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Le 8ème Rugiss' Hand

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26 septembre 2009

3ème Journée : Présentation Angers /SA-HB

 ANGERvsSAHB

Angers vs Sélestat AHB

Le Match : Du lourd en Anjou

BoboLa première période aura été trop catastrophique pour espérer gagner à Pontault. D'une maladresse incroyable (38 tirs dont 4 penalties manqués !), les noyangevins ont du se résoudre à une défaite qui aurait pu être évitée. Euphorie d'un premier succès en D2 ? Probablement... Aussi le groupe de Denis Tristant - qui s'est enrichi d'une unité, Anthony Lambert l'arrière nantais ayant été prêté pour un an - devra revenir vite fait sur terre et ce, dès dimanche avec la visite de Sélestat. Après le match raté à St Cyr, les hommes de Jean Luc Legall devaient se rassurer. Chose faite et bien avec un large succès dans le derby alsacien, grâce entre autres à une énorme prestation de Michal Salami (11 buts). Il s'agira donc de confirmer en Anjou. Mais de confirmer quoi ? Que le SAHB est un sérieux prétendant à la (re)montée ou qu'il suit tranquillement son petit bonhomme de chemin ? Quelle que soit la réponse, Angers aura fort à faire pour s'imposer sur une équipe où combativité et expérience sont des qualités naturelles. Même plus que ça. Carrément génétiques.

Classement après deux journées:
Sélestat : 7ème 4pts
Angers : 9ème 4pts.

Pronostic : Sélestat

Lieu :
JEAN BOUIN
BD PIERRE DE COUBERTIN 49100 ANGERS
Date :
Dimanche 27/09/2009 à 16:00Vivre_ma_Maison
Arbitres :
DOUGAREM MEHDI
LESS CEDRIC

Source Handzone

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25 septembre 2009

Romain à besoin de NOUS !

Depuis plus d'un an maintenant, j'ai pris pour habitude d'alimenter quotidiennement le site des supporters ''Violets'' afin de vous donner un maximum d'info sur notre club du SA-HB, sur nos joueurs mais aussi sur notre club (très vivant) des supporters. Je vous dit cela, parce que je suis heureux de pouvoir donner du plaisir à plus d' une centaine de personnes par jours. Merci à vous tous.

 RomainMais aujourd'hui, je voudrais faire plaisir à une seule personne en particulier, à Romain, un p'tit jeune du Ried (dans la campagne Sélestadiènne), 10 ans, qui souffre d'une maladie orpheline très rare.

Aujourd'hui, il n'existe pas encore de thérapie ni aucun médicament . L'espérance de vie de ces enfants (20 cas en France) varie entre 15 et 20 ans. En raison de la crise économique, les budgets alloués au laboratoire de recherche Américain qui a découvert les deux gènes responsables de cette maladie ont été supprimés .

Il n'y a, ni association, ni un laboratoire consacré à cette maladie en France. Pour Romain et tous les enfants malades ce laboratoire doit fonctionner l'année prochaine.

Le budget nécessaire pour poursuivre les recherches en2010 est de 250 000 dollars (180 000 €).

Pour nous aider à réunir cette somme, nous faisons appel à vous : Vous pouvez faire un don directement auprès de l'association:www.NBIAdisorders.org. Il s'agit d'un site sécurisé, vous pourrez aussi consulter l'évolution des sommes récoltées.

Si demain, un remède pouvait être trouvé,

Romain pourrait en bénéficier et vivre normalement

Aidez-le, aidez-les!
;

Si vous avez des questions, vous pouvez envoyer un message sur la boite mail de sa maman: candilou@hotmail.fr

Alors, oui ,'' j'abuse'' peut être du site des Violets (dédié au Handball Sélestadiens) pour passer leur message. Je l'ai fait parce que je ne suis pas resté insensible à l'appel à l'aide de ma collègue de travail qui se démène pour apporter le meilleur à Romain. C'est un enfant comme j'ai la chance d'en avoir deux, et qui elles, sont en bonne santé. Alors si l'article à pu sensibiliser ne serait-ce qu'une seule personne, deux, trois .... alors je serais déjà content.

Nous avons deux manières de pouvoir aider le jeune Romain:

  • Faire appel à notre bon coeur à www.NBIAdisorders.org

  • Diffuser l'article au plus grand nombre de personnes possible pour sensibiliser un maximum de monde.

 

Il n'y a pas de gestes insignifiants

Si nous sommes des millions à le faire.


