachèrent progressivement (14-16, 36e puis, 15-18, 37’30 et enfin, 16-20, 40e ). On pensait que fort de leur plus grande expérience, ils venaient de faire le plus dur et, allaient ainsi se ménager une fin de match plus tranquille. D’autant plus que Fulop ne ménageait pas non plus ses arrêts dans le but alsacien, à l’image de son tête à tête victorieux avec Perrin (41’20).

Trouvé à deux reprises au pivot, Fleurival offrit ensuite aux Sélestadiens leur plus large avantage du match (19-25, 46’20). Enfin tranquilles ? C’était sans compter sur la révolte loiretaine. Combinée à la baisse de régime bas-rhinoise, l’avance visiteuse fondit comme neige au soleil (22-25, 52e ).

Vujic et Joli blessés

Même si Vujic trouva deux fois l’ouverture (23-27, 54’40), la générosité saranaise redonna de la voix à la salle. Deux parades de Huyghe sur Beauregard et Joli, un triplé de l’insatiable Gaillard et le SAHB était contraint à trois dernières minutes sur le gril (26-27, 57e ). D’autant plus que joli se blessait à la cheville droite au moment de défier Huyghe (59e ). Par bonheur pour les Alsaciens, le dernier tir d’Acquevillo passa largement au-dessus du but de Fulop. Non sans avoir tremblé jusqu’au bout, le SAHB sera au rendez-vous des 8es de finale.

Soulagé par cette première sortie victorieuse, Christian Gaudin confia : « L’essentiel est acquis. On savait que ça allait être dur face à une équipe en pleine confiance, contrairement à nous. C’était le match dur auquel je m’attendais. Saran est une bonne équipe avec des joueurs capables de réaliser ce type de partie. Il faut désormais qu’on apprenne à se connaître les joueurs et moi. À +6, on a manqué de concentration. On devra absolument éviter ce genre de passage à vide à l’avenir. On se qualifie mais, malheureusement on repart avec 2 blessés, Vujic et Joli ! »

Source Dna


06 février 2015

16ème de Finale Coupe de France: Saran - Sélestat, De retour aux affaires ...

stevan-vujovic-et-selestat-reprennent-a-saran-photo-dna-franck-delhomme

Au vu de l’actualité récente, on en oublierait presque que les Violets renouent avec la compétition aujourd’hui à Saran, en 16e de finale de la Coupe de France.

Sur le parquet du leader de la poule 3 de N1 (où évolue l’Alsacien Julien Ramel, formé à Sélestat), les coéquipiers de Frédéric Beauregard doivent, normalement, se qualifier sans encombre pour les 8es. Même sans l’arrière droit roumain Cristian Radu Ghita, récemment opéré du pouce et absent pour trois mois, et sans l’arrière gauche croate Igor Vujic.

« Retrouver de l’allant »

« Il est important de retrouver de l’allant, souligne Christian Gaudin, le nouvel entraîneur. Ce n’est pas un match facile, c’est un match de Coupe. Il nous faudra être prudents. »

Si la Coupe de France n’est sans doute pas un objectif majeur pour les Sélestadiens, 13es de D1 et donc relégables, ils auraient tort de galvauder ce match.

Parce que la “prépa” de janvier n’a guère rassuré, avec deux défaites contre Chambéry et Thoune, et qu’un succès ne serait pas superflu pour la confiance avant de renouer avec le championnat, mercredi prochain à “Chambé”.

Et surtout parce que cela ferait (très) mauvais effet, pour la première de Christian Gaudin sur le banc violet, de chuter dans le Loiret. Pour tout un tas de raisons

Source Dna par Simon Giovannini

 

Tous les matchs des 16èmes
Billère (Pro D2) - Toulouse (Lnh)
Pau Nousty (N1) - Montpellier (Lnh)
Vernon (N1) - Massy
Angers (Pro D2) 25-29 Créteil (Lnh)
Cherbourg (Pro D2) - Nantes (Lnh)
Chartres (Pro D2) - Dunkerque (Lnh)
Amiens (N2) - Cesson (Lnh)
Strasbourg (Pro D2) - Paris (Lnh)
Saran (N1) - Sélestat (Lnh)
Mulhouse (Pro D2) 26-28 Ivry (Pro D2)
Besançon (Pro D2) - Tremblay (Lnh)
Dijon (Pro D2) - Chambéry (Lnh)
Valence (Pro D2) - Nîmes (Lnh)
Montélimar-Crua.(N1) 31-39 Aix (Lnh)
Rodez (N1) - St Raphael (Lnh)
Marseille CSMP (N2) - Istres (Lnh)

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17 décembre 2014

J14: Cesson 27-31 Sélestat, Les violets térrassent les Bretons...

