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Le 8ème Rugiss' Hand
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paris
11 février 2013

Après Paris: faut vite tourner la page

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Paris était encore plus impressionnant qu’on ne l’imaginait et n’a pas laissé l’ombre d’un espoir aux Sélestadiens qui devront éviter de ruminer leur lourde défaite pour se relancer contre des rivaux davantage à leur mesure.

L’heure n’est plus à échafauder des rêves. Sélestat ne sera pas le premier club de la LNH à s’offrir le scalp du leader parisien. Et à voir le niveau de jeu atteint par l’équipe de Philippe Gardent, on peut se demander s’il existe un club en France capable de battre cette équipe lancée vers le sacre.

Samedi soir, les audacieux Sélestadiens ont fait peine à voir. Ils n’ont même pas tenu l’espace d’un quart d’heure comme à l’aller, voire d’une mi-temps, galvanisés qu’ils étaient par les 5 500 supporteurs acquis à leur cause. En dix minutes, le soufflet était retombé et la victoire de Paris ne faisait déjà plus aucun doute (2-8, 11 e). D’autant plus que les Alsaciens cafouillaient leurs actions au point de gaspiller une bonne douzaine de balles. Et contre un tel adversaire, cela se paye cash. Sous la forme d’un score à la mi-temps (9-24) qui en dit long sur la physionomie des trente premières minutes.

Paris était trop fort

Comme s’ils avaient reçu un coup de marteau sur la tête, Yuriy Petrenko et ses partenaires ont paru groggy. Incapables de réagir à la pression adverse. Écrasés par le contexte mais surtout par un rouleau compresseur qui n’a pas fait dans la dentelle. « Les joueurs avaient envie de très bien faire, souligne Jean-Luc Le Gall. Mais ils ont été complètement inhibés et ne savaient plus quoi faire par moments. En plus, lors des rares fois où nous avons mis Paris en danger, nous avons manqué de réussite ou sommes tombés sur un gardien, Sierra, qui sortait tout. Il s’agit maintenant de relativiser les choses. L’opposition était beaucoup trop forte. Cela permettra à ceux qui nous voyaient plus beaux que nous sommes de constater qu’on est encore loin des meilleures équipes du championnat. J’ai même entendu certains parler de places européennes. Ils ont eu une réponse samedi soir et ont vu quelle est notre vraie place dans cette compétition. »

Mais tout n’est pas à jeter pour l’entraîneur des Violets qui a dû composer avec un effectif privé de son second gardien Laszlo Fulop ainsi que de Xavier Rechal, alors que Frédéric Beauregard n’avait que trois entraînements dans les jambes après son retour d’une blessure de quatre semaines. Le coach a apprécié le comportement de son équipe en fin de match. « Alors que nous avions la tête dans le seau, nous sommes parvenus à retrouver des couleurs dans les vingt dernières minutes. On a alors vu une équipe qui replie, lance des contres, marque des buts. On a su retrouver nos valeurs dans ces derniers instants. » Le public a d’ailleurs apprécié ce regain de vivacité même si le match était plié depuis des lustres et que cela n’a permis que d’adoucir une addition qui s’approchait des records en frisant les 20 buts d’écart et la barre des 50 buts.

Un calendrier compliqué

Les Sélestadiens ont bien fait de se remettre sur le bon chemin pour préparer la suite. Le calendrier est loin d’être favorable en proposant quatre déplacements lors des cinq prochaines journées (Cesson dès vendredi prochain, puis Tremblay, Billère et Dunkerque) avec, comme unique réception, celle de Chambéry. Les points vaudront très chers au cours de ces deux prochains mois. C’est pourquoi il ne sert à rien de ruminer sur ce rendez-vous manqué contre Paris, mais de « basculer sur autre chose » comme le recommande Jean-Luc Le Gall. L’affrontement entre les deux huitièmes de la LNH offrira deux points précieux à son vainqueur. Ce genre de rencontre est bien plus importante (sur le plan comptable) pour Sélestat qu’une soirée de gala face aux Galactiques de Paris. Aux Violets de rebondir du côté de Rennes.

