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Le 8ème Rugiss' Hand
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27 novembre 2014

J11: Sélestat 22-26 Toulouse; La même rengaine

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Une nouvelle fois trahi par son efficacité au tir, Sélestat a encore laissé filer des points précieux, hier contre Toulouse (22-26), dans un CSI devenu bien trop accueillant pour les adversaires des Violets…

Ça devient une très mauvaise habitude. Et c’est à croire que le CSI est devenu l’endroit idéal pour se refaire une santé. Chambéry allait mal, mais avait pris, à la faveur de sa victoire en Alsace début octobre, un bel élan. Il y a quinze jours, Aix-en-Provence s’était remis la tête à l’endroit après un revers à domicile contre Istres, la lanterne rouge.

Ce Fenix-là n’était pas supérieur à Sélestat

Qu’allait donc faire Toulouse, toujours bredouille à l’extérieur cette saison et sevré de victoire en championnat depuis plus d’un mois ? Comme les autres, malheureusement… « Ça commence à être très énervant. Toulouse était largement prenable. Le public est toujours derrière nous et on n’arrive pas à lui offrir une victoire », soupirait Oliver Jung, le pivot sélestadien, après la rencontre.

Mais les Violets méritaient-ils vraiment de gagner ce match ? On est presque obligé de répondre par la négative, tant ils ont raté, et le mot est faible, des tirs à six mètres, tant ils ont perdu des ballons dans les moments importants. Certes, François-Marie, blessé au pouce, a manqué au relais d’un Ghita moins étincelant que lors de ses trois dernières sorties au poste d’arrière droit (16 buts). Mais les absences (Vujic et Seri faisaient aussi défaut) n’expliquent pas tout. Elles n’expliquent pas que Sélestat n’a inscrit aucun but à l’aile, elles n’expliquent pas ces ballons rendus à l’adversaire alors que Gudjonsson avait ramené son équipe tout près (22-23, 55e ).

Les coéquipiers de Pesic avaient pourtant su se relever d’un départ horrible, de huit premières minutes où Dumoulin, le gardien toulousain, leur avait causé bien des tourments (0-4, 8e ). Dans le sillage d’un Beauregard étincelant, Sélestat parvenait même à égaliser, évidemment grâce à son capitaine (7-7, 19e ). Inarrêtable, l’arrière gauche violet ajoutait cinq nouveaux buts dans les dix dernières minutes de la première période et Sélestat creusait l’écart (13-9, 27e ). Ghita avait une nouvelle balle de +4 au bout de son bras gauche, mais son tir fracassait, encore, le poteau. Et Fernandez ramenait les siens sans trembler (13-11 à la pause).

Le scénario allait se répéter à la reprise. Sélestat menait (15-12, 34e ), mais Sélestat gâchait. Pardin écœurait les ailiers alsaciens, à l’image de cette contre-attaque ratée par Joli (15-14, 39e ). Et les joueurs de Jean-Luc Le Gall remettaient seuls Toulouse dans le match. Osmajic redonnait l’avantage au Fenix (16-17, 42e ), Ilic et Calvel l’accentuaient (18-22 à la 50e puis 19-23 à la 52e ). Les Violets arrêtaient enfin de tirer sur Pardin. Et le 3-0 initié par Beauregard redonnait de l’espoir (22-23, 55e ). Deux balles perdues plus tard, et malgré les arrêts de Fulop, c’est Toulouse qui faisait la bonne affaire (22-26).

Sélestat n’a gagné qu’une fois à domicile, contre Istres. Très insuffisant pour un candidat au maintien. Et il s’est tiré hier une nouvelle balle dans le pied. « Ces carences au tir, en particulier à six mètres, commencent à coûter cher, déplorait Jean-Luc Le Gall. Il y a des matches que l’on accepte de perdre, quand l’adversaire est supérieur. »

Ce n’était pas le cas de ce Fenix-là. « Mais Toulouse s’est montré plus réaliste. Et on a laissé échapper un match à notre portée. On est déçu, mais on va se remettre au travail », ne pouvait que lancer le coach alsacien. Hier, Sélestat avait l’occasion de s’offrir une bouffée d’oxygène, de confirmer le début de redressement entrevu à Tremblay. C’est manqué et il est à craindre que l’air se fasse rare lors des deux derniers matches de la phase aller, contre Nantes et le PSG…

Source Dna

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22 mai 2014

Vu du côté de: Dijon éspère s'offrir Sélestat ....

Dijon Sélestat

Toujours à la recherche d’un premier succès en championnat en 2014, Dijon espère bien qu’il s’offrira à lui ce soir contre Sélestat. Même si ce sera pour l’honneur…

Le DBHB a encore soixante minutes de D1 à vivre cette saison, avant de retourner en ProD2 l’an prochain. Alors bien sûr on peut le regretter, se souvenir de ces points qui lui ont parfois bêtement échappé. Mais on peut aussi essayer de profiter à plein de cette dernière soirée dans l’élite du handball français.

Depuis le mois de novembre, Dijon est à la recherche d’un succès en D1, et si Marc Poletti aurait pu lui offrir contre Saint-Raphaël, en mettant le ballon ‘‘sous le maillot’’ en fin de match, une nouvelle occasion se présente ce soir.

Sélestat, qui a assuré son maintien, est une équipe que Dijon avait bien secouée en coupe de France, en menant 16-10 à la pause, le 12 avril dernier. L’occasion de débloquer enfin le compteur en 2014 est donc belle. « Pour cette dernière, on a évidemment envie de bien faire, et de décrocher enfin ce succès qui nous fuit depuis si longtemps », souligne Ulrich Chaduteaud. « Ce sera un match particulier, avec pas mal de joueurs qui ne seront plus là la saison prochaine. Il sera aussi particulier pour moi, puisque ce sera mon dernier dans le staff de l’équipe première (le technicien devrait, a priori, occuper une fonction différente au sein du club l’an prochain).

En guise de motivation, les Dijonnais pourront se souvenir qu’ils avaient débuté leur apprentissage par une défaite de quatre buts à Sélestat, fruit d’une bonne deuxième période, après un naufrage en première (-9 à la pause). Depuis, ils ont montré en coupe qu’ils pouvaient dominer Sélestat, et qu’il ne leur manquait qu’un peu de continuité.

Ce soir, le palais espère donc finir sur une victoire du DBHB. Un bonheur dont il a été sevré cette année. Mais ce soir, il est possible aussi que l’antre dijonnaise bruisse de nouvelles rumeurs sur l’identité du prochain technicien du DBHB. Un sujet désormais sur toutes les lèvres.

Source Le bien public

27 mars 2014

Présentation de la 20ème journée: Une journée décisive à tous les niveaux ?

Tej

Rien ne sera définitivement joué mais le scénario du 20ème épisode de la D1 masculine peut être préjudiciable ou favorable à quelques-uns. C'est le cas pour le trio de tête Dunkerque, Paris, Montpellier, c'est aussi le cas pour Dijon, Ivry et Tremblay toujours enlisés dans la zone des potentiels condamnés.

... Les temps ont changé et cette saison, le PSG malgré son budget hors normes a plus de mal à installer sa suprématie. Rien n’est joué et l’issue de la rencontre de jeudi ne peut sceller définitivement la saison 2013-2014.

Jusqu’au bout, Paris et Dunkerque vont se livrer un duel sans merci,...

Sélestat enchaîne les contreperformances et en championnat, les Alsaciens courent après un succès depuis le 15 décembre. Il y a bien eu ce point pris face à Paris, Aix et Tremblay mais cela n'a pas suffi pour assurer le maintien parmi l'élite. La venue de Toulouse est à double tranchant. Après un léger fléchissement en février, les partenaires de ...

Dijon, Ivry et Tremblay plus que jamais concernés par la descente

Dijon
a bien ciblé ses objectifs. Pour espérer encore s’en sortir et rester parmi l’élite, les Bourguignons n’ont aucun droit à l’erreur. Les trois rencontres qui arrivent avec en moins d’un mois, la réception des deux adversaires directs (ce jeudi face à Ivry et à la mi-avril, face à Tremblay) peuvent entretenir...

Les rencontres de la 20ème journée:

Equipe Receveuse Equipe Visiteuse Score Date  
Paris (2è, 30pts) Dunkerque (1er,31pts )   Jeudi 27/03  
Dijon (14è, 6pts) Ivry (13è, 8pts)    Jeudi 27/03  
Cesson (6è, 21pts) Nîmes (9è, 15pts)   Vendredi 28/03  
Montpellier (3è, 30pts)* St Raphael (7ème, 20pts) 35 31 Mercredi 26/03  
Nantes (4è, 25pts)* Aix en Provence (10è, 14pts) 26 25 Mercredi 26/03  
Sélestat (11è, 13pts) Toulouse (5è, 25pts)   Samedi 29/03  
Tremblay (12è, 9pts) Chambéry (8è, 19pts)   Jeudi 27/03  

* Ne prend pas en compte le résultat des matchs

Source Handzone

6 janvier 2014

Le tirage des 8ème de coupe de France: Sélestat ira à Tremblay

 

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Hier avait lieu le tirage au sort des 8e de finale de la Coupe de France. Notre ancien violet Thierry Omeyer a eu l'honneur d'extirper du chapeau les fameuses boules déterminant les équipes qui s'affronteront le 1er mars prochain. On ne pourra pas dire qu'il n'a pas eu la main lourde avec deux confrontations de gros calibres: celle de paris-Montpellier et celle de Dunkerque contre Nantes.

    Sélestat, la seule équipe du grand Est à rester encore en compétition, se déplacera à Tremblay pour un match qui reste à portée de main de nos violets.  

