Canalblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Publicité
Le 8ème Rugiss' Hand
16 septembre 2014

Avant Sélestat - Istres; Le duel des VUJIC

igor-vujic-se-sent-bien-a-selestat-et-espere-reussir-ses-debuts-a-domicile-contre-istres-photo-dna-michel-kurst

Igor Vujic a posé ses valises à Sélestat cet été. Demain contre Istres, pour son premier match à domicile avec son nouveau club, le Croate croisera son petit frère Stefan, arrière gauche comme lui. Rencontre.

Il est arrivé à Sélestat précédé d’une flatteuse réputation : deuxième meilleur buteur de la dernière SEHA League avec le RK Nexe Nasice (100 buts en 15 matches à 66% de réussite au tir) et tout frais international croate (il a étrenné ses premières sélections lors de la Swiss Handball Cup en avril).

Les études, puis une blessure avant de se révéler l’an passé

À bientôt 27 ans (il les fêtera le 28 septembre), Igor Vujic se sentait prêt à faire le grand saut, à montrer toute l’étendue de son talent en France, dans l’un des deux meilleurs championnats européens.

L’arrière gauche aurait pu le faire plus tôt. « J’ai eu des opportunités par le passé. » Mais une opération à l’épaule « il y a quatre ans » a ralenti son éclosion. « Cette blessure m’a fait perdre du temps. » Il l’a bien rattrapé depuis.

Igor Vujic est donc allé crescendo, sans doute aussi parce qu’il n’a jamais voulu tout sacrifier pour le handball. À l’âge de 18 ans, il choisit de filer en Slovénie, au Slovan Ljubljana, parce que le club lui propose de prendre en charge ses études.

« J’ai obtenu un diplôme en économie, explique ainsi le Croate. C’était très important pour moi. Et je reprendrai les études après ma carrière. » Après quatre saisons à Ljubljana, avec au passage une demi-finale de la Challenge Cup en 2009-2010, sa route le mènera à Maribor, toujours en Slovénie, puis chez lui, en Croatie, à Umag, Rijeka et enfin Nasice.

Déjà séduit par les vins alsaciens

Pour donner un élan supplémentaire à sa carrière, Igor Vujic a choisi Sélestat. « C’est une superbe opportunité », estime-t-il. Celle de voir s’il peut briller dans un championnat plus relevé que ceux qu’il a connus jusqu’à présent, pour continuer à taper dans l’œil du sélectionneur. « L’équipe nationale est mon grand objectif. »

Il le sait, il devra briller avec Sélestat pour atteindre son but. Le Croate s’épanouit déjà dans son nouvel environnement. « Je préfère les petites villes. Je viens d’une région, l’Istrie, où on fait de bons vins. Alors ici en Alsace, c’est parfait », sourit celui qui avoue une préférence pour le pinot noir et le gewurztraminer.

Bien sûr, c’est sur le plan sportif qu’il est davantage attendu, plus que sur ses connaissances en œnologie. Sa première sortie, la semaine dernière contre Créteil, n’a pas été emballante (2 sur 7 au tir), à l’image de la prestation collective. Mais l’arrière gauche ne devrait pas attendre longtemps pour se montrer performant.

« Je lui ai déjà dit qu’il devra prendre des points contre une autre équipe ! »

Dès demain contre Istres, lors de la 2e journée où il croisera la route de son frère Stefan ? Comme il le fait depuis toujours, il l’appellera avant le match. « Je lui ai déjà dit qu’il devra prendre des points contre une autre équipe ! »

L’aîné a beau être « très proche » de son cadet (23 ans), il n’entend absolument pas le laisser repartir vainqueur du CSI. Ce ne sera pas tout à fait une première. « C’est déjà arrivé en Croatie, quand je jouais à Rijeka et lui à Porec. Mais ce sera la première fois en France. Ce sera spécial. »

Leurs parents suivront avec attention le résultat de leur “duel”. « Je viens d’une famille de handballeurs, souffle Igor Vujic. Mon père a joué en Croatie, au Luxembourg, en Italie aussi. Il était arrière gauche comme nous. Avec Stefan, on s’entraîne avec lui l’été. Il est très sévère (sourire). »

Sévère, Igor Vujic voudra l’être avec Istres demain. Parce que Sélestat a absolument besoin de se rassurer après sa sortie de route cristolienne. « L’équipe est nouvelle, on va avoir besoin d’un peu de temps. Mais j’ai confiance. »

Publicité
12 septembre 2014

Résumé de la 1ère journée: Dunkerque tombe, les autres passent, Sélestat trébuche lourdement...

