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Le 8ème Rugiss' Hand
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21 novembre 2011

Jean-Luc Le Gall : « une belle réaction d’orgueil »

Vainqueur de Nîmes à domicile samedi (35-26), Sélestat a enchaîné un deuxième succès consécutif important. Jean-Luc Le Gall, le coach alsacien, revient sur cette victoire et sur la bonne passe actuelle de son équipe.

Jean-Luc, comment avez-vous trouvé votre équipe samedi ?
     On a fait une première mi-temps pourrie. On n’était vraiment pas là mentalement. Heureusement, on a réalisé une bonne seconde période avec beaucoup de réussite au tir, à l’image de Pawel Podsialo (12 buts) et Frédéric Beauregard (8 buts). Derrière, dans les cages, Obrad Ivezic a également été énorme avec une dizaine d’arrêts. Cela nous a permis de faire la différence en début de seconde période et, finalement, de nous imposer.

On vous sent malgré tout mitigé. On se trompe ?
Je suis content de cette large victoire, mais elle n’efface pas le contenu du match, et notamment cette première période ratée. C’est ce que je retiens en priorité. Ces absences peuvent nous coûter cher car, après, on est obligé de s’épuiser pour revenir au score. Contre Nîmes, on a réussi à s’en sortir. L’équipe a eu une belle réaction d’orgueil en mettant plus d’agressivité. C’est le gros côté positif de ce match, mais cela ne sera peut-être pas le cas à chaque fois.

L’autre côté positif, c’est votre position au classement après cette victoire (8e), non ?
Oui, on remonte un peu au classement, même si tout cela reste relatif car le championnat est très disputé. Ce qui est bien, c’est d’enchaîner avec un deuxième succès et de confirmer celui remporté à Toulouse la semaine dernière. On va dire que c’est une bonne série de deux victoires, notre meilleure jusque-là, et peut-être ne fera-t-on pas mieux cette saison comme série (rires)… Mais, plus sérieusement, on espère évidemment continuer dès la semaine prochaine contre Cesson.
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24 novembre 2010

Des nouvelles de nos anciens violets : Victor Boillaud

           Victor Boillaud a disputé vendredi contre Vernon son premier match sous ses nouvelles couleurs mulhousiennes. Le nouvel arrière du Mulhouse Handball Sud Alsace se sent déjà bien aux côtés de ses partenaires.

Victor Boillaud a disputé vendredi soir son premier match avec le MHSA. Archives JFF

Victor, vous avez dû apprécier votre retour sur les parquets après deux mois sans jouer ?

     « Oh oui. Je fais du handball pour jouer des matches. Au départ, j’étais venu pour ma reconversion professionnelle, j’attendais un petit plus avec le sport. J’ai accueilli ma qualification avec un grand plaisir car je savais qu’il y avait pas mal d’incertitudes. Mais aujourd’hui, je suis vraiment très content de pouvoir rejouer. »

Comment vous sentez-vous dans votre nouvelle équipe ?

     « Vraiment très bien. J’ai été accueilli chaleureusement par tout le groupe. Même si tout s’était bien passé à Créteil, j’ai découvert un super état d’esprit à Mulhouse. Et j’ai retrouvé des amis comme Seb (Gallotte) que je connais depuis les sports-études à Dijon quand j’avais 13 ans ou Mehdi (Ighirri) avec qui j’ai commencé à Sélestat à 16 ans. »

Vous aviez fait un très bon match contre le MHSA avec Créteil et vous êtes maintenant Mulhousien. N’est-ce pas difficile de se situer dans le groupe ?

« Avec Créteil, j’avais juste fait mon boulot en attaquant le MHSA comme un adversaire. Aujourd’hui, ce sont mes partenaires mais je manque de repères et d’automatismes. C’est pourquoi je n’ai pas trop tenté de choses contre Vernon. Il ne fallait pas faire n’importe quoi non plus. Au niveau du rythme, il n’y a pas de problème puisque je n’ai jamais arrêté l’entraînement. »

Et la suite du championnat ?

« On va tout faire pour continuer sur notre lancée. C’est vraiment agréable de jouer dans cette équipe. Car même si on fait des erreurs, on arrive quand même à s’imposer au final. C’est un vrai plaisir d’être ici. »

Recueilli par Marc Calogero
Source L'Alsace

9 juin 2011

Micro violet: Nico, mon grand ami !

        Nico et Obrad    
                 
Obrad et Nico ou quand l’amitié dépasse les frontières du sport. Ils auraient pu ne jamais se croiser. L’un est né à Novi Sad, dans le nord de la Serbie, l’autre a usé ses fonds de culottes en terre lorraines à Porcelette.
                   Leur seul point commun mais qui va les unir, c'est la passion du handball et celui d'un chemin croisé sur le banc du SAHB. Les voilà depuis bientôt un an sous le même maillot violet, avec de surcroît une amitié qui dépasse le domaine du sport. Rencontre...

    Rugiss’hand : Bonjour à vous deux, je voulais tout d’abord vous remercier de m’accorder cette interview.
          Obrad et Nico : Salut

Rugiss’hand : Obrad, tu avouais il y a an avoir toujours voulu jouer en France. Ton choix c’était porté sur un club atypique qui jouait en D2 plutôt que de jouer un grand club de D1 en Allemagne par exemple. Avec le recul, était-ce un bon choix ?
Obrad : Oui, mon choix était juste puisque nous jouons la saison prochaine en LNH. Je suis venu jouer dans un club évoluant en D2 mais l’objectif était clair, c’était de le faire monter à l’étage supérieur. Sélestat faisait partie des équipes favorites à la montée, c’est pour cela que j’avais choisi le SAHB. L’objectif est réussi.

Rugiss’hand : Tu disais aussi ne pas te sentir étranger à Sélestat, c’est toujours le cas ?
Obrad 
: Oui, je me sens bien à Sélestat. Je me suis rapidement trouvé à l’aise car j’ai été de suite bien entouré par plein de monde, que se soit les joueurs, tout l’entourage du club mais aussi mon prof de français.       

Rugiss’hand : Obrad, toi qui viens d’un autre pays et qui a fait plusieurs clubs, comment défini-tu cette passion du hand à Sélestat ?
Obrad : Je n’aurai jamais imaginé qu’il y aurait autant de monde lors des matches alors que nous n'étions qu'en 2eme division ! C’est fou.

Rugiss’hand : Revenons sur vous deux, vous vous souvenez de votre premier contact ?
Obrad 
: ça c’est fait très rapidement puisque tout de suite après ma visite médicale, je me suis entraîné avec l’ensemble de mes coéquipiers.  C’est là que j’ai vu Nico pour la première fois…
Nicolas 
: … oui c’est surtout après l'entraînement qu'on a fait connaissance et nous avons de suite sympathisé.