Le tirage complet des 8e de finale de la Coupe de France (week-end des 1er et 2 mars) :

Equipes de D1 ensembles:
- Tremblay     / Sélestat Alsace HB
- Dunkerque   / Nantes
- St Raphaël  /  Pays d’Aix
- Chambéry   /  Nîmes
- Montpellier /  Paris

Equipes de D2 oppsées à une équipe de D1 ensembles:
- Billère (ProD2) / Cesson Rennes (D1)
- Toulouse (D1) / Pontault-Combault (ProD2)
- Dijon (D1)      / Chartres (ProD2)

28 février 2014

Vu du côté de Tremblay: Teddy Prat se confie ...déterminés à bien les recevoir…

Teddy Pray

Ce soir les tremblaysiens reçoivent Sélestat pour les 1/8 de finale de la Coupe de France. Une "bête noire" qu'il faut absoulment dompté pour poursuivre l'aventure. Rencontre avec Teddy Prat.

Ted, troisième fois contre Sélestat cette saison… Après 2 défaites, la troisième sera la bonne ?

Oui oui, il est temps d’arrêter cette série négative, car déjà la saison dernière nous avions perdu les trois rencontres contre la même équipe. C’est ce qui en fait notre bête noire depuis quelques années.

Et croyez moi, cette fois ci nous sommes vraiment déterminés à bien les recevoir… (Je me comprends).

Plus de 10 ans que tu es à Tremblay maintenant ; tu as déjà participé à plusieurs Coupes de France, et est même allé jusqu’en finale en 2010. C’est le moment d’ajouter ce trophée à ta carrière n’est ce pas ?
 

C’est vrai que la Coupe de France a une saveur particulière étant donné que nous avons connu une finale il y a quelques années ; mais quelque soit la compétition, j’ai toujours pour objectif d’aller le plus loin possible, voir même d’aller jusqu’au bout.

Cette saison, l’objectif prioritaire dans mon esprit est le maintien, même si il est vrai que je ne bouderai pas quelques tours supplémentaires en Coupe de France (sourire).

 

Face à vous, l ‘équipe de Sélestat, que vous connaissez plutôt bien, l’ayant déjà joué deux fois cette année. Tremblay est dans une phase plutôt positive. Quels vont être selon toi, les clefs de la réussite ?

La réussite, ça va être de nous servir de nos défaites passées face à cette équipe de Sélestat qui joue bien au handball, et qui a une équipe homogène.

Il va falloir avoir cette envie, cette détermination, de stopper les défaites face à cette formation. Il va falloir être agressif aussi bien en attaque qu’en défense.

Teddy, il paraît que tu es le plus vieux mais le mieux conservé des joueurs de LNH. Quel est ton secret de longévité ?

C’est vrai que parfois mon corps me rappelle que je n’ai plus 20 ans. Mais dans ma tête, j’oubli souvent que je vais bientôt avoir 40 ans.Cela me permet de me surpasser et de donner le meilleur de moi même à chaque match. Même si j’avoue que les jeunes loups de la LNH vont de plus en plus vite…Croyez moi, je ne leur ferai cependant aucun cadeau ! Ils ont la fougue et moi l’expérience... et surtout encore de la force (sourire).

Source Tremblay HB

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10 janvier 2014

Match de prépa: Sélestat - Nancy (au CSi ce soir 19h); Un peu moins flou...

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Sélestat, qui bascule ce soir contre Nancy sur la deuxième partie de saison, a avancé sur son futur visage avec les récentes prolongations de Beauregard et Jung.

Janvier, dans le petit monde du handball, n’est pas seulement synonyme de (longue) trêve internationale. C’est aussi et souvent durant le premier mois de l’année que nombre de transferts ou de prolongations de contrat fleurissent.

C’est ainsi en janvier que Sélestat avait annoncé, l’année passée, les prolongations de contrat de Jordan François-Marie, Laszlo Fulop et Pawel Podsiadlo. 2014 n’a pas échappé à la règle : Olivier Jung (3 ans) et Frédéric Beauregard (2 ans) ont rempilé cette semaine avec le club violet.

« Pourquoi j’ai repris du foie gras pendant les fêtes ? »

« Je serais parti s’il avait fallu partir, explique Olivier Jung (25 ans). Mais mon premier choix était de rester à Sélestat. » Le club et le joueur sont tombés d’accord sur un nouveau contrat de trois ans. « Je joue en D1, dans ma région, près de ma famille et de mes amis », poursuit le pivot, désormais « libéré » quant à son avenir.

Le choix de Frédéric Beauregard (29 ans) s’est révélé plus compliqué. Cesson lui a longtemps fait les yeux doux et malgré un contrat plus avantageux en Bretagne, c’est à Sélestat, où il est devenu un joueur de D1, que l’arrière gauche va poursuivre sa carrière.

« La décision a été difficile à prendre, mais je suis content de rester ici. C’est le choix du cœur », souffle “Bobo”.

Frédéric Beauregard a privilégié la stabilité, sportive et familiale, lui qui porte le maillot violet depuis 2009. « J’ai retrouvé du temps de jeu cette saison. J’espère encore en grappiller davantage et apporter à l’équipe. »

Avec ces deux prolongations, Sélestat a levé une partie du flou concernant ses contours de la saison prochaine. Car sept autres joueurs sont en fin de contrat (Michal Salami, Guynel Pintor, Arnaud Freppel, Xavier Rechal, Obrad Ivezic, Djordje Pesic, Yuriy Petrenko, ce dernier bénéficie d’une option pour prolonger d’une saison supplémentaire).

Entre ceux qui ne seront pas conservés par le club et ceux qui ne souhaitent pas y rester (comme Pawel Podsiadlo, qui s’est engagé avec Nîmes), c’est une évidence, il va y avoir du mouvement au sein de l’effectif violet.

En attendant, les Sélestadiens ont repris le chemin de l’entraînement (ils renoueront avec le championnat le 9 février à Dunkerque). Il s’agit, dans un premier temps, de se remettre à flot physiquement.

« Lors des séances de course, tu te dis : “Pourquoi j’ai repris du foie gras pendant les fêtes ?” », sourit Olivier Jung. « Les jambes sont encore un peu lourdes, mais ça va revenir », ajoute Frédéric Beauregard.

Contre Nancy (11e de Pro D2), les Violets commenceront à réveiller leurs automatismes mis en sommeil durant les fêtes. « On va redécouvrir le handball, s’amuse encore Olivier Jung. On va retrouver des repères et le rythme d’un match. »

Les choses sérieuses recommencent…

Source Dna

22 décembre 2013

Coupe de France (16ème): Folschviller 32-36 Sélestat

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Que la victoire à retenir.

Cueilli à froid par Folschviller (N2), Sélestat a bafouillé son handball une mi-temps avant de se reprendre et de se qualifier pour les huitièmes de finale.

Les Mosellans de N2 avaient prévenu : ils ne voulaient surtout pas avoir l’air ridicule face à une équipe de l’élite. Ils ne l’ont pas été du tout, faisant même jeu égal en première période.

Du côté alsacien, on parlera de grosse décompression. Les Sélestadiens n’avaient pas complètement la tête à ce qu’ils faisaient hier soir. Ils viennent à peine d’en finir avec la première partie de saison de LNH et étaient plutôt loin des parquets, déjà en vacances pour tout dire.

La première période ne ressemblait ainsi pas à grand-chose hier soir. Du moins à Sélestat. C’était ainsi opération portes ouvertes avec 19 buts encaissés en trente minutes. Les Alsaciens réussissaient tout juste à surnager. Ils ne passaient ainsi jamais devant et même si l’ultime but était inscrit sur le buzzer, l’avantage de “Folsch” à la pause était logique.

Les Sélestadiens se reprenaient après la pause. Ivezic, qui avait pris place dans la cage, dégoûtait ses vis-à-vis et Beauregard enquillait avec cinq buts dans les trente dernières minutes.

Mais le succès de Sélestat était quand même contesté jusqu’à la fin (31-33, 58e ). Beauregard, Huck et François-Marie donnaient alors le coup de grâce : 32-36. « Folschviller a réalisé un bon match, grâce à une bonne entame, relève Beauregard. Nous n’étions pas dedans. Cela s’est vu par notre envie, c’est dommage. En deuxième période, on a un peu relevé la tête. Mais je ne veux rien enlever à la performance de Folschviller qui aujourd’hui a fait vibrer ses supporteurs. »

Sélestat devra avoir plus la tête au handball s’il veut passer le cap des huitièmes de finale. Mais ce sera après des vacances bienvenues !

« Il fallait passer et on l’a fait »

« On peut dire qu’on a mis le temps, concède Jean-Luc Le Gall, l’entraîneur de Sélestat. En coupe, le niveau de jeu n’est souvent pas celui qui est indiqué sur la feuille. C’était un match difficile à négocier pour nous car il arrive à un moment où nous devrions être en vacances. Dans la tête, c’est un peu compliqué et Folschviller a fait un très bon match. Mais il fallait passer et on l’a fait. La manière n’était pas au rendez-vous mais je ne retiens que la qualification. »

Source Dna

19 février 2014

16ème journée:

 

16ème

Cette 16ème journée en D.1 masculine peut encore réserver quelques surprises. Dunkerque, le PSG et Montpellier, les trois premiers ne sont pas à l'abri d'une mauvaise surprise. Les Héraultais par exemple, seront opposés à Tremblay en léger mieux depuis son succès face à St Raphaël. Etat des lieux de l'équipe francilienne avec Romain Ternel, son demi-centre. 

     Quand un mec bien fait son autocritique et dresse un constat sans concession du bilan plutôt mitigé de son équipe après 15 journées de championnat, on prend plaisir à l'écouter. Romain Ternel (notre photo de tête) n’est pas du style à se lamenter sur son sort et reconnait ...

