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Le 8ème Rugiss' Hand
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dunkerque
22 octobre 2012

Résumé de la 6ème journée: Montpellier en reconquête, Dunkerque dauphin de Paris

        Voilà deux ans qu'ils n'avaient pas été à pareille fête. Dunkerque est 2ème au classement de la D.1 ! Mais à Sélestat l'équipe de Patrick Cazal a eu très chaud et les spectateurs ont eu droit à un intense suspense. En Alsace, on aime les matches d’hommes, quand aucune des deux équipes ne lâche rien. A deux minutes du terme, rien n’était joué puisque Dunkerque n’avait qu’un but d’avance et tout pouvait basculer. Il faudra un dernier but de Kornel Nagy (notre photo - meilleur buteur de son équipe tout comme Guillaume Joli avec sept réalisations chacun dont un 5/5 aux pénaltys pour l’ailier français) et une parade de l’incontournable Vincent Gérard pour anéantir les espoirs de Sélestat qui s’incline de deux longueurs (25-27). De part et d’autre, les gardiens de but ont eu leur mot à dire, Laszlo Fulop n’ayant rien à envier à son vis-à-vis nordiste (19 arrêts). Grâce à ce succès, l'équipe de Dunkerque s’installe comme elle l'espérait dans le fauteuil de dauphin à seulement un point du leader parisien. Mais voilà, ce qui se profile à l’horizon est déterminant pour les Nordistes avec deux matches face à Montpellier (jeudi dans l’Hérault en championnat et dimanche à domicile en ¼ de finale de la coupe de la Ligue), ensuite il y aura une mini trêve internationale puis une sacrée reprise, avec  la réception de Paris et le déplacement à Chambéry.
 
Prochaine journée:
Journée 7: Mercredi 24/10/12: Paris (1er) - SAHB (9ème)
 
Source Handzone
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21 octobre 2012

Résultat Sélestat 25-27 Dunkerque , Fierté et regrets…

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Sélestat est passé tout près de créer un énorme et sublime exploit, hier face à Dunkerque. Malgré leur courage et une combativité de tous les instants, les Violets ont échoué à deux petits buts de l’armada nordiste (25-27). De quoi être fiers, mais aussi de nourrir quelques légitimes regrets.

Ils auraient assurément mérité le point du match nul, ne serait-ce que pour récompenser leur incroyable volonté. Les Sélestadiens sont sortis bredouilles de ce match face à Dunkerque, sur le plan comptable s’entend, et le parfum de la déception devait sans doute flotter sans le vestiaire violet, hier aux alentours de 22h45.

Il s’en est fallu de peu : une balle perdue dans les dernières secondes, un ou deux penalties manqués, l’une ou l’autre imprécision pour faire basculer le destin de cette rencontre en faveur des coéquipiers de Yuriy Petrenko. Et le Sélestat Alsace Handball a seulement effleuré son premier exploit cette saison.

Les joueurs de Jean-Luc Le Gall n’ont pas à rougir. Ils ont réellement fait trembler Dunkerque, un des gros bras de ce championnat, un des seuls peut-être capable de contester quelque peu la suprématie de Paris. Fort du soutien de son public, une nouvelle fois fantastique devant les caméras de Sport+, le SAHB a encore montré qu’il pouvait rivaliser avec n’importe qui.

Sans un gardien en réussite, impossible de faire chuter plus fort que soi. Laszlo Fulop s’est montré à la hauteur de l’événement hier. Le portier hongrois réalisait des prouesses en début de match (sept arrêts en 6’).

Les Violets ont réellement fait trembler Dunkerque, l’un des gros bras de ce championnat

Mais de l’autre côté du terrain, ses coéquipiers patinaient et Sélestat était vite distancé (1-7, 13 e). Dunkerque déroulait et l’issue de la rencontre se dessinait trop rapidement…

C’était sans compter sur l’orgueil violet. L’entrée de Frédéric Beauregard redonnait également du tonus à l’attaque sélestadienne. L’arrière gauche inscrivait trois buts de rang et relançait les siens (4-8, 16 e). Arnaud Freppel et Jordan François-Marie lui emboîtaient le pas et les Alsaciens revenaient tout près (9-10 à la 22 e puis 10-12 à la 25 e).

La deuxième exclusion temporaire d’un Pesic étonnamment maladroit au tir hier allait freiner l’élan alsacien. En supériorité numérique, Dunkerque reprenait le large et Nagy, impeccable durant cette première période (4/4), donnait cinq buts d’avance aux Nordistes à la pause (11-16).

On se répète match après match, mais les Violets ne lâchent jamais. La vague violette lancée par Salami noyait la défense dunkerquoise et le public du CSI reprenait espoir (16-17, 43 e). Si Gérard, le gardien nordiste, faisait encore bien des misères aux tireurs sélestadiens, les joueurs de Jean-Luc Le Gall voyaient leurs efforts récompensés à la 46 e, quand Olivier Jung, seul à 6m, égalisait (19-19).