Rugiss’hand : Nicolas, Obrad, si je vous laisse à chacun un adjectif pour définir votre coéquipier, lequel est il ?
Obrad :
<<Very Good man !!! >> pour poursuivre en français : << C’est mon grand ami ! >>
Nicolas : Obrad ? C’est un fou, un très grand fou  mais attention un fou super sympa…

Rugiss’hand : Nicolas, que veux tu dire par là ?
Nicolas 
: C’est un fou dans le bon sens… Il veut toujours gagner !!! Un jour, à l’échauffement, on a fait un petite partie de basket, j’ai fait un peu le c… et j’ai fait perdre Obrad qui m’en a voulu toute une semaine ! Il est comme ça !
Obrad 
: avec un sourire malicieux :
<< Je veux toujours gagner, je suis comme ça, toujours gagner >>

Rugiss’hand : C’est vraiment curieux, ça ne fait donc qu’un an que vous connaissez ! Pourtant lorsque vous êtes ensemble lors des matchs, on a vraiment le sentiment que vous vous connaissez de longues dates !
Nicolas : En règle générale, on s’entend toujours bien entre gardiens…
Obrad 
: C’est très important pour l’équipe, et quand Nico fait un bon match, je suis très content pour lui mais aussi pour notre équipe.

Rugiss’hand : Vous êtes tout le temps en train de communiquer ensemble, de vous encourager… on voit rarement une telle communion entre deux gardiens ?
Obrad 
: C’est vrai, on communique beaucoup ensemble, c’est notre métier. C’est vrai aussi que nos liens sont très fort et que ça aide…

Rugiss’hand : Ça explique sans doute pourquoi vous êtes le meilleur duo de gardien de D2 cette année ! Si l’on se base sur les stats !
Nicolas : Oui, c’est sûr !
Obrad : Notre amitié n’exclu pas une concurrence saine entre nous, mais celle-ci fait également notre force !

Rugiss’hand : Vous n'allez pas me croire mais Aladin est passé chez moi hier soir et il m’a déposé sa lampe magique le temps de l’interview. Vous avez le droit de faire trois vœux, un chacun et un commun…. Lesquels sont-ils ?
Obrad : Que tous les gens autour de moi soient en bonne santé.
Nicolas 
: Je voudrais que ceux qui ont des projets dans mon entourage les réussissent.
Obrad et Nico : Que notre amitié commune perdure et se fructifie avec les années.

Les deux gardiens de Sélestat, Obrad Ivezic et Nicolas Girardin, fonctionnent véritablement bras dessus, bras dessous. Photo Denis Werwer

Rugiss’hand : Je vous remercie pour le temps que vous m’avez accordé.
Obrad et Nico : C’était avec Plaisir !

Rugiss’hand : Merci beaucoup, à bientôt.

Rugiss’man

3 octobre 2011

Résultat des 8emes de finale Cdl: Sélestat rate le quart à Tremblay

       Beretta_K 

          Non « sans se dépouiller », le Sélestat Alsace Handball s’est fait éliminer, hier à Tremblay, en huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue (25-19).

Les 6 buts de Beretta n’ont pu empêcher
la défaite du SAHB à Tremblay.
Archives D. Werwer

 

TREMBLAY25/19 SAHB

Tremblay en France vs SELESTAT Alsace HB

Les voyages à Tremblay se suivent et se ressemblent pour le Sélestat Alsace Handball. Défait il y a quinze jours (31-24, 2 e journée de LNH), le SAHB s’est à nouveau incliné, hier, sur le parquet du club de Seine-Saint-Denis (25-19), lors des huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue cette fois. Mais, entre ces deux revers en terres franciliennes, Jean-Luc Le Gall estime que les Sélestadiens « ont fait de légers progrès. »« On a monté une petite marche, poursuit l’entraîneur du SAHB. Une fois encore, tout s’est joué sur des détails. On a manqué de rigueur et de réussite à certains moments. Mais, je suis satisfait de l’état d’esprit de mes joueurs. Ils se sont dépouillés sur le terrain. »

         29_2011_09_281478238397

       Privés des services de Jordan François-Marie (poignet), Michal Salami (genou) et Xavier Rechal (adducteurs), les Sélestadiens ne ratent pas l’entame de partie. Et même si le portier tremblaysien, Dragan Pocuca, annonce d’entrée la couleur (cinq arrêts en 12 minutes), les Alsaciens parviennent à prendre, par deux fois, l’avantage au tableau d’affichage (4-5, 14 e et 5-6, 16 e). Mais, ce sera tout. Car, Tremblay, un prétendant aux places européennes cette saison en LNH, va passer la vitesse supérieure. En l’espace de cinq minutes, les Crepain, Poulin (deux fois) et Serrano infligent un 4-0 aux Bas-Rhinois. Olivier Jung, en bon capitaine, stoppera l’hémorragie (9-7, 22 e). Avant le coup de sifflet de la fin du premier acte, les Franciliens parviennent à creuser un écart de quatre longueurs grâce à des buts signés Ugolin et Poulin (12-8 à la pause).

Beauregard entretient l’espoir

Au retour des vestiaires, l’espoir renaît côté sélestadien. Frédéric Beauregard s’offre un triplé et ramène les siens à une (petite) longueur (12-11, 34 e). Menacés, les Ibrahima Sall et ses coéquipiers élèvent une nouvelle fois leur niveau pour reprendre le large (15-12, 40 e). Cette scène se reproduira quelques minutes plus tard. Le SAHB revient à une longueur (15-14) avant de reprendre un coup de vent (20-16, 50 e). La faute à quelques errements individuels et aussi à un Dragan Pocuca des grands soirs (15 arrêts en tout). Le portier tremblaysien écœure même les tireurs de penalty sélestadien : Ostarevic, Petrenko, avant que Posdialo s’y essaie et tire au-dessus. Kévin Beretta stoppera la malédiction (21-18, 52 e). Le SAHB s’accroche, mais Tremblay réussit à maintenir cet écart de trois buts. Mieux, il l’accentuera dans les derniers instants en gratifiant ses supporters d’un kung-fu (Bingo à la passe, Crepain à la finition) en conclusion (25-19). Les Sélestadiens sortent avec les honneurs, et des motifs de satisfaction, de cette Coupe de la Ligue. De toute manière, ils n’ont pas le temps de cogiter. Les Bas-Rhinois sont attendus, mercredi, à Nantes (4 e journée de LNH).

Mi-temps : 12-8.
Palais des Sports de Tremblay.
Spectateurs : 600 environ.
Arbitres : MM. Moreno et Serrano.

