Le 8ème Rugiss' Hand

Bienvenue sur le 8eme Rugiss'Hand, site amateur dédié au club phare du Sélestat Alsace Handball, à ses joueurs et destiné à son fidèle public. Retrouvez toute les infos possibles...

10 mai 2015

Liste Alphabétique des anciens joueurs Violets

ANDRES Gilles (Fra) de 1996 à 1998
AMAN Valentin (Fra) de 2008 à 2013
AMREIN Cedric (Fra)  de 1995 à 1996  
ARNAUD Bastien (Fra)   de 2004 à 2009
BALMY Nicolas (Fra) de 2004 à 2007
BARAN Michal (Slo) de 2007 à 2009
BARASSI Martial (Fra) de 1992 à 1998
BARREIRA José (?)  de 1994 à 1996
BERETTA  Kevin (Fra) de  2010 à 2015
BERTHIER François (Fra) de 1984 à 1998 puis entraîneur de 2001 à 2008
BERTRAND Jean Michel  de 1992 à 1994
BEZANCON Jean René (Fra) de 2000 à 2001
BILOUM El Hadi (Alg)  de 2006 à 2009
BLEGER Vincent (Fra) de 1993 à 1994
BOILLAUD Victor (Fra)  de 2002 à 2009
BOISSONNET Jerome (Fra)   de 1992* à 1994
BOUAKAZ Yacinn (Fra) de 2003 à 2004
BOULANGHIEN Yannick (Fra) de 1996 à 2001
BOULTIF Sassi (Fra)  de 2000 à 2003
BUTTO Baptiste (Fra)  de 2004 à 2009
CALIC Milan (Fra)   de 2008 à 2009
CAMARA Tom (Fra)   de 1992* à 1996
CELCAL Gary (Fra)   de 2009 à 2010
CELICA Dusko en 2014
CHABERT Jeremy (Fra)   de 2008 à 2009 
CHAMPAGNE Frantz (Fra) de 2003 à 2004
CLEMENTIA Samuel (Fra) de  2014 à 2015
CROZET Nicolas (Fra) de 2000 à 2002
DEMANGEON Frederic (Fra) de 1997 à 1998
DENAIN Gregory (Fra) de 1998 à 2003
DUCHENE Maxime (Fra) de 2011 à 2014
DOBRESCU Dragos (Rou) de 1997 à 2001
DURAND Kevin (Fra)   de 2009 à 2010
DURBAN Allan (?) de 1995 à 1997
ENGEL Olivier (Fra)  de 1992 à 2003
EYMANN Kentin (Fra)  de 2008 à 2014
FAVEEUW Marc de 1989* à 1994
FELIHO Rock (Fra)  de 2000 à 2004
FOUBERT Robin (Fra)  de 2009 à 2011
FRANCOIS-MARIE Jordan (Fra)  de 2009 à 2015

FRANCK Francis (Fra)  de 2003 à 2007 et 2009 à 2011
FREPPEL Arnaud (FRA) de 1998 à 2007 et 2010 à 2014
FULOP Laszlo (Hon)  de 2011 à 2015

GALLOTTE Sébastien (Fra)   de 2004 à 2010
GATEAU Edie (Fra) de 1994 à 1999
GIRARDIN Nicolas (Fra)  de 2005 à 2011
GOLLING Matthias (?) de 1994 à 1995
GUDJONSSON Snorry Stein (ISL) de 2014 à 2015
GUERS Benjamin (Fra)
de 2000 à 2002
GUERS Nicolas (Fra) de 2000 à 2002
GUTFREUND Antoine (Fra)     de 2009 à 2010
HARAKET  Hatem (Tun)  de 2006 à 2008
HAAS Josselyn (Fra)  de 2006 à 2007
HOFFER Bertrand  de 1992* à 1996
IGHIRRI Mehdi (Fra)  de 2003 à 2007
IVEZIC Obrad (SER) de 2010 à 2014
JEROU Makram (Tun)  de 2006 à 2007
JOVICIC Mladen (Bos) de 2002 à 2003
KARCHER Olivier (Fra) de 1998 à 2003
KEMPF Bruno  de 1992* à 1994
KUHN Daniel de 1992* à 1996
LOEHRER Marc 
de 1992* à 1993
LOU-MOHA Yohann (Fra) de 1995 à 1999
MALASEVIC Nikola (Ser) de 2004 à 2006
MARTIN Gregory (Fra)   de 2003 à 2009
MATHIS Louis (Fra) de 2003 à 2009
MATZINGER Régis (Fra) de 2009 à 2013

