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Le 8ème Rugiss' Hand

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24 novembre 2011

Avant Cesson: Le paradoxe breton !

Conquérant à l’extérieur (succès à Dunkerque, Paris et Créteil), Cesson connaît moins de réussite à domicile (défaites face à Nîmes, Saint-Raphaël et Istres). Le Sélestat Alsace Handball saura-t-il en profiter demain soir en Bretagne ?

Arnaud Freppel va retrouver, demain soir, une salle dans laquelle il a évolué il y a peu. Avec plaisir et envie. Photo DNa – Franck Delhomme

    Les similitudes ne manquent pas. Même nombre d’habitants à quelques centaines près, même budget à quelques milliers d’euros près (le 11 e pour les Alsaciens, le 14 e pour les Bretons), même parcours depuis le début de saison.
    Cessonnais et Sélestadiens, qui s’affrontent demain soir en Ille-et-Villaine poussent la ressemblance jusqu’à présenter un visage analogue à bien des endroits sur le terrain.

47 % des buts du fait de trois joueurs

      « C’est vrai, il y a pas mal de points communs, lâche Arnaud Freppel, l’ailier droit Sélestadien qui porta les couleurs rose et bleu de l’OCCH durant la saison 2009/2010. C’est une équipe de guerriers, animée d’un bel état d’esprit, un groupe qui ne lâche jamais rien et qui se repose sur une défense qui tient bien la route. Comme nous...»
     Après neuf journées de championnat, les Cessonnais avancent ainsi le même bilan que le SAHB (quatre succès, cinq défaites, 242 buts marqués contre 241 aux Bas-Rhinois, 259 encaissés contre 247).
     « C’est une équipe vraiment difficile à jouer » estime de son côté François Berthier lequel, avec le Paris HB, en a fait les frais le week-end dernier (26-28).
     « Ils n’ont pas de star, mais beaucoup de bons joueurs, continue “Frips” Freppel. Et ils ont recruté intelligent à l’intersaison, cherchant surtout à renforcer leur compartiment offensif. »
     Pari gagné, l’ancien Dijonnais Lanfranchi (9 e buteur de la D1 avec 45 buts), l’ex-Toulousain Benjamin Briffe (37) et Hernandez-Pola, venu de Saint-Cyr (33) ont marqué plus de 47  % des buts de leur formation.

El Hadi Biloum en face

      « Mais il n’y a pas qu’eux, continue le gaucher sélestadien, en contact régulier avec quelques-uns de ses anciens partenaires, Rémi Gervelas notamment. Les trois succès remportés à l’extérieur prouvent qu’ils ont du talent. Pour beaucoup, ils jouent ensemble depuis pas mal de temps. Ils se connaissent bien et ils jouent sans complexe. »
      Du talent au but pour commencer (le Gervelas en question et Lemonne, l’ancien de Créteil), dans le champ aussi (Ternel, Doré, Ben Amor ou l’ancien sélestadien El Hadi Biloum). Bref, une équipe qu’il est impératif de prendre très au sérieux.
      « Il va nous falloir être extrêmement concentrés, termine Arnaud Freppel, lequel avoue ne garder que de bons souvenirs de son escapade bretonne. On ne peut pas se permettre d’entrer aussi mal dans ce match-là que samedi dernier face à Nîmes. À partir de là, nous avons les moyens de faire quelque chose de bien là-bas. On doit y aller persuadé qu’on peut en ramener des points… »

Source Dna

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24 novembre 2011

Présentation 10ème journée:

 Les journées se suivent et ont du mal à se ressembler, tant depuis le début de la saison, l’issue de certains matches procure quelques rebondissements inattendus. « Tout le monde peut gagner chez tout le monde » est le leitmotiv qui revient le plus souvent. 