Source journal L'Alsace par Christian Weibel
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10 février 2013

Résultat 14ème journée: Selestat 29-45 Paris

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Il n’y a pas eu de match hier soir à Strasbourg où Sélestat a subi la loi du leader parisien qui   a fait la différence dès les premières minutes pour l’emporter sur un écart de 16 buts (29-45) qui résume bien la différence de catégorie entre des deux équipes.

La marche était vraiment trop haute pour Sélestat. On pouvait s’y attendre au vu de la configuration des deux équipes. Mais de là à assister à une rencontre à ce point déséquilibrée dès les premières minutes (1-6 à la 10 e), pas vraiment. Car Sélestat avait toujours su répondre précédemment au défi des grosses cylindrées du championnat. Mais la rutilante limousine parisienne, bourrée de stars de la discipline, est un modèle unique. Trop rapide, trop puissante pour être freinée, elle a proprement roulé sur le corps d’une formation sélestadienne dont on n’a pas reconnu l’état d’esprit habituel.

Surtout en première période où Yuriy Petrenko et ses coéquipiers ont pris une véritable leçon d’efficacité (9-24). Les Violets ont surtout complètement déjoué et ceci dès le coup d’envoi de ce deuxième match de gala délocalisé hier soir au Rhenus. Malheureusement pour les 5500 spectateurs de la salle strasbourgeoise, il n’y a pas eu de match, aucun suspense, juste des actions spectaculaires à l’image des buts toujours aussi atypiques d’Abalo et des déboulés de Honrubia sur l’autre aile.

Avec quatre pertes de balles lors des huit premières situations offensives, le SAHB donnait le ton de cette première période. Dès le premier quart d’heure, ce triste bilan montait à huit boulettes pour atteindre la douzaine à la mi-temps. Ce chiffre résume à lui tout seul les errements d’une équipe sélestadienne dépassée par les événements. Ces balles perdues ont aussi été parfaitement exploitées par les Parisiens pour faire rapidement la différence. Si bien qu’au bout du premier quart d’heure, il n’y avait déjà aucun doute quant au nom du vainqueur (4-11).

Sursaut d’orgueil dans le dernier quart d’heure

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Le leader du championnat n’avait même pas eu besoin de forcer son talent. Mikkel Hansen n’est monté sur le terrain que l’espace de quelques minutes, ses coéquipiers étant assez grands pour faire le boulot sans lui. D’autant que la permissivité de la défense sélestadienne offrait du champ aux tireurs parisiens. Kopljar se régalait en première période (5 buts). Garcia l’imitait en seconde en plaçant huit fois la balle au fond des filets d’un Obrad Ivezic qui faisait ce qu’il pouvait derrière des partenaires en manque d’agressivité. Même les trois temps morts de Jean-Luc Le Gall ne faisaient rien à l’affaire. Son équipe frisait parfois le ridicule et semblait au bord de la déculottée, avec 24 buts encaissés lors des trente premières minutes.

Jordan François-Marie essayait bien de secouer ses partenaires mais l’addition continuait de grimper en seconde période pour atteindre les 19 buts d’écart (15-34) vers la 45 e minute. Gardent décidait alors de sortir le champion du monde Sierra de sa cage pour le remplacer par Jabea Njo. Les Sélestadiens en profitaient pour réduire l’écart notamment avec un bon passage de Quentin Eymann (trois buts d’affilée) et le réveil de Kevin Beretta dans ces ultimes instants. Mais ce n’était qu’un baroud d’honneur. Une maigre consolation.

Source L'Alsace

9 février 2013

Sélestat peut-il faire tomber l’invincible leader parisien ?

