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Le 8ème Rugiss' Hand

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20 juin 2011

Des nouvelles de nos anciens violets : Baptiste Butto promis à un bel avenir

  Butto : De la graine d’Expert

Butto_B     Baptiste Butto a vécu une saison merveilleuse sous le maillot de Dunkerque. Meilleur buteur de l’élite, révélation du championnat, le natif d’Algrange gravite à une altitude qui pourrait le mener parmi les Experts.

     Baptiste ? Ah Baptiste, comment dire, il a tellement fêté notre victoire en Coupe de France qu’il en a arrosé la plage de Dunkerque. Mais pas qu’avec de l’alcool… » La confidence provient de Vincent Gérard qui ne pouvait, décemment pas, ne pas égratigner son partenaire, ami d’enfance et camarade de chambrée de Dunkerque.

     Baptiste Butto est l’homme de tous les excès. Surtout devant le but, là où son appétit gargantuesque s’est pleinement rassasié la saison dernière. A tout juste 24 ans, le natif d’Algrange a inscrit son nom en haut de la liste des buteurs de la Ligue Nationale de Handball. Son total ? Gare au vertige : 178 réalisations, 91 penaltys. Réputé pour son expertise, le quotidien sportif L’Equipe en a fait sa révélation de l’élite.

   Pas de quoi flatter l’ego de l’ailier gauche, imperméable aux effets pervers du narcissisme : « Franchement, c’est bien, ça fait plaisir. Ce titre est une satisfaction, pas une fin en soi. Ce qui compte, c’est d’être rentré dans l’histoire du club avec cette victoire en Coupe de France à Bercy face à Chambéry et avec cette troisième place en championnat. » Le plaisir collectif prime, les compliments glissent sur cet Algrangeois de naissance qui a toujours baigné dans le handball. Les plus anciens se souviendront de son père, Mario Butto, cette forte tête qui a exploré jusqu’en 2007 à Rombas, tout ce que la Moselle comptait de clubs : « Il a joué dans je ne sais combien d’équipes. Il ne m’a pas forcé à jouer au hand, mais il m’en a donné le goût. » Et aussi un bras, le paternel ayant été sacré champion de Lorraine de lancer de javelot dans sa prime jeunesse.

« Du beau monde »

      Après avoir débuté à Thionville, Baptiste Butto a effectué une petite parenthèse à Metz, avant de rejoindre le pôle espoirs de Strasbourg et de mettre le cap sur Sélestat, pensionnaire de l’élite : « De belles années. Ensuite Dunkerque est venu me chercher, le club a racheté mes deux dernières années de contrat. »

      Une pratique guère répandue dans l’univers désargenté du handball et qui traduit bien le potentiel du joueur : « La première saison n’a pas été mauvaise mais je revenais de six mois de blessure. Cette année, j’étais prêt ». Prêt à dynamiter les défenses les moins permissives du championnat – « je passe mes journées à décortiquer mes adversaires à la vidéo » –, prêt à battre de l’aile sur son côté gauche, prêt à soulever des montagnes pour ce club ch’ti auquel il s’identifie pleinement : « Ce sont des gens chaleureux, si vous les aviez entendus à Bercy… »

     Est-il prêt, aujourd’hui, à intégrer les Experts du chef étoilé Claude Onesta ? Son pedigree l’y autoriserait, pas forcément la raison : « A mon poste, il y a du beau monde avec Michaël Guigou, Honrubia et Bingo. Ils ont pour eux d’être champions du monde… Disons que j’aimerai juste y goûter. » Pour l’heure, aucun signe n’est venu du sélectionneur national : « J’ai serré la main de Monsieur Onesta. Je ne sais pas s’il m’a reconnu (rires). »

     Ses rêves sont plus rationnels : « Disputer un jour la Ligue des Champions, se battre pour le titre de champion de France. » Et surtout, poursuivre sa carrière avec excès, sans se soucier du regard des autres : « Lors du dernier match face à Chambéry, avec Vincent Gérard on est rentré sur le terrain en exhibant un drapeau de la Lorraine. » Le numéro 57 de Dunkerque – « un clin d’œil à la Moselle » – n’a pas fini d’arroser les plages du Nord…

Jean-Michel CAVALLI.
REPUBLICAIN LORRAIN.