CESSONvsSAHB 2010

Cesson HB vs Sélestat AHB pod_haeusserokok

          Des trois joueurs polonais en activité cette saison en LNH, Pawel Podsiadlo (notre photo) est celui qui a le plus marqué les esprits. L'arrière gauche venu à l'intersaison de Kielce est le véritable poumon de Sélestat (47 buts inscrits dont cinq penaltys). Son entente avec Fred Beauregard est exemplaire et d'ailleurs, lors de la dernière victoire face à Nîmes, les deux hommes ont été deux véritables cauchemars pour le gardien adverse, "Olo" comme ses coéquipiers le surnomment, marquant à 12 reprises ! Après des débuts discrets, le droitier de 25 ans montre ses réelles capacités et son pouvoir d'adaptation au championnat français est fulgurant. Il est buteur mais également passeur. Bref, Cesson qui accueille ce vendredi Sélestat, sera sur ses gardes. Les Bretons restent sur deux succès en déplacement à Paris et Créteil. Comme le faisait remarquer David Christmann, à l'issue de ces deux bons résultats, « il faut désormais que nous soyons plus sereins à domicile ». Le coach cessonnais ne fait qu'un constat: son équipe n'a récolté que deux malheureux points en quatre rencontres au palais des sports de la Valette. C'est exactement le même capital engrangé par Sélestat... à l'extérieur et récemment, à Toulouse. Mais si le volcan "Olo" se réveille, cela peut faire mal !

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Source Handzone

 asso numéro 14

 

 

24 novembre 2011

Joyeux anniversaire Jordan

Tous les supporters souhaitent unAnniv Francois-Marie Jordan

qui fête ses 22 ans

23 novembre 2011

Itw: Kevin Beretta « Je peux aller encore plus loin !

Beretta         Propulsé titulaire au poste d’ailier gauche après la blessure de Michal Salami en début de saison (rupture des ligaments croisés), Kevin Beretta a accepté pour HandNews de revenir sur le début de saison de Sélestat ainsi que sur son parcours. Gros plan sur un jeune joueur ambitieux et plein de sang-froid.

Kevin, peux-tu nous raconter comment tu as vécu le début de saison de Sélestat ? 

A l’origine, je partais comme doublure de Michal (Salami) sur l’aile gauche. Il s’est blessé dès la seconde journée, du coup j’ai été lancé dans le grand bain un peu à l’aveuglette. Les premiers matchs étaient difficiles mais le groupe a cru en moi et je crois que petit à petit je leur rends la confiance qu’ils m’ont accordée.

Salami a mis 8 buts lors de votre victoire en ouverture du championnat face à Créteil, tu en mets 7 face à Ivry, seconde victoire de la saison quatre journée après Créteil : comment expliques-tu cela ?

J’ai mis un peu de temps à rentrer dans les matchs.. Face à Tremblay, Nantes ou St-Raphaël j’ai ressenti un peu de pression. Progressivement la confiance est venue, je me suis un peu plus lâché et j’ai fait de gros matchs. Je pense que je peux aller encore plus loin.

Tes matchs à Chambéry (4 buts) ou contre Montpellier (5 buts) par exemple ?

Depuis le début de saison on arrive à tenir tête aux meilleures équipes (-2 face à Saint-Raphaël, Nantes, -3 face à Chambéry et -6 face à Montpellier), le match de Montpellier était vraiment particulier pour moi. Jouer au Rhénus devant 5500 personnes c’est quelque chose d’énorme. J’ai pu jouer devant mes amis, ma famille, et le fait qu’on réalise un match plein est vraiment valorisant. J’ai prouvé à tout ceux qui n’ont pas cru en moi que j’étais bel et bien là.

Tu sembles être quelqu’un de revanchard ?  

J’ai arrêté le Handball pendant un an. J’étais lassé de ne vivre que pour le hand après avoir fait le Pôle Espoir et l’équipe de France Jeune. J’ai pris du temps pour réfléchir et au fur et à mesure, les entrainements, les matchs ont commencé à me manquer. Je voulais voir si j’étais capable de retrouver le haut niveau…je suis sur la bonne voie !

Pour conclure, tu n’as jamais fais autant d’interview que ces dernières semaines : comment tu te sens face aux journalistes ?

