Le 8ème Rugiss' Hand

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11 septembre 2015

J-2 : 2e journée : Saran – Sélestat, confirmer déjà !

En s’imposant contre Massy, Sélestat n’a pas raté sa première en championnat. Il est maintenant demandé aux Violets de confirmer chez le promu Saran.

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À la faveur de sa victoire contre Massy, Sélestat s’est d’emblée installé sur le fauteuil de leader. C’est très bien, mais ça reste encore anecdotique.

C’est au soir de la 26e et dernière journée que la première place sera synonyme de montée directe en D1, sans passer par l’incertaine case play-offs.

« Saran vient de montrer qu’il n’est pas en D2 pour faire de la figuration »

« D’ici là, le chemin est encore très long pour atteindre nos objectifs », souffle Florent Joli, à son aise contre Massy (4 sur 5 au tir). L’ailier droit violet a néanmoins apprécié à sa juste valeur ce premier succès. « La saison précédente a été très difficile. On peut maintenant passer à autre chose. »

La suite, c’est un premier déplacement, du côté de Saran, où évolue l’ancien Sélestadien Julien Ramel. Un promu bénéficie souvent de ce que l’on appelle l’effet de surprise. Avec sa victoire à Istres, l’autre relégué de D1, le club du Loiret en a profité à plein (26-30).

Mais pour Florent Joli, cet effet est déjà passé. « Là, on est prévenu. Saran vient de montrer qu’il n’est pas en D2 pour faire de la figuration. On doit se méfier et réaliser un gros match si l’on veut gagner là-bas. »

Ce défi sera proposé lors de chaque journée aux joueurs de Christian Gaudin. « On descend de D1, on a forcément une étiquette. On sait qu’on sera attendus partout. »

Cette étiquette, Florent Joli et ses coéquipiers n’entendent de toute façon pas la décoller. « Nous devons afficher nos ambitions. Si on veut monter, il faut prendre des points partout. Peu importe l’adversaire, promu ou pas, on visera la victoire chaque week-end. »

Pour s’extraire de la D2, la recette est connue : « Se montrer intraitable à domicile et être costaud à l’extérieur ». Contre Massy, Sélestat a dévoilé son intention de (re)faire du CSI une forteresse imprenable. L’heure est déjà venue de montrer que les Violets savent également voyager. « On va passer un deuxième test », souligne Florent Joli.

Un groupe uni, ça change tout ?

Lors de la première journée, Beauregard et consorts ont certes gagné, mais ils peuvent indéniablement faire mieux. L’ailier droit sélestadien en est parfaitement conscient. « En défense et surtout en attaque, nous sommes vraiment perfectibles. Nous avons encore beaucoup de boulot. »

Mais même au milieu de toutes ces imperfections, il y a une grosse satisfaction. La défense violette – devant un duo de gardiens performant – s’est révélée très solide. « En encaissant seulement vingt buts contre le troisième de la saison passée, on a envoyé un message clair à tous les autres clubs. C’est très intéressant. »

La cohésion qui semble émaner de cette équipe ne l’est pas moins. « Ce qui a changé ? La moitié de l’équipe !, lance Florent Joli. On essaie de former un groupe uni, ce qui n’était pas le cas la saison dernière. On a échoué ensemble, là, on veut réussir ensemble. En dehors du handball, le groupe vit bien. C’est super important. On doit conserver ça le plus longtemps possible pour aller au bout de nos objectifs. »

Ce soir, même dans une Halle des Sports du Bois-Joly sans doute en ébullition, Sélestat part bien évidemment favori. Mais il faudra être fort pour contenir l’enthousiasme de Saran, qui s’apprête à disputer le premier match à domicile en D2 de son histoire. C’est aussi à cela que l’on reconnaît un leader.

Source Dna

Posté par fredgo à 18:50 - 02) Championnat PRO D2 2015/16 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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08 février 2015

Coupe de France (16e de finale) : Saran 26–27 Sélestat, Dans la Douleur

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Accrochés 60 minutes durant par une belle équipe saranaise, les Sélestadiens assurent l’essentiel et se qualifient pour les 8es de finale de la Coupe de France.

