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Le 8ème Rugiss' Hand

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16 décembre 2013

Sélestat 28-26 Chambery; Ils l'ont Fait

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Un bond au classement, une première victoire au Rhenus, un premier succès contre Chambéry depuis très longtemps : Sélestat a tout simplement connu, n’ayons pas peur des mots, un jour parfait hier.

On se souvient toujours d’une première fois. Ce succès, le premier de Sélestat au Rhenus, fera assurément date dans l’histoire du club violet.

Après quatre défaites, dont certaines bien trop lourdes, pour un seul match nul (mais quel match nul !) à Strasbourg, les Sélestadiens ont enfin levé les bras en vainqueurs dans la capitale alsacienne.

« Ce premier succès au Rhenus était très attendu »

« Nous étions encore un peu traumatisés par nos deux dernières sorties au Rhenus (29-45 contre le PSG, 24-41 face à Montpellier, ndlr) , rappelait hier Jean-Luc Le Gall. On n’avait pas montré notre vrai visage. Il fallait se mettre une pression positive, se dire que l’on était capable de gagner ici. »

Yuriy Petrenko et ses coéquipiers ont su tourner le dos au passé pour faire frémir un Rhenus une nouvelle fois bien rempli. Ils ont dominé un Chambéry certes diminué (Basic, Panic et Bertrand Gille blessés), mais « pas un demi-Chambéry » dixit l’entraîneur violet.

Pour battre une grande équipe – et “Chambé” en reste une –, il faut réaliser un grand match. Les Sélestadiens ont réalisé ce grand match, portés par leur défense et leur envie de vaincre le signe indien.

« Ce premier succès au Rhenus était très attendu, soufflait ainsi Jean-Luc Le Gall. Les joueurs l’ont fait, bravo à eux. C’est une magnifique victoire. »

Les premiers instants du match avaient très rapidement montré que Sélestat voulait son exploit. La défense alsacienne avait rapidement fait comprendre aux tireurs chambériens qu’ils allaient passer un après-midi des plus difficiles.

Et après un premier quart d’heure parfaitement équilibré (7-7 à la 15e ), les coéquipiers de Pawel Podsiadlo creusaient un premier écart (10-7, 19e )... presque aussitôt anéanti par un Bicanic au bras ravageur (10-11 à la 24e après les quatre buts consécutifs de l’arrière gauche croate).

Des frayeurs puis le bonheur

Mais Chambéry ne se départissait pas de sa fragilité actuelle (trois défaites de rang en championnat), faisait preuve de son inconstance désormais habituelle et voyait des Violets, gaspilleurs (pas moins de cinq contre-attaques ratées en première période) mais déchaînés, le déborder (15-11 à la 28e , 15-12 à la pause).

Sélestat insistait en début de seconde période, Salami ne ratait rien sur penalty et le Rhenus faisait de plus en plus de bruit (20-15 à la 39e puis 23-17 à la 43e ). Il fallait presque se pincer quand le tableau d’affichage indiquait 25-19 (46e ).

Et puis Dumoulin a détourné le 5e penalty de Salami, celui qui aurait pu sceller (plus tôt) la victoire sélestadienne. Bicanic se montrait toujours efficace, Guillaume Gille lui emboîtait le pas et le public se prenait à trembler (25-23, 53e ).

Mais les temps faibles violets n’ont heureusement jamais duré très longtemps hier et Beauregard relançait la machine (26-23, 54e ). L’arrière gauche martiniquais mettait fin au suspense à la 59e (28-25), alors que “Chambé” s’était rapproché tout près un peu plus tôt (26-25, 57e ). « On a fait vibrer tout le monde », souriait Jean-Luc Le Gall à propos de cette fin de match haletante.

Sélestat devant... “Chambé” au classement

Ce matin, Chambéry, vainqueur du Trophée des champions en début de saison, est 11e de LNH (vous ne rêvez pas…), dépassé par cette pétillante équipe de Sélestat (9e ). Mercredi, c’est à Cesson que les Violets voudront finir en beauté la phase aller.

Mais hier, Jean-Luc Le Gall n’avait pas encore envie, pas tout de suite, de se projeter sur ce déplacement dans sa Bretagne natale.