 

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Ce qu’aucune équipe de la Ligue n’a encore réussi depuis le début de la saison, Sélestat va s’appliquer à le réaliser ce soir (21h) en accueillant Paris dans un Rhenus en fusion et prêt à pousser ses favoris vers l’exploit.

Sur le papier, la mission s’avère impossible. Ou du moins très difficile. Surtout si l’on se réfère au résultat du match aller à Paris où Sélestat a explosé pour finir à 15 buts (27-42). Mais un sportif de haut niveau possède une autre vision des choses comme l’explique le capitaine sélestadien Yuriy Petrenko.  « Nous avons préparé au mieux ce match, nous serons concentrés et déterminés, soutenus par plus de 5000 supporteurs. Si la chance nous donne un coup de main, on peut gagner ce match… » Tout le monde se rappelle encore que c’est le demi-centre ukrainien, qui vient de renouveler son bail avec le SAHB, qui avait été le héros de la dernière soirée au Rhenus. Héros d’une fin de match incroyable contre Montpellier qui l’avait vu égaliser pratiquement au buzzer. Un rôle que ce joueur qui fuit les honneurs préférerait troquer pour un scénario moins ébouriffant contre ses anciennes couleurs (de 2009 à 2011).  « Plutôt que d’égaliser dans les dernières secondes, je préférerais avoir deux ou trois buts d’avance à deux minutes de la fin, » s’amuse le stratège sélestadien.

Quoique cela ne garantisse rien puisque ces diables de Parisiens avaient réussi à retourner une situation compromise dans les ultimes instants alors qu’ils étaient menés par Créteil (30-28, 9 e journée). Ce n’est sûrement pas pour rien que cette constellation de stars du handball n’a toujours pas été battue depuis l’ouverture de la saison en championnat. Si bien que la première équipe qui réussira à faire chuter le leader invaincu fera parler d’elle. Nantes y est parvenu en Coupe de la Ligue. Cela pourrait aussi se produire en championnat. Sélestat a-t-il les moyens d’être son premier bourreau ? Rien n’est impossible, mais il faudrait pour cela énormément de circonstances favorables.

Et les nouvelles de l’infirmerie ne vont pas dans ce sens puisque Laszlo Fulop, l’un des deux gardiens, touché aux adducteurs devra renoncer à s’aligner, alors que l’ailier Xavier Rechal soigne toujours son entorse à la cheville. Et si Frédéric Beauregard a rejoint le groupe depuis mercredi, il ne sera pas en pleine possession de ses moyens.  « Avec un droitier et deux gauchers, il nous manque une rotation sur la base arrière, regrette d’ailleurs Jean-Luc Le Gall.  Il faudra gérer ces soucis face à un adversaire où évoluent quelques-uns des meilleurs joueurs de la planète. Le courage ne suffira pas contre un tel adversaire qui n’a pas son pareil pour te faire déjouer. Car les vedettes qui composent cette équipe sont aussi des mecs qui se dépouillent car ils n’ont qu’une envie : écrire la première ligne d’un palmarès qui est encore vierge. »

Même si l’état d’esprit de ses joueurs lors de la reprise officielle en Coupe de France à Nancy a plu au coach sélestadien, il sait que cela ne suffira pas ce soir.  « Pour éviter que la marche ne soit trop haute, il n’y a qu’une solution : il faudra relever notre niveau de jeu. C’est simple, il faudra jouer mieux que l’on ne l’a jamais fait jusqu’à présent. »

Le SAHB a-t-il des ressources insoupçonnées qui peuvent légitimer ces espoirs ? Une équipe qui a pris un point à Montpellier et à Chambéry, les dauphins du leader, se doit d’être ambitieuse et de viser l’exploit. Elle doit surtout être particulièrement vigilante comme le rappelle Yuriy Petrenko.  « L’une des forces de Paris, c’est que ces grands joueurs peuvent s’adapter à l’adversaire et sont capables de faire la différence en cinq minutes en exploitant les erreurs venues d’en face. »

Les Sélestadiens devront donc être particulièrement généreux ce soir sans pour autant faire trop de cadeaux aux visiteurs de la capitale. Le dosage est subtil et loin d’être évident.