Un peu plus de sept semaines après leur brillante victoire à Cesson et cinq jours avant d’aller défier Chambéry au Phare en LNH, le SAHB se voyait proposer un match de Coupe de France piège dans le Loiret.

Sur le parquet d’un leader de Nationale 1, les Alsaciens ont d’abord pris le problème par le bon bout. Gudjonsson et Seri, tous deux impeccables à 3/3 au tir en première période, ont rapidement donné l’avantage aux Violets (0-2, 3’20).

Les choses se compliquèrent quelque peu par la suite. Quatre ballons perdus lors des six minutes suivantes et les Banlieusards orléanais étaient passés devant (7-6). Évoluant sans complexe, les Saranais continuèrent à poser moult problèmes aux Bas-Rhinois. Dans le sillage d’un Gaillard efficace, ils enchaînaient positivement (8-7, 13e ).

C’était sans compter sur la révolte loiretaine

Par bonheur, lors du premier acte, le SAHB put s’appuyer sur les parades de Kappelin pour empêcher que le fossé ne se creuse. Les Violets connurent ensuite un bon passage, matérialisé par le doublé de Beauregard et la réussite de Joli (8-10, 17’40).

Las, sept minutes plus tard, Ramel (ancien violet) et Gaillard avaient inversé la tendance (12-11, 24’40). Malgré tout, durant les deux dernières minutes, Beretta puis, Vujic permirent aux Alsaciens de regagner les vestiaires nantis d’une longueur d’avance (13-14, 30e ).

Au retour sur le parquet les Bas Rhinois se détachèrent progressivement (14-16, 36e puis, 15-18, 37’30 et enfin, 16-20, 40e ). On pensait que fort de leur plus grande expérience, ils venaient de faire le plus dur et, allaient ainsi se ménager une fin de match plus tranquille. D’autant plus que Fulop ne ménageait pas non plus ses arrêts dans le but alsacien, à l’image de son tête à tête victorieux avec Perrin (41’20).

Trouvé à deux reprises au pivot, Fleurival offrit ensuite aux Sélestadiens leur plus large avantage du match (19-25, 46’20). Enfin tranquilles ? C’était sans compter sur la révolte loiretaine. Combinée à la baisse de régime bas-rhinoise, l’avance visiteuse fondit comme neige au soleil (22-25, 52e ).

Vujic et Joli blessés

Même si Vujic trouva deux fois l’ouverture (23-27, 54’40), la générosité saranaise redonna de la voix à la salle. Deux parades de Huyghe sur Beauregard et Joli, un triplé de l’insatiable Gaillard et le SAHB était contraint à trois dernières minutes sur le gril (26-27, 57e ). D’autant plus que joli se blessait à la cheville droite au moment de défier Huyghe (59e ). Par bonheur pour les Alsaciens, le dernier tir d’Acquevillo passa largement au-dessus du but de Fulop. Non sans avoir tremblé jusqu’au bout, le SAHB sera au rendez-vous des 8es de finale.

Soulagé par cette première sortie victorieuse, Christian Gaudin confia : « L’essentiel est acquis. On savait que ça allait être dur face à une équipe en pleine confiance, contrairement à nous. C’était le match dur auquel je m’attendais. Saran est une bonne équipe avec des joueurs capables de réaliser ce type de partie. Il faut désormais qu’on apprenne à se connaître les joueurs et moi. À +6, on a manqué de concentration. On devra absolument éviter ce genre de passage à vide à l’avenir. On se qualifie mais, malheureusement on repart avec 2 blessés, Vujic et Joli ! »

Source Dna

12 septembre 2014

Résumé de la 1ère journée: Dunkerque tombe, les autres passent, Sélestat trébuche lourdement...

 

 

C'est le 1er coup de tonnerre de la saison. Dunkerque, le champion en titre mange la poussière de sa propre salle en s'inclinant face à Cesson. Dans un même temps, le PSG, Montpellier, Nantes et puis mercredi, Toulouse, Nîmes et un très prometteur Créteil se sont imposés. Quand on vous disait que ce championnat allait être passionnant !