Tremblay :
Aux buts: Teauroa et Popuca (15 arrêts dont deux p.)
Les joueurs:  Ugolin 1, Drouhin 1 (dont 1 p.), Serrano 1, Poulin 5, Crepain 3, Sall 1, Prat, Guillard 4, Waeghe 5, Mongin, Peyrabout, Bingo 4. Entraîneur : Imbratta.

Sélestat :
Aux buts : Ivezic (6 arrêts dont un p.) et Fulop (9 arrêts) 
Les joueurs :  Jung 1, Petrenko 1, Pesic, Beretta 6 (dont 1 p.), Podsiadlo 2, Beauregard 4, Matzinger, Freppel 1, Aman 2, Pintor, Eymann, Ostarcevic 2.
Entraîneur : Le Gall.

Source L'Alsace par G.C.
 
Les autres matches:
23 - 26
 
25 - 19
 
26 - 28
 
29 - 24
 
33 - 25
 
31 - 27
 
 
14 octobre 2011

Itw: Freppel, retour gagnant

          Arnaud_Freppel

          Le Sélestat-Alsace handball accueille Ivry samedi (20h30). Face à une équipe huit fois championne de France (la dernière fois en 2007), le club du Centre-Alsace comptera, entre autres, sur Arnaud Freppel pour signer son deuxième succès de la saison.

     C’est le plus ancien des Sélestadiens, lui qui a débuté sa carrière en violet il y a quinze ans. Après avoir aidé à écrire l’histoire du SCS d’alors durant onze saisons, Arnaud Freppel s’est décidé, voilà quatre ans, à aller voir ailleurs si l’air y était plus doux.
     « Le moment était venu de voir autre chose, de rencontrer d’autres gens, de participer à d’autres aventures, confie l’ailier droit. Partir a permis de m’enrichir, de mieux me connaître. »
     Deux saisons à Saintes, une autre à Cesson, soit trois ans pour grandir. Et un retour dans son Alsace à lui en début de championnat dernier. « Il fallait sans doute partir pour revenir. J’ai vécu de belles choses loin d’ici, on m’a proposé d’en découvrir d’autres en rejoignant un club, mon club, qui nourrissait de nouvelles ambitions. Le projet m’a intéressé. Autant je ne regrette pas d’être parti, autant je suis heureux d’être revenu.

«Indispensable, pas suffisant»

      Beaucoup de choses ont changé durant l’escapade occidentale d’Arnaud Freppel. Une nouvelle salle, une nouvelle équipe dirigeante, un groupe de joueurs taillé pour retrouver une place au plus haut niveau. Des ambitions nouvelles aussi, celles de ne plus être qu’un miracle permanent dans le paysage handballistique français, mais de durablement s’installer.

Arnaud Freppel (à droite): «Nous progressons de match en match». (Photo archives DNA - Franck Delhomme)

Arnaud Freppel (à droite): «Nous progressons de match en match». (Photo archives DNA - Franck Delhomme)


      « Revenir était l’occasion d’une remise en question, poursuit le gaucher du SAHB. Il est toujours intéressant de remettre les compteurs à zéro, de se mettre en danger, de devoir prouver quelque chose. Cela permet d’avancer. J’avais besoin d’un nouveau challenge, Sélestat m’a proposé le sien pour arriver à mes fins. Au bout du compte, je suis doublement satisfait. »
      Le début de l’histoire a donné raison à l’ancien de l’ASCA Wittelsheim, le SAHB ayant retrouvé sa place en D1. La suite le passionne. À 31 ans, il déborde d’envie et d’ambitions.
      « Même si nous pouvons être frustrés de n’avoir pris aucun point face à Saint-Raphaël ou Nantes – mais il est rassurant d’avoir des regrets quand on perd face à des équipes d’un tel calibre – notre début de saison est intéressant. Nous proposons du jeu, nous progressons de match en match et le groupe vit parfaitement bien. Mais si tout ça est extrêmement positif, si c’est indispensable, ce n’est pas suffisant. Il nous faut à présent engranger des points. »

Des valeurs à faire valoir

      Avant de se rendre à Chambéry puis de recevoir Montpellier au Rhenus devant plus de 5000 spectateurs – « Ça va être énorme, j’ai vraiment hâte de vivre ça » –, le SAHB serait ainsi bien avisé de se défaire, ce samedi, d’Ivry.
     « Attention, c’est Ivry, une équipe culte de la D1, une référence qui reste sur quelques bons résultats (26-26 à Nantes notamment). Mais je suis confiant. Chez nous, devant un public qui nous pousse à toujours donner plus, on doit le faire. Malgré les absences, on a l’équipe pour, un groupe dont la caractéristique est de ne jamais rien lâcher, des joueurs prêts au combat. Nous sommes peut-être moins bien armés que pas mal d’autres, mais on a des valeurs à faire valoir, de celles qui feront la différence en fin de compte. »
      À ce niveau-là comme à celui du talent, le SAHB sait pouvoir compter sur son ancien, exemple de combativité et d’abnégation. Samedi soir, Arnaud Freppel sera à nouveau un des premiers à donner l’exemple.
      Parce qu’il est revenu à Sélestat pour ça. Parce que, aussi, tout simplement c’est sa façon de voir les choses. La meilleure des façons…

Source Dna

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27 octobre 2011

Avant Montpellier: « Le respect à gagner »

      C’est une première dans l’histoire du handball sélestadien. Dimanche, le SAHB accueillera Montpellier, champion en titre et meilleure équipe française de ces quinze dernières saisons, à Strasbourg, au Rhenus Sport. Devant 5 500 spectateurs.

Frédéric Beauregard : « Je préfère prendre du plaisir dimanche que me prendre la tête aujourd’hui… » Photo DNA – franck delhomme
 
     Affronter Montpellier est un événement en soi. Le faire devant 5 500 spectateurs rajoute à l’intérêt de la chose et ce ne sont pas les Alsaciens qui prétendront le contraire.
     « Bon, moi j’ai déjà joué contre Montpellier », lance Frédéric Beauregard, tout sourire, avant de rectifier : « Enfin, joué, c’est un bien grand mot. J’étais inscrit sur la feuille de match… »
     C’était en 2003 et le Sélestadien, alors âge de 19 ans, évoluait à Villeurbanne, tout juste débarqué de sa Martinique natale.
      Celui qui joua longtemps pivot (c’était à l’IJR Le François quand… Greg Martin, l’ancien du SAHB aujourd’hui à Mulhouse, évoluait arrière gauche), passa deux ans dans la région lyonnaise avant de rejoindre Aurillac, d’en partir en 2008 pour rallier l’Alsace.
      Après une saison pleine à la Robertsau (3 e buteur et 2 e meilleur arrière gauche de la poule 1 de Nationale 1), Frédéric Beauregard, pourtant contacté par des formations de l’Élite, se décida à rejoindre Sélestat alors en Pro D2.
      « J’avais très envie de rester en Alsace et Eddy Gateau tout comme Yohann Lhou Moha (alors Robertsoviens) m’ont bien vendu leur ancien club…. »
      Il n’a pas quitté la région et il ne le regrette pas, lui qui vient d’emménager à Ebersheim. Et qui prépare son après-handball dans le Centre Alsace.
       « Le but du jeu était de remonter en D1, nous l’avons fait. Il est à présent et dans un premier temps de nous maintenir et je pense sincèrement que nous allons le faire. »

