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Le 8ème Rugiss' Hand
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26 mai 2011

Vite lu.... des nouvelles de nos anciens...

michael_robin_decisif_pour_montpellier      Pour commencer, une pensée particulière à Michael Robin, victime d'un accident de la circulation. Plus de peur que de mal mais Mika devra se passer de la petite balle pegueuse au moins jusqu'à la fin de l'année 2011. Nous lui souhaitons un bon rétablissement.

      Michal Baran va rejoindre les rangs d’Angers-Noyant. Le club du Maine-et-Loire, relégué à la fin de la saison de Pro D2 à la N1, tient avec ce demi-centre sa première recrue. A bientôt 37 ans, Michal évoluait cette année à Saint-Cyr, en première division. Il est aujourd’hui à Angers pour la visite médicale et la découverte des installations.

     Dijon relegué sportivement en D2. Les Bourguigons ont perdu hier soir tout espoir de maintien en LNH en s'inclinant contre Chambery. Il ne reste donc plus qu’un espoir : rester treizième et attendre la chute administrative de Saint-Cyr. Mais sur le plan sportif, le DBHB réintègre la D2, deux ans seulement après s’en être extirpé.

  Butto                                                           

     Le Graal pour Battiste Butto. Avec son numéro fétiche, le n° 57. Baptiste a grandement contribué à la victoire de Dunkerque en coupe de France. Belle récompense pour notre ancien violet qui a ce jour est toujours le meilleur buteur de LNH. A la saison prochaine, Baptiste. 

 

 

 

 

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25 mai 2011

ITW: Christian Omeyer, de l’autre côté du miroir

Omeyer_C_prend_sa_retraite      À 35 ans et après 17 saisons de bons et loyaux services, Christian Omeyer a décidé de mettre un terme à sa carrière. On ne verra plus sa grande carcasse sur les terrains. Mais autour, le Haut-Rhinois occupant désormais à temps plein le poste de directeur sportif du Sélestat Alsace Handball.

            Il est des choses qui tiennent de l’évidence parce qu’elles appartiennent au quotidien. Des faits qui coulent de source puisqu’ils perdurent.
            Voir Christian Omeyer débuter une saison à Sélestat fait partie de ces choses-là, de ces faits-là. Simplement parce que cela fait 17 ans que le Sélestadien meuble ses mois d’août à soulever de la fonte ou à enchaîner les tours de piste.
            Il y en a eu 17, il n’y en aura pas 18, Christian Omeyer ayant décidé que sa carrière de sportif allait désormais se conjuguer à l’imparfait. Le 12 juin prochain, au soir du match retour face à Créteil (titre de Pro D2 en jeu) l’arrière du SAHB mettra le clignotant. Direction aire de repos (du guerrier bien sûr).

Sans regret ni angoisse

           « L’éventualité d’arrêter date du début des matches retour, confie le Haut-Rhinois, arrivé au centre de formation du SCS d’alors en 1994 et en provenance de Cernay. Cela devenait de plus en plus difficile de cumuler sport et travail (il est directeur sportif du SAHB). Il m’arrivait de débarquer à l’entraînement avec en tête des problèmes administratifs. Et puis, je n’ai plus 20 ans… »
           L’exemplaire défenseur sélestadien quitte donc le terrain. Mais pas un club qu’il aime et auquel il veut encore apporter.
          « Quand on se rend compte de tout ce qui est en train de se construire, quand on voit le travail accompli par ces bénévoles dont le seul salaire est un succès de leur équipe le samedi, alors oui on a envie d’en être. Je me sens redevable du club, j’ai envie de participer à son développement, d’être partie prenante maintenant comme j’ai essayé de l’être avant. »
         Christian Omeyer s’apprête donc à tourner la page, à débuter une nouvelle vie et il le fait sans regret ni angoisse.
        « J’ai fait une belle carrière à laquelle je ne m’attendais pas vraiment. Je savais la chance que j’avais en arrivant, à 18 ans, dans un club de D1 et ma seule ambition était d’aller le plus loin possible. Je crois y être parvenu et je suis content de l’avoir fait à Sélestat. »