Pays d'Aix - Sélestat 

   Pour la 1ère sortie à domicile de Noka Serdarusic sur le banc provençal, Pays d'Aix espère renouer avec un succès qui le fuit depuis la mi-décembre. Pas évident, lorsque le technicien germano-croate dispose d'un effectif amoindri qui vient de perdre l'arrière gauche Boris Becirovic. Le Slovène va devoir se faire opérer de la cheville et son indisponibilité est annoncée par le club, jusqu'à la fin de la saison. Autre contrariété de taille, Sélestat, l'adversaire du jour vient de réaliser une belle performance en tenant en échec le PSG. Le match nul arraché à la toute dernière seconde en Alsace, a redynamisé toute l'équipe. Sur leur lancée, Olivier Jung (notre photo) et ses partenaires ont un bon coup à jouer.

Pronostic : Sélestat

Date et Heure :
Le 21/02/2014 A 20:30:00
Lieu :
VAL DE L'ARC
33, CHEMIN DES INFIRMIERS
AIX EN PROVENCE

Les matchs:

Paris Toulouse   Mercredi 19/02  
Montpellier Tremblay   Mercredi 19/02  
Dijon Chambéry   Mercredi 19/02  
Dunkerque Nîmes   Mercredi 19/02  
St Raphael Nantes   Samedi 22/02  
Aix en Provence Sélestat   Vendredi 21/02  
Ivry Cesson   Jeudi 20/02  

Source Handzone

24 octobre 2013

Avant Toulouse - Sélestat; Un fenix renaissant

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Après une saison 2012-2013 aussi difficile que décevante, Toulouse, prochain adversaire de Sélestat, a retrouvé le sourire. Jérôme Fernandez, son capitaine emblématique, explique les raisons du renouveau de cet ambitieux Fenix.

Ce n’est encore qu’un frémissement, un souffle nouveau qui demande bien sûr confirmation.

Mais le Fenix renaît à l’ambition après une saison 2012-2013 à oublier, entre problèmes financiers (suite au départ surprise de l’ancien président Patrick Salles) et résultats décevants (11e de LNH).

« On a repris en sentant que le club allait bien »

L’arrivée de Philippe Dallard à la présidence a remis de l’ordre dans la maison toulousaine. « Il a œuvré pour mettre le club sur les bons rails financièrement », souligne Jérôme Fernandez. Et Toulouse a démarré cette saison sans aucune épée de Damoclès au-dessus de la tête.

« On a repris en sentant que le club allait bien, que le projet était bon », ajoute l’arrière gauche, revenu dans son premier club pro (1997-1999) il y a deux ans après avoir tout gagné avec les plus grands clubs d’Europe (Montpellier, Barcelone, Ciudad Real, Kiel).

Outre cette nécessaire stabilité retrouvée en coulisses, le début de saison réussi du Fenix (7e de LNH, 3v, 1n, 2d) s’explique également par un recrutement intelligent.

« Le club avait décidé de renouveler l’effectif et d’amener de la jeunesse et du talent », indique Jérôme Fernandez. Osmajic, Ilic, Montoro et Perez de Vargas sont ainsi venus renforcer un groupe déjà riche de quelques pointures : Fernandez évidemment, Andjelkovic, Zvizej, Porte ou Pardin.

« En plus d’être des joueurs talentueux, ce sont des mecs bien. On ne s’est pas trompé sur le plan humain. Le groupe vit bien, travaille dur, personne ne triche », apprécie le capitaine toulousain. Et forcément dans pareil cas, l’alchimie n’a pas tardé à se faire.

Au point d’accrocher le PSG lors de la première journée (29-29) ou de s’imposer à Chambéry la semaine dernière (30-31). « On a l’impression d’être sur le bon chemin, estime “Fernand”. On sent aussi que les autres clubs nous prennent au sérieux. C’est vraiment très encourageant pour la suite. »

Se rapprocher du Top 6

L’homme aux 1388 buts en équipe de France (et ce n’est pas fini !) ne veut pas brûler les étapes, mais ne cherche pas non plus à masquer ses ambitions. « Notre objectif principal, c’est de grandir et de progresser le plus vite possible. »

Plus concrètement, Toulouse veut « finir dans la première partie de tableau » et pourquoi pas se rapprocher de la 5e ou de la 6e place, synonymes de qualification européenne. « Ce serait fantastique pour le développement du club. »

Le Fenix peut compter pour cela sur un Jérôme Fernandez toujours fringant à 36 printemps. L’arrière gauche, mieux entouré cette année, n’a plus à porter seul Toulouse sur ses (larges) épaules.

« C’est une très bonne chose pour moi. Cette saison, le danger peut venir de partout. Cela va me permettre de durer et d’être performant », souffle-t-il, sans négliger pour autant son rôle de conseiller auprès de ses jeunes coéquipiers.

Jérôme Fernandez n’a pas manqué de remarquer qu’en cas de victoire contre les Violets (et de résultats favorables dans les autres rencontres), Toulouse pourrait s’emparer de la 4e place du championnat avant la trêve internationale.

C’est donc un match charnière qui attend le Fenix. Un match difficile aussi selon le capitaine toulousain, qui se souvient encore des deux victoires alsaciennes sur les bords de la Garonne ces deux dernières saisons (27-28, 31-32).

« Sélestat nous pose beaucoup de problèmes »

« Sélestat est une équipe qui nous pose beaucoup de problèmes, explique “Fernand”. Elle avait mérité ses deux victoires chez nous, elle avait joué juste et proposé un handball de qualité. On s’attend à un match compliqué. »

Le double champion olympique sait également que les coéquipiers de Yuriy Petrenko seront animés d’un fort sentiment de revanche après leur lourde défaite contre Montpellier.

« Les Sélestadiens vont venir pour faire un résultat. Nous savons qu’ils en sont capables. On n’aura aucune chance de gagner si on ne se montre pas performant. »

Toulouse l’est plutôt actuellement et entend « rester invaincu cette saison à domicile ». Les Violets devront rayonner pour prolonger leur belle série dans la Ville Rose.

Source Dna par Simon Giovannini

5 octobre 2013

4ème journée: Tremblay - Sélestat; Une série à poursuivre et des points à prendre

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Le SAHB retrouve Tremblay, ce soir en championnat, un adversaire qu’il vient de battre, il y a trois jours en coupe, pour la quatrième fois de suite en match officiel.

Après avoir livré mercredi une bataille engagée et particulièrement indécise pour avoir le droit de croiser le PSG en quarts de finale de la Coupe de la Ligue, Sélestat et Tremblay vont remettre ça dès ce soir pour le compte du championnat de France. Les Sélestadiens ont pris hier la direction de la Seine-Saint-Denis avec l’intention de confirmer leur succès d’il y a trois jours.

Question de se relancer après deux défaites en championnat tout en continuant une série victorieuse entamée la saison dernière contre Tremblay. « Sur le papier, Tremblay paraît plus fort que nous, mais sur le terrain, c’est nous qui gagnons , rappelle Michal Salami. Les matches sont toujours serrés mais les scénarios plutôt identiques. On finit par gagner. Je n’ai pas vraiment d’explications à cela mais c’est en restant concentrés jusqu’à la dernière minute qu’on y est arrivé. »

À se demander si les Franciliens n’ont pas fini par développer un complexe par rapport aux Alsaciens. Car ces derniers, généralement menés à l’entrée des dix dernières minutes, finissent par avoir le dernier mot au coup de sifflet final sur des écarts qui n’ont jamais dépassé deux buts en quatre occasions.

La cinquième confrontation entre ces deux équipes a donc toutes les chances de ne livrer son verdict que dans les dernières minutes. Et pour que le résultat soit conforme aux quatre précédents, les Sélestadiens savent ce qu’ils ont à faire. « On s’attend à un match encore plus compliqué que celui de mercredi. On sait qu’ils vont encore augmenter leur niveau d’agressivité pour ne pas perdre une deuxième fois dans la même semaine. Mais on est près pour cela, » confie l’ailier gauche qui retrouve ce soir une salle où il s’était rompu les ligaments croisés, il y a deux ans.

La clé du match selon le Polonais qui porte le maillot violet depuis sept saisons, se situe en défense. « Il faudra être costaud dans ce domaine. Beaucoup plus que mercredi où on peut tirer un grand coup de chapeau à Obrad Ivezic qui a été énorme en détournant une quinzaine de tirs en première mi-temps dont une bonne demi-douzaine de contre-attaques et beaucoup de tirs aux six mètres. Sans sa prestation, Tremblay aurait été loin devant à la pause. Quand un gardien flambe ainsi, cela se répercute sur toute l’équipe. Ça te donne de l’énergie, encore plus d’envie de t’arracher. »

Des attaquants efficaces, des défenseurs dissuasifs et des gardiens en chaleur. Si Sélestat réunit ces ingrédients ce soir en région parisienne, il peut songer à poursuivre sa série victorieuse contre Tremblay. Et surtout prendre des points.

TREMBLAY - SÉLESTAT
ce soir à 20h
Palais des Sports de Tremblay-en-France.
Arbitres : MM. Charlotte et Julie Bonaventura.

Tremblay : 1. Gajic et 12. Malina dans les buts. 4. Drouhin, 6. Nantes Campos, 8. Bosquet, 10. Crépain, 11. Sall (cap.), 13. Prat, 17. Ternel, 18. Bataille, 21. Boughanmi, 23. Bingo, 24. Brasseleur, 31. Chouiref, 84. Tuzolana. Entraîneur : Stéphane Imbratta.

Sélestat : 12. Ivezic et 69. Fulop dans les buts. 3. Jung, 5. Petrenko (cap.), 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 11. Freppel, 15. Pintor, 17. Salami, 20. François-Marie, 23. Vujovic, 68. Eymann. Entraîneur : Jean-Luc Le Gall.