Je prends ça au second degré, je suis un peu obligé d’y passer, c’est le contexte ! Mais je fais ça avec plaisir à chaque fois

Source Handnews

22 novembre 2011

La phrase du jour : Cela m’a fait l’effet d’un bouchon de champagne

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21 novembre 2011

Résumé de la 9ème journée: Nos violets huitièmes.

     Montpellier seul en tête, Chambéry qui marque le pas, St Raphaël et Toulouse en embuscade, Créteil qui rentre dans le rang, Nantes qui s'enfonce, cette nouvelle journée de l'élite masculine devrait faire date pour la suite du championnat. C'est à Paris que ce 9ème épisode avait commencé, c'est à Créteil, ce dimanche, qu'il s'est clôturé.

SAHB 201035/26NIMES

beauregard_nimes_carlSélestat a au moins le mérite de faire vibrer et tenir en haleine ses supporters. Face à Nîmes, les Alsaciens sont passés par toutes les situations. Une première période mal ou peu maîtrisée avec de nombreuses pertes de balle et une défense assez friable, pendant laquelle les Gardois ont fait la course en tête (2-6 à la 10ème puis 12-13 à la pause). Et puis comme par miracle et profitant de la fatigue adverse (Nîmes limité dans ses rotations), Sélestat a fait surface dans le second acte. Trois hommes sont à l'origine du renouveau sélestadien: tout d'abord, Fred Beauregard (notre photo) qui en 1ère période, après avoir subi l'orage nîmois, a su ramener à chaque fois, le score à de justes proportions. Il y a ensuite la rentrée déterminante du gardien Obrad Ivezic. Le Serbe a réalisé un grand match avec 16 arrêts en l'espace d'une demi-heure ! Et puis, pour compléter le trio détonnant, l'inévitable, l'incontournable, le si précieux Pawel Podsiadlo ! Sélestat peut remercier le sergent-recruteur qui à l'intersaison a convaincu l'arrière gauche, de quitter le club de Kielce. Le Polonais a encore affolé les compteurs samedi soir en rajoutant sur son ardoise, 12 buts (dont dix en 2ème période). Au final, la note est (trop ?) lourde pour les Gardois. Neuf buts d'écart (35-26) face à un adversaire direct au maintien. C'est dur pour les joueurs de Jérôme Chauvet qui sont totalement passés à côté du sujet dans les 30 dernières minutes (à 5' de la sirène, le retard était de 10 buts) malgré un bon Damien Scaccianoce (7 buts). 

Source Handzone

9ème journée

21 novembre 2011

Jean-Luc Le Gall : « une belle réaction d’orgueil »

Vainqueur de Nîmes à domicile samedi (35-26), Sélestat a enchaîné un deuxième succès consécutif important. Jean-Luc Le Gall, le coach alsacien, revient sur cette victoire et sur la bonne passe actuelle de son équipe.

Jean-Luc, comment avez-vous trouvé votre équipe samedi ?
     On a fait une première mi-temps pourrie. On n’était vraiment pas là mentalement. Heureusement, on a réalisé une bonne seconde période avec beaucoup de réussite au tir, à l’image de Pawel Podsialo (12 buts) et Frédéric Beauregard (8 buts). Derrière, dans les cages, Obrad Ivezic a également été énorme avec une dizaine d’arrêts. Cela nous a permis de faire la différence en début de seconde période et, finalement, de nous imposer.

On vous sent malgré tout mitigé. On se trompe ?
Je suis content de cette large victoire, mais elle n’efface pas le contenu du match, et notamment cette première période ratée. C’est ce que je retiens en priorité. Ces absences peuvent nous coûter cher car, après, on est obligé de s’épuiser pour revenir au score. Contre Nîmes, on a réussi à s’en sortir. L’équipe a eu une belle réaction d’orgueil en mettant plus d’agressivité. C’est le gros côté positif de ce match, mais cela ne sera peut-être pas le cas à chaque fois.