 

 

C'est le 1er coup de tonnerre de la saison. Dunkerque, le champion en titre mange la poussière de sa propre salle en s'inclinant face à Cesson. Dans un même temps, le PSG, Montpellier, Nantes et puis mercredi, Toulouse, Nîmes et un très prometteur Créteil se sont imposés. Quand on vous disait que ce championnat allait être passionnant !

beauregard_lorie

Mercredi soir à Créteil et à Nîmes, il n’y avait aucune place pour le bricolage. Sélestat et Tremblay l’ont appris à leurs dépens et un virage à 180 degrés dans les attitudes sur le terrain et certains choix techniques est plus que recommandé. Jamais ces deux formations qui ont subi certes de profonds changements à l’intersaison n’ont été en mesure d’inquiéter leur adversaire. « Ce soir, on a pris une sacrée douche, reconnaissait impuissant, Olivier Jung, l’un des pivots sélestadiens, on se dit qu’il y a vraiment du travail. Même si on n’a pas un calendrier idéal pour débuter la saison, on doit quand même y aller, ne rien lâcher. Le problème c’est qu’on n’est pas encore prêts, rien n’est au point. Si ça joue serré comme la saison dernière, c’est sûr qu’on est vraiment mal parti. Il va falloir se ressaisir sinon la saison sera très longue. » 41 buts dans la gamelle, les Alsaciens sont rentrés en bus, le moral dans les chaussettes. Pour Créteil, même si personne ne s’emballe, la qualité du jeu produit ne surprend pas. Les Val-de-Marnais ont fait une excellente prépa, traduction d’un judicieux recrutement (du gardien Ristovski à Pintor en défense, il n’y a rien à jeter). « On a été appliqué et ce qui est important c’est que contrairement à notre dernier match à domicile (en Coupe de la Ligue contre Istres), tout le monde a contribué à la victoire, se rejouissait Erwan Siakam, l’arrière cristolien (photo de tête). Il va déjà falloir valider ce 1er succès par un autre. On doit continuer pour cela à bien bosser à l’entraînement, le groupe vit bien, il y a une belle solidarité. A titre personnel, je ne peux pas dire que j’ai trouvé totalement mes marques mais je m’adapte bien. Cette année, l’objectif, c’est le maintien mais une fois qu’on aura stabilisé ces points-là, on pourra viser plus haut.»

Les autres matchs

Bon démarrage également pour Toulouse qui n’a pas réussi à remplir son palais des sports. Pourtant, il s’agissait d’une première à multiples facettes. Tout d’abord, avec la présence de la chaîne BeIn sports qui essuyait les plâtres de son contrat avec la LNH en diffusant ce Fénix-Chambéry. L’enduit est loin d’être sec, la copie sera à améliorer notamment ...

Les résultats : Journée 1
Equipe Receveuse Equipe Visiteuse Score    
Toulouse Chambéry 26 23    
Créteil Sélestat 41 31    
Nîmes Tremblay 29 21    
Dunkerque Cesson 21 22    
Istres Montpellier 26 32    
Nantes St Raphael 29 24    
Paris Aix en Provence 31 27    

Le classement après 1 journée

Pl Equipe Pts MJ Vic Def Nul But + But -    
1 Créteil 2 1 1 0 0 41 31    
- Nîmes 2 1 1 0 0 29 21    
- Montpellier 2 1 1 0 0 32 26    
- Nantes 2 1 1 0 0 29 24    
- Paris 2 1 1 0 0 31 27    
- Toulouse 2 1 1 0 0 26 23    
- Cesson 2 1 1 0 0 22 21    
8 Dunkerque 0 1 0 1 0 21 22    
- Chambéry 0 1 0 1 0 23 26    
- Aix en Provence 0 1 0 1 0 27 31    
- St Raphael 0 1 0 1 0 24 29    
- Istres 0 1 0 1 0 26 32    
- Tremblay 0 1 0 1 0 21 29    
- Sélestat 0 1 0 1 0 31 41    

Source Handzone

 

12 septembre 2014

Après Créteil/Sélestat: « Se remettre d’aplomb »

l-image-est-trompeuse-florent-joli-et-selestat-n-ont-pas-eu-beaucoup-d-occasions-de-se-rejouir-mercredi-a-creteil-photo-melanie-ramamonjisoa-uschb-fr

Sélestat a sombré, mercredi à Créteil (41-31). Il faudra du temps pour que ce collectif violet, fortement remanié à l’intersaison, tourne à plein. Mais du temps, les Alsaciens n’en ont pas. Et ils devront faire (beaucoup) plus contre Istres la semaine prochaine

Par où faut-il commencer ? « Beaucoup de choses n’ont pas marché », souffle Florent Joli avec un peu de dépit. La défense ? 41 buts encaissés. L’attaque ? 31 buts marqués certes, « mais nous n’avons pas non plus été très bons offensivement ».

