Le 8ème Rugiss' Hand

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02 octobre 2014

J04: Sélestat 24 - 32 Cesson; Triste à pleurer...

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Sélestat, sans énergie et sans guère plus d’idées, s’est logiquement incliné à domicile, hier contre Cesson/Rennes, concurrent direct pour le maintien en D1 (24-32). Si les Violets ne réagissent pas, et vite, la saison risque fort de se transformer en galère.

Comment gagner un match en égarant autant de ballons (seize hier contre Cesson) ? Comment espérer s’imposer en perdant autant de duels ? La réponse est simple : c’est impossible. Face aux Bretons, les Violets ont fait l’étalage de tout ce qu’il ne faut pas faire. Ils l’ont, fort logiquement, payé très cher.

Frédéric Beauregard, le capitaine, avait le masque des mauvais jours. Et ne pouvait que s’interroger sur les maux dont souffre actuellement son équipe. « Je pense que Cesson était prenable. Je ne vois pas ce qu’ils ont de plus que nous… »

Peut-être pas grand-chose, peut-être même rien. Mais les Bretons ont défendu plus fort, ont commis (beaucoup) moins d’erreurs. « On doit aller de l’avant ensemble. Il va falloir se réunir entre les joueurs pour se dire les choses », soufflait encore Frédéric Beauregard, conscient de l’urgence qui commence à poindre à l’horizon. « Nous sommes maintenant obligés de faire des exploits. »

« On a lâché progressivement mais sûrement »

Ce match, c’est l’histoire d’une équipe qui s’est éteinte au fur et à mesure que les secondes s’égrenaient au tableau d’affichage. « Nous avons été présents une vingtaine de minutes, analysait le coach Jean-Luc Le Gall. Après, on a lâché progressivement mais sûrement. »

Le bon départ breton (0-2, 3e ) était vite ainsi annihilé par Pesic et Gudjonsson (2-2, 4e ). Concernés en défense, devant un Kappelin déjà solide dans le but, Sélestat s’échappait à la faveur d’un 4-0 initié et conclu par Beauregard (6-3, 12e ). Gudjonsson, sur penalty, en rajoutait une couche (7-3, 14e ), mais les Violets avaient déjà atteint leur sommet dans cette rencontre. Trop tôt, bien trop tôt…

Bien qu’en infériorité numérique, Cesson se rapprochait (8-7, 19e ), avant d’inverser la tendance (8-9, 21e ). Les Alsaciens allaient encore exister un peu, le temps de reprendre, furtivement, les devants (10-9 à la 22e puis 11-10 à la 24e ). La suite ? Un cavalier seul breton.

Le temps presse, déjà

Les coéquipiers de l’ancien Sélestadien Mickaël Robin, qui n’a pas raté son retour en Alsace, viraient en tête à la pause (12-14). Après quatre minutes équilibrées (seulement…) en début de seconde période (15-17, 34e ), Cesson prenait le large, en dépit du premier but de Yanis Lenne (18 ans) en D1, profitant de la litanie de maladresses alsaciennes (16-23, 45e ). Le mal était fait, l’espoir de succès envolé.

« On n’a plus trouvé de solutions, en attaque comme en défense », déplorait Jean-Luc Le Gall. Le doublé de Gudjonsson (18-23, 46e ) ne laissait même pas entrevoir le début du commencement d’une révolte. Trois minutes plus tard, Sélestat était encore plus loin (19-27, 49e ). Au coup de sifflet final, l’écart était le même (24-32), et évidemment bien trop lourd face à un adversaire pour le maintien.

L’entraîneur violet va devoir très vite se découvrir des talents d’alchimiste. « Il y a ce qu’il faut dans cette équipe pour faire beaucoup mieux. » C’est indéniable, même s’il faut sans doute se résoudre à ne viser que le maintien, rien d’autre.