L’autre côté positif, c’est votre position au classement après cette victoire (8e), non ?
Oui, on remonte un peu au classement, même si tout cela reste relatif car le championnat est très disputé. Ce qui est bien, c’est d’enchaîner avec un deuxième succès et de confirmer celui remporté à Toulouse la semaine dernière. On va dire que c’est une bonne série de deux victoires, notre meilleure jusque-là, et peut-être ne fera-t-on pas mieux cette saison comme série (rires)… Mais, plus sérieusement, on espère évidemment continuer dès la semaine prochaine contre Cesson.
21 novembre 2011

Après Nîmes: Au bohneur du miraculé !

     Remporter un match avec neuf buts d’écart (35-26) en effaçant un handicap initial de quatre unités, c’est la prouesse réalisée samedi face à Nîmes par Sélestat qui virevolte à la 7 e place de la LNH.

      C’est quand on frôle l’accident et qu’on s’en sort miraculeusement que la vie paraît encore plus belle. C’est, toutes proportions gardées, ce qui est arrivé au SAHB samedi soir. Complètement à la rue durant les vingt premières minutes (1-5, 7 e, 5-7, 19 e), l’équipe était loin de l’image séduisante des précédentes sorties à domicile. À l’exception de Beretta, que seule la transversale avait empêché de réussir un sans-faute (3/4) dans cette première partie de soirée morose, tous ses coéquipiers ont pioché dans le catalogue des actions à éviter pour mettre son adversaire sur orbite : balles perdues (7 en début de match contre 9 au total), tirs faciles ou penalty manqués, pas d’arrêt de gardien dans le premier quart d’heure derrière une défense plus effacée que d’ordinaire. Bref, la panoplie du joyeux looser.

« La défaillance était mentale »

À tel point que Jean-Luc Le Gall, leur entraîneur, n’a même pas eu besoin de leur lire des extraits du « handball pour les nuls » dans les vestiaires. Il a plutôt parlé du pays à ses joueurs et de l’image désastreuse qu’ils ont donnée à un public, alléché par l’affiche, qui avait fait le plein du CSI. « J’ai simplement dressé le constat de tout ce qu’on avait mal fait durant ces trente premières minutes, souligne le coach. Face à ce manque d’envie, d’agressivité, ce n’était même pas la peine de leur parler de technique. La défaillance était mentale. Il fallait juste se remettre dans le bon sens. Retrouver la volonté. »

Car ses joueurs avaient, fort heureusement, réussi à limiter les dégâts en n’étant menés que d’un but (12-13) à la pause. Un moindre mal au vu de leur prestation catastrophique. Dans les travées du CSI, on sentait bien que les spectateurs étaient inquiets et se demandaient comment leurs favoris allaient parvenir à se tirer de cette galère. Les dix dernières minutes de la première période avaient certes laissé apparaître un léger mieux. Mais il leur a fallu attendre la 35 e minute et, déjà, le cinquième but de Beauregard pour voir pour la première fois de la soirée, leur équipe passer en tête (15-14). Mais le doute était encore loin d’être dissipé. C’est deux minutes plus tard que la véritable métamorphose a pris forme. Quand, en l’espace de sept minutes, le score est passé de 16-16 (37 e) à 23-16 (44 e). Quand Obrad Ivezic, déjà très inspiré depuis son entrée en jeu à la reprise, est carrément devenu infranchissable et que chaque tir sélestadien finissait invariablement sa course au fond des buts du malheureux Mansuy-Fevre son homologue nîmois.

D’autres occasions à saisir

« Quand un gardien réussit 16 arrêts en une mi-temps, il faut que l’équipe en face réussisse des miracles pour s’en sortir. Obrad nous a beaucoup aidés en sortant des ballons importants, complimente Jean-Luc Le Gall. Il leur fait notamment très mal en réussissant un double arrêt sur Junillon puis Saurina. Ils ont alors accusé le coup psychologiquement. Le deuxième moment clé, c’est le temps mort que prend mon homologue gardois pour stopper l’hémorragie pendant le 7-0 et qui ne sert à rien. » Portés par le duo Beauregard et Podsiadlo (le Polonais finissant à 12 buts alors qu’il en était seulement à deux à la 35 e minute), les Violets ont alors régalé le public qui les a fêtés sur l’air des lampions. Tout, absolument tout, souriait alors au SAHB qui mettait au supplice un adversaire direct dont l’écart final (+9) ressemble à un troisième point de pris.