« Cette victoire contre Chambéry, c’est celle des joueurs. Qu’ils la savourent. » Et tout le monde avec eux…

Source Dna par Simon Giovannini

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16 décembre 2013

Vu par nos adversaires: Chambéry s’enlise après une nouvelle défaite à Sélestat

        

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Chambéry a touché le fond en concédant une quatrième défaite consécutive sur le parquet de Sélestat (28-26), dimanche en clôture de la 12e journée du Championnat de France messieurs de handball.

       Après cette nouvelle déroute, Chambéry recule d’un cran et prend la onzième place du classement. Un comble pour l’un des clubs phares de Division 1, quatrième du précédent exercice et vainqueur du Trophée des champions en début de saison.
La formation savoyarde n’arrive pas à se remettre des blessures de deux éléments essentiels de son dispositif, le pivot des Bleus Bertrand Gille et le demi-centre bosnien Edin Basic.
      Sélestat, neuvième après ce succès, n’était pas favori. Mais l’équipe alsacienne a affiché beaucoup de sérieux lors de ce match délocalisé au Rhénus de Strasbourg.
      Le SAHB a pu compter sur ses Polonais Pawel Podsiadlo (6 buts) et Michel Salami (8 buts). Il a pris un avantage notable en fin de première mi-temps en réalisant un 5-0 conclu par le pivot Olivier Jung (15-11) avant que son homologue savoyard Grégoire Détrez n’arrête l’hémorragie (15-12).
Ce différentiel, les Chambériens n’ont jamais été capables de le combler totalement.
     En deuxième période, l’écart montait même jusque +6 en faveur des locaux (23-17) sur une réalisation de Podsiadlo. Le coach savoyard Mario Cavalli demandait alors un temps mort qui avait le mérite de réveiller ses joueurs. Le vétéran (37 ans) Guillaume Gille inscrivait quatre buts pour remettre son équipe à -1 (26-25).
Mais le SAHB remettait un coup de collier par l’intermédiaire de Yuriy Petrenko (27-25), puis de Frédéric Beauregard (28-25) pour couper l’élan des Chambériens.

Source le Dauphiné.

5 décembre 2013

20 ans: Ces déjantés qui ont placé Sélestat sur une carte

       Si Sélestat célèbre cette année sa 20e saison parmi l’élite du hand français, c’est grâce à une quinzaine de talentueux gais lurons qui ont propulsé le club au sommet.

    Ils ont tracé la voie pour les générations futures. Mais mieux vaut ne pas suivre entièrement leur exemple. Car si ces allumés ont vécu une aventure hors du commun et suscité des vocations, leur mode de vie est désormais à des années-lumière des exigences de celle d’un sportif de haut niveau de notre époque. « Aujourd’hui, avec l’évolution de notre sport, c’est différent , constate Vincent Momper, qui a endossé le costume de président après avoir œuvré sur le parquet une vingtaine d’années plus tôt. Mais croyez-moi, ils savent encore bringuer et monter sur la table. J’en ai vu certains qui y arrivent très bien. Simplement, c’est plus compliqué pour eux. Ils sont pros et ne peuvent plus faire les cons comme on le faisait. »

On vivait, on vibrait et on faisait vibrer

Ça rigole moins, malgré tout. Car qui dit salaire dit exigence de résultats. Avec toutes les contraintes que cela comprend. Des feuilles de paie, les précurseurs du hand de haut niveau à Sélestat n’en ont jamais vu, eux. Du moins pas pour jouer à la balle. Il y avait bien de temps en temps des enveloppes avec quelques billets, mais ils étaient dépensés le soir même dans des tournées générales. « Ce sont ces moments vécus en dehors des matches qui ont soudé l’équipe , estime le n°1 actuel du Sélestat Alsace HB. Notre moteur, c’était de partager de belles émotions ensemble. On vivait, on vibrait et on faisait vibrer. » Une vingtaine d’années plus tard, c’est encore ce que ce spécialiste de la communication tente de faire. « Notre slogan au club, c’est ‘‘Provocateur d’émotions’’. C’est vraiment ce qu’on cherche. Que les gens aient les poils hérissés en venant à une soirée de hand, que les animations leur plaisent, que l’entrée des joueurs sur le terrain les bluffe, que l’ambiance les transporte. »