Mais le temps presse, déjà. « Le championnat avance et on compte quatre points de retard sur Cesson, un concurrent direct. C’est énorme après quatre journées », soupirait Jean-Luc Le Gall. Il va donc falloir réagir, vite. Sinon…

Source Dna

Résultat de la 4ème journée :

Equipe Receveuse Equipe Visiteuse Score Date  
Nantes Montpellier   Ce soir  
Chambéry Istres 22 - 22    
Nîmes Paris 30 - 35    
Dunkerque Créteil 27 - 26    
St Raphael Toulouse   Ce soir  
Sélestat Cesson 24 - 32    
Tremblay Aix en Provence 27 - 27    

Classement après 4 journées :

Pl Equipe Pts MJ Vic Def Nul But + But -    
1 Paris 6 4 3 1 0 132 108    
2 Cesson 6 4 3 1 0 98 104    
- Montpellier 6 3 3 0 0 98 72    
- Nantes 6 3 3 0 0 81 72    
5 Toulouse 4 3 2 1 0 83 73    
6 Dunkerque 4 4 2 2 0 100 106    
- St Raphael 4 3 2 1 0 91 89    
8 Tremblay 3 4 1 2 1 101 106    
- Aix en Provence 3 4 1 2 1 112 119    
- Chambéry 3 4 1 2 1 95 101    
11 Créteil 2 4 1 3 0 118 115    
12 Sélestat 2 4 1 3 0 114 137    
- Nîmes 2 4 1 3 0 105 111    
14 Istres 1 4 0 3 1 104 119    

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11 septembre 2014

Résultat 1ère journée: Créteil 41-31 Sélestat; Créteil n’a fait qu’une bouchée de Sélestat

 

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Une semaine après avoir battu Istres en Coupe de la Ligue, l’US Créteil a signé son retour en LNH avec une victoire probante face à Sélestat (41-31). Retour sur une soirée où tout a réussi aux Cristolliens.

@crédit
"Mélanie Ramamonjisoa -
USCHB.fr
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Une défense alsacienne en berne

A la sortie du vestiaire sélestadien, l’ambiance était plutôt à la soupe à la grimace. Il faut dire qu’après une telle prestation, notamment défensive, les hommes de Jean-Luc Le Gall ont posé plus de questions qu’ils n’ont apporté de réponses. Menés 2-6 après 8 minutes, ils ont profité d’un temps-mort de leur coach pour recoller légèrement au score (10-13, 23ème) avant de sombrer de nouveau en fin de première période et de compter sept buts de retard à la mi-temps (19-12). La faute à une attaque cristollienne particulièrement en forme, à l’image de Descat, une nouvelle fois intenable (11 buts) et de son compère au poste d’arrière gauche Quentin Minel (6 buts). Mais aussi à un bloc défensif trop passif, à l’image de la charnière Fleurival-Beauregard, bien trop passifs et en retard à chaque fois qu’un arrière s’est présenté dans le secteur central. « Je crois que nos problèmes défensifs peuvent être expliqués de beaucoup de façons différentes » a analysé Snorri Gudjonsson, le petit demi-centre islandais arrivé à Sélestat cet été, après le match. « Bien sûr, le nombre de nouveaux joueurs a joué, mais on a manqué d’agressivité dès l’entame et nous n’avons pas aidé nos gardiens. Nous n’étions pas prêts, et c’est impossible de s’imposer en encaissant 41 buts. »
Et si la mi-temps a du être agitée dans le vestiaire des violets, l’entame de seconde période a ressemblé comme deux gouttes d’eau au début de match. Pourtant, Jean-Luc Le Gall a tout essayé : 6-0, 5-1, stricte et même double stricte, rien n’y a fait. Quand les arrières n’y sont pas arrivés, ce sont les ailiers et les pivots cristolliens, Toto et Ballet en tête, qui ont apporté des solutions. « Quelle que soit la défense proposée, on a réussi à trouver des solutions » s’est réjoui Quentin Minel à la fin du match. « C’est important d’apporter du danger de partout, de pouvoir s’adapter à ce que l’adversaire propose, car cela va nous servir pour la suite de la saison ». A +10 à un quart d’heure de la fin, le match a été rapidement plié et les dernières minutes anecdotiques. Avec cette victoire de dix buts, Créteil pourrait envisager l’avenir sereinement, mais Benjamin Pavoni veille au grain pour éviter toute euphorie : « Je suis très satisfait du match que nous avons produit et il faut féliciter les garçons qui ont mis beaucoup d’investissement et de volonté dans ce match. Maintenant, il ne faut pas se prendre pour d’autres, il faut rester lucide et continuer à bosser. »