 
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18 juin 2011

Yuri Petrenko signe au SAHB pour deux ans

      apres-avoir-joue-a-dunkerque-et-paris-l-international-ukrainien-yuri-petrenko-s-est-engage-hier-pou Pour faire face à la retraite sportive de Christian Omeyer, le SAHB a misé sur Yuri Petrenko. Le transfuge du Paris HB, qui va sur ses 34 ans, possède une longue expérience du haut niveau qu’il espère mettre au service de Sélestat.

À Zaporodje, une ville industrielle de près de 800 000 habitants dans le Sud-Est de l’Ukraine, Yuri Petrenko a rapidement tracé son chemin. Passé très tôt à l’école de handball locale, il a mis en lumière ses qualités qui lui ont permis de briller aux championnats du monde juniors en 97 où l’Ukraine est sortie vice-championne du monde. « À 16 ans, j’ai signé mon premier contrat avec Zaporodje. Mais comme le championnat ukrainien n’est pas très dense, j’avais envie de connaître une expérience à l’étranger. Dunkerque m’a contacté au bon moment et c’est ainsi que j’ai débarqué en France. »

C’était à l’été 2005. Il restera quatre saisons sur les bords de la mer du Nord avant d’émigrer vers la capitale où l’attendait une autre mission : celle de faire remonter Paris en D1. L’objectif rempli, le retour en LNH a donné lieu à une saison difficile où le maintien n’a été obtenu qu’au cours de la dernière journée. « Nous avons dû faire face à une cascade de blessés en début de saison et faire sans Nyokas et Filla notamment, justifie l’ancien demi-centre parisien. Du coup, il a fallu changer beaucoup de choses dans notre jeu. Mais cela n’a pas été dur à vivre. D’abord parce que je sais très bien qu’il n’y a jamais de matches faciles en D1 et parce que j’arrive à faire abstraction des choses en montant sur le parquet. »

Malgré une bonne prestation individuelle et une centaine de buts à son actif cette saison (3 e marqueur du club derrière Ortega et Claire), Petrenko n’a pas pu se mettre d’accord avec les dirigeants parisiens. Sélestat a donc sauté sur l’aubaine en lui proposant un contrat de deux ans. « Pour équilibrer l’équipe et pallier le départ et l’expérience de Christian Omeyer, Yuri avait le profil du poste », se réjouit le président du SAHB, Vincent Momper qui cherche encore un arrière gauche pour boucler le recrutement.

« L’équipe me semble prometteuse avec son mélange de joueurs expérimentés et de jeunes au potentiel à développer, constate le néo-Sélestadien. Je vais essayer de lui apporter mon savoir-faire et aider le club à réaliser son projet. J’ai souvent joué à Sélestat et j’ai toujours apprécié son public chaud et connaisseur. J’ai envie d’y jouer un rôle et j’espère contribuer à lui permettre de développer du bon jeu. Je jouerai comme l’entraîneur me le demandera. Je suis quelqu’un qui aime faire jouer les autres, organiser le jeu et je ne compte pas mes buts. »

Avec ses treize années au sein de la sélection ukrainienne et ses six saisons dans le championnat de France, Petrenko va donc endosser le rôle du grand frère tenu jusque-là par Christian Omeyer. Presque du sur-mesure.

16 juin 2011

ITW Micro Violet: Tom Huljina dit '' Au revoir '' aux supporters Sélestadiens

      Et oui tout à une fin. Tom nous quitte mais pas sans dire au revoir à ses fidèles supporters, à tous ses amis...

      Fidèle à lui même, Tom ouvre son coeur... Un vrai moment d'émotion et d'humilité...