Source L'Alsace par Christian Weibel
25 octobre 2013

7ème journée : Toulouse - Sélestat; Rebondir dans la ville rose

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Cinq jours après la déroute essuyée face à Montpellier, le SAHB va essayer de se remettre d’aplomb ce soir à Toulouse où la tâche s’annonce rude.

C’est ce soir que l’on connaîtra réellement les conséquences de la spectaculaire sortie de route de dimanche dernier. Est-ce que le véhicule est encore en état de tenir la route ou une réparation s’impose-t-elle ? Car jusque-là tout allait bien. Du moins aucun voyant ne s’était encore allumé pour alerter d’une pièce défectueuse. Malgré une défaite à Saint-Raphaël, la prestation des Violets avait été accueillie comme une bonne sortie qui aurait pu tourner en faveur des Alsaciens. De quoi avoir le moral au moment de défier Montpellier. Et c’est là que le moteur a calé. Que l’essence a manqué. Que les bras se sont baissés.

Plus grand monde n’a envie de reparler de ce cauchemar qui a duré durant une heure. L’entraîneur, Jean-Luc Le Gall, qui reprend sa place ce soir sur le banc estime qu’il n’y en a rien à tirer. « Il n’y a que le prochain match qui compte. Toulouse est une équipe qui présente un effectif bourré d’internationaux à chaque poste et qui gagne. Point. » Le coach n’en dira pas davantage estimant que l’heure n’est pas à s’épancher dans la presse mais à s’exprimer sur le parquet.

Il attend que ses joueurs lui montrent qu’il avait raison de croire en eux. Qu’ils n’ont pas pu devenir aussi mauvais d’un jour à l’autre. Que le travail effectué depuis la reprise en juillet est le bon. La balle est donc dans leur camp. Ils devront profiter de ce match pour se racheter une conduite et présenter un tout autre visage que face à Montpellier. Sous peine de le payer encore très cher à l’arrivée.

« Une réaction s’impose , confirme Frédéric Beauregard. Au-delà même de ramener des points, il faut montrer qu’on est une équipe. On ne doit pas seulement dire, mais agir. C’est sur le terrain qu’il faudra le démontrer. Contre une équipe qui est actuellement dans une spirale victorieuse, ça va être chaud. Nos adversaires ont le moral au maximum. »

Du côté de Sélestat, il n’est pas dans les chaussettes. Mais le groupe a été secoué par cet écart de 17 buts encaissé au Rhenus. Il faut juste espérer qu’il n’a pas traumatisé le groupe. « On a senti davantage d’investissement lors des séances d’entraînement, mais ce n’est que le match qui nous dira où nous en sommes, estime encore l’arrière gauche. Il faudra se faire violence et entrer à fond dans cette rencontre. Montrer un tout autre visage et un état d’esprit plus vaillant. Retrouver cette sérénité qui nous avait toujours accompagnés jusqu’à dimanche dernier. »

Dans une salle qui porte bonheur en championnat au SAHB depuis 2008 puisque sa dernière défaite remonte à 2007, les Sélestadiens peuvent y redorer leur blason.

TOULOUSE - SÉLESTAT
ce soir à 20h30 au Palais des Sports.
Arbitres : MM. Sami et Bouanouara. 

Sélestat :
Aux buts: 12. Ivezic et 69. Fulop
Les joueurs: 3. Jung, 5. Petrenko ( cap.), 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 11. Freppel, 15. Pintor, 17. Salami, 20. François-Marie, 23. Vujovic, 68. Eymann.
Entraîneur : Jean-Luc Le Gall.

Toulouse :
Aux buts: 1. Perez de Vargas et 12.
Les joueurs: 5. Chelle ( cap.), 9. Ilic, 10. Gilbert, 11. Fernandez, 15. Andjelkovic, 17. Montoro Cabello, 19. Van Cauwenberghe, 20. Morency, 22. Zvizej, 25. Calvel, 28. Porte, 88. Osmajic.
Entraîneur : Joël Da Silva.

Source L'Alsace par Christian Weibel

18 octobre 2013

Avant Sélestat- Montpellier: Yuriy Petrenko aimerait bien rejouer au héros

Yuriy Petrenko vient de trouver l’espace dans la défense montpellieraine pour décocher le tir de l’égalisation quasiment à la sonnerie

Auteur du but de l’égalisation historique de Sélestat contre Montpellier l’an dernier, le capitaine du SAHB Yuriy Petrenko rêve d’un scénario identique ce dimanche au Rhenus.


C’est l’action décisive que tout sportif rêve d’enclencher un jour dans sa carrière. Un coup d’éclat qui restera pour longtemps dans les annales. Cette inspiration géniale, Yuriy Petrenko l’a eue alors que le chrono égrenait les dernières secondes du match entre Sélestat et Montpellier il y a presqu’un an. « Je n’avais pas vraiment eu le temps de réfléchir. Il ne restait plus que quelques secondes et il fallait y aller » , se remémore l’intéressé.

« Ce but restera imprimé longtemps dans ma mémoire »

Mené d’un but (29-30), Sélestat s’en est donc remis au coup de patte de son capitaine qui a payé de sa personne pour trouver le chemin du but entre Hmam, Tej et Karabatic, et glisser la balle hors de portée de Robin. À peine était-elle entrée dans les filets que la sirène retentissait. Une grappe de joueurs s’est immédiatement précipitée sur le héros du jour pour le fêter, célébrer son but historique. Pas uniquement parce qu’il a été réussi sur le gong mais surtout parce qu’il correspond au premier point de Sélestat arraché à Montpellier depuis 17 ans.

« J’aimerais bien refaire la même chose ce dimanche , sourit le demi-centre ukrainien du SAHB. Même s’il est préférable de plier le match avant, de ne pas laisser planer le suspense jusqu’à la dernière seconde. Car c’est vraiment stressant. À la fin, tu reçois beaucoup d’émotion mais avant cela, tu as aussi pris plein de stress à chaque action. Mais je comprends que, pour le public, c’est une bonne occasion de vibrer, surtout quand ça se termine bien. » À l’image de ces blockbusters made in Hollywood qui font passer des sueurs froides avant que la scène finale ne dénoue la situation dans le sens espéré.

« Ce but reste l’une des actions les plus importantes de ma carrière, d’autant que des matches aussi serrés, on n’en vit pas souvent , confie ce joueur qui parcourt les terrains de hand depuis près de deux décennies. C’est vrai quel que soit le sport, mais surtout s’il est collectif car tu offres une émotion à tes partenaires. Réussir un résultat sur une dernière action, ça reste imprimé pour longtemps dans ta mémoire. » Dans celle de ses adversaires aussi, qui le cibleront certainement encore davantage que la saison dernière.

Car Montpellier arrive à Strasbourg ce dimanche, certes sans son gardien cernéen Thierry Omeyer opéré hier, mais pour se refaire une santé après deux défaites consécutives, ce qui est rare pour cette équipe qui dominait le championnat jusqu’à l’avènement du Paris SG.

« Ils viendront avec le couteau entre les dents, car ils ne peuvent plus se permettre de reculer au classement , estime Petrenko. De notre côté, il faudra surtout bien entrer dans le match et rester dans notre projet de jeu. C’est la clé du succès. Un match, c’est une guerre psychologique. Il faut arriver à faire craquer l’adversaire. Après, c’est plus facile de gagner. »

« Si on arrive à casser leur collectif… »

Le capitaine a bien parlé de gagner. Quand on est passé tout près un an plus tôt, on a le droit de vouloir d’en rêver. Car malgré tout le respect que lui inspire son prestigieux adversaire, il aimerait suivre la voie tracée, une semaine plus tôt par Cesson, qui a réussi à l’emporter en terre héraultaise. Comme Créteil, pourtant relégué en D2, au cours du précèdent exercice. « Montpellier reste Montpellier. Même si on fait un bon match, on n’est pas sûr de pouvoir le gagner , estime le détenteur du jeu sélestadien. Cette équipe possède toujours d’excellentes individualités. En revanche, son collectif n’est plus pareil. Avant, Montpellier pouvait se reposer sur un joueur comme Karabatic ou Bojinovic pour prendre le match à son compte. L’année dernière, c’est d’ailleurs Karabatic qui remet son équipe dans le match alors qu’on a eu quatre buts d’avance. Il n’est plus là. Si on arrive à casser le collectif, on peut avoir nos chances. »

Lors de ses trois défaites contre Nantes, Dunkerque et Saint-Raphaël, Sélestat n’a jamais été loin. Dimanche, avec 5000 personnes derrière eux, les Violets peuvent croire en l’exploit.

Christian Weibel
www.lalsace.fr
24 septembre 2013

Avant Sélestat - Dunkerque: « Le danger, ...il est à Sélestat »

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Dunkerque a raté ses débuts en Ligue des champions. Giflés à Kielce dimanche, les coéquipiers de Guillaume Joli veulent réussir la transition avec le championnat, demain à Sélestat. L’ailier droit connaît la difficulté d’une telle entreprise.

Guillaume Joli sait de quoi il parle. Si Dunkerque découvre cette saison la Ligue des champions, son ailier droit la fréquente depuis l’âge de 19 ans. Depuis 2004, le Lyonnais a livré plusieurs campagnes européennes avec Chambéry puis Valladolid.

Et c’est avec l’expérience d’un vétéran qu’il n’est pas encore qu’il redoute ce déplacement en Alsace, trois jours après le lourd revers concédé en Pologne, sur le parquet du géant Kielce (33-23).