« On n’a pas d’obligation de résultat, on a obligation de bonne conduite »

Moins sollicité que la saison dernière (Pawel Podsiadlo est arrivé à l’intersaison), Frédéric Beauregard croit au SAHB, en sa capacité à devenir une référence. « Le projet du club est ambitieux, l’équipe est cohérente, l’ambiance y est bonne et l’état d’esprit remarquable. Ce groupe ne lâche jamais rien, il ne baisse jamais les bras. Je pense que peu d’équipes seraient parvenues à revenir dans le match comme nous l’avons fait à Chambéry après avoir été menés de cinq buts. Personnellement, c’est vrai que j’aimerais qu’on me fasse plus confiance, mais c’est le propre d’un compétiteur que de vouloir jouer, toujours plus… »
      Dimanche, le “chien fou” d’alors (« J’étais jeune, impatient et impulsif. J’ai appris, depuis, que toute vérité n’était pas bonne à dire, je suis plus sur la retenue aujourd’hui ») ne sera pas le dernier à tout donner pour que le SAHB se montre à la hauteur de l’événement.
      « Une fête ? Pas que ça pour nous. On sait ce que vaut Montpellier et on sait d’où on vient. Mais on ne va pas monter sur le terrain pour en prendre 10 ou 15. On a vraiment envie de se faire plaisir et de partager ce plaisir-là et tout ça passe par un match décent de notre part. On n’a, sur ce coup-là, pas d’obligation de résultat, mais on a obligation de bonne conduite. Nous avons envie de montrer que Sélestat n’est pas une équipe facile à jouer, que nous mettre à la raison se mérite. On ne gagnera peut-être pas cette rencontre, mais on doit gagner le respect. »
     Si Frédéric Beauregard sait la difficulté de la tâche attendant le SAHB, il espère que ce match restera dans les mémoires. « Parmi les spectateurs, il y aura ceux qui seront venus pour voir jouer Montpellier et ceux qui nous supporteront. On doit à ceux-là de ne pas passer au travers, de leur donner le spectacle qu’ils méritent. Montpellier n’est pas une équipe comme les autres, mais il n’y a pas de fixation à faire. De mon côté, je ne me suis pas joué et rejoué ce match ces derniers jours. J’ai vraiment plus envie de prendre du plaisir dimanche que de me prendre la tête aujourd’hui ! »

Source Dna

19 octobre 2011

Présentation: Chambery- Sélestat

        Sur le papier, il n’y a pas photo entre une équipe de Ligue des Champions et le promu alsacien. Mais sur un match, tout est toujours possible. C’est ce que Valentin Aman et ses coéquipiers sélestadiens vont tenter de prouver ce soir à Chambéry (20 h).

Le Sélestadien Valentin Aman retrouve la salle du Phare à Chambéry où il avait connu des débuts fracassants, il y a trois ans, en mettant ses quatre tirs au fond. Photo d’archives Denis Werwer

Le Sélestadien Valentin Aman retrouve la salle du Phare à Chambéry où il avait connu des débuts fracassants, il y a trois ans, en mettant ses quatre tirs au fond. Photo d’archives Denis Werwer

 

        Pour un club qui vise le maintien, jouer à Chambéry, c’est un peu se jeter dans la gueule du loup. « On y va surtout pour apprendre face à une équipe qui reste sur 22 victoires consécutives à domicile », avance prudemment Jean-Luc Le Gall, le coach de Sélestat.

       Son équipe a fait le boulot samedi dernier en battant Ivry (22-21) et compte poursuivre sa récolte de points après ses deux semaines de gala entre Chambéry, ce soir, et Montpellier dans dix jours (voir ci-contre). D’autant qu’aux absences de Salami, François-Marie et Rechal, se rajoute celle de Pesic en Savoie. Le pivot serbe, qui a débuté le match samedi contre Ivry, n’est pas encore en pleine possession de ses moyens. Si bien que le SAHB n’emmène que treize joueurs aujourd’hui à Chambéry. Et devra solliciter Olivier Jung et Valentin Aman face aux spécialistes locaux (Detrez, Gille et Paturel).

« À fond, comme d’habitude »

       Jouer sur le parquet du Phare, une salle de 4 500 places, rappelle forcément des bons souvenirs à Valentin Aman, puisque c’est dans ce lieu mythique du hand français qu’il avait réussi un sacré coup d’éclat pour l’une de ses premières apparitions avec l’équipe professionnelle de Sélestat, alors qu’il n’avait pas encore 18 ans et qu’il évoluait avec la réserve. « Jouer dans cette salle et dans une ambiance de folie, c’était assez impressionnant. Mais j’ai fait abstraction du contexte en entrant en jeu. J’ai été mis dans de bonnes conditions. Et voilà. »

       Son résultat personnel s’était traduit par une réussite maximale aux tirs (4/4) et celui de l’équipe par une courte défaite (28-26), avec un effectif en vrac et un bilan de 2 victoires et un nul à la 19 e journée de championnat ! Alors pourquoi ne pas tenter de résister encore une fois à l’ogre ? D’autant que, trois ans plus tard, l’équipe alsacienne a une bien meilleure allure et que Chambéry, l’esprit tourné à la Coupe d’Europe, assure le service minimum en championnat (victoire 31-30 à Istres).

      « On sera motivé pour tenter de créer une surprise, espère Valentin, dont l’entorse au genou lors de la préparation n’est plus qu’un mauvais souvenir. On sera à fond comme depuis le début de la saison. Chambéry, c’est une énorme machine avec des joueurs talentueux. Mais on y va pour faire quelque chose. Notre groupe est très soudé et possède un excellent état d’esprit. Cela se voit sur le terrain. Le recrutement a été très bon car des joueurs d’expérience nous ont rejoints. Ils apportent leurs connaissances aux autres, particulièrement à nous, les plus jeunes. C’est stimulant et ça nous tire vers le haut. » Jusqu’à éteindre le Phare ?

CHAMBÉRY - SÉLESTAT. 
Coup d’envoi ce soir à 20 h au Phare de Chambéry.
Arbitres : MM. Cyril et Jérôme Rolland.