      Tom, Tu vas nous manquer énormement. A bientôt, on l'éspère...

 
Nous te souhaitons à toi et ta famille tout le meilleur pour l'avenir.

Merci à notre envoyée spéciale Marjo.
Merci également à Sylvain pour la vidéo.

16 juin 2011

Trophée Jean André; Bobo à nouveau récompensé

            Sophie Marangé (Achenheim) et Frédéric Beauregard (Sélestat) sont les lauréats du 25 e Trophée Jean André, qui récompense les meilleurs handballeurs alsaciens de la saison.

        Pour leurs pairs, comme pour les journalistes sportifs alsaciens, il n’y avait guère de surprises quant aux noms des deux nouveaux lauréats du Trophée Jean André. Les avis étaient d’ailleurs unanimes au moment de mettre à l’honneur l’arrière gauche sélestadien Frédéric Beauregard, symbole de ce SAHB qui retrouve l’élite, et la capitaine et demi-centre d’Achenheim/Truchtersheim Sophie Marangé, qui range ses baskets au placard après avoir passé bon nombre d’années dans le club bas-rhinois. Un duo royal de choc élu au cours d’une élection qui a fait la part belle aux gardiens et aux gauchers.

Chez les masculins, en Pro D2, on ne pouvait passer à côté de Frédéric Beauregard. Le Martiniquais de Sélestat a éclaboussé de son talent et de sa puissance le championnat et a été le moteur, tant au niveau du jeu que de l’état d’esprit, d’une équipe qui retrouve sa place en LNH. Le dauphin de « Bobo » est le portier mulhousien Slavisa Stojinovic, véritable révélation du Mulhouse Handball Sud Alsace cette saison. Ses performances de premier choix ont grandement contribué au succès du MHSA, 3 e de D2 et demi-finaliste de la Coupe de France. À la 3 e place, on retrouve deux ailiers droits gauchers : Sébastien Gallotte qui a pris une part prépondérante dans le renouveau du club haut-rhinois, et le Sélestadien Arnaud Freppel convaincant comme à son habitude.

Kolonics, évidemment

En Nationale 1/Nationale 2, c’est encore un gardien - et c’est loin d’être une surprise - qui a réuni tous les suffrages : Gabor Kolonics. Le dernier rempart cernéen a guidé son équipe jusqu’au titre de N2 et sera encore l’un des cadres du CWH l’an prochain en N1. Derrière lui, l’artificier de la Robertsau Mohamed Habacha et un duo composé d’Antoine Vaesken (ASCA) et Kévin Beretta (SAHB II) complète le podium.

En Nationale 3, c’est un véritable plébiscite pour l’ailier droit - encore un gaucher -, de Haguenau Vincent Gilbert qui devance largement son dauphin Valy Cissé (Altkirch) et le Schilikois Romain Zaepfel.

Marc Calogero
Source L'Alsace

15 juin 2011

Pas de coupure estivale pour le 8eme Rugiss'hand

 

    C'est la fin de saison 2010/2011

 

         vacances02

          Et oui, tout à une fin. Le championnat 2010/2011 ferme ses portes sur une saison riche en émotion pour le SAHB et ses supporters. Elle dit surtout; adieu à la D2 et bonjour à la LNH. 


         
Mais avant ce come-back dans l'élite française du handball, il faudra patienter jusqu' au mois de septembre, histoire de se refaire ''du jus''. Il en sera de même pour le site qui va tourner en mode ''Récup'', histoire de souffler un peu. Pour autant, on ne déroge pas à la règle: Ainsi, jusqu’à la reprise, il y aura tout le temps des infos à se mettre sous la dent, des stats en pagaille, des Interviews, des photos, des vidéos et bien sûr à compter de juillet la traditionnelle présentation des équipes du championnat de LNH version 2011/2012.
.

      Bref, il se passera toujours quelque chose sur le site du 8ème Rugiss'Hand.