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Mercredi soir à Créteil et à Nîmes, il n’y avait aucune place pour le bricolage. Sélestat et Tremblay l’ont appris à leurs dépens et un virage à 180 degrés dans les attitudes sur le terrain et certains choix techniques est plus que recommandé. Jamais ces deux formations qui ont subi certes de profonds changements à l’intersaison n’ont été en mesure d’inquiéter leur adversaire. « Ce soir, on a pris une sacrée douche, reconnaissait impuissant, Olivier Jung, l’un des pivots sélestadiens, on se dit qu’il y a vraiment du travail. Même si on n’a pas un calendrier idéal pour débuter la saison, on doit quand même y aller, ne rien lâcher. Le problème c’est qu’on n’est pas encore prêts, rien n’est au point. Si ça joue serré comme la saison dernière, c’est sûr qu’on est vraiment mal parti. Il va falloir se ressaisir sinon la saison sera très longue. » 41 buts dans la gamelle, les Alsaciens sont rentrés en bus, le moral dans les chaussettes. Pour Créteil, même si personne ne s’emballe, la qualité du jeu produit ne surprend pas. Les Val-de-Marnais ont fait une excellente prépa, traduction d’un judicieux recrutement (du gardien Ristovski à Pintor en défense, il n’y a rien à jeter). « On a été appliqué et ce qui est important c’est que contrairement à notre dernier match à domicile (en Coupe de la Ligue contre Istres), tout le monde a contribué à la victoire, se rejouissait Erwan Siakam, l’arrière cristolien (photo de tête). Il va déjà falloir valider ce 1er succès par un autre. On doit continuer pour cela à bien bosser à l’entraînement, le groupe vit bien, il y a une belle solidarité. A titre personnel, je ne peux pas dire que j’ai trouvé totalement mes marques mais je m’adapte bien. Cette année, l’objectif, c’est le maintien mais une fois qu’on aura stabilisé ces points-là, on pourra viser plus haut.»

Les autres matchs

Bon démarrage également pour Toulouse qui n’a pas réussi à remplir son palais des sports. Pourtant, il s’agissait d’une première à multiples facettes. Tout d’abord, avec la présence de la chaîne BeIn sports qui essuyait les plâtres de son contrat avec la LNH en diffusant ce Fénix-Chambéry. L’enduit est loin d’être sec, la copie sera à améliorer notamment ...

Les résultats : Journée 1
Equipe Receveuse Equipe Visiteuse Score    
Toulouse Chambéry 26 23    
Créteil Sélestat 41 31    
Nîmes Tremblay 29 21    
Dunkerque Cesson 21 22    
Istres Montpellier 26 32    
Nantes St Raphael 29 24    
Paris Aix en Provence 31 27    

Le classement après 1 journée

Pl Equipe Pts MJ Vic Def Nul But + But -    
1 Créteil 2 1 1 0 0 41 31    
- Nîmes 2 1 1 0 0 29 21    
- Montpellier 2 1 1 0 0 32 26    
- Nantes 2 1 1 0 0 29 24    
- Paris 2 1 1 0 0 31 27    
- Toulouse 2 1 1 0 0 26 23    
- Cesson 2 1 1 0 0 22 21    
8 Dunkerque 0 1 0 1 0 21 22    
- Chambéry 0 1 0 1 0 23 26    
- Aix en Provence 0 1 0 1 0 27 31    
- St Raphael 0 1 0 1 0 24 29    
- Istres 0 1 0 1 0 26 32    
- Tremblay 0 1 0 1 0 21 29    
- Sélestat 0 1 0 1 0 31 41    

Source Handzone

 

Après Créteil/Sélestat: « Se remettre d’aplomb »

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Sélestat a sombré, mercredi à Créteil (41-31). Il faudra du temps pour que ce collectif violet, fortement remanié à l’intersaison, tourne à plein. Mais du temps, les Alsaciens n’en ont pas. Et ils devront faire (beaucoup) plus contre Istres la semaine prochaine

Par où faut-il commencer ? « Beaucoup de choses n’ont pas marché », souffle Florent Joli avec un peu de dépit. La défense ? 41 buts encaissés. L’attaque ? 31 buts marqués certes, « mais nous n’avons pas non plus été très bons offensivement ».