Chambéry : 1. Grahovac et 16. Dumoulin dans les buts. 2. Busselier (cap.), 4. Barachet, 5. Palma, 6. Nocar, 7. Roine, 8. Paturel, 9. Gille, 13. Basic, 15. O. Marroux, 18. Paty, 25. Detrez, 77. Bicanic. Entraîneur : Philippe Gardent.

Sélestat : 12. Ivezic et 69. Fulop dans les buts. 3. Jung (cap.), 5. Petrenko, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 10. Matzinger, 11. Freppel, 13. Aman, 15. Pintor, 19. Eymann, 27. Ostarcevic. Entraîneur : Jean-Luc Le Gall.

Source L'Alsace Christian Weibel
8 mars 2012

Des nouvelles de : “Mika” rêve d’arrêts !

Huit mois après une grave blessure aux ischio-jambiers, Mickaël Robin a retrouvé la compétition avec Montpellier. La fin d’un long tunnel pour le gardien alsacien.

Après huit mois d’absence, Mickaël Robin a repris sa place dans le but de Montpellier.  Photo maxppp 

Son ascension s’était jusque-là déroulée sans heurts. Lancé en D1 à 17 ans avec Sélestat, Mickaël Robin a vite montré qu’il avait l’étoffe d’un grand. Son talent l’avait ainsi conduit à Chambéry (en 2008), pour connaître les sommets de la D1 et s’enivrer du doux parfum de la Ligue des champions.

« Je m’accroche au fait qu’il reste deux mois et demi de compétition »

Puis ce fut Montpellier (en 2010) et une première saison réussie, couronnée par ses deux premiers titres (champion de France et vainqueur de la Coupe de la Ligue). Une trajectoire parfaite jusqu’à ce maudit 24 mai 2011 et cet accident de scooter.

Touché aux ischio-jambiers, le Strasbourgeois a dû se résoudre à l’opération et une longue indisponibilité. Une souffrance pour un joueur jamais blessé ou presque auparavant. « On se pose forcément des questions : “Si je n’arrive pas à revenir, qu’est-ce que je vais faire de ma vie ?” Mais cela m’a seulement traversé l’esprit, pas plus », assure Mickaël Robin.

Le bon déroulement de sa convalescence l’a rapidement rassuré sur sa capacité à redevenir le joueur qu’il était. « Un mois après mon opération, je pouvais faire du vélo, deux mois après je reprenais la course. »

Le plus dur à vivre aura finalement été l’éloignement contraint et forcé de ses coéquipiers. « J’étais un peu en marge du groupe. C’est normal, j’avais mes propres programmes d’entraînement et de rééducation. » Ou de devoir suivre les matches depuis les tribunes. « C’est insupportable ! Même si tu veux toujours soutenir tes copains, je n’avais parfois pas envie d’y aller… »

La délivrance s’est esquissée en décembre, quand “Mika” a retouché ses premiers ballons. Elle est devenue réalité en janvier, quand il a pu reprendre l’entraînement normalement.

« Cela a été un soulagement, souffle l’ancien Sélestadien, car mon corps m’a rassuré. Le poste de gardien demande de la souplesse et de l’explosivité, et je me demandais au début si mon ischio allait tenir. Aujourd’hui, je n’ai plus aucune douleur, plus aucune appréhension. »

Trois gardiens pour deux places

Un soulagement donc, mais aussi et surtout « un commencement ». Le Slovaque Richard Stochl et le Slovène Primoz Prost, recruté cet été pour pallier son indisponibilité, brillent dans le but héraultais et il ne sera pas facile pour lui de les en déloger.

Depuis son retour à la compétition le 5 février, Mickaël Robin n’a pas beaucoup été sollicité par l’entraîneur héraultais Patrice Canayer (deux entrées en jeu en Ligue des champions contre Copenhague et Belgrade, 19 arrêts contre Belfort en 8 es de finale de la Coupe de France, mais aucun match en LNH).

« C’est difficile de revenir dans une équipe constituée et au moment où la saison se joue (*). Le choix de Patrice de ne pas forcément me faire jouer peut se comprendre. »

“Mika” s’attendait cependant à mieux. S’il a regoûté à la Ligue des champions, le Montpelliérain espérait retrouver le but héraultais à temps plein. « Cela n’a pas été le cas. À tort ou à raison, j’y croyais. » D’autant qu’il assure avoir retrouvé son niveau. « Les sensations sont bonnes, je suis à l’aise sur le terrain. Je n’ai pas progressé puisque j’ai été arrêté, mais je n’ai rien perdu. Je suis le même qu’avant ma blessure. »

S’il savait que sa saison 2011-2012 serait obligatoirement tronquée, Mickaël Robin n’a pas envie qu’elle soit « blanche ». « Nous sommes déjà en mars. Je ne sais pas s’il sera possible de bouleverser la hiérarchie. Je m’accroche au fait qu’il reste deux mois et demi de compétition. Chaque début de semaine, je travaille pour faire partie des deux gardiens le week-end. J’espère qu’il y aura des opportunités, notamment contre Sélestat (le 21 avril) ! »

À bientôt 27 ans, Mickaël Robin regarde de nouveau vers l’avenir. « Je suis conscient de faire partie des plans du club car j’ai encore deux ans de contrat (il formera un duo 100% alsacien puisque Thierry Omeyer sera de retour à Montpellier en 2013). J’ai envie de tout casser la saison prochaine. »

(*) Quasiment assuré d’être champion de France, Montpellier est encore engagé en Ligue des champions et en Coupe de France.

Source Dna

13 mars 2012

Le retour de l’ailier prodige Baptiste Butto

       Pour la première fois depuis qu’il a quitté Sélestat, Baptiste Butto retrouve son club formateur demain à l’occasion de la venue de Dunkerque, qui mène de front une campagne européenne et en LNH pour emboiter le pas de Montpellier.

Après avoir fait ses débuts au plus haut niveau à Sélestat, Baptiste Butto s’épanouit désormais à Dunkerque où il a terminé meilleur buteur de la Ligue la saison passée. Archives Jean-Marc Loos
 
A la manière dont il s’est rendu indispensable à Sélestat alors qu’il n’avait encore que 20 ans, il ne faisait aucun doute qu’il avait trouvé un club à ses dimensions en prenant la direction du Nord au lendemain de la relégation de son club en D2. Baptiste Butto avait pourtant participé en août 2009 au début de la préparation du SAHB avant de recevoir une proposition d’un des meilleurs clubs de l’élite. De celles qui ne se refusent pas. Les dirigeants sélestadiens l’ont bien compris en ne l’obligeant pas à honorer sa dernière année de contrat, alors que Baptiste faisait partie des plans pour remonter le plus vite possible.