        Pas de regret, mais des souvenirs à la pelle, bons pour la plupart.
        « Je me souviens de mon premier match de D1 en 1997 face à Ivry, champion de France en titre. J’avais inscrit le premier but du match. Et puis il y a notre sixième place en 2005 avec Maya (Berthier) ou encore notre succès 13-14 en 1999 à Créteil qui nous avait permis de nous maintenir. »
        Ceux-là et d’autres comme ces face-à-face avec Thierry, le frangin, qui n’ont jamais manqué de piquant. « J’ai souvent pris le dessus, même si nous avons la plupart du temps perdu… »
        Le 12 juin, Christian Omeyer revêtira une dernière fois le maillot violet frappé du 8 avec émotion sans doute, mais aussi cette satisfaction propre à ceux ayant bien fait leur travail. « J’aurais peut-être continué si je n’avais jamais joué en D1. Mais je ne voulais pas faire l’année de trop. Je préfère entendre des “pourquoi aujourd’hui” que des “enfin demain”… »
        Christian Omeyer pourra alors goûter à un été comme il n’en a plus connu depuis 17 ans. Vivre, aussi, des choses qu’il s’était interdites.
        « Je vais pouvoir aller faire du ski avec ma femme (Delphine) et mes enfants (Juliana 6 ans et Thomas 4 ans), passer des samedis “normaux”, aller au ciné ou me faire quelques bouffes avec des amis sans culpabiliser… »
       Il y aura aussi son job de directeur sportif à temps plein. Titulaire d’une maîtrise en management du sport et en passe d’obtenir un diplôme universitaire de manager général de club sportif, Christian Omeyer va mettre ses connaissances et ses compétences au service de son club de toujours.

« La Coupe d’Europe ? Pas que dans mes rêves… »

       « Mon travail me plaît, le projet du SAHB me plaît, les gens avec lesquels je travaille me plaisent. J’ai envie de me donner à fond et c’est pourquoi j’ai fait le choix d’arrêter. Le club a de réelles ambitions et ses dirigeants se décarcassent pour les atteindre. Je sais, je suis persuadé que Sélestat peut espérer autre chose que de jouer le maintien en D1, mais devenir une place forte du handball français. Le SAHB en Coupe d’Europe ? Pas que dans mes rêves… »
      Parce qu’il ne s’est jamais caché, parce qu’il ne s’est jamais satisfait du minimum, Christian Omeyer place la barre au plus haut. « Mais j’aime les défis, termine le futur ex-joueur sélestadien. Et relever celui-là va être intéressant. »

      Qui parlait de retraite ?

A.V.

23 mai 2011

vite lu : Le Président de SaintCyr HB démissionne

18 mai 2011

Joyeux anniversaire à Kevin

Le 8eme Rugiss' Hand souhaite un

Berreta_Kevin


18 mai 2011

Résumé de la 25eme Journée de Pro D2.

     Les_joueurs_f_tent_leur_accession_en_LNH

         Au petit jeu des pronostics, pas sûr que beaucoup de parieurs aient pu faire fortune à l'issue de l'avant dernière journée de Pro D2. Le leader Créteil battu dans sa salle par un condamné à la N1, Angers la lanterne rouge vainqueur à Nancy, Mulhouse allant arracher la 3ème place au pied de la Sainte victoire, quel final !


SAHB 34/30 Pontault_combault

        La lutte pour la 13ème place a profité à Sélestat qui reprend la 1ère place. Avec l'aide de Pontellois accrocheurs, les Alsaciens ont offert une belle fête aux 2.300 spectateurs venus assister à la dernière heure de jeu de la saison régulière. Ce match que Pontault a bien abordé (4-6 / 8-9, 17ème) n'a jamais échappé au SAHB (Salami 7 buts, Beauregard 6 buts). Les efforts de Hejtmanek (7/8) ou de Balestrini (7 buts) ne pourront pas empêcher Christian Omeyer de fêter dans la joie la fin d'une carrière intégralement passée à Sélestat (17 ans, arrivé en 1994 au centre de formation). Avant le derby Alsacien de la dernière journée, Sélestat s'est offert (provisoirement ?) le droit de disputer la finale retour à la maison.