Bosquet, le capitaine de l’USDK, retrouvait enfin de la réussite de loin et ses quatre buts repoussaient les Violets (22-25 à la 55 e). Mais il était écrit que les coéquipiers d’Arnaud Freppel allaient faire trembler jusqu’au bout leur adversaire. Djordje Pesic et Yuriy Petrenko entretenaient l’espoir (24-25 à la 57 e puis 25-26 à la 58 e) et les Sélestadiens allaient même avoir la balle de l’égalisation dans la dernière minute. Une balle malheureusement vite envolée… et c’est le Hongrois Nagy, à quinze secondes de la fin, qui enterrait les illusions alsaciennes (25-27).

Malgré la défaite et à quelques jours de s’attaquer à une montagne encore plus haute (Paris), Sélestat conserve toujours quatre points d’avance sur Billère et Aix-en-Provence, le duo de relégables.

Source Dna

20 octobre 2012

Présentation de la 6ème journée: Sélestat - Dunkerque, “Olo” sort du bois

 

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Fort de sa belle série (trois victoires et un match nul entre championnat et Coupe de la Ligue), Sélestat défie Dunkerque, candidat sérieux à une place en Ligue des champions et invaincu après cinq journées.  Les Violets pourront compter sur un Pawel Podsiadlo revigoré après sa belle prestation contre Tremblay.

Il en était sans doute le premier insatisfait. Lors des quatre premières journées, Pawel Podsiadlo n’a pas connu la réussite qui avait fait de lui l’un des plus fins canonniers de LNH la saison passée (7 e meilleur buteur avec 139 réalisations).

Si le déplacement à Saint-Raphaël avait constitué une parenthèse ensoleillée, au moins sur le plan personnel (6 buts), Sélestat s’étant lourdement incliné dans le Var (38-26), l’arrière gauche violet a parfois dévissé : 1/8 face à Créteil, 0/2 à Créteil (10/29 après quatre journées).

« La saison dernière, personne ne connaissait mon jeu. Ce n’est plus le cas aujourd’hui »

À vrai dire, l’international polonais s’y attendait quelque peu. À l’image de son équipe, l’effet de surprise ne fonctionne plus. « Je savais que les choses allaient être plus difficiles pour moi. La saison dernière, personne ne connaissait mon jeu. Ce n’est plus le cas aujourd’hui », explique “Olo” dans un large sourire.

Plus aucune équipe ne prend en effet le risque de laisser trop de liberté au géant sélestadien (1,99 m). Pawel Podsiadlo doit composer avec une surveillance renforcée de la part des défenses adverses. « Je sens que les défenseurs sont plus durs avec moi cette saison. »

Mais le Sélestadien n’entend pas s’en servir comme d’une excuse pour expliquer son début de championnat en demi-teinte. « Je sais que je dois en faire plus. J’ai mal joué lors de certains matches, mes tirs n’étaient pas bons. Alors j’ai essayé de faire d’autres choses, servir le pivot ou l’ailier gauche. » L’ancien de Kielce ne retient avant tout que la performance collective. « Qu’importe si je marque peu. Le plus important reste que l’équipe gagne. »

Tant mieux pour Sélestat, “Olo” a retrouvé de l’efficacité samedi contre Tremblay (6/9). Le Sélestadien semblait d’ailleurs ne pas vraiment en douter. Gamberger, Pawel Podsiadlo ne sait pas ce que cela signifie.

La découverte du poste de demi-centre

« Je continue à travailler pour retrouver mon jeu de la saison passée, indique le Polonais. Je n’ai jamais perdu confiance. Je fais un mauvais match ? OK. J’oublie et je passe à autre chose en espérant être meilleur lors de la prochaine rencontre. »

Après cette belle prestation face à Tremblay, la saison de Pawel Podsiadlo serait-elle enfin lancée ? « Je l’espère ! », sourit l’intéressé.

Contre Dunkerque ce soir, le Sélestadien tentera de prolonger son regain de forme, à son habituel poste d’arrière gauche, mais également à celui de demi-centre pour relayer Yuriy Petrenko. « C’est une nouvelle expérience. J’essaie de faire de mon mieux. »

Il le faudra pour faire chuter une équipe nordiste invaincue depuis le début de la saison (quatre succès et un nul). Dunkerque postule sérieusement à une place en Ligue des champions et une défaite en Alsace constituerait une réelle contre-performance pour les joueurs de Patrick Cazal.

« On reste sur une bonne série. On a des chances de battre Dunkerque »

Autant ne pas chercher à nier l’évidence, l’USDK, même privée de son demi-centre Bastien Lamon, part grandissime favorite pour confirmer les statistiques : les Violets restent sur cinq défaites face aux Nordistes, qu’ils n’ont plus battus depuis le 8 mai 2005.