SÉLESTAT – PARIS ce soir à 21h
au Rhenus Sport à Strasbourg.
Match à guichets fermés.
En direct du Sport +.
14 e journée du championnat de LNH.
Arbitres : MM. Jean-Patrick Anicet et Frédéric Ferrandier.

Sélestat :
Aux buts: 12. Ivezic et 1. Duchêne 
Les joueurs: 3. Jung, 5. Petrenko (cap.), 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 10. Matzinger, 11. Freppel, 15. Pintor, 17. Salami, 20. François-Marie, 68. Eymann.
Entraîneur : Jean-Luc Le Gall.

Paris :
Aux buts:16. Sierra et 94. Jabeo Njo
Les joueurs: 6. Hallgrimmson, 7. Claire, 8. Diaw, 9. Garcia, 17. Praznik, 18. Gunnarsson, 19. Abalo, 24. Hansen, 33. Dinart (cap.), 34. Honrubia, 35. Kopljar, 90. M’Tima.
Entraîneur : Philippe Gardent.

Source journal L'Alsace

8 février 2013

Sélestat - Paris: A la Cervoise sur Grand Ecran, comme si vous y étiez...

Pour ceux qui n'ont pas eu leur precieux sésame pour le Rhénus, rendez vous à la Cervoise pour vivre pleinement l'évenement...en violet...Sélestat Paris.

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8 février 2013

Présentation de la 14ème journée: Le nouveau pari de Sélestat

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C’est une affiche de toute beauté qui accompagne la reprise du championnat de France samedi au Rhenus de Strasbourg avec la réception du leader. Une formation parisienne qui écrase la compétition et que les Sélestadiens espèrent inquiéter, voire plus.

Depuis que Paris a renouvelé sa flotte et vogue grand train pour se mettre au niveau des insubmersibles équipages européens, la réception de ce nouvel épouvantail du championnat de France est devenue l’événement à ne pas manquer. Pour les mordus de hand. Mais pas seulement. Car l’aura de l’équipe de la capitale, entièrement refaite à coups de transferts ronflants, dépasse déjà les frontières de son sport pour toucher un public bien plus large.

Un phénomène en marche

Le phénomène est en marche et rien ne semble devoir l’arrêter. Ce n’est pas pour rien que ce match est complet depuis près d’un mois. Si la capitale alsacienne disposait d’une infrastructure supérieure à la jauge du hall Rhenus, on aurait pu être plus près des 10000 spectateurs que des 5500 de ce samedi. Les stars internationales du hand telles Mikkel Hanssen et des internationaux tricolores comme Didier Dinard, Luc Abalo et Samuel Honrubia déplacent les foules.

D’autant que tout ce strass n’a rien de toc. Comme le confirme le parcours immaculé de cette équipe construite en un été et qui fonctionne comme si ses joueurs se connaissaient depuis des lustres. C’est simple, durant les treize premières rencontres du championnat de France, aucune autre équipe n’a réussi à battre ce PSG qui est en train de ringardiser un club comme Montpellier, qu’on croyait indéboulonnable, il y a six mois à peine.

Le rapport de force s’élève à 15 unités

Les Sélestadiens ont d’ailleurs déjà eu droit à une démonstration des nouveaux patrons du handball français, même si, en toile de fond, ils ont l’accent qatari. La leçon a été sèche et la défaite cuisante. Sous la forme d’une sacrée déculottée (42-27) qui donnait une idée du rapport de force alors que les Parisiens n’avaient même pas utilisé deux de leurs armes fatales, Abalo et Hansen, restés sur le banc.