L’oiseau rare s’était envolé et il n’allait pas tarder à s’imposer sur l’aile gauche de Dunkerque. Une première année à s’adapter, une seconde pour se révéler, une troisième désormais pour continuer à hisser le club maritime le plus haut possible dans la hiérarchie après avoir goûté à la Ligue des champions (élimination en prolongation en poule de qualification). Plus que jamais en embuscade à la quatrième place à seulement trois longueurs de Chambéry, littéralement laminé (30-18) dans le Nord lors de la reprise en février, Dunkerque peut logiquement ambitionner de briser l’éternel duo Montpellier-Chambéry en s’emparant de la deuxième place. C’est donc au sein d’une équipe particulièrement déterminée que l’ancien Sélestadien retrouvera un club où il a joué durant cinq saisons entre 2004 et 2009. « C’est en effet là que tout a commencé. Ce sera l’occasion de jouer pour la première fois dans une salle qui n’était pas terminée au moment de mon départ. Je serai content d’y retrouver beaucoup de personnes que je connais. Mais je vais surtout être concentré sur le match car nous entamons une série de quatre matches très importants. »

Sélestat au milieu de l’Europe

Quatre matches en 11 jours pour une formation de l’USDK qui jonglera entre le championnat et un quart de finale de la Coupe de l’EHF contre l’autre rescapé français, Saint-Raphaël. Sélestat se retrouve d’ailleurs par le biais du calendrier au centre de ce duel franco-français pour une place en demi-finale. En affrontant, tour à tour, Dunkerque ce mercredi à 20h30 puis saint-Raphaël, le mercredi suivant dans le Var. Au point de brouiller les cartes ? En tous cas, les Dunkerquois qui ont vu leur série de neuf victoires d’affilée en LNH stoppée par une surprenante défaite à domicile contre Istres, avant de repartir de l’avant avec un succès étriqué (27-28) chez la lanterne rouge Ivry, ont profité de leur semaine off pour recharger leurs accus.

« A Ivry nous avons commis quelques boulettes alors que nous menions de 4 buts à cinq minutes de la fin, relativise celui qui a eu le bonheur de participer à la préparation de l’équipe de France pour l’Euro avant de rester en France. Il faut regarder devant nous. Tenter de gagner ces quatre matches. Celui de Sélestat va nous servir à préparer la Coupe d’Europe. On va se concentrer sur nous pour tenter d’aller plus loin. Saint-Raphaël est un adversaire à notre portée pour faire encore mieux qu’il y a deux ans quand nous nous sommes arrêtés à ce stade de l’épreuve. »

Trois ans après avoir pris son baluchon pour vivre ce type d’aventures comme d’autres Sélestadiens avant lui, Baptiste Butto démontre qu’il a fait le bon choix : quitter le cocon, se mettre en difficulté, pour progresser et récolter. Sa carte de visite s’est enrichie d’un titre de vainqueur de la Coupe de France la saison dernière et de meilleur buteur de la LNH. « Ces trois années m’ont permis d’accumuler de l’expérience. Ça se sent sur le terrain et en dehors. J’ai mûri comme c’est le cas quand on a 25 ans. » Avec un bel avenir et un rendez-vous devant ses anciens supporteurs qui lui avaient déjà réservé une superbe ovation lors du match aller chez lui désormais, dans le Nord.

Source L'Alsace par Christian Weibel
13 mai 2011

Christian Omeyer n’aura jamais d’équivalent à Sélestat

Après avoir porté pendant 17 ans le maillot de Sélestat, soit exactement la moitié de son âge, Christian Omeyer s’apprête à écrire le mot fin d’une carrière d’une incroyable fidélité au même club.
 
Christian Omeyer savoure ses derniers instants sur le parquet avant de s’engager sur une autre voie tout aussi passionnante en tant que directeur sportif du club. Photo Denis Werwer 

         Dans ses veines, il doit couler un sang violet. Et sous ce maillot, qu’il porte cette saison pour la dix-septième année d’affilée, bat le cœur de Sélestat. Car s’il y a un joueur qui symbolise parfaitement le club du centre Alsace, c’est bien Christian Omeyer. S’imaginait-il faire un tel chemin en arrivant en 1994 au centre de formation du SC Sélestat d’alors en compagnie de son frère Thierry ? Toujours est-il que dix-sept ans plus tard, il est la figure emblématique d’un club avec lequel il a évolué au plus haut niveau français pendant onze années d’affilée.

Seul Montpellier ne lui a jamais réussi

         Et c’est justement l’entrée dans ce grand monde qui reste l’un de ses souvenirs les plus marquants. « C’était en septembre 97. On accueillait le champion de France Ivry pour notre premier match en D1. Notre entraîneur Radu Voina avait affiché un article de l’Equipe dans les vestiaires qui nous présentait comme une proie facile. On est monté sur le terrain comme des morts de faim et on a réussi à faire match nul avec le grand favori. » Sélestat venait de remonter de D2 avec des jeunes comme les frères Omeyer, Bertrand Pabst ou Seufyann Sayad. Ensemble ils vivront de belles aventures avec le petit Poucet de la D1.

        Dans la mémoire de Christian Omeyer, on trouve aussi une rencontre épique en 1999 à Créteil. Un dernier match à la vie à la mort pour éviter l’enfer de la descente que les Alsaciens finiront par gagner sur le score incroyable de 14-13 ! « On avait abordé ce match avec une énorme pression car on venait de rater le coche quinze jours plus tôt en concédant le nul contre la lanterne rouge Massy dans un Cosec envahi par 2000 spectateurs, dont certains étaient assis au bord du terrain. »

        Ce Cosec qu’il aura fréquenté pendant seize ans avant de voir surgir le Centre Sportif plus vaste et mieux armé pour le sport pro moderne, a souvent été un cauchemar pour ses visiteurs. « À une époque, on avait aussi pris l’habitude de gagner contre Chambéry une année sur deux. Finalement, la seule équipe contre laquelle je n’ai jamais gagné, c’est Montpellier. »

« Le club passe toujours en premier »

          Il lui restera des opportunités en tant que directeur sportif du SAHB mais plus comme joueur, puisqu’il se consacra désormais à administrer et gérer le club depuis son bureau situé sous les tribunes. Car s’il mène cette seconde carrière comme la première, Sélestat parait entre de bonnes mains.