Un joli cadeau d’anniversaire pour le président, Vincent Momper qui a fêté ses 45 ans, dans l’allégresse. Son club affiche une belle santé et peut encore sauter sur quelques occasions d’améliorer sa position (7 e) au cours des quatre dernières journées avant la trêve.

Source L'Alsace par Christian Weibel
20 novembre 2011

Résultat Sélestat - Nîmes : 35 - 26

     Et Sélestat s’embrasa

avec-un-obrad-ivezic-etincelant-lors-de-son-entree-en-jeu-en-deuxieme-periode-(16-arrets)-le-sahb-a Totalement à côté de leurs chaussures dans une première période que Nîmes a mené  de bout en bout (12-13), les Sélestadiens se sont enflammés après le repos pour marquer 23 buts et réussir le grand écart (35-26).

       Les Nîmois ont dû se demander ce qui leur était arrivé. Alors qu’ils roulaient à petite allure, sans forcer, le coude à la portière jusqu’à l’arrêt obligatoire à mi-chemin, ils prirent un 35 tonnes de face sans avoir eu le temps de le voir arriver. Sans la moindre possibilité de réagir. Tout ce dont ils se rappellent, c’est que ce poids lourd avait une bâche violette et qu’ils l’avaient doublé au début du parcours, alors qu’il peinait sur la voix réservée aux véhicules lents.

      Hier soir, c’est vraiment « un truc de dingue » qui s’est produit au Centre sportif de Sélestat. Un renversement de situation extraordinaire tant la soirée semblait vraiment mal partie pour les Sélestadiens.

      Ils n’auraient d’ailleurs pas pu s’y prendre plus mal pour se mettre dans le dur dès les premières minutes du match. Leurs quatre premiers tirs trouvaient Mansuy-Fevre, le gardien gardois, à la parade ou rataient carrément leur cible.

     Cette fébrilité inhabituelle s’est aussi manifestée par des pertes de balle bien plus nombreuses qu’en temps normal. Les Nîmois, qui se sont montrés aussi assez gaspilleurs dans ce dernier domaine (8 balles perdues), ont été en revanche beaucoup plus à l’aise en attaque, ce qui se vérifie au tableau d’affichage (4-0, 6 e).

Scaccianoce à la fête

      Les visiteurs refroidissent du coup l’ambiance d’une salle qui avait fait le plein pour la première fois de la saison. En jouant à leur rythme, ils parviennent à garder le commandement durant les trente premières minutes, se reposant sur le meilleur buteur de la LNH, Scaccianoce, impeccable à la finition (4/4). Et sans une bonne fin de période de Fulop, le gardien sélestadien, la différence aurait pu être beaucoup plus importante à la mi-temps qu’un petit but d’avance pour les Gardois (12-13).

       En tout cas, les Nîmois étaient bien partis pour remporter une quatrième victoire consécutive en terre alsacienne, eux dont la dernière défaite ici remontait à septembre 2005. Mais il faut croire que leurs adversaires ont bu de la potion magique pendant le quart d’heure de la pause.

       Car c’est une équipe locale transfigurée qui remonte sur le parquet. Ivezic leur donne encore davantage de force en réussissant son premier arrêt dès la première opportunité. C’est le début du festival du gardien serbe qui s’arrêtera à 16, trente minutes plus tard ! Ses coéquipiers vont prendre la même cadence. Notamment les deux arrières, Beauregard et Podsiadlo. Ce dernier, qui n’arrêtait pas de s’emmêler les pinceaux en première mi-temps (2/7), est soudain devenu irrésistible (10/11) terminant meilleur buteur de la rencontre avec 12 réalisations.