MEGANEMM Heykel (Tun) de 2002 à 2005
MICHEL Volker (All)  de 2003 à 2004
MOTLICK Radek (Tch)   de 2007 à 2009
NESTOR Raphael (Fra)  de 2003 à 2007
HULJINA Tomislav (Cro)   de 2007 à 2011

OMEYER Christian (Fra)  de 1996 à 2011 puis directeur technique du SAHB
OMEYER Thierry (Fra) de 1994 à 2000
OSTARCEVIC Vladimir (Cro)   de 2010 à 2012
PABST Bertrand (Fra) de 1996 à 2003 puis entraineur adjoint de 2006 à 2009.
PESIC Djorge (SER) de 2010 à 2012
PETRENKO Yuriy (UKR) de 2010 à 2012
PINTOR Guynel (Fra) de 2008 à 2014
PODSIADLO Pawel (Pol) de 2011 à 2014

RACHDI Youness (Fra)  de 2001 à 2002
RAMEL Julien (Fra)  de 2005 à 2006 et 2007 à 2009
RECHAL Xavier (FRA) de 2009 à 2014
ROBIN Michael (Fra) de 2002 à 2007
ROBIN Stéphane (Fra)  de 2002 à 2004
SALAMI Michal (Pol) de 2007 à 2014
SARNI Naim (Fra)   de 2008 à 2010
SAYAD Seufyann (Fra) de 1996 à 2002
SCHAERLINGER Jeremy (Fra)  de 2000 à 2004
SCHMIDT Stéphane (Fra) de 1993 à 2002
SCHMOUTZ Serge (Fra) de 1994 à 1996
SCHWARTZ Jean François  de 1992* à 1994
SILBER Julien (Fra) de 1996 à 2002
STACHNICK Didier (Fra) de 1992* à 2002
STANGRET Vincent (Fra)  de 2000 à 2003 et 2004 à 2005
TALLO Mariam (Slo) de 2004 à 2006
TCHOUMAK Igor (Rus)  de 2000 à 2003
TEJ Issam (Tun)  de 2003 à 2006
TSCHIRRET Johann (Fra)  de 2008 à 2010
VICHOT Christophe  de 1992* à 1993
VOINA Bogdan (Rou) de 1998 à 2000
VONE Franck (Fra)  de 1992* à 1995
VOLKER Michel (All) de 2003 à 2004
VUJOVIC STEVAN (MON) de 2013 à 2015

WAEGHE Damien (Fra)  de 2005 à 2007
WICK Franck (Fra)  de 1996 à 1999
WILLMANN Julien (Fra)  de 1998 à 2007
WILTBERGER Marc (Fra)  de 1998 à 2001
WINOGRODSKI Daniel (Fra) 
de 1992* à 1994


29 septembre 2012

3ème journée: Sélestat – Cesson-Rennes, pour décoller enfin !

kevin-beretta-et-selestat-avaient-arrache-un-point-precieux-pour-le-maintien-contre-cesson-la-saiso

La réception des Bretons de Cesson doit coïncider pour les Violets avec le “vrai” lancement de leur saison. Une première victoire est impérative pour se lancer, enfin, vers le maintien.