« Espérons que cette défaite agisse comme un électrochoc »

L’ailier droit ne mâche pas ses mots, évoquant « un naufrage collectif ». Comment dire le contraire ? « Ce n’est pas un manque d’envie, assure-t-il. Notre prestation s’est malheureusement inscrite dans la continuité de ce que l’on produit depuis trois semaines. On avait beaucoup d’incertitudes en arrivant à Créteil, on en a encore davantage. »

La seule certitude, c’est que Sélestat n’est pas encore prêt. On pouvait le pressentir après les derniers matches de préparation, loin d’être convaincants, on en a eu la douloureuse confirmation face à Créteil.

« Il y a beaucoup de nouveaux joueurs et il faut du temps pour que le collectif se mette en place », rappelle Florent Joli. Le Violet n’a pas tort. Mais il sait aussi que du temps, Sélestat n’en a pas. « Nous avons une semaine pour nous remettre d’aplomb, pour présenter un autre visage face à Istres. »

C’est peu, mais il faudra que ce soit suffisant. Pourquoi ? Parce que c’est un concurrent direct qui va débarquer au CSI, et que la défaite sera évidemment interdite. « C’est un match déjà très important pour notre saison, une partie de notre maintien qui va se jouer. »

Sur une pente descendante

Le discours pourrait paraître alarmiste, mais le Sélestadien n’en est pas encore au stade de l’inquiétude. « On s’attendait à un match difficile, on l’a eu. Ça sera inquiétant si on perd contre Istres. On a besoin d’une victoire. Mais pour l’instant, on a perdu une fois, comme la moitié des équipes après la première journée. »

Tout de même, comment expliquer que Sélestat ait pu se montrer performant dès le début de préparation, alors même que le groupe se connaissait à peine, et qu’il patine depuis ?

« Les premières semaines, il n’y avait pas de blessures, indique l’ailier droit. Tout le monde était à 100%, le rendement individuel était bon et cela cachait peut-être les problèmes collectifs. Depuis, il y a des bobos, mais c’est le cas pour tous les clubs. On ne doit pas s’attarder là-dessus, mais faire en sorte que chacun soit à son meilleur niveau individuellement. »

Un retour réussi, mais…

Florent Joli n’était pas encore Sélestadien à l’époque, mais en 2012-2013, les joueurs de Jean-Luc Le Gall avaient débuté le championnat par deux revers, dont un très lourd à Saint-Raphaël (38-26), pour finalement achever la saison à la 8e place. « Espérons que cette défaite à Créteil agisse comme un électrochoc. »

Le dernier match en D1 de Florent Joli remontait au 28 mars 2012 (c’était avec Montpellier). Le nouvel ailier droit violet n’a pas manqué, à titre personnel, ses retrouvailles avec la LNH (7 sur 10 au tir contre Créteil).

« Sept buts, c’est bien. Mais ça n’a servi à rien. À vrai dire, je m’en fiche un peu… » Florent Joli voudra sourire quand Sélestat gagnera.

Source Dna par Simon Giovannini

11 septembre 2014

Résultat 1ère journée: Créteil 41-31 Sélestat; Créteil n’a fait qu’une bouchée de Sélestat

 

IA3A7591-473x290

Une semaine après avoir battu Istres en Coupe de la Ligue, l’US Créteil a signé son retour en LNH avec une victoire probante face à Sélestat (41-31). Retour sur une soirée où tout a réussi aux Cristolliens.