« Espérons que cette défaite agisse comme un électrochoc »

L’ailier droit ne mâche pas ses mots, évoquant « un naufrage collectif ». Comment dire le contraire ? « Ce n’est pas un manque d’envie, assure-t-il. Notre prestation s’est malheureusement inscrite dans la continuité de ce que l’on produit depuis trois semaines. On avait beaucoup d’incertitudes en arrivant à Créteil, on en a encore davantage. »

La seule certitude, c’est que Sélestat n’est pas encore prêt. On pouvait le pressentir après les derniers matches de préparation, loin d’être convaincants, on en a eu la douloureuse confirmation face à Créteil.

« Il y a beaucoup de nouveaux joueurs et il faut du temps pour que le collectif se mette en place », rappelle Florent Joli. Le Violet n’a pas tort. Mais il sait aussi que du temps, Sélestat n’en a pas. « Nous avons une semaine pour nous remettre d’aplomb, pour présenter un autre visage face à Istres. »

C’est peu, mais il faudra que ce soit suffisant. Pourquoi ? Parce que c’est un concurrent direct qui va débarquer au CSI, et que la défaite sera évidemment interdite. « C’est un match déjà très important pour notre saison, une partie de notre maintien qui va se jouer. »

Sur une pente descendante

Le discours pourrait paraître alarmiste, mais le Sélestadien n’en est pas encore au stade de l’inquiétude. « On s’attendait à un match difficile, on l’a eu. Ça sera inquiétant si on perd contre Istres. On a besoin d’une victoire. Mais pour l’instant, on a perdu une fois, comme la moitié des équipes après la première journée. »

Tout de même, comment expliquer que Sélestat ait pu se montrer performant dès le début de préparation, alors même que le groupe se connaissait à peine, et qu’il patine depuis ?

« Les premières semaines, il n’y avait pas de blessures, indique l’ailier droit. Tout le monde était à 100%, le rendement individuel était bon et cela cachait peut-être les problèmes collectifs. Depuis, il y a des bobos, mais c’est le cas pour tous les clubs. On ne doit pas s’attarder là-dessus, mais faire en sorte que chacun soit à son meilleur niveau individuellement. »

Un retour réussi, mais…

Florent Joli n’était pas encore Sélestadien à l’époque, mais en 2012-2013, les joueurs de Jean-Luc Le Gall avaient débuté le championnat par deux revers, dont un très lourd à Saint-Raphaël (38-26), pour finalement achever la saison à la 8e place. « Espérons que cette défaite à Créteil agisse comme un électrochoc. »

Le dernier match en D1 de Florent Joli remontait au 28 mars 2012 (c’était avec Montpellier). Le nouvel ailier droit violet n’a pas manqué, à titre personnel, ses retrouvailles avec la LNH (7 sur 10 au tir contre Créteil).

« Sept buts, c’est bien. Mais ça n’a servi à rien. À vrai dire, je m’en fiche un peu… » Florent Joli voudra sourire quand Sélestat gagnera.

Source Dna par Simon Giovannini

Posté par fredgo à 12:24 - 20) La saison 2014/15 en LNH - Commentaires [0] - Permalien [#]
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05 septembre 2014

L'équipe du SAHB 2014/2015 et ses joueurs

  L'équipe 1 en LNH

sahb_equipe_2014

 En haut de G à D: Jimmy DUCHENE (Responsable Logistique)Samuel CLEMENTIA (N°27)Djordje PESIC (N°6) – Christian GHITA (N°13) – Jordan FRANCOIS MARIE (N°20) - Olivier JUNG (N°3) - Christian OMEYER (Directeur Sportif)

Au milieu de G à D : Laszlo FULOP (N°69) - Stevan VUJOVIC (N°23) - Rudy SERI (N°4) -  Igor VUJIC (N°17)Thierry FLEURIVAL (N°22)Frédéric BEAUREGARD (N°9) Richard KAPELLIN (N°1) – 

En bas de G à DSnorry Stein GUDJONSSON (N°10) – Florent JOLI (N°21) Jean-Luc LE GALL (Entraîneur) –– Vincent MOMPER (Président du SAHB) - Thierry DEMANGEON (Entraîneur Adjoint) – Guillaume HUCK (N°5)Kévin BERETTA (N°7)

L'équipe 2 (la réserve) en nationale1

 

SAHB II

 En haut de G à D: Thierry DEMANGEON (Entraineur), LE GAY Louis (N°16), Nicolas SCHNEIDER (N°6), David RICHERT (N°9), Vincent STANGRET (N°?), Antony ABBEY (N°15), Rudi SERY (N°4), Yanis LENNE (N°8), Julien MEYER (N°1), Claude WILLMANN, Fred BLUM (Entr Adjoint).