Pas de quoi faire frémir un Pawel Podsiadlo regonflé à bloc : « C’est une très bonne équipe. Mais on reste sur une bonne série. Si on se montre aussi agressif en défense que lors des deux matches contre Tremblay, on a des chances de battre Dunkerque. »

En prenant cinq points contre Cesson, Créteil et Tremblay, le Sélestat Alsace Handball s’est en effet enlevé de la pression avant cette 6 e journée. Peut-être son meilleur atout pour créer l’une des premières sensations de ce début de championnat.

 Source Dna par Simon Giovannini
19 octobre 2012

Les stats d'avant match : Sélestat - Dunkerque

    

Photo des DNA

       A l'occasion de la venue de Dunkerque, voici une nouvelle rubrique qui voit le jour: Les stats d'avant-match. Sélestat fait partie du paysage du handball français depuis de très nombreuse années. En effet, elle est au plus haut niveau depuis plus de 20ans... Elle a pour effet d'avoir rencontré à de très nombreuses reprises les plus grands clubs de France. Dunkerque en fait partie et l'occasion est toute trouvée pour débuter avec les nordistes...

       En espérant que cette nouvelle rubrique vous plaira... Bonne lecture

     C'est la 19ème rencontre à domicile entre Sélestat et Dunkerque depuis la saison 1993/1994.

     Sélestat a remporté 9 victoires 
     Il y a eu deux match nuls
     Dunkerque s'est imposé 7 fois

     La dernière victoire de Sélestat remonte à la saison 2004/05 lors de la 24ème journée.
     La dernière victoire de Dunkerque remonte à la saison dernière lors de la 18ème journée.

     Le plus gros écart de but en faveur de Sélestat: +7 lors de la saison 2004/05 à la 24ème journée: 26-19. 
     Le plus gros écart de but en défaveur de Sélestat: -7 lors de la saison 2001/02 à la 18ème journée: 20-27. 

    Sélestat reste sur 5 défaites d'affilées. Elle ne s'est pas imposé face à Dunkerque depuis le 08/05/2005.
    Sélestat est resté invaincu en compétition officielle de la saison 1993/94 à 2001/02 soit 2897 jours.  

    et demain, que vont raconter les stats après le match: Sélestat - Dunkerque

18 octobre 2012

Avant le match Sélestat - Dunkerque: Butto rêve en Grand

 

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      Prochain adversaire des Sélestadiens, Dunkerque semble avoir basculé dans une autre dimension cette saison. Baptiste Butto, le plus Violet des Nordistes, évoque les (grandes) ambitions de son club.

     Sa saison a débuté par un rendez-vous manqué. Blessé au genou, Baptiste Butto n’était pas à Monaco début septembre. Et c’est devant son téléviseur qu’il a vu ses coéquipiers faire tomber Montpellier et Chambéry pour remporter le Trophée des champions. « J’ai quand même eu ma médaille, sourit le Dunkerquois. Ce titre m’appartient aussi. »

« Paris est costaud, mais Dunkerque l’est aussi »

Un succès princier en forme de message à destination de tous les ténors de la LNH. C’est une évidence, Dunkerque n’a jamais paru aussi fort que cette saison. « C’est vrai que nous avons une belle équipe, souligne Baptiste Butto. Tous les postes sont doublés, voire même triplés. C’est un luxe. »

Un luxe qui pourrait emmener l’USDK très haut, d’autant plus qu’elle ne disputera pas de Coupe d’Europe cette saison. « La dernière fois que nous n’étions pas engagés en Coupe d’Europe, nous avons gagné un titre (la Coupe de France en 2011, ndlr) », souffle, malicieux, l’ancien Sélestadien.

Ce n’est pas le Trophée des champions qui a pu rassasier l’appétit des joueurs de Patrick Cazal, en quête d’une place européenne en fin de saison (ce qui implique de terminer parmi les quatre premiers de LNH). « Le Trophée des champions ne rapporte pas de points pour le championnat, mais cette victoire a donné de la confiance. »

Secrètement, Baptiste Butto et ses potes rêvent de grandeur. « Si on peut se mêler à la bataille pour le titre, on ne se privera pas. Pourquoi ne pas aller chercher une qualification pour la Ligue des champions que le club attend depuis si longtemps ? On veut aller le plus loin possible. »

Le parcours dunkerquois colle pour l’instant parfaitement avec ces ambitions (4 v, 1 n). « Nous sommes invaincus, donc nous ne pouvons qu’être satisfaits de notre début de saison », indique l’ailier gauche, au repos forcé lors des trois premières journées. « Ce n’est pas évident. Tu as toujours envie de jouer. Alors tu ronges ton frein et tu attends… »

Si le jeune Julian Emonet s’est révélé durant son absence, Baptiste Butto a retrouvé son statut de cadre en même temps que la forme lors d ses deux dernières sorties (3/3 face à Créteil, 6/7 contre Aix-en-Provence en Coupe de la Ligue). « Je me sens bien. Je serai bientôt à 100 %. »

« Sélestat jouera sans pression »

Ce n’est pas forcément une bonne nouvelle pour son ancien club à l’aube de ces nouvelles retrouvailles. S’il revient toujours à Sélestat avec plaisir, la nostalgie n’est pas de mise du côté de Baptiste Butto. « Je suis Dunkerquois à 100 % », sourit-il.