@crédit
"Mélanie Ramamonjisoa -
USCHB.fr
il

Une défense alsacienne en berne

A la sortie du vestiaire sélestadien, l’ambiance était plutôt à la soupe à la grimace. Il faut dire qu’après une telle prestation, notamment défensive, les hommes de Jean-Luc Le Gall ont posé plus de questions qu’ils n’ont apporté de réponses. Menés 2-6 après 8 minutes, ils ont profité d’un temps-mort de leur coach pour recoller légèrement au score (10-13, 23ème) avant de sombrer de nouveau en fin de première période et de compter sept buts de retard à la mi-temps (19-12). La faute à une attaque cristollienne particulièrement en forme, à l’image de Descat, une nouvelle fois intenable (11 buts) et de son compère au poste d’arrière gauche Quentin Minel (6 buts). Mais aussi à un bloc défensif trop passif, à l’image de la charnière Fleurival-Beauregard, bien trop passifs et en retard à chaque fois qu’un arrière s’est présenté dans le secteur central. « Je crois que nos problèmes défensifs peuvent être expliqués de beaucoup de façons différentes » a analysé Snorri Gudjonsson, le petit demi-centre islandais arrivé à Sélestat cet été, après le match. « Bien sûr, le nombre de nouveaux joueurs a joué, mais on a manqué d’agressivité dès l’entame et nous n’avons pas aidé nos gardiens. Nous n’étions pas prêts, et c’est impossible de s’imposer en encaissant 41 buts. »
Et si la mi-temps a du être agitée dans le vestiaire des violets, l’entame de seconde période a ressemblé comme deux gouttes d’eau au début de match. Pourtant, Jean-Luc Le Gall a tout essayé : 6-0, 5-1, stricte et même double stricte, rien n’y a fait. Quand les arrières n’y sont pas arrivés, ce sont les ailiers et les pivots cristolliens, Toto et Ballet en tête, qui ont apporté des solutions. « Quelle que soit la défense proposée, on a réussi à trouver des solutions » s’est réjoui Quentin Minel à la fin du match. « C’est important d’apporter du danger de partout, de pouvoir s’adapter à ce que l’adversaire propose, car cela va nous servir pour la suite de la saison ». A +10 à un quart d’heure de la fin, le match a été rapidement plié et les dernières minutes anecdotiques. Avec cette victoire de dix buts, Créteil pourrait envisager l’avenir sereinement, mais Benjamin Pavoni veille au grain pour éviter toute euphorie : « Je suis très satisfait du match que nous avons produit et il faut féliciter les garçons qui ont mis beaucoup d’investissement et de volonté dans ce match. Maintenant, il ne faut pas se prendre pour d’autres, il faut rester lucide et continuer à bosser. »

Créteil, une impression plus que positive

Gudjonsson SélestatSi les Alsaciens ont raté leur entrée dans le championnat, en revanche, Créteil a confirmé tout le bien que les observateurs pensaient de cette équipe. Solide défensivement autour d’un secteur central renforcé, rapide en contre-attaque avec la flèche Descat et avec une base arrière capable de varier le jeu, et surtout des rotations de qualité, le collectif cristollien semble armé pour ne pas faire l’ascenseur. « On peut compter sur un groupe élargi, il y a des joueurs que j’ai du sortir et qui auraient aimé jouer ce match. Le groupe est très homogène, on a vu que malgré les changements on peut garder un niveau de jeu constant » a analysé Benjamin Pavoni à la fin du match. Alexandru Csepreghi, le demi-centre roumain, titularisé d’entrée pour sa première hier soir, a apporté sa qualité de passes et n’en a jamais trop fait, tandis que Dejan Malinovic pourrait bien exploser cette saison, après plusieurs années à bourlinguer à travers l’Europe malgré ses 22 ans. Borko Ristovski, lui, a fait parler toute son expérience hier soir, et avec ses 19 arrêts et ses trois passes décisives a été un maillon essentiel de la victoire de Créteil.
Côté Sélestat, en revanche, les recrues ont offert des prestations plus hétérogènes. Si Gudjonsson a joué juste à la mène et que Florent Joli a été impeccable à la finition sur son aile droite (7 buts), il reste encore beaucoup de travail pour trouver un fond de jeu sur la base arrière. « Il y a forcément beaucoup de réglages à faire » a analysé Gudjonsson. « On sait que sur la base arrière, seuls trois joueurs étaient là la saison dernière. On perd beaucoup de ballons ce soir, parce qu’on ne se comprend pas encore. Mais ce match vient dans la lignée des trois, quatre derniers matchs amicaux où nous n’avons pas super bien joué. Les nouveaux joueurs, tout ça, ça peut être une excuse, mais on a aussi manqué d’investissement. » Sans parler d’investissement, on peut quand même espérer que certains éléments de la base arrière, Igor Vujic en tête, pensent plus à lâcher le ballon qu’à shooter à tout va, la semaine prochaine, lorsqu’Istres se présentera au CSI.
Créteil se déplacera quant à lui à Aix, dans un match qui aura valeur de premier vrai test après deux matchs confortablement remportés à la maison. « La semaine prochaine à Aix, ça sera un match très difficile. On va voir ce que l’on est capable de faire face à une équipe avec une grosse défense et de la densité physique. Mais nous irons là bas avec des intentions. » a confirmé Benjamin Pavoni hier soir.