Ils l'ont fait. Ils ont battu les Bretons qui étaient encore invaincus dans leur salle cette année. Un sacré Cadeaux de Noël pour nos violets.

Cesson Selestat

Auteur d'un début de match catastrophique, 7-1 à la 9ème minute , Sélestat est resté concentré sur son objectif: la victoire coûte que coûte. La ténacité a fini par payer... Menés à la pause de 4 buts (17-13), nos violets ont atomisés les bretons 10-18 en seconde période.

Cette victoire est précieuse et permet à notre équipe fanion de rester au contact des équipes dites relégables. Istres (14è) a perdu face à Aix. Créteil (11è) et Nimes (12è) n'ont pas réussi à se départager et restent à une longueur de Sélestat 13è.

Cette victoire qui ne nous sort pas de zone relégable  a le mérite de remonter le moral de tous les supporters du club du SAHB.

Bonne fête de Noël à tous les joueurs.

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27 novembre 2014

J11: Sélestat 22-26 Toulouse; La même rengaine

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Une nouvelle fois trahi par son efficacité au tir, Sélestat a encore laissé filer des points précieux, hier contre Toulouse (22-26), dans un CSI devenu bien trop accueillant pour les adversaires des Violets…

Ça devient une très mauvaise habitude. Et c’est à croire que le CSI est devenu l’endroit idéal pour se refaire une santé. Chambéry allait mal, mais avait pris, à la faveur de sa victoire en Alsace début octobre, un bel élan. Il y a quinze jours, Aix-en-Provence s’était remis la tête à l’endroit après un revers à domicile contre Istres, la lanterne rouge.

Ce Fenix-là n’était pas supérieur à Sélestat

Qu’allait donc faire Toulouse, toujours bredouille à l’extérieur cette saison et sevré de victoire en championnat depuis plus d’un mois ? Comme les autres, malheureusement… « Ça commence à être très énervant. Toulouse était largement prenable. Le public est toujours derrière nous et on n’arrive pas à lui offrir une victoire », soupirait Oliver Jung, le pivot sélestadien, après la rencontre.

Mais les Violets méritaient-ils vraiment de gagner ce match ? On est presque obligé de répondre par la négative, tant ils ont raté, et le mot est faible, des tirs à six mètres, tant ils ont perdu des ballons dans les moments importants. Certes, François-Marie, blessé au pouce, a manqué au relais d’un Ghita moins étincelant que lors de ses trois dernières sorties au poste d’arrière droit (16 buts). Mais les absences (Vujic et Seri faisaient aussi défaut) n’expliquent pas tout. Elles n’expliquent pas que Sélestat n’a inscrit aucun but à l’aile, elles n’expliquent pas ces ballons rendus à l’adversaire alors que Gudjonsson avait ramené son équipe tout près (22-23, 55e ).

Les coéquipiers de Pesic avaient pourtant su se relever d’un départ horrible, de huit premières minutes où Dumoulin, le gardien toulousain, leur avait causé bien des tourments (0-4, 8e ). Dans le sillage d’un Beauregard étincelant, Sélestat parvenait même à égaliser, évidemment grâce à son capitaine (7-7, 19e ). Inarrêtable, l’arrière gauche violet ajoutait cinq nouveaux buts dans les dix dernières minutes de la première période et Sélestat creusait l’écart (13-9, 27e ). Ghita avait une nouvelle balle de +4 au bout de son bras gauche, mais son tir fracassait, encore, le poteau. Et Fernandez ramenait les siens sans trembler (13-11 à la pause).

Le scénario allait se répéter à la reprise. Sélestat menait (15-12, 34e ), mais Sélestat gâchait. Pardin écœurait les ailiers alsaciens, à l’image de cette contre-attaque ratée par Joli (15-14, 39e ). Et les joueurs de Jean-Luc Le Gall remettaient seuls Toulouse dans le match. Osmajic redonnait l’avantage au Fenix (16-17, 42e ), Ilic et Calvel l’accentuaient (18-22 à la 50e puis 19-23 à la 52e ). Les Violets arrêtaient enfin de tirer sur Pardin. Et le 3-0 initié par Beauregard redonnait de l’espoir (22-23, 55e ). Deux balles perdues plus tard, et malgré les arrêts de Fulop, c’est Toulouse qui faisait la bonne affaire (22-26).