 

Plus d'information cliquez ici.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci de m'avoir lu jusqu'au bout, pour lui, pour eux.

 

 


Frédéric,

Valérie, la maman et Michel, son compagnon.

Romain.

23 septembre 2009

Arnaud Freppel, l’irréductible Alsacien

AArnaud_Freppelprès avoir vécu une expérience nouvelle durant deux saisons en D2 du côté de Saintes, le Mulhousien Arnaud Freppel a retrouvé la saveur de l’élite à Cesson. Avec les promus bretons, « Frips » goûte à nouveau à la D1. Avec appétit.

Il avait quitté Sélestat, il y a deux ans, « pour changer d’air, voir autre chose, découvrir quelque chose de nouveau. » Pour rompre avec la monotonie du quotidien, le capitaine du feu SCS Arnaud Freppel avait émigré vers le promu Saintais, qui débarquait en D2 avec un projet sportif intéressant : « J’en garde un très bon souvenir, débute Freppel. On dit que la D2 est le championnat le plus fou du monde… et honnêtement c’est vrai. C’est très serré, très physique et tout le monde peut battre tout le monde. Pour s’en sortir, il faut être le plus constant possible. »

La constance, c’était l’une des armes de Cesson l’an passé. Et c’est dans ce club breton qu’Arnaud Freppel a décidé de poursuivre sa carrière : « L’opportunité de rejouer en D1 a évidemment penché dans la balance, poursuit le Mulhousien. Mais au-delà de ça, quand j’ai joué contre Cesson, j’ai ressenti quelque chose de spécial dans cette équipe. On ne les appelle pas les irréductibles pour rien : c’est une équipe qui ne lâche rien, qui a une âme. Quelque chose de positif émane de ce groupe et ça m’a plu. Et je ne me suis pas trompé : depuis que je suis là, l’ambiance est exceptionnelle. »

« On n’est plus beaucoup à jouer au plus haut niveau »

Aujourd’hui, Frips et l’un des rares Alsaciens à évoluer en première division : « C’est vrai qu’avec la descente de Sélestat, on n’est plus beaucoup à jouer au plus haut niveau », souffle-t-il.

Mais les premiers pas de Cesson en élite n’ont pas été très faciles. Après deux rencontres, les Bretons pointent au 14 e et dernier rang de la LNH : « La D1, c’est nouveau pour la plupart des joueurs, note Arnaud Freppel. On n’arrive pas encore à jouer libérés, il y a comme une petite pression qui plane sur le groupe. C’est dommage, car on a les moyens de se maintenir. Mais il faut vite réagir car en D1 les points perdus ne se rattrapent pas. Et nos concurrents directs pour le maintien (Nantes, Aurillac, Nîmes et Toulouse) ont déjà fait un petit break sur nous. »

Lui a l’expérience de la D1. Avec Sélestat, il s’était imposé comme l’un des meilleurs ailiers droit de l’Hexagone. Comme toute bonne recrue qui se respecte, Arnaud Freppel préfère pour le moment se fondre dans le collectif sans faire trop de bruit. Question de caractère, de philosophie de vie aussi : « Je viens d’arriver au club, mais j’essaye quand même d’apporter quelque chose au groupe. Pas par la parole mais par des actes et une sorte de sérénité sur le terrain. Même si à l’aile, j’ai moins d’impact qu’un demi-centre. »

« C’était le match de l’année pour le handball alsacien »

Depuis son départ de Sélestat, Arnaud Freppel n’a jamais coupé les ponts avec le club qui lui a ouvert les portes de l’élite. Et le derby SAHB - MHSA ne pouvait pas lui échapper : « Bien sûr que j’ai suivi ce derby sur votre site internet. J’aurais vraiment voulu être là pour voir cette rencontre de mes yeux. Je n’ai jamais eu la chance de jouer un derby en championnat, mais j’imagine l’ambiance qu’il devait y avoir. C’était le match de l’année pour le handball alsacien. Le prochain derby, si je n’ai pas de match, je ne le raterai pas. »

Mais en attendant, Frips a une saison à ne pas rater. Une D1 sans représentant d’une terre de hand comme l’Alsace, ça ferait quand même désordre…

Marc Calogero
du journal L'Alsace

22 septembre 2009

C’est une chance de jouer devant un tel public !