        Comme celles qui lui ont permis de consacrer la moitié de sa vie à jouer pour Sélestat. Sans jamais avoir l’envie de voir ailleurs ? « Partir pour partir ne m’intéressait pas. Seul un club plus huppé aurait pu m’attirer. Mais il n’y a jamais eu de contacts intéressants. Mon opération à l’épaule à un moment charnière, puisque j’avais entre 22 et 23 ans, m’a freiné. J’ai dû passer par une saison en jouant uniquement en défense avant de retrouver des sensations offensives. »

         Il s’est donc consacré aux tâches plus ingrates, endossant au fil des années le rôle du grand frère, mais aussi de l’aboyeur pour rappeler leur devoir à ceux qui se seraient écartés de la philosophie sélestadienne : le don de soi pour le bienfait de l’équipe. « Je pense avoir donné l’image de quelqu’un qui s’est battu pour le club et qui donne toujours le meilleur de lui-même pour aider l’équipe à gagner avant de penser à sa propre performance. Le club passe toujours en premier. »

SÉLESTAT — PONTAULT-COMBAULT
ce soir à 20 h 30 au CSI de Sélestat.
Arbitres : MM. Bourgault et Rey Garcia.

Sélestat :
Au buts : 12. Ivezic et 33. Girardin 
Les joueurs:  2. Rechal, 3. Jung (cap.), 6. Huljina, 7. Beretta, 8. Omeyer, 9. Beauregard, 10. Foubert, 11. Freppel, 15. Pintor, 17. Salami, 20. François-Marie, 27. Ostarcevic.
Entraîneur : Jean-Luc Le Gall.

Pontault-Combault :
Au buts: 1. Sapronov et 12. Mahieux 
Les joueurs:  5. Geisen, 6. Gaude, 7. Allard, 9. Dupoux, 10. Dourbecker, 14. Quive, 17. Manojlovic (cap.), 22. Jallamion, 23. Santiago, 41. Hejtmanek, 91. Go.
Entraîneur : William Holder.

Source journal L'Alsace

16 septembre 2015

L'hebdo des violets

La nouvelle saison vient de débuter, ce qui veut dire que l'hebdo est de retour.            

Elle sera basé sur des stats, des chiffres tournés dans tous les sens; sur les joueurs, les équipes, les perfs des uns mais aussi les contres performances des autres, au gré des recherches et informations reçues.         

Et si vous voulez y mettre votre touche personnelle, faite le moi savoir par mail et je me ferai le plaisir de l'afficher au prochain hebdo
            A vous tous, bonne lecture.

2

comme le nombre de journées effectuées..

2

la place qu'occupe le SAHB, dans ce championnat Pro D2.

 4

 le nombre d'équipe encore Invaincu dans ce championnat Pro D2.
Le SAHB en fait partie.

 8

comme le nombre de buts marqué par le jeune Thibault Valentin.
Meilleur buteur violet de la soirée

177.

 la taille en cm de Thibault Valentin ,
plus petit joueur du SAHB I


.

67

 le nombre de kilomètres pour le prochain déplacement à Mulhouse.
67, pas 68. C'est peut être un signe ! 

.

comme le nombre de rencontre à l'exterieur 
nous opposant à Mulhouse en D2 depuis 1992.
1 victoire, 1 nul, 1 défaite.   

22/11/1992

date de la dernière victoire Sélestadienne à Mulhouse en match officiel.
Il serait temps de changer la donne...

2

le nombre d'anciens violets portant actuellement le maillot Mulhousien.
Il s'agit de Mehdi Ighirri et Sébastien Gallotte.
Nous seront heureux de les revoir.

GallotteIghirri

 A bientôt

 

13 octobre 2011

Avant la reception d' Ivry« Un autre championnat »

       IVRY

        L’US Ivry, un des “grands” du handball français, dépose sa (belle) carte de visite au CSI de Sélestat ce samedi soir. Auteur d’un début de championnat satisfaisant d’après son entraîneur, la formation francilienne s’avance sans trop de certitudes. Le point avec Pascal Léandri.

Pascal Leandri est inquiet. Ivry ne disposera pas, samedi à Sélestat, de tous ses arguments. (Photo MaxPPP)

        C’est le club des records. Le seul qui, depuis la création de la D1, n’a jamais quitté le plus haut niveau du championnat de France. Huit fois championne de France, l’US Ivry est également la seule à avoir réussi à tailler une brèche dans la domination montpelliéraine. C’était en 2007.
        Bref, c’est un monstre du handball français qu’accueille le Sélestat-Alsace HB ce samedi. Une légende cependant moins fringante depuis quelque mois, sans vraiment de certitudes depuis quelques jours.

« C’est clairement Sélestat le favori »

     C’est que la formation du Val-de-Marne ne se présente pas dans les meilleures conditions en Alsace, elle qui devra faire sans ses trois recrues estivales.
     Le Croate Davor Dominikovic, arrivé de Pampelune via Paris, est blessé. Et les frères Simonet, Diego et Sebastian, sont engagés avec l’équipe nationale d’Argentine dans un tournoi qualificatif aux Jeux olympiques de Londres.
     « Ça fait beaucoup, soupire Pascal Léandri. Pour nous, c’est un autre championnat, long de deux semaines, qui débute. Autant à Sélestat que huit jours plus tard à Istres, nous allons souffrir de ces absences. »
     L’ancien international (23 sélections) reste combatif et décidé, comme il le fut en tant que joueur.
     « Les Alsaciens sont eux aussi handicapés. Mais il me semble que nos absents, ne serait-ce que parce qu’ils évoluent tous en base arrière, pèsent plus. Et puis nous joueront à l’extérieur, dans une salle où il a toujours été difficile de s’imposer, face à une équipe qui reste sur de bons résultats face à Saint-Raphaël et Nantes. Au complet, parce qu’alors nous aurions bénéficié d’un banc intéressant et de sans doute plus d’expérience que notre adversaire, nous aurions été favoris. Mais là, clairement, c’est Sélestat qui le sera. Ce n’est pas pour autant que nous ne disputerons pas nos chances à fond… »
      On peut faire confiance au coach ivryen qui sait pouvoir compter sur un groupe peut-être diminué quantitativement, mais qualitativement bien armé.
     Le début de saison de sa formation a d’ailleurs de quoi rassurer Pascal Léandri. Si ce n’est cette défaite à Paris (27-26) qui lui reste un peu en travers de la gorge, l’ex-ailier gauche de l’équipe de France a plutôt apprécié.

« Je ne me fixe aucune limite »

« Nous avons fait deux très bons matches à Nantes (26-26) puis face à Toulouse (32-26), un moins bon face à Paris et, malgré notre défaite, nous avons plutôt bien tenu le choc devant Montpellier (21-34). On peut penser que nous avons perdu deux points (à Paris) en ce début de saison, mais qui aurait vraiment prévu que nous signerions le nul à Nantes ? »
       Au bout du compte, le coach francilien est satisfait, du moins autant qu’un coach exigeant peut l’être. L’US Ivry a respecté son tableau de marche, elle qui, officiellement, s’est fixée pour objectif de terminer dans la première moitié du classement.
      « Mais moi je ne me fixe aucune limite, termine Pascal Léandri. Mieux, quand tu es compétiteur, le seul but du jeu doit être de repousser ces limites-là. »
     Il y aura un guerrier sur le banc ivryen ce samedi soir. Il y en aura beaucoup d’autres sur le terrain. Rien, vraiment rien, ne s’annonce aisé pour les Sélestadiens…

Source Dna

19 décembre 2012

Présentation de la 13ème journée: jamais deux sans trois pour Sélestat ?