Mais c’était à l’extérieur. Devant leurs 5500 supporteurs, les Violets n’ont pas envie de tendre l’autre joue et voudront aussi éviter d’être ridiculisés une deuxième fois en terminant à 15 buts de leur adversaire. Pour cette reprise après une longue trêve, tout est possible. Paris partira bien sûr avec les faveurs des pronostics. Mais le SAHB n’a pas son pareil cette année pour chambouler la hiérarchie. Après avoir fait jeu égal avec Montpellier et Chambéry en prenant un point à ces deux intouchables, pourquoi ne pas poursuivre ce rôle de trouble-fête ...

Source journal L'ALsace

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8 février 2013

Avant le match Sélestat - Paris: François-Marie à tout prix

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Jordan François-Marie a débarqué en Alsace lorsque Sélestat et Paris étaient en D2. Demain, les deux clubs se croisent à nouveau pour une affiche de D1 entre l’ogre de la LNH et un joyeux trublion où l’arrière droit a trouvé sa voie en renouvelant sa confiance au club.

Il a rejoint les rangs du SAHB durant l’été 2009 au lendemain de la dégringolade de Sélestat en D2. Quittant l’élite et Istres avec lequel il venait de remporter la Coupe de la Ligue, Jordan François-Marie avait pris la direction de l’Alsace où on lui proposait de revigorer le flanc droit de l’attaque afin de remonter le plus vite possible en Ligue Nationale. Le solide gaucher a rapidement fait l’unanimité avec une moyenne de buts supérieure à cinq par match, un tempérament de guerrier et une redoutable propension à percuter les défenses adverses. Mais cela n’a pas suffi à remettre Sélestat dans l’ascenseur. Cette saison-là, seul Paris a réussi à retrouver la D1 au lendemain de sa chute. Le SAHB a dû ronger son frein une saison supplémentaire avant de rejoindre le club de la capitale dans l’élite nationale.

Deux ans plus tard, le paysage a bien changé. Sélestat, malgré l’un des plus faibles budgets de la LNH, réussit des prouesses depuis son retour en faisant mieux que de se contenter du maintien. Plus fortuné mais moins serein, Paris a évité de justesse, à deux reprises, de retourner à la mine. Avant d’être adoubé par des fonds d’investissement qataris qui en ont fait, en moins de six mois, l’un des clubs les plus puissants du continent. Sélestat, qui restait sur trois victoires et un nul contre le club de la capitale, l’a appris à ses dépens au match aller. En s’inclinant 42-27, le 24 octobre dernier. Le début d’une série noire ?

Mais, pour Jordan François-Marie, cette différence de 15 buts à l’arrivée ne traduit pas totalement le rapport de force entre les deux équipes. « Ce résultat ne veut rien dire. Il ne faut pas se focaliser dessus. Après avoir mené en début de match, on a tenu une bonne partie de la première période pour finir à 5 buts à la mi-temps. Puis l’écart a grandi et la fin du match était anecdotique. Notre deuxième mi-temps a été catastrophique et, pour l’une des rares fois cette saison, nous avons lâché le match. »

Selon l’arrière droit de Sélestat, cela ne devrait pas se reproduire demain soir au Rhénus de Strasbourg, qui fera à nouveau le plein pour un match de handball. « Chez nous, devant une aussi vaste audience, on n’aura pas le droit de montrer ce visage-là. Au contraire, il faudra présenter notre plus beau côté. Être dans un état de transe. » Le rapport de force étant défavorable aux Alsaciens, ils devront effectivement être dans un état second s’ils veulent avoir la plus petite chance de déboulonner un adversaire qui n’a eu droit qu’à quelques suées par-ci par-là, mais qui a fait le plein lors du cycle aller. Treize succès en autant de matches qui lui donnent déjà des allures de futur champion de France.