 Pour son premier match au Cosec sous le maillot sélestadien, l’ancien demi-centre de Saint-Raphaël a savouré le succès du SAHB sur Mulhouse et l’atmosphère particulière de ce derby alsacien.

  get       Robin Foubert est affamé et l’a démontré samedi soir en mordant à pleines dents dans le derby contre Mulhouse. Une confrontation 100 % alsacienne dont il était, certes, l’un des acteurs mais pas vraiment le plus concerné par la rivalité régionale, lui qui se définit comme un Raphaëlois pur jus. « N’étant pas de la région, le contexte du match n’était pas une source de motivation particulière pour moi, même si j’ai pu constater sur des plus anciens, comme Francis Franck, ce que ça voulait dire, avoue celui qui vient de souffler sa 23 e bougie il y a une semaine à peine. Mais je sais aussi qu’un derby n’est pas un match comme un autre et qu’il faut le gagner. »

Mission accomplie pour Robin et ses complices du SAHB. Si bien que l’affamé s’est offert une tarte flambée maison sur l’agréable terrasse d’été installée pour l’événement devant la porte d’entrée de la salle de sport. « Si j’ai déjà eu l’occasion de découvrir d’autres spécialités du coin et apprécié l’excellent blanc local, je connaissais en revanche la Flam’s car j’en avais déjà acheté dans une grande surface de la Côte. Maisça n’a rien à voir avec celle d’ici. Franchement, je me régale… »

« C’est une chance de jouer devant un tel public »

Tout comme il a savouré l’ambiance du match et le soutien des tribunes, trop petites samedi soir, pour accueillir tous les amoureux du hand de la région. « J’avais déjà eu l’occasion de venir ici avec Saint-Raphaël (il y a deux ans jour pour jour) et je n’avais pas oublié l’ambiance particulière de cette salle. Mais ce samedi, c’était encore plus fort. J’ai été étonné du chaud public alsacien. Il nous pousse et c’est une chance de pouvoir disputer des matches dans une telle atmosphère. Si on travaille dur toute la semaine, c’est pour pouvoir vivre de tels moments. »

Désormais baptisé sous le maillot violet et au Gewurtz, Robin Foubert espère pouvoir progresser et mettre à profit le temps de jeu que Jean-Luc Le Gall lui offre pour jouer les premiers rôles dans cette D2 dont les résultats des deux premières journées ont déjà montré à quel point ce championnat est incontrôlable et surprenant. Descendre d’un cran pour rejouer à ce niveau n’a d’ailleurs rien d’une régression pour ce jeune joueur qui retrouve l’antichambre de l’élite où il avait fait ses premiers pas il y a quatre ans avant de poursuivre l’expérience au plus haut niveau « Rejoindre le SAHB est un défi que je me lance et qui devrait me permettre de jouer davantage qu’à Saint-Raphaël où j’étais barré par des spécialistes talentueux comme Vojinovic et Fortuneanu. À Sélestat on me confie forcément davantage de responsabilités. Je dois aussi me réadapter à la D2 où le jeu est différent, moins académique. Toutes proportions gardées, ce championnat est plus difficile que la D1. Les matches se jouent au couteau et on ne s’en sort que si on joue collectivement. C’est ce qu’on va s’appliquer à faire à Sélestat avec un groupe vraiment sympa et dans une bonne ambiance. »

Et qui sait, Robin vivra peut-être une seconde ascension lui qui, il y a trois ans, a fait partie de l’épopée de Saint-Raphaël, promu au printemps 2007.

Christian Weibel Journal L'Alsace

21 septembre 2009

2ème journée : Après match

 FF_Franckrancis Franck (gardien et capitaine de Sélestat) : « Avec cette victoire, on a enfin notre match repère. On avait quelques références lors de la phase de préparation, mais là on lance notre saison. Ce derby était important, car on devait rester maître à domicile. Il y avait beaucoup d’attente autour de cette rencontre, c’est vrai que c’était un match spécial. On s’en voulait d’avoir perdu à Saint-Cyr la semaine dernière, surtout à cause de la manière. Ce soir, on n’a pas forcément gagné comme on aurait dû – on prend beaucoup trop de buts – mais une victoire reste toujours belle. La physionomie de cette rencontre était bizarre. On s’attendait à un match compliqué mais on a relancé plusieurs fois Mulhouse. Mais c’est toujours agréable de gagner à Sélestat. »