Le Mosellan (il est né à Algrange, ndlr) sait plus que quiconque l’importance de ces confrontations avec les candidats au maintien. La saison passée, Dunkerque avait laissé échapper une place en Coupe d’Europe en y égarant l’un ou l’autre point. « Ces matches-là peuvent te priver de quelque chose ou au contraire te faire gagner quelque chose. »

Et avant de défier Montpellier, Paris et Chambéry, les Dunkerquois n’entendent pas trébucher en Alsace. « On sait que Sélestat jouera sans pression et qu’une victoire face à une grosse écurie constituerait un bonus », explique l’ancien du Pôle Espoirs de Strasbourg.

Cette 6 e journée ne doit être qu’une nouvelle étape victorieuse pour Baptiste Butto et les siens. « Je ne sais pas si c’est l’année ou jamais, mais on sent dans l’équipe que l’on a le potentiel pour faire quelque chose. Le noyau dur n’a pas beaucoup changé, les jeunes arrivent à maturité et les nouveaux (les Norvégiens Lie Hansen et Rambo, ainsi que le champion olympique Guillaume Joli, ndlr) apportent un vrai plus. »

Sans allusion aucune à une actualité brûlante, il pourrait être sensé de miser sur Dunkerque. « Ce n’est que le début du championnat, tout peut aller très vite. Mais on sait que l’on peut battre tout le monde. Paris est costaud, mais Dunkerque l’est aussi », lance l’ailier gauche. Il le sera encore davantage avec un Baptiste Butto bientôt à son meilleur niveau.

Source Dna

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22 août 2012

Volet 09/14 : Dunkerque

 DUNKERQUE
Dunkerque Handball Grand Littoral

 

dunkerque

 

Sa ville:

     Dunkerque est une commune française de 93 638 habitants, sous-préfecture du département du Nord et de la région Nord-Pas-de-Calais. La ville est baignée par la mer du Nord et plusieurs canaux. Ses habitants sont appelés les Dunkerquois et les Dunkerquoises.

  La ville et ses alentours ont appartenu au comté de Flandre et ils relèvent de la zone linguistique flamande. L'histoire de la « cité de Jean Bart» est liée à la mer : à l'origine, Dunkerque était un village de pêcheurs. Des siècles plus tard, la ville abrita des corsaire dont le célèbre Jean Bart.De par sa position sur la mer du Nord, Dunkerque a souvent été source de convoitises, et aura subi les foudre de la 2ème guerre mondiale. La ville doit son salut à l'installation dans son port de l'usine sidérurgique Usinor qui accéléra sa reconstruction et son développement.

     De nos jours, Dunkerque est le cœur d'une agglomération de 200 000 habitants. C'est la première plate-forme énergétique du Nord-Pas-de-Calais et l'un des pôles économiques de la région notamment grâce à son port, le troisième de France : trafic minéralier et pétrolier, porte-conteneurs, production d'acier.

    Elle est aussi connue pour son carnaval, festivités s'étalant sur une période comprise entre janvier et mars, où les habitants se réunissent dans les rues aux rythmes de la fanfare guidée par le « tambour-major ».

Panorama à 360° de Dunkerque.