Source Handzone

 

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16 mai 2011

Vidéo: Le SAHB fête son retour en LNH

Retour_en_LNH               On se souviendra longtemps du 13/05/2011... un soir où l'on aura fêté comme il se doit la remontée du Sélestat Alsace Handball.

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 Le 8eme Rugiss'Hand dédie cette vidéo
à tous les bénévoles du SAHB qui travaillent
dans l'ombre du club et qui méritent un grand salut.
Merci. La victoire est aussi dans vos mains.


16 mai 2011

Le SAHB en plein bonheur ...

Bobo_en_LNH              Le SAHB a vécu une soirée inoubliable, vendredi à l’occasion de l’avant-dernière journée de Pro D2. À la liesse populaire se sont rajoutés une 20 e victoire et un fauteuil de leader inespéré.

      Les derniers lampions de la fête se sont éteints très tard dans la nuit sélestadienne. Au bout d’une soirée de tous les bonheurs pour le club et ses supporteurs qui ont non seulement savouré le retour en Ligue Nationale, mais aussi à la première place de la D2. Joueurs et dirigeants sélestadiens n’en espéraient même pas autant puisqu’ils n’imaginaient pas le leader cristolien s’incliner chez lui face à l’avant-dernier du championnat.

      L’annonce de la défaite du leader a donc constitué la cerise sur le gâteau d’une dernière prestation à domicile déjà chargée d’émotions. Le coup d’envoi n’avait même pas encore été donné que les gorges s’étaient déjà nouées quand Christian Omeyer était sorti le dernier des vestiaires pour se retrouver en face d’une haie d’honneur formée par sa famille pour célébrer le départ en retraite de celui qui a traversé les époques sous le maillot violet qu’il a porté pendant 17 ans. Et ce maillot, le Cernéen d’origine l’a encore bien mouillé pour finir sa carrière à domicile en beauté. Car Pontault-Combault n’a pas courbé l’échine aussi facilement. Cette victoire, Christian et ses coéquipiers ont dû la chercher avec les tripes. Car s’ils ont bien compté neuf buts d’avance (23-14) à la 37 e minute, ils n’en possédaient plus que deux (27-25) à l’entrée des dix dernières minutes.

      « Pour résumer, je dirais qu’à chaque fois qu’on s’est mis à notre niveau en défense, on est parvenu à faire l’écart et quand on s’est relâché, Pontault revenait au score comme lors de la première moitié de la première mi-temps quand nous étions à la peine en défense », constate l’entraîneur Jean-Luc Le Gall.

       Si cette vingtième victoire, la douzième sur treize matches à domicile, n’a rien eu à voir avec une démonstration, elle a tout de même mis en valeur la complémentarité d’un effectif qui ne se retrouve certainement pas par hasard à la première place du championnat à une journée de son terme.

Une première place à défendre à Mulhouse

        Avant le derby retour à Mulhouse, le 27 mai prochain, les Sélestadiens se retrouvent ainsi dans la même position que lors du premier choc 100 % alsacien. Il leur faudra s’imposer pour garder leur rang sous peine de se faire dépasser par Créteil en visite chez la lanterne rouge angevine. « Du coup cela change un peu la donne de ce deuxième derby, acquiesce Jean-Luc Le Gall. On aura plus de pression sur ce dernier match car nous aurons la possibilité de finir premier ce qui, pour un entraîneur, récompense la régularité d’une équipe et qui est au moins aussi fort sinon plus qu’un titre. Nous avions peu de chances de gagner à Mulhouse qui accomplit une saison formidable et bien maintenant il faudra aller là-bas pour chercher la première place. »

       Sur ce point, l’opinion de Vincent Momper diffère un peu. Pour le président du SAHB le titre est plus important que le classement final de la saison régulière. « Qu’on soit deuxième ou premier cela ne changera pas grand-chose (N.D.L.R. : sinon l’ordre des matches de play-off pour le titre entre Créteil et Sélestat). L’objectif désormais est de remporter le titre national pour enrichir le palmarès du club. »

      Finir premier et gagner la bataille pour le titre, deux semaines plus tard, mettrait finalement tout le monde d’accord. Quoi qu’il en soit, le SAHB n’est pas encore en vacances tant sur le terrain que dans les coulisses où on s’affaire sur le recrutement. Dans les deux cas, le SAHB doit viser juste.