David Schneider (capitaine du MHSA) : « Je ne comprends pas pourquoi on a si mal démarré la rencontre, on dirait que c’est la première fois qu’on jouait ensemble. Ce n’est pas nous qui avions la pression, mais Sélestat. On restait sur une victoire, on jouait sur leur parquet, ce sont les Sélestadiens qui avaient le plus à perdre. Bilan : on fait un mauvais match. Offensivement comme défensivement. C’est la première fois qu’on prend 30 buts avec cette équipe et devant on a shooté hors cadre je ne sais combien de fois. Si on veut jouer un rôle dans ce championnat, il va falloir resserrer cette défense. Pourtant, on a eu plusieurs occasions de revenir. On se bat, on recolle à trois longueurs et après on redevient brouillon. Ce n’est pas une grosse déception en soi, mais c’est dommage car je pense vraiment qu’on avait les moyens de s’imposer si on avait été plus appliqués. »

Jean-Luc Le Gall (entraîneur du SAHB) : « Si toutes les victoires font du bien, celle-ci a peut-être une saveur particulière car elle lance notre saison. Après la phase de préparation, on avait été coupables d’un relâchement, inconscient sans doute, et cela s’est traduit par une défaite à Saint-Cyr. Là, on a été solide en défense, c’est là qu’on gagnera la plupart de nos matches. En attaque, on n’est pas encore rodé. On a eu du mal quand Beauregard a été pris en stricte ou même sur la double stricte. Mais dès qu’on a retrouvé la relation au pivot, le match a tourné en notre faveur. On a aussi répondu au défi physique de Mulhouse. Je suis plus spécialement content d’offrir cette première victoire à notre ancien président Germain Spatz. Le faire monter au milieu du terrain avant la rencontre et battre Mulhouse, c’était le meilleur moyen de le remercier pour ce qu’il a apporté au handball sélestadien. »

Jean-Paul Billig (entraîneur du MHSA) : « Si on a raté notre entame de match, Sélestat y est peut-être pour quelque chose : ils étaient agressifs et nous avons manqué de réussite. Après avoir encaissé un 7-1, on a été contraints de courir après le score durant tout le match. Je pense que les joueurs voulaient trop confirmer le bon match de Pontault et se sont mis une petite pression sur les épaules. Mais cela n’explique pas tout. Défensivement, on n’a pas été soudés, on a perdu les duels, et on a trop reculé. Prendre 17 buts contre une équipe qui n’est certainement pas la meilleure attaque de la D2, ça fait trop. Et certains joueurs n’ont pas eu leur rendement habituel. Mais bon, on savait aussi qu’on ne gagnerait pas tous nos matches avec dix buts d’écart. Tout n’est pas à jeter, on a quand même fait de bonnes choses en attaques. Mais je regrette ce manque d’engagement défensif qui aurait pu nous permettre de rester au contact de Sélestat. »

Marc Calogero
L'Alsace

Retrouvez le résumé du SAHB
et 4 Interview des joueurs après match.
Cliquez sur le Logo

VICTOIRE

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21 septembre 2009

Après SA-HB - Mulhouse

 Sélestat lance sa saison
.
Germain Spatz a apprécié. Celui qui créa le club sélestadien il y a 42 ans et dont il fut président jusqu'à ce début de saison, fêté par un gymnase Eugène-Griesmar chaud-bouillant, a reçu samedi le plus beau cadeau dont il pouvait rêver : un succès sur Mulhouse (30-26).

On ne peut parler de faux départ dans la mesure où se coltiner, d'entrée de jeu et chez lui, un des favoris du championnat n'a rien de confortable. Mais après son revers à Saint-Cyr huit jours plus tôt, le Sélestat Alsace handball se devait de sortir des starting-blocks, samedi soir, à l'occasion de la venue du voisin mulhousien.
« Ce championnat ne se jouera sans doute pas sur les confrontations directes entre équipes amenées à tenir les premiers rôles, confie d'ailleurs Jean-Luc Le Gall, l'entraîneur bas-rhinois. Il se décidera, en revanche, sur des rencontres comme celle de ce week-end. Comme celle qu'on jouera dimanche prochain à Angers... »

« On ne se remet que rarement d'une telle course-poursuite »

Le message du coach sélestadien est visiblement passé. Face à une formation mulhousienne débordée d'entrée de jeu (7-1 à la 8e), le SAHB a fait montre de belles qualités, morales notamment.
« Il va falloir se souvenir, dès demain (ndlr : aujourd'hui), pourquoi nous avons décroché un tel résultat.20090921_DNA003973 Nous n'avons pas toujours été brillants dans le jeu, mais nous avons été présents dans le combat, physiquement et moralement. »
Jean-Paul Billig, de son côté, ne dit pas autre chose, même si l'entraîneur haut-rhinois regrette cette entame ratée. « Nous savions qu'on ne gagnerait pas en venant la fleur au fusil, mais je ne m'attendais pas à un tel début de match. Les Sélestadiens sont en totale réussite et rien ne nous souri (trois poteaux notamment). Dans la foulée, nous perdons trop de duels en défense. A la pause, c'était pratiquement devenu mission impossible dans la mesure où on ne se remet que rarement d'une telle course poursuite. »