En bas de G à D :HUCK Guillaume (N°3), Gaby NYEMBO (N°4), Paul Betrtrand WEBER (N°2), William TRINDADE (N°17), IDOUX Bao (N°5), THIBAULT (N°07), Virgil WAGENTRUZ (N°19), Lucas WEISS (N°10).

25 août 2014

Un point sur la préparation vu par Florent Joly

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Sélestat a sans doute réalisé le plus mauvais match de sa préparation, samedi contre les Suisses de Winterthur (défaite 33-26). Pas encore de quoi s’alarmer, loin de là, pour son nouvel ailier droit Florent Joli.

Une préparation est rarement linéaire. Les cinq premières sorties des Sélestadiens avaient plutôt enthousiasmé, les deux dernières, à défaut d’inquiéter, sont venues rappeler qu’aucune équipe ne s’est faite en un jour.

« On n’a pas réalisé une excellente semaine », souffle ainsi Florent Joli. Les Violets, battus par Dunkerque mercredi (29-28) et Winterthur samedi (33-26), ont affiché « un niveau de jeu assez poussif » aux dires de l’ailier droit.

Faut-il pour autant s’alarmer ? Pas vraiment. « Il y a toujours un creux dans une préparation, souligne le néo-Violet. La fatigue et le manque de rotations (Beretta, Ghita, Jung et Seri étaient absents, ndlr) ont sans doute un peu influé. Et on sait que l’on peut mieux jouer que ça. » Faut-il s’en contenter ? Là non plus, pas vraiment. « Nous devons nous remettre au travail et repartir de l’avant », avance Florent Joli.

Avec sept nouveaux joueurs, le jeu sélestadien a nécessairement besoin de se roder. « Il y a presque une recrue par poste. Et cela demande du temps pour trouver nos marques, même si chacun a déjà réussi à créer des affinités. » Sur le terrain comme en dehors.

« Dans une autre vie... »

À l’instar des autres recrues, Florent Joli s’est fondu dans son nouvel environnement. « Il n’y a aucun problème dans la vie du groupe. C’est toujours plus agréable de travailler dans une bonne ambiance. »

Après deux saisons loin de la LNH, l’ailier droit (24 ans) semble bien parti pour confirmer les promesses entrevues avec Montpellier au début de sa jeune carrière. « Je n’appréhendais pas vraiment, confie-t-il. Je sais que je peux avoir le niveau de la D1. La question était plutôt combien de temps allait-il me falloir pour me remettre dans le bain. » Ses premiers matches amicaux ont plutôt rassuré sur ce point.

Florent Joli a saisi l’opportunité sélestadienne avec humilité. « Je savais que je ne devais pas me dire que j’avais déjà joué en D1 et en Ligue des champions. Ça, c’était dans une autre vie », sourit-il.

Sélestat et son ailier droit ont encore du chemin à parcourir, mais l’envie ne manque pas. « Pour moi comme pour l’équipe, c’est le 10 septembre, pour la première journée de championnat à Créteil, qu’il faudra être prêt. »

Florent Joli, s’il se veut lucide, se montre aussi résolument optimiste. « À titre personnel et collectif, il n’y a pas de raison que ça n’aille pas. » On ne demande pas mieux.

Source Dna par Simon Giovannini

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04 février 2014

Recrues: Florent Joli à Sélestat

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Florent Joli (23 ans), formé et révélé à Montpellier, retrouvera la D1 la saison prochaine. L’ailier droit de Villefranche-sur-Saône (N1) s’est engagé avec Sélestat, où il voudra relancer sa carrière.