Population à Dunkerque: 92 000 habitants

Son club, son histoire:
        3 septembre 1958 : Création de l’Amicale Laïque de l’Esplanade.
        1968 : L’Amicale Laïque Dunkerque et le Denier de Malo fusionnent pour donner vie à l’Amicale Laïque Dunkerque Malo. L’affiliation auprès de la Fédération Française de Handball et l’inscription en Préfecture sont effectuées dans les mois suivants.
        27 avril 1974 : L’ALDM a vécu ; elle est remplacée par l’Union Sportive de Dunkerque section Handball (USD).
        1974/75 : Les garçons gagnent leur ticket pour la Nationale 3 dont ils décrochent le titre la saison suivante.
        1976 : L'équipe garçons est sacrée championne de France de Nationale 3 en battant, en finale, l'équipe réunionnaise de Château Morande et montent l'année suivante en N2.
       1981/82 : Une année faste, les garçons managés par Régis GIUNTA s’ouvrent les portes de la Nationale 1 en terminant deuxièmes de N2.
       1984/85 : Descendus en Nationale 1B l’année précédente, les masculins terminent premiers de leur championnat, battant en finale Créteil pour le titre de champion de France de N1B, et retrouvent l’élite.
       1990/91: Non contents de décrocher à nouveau le droit de côtoyer l’élite (2ème de NIB), ils parviennent en finale de la coupe de France. Ils y seront battus par la grande équipe de Vénissieux.
       Septembre 1997 : L’USD devient USDK ; un nouveau logo est créé.
       Mai 1998 : Terminant à la quatrième place du championnat de France de D1, l’USDK se qualifie pour la première fois de son histoire pour une coupe d’Europe.
       Mai 2002 : En terminant à la 3eplace du Championnat de France après avoir lutté jusqu’au bout avec Chambéry pour la seconde place, l’USDK se qualifie pour une quatrième Coupe d’Europe : celle de l’EHF.
       Avril 2004 : Pour sa 1reannée en tant qu’entraîneur à Dunkerque, Denis TRISTANT emmène l’équipe en finale de la Coupe d'Europe (Challenge Cup). Malheureusement, l’USDK s’inclinera en finale face à Skövde (Suède).
       14 juin 2008 : 50ème anniversaire du club. 
       Octobre 2006 : Yérime SYLLA succède à Denis TRISTANT.
       Septembre 2008: Patrick CAZAL lui succède au poste d'entraîneur adjoint de l'équipe de D1.
      Juin 2009 : L'USDK rate de peu la finale de la Coupe de France, éliminé par Montpellier... équipe rencontrée à 9 reprises en 8 saisons dans les coupes de France et de la Ligue ! L'USDK, quatrième de D1, acquiert une 9equalification européenne en 11 saisons (Coupe d'Europe EHF)
       Le 26 décembre 2010: le président de l'USDK Nicolas Bernard décède. Jean Pierre Vandaele succède à Nicolas Bernard à la présidence du club.
        Le 21 mai 2011 : l'USDK remporte son premier trophée en battant Chambéry aux tirs au but en finale de la Coupe de France.
        En ce début de septembre 2012, les nordistes remportent le trophée des Champions en finale contre ... Chambery! Tiens donc, on se retrouve. Victoire au tir au buts... L'histoire se répète ! Et à la fin, c'est toujours Dunkerque qui gagne.

Son palmarès:
Champion de France :
Champion : -
Meilleur résultat : 3ème en 2010/2011
3 fois troisième en 2010/2011, 2001/2002, 1998/1999
Coupe de France
Vainqueur : 2011
Finaliste : 2000, 1991
Coupe de la Ligue
Vainqueur : -
Meilleur résultat : 2ème en 2002
Coupe d'Europe EHF:
Finaliste: 2011
Trophée des Champion:
Vainqueur: 2012

Sa saison dernière:
5e place au classement, 31 points
15 victoires, 1 nul, 10 défaites
Buts marqués : 713 (8e)
Buts encaissés : 665 (2e)

Meilleur Eval de la saison passée: Vincent Gerard (Eval 10, 2ème meilleur gardien LNH)

Meilleur buteur de la saison passée: Baptiste Butto (136 buts, 8ème LNH)

Ses transferts:B_Butto
Les départs: D. Nilsson (?) Jéremy Darras (Ivry)
Les arrivées : E. Lie Hansen (Silkeborg), C. Rambo (Elverum, Nor.)

Joueurs clefs: B Butto (Ailier gauche), S Bosquet (Arr Droit), Guillaume Joly (Chambery),  V Gerard (Gardien) ...

Anciens violets jouant à l'USDK: Baptiste Butto (de 2004 à 2009)

Ses ambitions:    
      À l'heure où le championnat s'annonce « magique », selon Patrick Cazal, Dunkerque n'a sans doute jamais possédé une base arrière aussi étoffée. L'USDK, c'est pourvu cet été de deux recrues de qualité que sont les arrières gauche Lie Hansen et Christopher Rambo.
     Les nordistes ne veulent pas rester sur leur acquis, et ambitionnent de rester dans le top cinq du championnat. La tache sera rude car il y a du monde qui se bouscule au portillon en particulier Nantes qui monte en puisance d'année en année ainsi que Paris et sa pléiade de stars internationales pour venir jeter le trouble dans une hiérarchie bien trop figée ses dernières années. 

Site du club: http://www.usdk.fr/

D1 Dunkerque BobbySes supporters: Les handiablés
    site:  http://les-handiables.skyrock.com/

Sa Mascotte: Bobby.