« Ce groupe se doit d'être ambitieux »

Les Mulhousiens, malgré la seconde période de Motlik ou les coups de boutoir de David Schneider, ne s'en remettront pas. « Le bon côté de l'histoire, continue le technicien du MHSA, c'est que, même malmenés, les joueurs n'ont jamais rien lâchés. »
Les Sélestadiens non plus qui, portés par Franck et Salami, firent ce qu'on attendait d'eux. Le résultat d'une semaine « musclée et tendue » pour Jean-Luc Le Gall, lequel estime que « Ce match n'a finalement pas été plus dur que nos derniers entraînements... »
L'intéressant dans l'histoire est que cette toute jeune formation sélestadienne dispose visiblement d'une grande marge de progression. « Cette équipe est perfectible, elle peut s'améliorer à tous les niveaux. Il lui faut le temps de se construire et cela risque de prendre quelques matches encore. Mais les joueurs ont montré qu'ils étaient capables de jouer et de gagner de telles rencontres. Pour moi, ce groupe se doit d'être ambitieux, je suis sûr qu'il en a les moyens. »
Les entraînement à venir promettent ainsi de ne rien envier aux derniers.

« De la compétence, mais d'abord du combat »

« La D2, c'est d'abord du combat. De la compétence bien sûr, mais d'abord du combat. On ne doit pas se satisfaire de ce qu'on a fait samedi parce que, je le répète, hormis durant les dix premières minutes, on a présenté un jeu plutôt chaotique. On a plutôt bien fait notre travail, mais on doit devenir plus fort encore, physiquement et handballistiquement. »
Et tout ça dès la fin de cette semaine, à l'occasion d'un déplacement à Angers n'ayant rien d'une partie de plaisir. « Il suffit de jeter un coup d'oeil au classement (deux équipes à deux victoires, deux à deux défaites, toutes les autres au milieu) pour bien se rendre compte que rien ne sera facile cette saison. »
Dans le même temps, Mulhouse accueillera Villeurbanne, qui vient de battre Saint-Cyr. Loin d'être évident, là aussi...

A.V. Source DNA

20 septembre 2009

2ème journée: SAHB / Mulhouse

 SELESTATvs80_small

SAHB 30 / 25 Mulhouse

Salami_ME

En tête de la première à la dernière minute, Sélestat a totalement maîtrisé son sujet et privé Mulhouse d’une deuxième victoire d’affilée. Le SAHB s’offre ainsi son premier succès de la saison en remportant la première manche du derby alsacien de la D2.

Sélestat avait mis les petits plats dans les grands pour recevoir son voisin mulhousien. Groupe de rock et buvette à l’extérieur, salle plongée dans le noir au moment de la présentation des équipes pour un show à l’américaine devant des gradins remplis comme aux plus belles heures du Cosec.

Et sur le terrain, les joueurs locaux ont rapidement pris la mesure en régalant, à leur tour, leurs supporteurs toujours aussi bruyants et efficaces pour pousser leurs favoris à se transcender. Trente secondes ont d’ailleurs suffi à Beauregard pour ouvrir le score pour le SAHB. À l’exception d’un penalty manqué par Salami à la 3 e minute alors que le MHSA avait égalisé, les huit premières minutes du match prennent la forme d’un ouragan. Car c’est alors une pluie de buts sélestadiens qui s’abat sur les têtes mulhousiennes, incapables de répondre aux montées de balle supersoniques adverses avec un Salami, déjà diablement efficace à la finition (4 des 8 premiers buts). Jean-Paul Billig était déjà contraint de poser son temps mort pour stopper l’hémorragie (7-1) à la 8 e minute. Il permettait ainsi à son équipe de reprendre ses esprits en attaque, un domaine où la bande à David Schneider s’était emmêlé les pinceaux (1/5 aux tirs et 2 balles perdues) face à son ancien gardien, Francis Franck, déterminé à faire triompher ses nouvelles couleurs et à remettre le SAHB dans le bon sens.