     Et comme les congés vont arriver très rapidement, le 8ème Rugiss'Hand vous souhaite de bonnes vacances.

Rugiss'Hand

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13 juin 2011

Le gardien Laszlo Fulop signe à Sélestat

la-saison-derniere-laszlo-fulop-barrait-la-route-a-jordan-francois-marie-la-saison-prochaine-ilsLe SAHB a trouvé le successeur de Nicolas Girardin. Il s’agit du gardien hongrois de Saint-Cyr, Laszlo Fulop.

Le gardien de Saint-Cyr, Laszlo Fulop s’est engagé samedi avec Sélestat, selon notre confrère La Nouvelle République. Après la disparition de son club en proie à des difficultés financières, le portier hongrois va pouvoir continuer de jouer au plus haut niveau en s’engageant avec le club alsacien. C’était son objectif après les soucis qui ont frappé son club. Car quitter Saint-Cyr a été un véritable déchirement pour celui qui a accompagné l’histoire de ce club passé de la Nationale 1 à l’élite (LNH). Laszlo était devenu l’un des joueurs emblématiques du club tourangeau. Après un passage par Villepinte (D2) puis Livry-Gargan (D1), le « divin chauve » était arrivé sur les bords de Loire en 2005 alors que le SCT évoluait encore en N1. Gravement blessé au genou début 2010, il avait toutefois retrouvé l’intégralité de ses moyens au printemps, signant une très belle fin de saison qui a vu son club terminer à la huitième place du championnat.

Il gardera les buts du SAHB la saison prochaine en compagnie d’Obrad Ivezic et remplacera Nicolas Girardin qui n’a pas été conservé par le club alsacien malgré une excellente saison qui l’a vu terminer à la première place des gardiens du championnat de D2 au pourcentage d’arrêts. Par ailleurs, selon une source parisienne, le demi-centre ukrainien Youri Petrenko qui n’a pas pu se mettre d’accord avec le Paris HB où il évoluait depuis deux ans, serait en pourparlers très avancés avec Sélestat. On saura s’ils ont abouti dans les prochains jours.

Il ne resterait alors plus au SAHB à trouver un arrière gauche pour boucler définitivement son recrutement.

 Source L'Alsace
12 juin 2011

Un nouveau gardien au SAHB .

Le SAHB en pleine préparation de son retour en LNH enregistre la signature du gardien Lazlo Fulop.

Le joueur hongrois remplacera Nicolas Girardin à qui le Sélestat Alsace Handball souhaite une belle réussite pour la suite de sa carrière.

FulopLazlo Fulop et Vincent Momper (président) lors de la signature du contrat du joueur hongrois.

11 juin 2011

Sélestat remporte une victoire à la Pyrrhus (34-32)

la-victoire-n-a-pas-suffi-a-selestat-pour-remporter-le-titre-christian-omeyer-et-nicolas-girardin-o         Les Sélestadiens ont entrevu le titre de champion de France quand ils menaient de trois buts dans la dernière minute, avant de le voir leur filer entre les mains quand Créteil a tué le suspense à l’ultime seconde d’une finale au final suffocant.

       Avez-vous déjà vu des joueurs fondre en larmes après une victoire ? Hier soir à Sélestat, Christian Omeyer ou Nicolas Girardin ont craqué émotionnellement au coup de sifflet final. Car ils avaient tout donné pour s’offrir et offrir à leurs coéquipiers une récompense qui aurait concrétisé leur formidable saison. Ils auraient aussi voulu terminer leur carrière par cela. Un titre pour la gloire. Pour rester dans les mémoires.

      Mais si leur équipe a finalement gagné, elle n’est pas parvenue à rattraper l’écart de trois buts du match aller (31-28). C’est d’autant plus rageant que le SAHB a réussi à se faire lever une salle qui n’y croyait plus, par une fin de match en boulet de canon. Grâce à un 6-1 entre la 53 e et l’entrée de la 59 e qui a fait passer le score de 27-29 à 33-30. Et entretenir ainsi un incroyable espoir qu’on n’entrevoyait plus quelques minutes auparavant, quand Christian Omeyer, sentant le titre s’envoler après une balle perdue, avait regagné le banc en traînant des pieds avant de donner un furieux coup de pied dans une des chaises du banc.