Sa salle: (2400 places)
Salle Dewerdt
BP 4197, Avenue de Rosendaël
59 378 Dunkerque

Distance de Sélestat: 675 km ( 6h05 de trajet)

Rencontres:
Match aller:    06ème journée 20/10/12 Sélestat /Dunkerque 
Match retour: 19ème journée 20/03/13   Dunkerque / Sélestat

Dernier rencontre: 15/03/12 : Sélestat 22-27 Dunkerque

15 mars 2012

Résultat: Sélestat 22-27 Dunkerque

   Trop haut l’obstacle  !

  Auteur d’un bon départ, Sélestat semble avoir retrouvé une cohésion. Mais son efficacité offensive face à une forte équipe de Dunkerque est restée limitée.

Jordan François-Marie (à d), Valentin Aman (au c) ont tenté de forcer le verrou. La défense de Dunkerque s’est révélée intraitable.  PHOTO Jean-Paul Kaiser — DNA
 
     Le président du SAHB, Vincent Momper, et la plupart des supporters, considérait ce match contre Dunkerque comme celui de la réhabilitation. Pour effacer le traumatisme lié au naufrage à Istres, de surcroît dans une série noire de trois défaites en championnat, tous souhaitaient, à défaut de victoire pour ce 18 e match, que les Violets livrent une opposition de qualité susceptible d’infléchir la courbe de la confiance.

Défense sous pression constante

Le scénario de départ est plutôt heureux. Pintor vole la première balle d’attaque aux Nordistes, mais Eymann rate l’occasion d’ouvrir le score. C’est Touati qui aura cet honneur (0-1), mais comme Fulop stoppe les trois tirs d’un Bosquet pour le moins persévérant, le SAHB va mener 3-1 après cinq minutes. La défense de Sélestat est ensuite mise sous pression par une équipe de Dunkerque qui joue vite et juste. Très impliquée, elle parvient à faire échec à plusieurs tentatives.

Avant de subir la première exclusion de deux minutes du match, Pesic est efficace en pivot et l’écart de deux buts en faveur de Sélestat se maintient (5-3). Des approximations collectives empêchent cependant de décoller davantage et Dunkerque égalise (6-6, 12 e’). Butto ne fait pas de sentiments face à son ancien club et exécute froidement ses penalties (trois dans cette seule première période).

Inquiétude au SAHB avec Freppel qui reste au sol après avoir marqué, mais ce sont deux poteaux et des tirs téléphonés ou pas assez appuyés qui vont nuire à l’évolution du score pour Sélestat. En face, Nagy est beaucoup plus précis et Dunkerque repasse devant (6-8, puis 8-11 à la 20 e’). Les transmissions du SAHB se révèlent défectueuses. Si Beauregard force ses tirs à 9m, François-Marie trouve des espaces pour marquer et son équipe reste au contact.

Mais Dunkerque sort un nouvel atout de son banc, Mokrani marquant deux fois des 6m (11-15). Lui aussi bien servi à l’entrée de zone, Aman subit un triple échec, en face-à-face ou sur le poteau, et il n’a pas la même réussite à ce poste. Et on ne peut pas non plus compter sur Podsiadlo (penalty tiré sur Gérard) pour ramener Sélestat à trois longueurs à la pause.

Beretta ramène Sélestat à deux buts à la reprise, mais Gérard devient un rempart infranchissable sur les tirs suivants et Dunkerque a vite fait de reprendre le large (13-18). Des solutions différentes doivent être mises en œuvre et c’est Freppel, de l’aile, et Beauregard qui découvrent des clés. Le rapport de forces ne change pourtant pas, Dunkerque pouvant compter sur des enchaînements bien rodés et un Bosquet redoutable à la finition.

Le penalty et les deux tirs arrêtés par Ivezic, qui vient de rentrer, donnent un coup de fouet passager à Sélestat. Mais il n’est toujours possible que de faire que jeu égal en restant déficitaire de cinq buts (17-22). Les remontées de balles locales ne vont pas assez vite pour déborder Dunkerque qui gère tranquillement son affaire. Si Ivezic multiplie les parades et entretient un peu de suspense (19-22), les attaques placées de ses coéquipiers sont confuses et n’aboutissent que trop rarement.

À cinq minutes du terme, la victoire ne risquait plus de changer de camp. Le candidat au podium final Dunkerque a bien préparé son match de Coupe d’Europe contre Saint-Raphaël de samedi et Sélestat a encore tout à prouver pour espérer une véritable embellie ce printemps.

Source Dna.

Voir les stats et les autres résultats : Dna

 

14 mars 2012

Présentation Sélestat - Dunkerque

laszlo-fulop-l-un-des-gardiens-de-selestat-et-ses-coequipiers-sont-determines-a-relancer-la-machin       Dunkerque n’est pas l’adversaire idéal pour effacer la déroute d’Istres et se relancer ce soir à 20 h 30 après trois défaites d’affilée en championnat. Car l’équipe nordiste, à la veille d’un quart de finale de coupe d’Europe, ne peut plus gaspiller de points en D1. Sélestat devra donc se sublimer.