 

Christian Weibel
Source L'Alsace
 

15 mai 2011

Sélestat en… leader

 

Adieux réussis pour Christian Omeyer, fêté comme il se doit par le public sélestadien et ses coéquipiers.  (Photo DNA — Franck Delhomme)

C’est sûr, le SAHB n’a pas signé le match du siècle, hier soir, face à Pontault-Combault. Les « peine à jouir » y retrouveront forcément à redire, mais il n’empêche, en ces temps de fête, il fallait avoir du caractère pour remporter un 20 e succès qui ne devait, a priori, rien changer à pas grand chose. Sauf qu’au bout du compte, Créteil ayant lâché prise dans sa salle face à Villeurbanne, les Sélestadiens disputeront leur dernier match à Mulhouse en tant que leader. Peu, mais beaucoup à la fois.

       Il fallait avoir du caractère donc. Parce que, entre lâché d’aigle (du jamais vu, sans doute, dans une salle de sport), hommage à un Christian Omeyer ayant décidé de s’arrêter là et fête sélestadienne (c’est dire), en découdre une heure durant avec une formation de Pontault-Combault pas partante pour ne jouer que les faire-valoir n’était pas vraiment évident.

Le patron, c’est le SAHB

Ils l’ont fait, et les quelques 2300 spectateurs présents avant, pendant et après (à quelques unités près !) n’ont eu de cesse de les remercier. Ce n’est pas rien d’être pro jusqu’au bout, certains autres se reconnaîtront.

Bref, on l’a dit, ce dernier rendez-vous à domicile avant la venue de Créteil en play-offs n’a pas atteint les sommets techniquement parlant. Il a en revanche permis aux Sélestadiens de se faire plaisir en même temps qu’ils ont rendu hommage à leur formidable public.

Toujours devant, si ce n’est durant un grand premier quart d’heure, ils trouvèrent en Girardin d’un côté, en Ostarcevic de l’autre, de quoi vite étouffer les ardeurs franciliennes (2-3, 5-6, 7-6 et 8-9). Juste parce que les Bas-Rhinois avaient visiblement décidé de ne pas trop se faire mal en attaque…

Et quand ils le voulurent bien, histoire sans doute de montrer que le patron, c’était le SAHB, ils passèrent un 5-0 à des Pontellois du coup désarmés (15-10 et 17-11 à la pause, 9-3 pour finir ces 30 premières minutes).

Malgré un début de seconde mi-temps réussi (23-14), le SAHB ne s’offrit pas un cavalier seul comme face à Angers ou Saintes ces dernières semaines. La faute à une défense toujours aussi peu concernée et à une attaque balbutiante ne se reposant que sur quelques exploits personnels de Beauregard pour ne pas se réserver une fin de match difficile.

Les supporteurs, eux, n’ont visiblement pas douté, eux qui ne cessèrent de chanter les leurs. Ils eurent raison, jamais Sélestat n’étant mis en difficulté (24-19, 26-22, 28-25, mais 31-25, 34-28 et 34-30 pour finir).

Et comme pour couronner le tout, Villeurbanne s’imposait à Créteil…

A.V.
Source DNA

14 mai 2011

Sélestat fait la fête et reprend la tête !!!

          Omyer_CLe SAHB a fêté dans une ambiance du tonnerre son accession en D1 et la dernière de Christian Omeyer en dominant Pontault-Combault (34-30). Et comme, en même temps, Créteil s’inclinait à domicile contre Villeurbanne, la soirée s’est terminée par la conquête d’une première place presque imprévue.