Sélestat tient sa première recrue. Il y avait déjà des départs actés (Pawel Podsiadlo à Nîmes, Guynel Pintor vers Créteil et désormais Obrad Ivezic), des prolongations de contrat (Olivier Jung et Frédéric Beauregard), mais pas encore de nouvelle tête.

« C’est un nouveau départ pour moi »

Le recrutement violet ne s’arrêtera bien sûr pas là, mais Sélestat a posé un premier jalon pour l’exercice 2014-2015. Florent Joli, jeune ailier droit de 23 ans, s’est engagé pour une saison (et une autre en option) avec le club alsacien.

S’il avait quelque peu disparu des radars depuis deux ans, Florent Joli n’est pas vraiment un inconnu dans le paysage du handball hexagonal. Et pas seulement parce qu’il est le petit frère de Guillaume (Dunkerque), ailier droit lui aussi, récent champion d’Europe avec l’équipe de France.

Certains se rappelleront peut-être de l’EuroTournoi 2009, où il avait impressionné par son audace et son culot sous le maillot de Montpellier. La suite s’est révélée (beaucoup) moins rose. « J’ai un parcours assez atypique », sourit Florent Joli.

Après ses premiers pas à Tassin-la-Demi-Lune, une saison en D2 à Villeurbanne à 17 ans, c’est l’envol pour Montpellier.

Les débuts sont prometteurs, mais son ascension sera stoppée par de multiples blessures (69 buts en 34 matches de D1). « J’ai joué un quart de finale de Ligue des champions. Trois ans après, je suis en N1 », souffle celui qui a côtoyé Quentin Eymann et Guynel Pintor dans les sélections de jeunes.

« J’ai réalisé de très bonnes choses sur le terrain, mais je n’ai pas été capable de le répéter sur de longues périodes. Je n’ai pas pu montrer que je pouvais enchaîner les bonnes performances, avoue-t-il avec lucidité. Soit parce qu’il y avait du monde devant moi à mon poste, soit en raison des blessures. »

Sans la moindre proposition en D1 à l’issue de la saison 2011-2012, il signe à Valence, en D2. Même cas de figure l’été dernier et Florent Joli est encore redescendu d’un étage, à Villefranche-sur-Saône (N1).

Sous le maillot caladois, l’ailier droit a retrouvé « le plaisir de jouer », et toute son efficacité (115 buts en 13 matches).

« J’arrive quand même sur la pointe des pieds »

Le Sélestat Alsace Handball s’est penché sur son cas et le joueur n’a pas hésité longtemps pour accepter la proposition alsacienne. « À 23 ans, je n’avais pas envie de m’arrêter là, même si en revenant jouer en N1, je ne pensais pas retrouver aussi vite un club de D1. C’est un peu inespéré », explique Florent Joli, désireux de relancer une carrière que tout le monde voyait brillante il n’y a pas si longtemps.

S’il n’a pas foulé les parquets de LNH depuis près de trois ans, le pari Florent Joli pourrait néanmoins s’avérer payant.

« C’est un jeune joueur qui a montré qu’il avait le potentiel pour évoluer en D1 », souligne ainsi Christian Omeyer, le directeur sportif sélestadien.

« Je connais ce niveau et je pense être capable de le retrouver, indique le Lyonnais. J’arrive quand même sur la pointe des pieds. J’ai certes réalisé de bonnes performances par le passé, mais je dois maintenant les rééditer. »

Florent Joli ne sera pas totalement dépaysé en Alsace. « Je connais déjà Quentin Eymann, Jordan François-Marie et Frédéric Beauregard. Ce sera un plus pour mon intégration. »

La première recrue sélestadienne entend bien saisir cette deuxième chance. « C’est un nouveau départ pour moi. C’est un challenge que j’ai envie de relever. Je veux donner satisfaction aux gens qui sont venus me chercher. »

Son arrivée à Sélestat va sans doute pousser l’un des deux ailiers droit de l’effectif vers la sortie (Arnaud Freppel et Xavier Rechal sont tous les deux en fin de contrat). La vie d’un club est ainsi faite…

Source Dna de Simon Giovannini

Posté par fredgo à 12:50 - 01) Actus et News - Commentaires [0] - Permalien [#]
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