Le rendez-vous face à Cesson-Rennes n’est bien sûr pas encore décisif (comment pourrait-il l’être après seulement deux journées ?), mais il constitue à bien des égards l’un de ceux à ne pas manquer. D’une part parce que les caméras de  Sport+ vont investir le CSI et que les Violets voudront assurément montrer leur meilleur visage devant la France du hand. Mais aussi et surtout parce que Sélestat, après ses deux défaites inaugurales contre Nantes (24-29) et Saint-Raphaël (38-26), doit impérativement débloquer son compteur pour ne pas continuer à laisser sa confiance s’étioler.

Pour Jean-Luc Le Gall, cette confiance ne pourra revenir qu’avec le succès. « On sait que l’on doit lancer notre saison, souffle le coach alsacien. Le déclic, ce sont les points, pas autre chose. C’est une réalité pour toutes les équipes, tout va mieux quand on prend des points. »

« S’il y a un match à gagner pour lancer notre saison, c’est celui-là »

Les coéquipiers de Yuriy Petrenko n’ont besoin de personne pour savoir qu’ils n’ont pas été à la hauteur dans le Var. Tout comme ils n’ignorent pas qu’ils devront hausser le ton pour dominer Cesson, « une équipe qui n’a rien à envier à Nantes et Saint-Raphaël » pour l’entraîneur du Sélestat Alsace Handball.

À domicile, face à un club qui ne fait pas (encore ?) partie du fameux Top 6 du championnat, l’équation est exactement la même que la saison dernière : Sélestat doit absolument prendre des points. Une équation difficile à résoudre sans afficher les vertus de l’an passé.

Sans davantage de rigueur des deux côtés du terrain – les Violets ont par exemple perdu 30 ballons en deux rencontres –, le SAHB aura toutes les peines du monde à mater une formation bretonne renforcée cet été par des pointures comme Anic, Genty ou l’ancien Sélestadien Boultif.

Au-delà du jeu, c’est aussi un état d’esprit que les Alsaciens doivent retrouver. « J’attends un niveau d’engagement suffisant pour que l’on soit en capacité de gagner un match, indique Jean-Luc Le Gall. Le mental n’est pas suffisant pour la victoire, mais il est nécessaire. »

S’ils n’ont pas spécialement ressassé la sortie de route à Saint-Raphaël, les coéquipiers d’Arnaud Freppel ont néanmoins réalisé que quelque chose clochait. « On a mis plus d’intensité et d’agressivité lors des entraînements, explique l’ailier droit. Nous sommes conscients que c’est ce qu’il nous manque par rapport à la saison dernière. On doit retrouver cela, le reste suivra. Il n’y a pas de raison pour que le jeu que l’on produisait l’an passé ne revienne pas. »

Il n’existe pas de défaite rassurante. Mais celles concédées par Sélestat ne sont pas réellement inquiétantes sur le plan comptable, dans la mesure où il n’était sans doute pas prévu dans le tableau de marche d’épingler Nantes et Saint-Raphaël. « Cesson est une très bonne équipe, mais a priori plus à notre portée que nos deux précédents adversaires. S’il y a un match à gagner pour lancer notre saison, c’est celui-là, estime Arnaud Freppel. La pression n’est pas encore énorme, mais elle commence à venir. Il faut dépasser tout cela et ...

Les équipes...

Source Dna

Posté par fredgo à 08:35 - 20) La saison 2012/13 en LNH - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

01 mars 2012

Avant Istres – Sélestat: Boultif S'est libéré...

       Sassi Boultif et Istres ont retrouvé le sourire à la faveur d’un exploit à Dunkerque lors de la dernière journée (26-27). L’ancien Sélestadien compte extraire définitivement son club de la zone rouge.

Sassi Boultif (ici en défense face au Sélestadien Frédéric Beauregard lors du match aller) et Istres sont sortis de la zone rouge. Photo archives DNA – Franck Delhomme
 
Comment oublier ? Sassi Boultif a conservé précieusement tous « les bons souvenirs » de ses années sélestadiennes (2000-2003). « C’est le club qui m’a lancé en D1. J’y ai côtoyé de grands joueurs », sourit l’arrière gauche istréen.