Plus que la série de trois défaites de rang qui n’est pas encore inquiétante, c’est surtout le comportement de l’équipe sélestadienne lors du dernier match à Istres (34-23) qui laisse perplexe au moment de la réception de Dunkerque ce soir (20 h 30) au CSI. « Sur ce qu’elle avait montré jusque-là, je pensais que cette équipe était à l’abri d’un tel accident, avoue son entraîneur Jean-Luc Le Gall. Mais disparaître comme elle l’a fait à Istres, non. C’est arrivé à d’autres cette saison comme Ivry à Cesson. L’important est de réagir. »

Le coach aurait pu aussi citer Chambéry qui avait volé en éclat (30-18) un soir de février à Dunkerque. D’autant que c’est contre ces mêmes Nordistes que Sélestat devra se réhabiliter pour montrer que le mal n’est pas aussi profond que le laisserait croire le mauvais résultat de leur dernière sortie. Comme Chambéry avait d’ailleurs redressé la barre une semaine après cette déconvenue au Rhenus contre… Sélestat.

« On n’est pas en crise »

Alors si les Sélestadiens n’ont pas pu s’imposer chez une équipe du bas de tableau, comment vont-ils pouvoir le faire contre un prétendant à la deuxième place du championnat ? En Provence, au lieu de faire un pas supplémentaire vers le maintien, ils en sont revenus avec un gros coquard. « Une énorme gifle, acquiesce Laszlo Fulop. À se demander comment on va réagir. Allons-nous trouver la force de nous révolter ou allons nous renoncer ? En tout cas, ce sera difficile d’être aussi mauvais qu’à Istres, où seul François-Marie et Aman ont été exempts de reproches. »

Le constat est cinglant. En revanche, le gardien hongrois arrivé à l’intersaison de Saint-Cyr, balaye toute pensée négative. « Il ne faut pas chercher de crise, là où il n’y en a pas. Si on ôte la Coupe de France, on a perdu trois matches de championnat. Contre Chambéry dans le contexte particulier du hall Rhenus à Strasbourg, ensuite à Créteil où on n’était pas si loin (NDLR : défaite de deux buts). À Istres, ce sont nos pertes de balles qui nous coûtent cher, pas le repli défensif. On les a accumulées et on a été immédiatement sanctionné en contre. »

À force de s’entendre dire qu’ils réalisaient une belle saison, les joueurs du SAHB ne se sont-ils pas vus trop beaux ? Ne les a-t-on pas endormis en renouvelant les contrats très tôt dans la saison ? Laszlo Fulop qui vient de resigner pour une saison supplémentaire, tout comme son partenaire dans les buts Obrad Ivezic (2 saisons), un mois après les prolongations pour deux ans de Podsiadlo et de Pesic et un contrat de trois ans pour Beretta, pense que cela a pu être néfaste car « on se retrouve inconsciemment dans une situation plutôt confortable. »

Ne pas attendre le dernier soir

Ce soir, il faudra sonner la révolte. Ne serait-ce que pour éviter de tendre l’autre joue contre un adversaire qui se servira aussi de se match pour se mettre en configuration européenne avant son quart de finale de la coupe EHF contre Saint-Raphaël. Laszlo Fulop a vécu une série de cinq défaites de suite l’an dernier avec Saint-Cyr jusqu’à la 20 e journée avant d’assurer le maintien de l’équipe en remportant quatre de ses six derniers matches, alors que le club était condamné financièrement. « On avait cette rage de s’en sortir face à un avenir incertain. Mais ce serait mieux d’arriver à dix victoires avant la dernière journée… »

Sélestat – Dunkerque. 
Coup d’envoi ce soir à 20 h 30 au CSI 
Arbitres : MM. Clapson et Fieschi.

Sélestat :
Aux buts 12. Ivezic et 69. Fulop
Les joueurs 3. Jung (cap.), 5. Petrenko, 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 11. Freppel, 13. Aman, 15. Pintor, 19. Eymann, 20. François-Marie, 27. Ostarcevic.
Entraîneur : Jean-Luc Le Gall.

Dunkerque :
Aux buts: 1. Gérard (cap.) et 16. Annotel 
Les joueurs: 3. Afgour, 4. Lamon, 6. Nagy, 7. Touati, 8. Bosquet, 10. Siakam, 15. Soudry, 17. Emonet, 21. Grocaut, 26. Nilsson, 46. Mokrani, 57. Butto.
Entraîneur : Patrick Cazal.

Source L'Alsace par Christian Weibel
14 mars 2012

Bobby, la mascotte de l'USDK

       L'actu, c'est la venue de Dunkerque à Sélestat ce soir. Mais comme vous le savez, Le 8ème Rugiss Hand fait grand place aux mascottes de france et de Navarre ces derniers jours. Bobby
      

       C'est donc l'occasion de vous présenter Bobby, la mascotte de Dunkerque Handball Grand Littoral.