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Le président, ses associés et son armée de bénévoles disposent pour cela d’un magnifique outil malheureusement à la jauge insuffisante pour les grandes affiches : le CSI (centre sportif intercommunal) qui a poussé juste à côté de l’historique Cosec. « Sans la nouvelle salle, je n’aurais pas accepté de prendre le club en main quand Germain Spatz m’a proposé de lui succéder. Je savais qu’il y avait un beau projet pour faire quelque chose de sympa à Sélestat. Et puis, je n’y suis pas allé seul. Je me suis bien entouré. »

Des profils recherchés par les entreprises

Il est pourtant l’unique ancien des années 80-90 à s’investir, ses ex-coéquipiers étant occupés par ailleurs. « Je ne désespère pas de voir certains nous rejoindre, mais ils sont pris par leur vie professionnelle. Ils sont cadres, dirigeants ou chefs d’entreprise. C’est une belle réussite. C’est là qu’on voit que notre expérience sportive a été utile. Apprendre à gérer une équipe et se battre pour atteindre des objectifs, ce sont des valeurs recherchées par le monde de l’entreprise. »

Car ces 15 copains n’étaient pas seulement ces fêtards dont les frasques masquaient l’énorme travail effectué en amont. Ils s’entraînaient une fois par jour, puis deux fois, pour vivre leur passion. « La meilleure façon de prendre du plaisir ensemble, c’était de mouiller le maillot. On s’arrachait pour atteindre des objectifs élevés. On était un groupe hyper soudé. »

La saison commençait souvent par un stage de préparation à Louvain-la-Neuve en Belgique « où il y avait 50000 bières qu’on prenait plaisir à goûter ». Entre Noël et Nouvel an, c’était plutôt la Réunion ou le Sénégal. « Pour la cohésion du groupe, ces moments étaient extraordinaires. D’ailleurs, après ces stages, on gagnait tout. »

Et le club y a conquis ses lettres de noblesse. Car depuis son arrivée dans l’élite, il n’a connu que deux relégations. En 1996 puis en 2009. « On fait partie des clubs historiques du hand français dans la mesure où, ces 24 dernières années, Sélestat en a passé 20 en D1 et le reste en D2, qui est aussi du haut niveau » , dit fièrement Vincent Momper. L’impulsion a été donnée par cette bande de gentils déjantés qui a fait que le rêve devienne réalité et qu’il perdure si longtemps.

Source journal L'Alsace

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2 décembre 2013

Après Ivry 26-28 Sélestat; L'indice de confiance remonte à la hausse...

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C’était le match que Sélestat devait absolument gagner pour ne pas plonger dans un océan de doutes. En allant s’imposer à Ivry samedi (26-28), les Violets, Djordje Pesic en tête, ont regonflé une confiance quelque peu ébranlée par trois revers de rang.

Ils n’avaient besoin de personne pour savoir qu’ils étaient attendus au tournant.

« Ce match à Ivry était très important et notre victoire l’est tout autant », souffle Djordje Pesic. Le pivot sélestadien a apprécié le succès de son équipe, venu mettre fin à une série de trois défaites consécutives.

« Nous étions vraiment très tristes d’avoir perdu une semaine plus tôt contre Aix-en-Provence car nous avions longtemps mené au score », indique le Serbe.

« Il fallait vite regagner »

Comme ses coéquipiers, il n’entendait pas laisser le doute s’installer. Comme ses coéquipiers, il s’est battu comme un lion face à la lanterne rouge. Comme ses coéquipiers, il a été récompensé.

« Il fallait vite regagner, poursuit Djordje Pesic. Pour la confiance et parce qu’il y a très peu d’écart au classement entre les six dernières équipes. »

L’ancien joueur du Partizan Belgrade se satisfait du comportement de son équipe, une nouvelle fois en réussite en Île-de-France. « Nous avons été très forts mentalement. Nous sommes restés très concentrés dans les moments difficiles. Nous sommes toujours restés ensemble, notamment en défense. »

Ce n’est peut-être pas un hasard si Sélestat s’est repris à Ivry. « Nous avons toujours bien joué là-bas », ne manque pas de souligner le pivot violet, en repensant au match nul (synonyme de maintien en D1) obtenu il y a deux ans (29-29) et à la courte défaite concédée la saison passée (26-25).