Certes, l’effectif violet a beaucoup changé depuis son départ – « il ne reste plus qu’Arnaud Freppel » –, mais le Ludovicien jette un regard attendri sur ses jeunes années. « La première fois que j’ai été appelé en équipe première, c’était pour un match de Coupe d’Alsace contre l’ASCA Wittelsheim. J’étais tout jeune et je donnais le ballon à Marc Wiltberger, qui jouait en équipe de France ! »

« On manquait de solidarité, il y avait des tensions… »

Avec Villefranche ou Istres, Sassi Boultif a souvent recroisé son ancien club. Ce sera encore le cas demain et ces retrouvailles ne seront pas sans enjeu pour l’Istréen. Avec un seul petit point d’avance sur le premier relégable (Paris), les Provençaux sont loin d’avoir assuré leur maintien en D1.

« On a raté notre début de saison », n’hésite pas à dire Sassi Boultif. Le départ de Robert Lis, qui a laissé « un gros vide en défense », quelques blessures et les défaites se sont enchaînées du côté d’Istres. Surtout, ce groupe, vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2009, sixième du championnat la saison dernière, n’avait pas retrouvé son alchimie.

« On était très loin de notre niveau, explique celui qui effectue sa quatrième saison dans les Bouches-du-Rhône. On manquait de solidarité, il y avait des tensions… » La trêve de janvier est tombée à point nommé pour permettre aux Istréens de se ressourcer et de se dire leurs quatre vérités.

Les défaites contre Tremblay (31-28) et Montpellier (31-40) ont ainsi amorcé le renouveau istréen. « L’ambiance a changé. On a montré un autre visage, un autre état d’esprit. Et on s’est dit qu’en continuant comme cela, ça paierait tôt ou tard. Aujourd’hui, on prend à nouveau du plaisir », souffle Sassi Boultif.

20 buts en trois matches

La victoire à Dunkerque lors de la dernière journée (26-27) a permis aux Provençaux de sortir de la zone rouge en LNH. « Un bel exploit » confirmé le week-end dernier avec un succès face à Tremblay (33-29) en huitièmes de finale de la Coupe de France.

L’arrière gauche de 29 ans n’est pas étranger à cette embellie. Pas vraiment à son aise durant la première partie de championnat, Sassi Boultif a profité de la Coupe d’Afrique des Nations en janvier pour retrouver de la confiance. Finaliste avec l’Algérie, élu meilleur arrière de la compétition, l’ancien Sélestadien flambe depuis son retour dans l’Hexagone (20 buts en trois matches).

« La CAN m’a vraiment libéré. Je suis bien dans ma tête, je me régale sur le terrain. Je fais de bons matches, c’est bien pour moi et pour l’équipe », confie le Ludovicien.

Istres aura bien besoin d’un Sassi Boultif performant pour gérer au mieux un mois de mars décisif. « On n’a pas le droit de lâcher des points à domicile si l’on veut se sauver. En cas de victoire contre Sélestat, on revient à trois points, ce n’est pas grand-chose », lance-t-il plein d’espoir.

Lire plus : une confiance retrouvé...

Source Dna

Posté par fredgo à 12:10 - 01) Actus et News - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

29 octobre 2011

J-1 : Montpellier est-il vraiment imbattable ?

     Quelques anciens de Sélestat ont donné leur avis concernant la manière de procéder pour tenter de battre l’ogre montpelliérain. Selon ces spécialistes, la fenêtre de tir est étroite mais pas tout à fait impossible.thierry-omeyer-baptiste-butto-heykel-megannem-et-sassi-boultif-(de-gauche-a-droite-et-de-haut-en-b

       Depuis plus de deux ans et demi, aucune équipe du championnat de France, à l’exception de Chambéry, n’est arrivée à faire mordre la poussière à Montpellier. Il faut remonter au 4 mars 2009 pour trouver la trace de la dernière défaite des Héraultais. Contre Tremblay. Autant dire que la tâche des Sélestadiens, ce dimanche contre le multiple champion de France, relève de l’impossible. Mais comme l’exploit fait partie du sport, on ne peut rien exclure.