       Ah!  Au fait, il n'y aurait pas un air de ressemblance avec un certain ''Gégé'' ?

13 mars 2012

Le retour de l’ailier prodige Baptiste Butto

       Pour la première fois depuis qu’il a quitté Sélestat, Baptiste Butto retrouve son club formateur demain à l’occasion de la venue de Dunkerque, qui mène de front une campagne européenne et en LNH pour emboiter le pas de Montpellier.

Après avoir fait ses débuts au plus haut niveau à Sélestat, Baptiste Butto s’épanouit désormais à Dunkerque où il a terminé meilleur buteur de la Ligue la saison passée. Archives Jean-Marc Loos
 
A la manière dont il s’est rendu indispensable à Sélestat alors qu’il n’avait encore que 20 ans, il ne faisait aucun doute qu’il avait trouvé un club à ses dimensions en prenant la direction du Nord au lendemain de la relégation de son club en D2. Baptiste Butto avait pourtant participé en août 2009 au début de la préparation du SAHB avant de recevoir une proposition d’un des meilleurs clubs de l’élite. De celles qui ne se refusent pas. Les dirigeants sélestadiens l’ont bien compris en ne l’obligeant pas à honorer sa dernière année de contrat, alors que Baptiste faisait partie des plans pour remonter le plus vite possible.

L’oiseau rare s’était envolé et il n’allait pas tarder à s’imposer sur l’aile gauche de Dunkerque. Une première année à s’adapter, une seconde pour se révéler, une troisième désormais pour continuer à hisser le club maritime le plus haut possible dans la hiérarchie après avoir goûté à la Ligue des champions (élimination en prolongation en poule de qualification). Plus que jamais en embuscade à la quatrième place à seulement trois longueurs de Chambéry, littéralement laminé (30-18) dans le Nord lors de la reprise en février, Dunkerque peut logiquement ambitionner de briser l’éternel duo Montpellier-Chambéry en s’emparant de la deuxième place. C’est donc au sein d’une équipe particulièrement déterminée que l’ancien Sélestadien retrouvera un club où il a joué durant cinq saisons entre 2004 et 2009. « C’est en effet là que tout a commencé. Ce sera l’occasion de jouer pour la première fois dans une salle qui n’était pas terminée au moment de mon départ. Je serai content d’y retrouver beaucoup de personnes que je connais. Mais je vais surtout être concentré sur le match car nous entamons une série de quatre matches très importants. »

Sélestat au milieu de l’Europe

Quatre matches en 11 jours pour une formation de l’USDK qui jonglera entre le championnat et un quart de finale de la Coupe de l’EHF contre l’autre rescapé français, Saint-Raphaël. Sélestat se retrouve d’ailleurs par le biais du calendrier au centre de ce duel franco-français pour une place en demi-finale. En affrontant, tour à tour, Dunkerque ce mercredi à 20h30 puis saint-Raphaël, le mercredi suivant dans le Var. Au point de brouiller les cartes ? En tous cas, les Dunkerquois qui ont vu leur série de neuf victoires d’affilée en LNH stoppée par une surprenante défaite à domicile contre Istres, avant de repartir de l’avant avec un succès étriqué (27-28) chez la lanterne rouge Ivry, ont profité de leur semaine off pour recharger leurs accus.

« A Ivry nous avons commis quelques boulettes alors que nous menions de 4 buts à cinq minutes de la fin, relativise celui qui a eu le bonheur de participer à la préparation de l’équipe de France pour l’Euro avant de rester en France. Il faut regarder devant nous. Tenter de gagner ces quatre matches. Celui de Sélestat va nous servir à préparer la Coupe d’Europe. On va se concentrer sur nous pour tenter d’aller plus loin. Saint-Raphaël est un adversaire à notre portée pour faire encore mieux qu’il y a deux ans quand nous nous sommes arrêtés à ce stade de l’épreuve. »

Trois ans après avoir pris son baluchon pour vivre ce type d’aventures comme d’autres Sélestadiens avant lui, Baptiste Butto démontre qu’il a fait le bon choix : quitter le cocon, se mettre en difficulté, pour progresser et récolter. Sa carte de visite s’est enrichie d’un titre de vainqueur de la Coupe de France la saison dernière et de meilleur buteur de la LNH. « Ces trois années m’ont permis d’accumuler de l’expérience. Ça se sent sur le terrain et en dehors. J’ai mûri comme c’est le cas quand on a 25 ans. » Avec un bel avenir et un rendez-vous devant ses anciens supporteurs qui lui avaient déjà réservé une superbe ovation lors du match aller chez lui désormais, dans le Nord.

Source L'Alsace par Christian Weibel
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Le 8ème Rugiss' Hand
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