Christian Omeyer a fêté par
une victoire son dernier match
à domicile sous le maillot
de Sélestat.
Photo Denis Werwer

          L’ambiance était à la fête. À la joie et à l’émotion aussi. Pour Christian Omeyer, surtout, qui entrait sur le terrain pour son dernier match de sa carrière à domicile en championnat, même s’il sera aussi des deux matches pour le titre national qui suivront. Dans une salle où un aigle de la Volerie toute proche de Kintzheim avait symboliquement déployé l’étendard de la Ligue Nationale pour symboliser le passage de la D2 à l’élite, la voix de Thierry Omeyer a soudain résonné pour s’adresser à son frère et le féliciter pour sa formidable carrière à Sélestat où ils ont débuté de concert. Le gardien de l’équipe de France était retenu par une compétition internationale au Qatar avec son club de Kiel, mais n’a pas laissé passer ce moment particulier pour son jumeau. Comme toute la famille Omeyer présente hier soir à Sélestat.

            Mais il y avait aussi un match à disputer. Pour fêter comme il se doit la montée et remporter une douzième victoire sur treize réceptions à domicile. Mais Pontault-Combault n’était pas venu en faire-valoir. Les banlieusards parisiens ont même mené jusqu’à la 17 e minute (8-9) en imposant un jeu rapide et en profitant d’une défense sélestadienne plus permissive que d’habitude. Mais il a suffi d’un tour de vis après un temps mort du coach Le Gall pour que la machine alsacienne soit à nouveau sur de bons rails. Et l’avalanche se produit alors dans les treize dernières minutes de la première période grâce à un 9-2 en faveur du SAHB qui rentre aux vestiaires avec six buts d’avance (17-11).

Un feu d’artifice

On pense alors que le plus dur est fait. Et que la suite sera tout aussi belle. C’est le cas puisque Sélestat augmente son capital (23-14, 37 e). Mais un grain de sable, peut-être une perte de concentration, enraille complètement la belle mécanique. En faveur d’un 4-0 Pontault recolle (23-18) en deux minutes. Sélestat n’y est plus et encaisse but sur but au point de voir son adversaire revenir à deux longueurs (27-25, 49 e) malgré les efforts de Beauregard. C’est Beretta qui sonnera le réveil des locaux par deux buts consécutifs pleins d’à-propos (30-25, 51 e). Un autre jeune du cru, Xavier Rechal, terminera le feu d’artifice d’une victoire (34-30) synonyme de première place après le succès imprévu de Villeurbanne à Créteil.

Christian Weibel

13 mai 2011

Vu côté de Pontault : Opération Commando à Sélestat

498         Invaincus depuis quatre rencontres, confortablement installés en milieu de tableau, les Pontellois effectuent ce vendredi un déplacement périlleux à Sélestat.

          Assurés de monter l'an prochain en LNH avec Créteil, les Alsaciens voudront finir sur une bonne note devant leur public et fêter leur accession avec une victoire. Le collectif est solide, l'équipe enthousiaste et expérimentée. Cette formation avait été impressionnante à Boisramé lors du match aller. Comme le dit William Holder, " ça va être, très, très, très compliqué. "

          Les Jaunes et Bleus ne se se font guère d'illusions sur leurs chances de ramener un succès d'autant qu'ils seront incomplets : Chauvin est out jusqu'à la fin de saison, les plus jeunes seront à l'école et préparent leur Bac (Geisen, Dupoux, Santiago), Balestrini devrait être de retour de blessure… " On emmène une équipe commando ", souligne William qui se rappellera que l'an passé à Aix-en-Provence, les Pontellois avaient ramené un succès improbable avec… 7 joueurs seulement. L'histoire peut-elle se répéter ? Pas sûr. Les rotations vont manquer…

Mais bon, Sélestat aura peut-être la tête ailleurs et, au contraire du PCHB, voudra faire tourner tout son effectif…

Source PC-HB

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