« Un match piège » pour l’ailier droit

« Le danger, il n’est pas là, il est mercredi à Sélestat. Passer d’une compétition aussi belle que la Ligue des champions au championnat, c’est ça le plus dur », indiquait-il ainsi dimanche dans L’Équipe , à l’aube du premier match de l’histoire de l’USDK dans le grand monde européen.

Hier à Varsovie, avant de prendre l’avion pour Bruxelles et gagner Sélestat en bus dans la nuit, le champion olympique ne disait pas mieux : « Toutes les rencontres à l’extérieur vont constituer des pièges. Tout le monde va avoir envie de nous attraper, de profiter du fait que l’on joue la Ligue des champions et de la fatigue qui va avec. Il faudra être concentrés au maximum. »

Ne pas lâcher de points en vue de la prochaine Ligue des champions

Guillaume Joli, contrairement à la plupart de ses coéquipiers, connaît la difficulté d’enchaîner les deux compétitions, de se remobiliser pour le quotidien de la D1, que ce soit après un exploit ou une déconvenue sur la scène européenne.

Dimanche à Kielce, Dunkerque a reçu une gifle pour sa première en Ligue des champions, après avoir pourtant longtemps rivalisé avec le champion de Pologne (22-21, 47e ).

« La quatrième place (qualificative pour les 8es de finale) ne se jouait pas là-bas, souffle l’international aux 82 sélections. Mais c’est la manière qui est un peu gênante. On s’est mis au niveau d’une équipe demi-finaliste de la dernière Ligue des champions pendant quarante-cinq minutes. Alors c’est décevant d’en prendre dix. »

Les Nordistes n’auront pas vraiment le temps de gamberger. Depuis hier, c’est Sélestat qui occupe toutes leurs pensées (*). Les joueurs de Patrick Cazal n’entendent certainement laisser de côté le championnat, surtout après leur bon départ (deux victoires contre Tremblay et Toulouse).

« Sélestat joue bien au ballon »

« On veut faire un gros match à Sélestat pour ne pas perdre de points, lance le meilleur buteur du championnat 2004-2005. On s’est battu la saison passée pour la Ligue des champions et on veut y retourner la saison prochaine. »

Guillaume Joli a aussi de la mémoire. Il n’a ainsi pas oublié que l’USDK avait dû batailler pour dominer Sélestat lors des deux dernières confrontations. « C’est une équipe qui joue bien au ballon. Ce sera difficile. Mais ce sera aussi agréable de jouer dans cette belle salle et devant ce public. »

Les Dunkerquois se savent attendus par leurs adversaires, par leurs concurrents pour une place en Coupe d’Europe comme par les candidats au maintien. « On va voir pas de mal résultats surprenants lors de chaque journée », avance Guillaume Joli.

Inutile cependant de préciser que le double champion du monde n’aime pas du tout les mauvaises surprises…

(*) Dunkerque enchaînera dès samedi avec la réception de Plock, le vice-champion de Pologne.

20 septembre 2013

Nantes - Selestat; Un coup d'envoi spécial otage "On ne les oublies pas"

On ne l'oublie pas

    Demain soir, le coup d’envoi de la rencontre sera donné par le comité de soutien aux otages du Sahel. Cela fait trois ans, cette année, que les otages, dont un jeune originaire de Couffé ont été enlevés au Sahel.

Le président du HBC Nantes, Gaël Pelletier, précise que «malheureusement, nous nous retrouvons de nouveau un an après. Ce qui veut dire qu’il n’y a pas eu d’issue favorable. Nous ne pouvons rester insensible quand des citoyens sont privés de liberté. La Solidarité est une des valeurs fortes du club, sur laquelle se forge l’identité du «H». Une nouvelle fois, le HBC Nantes donne la possibilité aux proches de Pierre Legrand de faire entendre leurs voix.»

Source HBCN

 

 

 

30 juillet 2013

Volet 04/14 : Pays d'Aix UC Handball

 

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Pays d'Aix U.C. HB

Aix

Sa ville:

       Aix-en-Provence (En occitan provençal : écrit Ais de Provença en norme classique ou Ais de Prouvènço en norme mistralienne) est une ancienne capitale de la Provence, située dans le département des Bouches-du-Rhône et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Les habitants sont appelés les Aixois. Située à 15 kilomètres à l'ouest de la montagne Sainte-Victoire et à 30 kilomètres au nord de Marseille dans une cuvette formée par l'Arc et la Torse. Aix en Provence est devenue la plus grande ville de banlieue française en nombre d'habitants devant Villeurbanne dans le Rhône (69). De très grande superficie, avec 18 608 hectares, Aix-en-Provence est la 11e commune la plus vaste de France métropolitaine. Aix est une ville qui mêle un passé historique et un futur technologique.
    Aix-en-Provence est la ville où est né et décédé Paul Cézanne (1839-1906) et où à vécu jusqu'à dix-huit ans Émile Zola. 
Population aixoise: 146 000 habitants

Son club, son histoire:
     Le club a été créé en 1955. A cette époque, le club s’appelait AUC (Aix Université Club). L’AUC gravit marche par marche et se retrouve pour la première fois en nationale 1B (D2) en 1995. L’été 1996 présente un tournant pour l’AUC Handball : c’est l’arrivée de l’équipe dirigeante actuelle constituée du président Christian SALOMEZ. Malgré un bref passage en N1, l'équipe sera constantement en D2.
      Aujourd’hui, le club ne s‘appelle plus AUC mais PAUC pour Pays d’Aix Université Club, depuis que la Communauté du Pays d’Aix a été créée en 2004. Cette nouvelle appellation est aussi le symbole de nouvelles ambitions : avec en point de mire la volonté d‘accéder à la LNH.
      Fort de ce constat le club a lancé en 2007 un projet baptisé « LNH 2012 » ancré sur les trois socles que sont la formation, le haut niveau et les relations partenaires. Les résultats sont probants puisque le Pauc est dans le timing et accède ainsi à la LNH pour la première fois de son histoire.
      L’histoire peux donc continuer à l'étage supérieur avec comme premier objectif, le maintien.

Son palmarès:
2012: Champion de France Pro D2
2007: Finaliste de la Coupe de France battu par Paris 28-21 en 2007. (Première fois qu'une équipe de D2 arrive à ce stade de la compétition).
2003: Champion de France Nationale 1

Meilleur classement:
2013: 09ème place en Lnh

Sa saison dernière:
09e place au classement Lnh, 21 points
8 victoires, 5 nuls, 13 défaites
Buts marqués : 767 (3e attaque)
Buts encaissés : 784 (12e défense)

Meilleur Eval de la saison passée: Nikola Karabatic (Eval 10.5)

Meilleur buteur de la saison passée: Nikola Karabatic (134 buts, 8ème de la Lnh)

Meilleur gardien de la saison passée: Robin Capelle (296 arrêts, 2ème de la Lnh)

Ses transferts:
Départs : N. Karabatic (Barcelone), P-L. Amate (Istres), T. Tokic (Besançon), S. Clemençon (arrêt), J. Segond (arrêt), P. Lhermet (Vitrolles), C. Romero (Sarrebourg), K. Savic (?), N. Ivakno (?).
Arrivées : Y. Ploquin (Gardien, 35ans, St Raphaël), I. Goni Leoz (Arr G, 23ans, Leon, Esp.), A. Vasilakis (Arr D, 34ans, Toulouse), L. Laurent (Demi centre, 21ans, N1 Chambéry), M. Ong (Demi centre, 21ans, contrat pro), M. Cochard (Ailier D, 20ans, contrat pro), H. Bolenor (Gardien, 19ans, N1 Sélestat)

Joueurs clefs: 
Robin Capelle + Y Ploquin (Gardiens), Borut Oslak (Demi-centre), Mickaël Illes (Ailier G),  A. Vasilakis (Arr D)

Anciens joueurs violets jouant à Aix:
Hugo Bolenor (Sélestat N1 )

Ses ambitions:
       La saison du PAUC a eu deux visages. Le premier a été celui d'une équipe en souffrance jusqu'à la trêve, ne trouvant pas la solution pour sortir de la zone releguable. Le deuxième, fut celui d'une équipe en reussite grâce à la venue de Nikola Karabatic. Les Aixois, méthamorphosés ont trouvé la bonne carburation pour se maintenir presque tranquilement.
       Cette saison sera donc celle de la confirmation. L'histoire sera differente car le maitre à jouer, Nicola Karabatic, est parti pour Barcelone. Pour autant, son passage a permis au club de grandir dix fois plus vite et le recrutement s'en est fait ressentir puisque quelques pointures sont arrivées cette année comme le gardien Yohann Ploquin ou l'arrière droit Vasilakis qui nous avait fait si mal lors de sa venue à Sélestat contre Toulouse.

Classement éstimé: Entre la 9ème et 12ème place  

Site du club: http://www.paysdaixhandball.com/

PaucSes supporters: Les Blacks Eagles

Sa mascotte: Paucky

Sa salle
:
Gymnase du Val de L'Arc
Avenue Marcel Pagnol
13 090 Aix en Provence
(1200 places)

Distance de Sélestat : 744km ( 6h20 de trajet )

Rencontres:
Aller:     23/11/13 10ème journée  Sélestat - Aix en Provence
Retour:  22/02/14 16ème journée  Aix en Provence - Sélestat

Dernière rencontre :
Saison 2012/13, le 06/06/2013
Championnat LNH, 26eme journée
Aix 33 - 31 Sélestat  

18 septembre 2013

La phrase du jour: Grégory Cojean (Nantes), Sélestat, je m’en méfie beaucoup...

Grégory Cojean (entraineur adjoint de Nantes)

.... Le match contre Sélestat va être difficile.