          Créteil avait alors pris l’ascendant psychologique en restant toujours devant au score au milieu de cette deuxième période entamée par une longue série de parités de 16-16 à la pause jusqu’à 25-25 (46 e). Mais le score était trompeur puisque Sélestat courrait après une différence de trois buts. Tandis que Créteil gérait astucieusement, sortant le grand jeu dans les moments difficiles. Par des arrêts déterminants de Jerkovic sur ce qu’on croyait être le chant du cygne de Sélestat quand les balles pour repasser devant étaient stoppées par le gardien cristolien. Et quand devant Atajevas, Nyokas et surtout Mitrovic, qui venait de recevoir le trophée du meilleur demi-centre de la Pro D2, plantaient les buts au moment où il fallait.

        Sélestat avait pourtant d’entrée tenté de combler l’écart de trois buts. Profitant des premiers arrêts d’Ivezic, le SAHB mène 2-0 (5 e). Il gardera la tête jusqu’à la 20 e minute. Sans jamais parvenir à passer la barre des deux buts d’avance (6-4, 12 e). À 8-6, Ostarcevic manquait le penalty pour remettre les compteurs à zéro. Cette chance n’allait plus se représenter, Créteil prenant peu à peu l’ascendant pour prendre à son tour plusieurs fois deux buts d’avance avant d’être rattrapé à la pause (16-16).

          Le suspense se prolongera durant toute la seconde période sans que Sélestat puisse véritablement se détacher. C’est donc la révolte des dernières minutes, durant lesquelles Arnaud Freppel allait porter son compteur personnel à dix buts en onze tirs, qui a mis le feu aux poudres. Créteil perdait du coup des ballons, ratait des tirs ou se heurtait à un Girardin qui a encore prouvé son rôle de joker dont on ne veut plus à Sélestat avec ses huit arrêts.

         L’espoir était revenu quand Omeyer portait le score à 33-30 à l’entrée de la dernière minute. Il fallait marquer une fois de plus et ne plus encaisser. Créteil s’est permis de geler la balle avant de porter l’estocade dans la dernière seconde (34-32).

         C’est cruel. Mais cela donne encore plus de valeur à une finale et à un titre auquel les deux équipes ont fait honneur.

 

Christian Weibel
Source L'Alsace

10 juin 2011

Appel aux Violets : C'est ce soir ou jamais ! Une

Appel aux Violets : C'est ce soir ou jamais !

Une seule couleur, celle du coeur !

Tous en violet,tous en violet, tous en violet, tous en violet, tous en violet,  tous en violet, tous en violet, tous en violet, tous en violet, tous en violet, tous en violet, tous en violet, tous en violet, tous en violet,tous en violet,tous en violet, tous en violet...

10 juin 2011

Présentation Finale du championnat de France Pro D2

         Sélestat va tenter d’ajouter une ligne supplémentaire à son palmarès ce soir (20 h 30) à l’occasion du match retour de la finale du championnat de Pro D2. Pour cela, il faudra s’imposer de plus de trois buts face à Créteil.
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  SAHBvsCRETEIL

     SAHB vs  US Créteil  
(match aller 28-31)

        Et si Sélestat disputait un peu plus qu’un simple titre de champion de France de D2 ? Si le match de ce soir, le dernier d’une saison qui tire en longueur, était un test ou une répétition générale de ce qui l’attend la saison prochaine ? Car ce sont deux futurs pensionnaires de la Ligue Nationale qui vont s’affronter à 20 h 30 devant des travées pleines et des supporteurs déterminés à pousser leur favori à décrocher cette récompense.