Djordje Pesic, s’il se réjouit évidemment de ce succès, se tourne déjà vers la suite. Le Serbe ne pense désormais qu’à enchaîner contre Chambéry. « On doit continuer comme ça. »

Si les Savoyards devancent les Alsaciens au classement, leur avance ne tient cependant qu’à un fil, un tout petit point. Et une victoire sélestadienne, le 15 décembre prochain au Rhenus (qui attend toujours un premier succès violet), verrait les joueurs de Jean-Luc Le Gall dépasser un “Chambé” à la dérive en championnat (quatre revers de rang).

« Ce n’est pas la même équipe de Chambéry par rapport à la saison passée. Si on joue avec la même agressivité défensive qu’à Ivry, on peut les battre », avance Djordje Pesic.

Le Sélestadien voudra sans doute peser sur le destin de son équipe, comme cela a été le cas à Ivry. « Toutes les victoires sont collectives. Ce n’est pas un joueur qui gagne les matches », nuance-t-il.

Pesic de retour sur le devant de la scène

Il n’aura pourtant échappé à personne que le pivot violet s’est montré déterminant samedi. Peu utilisé lors des dernières rencontres, inhabituellement en échec au tir, Djordje Pesic attendait un match abouti pour retrouver le chemin de la confiance.

Ivry pourrait être celui-là. Lancé dès le coup d’envoi par son entraîneur, le Serbe, en fin de contrat à l’issue de cette saison (*), a fait preuve d’un engagement sans faille. Il a souvent pris le dessus sur la défense ivryenne, convertissant cinq de ses huit tirs, obtenant une kyrielle de penalties.

Son retour sur le devant de la scène constitue une excellente nouvelle pour son club. Sélestat aura besoin de tout le monde pour conserver sa place en LNH.

(*) Petrenko a une option pour prolonger d’une saison son bail avec Sélestat. Salami, Beauregard, Ivezic, Freppel, Rechal, Jung, Pesic et Podsiadlo sont en fin de contrat. Ce dernier ne devrait certainement plus porter le maillot sélestadien la saison prochaine. L’arrière gauche polonais serait proche de s’engager avec un autre club de LNH.

Source Dna

1 décembre 2013

Résultat 11eme journée: Ivry 26-28 Sélestat; A points nommés...

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En retard à la pause, les Sélestadiens ont mis le bleu de chauffe en seconde période pour retourner la situation en leur faveur sur le parquet de la lanterne rouge Ivry (26-28). Le SAHB se replace dans des eaux plus calmes, à la 11e place.

Cette victoire, qui semblait les fuir à la mi-temps de ce rendez-vous entre deux équipes en quête de points, les Violets sont allés la chercher avec les tripes. Ils auraient pu tout aussi bien craquer face à la furia ivryenne qui avait fondu sur eux au cours des dix dernières minutes de la première période. Mais c’est l’inverse qui s’est produit. Et c’est surtout une équipe déterminée qui est sortie des vestiaires pour se remettre dans le bon sens et prendre l’ascendant sur son adversaire.

Mais si cette première période s’est terminée en eau de boudin, son entame a été très bien négociée par Yuriy Petrenko et ses partenaires. Durant les vingt premières minutes, ils ont toujours mené au score, visiblement déterminés à mettre sous pression un adversaire qui courait après une troisième victoire à domicile. Mais Sélestat n’était pas cette proie idéale.

Malgré un déficit de gabarit, les attaquants sélestadiens s’engouffraient dans les rares brèches que laissait une défense qui justifiait son statut d’une des plus hermétiques de la LNH. Pesic était efficace au pivot et Salami envoyait ses penalties au fond de la cage de Chapon qui a pourtant évité à ses coéquipiers d’être davantage distancés (3-5, 11e , puis 5-7, 17e ).

Si bien qu’il a suffi d’une première salve val-de-marnaise, sous la forme d’un 3-0 en trois minutes, pour qu’Ivry passe pour la première fois de la soirée en tête (8-7) à la 20e minute. Sélestat s’en est rapidement remis (8-9, 23e ) avant de prendre la foudre dans les dernières minutes de ce premier acte. Tandis que Chapon et la défense d’Ivry devenaient hermétiques, ses attaquants trouvaient la cible quasiment à chaque fois. Et ce, même en infériorité numérique. Au point de passer un 5-0 qui envoyait Sélestat dans les cordes (13-9) à l’approche de la mi-temps.