      Tout simplement car c’est une équipe qui a peu bougé ces dernières années et c’est une équipe qui se connait bien. Aujourd’hui, elle est rôdée. Elle va venir chez nous sans rien à perdre. Ce genre d’équipe est toujours très dangereux. Je m’en méfie beaucoup. Nous avons une belle équipe et un beau potentiel mais je dis « gare aux équipes qui n’ont rien à perdre ». Il va falloir qu’on gère au mieux le début de match et qu’on soit très présent en défense pour pouvoir l’emporter."

Voir l'article complet sur Handplanet

17 septembre 2013

Kévin Beretta : « ne pas donner le bâton pour se faire battre »

Meilleur buteur de Sélestat lors de la victoire du SAHB face à Dijon, le jeune ailier gauche Kévin Beretta monte en gamme saison après saison. Il revient sur le match du week-end, celui à venir face à Nantes que Sélestat compte bousculer… et se projette plus loin encore.

Kevin Beretta

Kévin, recevoir à la maison le promu de Dijon, c’était le match idéal pour démarrer la saison, non ?
Idéal mais piégeur. Car Dijon est évidemment une équipe à notre portée qui vise d’abord le maintien, mais il ne fallait pas se rater. En plus, on les avait joués quelques jours plus tôt en préparation au cours d’une partie finalement sans grande intensité. On s’était beaucoup observé et on savait à quoi s’attendre. Ce qui est sûr, c’est qu’au terme de la préparation estivale, on attendait tous cette rencontre avec impatience et une grosse envie de reprendre la compétition.

Vous avez construit intelligemment votre victoire…
Dans notre tableau de marche, on ne doit pas faire de faux-pas à la maison, surtout face à des équipes à notre portée. Même si, rétrospectivement, on peut voir qu’on a plutôt bien fonctionné l’année dernière à l’extérieur. Jean Luc (Le Gall, ndlr) voulait qu’on soit tout de suite dans la rencontre. On l’a été et on l’a remporté en première mi-temps en creusant un gros écart.

On a senti un collectif bien soudé, fidèle à ses principes. Vous vous entendez tous bien ?
Cela fait un moment que cette équipe évolue ensemble et il y a eu très peu de départs et d’arrivées. On se connaît bien et ça marche.

Que visera Sélestat cette saison ?
On veut d’abord obtenir le maintien, qui est toujours le premier objectif fixé, au plus vite. Une fois que ça sera acquis ce sera plus facile de jouer et d’être libérés. Ensuite, les dirigeants ont fixé une 7e place. C’est ambitieux car il y a des intouchables type Paris, Montpellier, Dunkerque, Chambéry, Nantes et Saint-Raphaël qui seront sûrement devant. Ensuite Toulouse me semble solide et Cesson-Rennes aussi. Si on arrive déjà à faire la même saison que l’an passé, ce sera déjà positif.

Nous parlions d’intouchables… vous affrontez Nantes lors de cette 2e journée. Quelle est la force de cette équipe ?
C’est une équipe qui défend vraiment très bien. Et puis en attaque, elle sait faire ce qu’il faut. Il y a les champions du Monde espagnols notamment et beaucoup de très bons joueurs. Mais on ne va pas aller là-bas pour donner le bâton et se faire battre. On va y aller pour prendre des points. On jouera notre chance.

A titre personnel, vous avez inscrit 6 buts face à Dijon, on vous a plus vu ces derniers mois, est-ce une année clef pour vous ?
On m’a beaucoup parlé ces derniers temps du fait de devoir passer un cap cette saison. Et c’est ce que je souhaite faire. J’ai la volonté de m’imposer, notamment physiquement, sur le poste. Pour cela je veux essayer de m’appliquer encore plus dans ce que je fais, bien faire le boulot, travailler dur. Après c’est surtout une question de confiance. Quand elle est là, c’est moins difficile de tenter.

Source LNH

15 septembre 2013

1ère journée: Sélestat 25-21 Dijon , Sélestat réussit son entrée

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        En étant devant au score durant quasiment tout le match, le SAHB a très bien entamé sa vingtième campagne en Ligue Nationale. Partis comme des fusées, les Sélestadiens ont baissé de régime durant la seconde partie sans être cependant inquiété par Dijon (25-21).

Sélestat voulait débuter sa saison par la meilleure des manières. Le contrat est largement rempli avec un succès sans discussion aux dépens de Dijon (25-21). Pourtant, cet écart final ne reflète pas véritablement la physionomie de la rencontre tant les Alsaciens ont rapidement tué le suspense en réussissant une superbe entrée en matière dans les 25 premières minutes où ils avaient déjà relégué leur adversaire à neuf longueurs (14-5). Si le promu a crânement tenté de semer le trouble dans les esprits des joueurs locaux durant les premières escarmouches en prenant l’avantage (1-3) grâce à deux buts de Redei, le meilleur Bourguignon, hier soir, les Violets ont rapidement montré qui était le patron sur les bords de l’Ill.

L’envolée par les ailes

Et ce sont les ailiers qui ont permis à la fusée sélestadienne de décoller. L’expérimenté gaucher, Arnaud Freppel, a joliment exploité les balles de contres pour marquer les trois premiers buts sélestadiens qui ont permis à son équipe de revenir à la hauteur du promu dès la 5e minute (3-3). Beretta, sur le côté opposé, lui a emboîté le pas en inscrivant trois des quatre buts suivants. Si bien qu’en six minutes, le SAHB a mis son rival dans les cordes en lui infligeant un 6-0 pour s’envoler 7-3.

La démonstration ne faisait que commencer. Dijon ne savait plus à quelle main se vouer et balbutiait son handball. La découverte de la LNH est rude pour le promu. Surtout face à une équipe en chaleur comme c’était le cas de Sélestat. En se reposant sur une défense particulièrement hermétique (5 buts encaissés lors des 25 minutes initiales) et un Laszlo Fulop inspiré (10 arrêts au cours de la première mi-temps), le SAHB a pu présenter un jeu chatoyant et drôlement efficace. L’attaque s’est mise au diapason pour mettre au supplice le pauvre Stojinovic, transpercé de toutes parts. Podsiadlo retrouvait l’adresse pour y corser l’addition avec trois buts en cinq minutes. Au point que le sort du match paraissait pratiquement joué au moment de regagner les vestiaires (16-7).

Un relâchement sans conséquence

L’écart grimpait même à plus dix dès la reprise et on était en droit de se demander si Sélestat n’allait pas terminer leader au terme de cette soirée inaugurale, charge à lui de faire un peu mieux que Montpellier vainqueur la veille à Aix avec 12 buts d’écart. Mais la suite n’a pas été du même tonneau. Petit à petit, les approximations se sont fait jour. La défense n’était plus aussi imperméable, tandis que les attaquants ont été de plus en plus souvent mis en échec par le gardien. En plus de huit arrêts, Stojinovic a réussi à détourner trois jets de sept mètres. De quoi mettre le doute dans les esprits alsaciens, surtout quand Dijon a passé un 4-0 entre la 52e et la 56e minute pour recoller à 4 longueurs (23-19).

Un but de Beauregard, suivi d’un autre de Rechal ont cependant évité au CSI de broyer du noir. À 25-19 et moins de trois minutes à jouer, le danger d’un incroyable retournement de situation a pu être évité. Sélestat tenait là sa première victoire. L’essentiel est fait comme l’a souligné Kevin Beretta au coup de sifflet final. « On aurait dû continuer comme on a joué en première période, mais on a connu un relâchement qui nous a été préjudiciable , regrettait l’ailier gauche et meilleur marqueur alsacien de la soirée. Mais on a mené de bout en bout et on n’a jamais eu peur. C’était important de bien commencer cette saison surtout quand on sait ce qui nous attend par la suite. » Un déplacement à Nantes avant la réception de Dunkerque, notamment. Ces deux points sont donc déjà précieux.

Source L'Alsace

20 septembre 2013

2ème journée: Nantes-Sélestat; La muraille de l’Ouest

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C’est tout simplement la meilleure défense du dernier championnat qui se dresse devant Sélestat. Les Violets espèrent la lézarder pour s’offrir un succès de prestige sur les bords de la Loire.

C’est sans aucun doute l’un des déplacements les plus périlleux de la saison. C’est ainsi à Beaulieu que le Paris Saint-Germain a concédé sa seule défaite en championnat la saison dernière.

« On y va pour gagner, même si on sait que ce sera compliqué », reconnaît, ambitieux mais lucide, Jordan François-Marie.

« On a déjà accroché de grosses équipes. On croit en nous »

Si Sélestat ne craint personne, son arrière droit sait que Nantes reste sur trois succès face aux Violets. « On va tout faire pour que ça s’arrête… »

Jordan François-Marie n’est pas du genre à baisser la tête devant l’adversité. Nantes, son gros budget et ses champions du monde espagnols (Maqueda, Rivera, Entrerrios) ne l’effraient pas.

« Ils font partie du Top 5, nous non, souffle “Jojo”. Nous ne sommes pas favoris. Mais on endosse souvent ce costume-là depuis que l’on est remonté en D1. On peut rêver. »

Le rêve prendra la forme, inévitablement, d’un match parfait, un de ceux que les joueurs de Jean-Luc Le Gall avaient su réussir la saison passée contre Montpellier ou Chambéry.

Jordan François-Marie le sait : « Si on laisse leurs cadres, Entrerrios et Rivera, jouer, ils vont faire le spectacle et ce sera très difficile pour nous. Si on arrive à les arrêter… »

L’arrière-garde sélestadienne s’est montrée performante face à Dijon samedi dernier pour les trois coups de la saison. C’est surtout de l’autre côté du terrain que les coéquipiers de Yuriy Petrenko devront se sublimer. La défense nantaise, la meilleure du dernier championnat, a parfois malmené les ambitions alsaciennes.