Salami montre le chemin

Les débats s’équilibrent alors et les Mulhousiens, pas vraiment verni puisqu’ils toucheront quatre fois le poteau de Franck en première période, reviennent à trois longueurs (11-8) à la 20 e minute. Mais ce rapproché ne détériorait pas plus que cela le baromètre sélestadien toujours au beau fixe. François-Marie, Foubert et aussi du jeune et culotté Eymann, impeccable sur l’aile droite où il a pris la place de Gallotte, ont relancé le SAHB qui rejoint les vestiaires avec un 17-11 de bon aloi. Une réussite supérieure à 50 % (17 sur 32) ainsi que des arrêts fort à propos de Franck étaient les deux clés de cette première période accomplie.

La seconde débute sur le même rythme puisque Sélestat se retrouve pour la première fois du match avec sept buts d’avance (19-12, 32 e). Mais il était dit que rien ne serait facile pour les Violets, soudain beaucoup moins efficace dans le premier quart d’heure du deuxième acte (4 buts) en raison d’un Motlik à son tour dissuasif. En face, Kulistak et Herbrecht étaient mieux inspirés et le derby était alors presque relancé (21-18, 46 e).

Salami montre alors le chemin à suivre à ses coéquipiers en signant à lui seul un 3-0 en se reposant sur deux penaltys (24-18, 50 e), alors que Herbrecht venait de voir un de ses jets de sept mètres heurter la jambe de Franck trois minutes plus tôt sur une balle de moins deux.

Le match allait alors basculer totalement et définitivement en faveur de Sélestat qui pouvait même se permettre des actions spectaculaires pour le plus grand plaisir d’un public sevré de victoires depuis un an et qui ne demandait qu’à s’enflammer. À 29-22 à deux minutes de la fin, les spectateurs pouvaient se lever dans les tribunes pour fêter cette belle entrée en scène. Mulhouse avait le mérite de ne pas baisser les bras pour adoucir l’addition (30-26). La saison ne fait que débuter. Elle s’annonce passionnante.

Christian Weibel
du journal L'Alsace

19 septembre 2009

Vivement ce soir !

Il n'aura pas fallu attendre longtemps pour voir les deux meilleures équipes alsaciennes s'affronter. Ce soir, à l'occasion de la deuxième journée de Division 2, le Sélestat AHB accueille le Mulhouse HSA dans un derby prometteur. Et explosif.

De mémoire d'entraîneur, et on va faire confiance à Jean-Paul Billig, Alsacien pur jus alors que son homologue Jean-Luc Le Gall n'est Bas-Rhinois que depuis un peu plus d'un an, de mémoire d'ancien donc, cela fait un peu plus de 25 ans que Sélestat et Mulhouse, le SCS et l'ASCA à l'époque, ne se sont plus rencontrés en championnat de France.
« A vue de nez, ça devait être en 82 ou 83, du temps de Gérard Grave. Enfin, je crois... » On va y croire aussi, ne pas plonger le nez dans des archives poussiéreuses, faire finalement comme si c'était vrai. Et ça l'est sans doute.

Les joueurs changent, les derbies restent

Toujours est-il que cela fait une éternité que les deux équipes qui en découdront, ce soir, sous d'autres noms plus compliqués (le SAHB accueille, le MHSA se déplace) ne se sont pas affrontées autrement qu'en amical ou lors de matches de coupe de tous genres.
« Et ça a toujours été des matches particuliers, poursuit le coach mulhousien qui en a joué plus d'un. Les joueurs ont changé, la notion de derby est toujours restée. »
Les deux meilleures équipes alsaciennes du moment s'affrontent ainsi ce soir, longtemps après, mais toujours dans le même esprit, souvent chaud. Que l'on interroge les uns, bas-rhinois, ou les autres, haut-rhinois, le discours varie peu. D'un côté comme de l'autre, on parle notamment et avant tout de « grosse envie ».
« On parle de derby. Il y a ça, bien sûr, mais pas que ça, lâche Jean-Luc Le Gall, l'entraîneur sélestadien. Ce match n'est pas seulement important parce que c'est Mulhouse en face, mais surtout parce que si nous ambitionnons de jouer le haut de tableau, il nous faut le montrer. Et donc gagner ce soir. »
Pas vraiment satisfait de sa formation il y a huit jours (« si le résultat ne me choque pas, la manière m'a dérangé »), le coach du SAHB attend des siens, de certains joueurs clés passés à côté à Saint-Cyr, qu'ils montrent ce dont ils sont capables.
« Rien ne sera simple face à une équipe elle aussi ambitieuse. Mais nous n'avons rien à envier aux Mulhousiens. Cette équipe sera compliquée à battre, mais nous devons la battre. Nous avons l'équipe pour ça, nous avons les joueurs pour ça. »
Le discours est forcément plus édulcoré côté mulhousien. Parce que, large vainqueur de Pontault-Combault la semaine dernière, le MHSA a moins à perdre que son adversaire ce soir.
« Notre objectif est de faire le plein à domicile, lance Jean-Paul Billig. Et nous avions planifié, idéalement, de gagner deux de nos trois premiers matches. Un succès à Sélestat serait vraiment un superbe bonus. Cela dit, on ne va pas à l'abattoir. Psychologiquement, nous sommes bien après notre belle entrée en matière et je sais les joueurs extrêmement concernés. »