Créteil, une impression plus que positive

Gudjonsson SélestatSi les Alsaciens ont raté leur entrée dans le championnat, en revanche, Créteil a confirmé tout le bien que les observateurs pensaient de cette équipe. Solide défensivement autour d’un secteur central renforcé, rapide en contre-attaque avec la flèche Descat et avec une base arrière capable de varier le jeu, et surtout des rotations de qualité, le collectif cristollien semble armé pour ne pas faire l’ascenseur. « On peut compter sur un groupe élargi, il y a des joueurs que j’ai du sortir et qui auraient aimé jouer ce match. Le groupe est très homogène, on a vu que malgré les changements on peut garder un niveau de jeu constant » a analysé Benjamin Pavoni à la fin du match. Alexandru Csepreghi, le demi-centre roumain, titularisé d’entrée pour sa première hier soir, a apporté sa qualité de passes et n’en a jamais trop fait, tandis que Dejan Malinovic pourrait bien exploser cette saison, après plusieurs années à bourlinguer à travers l’Europe malgré ses 22 ans. Borko Ristovski, lui, a fait parler toute son expérience hier soir, et avec ses 19 arrêts et ses trois passes décisives a été un maillon essentiel de la victoire de Créteil.
Côté Sélestat, en revanche, les recrues ont offert des prestations plus hétérogènes. Si Gudjonsson a joué juste à la mène et que Florent Joli a été impeccable à la finition sur son aile droite (7 buts), il reste encore beaucoup de travail pour trouver un fond de jeu sur la base arrière. « Il y a forcément beaucoup de réglages à faire » a analysé Gudjonsson. « On sait que sur la base arrière, seuls trois joueurs étaient là la saison dernière. On perd beaucoup de ballons ce soir, parce qu’on ne se comprend pas encore. Mais ce match vient dans la lignée des trois, quatre derniers matchs amicaux où nous n’avons pas super bien joué. Les nouveaux joueurs, tout ça, ça peut être une excuse, mais on a aussi manqué d’investissement. » Sans parler d’investissement, on peut quand même espérer que certains éléments de la base arrière, Igor Vujic en tête, pensent plus à lâcher le ballon qu’à shooter à tout va, la semaine prochaine, lorsqu’Istres se présentera au CSI.
Créteil se déplacera quant à lui à Aix, dans un match qui aura valeur de premier vrai test après deux matchs confortablement remportés à la maison. « La semaine prochaine à Aix, ça sera un match très difficile. On va voir ce que l’on est capable de faire face à une équipe avec une grosse défense et de la densité physique. Mais nous irons là bas avec des intentions. » a confirmé Benjamin Pavoni hier soir.

LNH, 1ère journée
US CRETEIL HB
41 (19)
SELESTAT AHB
31 (12)
Créteil, Palais des Sports
Arbitres: Siegfried CLAPSON, Xavier FIESCHI
Descat
Malinovic
Siakam
Ballet
Toromanovic
Pintor
A. Ferrandier
De La Salud
Q. Minel
Grosas
Csepreghi
Toto
11/14 dont 6/6 pén
4/5
2/2
4/6
2/3
2/2
3/4
1/2
6/10
0/0
3/6
3/4
Jung
Seri
Pesic
Beauregard
Gudjonsson
Ghita
Vujic
François-Marie
F. Joli
Fleurival
Vujovic
Clémentia
3/5
2/4
0/2
4/8
7/10 dont 1/2 pén
1/2
2/7
4/7
7/10 dont 1/1 pén
0/0
1/2
0/0
Ristovski 19 arrêts / 50 tirs dont 0/2 pén Kappelin
Fulop
3 arrêts / 18 tirs dont 0/3 pén
9 arrêts / 35 tirs dont 0/3 pén
Entraîneur: Benjamin Pavoni Entraîneur: Jean-Luc Le Gall
Exclusions: 4 min (Ballet, Grosas) Exclusions: 2 min (Beauregard)