Fin de match irrespirable

Mais le repos faisait du bien aux Violets tout comme la rentrée d’Ivezic dans les buts. Le gardien serbe du SAHB a tout de suite réussi des arrêts qui ont semé le doute dans les esprits d’en face et qui ont surtout permis aux siens de placer des attaques fructueuses. Durant les dix premières minutes de cette deuxième partie de match, les Ivryens n’ont pu inscrire qu’un seul but contre six pour Sélestat (14-16, 40e ). Le rapport de force s’est encore inversé en faveur des Violets où Beauregard a contribué à redonner du tonus à son attaque.

Rien n’était encore fait. Et le match devenait alors irrespirable. Ivry parvenait même à repasser devant par deux fois (21-20, puis 22-21). Mais les dernières minutes allaient tourner en faveur des Alsaciens, bien décidés à ne pas lâcher le morceau. Un nouveau 3-0 les mettait sur la bonne voie (22-24, 54e ). Malgré la résistance d’Ivry (25-26, 57e ), les Sélestadiens tenaient le bon bout et une victoire très précieuse. Précieuse au classement, mais aussi dans les têtes, comme l’attestait leur sarabande au coup de sifflet final, devant la trentaine de supporters venue les soutenir.

Le détail: ici

Source journal L'Alsace

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1 décembre 2013

Après Ivry 26-28 Sélestat; les réactions ...

Après la victoire de Sélestat sur le parquet d’Ivry, Pascal Léandri, Jérémy Darras et Michal Salami sont dans les réactions d’après match.

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Michal Salami (ailier gauche de Sélestat) :

C’était un match important pour les deux équipes et ça a été très serré pendant 60’. On a eu un peu de chance sur la fin avec notre gardien qui fait des arrêts importants. On prend 2 points qui nous permettent de prendre de l’air au classement. C’est très positif

Pascal Léandri (entraîneur d’Ivry) :

On a fait une bonne première mi-temps et ensuite, on est rentré un peu moins conquéranst dans la deuxième. On les a laissés espérer et on s’est mis à la merci de faits de jeu. Après, on a manqué de réalisme en début de 2e mi-temps, on a plusieurs monté de balles où on se précipite, on n’a pas eu assez la tête sur les épaules.

Jérémy Darras (ailier droit d’Ivry) :

C’est ce début de 2e mi-temps qui nous met dedans. On prend l’eau direct et ils reviennent sur nous, après ils passent devant. Du coup, on a été obligé de jouer toutes les montées de balle rapidement et on a laissé beaucoup d’énergie en défense. En plus, on a perdu des balles bêtement, ça fait chier franchement. C’est dur. C’était un match important, maintenant on est à 4 points, il va falloir gagner 3 matchs de plus que cette équipe.

Source Ivry HB

27 novembre 2013

Avant Ivry-Sélestat: le bastion s'effrite...

Ivry en plei doute avant la reception de sélestat

C'est LE CLUB historique du handball français avec une présence depuis toujours dans l'élite et une permanence dans les résultats que personne d'autre ne peut revendiquer. Avec huit championnats, c'est le deuxième palmarès derrière l'ogre Montpellier, mais c'est surtout des titres dans chacune des cinq dernières décennies !

Cette équipe est le fleuron d'une ville, d'un département, le Val de Marne, une institution dans laquelle on ne rentre jamais par hasard. Avec Chambéry en 2001, c'est la seule équipe à avoir su contester l'hégémonie héraultaise de ces dernières années.

Le titre de 1997 est celui de Sead Hasanefendic, déjà trois fois titré avec Créteil, Vénitieux et l' OM Vitrolles ! Un spécialiste du genre, bien aidé par des joueurs cadres comme Prandi, Hager, Joulin et le champion olympique russe Koudinov.

En 2007, le contexte est différent. Daniel Hager a passé la main à Stéphane Imbratta qui jusque là gérait le centre de formation. Et là c'est Jackpot, dès sa première année il décroche le Graal en s'appuyant sur de jeunes joueurs comme Abalo, Tuzolana, Guilbert ou Mokrani, encadrés par le meneur de jeu islandais Oskarsson.

Après une saison suivante satisfaisante, le coach s'en va vers d'autres cieux banlieusards, et c'est son adjoint Pascal Léandri qui prend les rênes de l'équipe.