« Être en phase avec nos ambitions »

« Mulhouse aligne des joueurs qui ont pour signe particulier de toujours se donner à 100%, enchaîne Jean-Luc Le Gall. Leur base arrière est solide, leurs ailiers performants, leur jeu rodé et ils ne trichent jamais. Il va falloir répondre présent, être prêts au combat. »
Les Sélestadiens ont travaillé dans ce sens cette semaine à l'occasion, petite prestation à Saint-Cyr oblige, d'entraînements « tendus et musclés ».
« La semaine dernière, nous avons péché collectivement en attaque et quelques cadres n'ont pas répondu à mes attentes, termine l'entraîneur sélestadien. J'attends que tous ceux-là se révoltent ce week-end. Si nous voulons, ce que je sais, retrouver le haut niveau au plus vite, il faut le montrer sur le terrain. Nous nous devons d'être en phase avec nos ambitions. Et être en phase, c'est gagner ce soir. La cerise sur le gâteau serait qu'on y mette la manière... »

Vivement ce soir...

Source DNA

18 septembre 2009

2ème journée: Le match dans le match !

Agetprès avoir longtemps évolué à des échelons différents, Sélestat et Mulhouse s’affrontent demain pour le choc alsacien de la deuxième journée de la D2. Des retrouvailles qui vaudront également pour leurs gardiens Radek Motlik et Francis Franck.

.

Leurs routes se sont croisées une première fois entre Sélestat et Mulhouse lorsque Francis Franck a quitté le Bas-Rhin, il y a deux ans, pour garder les buts de Mulhouse, alors que Radek Motlik « montait » dans le nord pour y découvrir la D1 avec Sélestat. Cette saison, ils ont fait le chemin en sens inverse comme dans un jeu de chaises musicales. Si bien que samedi, à l’occasion du derby entre le SAHB et le MHSA, l’un et l’autre se retrouveront en face de leurs coéquipiers de la saison dernière. Farouchement déterminés à offrir la victoire à leur nouveau club.

Est-ce que vous n’allez pas vous tromper de vestiaires, samedi soir ?

Francis Franck : Quelle question ! Je suis de retour à Sélestat et j’entame un nouveau cycle.

Radek Motlik : Ce sera bizarre de retrouver le Cosec, mais maintenant j’ai tourné la page sélestadienne et je suis à 100 % Mulhousien.

Deux ans après avoir quitté votre club comment a-t-il évolué ? A-t-il subi beaucoup de changement ?

FF : Sélestat ne joue plus en D1. Il y a désormais une nouvelle équipe dirigeante qui tente de corriger les erreurs commises il y a deux ou trois ans. Le groupe a été renouvelé. Il doit déjà assumer la descente et relever le challenge de la remontée.

RM : J’ai quitté l’ASCA qui jouait à Wittelsheim et maintenant notre terrain de jeu c’est le Palais des sports. Le club est plus professionnel qu’au moment où je l’ai quitté. Mais les visages n’ont pas trop changé et j’ai retrouvé beaucoup d’anciens coéquipiers.

Les retrouvailles avec votre ancien club n’arrivent-elles pas plus vite que prévu ?

FF : Non, c’est notre premier match à la maison et il convient de le gagner afin de rester dans nos objectifs. Accueillir Mulhouse maintenant ou dans trois mois revient au même, on doit s’imposer chez nous.

RM : Le calendrier en a voulu ainsi et le nom de l’adversaire n’a pas d’importance. On a bien travaillé toute la semaine pour gagner ce match.

Comment jugez-vous le potentiel de votre adversaire ?