           On serait tenté de dire, à créer l’exploit. Car les Cristoliens mènent la danse depuis le début de la saison. C’est simple. En trois confrontations, les Val de Marnais ont toujours battu Sélestat. Deux fois en saison régulière et une autre à l’occasion du match aller de cette finale. Ils ont donc pris un ascendant psychologique que les hommes de Jean-Luc Le Gall, qui vient de prolonger son bail avec Sélestat d’une année supplémentaire, devront inverser. Ils ont une heure pour cela et devront en plus combler un déficit de trois buts concédé neuf jours plus tôt (31-28).

           La marge est étroite même si elle reste dans les cordes d’une équipe alsacienne qui a toujours su réagir quand il le fallait cette saison, ce qui lui a valu de finir en tête du championnat. « Tout dépendra de la volonté que les joueurs mettront en œuvre pour aller chercher ce titre, estime leur coach. À cette période de la saison, cela se jouera davantage sur les qualités mentales. Créteil est un adversaire redoutable qui nous a, jusqu’à présent, toujours mis en échec, mais que l’on est capable de mettre en difficulté. Ce titre se gagnera sur l’envie et reviendra dans les mains de ceux qui le voudront le plus. »

La défense, possible clé de la rencontre

          Pour le technicien sélestadien, l’une des clés du match réside dans la capacité de sa défense à contenir une attaque cristolienne qui a marqué la bagatelle de 91 buts en trois matches au SAHB, qui se targue pourtant d’être la meilleure défense du championnat (25,2 buts encaissés en moyenne). Après en avoir pris 32 à Mulhouse lors de la dernière journée, puis 31 lors du match aller de cette finale, Sélestat doit réagir s’il veut remporter le titre. L’art de la défense étant souvent une question de volonté, les Sélestadiens savent ce qu’il leur reste à faire.

          L’autre clé est dans le camp des attaquants bas-rhinois. « Il faudra être moins maladroits que lors de nos précédentes confrontations face au gardien Dragan Jerkovic qui nous a très souvent mis en échec. » Les supporteurs sélestadiens n’ont pas oublié la prestation du gardien croate de Créteil crédité de 48 % d’arrêts (21/43) lors de son dernier passage au CSI. Il faudra donc viser juste pour ne pas courir après le score, ce qui a été la physionomie des confrontations entre Sélestat et Créteil cette saison.

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           Avec le soutien de ses inconditionnels qui joueront le rôle du huitième homme, avec l’envie de se quitter sur un souvenir impérissable (Foubert et Huljina s’en vont, Omeyer s’arrête), avec l’idée d’avoir déjà un avant goût de ce qui l’attend à l’étage haut dessus, Sélestat va donc relever le défi. Vaincre avec plus de trois buts d’écart la seule équipe qui lui résiste depuis le début de la saison. La dernière soirée au CSI s’annonce explosive et, souhaitons-le, festive.

Christian Weibel
Source L'Alsace

SÉLESTAT - CRÉTEIL ce soir à 20 h 30 au CSI de Sélestat.
Arbitres : MM. Anicet et Ferrandier.

Sélestat :
Au but : 12. Ivezic et 33. Girardin
Les joueurs :  3. Jung (cap.), 5. Aman, 6. Huljina, 8. Omeyer, 9. Beauregard, 10. Foubert, 11. Freppel, 15. Pintor, 17. Salami, 19. Eymann, 20. François-Marie, 27. Ostarcevic.
Entraîneur : Jean-Luc Le Gall.

Créteil : 
 Au but :Jerkovic et 12. Hakkar 
Les joueurs : 4. Nikolic, 5. Nyokas, 8. Atajevas, 7. Le Padellec, 9. Bakekolo, 10. Mitrovic, 11. Limer, 13. Vranic, 17. Zouagui, 19. Moreno, 22. Koljanin, 27. Sissoko, 29. Ballet.
Entraîneur : Dragan Zovko.

Appel aux Violets : C'est ce soir ou jamais !
Une seule couleur, celle du coeur !

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