Sélestat n’a gagné qu’une fois à domicile, contre Istres. Très insuffisant pour un candidat au maintien. Et il s’est tiré hier une nouvelle balle dans le pied. « Ces carences au tir, en particulier à six mètres, commencent à coûter cher, déplorait Jean-Luc Le Gall. Il y a des matches que l’on accepte de perdre, quand l’adversaire est supérieur. »

Ce n’était pas le cas de ce Fenix-là. « Mais Toulouse s’est montré plus réaliste. Et on a laissé échapper un match à notre portée. On est déçu, mais on va se remettre au travail », ne pouvait que lancer le coach alsacien. Hier, Sélestat avait l’occasion de s’offrir une bouffée d’oxygène, de confirmer le début de redressement entrevu à Tremblay. C’est manqué et il est à craindre que l’air se fasse rare lors des deux derniers matches de la phase aller, contre Nantes et le PSG…

Source Dna

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26 novembre 2014

J11 : Sélestat – Toulouse; Sur leur lancée ?

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Sélestat, requinqué par son succès à Tremblay, veut confirmer face à une équipe de Toulouse au début de saison contrasté. Et enfin regagner à domicile…

Sélestat, en allant s’imposer à Tremblay, a avancé. C’est (très) bien, mais ce n’est pas encore assez.

Parce que la situation au classement reste encore fragile, parce que seule la victoire, surtout quand elle se conjugue au pluriel, permet de chasser définitivement les doutes.

« Faire en sorte que le CSI redevienne notre fief »

S’il ne constitue qu’un premier pas, ce succès est venu rassurer tout un club après un passage dans une zone de turbulences. « Il nous permet de sortir de la zone rouge, de souffler un peu, même si aux entraînements, on ne souffle pas », sourit Thierry Fleurival.

Le Guyanais (32 ans) a suffisamment d’expérience et d’années en D1 derrière lui pour savoir que Sélestat a encore un long chemin à parcourir, beaucoup de progrès à accomplir. Et que cette performance doit être suivie d’effets.

« On a atteint un premier objectif en gagnant à Tremblay, apprécie-t-il, avant d’évoquer la suite. On doit aussi battre Toulouse, on n’a pas le choix. »

Ça ne fera pas tout seul face au Fenix toulousain, mais la part de confiance emmagasinée dans le “93” ne sera pas de trop. « J’ai vu beaucoup d’enthousiasme lors de ce match à Tremblay. C’est quelque chose que l’on ne doit pas perdre. »

Une défense consolidée ?

Thierry Fleurival, comme tous ses coéquipiers, a retrouvé le sourire. Mais pour ne pas le perdre, il prévient : « Nous devrons être encore meilleurs, rendre une copie encore plus propre, notamment dans l’efficacité au tir ».

Contre Tremblay, les Violets ont montré qu’ils étaient capables de (bien) défendre en encaissant, pour la première fois cette saison, moins de 25 buts.

Mais qu’a donc fait de mieux Sélestat ? « On a été performant collectivement. Il y avait de l’envie, de la communication. On a aussi gagné davantage de duels. Et nos deux gardiens ont été très bons, ils nous ont permis de réparer nos erreurs défensives. »

Les Violets – sans Vujic, Seri et François-Marie ce soir – doivent désormais lancer le deuxième étage de la fusée, tout aussi indispensable pour un candidat au maintien. « On connaît la marche à suivre, souffle “Mister T”. On sait tous que l’on doit prendre un maximum de points à domicile. »

Pour l’instant, c’est raté. Mais Thierry Fleurival veut voir les choses changer. « Lors de nos quatre défaites à domicile (Cesson, Chambéry, Dunkerque, Aix-en-Provence, ndlr) , on s’est tiré une balle dans le pied. On ne doit pas retomber dans nos travers. C’est à nous de faire en sorte que le CSI redevienne notre fief. On travaille tous pour y parvenir. »

Sur le papier, Toulouse peut faire peur, avec ses nombreux internationaux (Fernandez, Porte – incertain ce soir –, Dumoulin, Pardin, Zvizej, Ilic, Osmajic). Au classement, c’est déjà un peu moins effrayant. Et il ne faudrait pas aider le Fenix à renaître en Alsace…

Source Dna par Simon Giovannini

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21 novembre 2014

Après la victoire de Sélestat à Tremblay (23-25); Une lueur d'espoir...