« On a souvent du mal à attaquer leur défense, très haute et agressive, explique le jeune arrière droit. On a travaillé cette semaine pour trouver des options tactiques. »

Mettre du mouvement, attaquer les intervalles : les solutions existent. C’est davantage leur application qui peut se révéler insoluble. « Il faudra une nouvelle fois être bons défensivement si on veut développer notre jeu rapide et s’offrir ainsi des buts “faciles”. »

Nantes devra faire sans Maqueda, son puissant arrière droit (entorse du genou). Forcément un point positif, même si son alter ego sélestadien se souvient que son remplaçant, l’ancien Mulhousien Michele Skatar, avait fait très mal aux Violets la saison passée lors du match retour (7 buts).

Surtout, les Violets ont gagné hier la Loire-Atlantique débarrassés de toute pression après l’indispensable succès décroché contre Dijon. « Le travail a été bien fait la semaine dernière, estime Jordan François-Marie. Mais ça ne rend pas ce match plus facile à aborder. Ça reste une rencontre où nous avons nos chances. On a déjà accroché de grosses équipes. On croit en nous. »

Nantes ne faisait pas partie du tableau de chasse sélestadien la saison passée. Qu’en sera-t-il pour la 20e saison en D1 ?

Source Dna

8 septembre 2013

Match amical : Sélestat 28-27 Dijon; sans tout montrer...

 

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Sélestat a remporté son dernier match de préparation, hier à Village-Neuf contre Dijon (28-27). Les “Violets” ont gardé des atouts dans leurs manches, à une semaine des retrouvailles avec le promu bourguignon pour la première journée de championnat.

« On a caché l’essentiel. » Jean-Luc Le Gall ne voulait pas donner trop d’informations à Dijon hier, alors que les deux équipes sont amenées à se retrouver très vite.

L’entraîneur sélestadien sait que l’enjeu de la prochaine confrontation face au promu sera tout autre et s’est donc employé à brouiller les cartes, faisant largement tourner son groupe.

Les coéquipiers de Yuriy Petrenko n’auront tout simplement pas le droit à l’erreur samedi prochain au CSI pour les trois coups de la saison 2013-2014. Pour entamer de la meilleure des façons le championnat et décrocher deux points déjà précieux.

« On sait que l’on ne pourra pas se relâcher le jour J »

Les “Violets” ont pris un léger ascendant sur leur prochain adversaire en s’imposant sur le fil, après avoir pourtant vu les Dijonnais prendre pour la première fois l’avantage au score à l’entame des dix dernières minutes (23-24, 50e ).

« On se relâche après la 40e , sans doute parce que l’on ne voulait pas tout montrer », souffle Quentin Eymann.

L’arrière droit n’oublie pas non plus que son équipe s’était montrée performante pendant les quarante premières minutes. Une entame de match plutôt soignée avait très vite porté Sélestat devant, dans le sillage d’une défense solide (9-3, 13e ).

Et puis le temps-mort de Denis Lathoud avait sorti les Bourguignons de leur torpeur (10-9, 21e ). Podsiadlo prenait alors le relais de Beauregard avec la même efficacité au poste d’arrière gauche et redonnait de l’air aux Violets (16-12 à la pause).

Les Sélestadiens surfaient sur cette belle lancée en début de seconde période (21-17, 40e ). Jusqu’à ce relâchement qui relançait totalement Dijon.

Loupadière initiait un 4-0 qui voyait le DBHB revenir à hauteur (21-21, 46e ). Parent et Redei égalisaient encore, puis Portefaix se chargeait de placer les siens devant (23-24 à la 50e puis 23-25 à la 51e ).

Sélestat ne s’affolait pas et le temps-mort de Jean-Luc Le Gall remettait de l’ordre. Les retours de Petrenko et Eymann sur le terrain, tout comme celui de Pintor en défense, permettaient au SAHB de vite reprendre les commandes (26-25 à la 55e , 28-27 au final).

« Nous avons été devant au score pratiquement tout le match et nous avons été plutôt présents lors des quarante premières minutes, souligne Quentin Eymann. On voulait vraiment gagner. Mais on sait aussi que l’on ne pourra pas se relâcher le jour J. »

Sélestat a gagné la première manche hier contre Dijon. Mais c’est la deuxième, samedi prochain, qui comptera vraiment…

Source Dna

28 mai 2013

Vu du côté d'Ivry: Dans la salle Germain Spatz, il y aura un vrai combat !..

      Ce mercredi les Rouge et Noir se déplacent à Sélestat pour le compte de la 25e journée. Visant la 8e place, ils veulent remporter leurs 2 derniers matchs.

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      Vainqueurs d’une courte tête des Alsaciens au match aller (26-25), les Ivryens se rendront dans l’Est avec une ambition réelle pour ce dernier déplacement de la saison. En effet, les hommes de Pascal Léandri peuvent encore passer devant Toulouse (opposé à Paris puis Cesson-Rennes) au classement et terminer à la 8e place. Et si l’aspect sportif immédiat est évidemment important, l’objectif sera aussi de préparer dès maintenant la saison prochaine. « On va commencer à travailler pour nos déplacement de l’année prochaine » détaille Pascal Léandri, le coach maison. « On va se mettre dans des conditions qui doivent nous permettre de prendre des points. Même si le contexte est différent car les deux équipes sont maintenues. »

   Sur le papier, si Ivry s’est incliné lors de la dernière journée face à Nantes et que Sélestat l’a emporté contre Créteil, les dynamiques étaient encore opposées il y a à peine une semaine. « Ils ont vécu une période difficile où ils ont enchaîné pas mal de défaite » analyse le technicien val-de-marnais, « mais ça sera un match très ouvert. Nous, on va produire du jeu, comme on le fait depuis le début de saison, mais l’avantage du terrain devrait les aider. On essayera de corriger le tir de ce qui n’a pas fonctionné contre Nantes. Notamment notre efficacité aux tirs. A l’extérieur, il faut être rentable dans ce secteur. »

     Côté joueur, la même équipe devrait être alignée ce mercredi puisque Wissem Bousnina et Fabien Ruiz Margaria sont encore ménagés. Les habituels cadres seront donc attendus dans ce match à la mesure des hommes du président Albertini. Il le faudra car « Sélestat est une équipe homogène avec une belle cohésion » dixit Léandri. « Des joueurs comme Petrenko qui fait bien jouer les autres, François-Marie qui est atypique sur la base arrière droite, Podsiadlo qui pèse ou encore Pesic qui fait mal à l’intérieur, peuvent peser sur les débats. »

Tout est dit. Dans la salle Germain Spatz, pas aisée à prendre, il y aura un vrai combat !

Source Ivry HB

6 mai 2013

-18 : les violets qualifiés pour la phase finale à Pau.

    

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Les moins de 18 ans du Sélestat AHB ont décroché hier, à Villeurbanne, face à Montpellier (26-21), leur ticket pour la finale nationale qui se déroulera à Pau.

    Le début de match est très engagé qui se traduit par des petites maladresses de part et d’autre. Sélestat garde cependant son engagement d’avance jusqu’à la 17e , où Montpellier profite d’une exclusion violette pour passer devant 8-7. L’écart est même de +2 pour Montpellier (22e ) mais Sélestat revient et passe devant à la pause (13-12).

    Au retour des vestiaires Montpellier place une double individuelle en défense, mais Sélestat résiste et mène 20-16 (47e ). Montpellier revient à -3, mais le SAHB tient bon et gagne ce match 26-21 et son ticket pour les demi-finales à Pau. Encore un très gros résultat des protégés de J.-B. Gaillard.

Source journal L'Alsace

18 mai 2013

Résultat 24ème journée: Selestat 34-21 Créteil: La déferlante violette assure le maintien de Sélestat

           

les-selestadiens-ont-fete-hier-soir-dans-un-centre-intercommunal-en-fusion-leur-maintien-en-ligue-nationale-photo-denis-werwerMission accomplie pour les Sélestadiens qui ont assuré leur maintien à deux journées de la fin, en ne faisant qu’une bouchée (34-21) de Créteil qui a rapidement été balayé par une formidable équipe alsacienne, impressionnante de volonté et d’efficacité.

On s’attendait à un match serré, âpre, sans concession. Il le fut. Durant les dix premières minutes tout du moins. Car dans un combat de défenses où les failles étaient rares, les deux adversaires ont rapidement cherché le K.O. comme des boxeurs pressés d’en finir. Si le SAHB avait réussi à ouvrir le score dans la première minute sur un joli coup de poignet de François-Marie, il a dû attendre la 4e minute pour passer un deuxième but puis deux minutes supplémentaires pour marquer le troisième.

Mais, durant ce temps, les attaquants de Créteil se sont cassé le nez devant le mur dressé par des Sélestadiens solidaires, agressifs et décidés à ne rien concéder à leur adversaire direct. Obrad Ivezic a rajouté un surcroît de confiance à ses coéquipiers qui se dépouillaient devant sa cage en arrêtant les rares tirs cadrés des Cristoliens. En sortant avec autorité trois des quatre premières tentatives visiteuses, le grand Serbe a mis la barre très haut.

« Ce groupe est intelligent »

Il a, du même coup, donné l’occasion à ses coéquipiers de courir vers le but adverse pour s’offrir des montées de balle rapides qui ont permis aux Violets de s’envoler au tableau de marque. Après la seule égalité de la soirée (1-1) à la 4e minute, une vague violette a déferlé sur le CSI plein comme un œuf et à fond derrière ses favoris. Au point qu’à la 18e minute, les Cristoliens n’avaient toujours trouvé leur efficacité. Tout le contraire d’une équipe alsacienne absolument euphorique qui avait déjà fait un grand pas vers la victoire et le maintien en menant 8-2.