LNH, 1ère journée
US CRETEIL HB
41 (19)
SELESTAT AHB
31 (12)
Créteil, Palais des Sports
Arbitres: Siegfried CLAPSON, Xavier FIESCHI
Descat
Malinovic
Siakam
Ballet
Toromanovic
Pintor
A. Ferrandier
De La Salud
Q. Minel
Grosas
Csepreghi
Toto
11/14 dont 6/6 pén
4/5
2/2
4/6
2/3
2/2
3/4
1/2
6/10
0/0
3/6
3/4
Jung
Seri
Pesic
Beauregard
Gudjonsson
Ghita
Vujic
François-Marie
F. Joli
Fleurival
Vujovic
Clémentia
3/5
2/4
0/2
4/8
7/10 dont 1/2 pén
1/2
2/7
4/7
7/10 dont 1/1 pén
0/0
1/2
0/0
Ristovski 19 arrêts / 50 tirs dont 0/2 pén Kappelin
Fulop
3 arrêts / 18 tirs dont 0/3 pén
9 arrêts / 35 tirs dont 0/3 pén
Entraîneur: Benjamin Pavoni Entraîneur: Jean-Luc Le Gall
Exclusions: 4 min (Ballet, Grosas) Exclusions: 2 min (Beauregard)

Source Handnews

10 septembre 2014

Journée 1: Créteil - Sélestat; Cette fois, ça compte !

cristian-radu-ghita-et-selestat-defient-creteil-ce-soir-pour-la-premiere-de-leurs-vingt-six-representations-en-championnat-photo-dna-michel-kurst

Le Sélestat Alsace Handball version 2014-2015 s’élance ce soir dans “l’enfer” de la D1. Contre Créteil, un promu qui n’en a que le nom, les Violets voudront montrer, déjà, tout le potentiel qu’on veut bien leur prêter. C’est parti pour neuf mois que les Sélestadiens espèrent beaux, tout simplement.

C’est le grand moment, celui que tout le monde attend, les joueurs et les entraîneurs bien sûr, mais aussi tout le public violet. Ce soir, cette D1 toujours plus relevée et excitante reprend enfin ses droits. Et pour la 21e fois, Sélestat fait partie du casting. Avec l’envie de ne pas se contenter d’un simple rôle de figurant.

« Le moment où se révèlent les caractères »

« On peut faire de belles et grandes choses avec cette équipe, lance son entraîneur Jean-Luc Le Gall. Il y a un vrai potentiel. » Celui-ci s’est certes exprimé avec irrégularité durant la préparation. Mais ce potentiel existe, indéniablement, et c’est là le plus important.

Ce soir, les compteurs seront remis à zéro, les enseignements de la préparation seront déjà battus en brèche à l’aune de la compétition. « La compétition, c’est autre chose, avance ainsi le technicien sélestadien. C’est le moment où se révèlent les caractères. »

Ce soir, à Créteil, on va avoir un premier aperçu du caractère de ces Violets new-look (sept nouveaux joueurs sont arrivés cet été). « On va passer du virtuel à la réalité », image Jean-Luc Le Gall pour décrire l’impatience qui habite ses troupes.

Les raisons ne manquent pas pour attaquer, déjà, ce championnat sur les chapeaux de roue. Certains auront certainement à cœur de réussir leur première dans l’Hexagone (Gudjonsson, Vujic, Ghita, Kappelin). D’autres voudront se rappeler au bon souvenir de la D1 (F. Joli, Clementia, Fleurival). Tous entendront débuter cette nouvelle aventure collective avec éclat.

« Ce sera la première sortie en compétition officielle pour ce groupe, ses premiers repères dans ce contexte. Nous n’avons pas d’histoire commune », rappelle Jean-Luc Le Gall.

Créteil sera donc le premier des vingt-six chapitres de la saison. Avec autant de changements parmi les personnages, il faut inévitablement s’attendre, en préambule, à quelques ratures. Mais Frédéric Beauregard et sa bande devront s’employer à les rendre minimes.

« Il faudra compenser notre manque de repères collectifs sur le plan tactique par davantage d’implication, de vigilance, de solidarité », souligne le coach violet.

En quête de points, déjà

Il le faudra parce que le calendrier a déjà réservé aux Alsaciens un premier déplacement corsé. Créteil est certes un promu, mais il n’en a que le nom. Créteil, c’est surtout un club majeur dans le paysage du handball français, « une équipe rodée aux joutes de la D1 ».

Créteil, c’est aussi cette saison un recrutement plutôt consistant, avec des joueurs « d’envergure internationale » (Ristovski, Toromanovic, Csepreghi, Siakam, Malinovic). Et un excellent défenseur que Sélestat connaît très bien puisqu’il l’a formé (Guynel Pintor).