FF : Hormis l’arrivée de Skatar, l’équipe n’a foncièrement pas changé. Je sais qu’elle est capable du meilleur comme du pire. Espérons qu’elle choisira la deuxième option ce samedi.

RM : Sélestat a chamboulé son effectif et je ne connais pas bien les nouveaux joueurs. Si ce groupe peut jouer les premiers rôles en D2, il est un peu juste pour la montée.

Quel est votre opinion sur le gardien d’en face ?

FF : Radek est un bon gardien même s’il n’est pas parvenu à remplir son contrat avec Sélestat l’an dernier. Il doit être revanchard et il à trouvé un nouveau défi à relever. Il s’agira d’être méfiant.

RM : J’ai beaucoup de respect pour lui car c’est un très bon gardien et qu’on a le même âge (39 ans). Mais pour le style, on est complètement différent.

Même si vous n’êtes pas de la région, la notion de derby de ce match vous parle-t-elle ?

FF : Bien sûr car le résultat de ce match est important pour le développement du club et dans la mesure où Sélestat a un statut à défendre.

RM : Ça fait quand même dix ans que je suis en France et je le constate dans le comportement de mes coéquipiers que ce match est spécial. Sélestat a toujours joué en D1 et maintenant les chemins des deux clubs se croisent à nouveau.

Ce sera donc un match particulier ?

FF : Mulhouse n’est pas un adversaire comme les autres puisque je serai en face de mes anciens coéquipiers. Mais ce sera surtout l’occasion de montrer à domicile qu’on a des armes pour faire quelque chose cette saison en se battant jusqu’au bout.

RM : Le contexte sera particulier bien sûr, mais il faudra l’aborder comme un autre match.

Quel est votre pronostic ?

FF : Sélestat doit gagner ce match mais ce ne sera qu’en décembre qu’on pourra réellement voir où on se situe.

RM : Je veux aider Mulhouse à gagner. J’espère surtout que ce sera un bon match pour le public. Après on verra…

Christian Weibel
du journal '' L'Alsace ''

17 septembre 2009

Duels de gardiens ....

Pendant que Francis Franck, l'ancien Sélestadien parti à Mulhouse, revenait dans le Bas-Rhin, Radek Motlik, l'ancien de l'ASCA venu au SAHB, effectuait le chemin inverse. Les deux affronteront samedi ceux avec lesquels ils jouaient la saison dernière. 

  Radek_Paris

« Ça me fait tout drôle d'avoir tant d'amis en face ! » Radek Motlik, le gardien du MHSA, avoue ne pas trop savoir sur quel pied danser à quelques jours du derby de D2 entre Sélestat, où il a évolué ces deux dernières saisons, et Mulhouse, qu'il a retrouvé cette année.
« J'ai passé deux belles saisons au SAHB et j'y ai gardé pas mal d'amis. Je vais avoir plaisir à les revoir. Mais le sport est ainsi, je vais tout faire pour qu'on les batte... »
Le gardien tchèque, qui a passé sept ans à l'ASCA avant son escapade sélestadienne, s'attend à un match « forcément spécial ». A un match difficile aussi.

 

« Sélestat doit gagner à domicile »
« Perdre à Saint-Cyr qui, à mon avis, fait figure de favori dans la course à la montée en D1, n'a rien d'une contre performance. Mais Sélestat se doit de gagner à domicile. De notre côté, nous avons bien débuté notre championnat. Face à Pontault, nous avons fait un gros match, notamment en défense. Gagner à Sélestat serait vraiment du bonus, perdre ne serait pas une catastrophe. »
Le match amical remporté par son équipe en tout début de saison (25-31) ? « On ne doit surtout pas y penser. C'était leur deuxième match de préparation et ils ont enchaîné quelques résultats intéressants ensuite. »
7809166890233_0_ALBSamedi, Radek Motlik fera ainsi barrage à quelques-uns de ses anciens coéquipiers. Un avantage sans doute, sauf que le néo-Mulhousien trouvera aussi quelques joueurs qu'il ne connaît pas, pratiquement toute la ligne arrière du SAHB.
« J'ai bien du jouer une ou deux fois, dans le temps, face à Beauregard et nous avons rencontré François-Marie alors à Istres la saison dernière. Mais c'est tout... »
Cela ne perturbe pas plus que ça celui qui est resté un des chouchou du gymnase Eugène Griesmar, un combattant comme les aime le public sélestadien. C'est vrai que ça va faire drôle...

 

Souce DNA, AV

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