Source Handnews

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10 février 2013

Résultat 14ème journée: Selestat 29-45 Paris

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Il n’y a pas eu de match hier soir à Strasbourg où Sélestat a subi la loi du leader parisien qui   a fait la différence dès les premières minutes pour l’emporter sur un écart de 16 buts (29-45) qui résume bien la différence de catégorie entre des deux équipes.

La marche était vraiment trop haute pour Sélestat. On pouvait s’y attendre au vu de la configuration des deux équipes. Mais de là à assister à une rencontre à ce point déséquilibrée dès les premières minutes (1-6 à la 10 e), pas vraiment. Car Sélestat avait toujours su répondre précédemment au défi des grosses cylindrées du championnat. Mais la rutilante limousine parisienne, bourrée de stars de la discipline, est un modèle unique. Trop rapide, trop puissante pour être freinée, elle a proprement roulé sur le corps d’une formation sélestadienne dont on n’a pas reconnu l’état d’esprit habituel.

Surtout en première période où Yuriy Petrenko et ses coéquipiers ont pris une véritable leçon d’efficacité (9-24). Les Violets ont surtout complètement déjoué et ceci dès le coup d’envoi de ce deuxième match de gala délocalisé hier soir au Rhenus. Malheureusement pour les 5500 spectateurs de la salle strasbourgeoise, il n’y a pas eu de match, aucun suspense, juste des actions spectaculaires à l’image des buts toujours aussi atypiques d’Abalo et des déboulés de Honrubia sur l’autre aile.

Avec quatre pertes de balles lors des huit premières situations offensives, le SAHB donnait le ton de cette première période. Dès le premier quart d’heure, ce triste bilan montait à huit boulettes pour atteindre la douzaine à la mi-temps. Ce chiffre résume à lui tout seul les errements d’une équipe sélestadienne dépassée par les événements. Ces balles perdues ont aussi été parfaitement exploitées par les Parisiens pour faire rapidement la différence. Si bien qu’au bout du premier quart d’heure, il n’y avait déjà aucun doute quant au nom du vainqueur (4-11).

Sursaut d’orgueil dans le dernier quart d’heure

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Le leader du championnat n’avait même pas eu besoin de forcer son talent. Mikkel Hansen n’est monté sur le terrain que l’espace de quelques minutes, ses coéquipiers étant assez grands pour faire le boulot sans lui. D’autant que la permissivité de la défense sélestadienne offrait du champ aux tireurs parisiens. Kopljar se régalait en première période (5 buts). Garcia l’imitait en seconde en plaçant huit fois la balle au fond des filets d’un Obrad Ivezic qui faisait ce qu’il pouvait derrière des partenaires en manque d’agressivité. Même les trois temps morts de Jean-Luc Le Gall ne faisaient rien à l’affaire. Son équipe frisait parfois le ridicule et semblait au bord de la déculottée, avec 24 buts encaissés lors des trente premières minutes.

Jordan François-Marie essayait bien de secouer ses partenaires mais l’addition continuait de grimper en seconde période pour atteindre les 19 buts d’écart (15-34) vers la 45 e minute. Gardent décidait alors de sortir le champion du monde Sierra de sa cage pour le remplacer par Jabea Njo. Les Sélestadiens en profitaient pour réduire l’écart notamment avec un bon passage de Quentin Eymann (trois buts d’affilée) et le réveil de Kevin Beretta dans ces ultimes instants. Mais ce n’était qu’un baroud d’honneur. Une maigre consolation.

Source L'Alsace

Posté par fredgo à 09:38 - 20) La saison 2012/13 en LNH - Commentaires [0] - Permalien [#]
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