Mais puisque cette fois, enfin, ça compte, puisque « ce sont les résultats qui amènent la confiance », les coéquipiers de Jordan François-Marie seront, cela va sans dire, « à la recherche de leurs premiers points ».

L’aventure ne fait que commencer…

Source Dna par Simon Giovannini

Publicité
9 septembre 2014

ITW: A Sélestat, Clémentia veut rattraper le temps perdu

 

ClementiaA Sélestat, c’est une équipe profondément remaniée par rapport à l’année dernière qui démarre la saison 2014-2015 parmi l’élite. Pas moins de sept nouveaux joueurs ont débarqué cet été en Alsace. Parmi eux, Samuel Clémentia fait son grand retour sur le devant de la scène nationale. L’ancien ailier parisien compte rattraper le temps perdu. 

Sélestat, c’est une équipe profondément remaniée par rapport à l’année dernière qui démarre la saison 2014-2015 parmi l’élite. Pas moins de sept nouveaux joueurs ont débarqué cet été en Alsace. Parmi eux, Samuel Clémentia fait son grand retour sur le devant de la scène nationale. L’ancien ailier parisien compte rattraper le temps perdu. 

De la même génération que les Accambray, Barachet, Jung ou François-Marie qu’il avait côtoyés en équipe de France jeunes et juniors, Samuel Clémentia avait à l’époque un avenir très prometteur.  Né Francilien, il est tout naturellement repéré par le Paris Handball où il effectue la fin de son apprentissage et sous le regard bienveillant de son demi-frère, un certain Olivier Girault, ses 1ers pas dans le monde professionnel. Années 2010-2012, le Qatar n’a pas encore mis la main sur le club de la capitale, l’équipe qui vient de remonter de Pro D2 vivote dans les profondeurs du classement. Pourtant l’ailier droit est titulaire sur son poste et marque des buts. Eté 2012, le PSG arrive en force, Luc Abalo est engagé, Samuel Clémentia lui, ne fait pas partie des projets de Philippe Gardent. Il sera le plus souvent mis à disposition de la réserve qui évolue au 5ème sous-sol. « J’ai toujours une pointe d’amertume et quelques regrets car j’avais donné tout ce que je pouvais à Paris et on n’a pas voulu me faire confiance. Je me défonçais à chaque entraînement mais je n’étais jamais pris pour les matches. C’est très frustrant. » Au point de momentanément lâcher le haut niveau et prendre une licence amateur à Nanterre en Nationale 1. Mais l’appel du grand large est plus fort que tout. Sélestat le contacte, les deux parties tombent rapidement  d’accord.  « Pour revenir en D1, il me fallait un club comme Sélestat avec un environnement proche, où tout le monde s’entend parfaitement  et où il n’y a aucune barrière. C’est vrai que je suis un citadin et cela me fait tout drôle d’habiter dans une ville de 20 000 habitants. Mais je considère que c’est une grande chance d’être ici. » 



Cette saison, le club alsacien n’a pas lésiné sur les moyens. Le contraste est saisissant d’un été sur l’autre. Pas moins de huit joueurs ont quitté le navire, sept sont arrivés parmi lesquels Samuel mais également Florent Joli (ex Villefranche) avec qui il va partager l’aile droite, le gardien de buts suédois Richard Kappelin (ex Aalborg), le demi-centre islandais Snorri Gudjonsson, l’arrière gauche croate Igor Vujic (ex Nexe), l’arrière droit roumain Radu Ghita (ex Bacau) et le défenseur Thierry Fleurival  qui a quitté Istres après… 13 saisons en tant que pro ! « On pourrait  dire qu’avec autant de nouvelles têtes, on part dans l’incertitude mais au niveau de l’intégration, ça se passe super bien, constate Clémentia. Les étrangers se sont rapidement mis au français et la bonne humeur qui existe sur le terrain, se propage dans le vestiaire et en dehors. Il y a un réel potentiel et franchement, cela s’est senti lors des premiers matches de prépa. Quand les automatismes  seront créés, je pense qu’on pourra vraiment prétendre à quelque chose d’intéressant. » Les matches amicaux ont d’ores et déjà mis en évidence quelques individualités comme Kappelin dans ses cages ou le vice champion olympique 2008 Gudjonsson dans le fauteuil de chef d’orchestre et de buteur.