Tout d'abord deux fois cinquième, et malgré une belle finale de coupe de France face à Montpellier, Ivry semble se complaire dans l'urgence depuis trois ans et flirte avec la relégation, 12e,9e et 10e la saison dernière. Et cette année encore davantage où le bilan est alarmant : 14e après 10 journées, deux victoires pour huit défaites !

Retour en arrière coté coulisse. En 2011, la Présidente Béatrice Barbusse est d'abord ébranlée par une tentative de putsch avant d’être remplacée un an plus tard par l'ancien joueur Marc Olivier Albertini. Son programme est à la fois de professionnaliser le secteur du haut niveau tout en s'appuyant sur les forces vives du club. Pascal Léandri est conforté dans son rôle de coach.

Sur le papier tout cela paraît séduisant d'autant que la formation a toujours été un pilier de l'institution val-de-marnaise. Dans les faits l'ensemble manque un peu de lisibilité. Les jeunes formés au club tardent à confirmer, d'autant que le contexte n' est pas propice au coté « couveuse » qu'apporte la sérénité des résultats. On a connu dans le passé des périodes plus propices à l'épanouissement des jeunes pousses, voire des saisons où elles assumaient une place importante dans l'équipe.

Les recrues, en particulier étrangères n'apportent pas non plus entière satisfaction. Là aussi on peut s'interroger, en particulier quand des stars mondiales comme Lavrov, Koudinov, Smajilajic ou Urios ont porté le maillot rouge et noir. Certes, le budget n'est pas celui du voisin parisien, mais il se situe quand même au 8e rang de la LNH.

Cette saison a très mal démarré, sur une grosse défaite à domicile face à Nantes. S'en est suivie une série de défaites d'un but qui ont fait mal au mental. L'actuelle dernière place doit faire beaucoup parler du coté de la Pasta, le fief de tous les amoureux de ce grand club. Pas sur que les amis d'Ali, le patron des lieux, apprécient de voir cette équipe s'embourber au fond du classement. Même si les dernières saisons ont montré une capacité certaine à survivre, cette fois il faudra être encore plus fort. Sinon une nouvelle page pourrait se tourner, inconnue pour ce club, celle de la relégation.

Nicolas Cochery
Hand Planet

26 novembre 2013

Résumé de la 10ème journée: Sélestat devra vite rebondir...

       

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Nantes et Chambéry ont fait les frais de leur déplacement respectif à Toulouse et à Nîmes. Les scénarii ont été différents mais les deux vainqueurs font une bonne opération au classement. Dunkerque et le PSG n'ont pas joué, Montpellier, St Raphaël et Cesson sont passés entre les gouttes. En s'inclinant à domicile face à Aix, Sélestat passe une mauvaise soirée. Ivry fait du surplace à la dernière place.

Sélestat 30-31 Aix en Provence

Malgré les neuf réalisations de Jordan François-Marie et les 20 arrêts de ses gardiens (17 pour Fulop, 3 pour Ivezic), Sélestat réalise une bien mauvaise opération en s'inclinant à domicile (30-31) face à Aix, un adversaire direct pour le maintien. Dans le sillage d'un Alexandros Vasilakis des grands soirs (9 buts) et d'un Pierre Marche très opportuniste (le pivot inscrira les deux derniers buts aixois), les partenaires de Yohann Ploquin (notre photo) n'ont rien lâché. Les Alsaciens auraient pu espérer arracher le match nul si après une parade d'Obrad Ivezic, Frédéric Beauregard n'avait pas perdu le ballon.

Tous les matchs de la 10ème journée:

 

Equipe Receveuse Equipe Visiteuse Score Date  
Dunkerque Paris   5/12  
Cesson Ivry 24 21    
Nîmes Chambéry 34 29    
St Raphael Dijon 26 18    
Sélestat Aix en Provence 30 31    
Toulouse Nantes 31 27    
Tremblay Montpellier 27 35    

 

 

Le classement après 10 journées:

 