 

laszlo-fulop-auteur-de-11-arrets-en-seconde-periode-s-est-montre-decisif-a-tremblay-photo-archives-dna-franck-delhommeOn aurait pu penser Sélestat touché, après l’ennuyeuse défaite contre Aix-en-Provence. Mais les Violets ont refusé de couler. Et la victoire à Tremblay doit être de nature à relancer Fulop et ses coéquipiers.

Le sport de haut niveau a cela de beau qu’il permet le grand écart des émotions.

Il ne se gêne parfois pas non plus, et c’est très bien comme ça, pour envoyer valser les analyses, les plus prudentes comme les plus alarmistes.

Il y a tout juste une semaine, les mines étaient tristes dans les rangs sélestadiens, les prédictions viraient au sombre, après la défaite à domicile contre Aix-en-Provence.

Le déclic ? Il est encore un peu tôt pour l’affirmer

Mercredi, dans le bus qui ramenait les Violets en Alsace après leur victoire à Tremblay, les visages étaient radieux. Et l’avenir subitement moins angoissant, le classement n’étant plus marqué au fer rouge.

« On a retrouvé le sourire », lance Laszlo Fulop. Le gardien hongrois savait que la situation n’était pas loin d’être critique avant cette 10e journée, que son équipe devait vite rebondir.

Il a donc apprécié sans retenue le succès sélestadien dans le “93”. « Contre Tremblay, j’ai vu une équipe, poursuit-il. J’avais rarement vu autant d’euphorie. Tout le monde sautait du banc à chaque but marqué. »

« Je suis entré avec l’envie de tout casser »

Lui peut-être plus qu’un autre symbolise cette « victoire collective ». Jusque-là, Laszlo Fulop était plutôt en retrait, “sevré” de temps de jeu derrière Richard Kappelin (numéro 1 au classement des gardiens de D1 avec 121 arrêts).

Et quand le Hongrois foulait le parquet, c’était surtout pour tenter d’éteindre l’incendie, quand son équipe était déjà distancée (9 arrêts contre Chambéry, 10 face à Saint-Raphaël). « C’est dur de rentrer quand le bateau coule. »

Mercredi, l’ancien de Saint-Cyr a pris place dans le but violet alors que Sélestat pouvait encore espérer (12-11 à la pause), au relais d’un Kappelin performant (9 arrêts en première période). « Je suis entré avec l’envie de tout casser. »

« Nous avons fait basculer le match tous ensemble »

Onze arrêts plus tard, Laszlo Fulop avait réussi son coup. « Je suis très content d’avoir participé à cette victoire. C’est une première pour moi cette saison. Je n’avais pas joué lors des deux victoires face à Istres et Nîmes. Mais nous avons fait basculer le match tous ensemble. »

Sa prestation est en tout cas venue rappeler une évidence : Sélestat aura besoin de tout le monde pour rester en LNH.

Il n’a pas été le seul gardien à briller mercredi. Aljosa Rezar a lui aussi longtemps fait des misères aux Alsaciens (16 arrêts dont 11 lors des trente premières minutes). « Il a été monstrueux. Mais Richard (Kappelin, ndlr) a assuré et nous avons pu rester dans la partie. »

En y réfléchissant, la victoire de Sélestat semblait écrite. Parce que Laszlo Fulop ne perd (presque) jamais contre Tremblay, parce qu’il brille (presque) toujours face à cette équipe. « Je n’ai pas perdu contre Tremblay, en compétition officielle, depuis bientôt cinq ans ! »

Bien sûr, le chemin sera encore long pour sauver sa place en D1. Bien sûr, le jeu sélestadien reste très largement perfectible (notamment l’efficacité au tir), même si la défense a encaissé, pour la première fois depuis le début du championnat, moins de 25 buts.

Regagner, enfin, au CSI

Mais ce succès à Tremblay peut légitimement être considéré par les joueurs de Jean-Luc Le Gall comme le fameux « match référence ».

Serait-ce même le déclic ? « On a gagné un match, tempère Laszlo Fulop. Mais nous devons le prendre comme exemple. Je ne sais pas si c’est le déclic. On avait dit la même chose après la victoire à Nîmes (6e journée). Je l’espère en tout cas. »

On devrait être assez vite fixé. Mercredi, c’est Toulouse qui débarque au CSI, où les Violets n’ont plus gagné depuis le 17 septembre (35-30 contre Istres). Une éternité…

Source Dna par Simon Giovannini.

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