Depuis sa remontée de pro D2 en 2011, Sélestat a joué au yoyo sans se stabiliser. De 7ème il y a deux ans, l’équipe entraînée par Jean Luc Legall a terminé à la 11ème place la saison passée. Non sans s’être fait peur puisque les flammes de l’enfer ont chatouillé quelquefois les orteils.  « Je ne vais pas faire preuve d’imagination mais je vais dire qu’à titre individuel, je souhaiterai être le meilleur sur mon poste et que le coach me fasse totalement confiance. Je sors de deux années difficiles donc il faut que je retrouve mon niveau de jeu. Je commence à avoir de bonnes sensations. » Et à l’instar de l’équipe sélestadienne, il faudra être opérationnel très rapidement car le début de saison est pour le moins… épicé avec des adversaires à portée de fusils mais aussi des grosses cylindrées comme Montpellier, Chambéry, Dunkerque ou St Raphaël. « On attaque par Créteil, un des promus qui s’est considérablement renforcé, on verra bien. Il faut avoir de l’ambition et dans ce domaine, je ne me fais pas de soucis. Face aux équipes réputées plus fortes, il faudra faire des coups. » Et si Sélestat était la surprise de ce début de saison ? En Alsace, les cigognes devront décaler leur migration vers des climats plus tempérés. Ce serait dommage qu’elles ratent les premiers exploits des Violets. 

8 septembre 2014

Sélestat: En route pour sa 21ème saison en LNH

snorri-steinn-gudjonsson-s-est-vite-affirme-comme-le-patron-du-jeu-violet-photo-dna-michel-kurst

Attention, talent ! Snorri Steinn Gudjonsson, vice-champion olympique avec l’Islande en 2008, a posé ses valises à Sélestat cet été. La LNH devrait très vite entendre parler du nouveau demi-centre violet…

Snorri Steinn Gudjonsson ne manque pas d’humour. « Si Kiel ou Barcelone m’avait appelé, j’aurais sans doute dit oui… » Ces deux cadors européens étant déjà (bien) pourvus au poste de demi-centre, l’Islandais a choisi Sélestat.

« J’avais des contacts avec plusieurs clubs, explique-t-il plus sérieusement. Mais ma priorité était de venir en France. »

L’Islandais a tutoyé les sommets, en club comme en sélection

À bientôt 33 ans, Snorri Steinn Gudjonsson avait besoin de changement. « J’aime bouger », souffle-t-il. Depuis son départ de Reykjavik, en 2003, le demi-centre n’est en effet jamais resté plus de deux saisons dans le même club, tout en ne distillant son talent que dans deux championnats différents, en Allemagne (Grosswallstadt, Minden, Rhein-Neckar Löwen) et au Danemark (GOG Svendborg, Copenhague).

Après cinq saisons en Bundesliga et six autres en Handboldligaen, l’Islandais a estimé avoir fait le tour de la question. Ces onze années lui auront permis de se bâtir une réputation et de tutoyer les sommets (quart de finaliste de la Ligue des champions en 2009 avec Rhein-Neckar Löwen, demi-finaliste en 2012 avec Copenhague et un certain Mikkel Hansen). « J’ai beaucoup apprécié mes passages dans ces deux pays. Mais c’était le moment de découvrir autre chose. »

Alors le regard de Snorri Stein Gudjonsson s’est naturellement tourné vers la LNH, « un championnat que tout le monde regarde, qui se rapproche de plus en plus de la Bundesliga et où viennent désormais les meilleurs joueurs ».

Grâce à cet attrait croissant de la LNH, Sélestat a pu attirer l’un d’eux. Car le demi-centre islandais fait incontestablement partie des meilleurs. Ses plus hauts faits d’armes, c’est avec l’équipe nationale que Snorri Steinn Gudjonsson (803 buts en 232 sélections, série en cours) les a réalisés : médaillé de bronze à l’Euro 2010, mais surtout vice-champion olympique en 2008 (2e meilleur buteur des JO, élu meilleur demi-centre de la compétition).

« Quand ma carrière internationale sera terminée, je pourrai regarder en arrière avec fierté. Mais ce n’est pas encore le moment », sourit-il.

Sa passion pour la petite balle ronde est toujours intacte. « Je veux profiter de mon passage en France. Ce sera peut-être deux ans (la durée de son contrat à Sélestat, ndlr) , ce sera peut-être trois ou quatre. On ne sait pas… »

Une chose est sûre, une fois son acclimatation à son nouvel environnement achevée, la LNH devrait entendre parler de lui. « Le handball, la langue, la culture… tout est nouveau pour moi et aussi pour ma famille ! Ce n’est jamais facile de changer de pays. Mais ce n’est pas non plus la première fois », rappelle le Scandinave.