Il n’a pas échappé au gaucher du SAHB que les Parisiens ont néanmoins eu toutes les peines du monde à s’extirper du piège tremblaysien (26-27) et que Créteil, battu d’un rien (30-28) ou Aix (27-31) n’avaient pas été ridicules. Y aurait-il donc une possibilité de voir la terreur du championnat, ce conglomérat de stars planétaires, se prendre les pieds dans le tapis au Rhénus ? La probabilité est faible mais un guerrier comme Jordan François-Marie compte bien saisir la moindre chance. « Le contexte est un peu particulier. C’est la reprise après une trêve assez longue, et on manque forcément de repères. Et puis on va jouer devant 5 à 6000 personnes contre ce qui se fait de mieux en Europe, des stars du hand. Il faudra être particulièrement concentrés, mais surtout agressifs défensivement. »

La leçon du match aller doit également guider les Sélestadiens. « Si on perd autant de ballons qu’à Paris, ou si on tire trop vite, on va le payer au prix fort », estime encore celui qui vient d’obtenir le trophée de meilleur joueur de la Ligue du mois de décembre au nez et à la barbe de deux stars de la discipline : Nikola Karabatic et Mikkel Hansen. Une récompense qui lui fait plaisir et lui fait sentir le chemin parcouru depuis son arrivée à Sélestat. « Je commence à me faire un nom dans la Ligue, c’est sympa. »

Mais ce qui le fait avancer, c’est la possibilité de continuer de grandir en même temps que le club avec lequel il vient de renouveler son bail pour deux saisons supplémentaires. « Je n’avais aucune raison de partir. Quand je suis arrivé, le SAHB était au plus bas. Depuis, il n’a cessé de grandir. On était 7 e l’an dernier. On l’est à nouveau à la trêve. Ça se passe bien avec les coéquipiers et le staff et, surtout, je crois au projet du club. J’ai plein de potes qui jouent en Coupe d’Europe et j’aimerais aussi vivre ces moments-là. Comme Sélestat veut continuer de grandir, on va peut-être réaliser nos rêves ensemble. » En commençant par titiller Paris ce samedi.

Source journal L'Alsace par Christian Weibel
8 février 2013

Avant le match Sélestat - Paris: Jordan se fait un nom

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Emmené par son arrière droit Jordan François-Marie, élu meilleur joueur de LNH du mois de décembre, le Sélestat Alsace Handball entend tenir tête au Paris Saint-Germain, leader invaincu du championnat, demain soir au Rhenus.

Jordan François-Marie a désormais un statut à assumer, celui d’un joueur qui compte en LNH. Élu meilleur joueur du mois de décembre, devant Nikola Karabatic et Mikkel Hansen (rien que ça !), l’arrière droit violet a vu son excellent début de saison récompensé.

« J’ai été un peu surpris quand j’ai su que j’étais nominé, explique le joueur de 23 ans. Il y a beaucoup d’internationaux et de grands champions en LNH. Je ne pensais pas du tout être élu… » Les internautes l’ont pourtant plébiscité, devant deux des meilleurs joueurs de la planète handball.

« Si je peux mettre dix buts et créer une ola dans le Rhenus, je suis partant ! »

Une véritable reconnaissance pour Jordan François-Marie, écarté des terrains pendant plus de six mois la saison dernière en raison d’une blessure au poignet. « C’est finalement ma première vraie saison en D1, souffle-t-il. Cette distinction me fait plaisir. Cela prouve que mon travail commence à payer. Mais j’ai encore beaucoup de boulot devant moi… »

Ce nouveau statut, le Sélestadien l’étrennera demain au Rhenus face au PSG. Pour l’instant, l’histoire entre Jordan François-Marie et la salle strasbourgeoise comporte davantage de rendez-vous manqués. Blessé lors des deux premières délocalisations la saison passée, l’arrière droit n’avait pas spécialement brillé face à Montpellier début novembre. « Je n’avais pas fait grand-chose… Décrocher le match nul était extraordinaire. Mais je n’ai pas gardé un super souvenir de ma propre prestation. »

La rencontre contre le club de la capitale pourrait lui permettre d’attirer pour de bon les lumières de Strasbourg. « Si je peux mettre dix buts et créer une ola dans le Rhenus, je suis partant ! », s’amuse le Violet, qui aura l’occasion de revoir le Rhenus lors des deux prochaines saisons puisqu’il a récemment prolongé son bail avec le club alsacien.