Le match de leur vie

     « Il y a toujours une chance à saisir, aussi petite soit-elle, estime Heykel Megannem (Saint-Raphaël).  Pour réussir un bon match, il faut que tous les joueurs évoluent au-delà de leurs capacités. Il est essentiel de se transcender afin d’aborder un tel match dans l’espoir de le gagner. Sinon ça fait moins 15 à l’arrivée. »

Avant d’élaborer une quelconque stratégie, l’état d’esprit semble donc primordial.  « Nos adversaires sont obligés de sortir le match de leur vie », confirme le gardien de Montpellier Mickaël Robin en convalescence après un accident de scooter au printemps.  « Même si c’est Montpellier en face, il faut y croire à 400 %, suggère Rock Feliho, le capitaine nantais qui rappelle que son équipe avait longtemps inquiété le champion l’an dernier en n’échouant que de deux buts (30-32).  Il faut toujours s’appliquer à rester dans le match et tenter de casser le rythme le plus possible. »

Son coéquipier, Seufyann Sayad penche aussi pour cette option, car le MAHB  « n’enflamme pas immédiatement le match mais pèse physiquement sur la rencontre au fil des minutes. Il faut donc perdre le minimum de ballons pour éviter de leur fournir trop de munitions. Mais c’est plus facile à dire qu’à faire, d’autant que Montpellier semble inabordable en ce moment. À moins de faire comme Copenhague (N.D.L.R. : premier tombeur du champion de France dimanche dernier en Ligue des Champions) ».

Prendre du plaisir

Deux semaines plus tôt Thierry Omeyer n’était pas arrivé, malgré une bonne vingtaine d’arrêts, à stopper la machine héraultaise, venue s’imposer à Kiel.  « Ça me paraît plutôt compliqué dans la mesure où les deux clubs (Sélestat et Montpellier) n’ont pas les mêmes objectifs. Ses adversaires tiennent souvent une mi-temps avant de céder face au rouleau compresseur montpelliérain. Pour avoir une chance de gagner, il faut déjà réussir un match parfait et compter sur un relâchement de Montpellier. Mais ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Les Sélestadiens doivent surtout se lâcher et prendre du plaisir. Goûter à ce qui sera une belle fête et s’en servir pour la suite. Car cette équipe a montré de belles choses depuis le début du championnat. »

Un ancien joueur de Sélestat a déjà réussi l’exploit de battre Montpellier. Il s’agit de Sassi Boultif en finale de la Coupe de la Ligue 2009 à… Miami.  « Il faut être vraiment costaud et se mettre la tête dans les murs. Avoir une envie incroyable, un truc qui vient du cœur, et surtout ne rien lâcher, même pas une seconde. Car Montpellier tabasse tout le monde. Ils sont intouchables. »

Jouer avec ses armes

     « Montpellier pourrait présenter deux équipes en LNH tellement leurs postes sont doublés, estime aussi Baptiste Butto, meilleur buteur du championnat l’année dernière avec Dunkerque.  Si tu rentres dans un combat physique contre eux, c’est se jeter dans la gueule du loup. Car c’est difficile de rivaliser pendant soixante minutes. Il faut essayer de jouer avec ses propres armes. »

      « L’une des grandes forces de Montpellier consiste à récupérer le ballon et à le monter très vite. Il faut donc lâcher le moins de balles possibles et éviter de jouer en première intention, prévient Damien Waeghe qui s’est incliné de 9 buts mercredi avec Tremblay à Montpellier.  Cela demande une grosse débauche d’énergie en défense afin de pouvoir les prendre à leur propre jeu. Mais c’est épuisant pendant une heure. »

      « Si une équipe nous emmène dans le money time, ce ne serait plus la même chose », considère Mickaël Robin. Pour l’instant cela n’est pas encore arrivé cette saison en championnat de France. Sélestat y arrivera-t-il ? Malgré le bel état d’esprit affiché depuis le début de la saison, cela tiendrait du miracle.

 Christian Weibel
Source L'Alsace