Pl Equipe Pts MJ Vic Def Nul But + But - (Places)  
1 Paris 17 9 8 0 1 298 261 (-) -1match 
2 Montpellier 15 10 7 2 1 334 277 (+1)  
- Dunkerque 15 9 7 1 1 235 213 (-1) -1match
4 Toulouse 13 10 6 3 1 280 264 (-)  
5 Nantes 10 10 5 5 0 278 266 (-)  
6 Cesson 10 10 4 4 2 269 279 (+1)  
7 St Raphael 10 10 5 5 0 283 288 (+1)  
8 Nîmes 9 10 4 5 1 271 277 (+1)  
9 Chambéry 9 10 4 5 1 304 303 (-3)  
10 Aix en Provence 9 10 4 5 1 255 277 (-)  
11 Sélestat 6 10 3 7 0 277 304 (-)  
12 Dijon 6 10 3 7 0 239 259 (-)  
13 Tremblay 5 10 2 7 1 257 291 (-)  
14 Ivry 4 10 2 8 0 243 264 (-)  

 

Source Handzone

Source Photo: Strasbourg Photos

25 novembre 2013

Après Sélestat 30-31 Aix; Sélestat s’est compliqué la vie et doit vite rebondir

En laissant filer un joker à domicile face à Aix, un concurrent direct pour le maintien (30-31), le SAHB s’est mis dans le dur à l’approche de la dernière ligne droite du cycle aller.

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Autant la superbe prestation fournie dix jours plus tôt n’a pas donné des ailes aux Sélestadiens, autant leur défaite par un petit but d’écart, c’est-à-dire trois fois rien, samedi contre Aix (30-31), ne doit pas devenir un boulet aux pieds. Certes, les conséquences de ce revers contre un adversaire à leur portée sont lourdes puisque les Violets sont plus que jamais sous la menace des relégables. 11es en compagnie de Dijon, ils n’ont pas pu creuser l’écart sur Tremblay qui les talonne à un point, ni sur Ivry qui ferme la marche, deux unités derrière l’équipe alsacienne.

Et puisque la prochaine journée leur propose un voyage chez la lanterne rouge, Yuriy Petrenko et les siens se sont mis une pression qu’ils auraient pu s’éviter en prenant le dessus sur Aix-en-Provence.

Mais puisque les circonstances en ont voulu autrement, ils devront faire le dos rond, éviter de trop ruminer ce faux pas à domicile qui ne leur ressemble guère et repartir de l’avant. Il leur reste trois échéances avant la trêve hivernale qui marque la fin du cycle aller. Ce premier déplacement dans la banlieue parisienne, samedi prochain, avant deux matches à négocier en quatre jours, juste avant les fêtes : la réception de Chambéry au Rhenus, le dimanche 15 décembre, et un dernier voyage en terre hostile à Cesson, le mercredi 18.

L’épreuve de vérité à Ivry

Pour éviter de ruminer pendant les sept semaines de trêve et la terrible reprise en février qui leur offrira un programme européen avec, tour à tour, les deux équipes françaises de la Ligue des Champions (à Dunkerque et contre Paris), il faudra absolument rebondir le plus rapidement possible. Sans quoi, la suite serait des plus compliquées.

Si le SAHB a perdu samedi une bonne occasion de se replacer dans des eaux plus calmes, il n’a pas perdu la possibilité de virer à mi-saison dans les mêmes temps que lors des deux dernières saisons. Un sans-faute avant la trêve leur permettrait de compter 12 points. Autant qu’en 2011 et un de moins que l’an dernier.

L’épreuve de vérité aura lieu la semaine prochaine à Ivry. Il faudra se rendre sur les bords de la Seine avec un moral de guerrier à l’image de leur adversaire de samedi. L’an dernier, les Sélestadiens s’y étaient inclinés d’un but alors que deux ans plus tôt, ils y avaient mathématiquement assuré leur maintien en obtenant le nul dans le petit gymnase Auguste Delaune.

Ils devront surtout être plus agressifs ou attentifs en défense puisque c’est dans ce domaine qu’ils ont le plus péché samedi face à Aix. Car cette défaite, aussi rageante qu’elle puisse être, n’est pas le fruit d’un match raté ou d’une mauvaise sortie. Non, les Sélestadiens sont tombés sur plus coriaces qu’eux. Autant les Dijonnais et les Nîmois ont été des proies faciles, autant les Aixois ont joué les durs à cuire.

Des détails à corriger

Les Violets ont simplement payé cher leur incapacité à stopper ce diable de Vasilakis qui a réussi ses meilleurs scores de l’année au CSI. Le gaucher grec qui avait déjà marqué 11 buts en avril dernier avec Toulouse, a récidivé ce week-end sous le maillot d’Aix ! Ils ont aussi été trop souvent surpris par le jeu rapide de leur adversaire qui a inscrit une quantité de buts quelques secondes à peine après en avoir encaissé un.