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« Quelques clubs étaient intéressés, indique-t-il. Mais j’ai rapidement resigné avec Sélestat. Je n’avais pas de raison de partir : je joue et je progresse, à l’image du club. »

Le joueur formé à Montpellier ne se projette cependant pas plus loin que demain et ce choc contre les étoiles parisiennes. « C’est un match spécial, parce que c’est au Rhenus, parce que c’est le PSG et parce qu’il est télévisé. Pour tout ça, nous avons envie de montrer un beau visage. »

Les coéquipiers de Jordan François-Marie veulent également montrer que le Sélestat Alsace Handball est encore et toujours capable de faire trembler les ténors du championnat, y compris le PSG, leader invaincu.

« J’ai beaucoup de respect pour le PSG et ses joueurs, mais ça reste un match de handball »

« Cette équipe est capable d’être vraiment au-dessus des autres. Et même quand elle est moins bien, comme cela a été le cas contre Tremblay ou Aix-en-Provence, elle arrive à s’imposer », analyse “Jojo”. Mais la peur de prendre une “valise” face au PSG n’effraie pas Jordan François-Marie. Ce serait mal connaître le bonhomme.

La perspective de croiser sur sa route Mikkel Hansen, la superstar danoise, et ....

Source Dernières Nouvelles d'Alsace

7 février 2013

Les Stats d'avant match: Sélestat - Paris St Germain

       A l'occasion du déplacement de l'Ogre Parisien en Alsace , voici les stats d'avant-match. Des stats surprenantes, qui montrent que Sélestat ne reussit pas toujours aux Parisiens.... 
      

Sélestat Paris

       C'est la 18ème rencontre à l'exterieur de Paris à Sélestat depuis la saison 1993/1994.

        Sélestat s'est imposé 7 fois
       
 
Il y a eu 3
matchs nuls
        Paris a remporté 8 victoires 

        Il aura fallu attendre 6 saisons pour voir Paris s'incliner contre Sélestat, c'était pendant la saison 1999/2000, lors de la 14ème journée, un 05/02/2000 (24-21).


        La dernière victoire de Sélestat remonte à la saison dernière lors de la 14ème journée (36-29)
        La dernière victoire de Paris en Alsace remonte à la saison 2008/09 lors de la 3ème journée (24-27).

        Le plus gros écart de buts en faveur de Sélestat: +7 lors de la saison dernière à la 14ème journée: (36-29). 
        Le plus gros écart de buts en défaveur de Sélestat: -7 lors de la saison 2005/06 à la 13ème journée: (19-28). 

         Sélestat reste sur 2 victoires à domicile. 
           La dernière défaite de Sélestat contre Paris remonte au 24/09/2008 lors de la saison 2008/09.

         Sélestat est donc invaincu à domicile en compétition officielle depuis 1166 jours soit 3ans, 2mois et 6jours.

et demain, que vont nous raconter les stats d'après match: Sélestat- Paris

           * Sources stats réalisé à partir de la saison 93/94

6 février 2013

Présentation de la 14ème journée: Parions sport..

 

Sélestat Paris

Début de la phase retour.  Le championnat étant faussé depuis l'affaire des paris, est-il utile de continuer à faire semblant et présenter les journées de D.1 comme si de rien n'était. Ce mardi soir, sept joueurs préalablement mis en examen par la justice mais (encore) présumés innocents, ont été suspendus par la LNH. Ils vont faire appel de la sanction de 6 matches de suspension. Mais le mal est déjà fait ! Rien ne sera plus comme avant.