        Son acolyte « Bobo » lui a emboîté le pas avec une meilleure régularité : il finit à 8 buts en 11 tentatives. Et leurs 20 buts ont fait du mal à une équipe nîmoise qui n’a jamais pu répondre, ni hausser le rythme. L’avalanche est exceptionnelle puisque le score est passé de 16-16 à la 37 e minute à 23-16 à la 44 e.

        Sept minutes de pure folie avec autant de buts pour Sélestat. Un 7-0 qui a fait la différence avant que le dernier quart d’heure ne se transforme en une démonstration alsacienne, qui culminera à dix buts d’écart (33-23) à cinq minutes de la fin.

Le SAHB signe ainsi une quatrième victoire qui le place à un 8 e rang avantageux et prometteur.

Source L'Alsace par Christian Weibel
19 novembre 2011

Sélestat- Nîmes : Gagner pour souffler

performants-a-toulouse-les-gardiens-selestadiens-(laszlo-fulop-et-obrad-ivezic-ci-dessus)-auront-en       Au coude à coude au classement, le Sélestat AHB et l’USAM Nîmes (9 es) s’affrontent, ce soir, pour se donner de l’air. Ça promet !

Les deux ont perdude deux buts face à Chambéry, fait figure de vainqueurs potentiels face à Saint-Raphaël et battu Toulouse. Les deux présentent un bilan de trois succès pour cinq défaites et aspirent à s’extraire de ce peloton trop fourni regroupant dix équipes en quatre points (de Toulouse le 5 e à Paris le 14 e) à l’aube de cette 9 e journée de championnat.

Pas évident d’enchaîner les performances !

La rencontre que se livrent, ce soir, le Sélestat-Alsace handball et l’USAM Nîmes ressemble à s’y méprendre à un tournant, au moins à un moment d’importance, pour les deux formations.

« Nîmes est un adversaire direct, un de ceux que nous devons battre chez nous pour nous réserver un proche avenir serein, analyse Jean-Luc Le Gall. Mais ce ne sera pas simple. C’est vrai que nous restons sur une belle performance à Toulouse, mais ce serait mal connaître les réalités du sport de haut niveau que de penser qu’on peut sans problème enchaîner les exploits… »

C’est que cette formation gardoise, même si elle sera privée de Yassine Idrissi (qui, la saison dernière, gardait les buts de Saint-Cyr en compagnie de Laszlo Fulop), s’annonce redoutable. En vrac, elle peut compter sur Franck Junillon (double champion du monde 2009 et 2011, champion d’Europe 2010), revenu d’Allemagne à l’intersaison, sur Guillaume Saurina (meilleur bras du championnat de France 2010, 2 e en 2009) ou encore Damien Scaccianoce, actuel n°1 au classement des buteurs de la D1 (53 buts en huit matches, 6,6 de moyenne).

Les Sélestadiens, de leur côté, devront faire sans leurs blessés longue durée (Jordan François-Marie et Michal Salami), mais aussi, mauvaise nouvelle, sans Vlado Ostarcevic, à nouveau touché à la cuisse.

« Ce n’est pas rien, poursuit le coach sélestadien. Cela nous prive d’une rotation de qualité. Mais bon, nous avons fait sans à Toulouse, j’espère que nous nous saurons faire sans ce samedi… »

Depuis le début de la saison, le SAHB, malgré les pépins, a su élever son niveau de jeu à chacune de ses sorties. Il lui faudra une nouvelle fois, ce soir, être au mieux et un peu plus encore pour espérer se sortir du piège nîmois.

« En plus de ça, nécessaire, tout pourrait se jouer sur notre capacité à bien attaquer une défense homme à homme qu’ils maîtrisent parfaitement, termine Jean-Luc Le Gall. Les autres compartiments du jeu ne m’inquiètent pas outre mesure, sachant que je nous sais a priori capables de les maîtriser. Mais savoir résoudre les problèmes que leur défense très étagée, très physique aussi, ne manquera pas de nous poser nous permettrait de prendre une option sur un succès… »

Source Dna

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