En corrigeant ces détails, le SAHB peut croire en son étoile. Les mines dépitées des joueurs au coup de gong ont montré qu’ils avaient pris un coup sur la tête. À eux de faire en sorte qu’il les rende encore plus forts la semaine prochaine. Le défi est dans leurs cordes. Jusqu’à présent, les Sélestadiens ont toujours su répondre lorsqu’ils étaient au pied du mur.

Source journal L'Alsace

24 novembre 2013

Résultat 10ème journée: Sélestat 30-31 Aix; le faux pas de Sélestat

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Pour sa dernière sortie de l’année au CSI, le Sélestat AHB a commis un faux pas en concédant une défaite malvenue face à Aix qui a su saisir sa chance au terme d’un rude combat (30-31).

Dans le tableau de marche idéal, la réception d’Aix-en-Provence devait être synonyme de victoire pour Sélestat. Surtout à l’occasion de sa dernière sortie chez lui au CSI, les prochaines réceptions étant prévues au Rhenus. Mais les choses ont tourné différemment, hier, puisque les Provençaux ont finalement tiré les marrons du feu en l’emportant d’une courte tête (30-31).

Dans cette soirée particulièrement animée et au terme d’une grosse débauche d’énergie de la part des deux équipes, Sélestat s’est donc retrouvé le bec dans l’eau.

La faute à pas grand-chose. Comme c’est toujours le cas quand le score est aussi serré. Quelques détails. Un tir qui manque sa cible d’un poil, un poteau qui repousse un but qu’on croyait tout cuit, une parade du gardien sur une contre-attaque ou sur une occasion aux six mètres.

Car dans le jeu, Sélestat a été plutôt propre, hier soir, ne gâchant en fin de compte que très peu de ballons (quatre en première période, un de plus en deuxième). Ses gardiens ont fait le job puisque Fulop termine à 17 arrêts en 55 minutes alors qu’Ivezic a bloqué les deux premiers penaltys sur les quatre où il officiait. Ses arrières ont été plutôt efficaces avec 9 réalisations pour un percutant François-Marie et 7 du côté gauche pour son compère Podsiadlo.

C’est d’ailleurs grâce au travail de sape de son gaucher, Jordan François-Marie, que le SAHB est rentré aux vestiaires avec un avantage de deux buts (18-16). Auteur de 7 buts au cours des 30 premières minutes, il a donné le change à son homologue d’en face, Alexandros Vasilakis. L’attaquant grec, qui avait déjà fait tant de mal à Sélestat l’an dernier lorsqu’il portait les couleurs de Toulouse, a fini la soirée avec exactement les mêmes statistiques qu’en avril dernier quand il avait jeté un froid dans la salle bas-rhinoise.

Aix au finish

Les défenseurs étaient donc prévenus, mais ils n’ont rien pu faire pour stopper ce diable de buteur qui « allume » à qui mieux. Ses 11 buts en 19 tentatives ont joué un grand rôle dans le succès du Pays d’Aix.

Tout comme la qualité de la défense des Provençaux qui a magnifiquement manœuvré durant toute la rencontre. La muraille aixoise avait pourtant donné des signes de fatigue dans les dernières minutes du premier acte, alors que le PAUC avait pris trois longueurs d’avance (10-13, 21e ). Lorsque le SAHB a appuyé sur l’accélérateur, les neuf dernières minutes de la première minute ont tourné à l’avalanche pour Sélestat crédité de 8 buts contre seulement trois pour son adversaire (18-16).

Mais le match s’est à nouveau équilibré pour rendre sa deuxième partie pratiquement irrespirable. On notera neuf égalités au cours des trente dernières minutes. Un chassé-croisé qui aurait pu se terminer en faveur de Sélestat qui menait 24-22 dans le dernier quart d’heure. Mais les Aixois étaient venus pour faire un coup et ne s’en sont pas privés. Ploquin, solide dans sa cage, lançait de rapides montées de balle qui surprenaient la défense alsacienne (25-26, 52e ). Aix avait chaque fois un coup d’avance dans les dernières minutes. Sélestat a même eu la balle du nul en main à deux occasions, mais n’a pas pu sauver les meubles en s’emmêlant les pinceaux.

Source journal L'Alsace

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