 
Pour ouvrir le bal, Toulouse se déplace à Montpellier dans un contexte particulier. Il s’agit d’une part, du 1er match à domicile des Héraultais sans Nikola Karabatic mais aussi face à un adversaire perturbé alors (et toujours) par l’affaire des paris suspects. « Depuis l’aller, Montpellier n’a plus perdu en championnat, fait remarquer Joël Da Silva, comme nous, ils ont travaillé ...
 

 

SAHB  vsPSG

 

 

Sélestat - Paris

Sélestat et Cesson forcent l'admiration. Ces deux clubs respirent le handball de papa, celui (pour ceux qui âgés de plus de 30 ans, ont connu le personnage) d'Emile Giran (président de l'USAM Nîmes au temps de sa splendeur dans les années 80). Les deux formations qui ont bataillé ferme durant la 1ère partie de saison, n'ont pas été épargnées par les blessures mais grâce à une envie commune des joueurs de mouiller le maillot en même temps et à la qualité des jeunes du centre de formation, ils ont réussi à s'installer au coeur du classement. David Christmann, l'entraîneur breton et Jean Luc Le Gall, l'entraîneur alsacien partageront certainement le même avis. Il est plus difficile de rester en équilibre sur un fil avec un des budgets parmi les plus faibles de la D1 que se retrouver aux frontières de la relégation. Cesson se déplace à Tremblay en net regain de forme et quasiment au complet. Sélestat revêt son habit de gala. Pour la 4ème fois en deux ans, en accueillant un gros calibre au Rhénus de Strasbourg. Après Montpellier (la saison passée et le 11 novembre dernier où d'ailleurs l'armistice avec un score de 30 partout avait été signé) mais également Chambéry (en février 2012), c'est cette fois-ci le PSG handball qui fait une incursion en Alsace. A guichets fermés. Pour voir Mikkel Hansen, José Manuel Sierra, Antonio Garcia, Luc Abalo et consorts mais aussi Honrubia et Bojinovic, le public a répondu présent. Et entre deux "knackis", les connaisseurs vont se régaler. 

SOurce Handzone

Les matchs de la 14ème journée:
Mercredi:  
Montpellier (2ème) - Toulouse (10ème)
Jeudi :      Chambéry (3ème)- Nantes (5ème)
Vendredi : Dunkerque (4ème) - Ivry (11ème)
                Billère (20ème) - Aix (19ème)

SamediTremblay (9ème) - Cesson (7ème)
               Sélestat (8ème) - Paris (1er)
               Créteil (12ème) - St Raphael (6ème)

26 octobre 2012

Résumé de la 7ème journée : Paris lâche Dunkerque qui piétine à Montpellier

 

 
 

 

 

 

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Le PSG commence à faire le vide autour de lui 

Le PSG handball va-t-il faire un sans faute jusqu'à la fin du championnat ? La question est légitime tant la maîtrise des parisiens face à leurs adversaires de D1 parait sans faille. Ce mercredi contre Sélestat, Luc Abalo qui se ressent toujours de son choc avec le chambérien Nocar n'a pas été utilisé, Mikkel Hansen a été ménagé. Le rendement de l'équipe n'en a pas été trop affecté même si les Alsaciens ont entretenu l'illusion durant les neuf premières minutes. Samuel Honrubia (notre photo - meilleur buteur de la rencontre avec 9 réalisations) a été dans la lignée de sa prestation à Chambéry, Antonio Garcia prouve qu'il est autre chose qu'une doublure et que son bagage est... européen. Car c'est bien cela qu'il manque à cette équipe parisienne cette saison, des adversaires plus conformes à son standing. Le PSG joue juste, appuie là où ça fait mal et personne ne voit l'équipe de Philippe Gardent se retrouver un jour en difficulté. Ce dimanche, elle sera mise à l'épreuve de Nantes en quart de la Coupe de la Ligue. Coup d'arrêt ou 9ème succès officiel d'affilée ? 
 
Classement après 7 journées: Sélestat 10ème avec 5pts
 
Source Handzone

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