Mais encore fallait-il éviter de tomber dans le piège de la facilité. C’est ce que les Sélestadiens ont réussi en ne relâchant jamais la pression même si les visiteurs sont un peu revenus dans le jeu en marquant leur deuxième but à la 19e minute ( !). Emmenés par un Podsiadlo déjà terriblement efficace (6 buts en première période, 11 à la fin du match pour seulement deux ratés), un Pesic déterminé comme un guerrier (6 buts sur 7 tirs) et un élégant Salami sur l’aile gauche ou un précieux Freppel de l’autre côté (2/2). Le SAHB récitait parfaitement son handball pour rentrer aux vestiaires avec 9 longueurs d’avance (17-8).

Les dix premières minutes de la seconde période allaient définitivement mettre fin au suspense lorsque Sélestat passait un 6-3 pour prendre jusqu’à 11 buts d’avance (21-10, 38e ). Le reste n’était plus qu’une suite de belles actions mais Sélestat tenait le cap pour terminer aussi fort qu’il avait commencé et l’emporter sans discussion mais avec la manière (34-21). Pour le plus grand plaisir de son public et de Jean-Luc Le Gall. « On savait ce qu’on avait à faire et on l’a bien fait. Ce match on l’a joué en équipe du début à la fin, savourait le coach alsacien. Ce n’est pas un joueur qui a fait la différence. Ce groupe est intelligent. J’avais dit à mes joueurs d’avoir confiance en eux. On n’a commis qu’une seule contre perf cette année, c’était contre Toulouse. Là on se sauve à deux journées de la fin comme l’an dernier. Maintenant il faut bien finir la saison pour avoir la meilleure position possible. » Neuvième ce soir, le SAHB peut encore finir dans les huit premiers.

Source L'Alsace

8 mai 2013

Présentation de la 23ème journée: Nantes - Sélestat ; Et si Sélestat s’offrait une perf à Nantes ?

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S’imposer à Nantes relève de l’exploit. C’est pourtant ce à quoi s’attachera le SAHB qui à tout à gagner, ce soir, chez le quatrième du championnat.

Arrivés en ordre dispersé en Loire-Atlantique puisqu’une partie de l’équipe ne rejoint qu’aujourd’hui ceux qui ont fait le voyage la veille en raison d’un manque de places à bord de l’avion, les Sélestadiens devront serrer les rangs ce soir sur le parquet du palais de Beaulieu. Sous peine de voler en éclat face à l’une des équipes les plus impressionnantes de la Ligue. Un club qui continue son ascension au point de figurer à la quatrième place du championnat ce qui l’autorise toujours à rêver à une qualification pour la Ligue des Champions, alors qu’il s’apprête à disputer le Final Four de la coupe d’Europe EHF dans une dizaine de jours.

« Il faudra beaucoup d’envie »

En quelques années, le « H » s’est installé parmi les clubs les plus crédibles de la Ligue grâce à un budget qui lui permet de rivaliser avec les meilleurs. Rien à voir avec Sélestat qui, depuis son unique succès en six confrontations acquis la saison dernière, a mesuré le fossé qui ne cesse de grandir entre les deux clubs. Cette saison, les coéquipiers de Seufyann Sayad, absent ce soir en raison d’une déchirure au mollet, sont venus s’imposer en Alsace (24-29) lors de la première journée de championnat. Un succès confirmé lors d’une demi-finale de la Coupe de la Ligue à sens unique (33-25) en décembre.

Si le SAHB ne rectifie pas le tir lors de cette soirée qui ouvre les hostilités de la 23e journée de la LNH, il risque d’y laisser davantage que des plumes. Même si l’adversaire et l’endroit ne sont pas les mieux adaptés pour cela, il est impératif de réagir. De signer une énorme performance. En se rappelant que les Sélestadiens ont déjà partagé la mise cette saison à Chambéry et n’étaient pas loin d’en faire de même à Dunkerque (défaite 24-23). « Pourquoi n’arriverions-nous pas à faire ce que Créteil a réussi à Montpellier » , s’interroge Jordan François-Marie qui croisera la route avec un autre des trois nominés au titre de meilleur arrière droit de la LNH, le champion du monde, Jorge Maqueda.

« Bien sûr, Nantes est plus fort que nous et c’est logique avec un budget qui est presque trois fois plus élevé que le nôtre. Mais si on se dit ça, on ne gagnerait pas beaucoup de matches. Il faudra beaucoup d’envie, une grosse défense, des gardiens efficaces et de bons choix tactiques. » La recette paraît simple mais encore faudra-t-il mettre tous les éléments en place et chasser le doute qui s’insinue dans les têtes lorsqu’on n’a plus gagné depuis quatre journées soit presque deux mois. Une performance en terre hostile impulserait une toute autre dynamique au groupe dix jours avant son rendez-vous crucial face à Créteil. Un, voire deux points supplémentaires enlèveraient un peu de pression sur les épaules des Sélestadiens qui devront se passer des services de Beauregard qui soigne justement une épaule douloureuse. Rudy Seri fera donc ses débuts en LNH ce soir. Un sacré baptême pour ce jeune et prometteur joueur qui brille avec l’équipe réserve.

« Croire que rien n’est impossible »

Le SAHB, qui court après ses derniers points pour assurer son maintien, est condamné à livrer un match parfait pour faire douter un adversaire qui, même privé d’Entrerrios, a été dans le coup jusque dans les dernières secondes samedi dernier en Coupe de France à Montpellier. « Ce qui a fait notre force jusqu’à présent, c’est notre état d’esprit , renchérit l’entraîneur Jean-Luc Le Gall. Il faut le garder et continuer de croire que rien n’est impossible. Nous n’avons rien à perdre et beaucoup de garanties à donner. Ce serait une erreur de tout miser sur le match contre Créteil. » Reste à concrétiser sur le terrain, cette bonne volonté. C’est la délicate équation qui attend ses joueurs ce soir.

Nantes :
1. Siffert et 12. Maggaiez dans les buts.
2. Nyateu, 4. Vujic, 5. Gharbi, 7. Rivera Folch, 10. Jonsson, 13. Feliho, 14. Dole, 15. Maqueda, 17. Skatar, 18. De La Bretèche, 19. Fernandez, 24. Camarero.
Entraîneur : Anti.

Sélestat :
12. Ivezic et 69. Fulop dans les buts.
3. Jung, 4. Seri, 5. Petrenko (cap.), 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 11. Freppel, 15. Pintor, 17. Salami, 18. Rechal, 20. François-Marie, 68. Eymann.
Entraîneur : Le Gall.

Source journal L'Alsace

13 avril 2013

Sélestat - Toulouse: Retrouver les bonnes habitudes contre Toulouse


 

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Après trois semaines sans compétition, le SAHB remonte sur le parquet en accueillant Toulouse. Face à une équipe qui leur réussit ces dernières années, les Sélestadiens aimeraient remporter leur première victoire de l’année à domicile.

Cette statistique n’émeut d’ailleurs pas l’entraîneur alsacien, qui se méfie avec raison d’un adversaire qui n’est qu’à deux longueurs derrière son équipe et sait le bénéfice qu’elle pourrait tirer d’une victoire à Sélestat. « Toulouse n’a perdu contre nous que d’un but à l’aller et comme il lui faut aussi prendre des points, elle ne va certainement pas s’en priver » , note Jean-Luc Le Gall.

Perturbée par des problèmes extra-sportifs en début de saison, l’équipe de Jérôme Fernandez a aussi dû faire face à de nombreuses blessures (Puig Asbert, Andjelkovic et désormais Porte). Au point d’engager un joker médical, le Grec Vasilakis qui fera ses débuts avec le Fenix, ce soir sur les bords de l’Ill. « Cette équipe n’a plus rien à voir avec celle que nous avons rencontrée à l’aller, prévient le coach. Mais ce qu’elle a perdu en valeur individuelle, elle l’a comblé par davantage de solidarité. Son jeu paraît mieux en place. Menée 5-1 dans les premières minutes par Tremblay elle est revenue dans le match et a fait preuve d’une grosse solidarité mentale pour arracher le match nul sans faiblir dans le money time. »

Garder la dynamique

Même diminuée, cette équipe possède encore assez de ressources pour mener la vie dure au SAHB comme le prouvent ses deux derniers déplacements à Nantes et Ivry où elle n’a perdu que par trois et deux buts d’écart.

Trois semaines se sont écoulées depuis la dernière journée et une courte défaite (24-23) des Violets à Dunkerque, prétendant de plus en plus crédible à la deuxième place en Ligue des Champions. Toujours sans victoire à domicile depuis la reprise (défaites contre Paris et Chambéry), Sélestat doit donc retrouver ses bonnes habitudes en imposant sa loi chez lui. Quentin Eymann et ses partenaires vont s’y appliquer pour rester dans leur bonne dynamique. Depuis leur retour dans l’élite, ils n’ont jamais failli à domicile contre un concurrent direct et n’ont pas l’intention de dévier de cette route. Le jeune arrière droit du SAHB ne dit pas autre chose. « C’est un match qu’il nous faut absolument gagner pour creuser l’écart avec Toulouse et aussi marquer des points contre les autres équipes qui nous suivent. On sait que ce sera dur car même avec des joueurs en moins, Toulouse obtient de bons résultats. Il ne faudra simplement pas se rater. Comme ce doit être le cas pour au moins trois des quatre dernières équipes qu’on va accueillir et qui sont derrière nous au classement. » Cette rentrée des classes après une coupure de trois semaines va donner le ton. « L’important c’est de conserver cette dynamique qui nous anime. Elle nous permet de progresser et de consolider notre savoir faire, » conclut l’entraîneur.

La composition des équipes : Ici

Source L'Alsace0

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