« Je connais les attentes, ça fait partie du job »

Sélestat, le public violet, tout le monde compte sur lui. Snorri Steinn Gudjonsson le sait tout aussi bien qu’il l’accepte. « Je connais les attentes, ça fait partie du job. Ce n’est pas la première fois que je suis confronté à cette pression. À vrai dire, je préfère ça… »

Ambitieux à titre personnel, l’Islandais l’est également sur le plan collectif. « On devra travailler dur pour l’exploiter pleinement, mais cette équipe a du potentiel. » Alors le demi-centre ne veut pas se contenter du maintien. « Il faudra évidemment se maintenir. Mais pour moi, ce n’est pas vraiment un objectif. On doit avoir des ambitions plus hautes. Si on bosse, si on croit au projet, il peut se passer quelque chose. »

Buteur, organisateur, Snorri Steinn Gudjonsson devrait rapidement rejoindre Seufyann Sayad, Heykel Megannem ou Yuriy Petrenko au panthéon des demi-centres violets.

Source Dna par Simon Giovannini

6 septembre 2014

Les équipes au fil des saisons

5 septembre 2014

Match de Prépa: L'ultime Test

 

stevan-vujovic-et-selestat-affrontent-mulhouse-pour-leur-10-e-et-dernier-match-de-preparation-photo-dna-jean-paul-kaiser

Six jours pour les Sélestadiens (à Créteil) et neuf pour Mulhouse (sur le parquet de l’Entente Strasbourg/Schiltigheim): le coup d’envoi de la saison 2014-2015 est désormais tout proche.

Les deux clubs alsaciens tenteront de profiter de cette dernière sortie pour affiner les derniers réglages. « Ce match doit nous permettre de nous rapprocher le plus possible du rythme de la compétition », avance ainsi Jean-Luc Le Gall, l‘entraîneur sélestadien.

« Un match plein »

Mulhouse, toujours privé de ses blessés longue durée (le gardien Sébastien Le Goff et l’arrière droit Guirec Cherrier) poursuivra le même objectif.

Côté sélestadien, l’arrière droit Cristian Radu Ghita et l’ailier gauche Kevin Beretta feront leur retour, le pivot Djordje Pesic étant encore incertain.

« Il y a eu deux temps dans la préparation, explique Jean-Luc Le Gall. Un premier, plutôt bon, jusqu’au match contre Dunkerque et un deuxième depuis où l’on gère les petits “bobos”. »

Avec un effectif pas loin d’être enfin au complet, Sélestat espère réaliser « un match plein ».

« Nos dernières sorties (contre Winterthur, Pontault et Tremblay) nous ont fragilisés. »

Une prestation aboutie ne serait pas de trop pour les deux équipes, juste avant de se jeter dans le grand bain du championnat.

Coup d’envoi 19h à Rixheim.

Source Dna par Simon Giovannini

5 septembre 2014

L'équipe du SAHB 2014/2015 et ses joueurs

  L'équipe 1 en LNH

sahb_equipe_2014

 En haut de G à D: Jimmy DUCHENE (Responsable Logistique)Samuel CLEMENTIA (N°27)Djordje PESIC (N°6) – Christian GHITA (N°13) – Jordan FRANCOIS MARIE (N°20) - Olivier JUNG (N°3) - Christian OMEYER (Directeur Sportif)

Au milieu de G à D : Laszlo FULOP (N°69) - Stevan VUJOVIC (N°23) - Rudy SERI (N°4) -  Igor VUJIC (N°17)Thierry FLEURIVAL (N°22)Frédéric BEAUREGARD (N°9) Richard KAPELLIN (N°1) – 

En bas de G à DSnorry Stein GUDJONSSON (N°10) – Florent JOLI (N°21) Jean-Luc LE GALL (Entraîneur) –– Vincent MOMPER (Président du SAHB) - Thierry DEMANGEON (Entraîneur Adjoint) – Guillaume HUCK (N°5)Kévin BERETTA (N°7)

L'équipe 2 (la réserve) en nationale1

 

SAHB II

 En haut de G à D: Thierry DEMANGEON (Entraineur), LE GAY Louis (N°16), Nicolas SCHNEIDER (N°6), David RICHERT (N°9), Vincent STANGRET (N°?), Antony ABBEY (N°15), Rudi SERY (N°4), Yanis LENNE (N°8), Julien MEYER (N°1), Claude WILLMANN, Fred BLUM (Entr Adjoint).

En bas de G à D :HUCK Guillaume (N°3), Gaby NYEMBO (N°4), Paul Betrtrand WEBER (N°2), William TRINDADE (N°17), IDOUX Bao (N°5), THIBAULT (N°07), Virgil WAGENTRUZ (N°19), Lucas WEISS (N°10).

Publicité
<< < 1 2 3 4 > >>
Le 8ème Rugiss' Hand
Publicité
Archives
Publicité