 

La rencontre se fera t'elle avec ou sans Fernandez

Ce mercredi débutera la 13e journée de D1 qui terminera la phase aller du championnat version 2012-2013. 6 matchs sont programmés avant le choc de jeudi et un clasico très attendu entre Montpellier et Chambéry.

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Fenix_ToulousevsSAHB 

            Toulouse – Sélestat

Séparés par une place au classement, Toulouse et Sélestat ont fait un début de saison très proche même si les Alsaciens dégagent globalement plus de sérénité ces derniers temps que leurs hôtes du soir. Pour autant, les Haut-Garonnais développent actuellement un handball dont l’efficacité est certaine. Ils ont certes perdu face à Saint-Raphaël lors de la dernière journée, mais ce n’était que d’un but et ont pris 3 points lors des deux matchs précédents. Et quand on sait que Jérôme Fernandez revient progressivement, il y a fort à parier que Jean-Luc Le Gall et ses hommes seront sur leurs gardes au moment de revenir dans un Palais des Sports. Là où ils s’étaient inclinés en demi-finale de la Coupe de la Ligue, il y a 10 jours. Les repères pris, Jordan François-Marie et les siens seront peut-être plus tranchants. Ce qui est sûr, c’est qu’une partie acharnée attend les participants.

Tremblay – Paris sur Sport+
Et si Tremblay (en photo) était la première équipe à faire tomber Paris ? Au regard du classement, beaucoup d’amateurs de hand pourraient douter d’une telle affirmation. Mais sur le terrain, ...

Ivry – Cesson-Rennes
A Ivry (11e avec 10 points) et Cesson-Rennes (8e avec 11 points), en ce moment, on ne peut pas dire que l’on a le plein de confiance. Car de part et d’autre on reste sur 3 défaites ...

Saint-Raphaël – Billère
Depuis la 7e journée, Saint-Raphaël semble avoir trouvé un bon petit rythme de croisière avec, en 6 rencontres de championnat, une seule défaite à déplorer. Du coup, les hommes de Christian Gaudin ...

Aix – Dunkerque
Auréolé de son titre de joueur du mois de novembre, l’Aixois Mickaël Illes confiait hier que cette réception de Dunkerque ne serait pas des plus simples mais qu’après la déception connue à Sélestat la semaine passée, lui et ses partenaires ...

Nantes – Créteil
Vraiment costauds face à Paris à Coubertin lors de la dernière journée malgré la défaite, les Nantais veulent, après leur déception en Coupe de la Ligue d’il y a 10 jours, bien finir ...

Source Lnh

18 novembre 2012

Résumé de la 09ème journée: Paris a eu chaud, St Raphaël balayé

 

 

IVRY 27/26SAHB 2010

 

      Cyril Dumoulin avait illuminé le Phare de Chambéry face à Dunkerque jeudi, son collègue gardien François-Xavier Chapon (et ses 18 arrêts) a été le grand artisan du succès d'Ivry face à Sélestat (26-25). Un succès comme l'indique le tableau d'affichage acquis à l'arrachée par des Val-de-Marnais pourtant bien en place dès l'entame de la rencontre (7-2 à la 12ème). Ce contrôle tout terrain, les joueurs de Pascal Léandri vont le garder pendant près de 52 minutes? Entre temps, Sélestat va même changer sa base arrière et dans le sillage du duo Podsiadlo / François-Marie (7 et 6 buts) refaire surface au tableau d'affichage (24-25 à la 54ème). Jusque-là, Ivry avait été imperturbable grâce notamment à la gâchette de Jérémy Darras (6/6) et au culot de Cédric Loupadière et Xavier Lorgeré (4 buts chacun). Et puis comme ils en ont pris souvent l'habitude, les Rossoneri se sont fait peur dans le money-time, les hommes de Jean-Luc Le Gall se rappelant que la saison passée, dans de pareilles circonstances à Delaune, ils avaient arraché le match nul. A 26-24 pour Ivry à moins de quatre minutes du buzzer, tout était possible mais une perte de balle de Podsiadlo, combinée à une ultime parade du portier maison, anéantissait les espoirs sélestadiens. Le but de Kévin Beretta peu avant que ne retentisse la sirène n'inversera pas la tendance. "Après une série de 3 matches où on n'avait pris qu'un point, reconnaissait François-Xavier Chapon, il fallait se relancer. Au début, on a bien neutralisé leurs tireurs de loin mais contre Sélestat, il ne faut jamais rien lâcher. C'est ce qu'on a fait. On veut rester collé aux équipes du haut de tableau, c'est important avant les échéances qui nous attendent." Le prochain rendez-vous est ni plus, ni moins, programmé samedi à Coubertin face à Paris. "On ira sans pression, avoue le gardien ivryen. Il faut prendre du plaisir dans ce type de match et montrer aussi ce qu'on vaut. Le PSG ne fait pas partie des adversaires directs, tout le monde s'attend à ce qu'on perde." Après son coup de chaud face à Créteil, Paris va préparer cette rencontre le plus minutieusement possible. Thierry Perreux, l'adjoint de Philippe Gardent était d'ailleurs ce samedi, dans les tribunes de Delaune.
SOurce Handzone
17 janvier 2013

Votez pour le joueur du mois de décembre: Jordan-François Marie en lice !

     

 

2013-01-16_votez_pour_joueur_mois_de_decembre

Alors que les yeux de la planète handball sont tournés vers l’Espagne, il est aussi l’heure de penser à élire le joueur du mois AJPH/LNH de décembre. Celui qui aura été le meilleur dans cette période clef du championnat juste avant la trêve. Sont en lice le Montpelliérain Nikola Karabatic, le Sélestadien Jordan François-Marie et le Parisien Mikkel Hansen.

Chef de file d’une équipe de Montpellier qui aura terminé cette année 2012 en trombe, le demi-centre héraultais et de l’équipe de France, Nikola Karabatic aura pesé de manière probante sur le jeu de son équipe mais aussi sur ses adversaires du mois de décembre. Dans un match très compliqué à Créteil qui aura tenu le public en haleine et que les hôtes ne furent pas si loin de faire basculer notamment, le jeune homme a inscrit 4 buts, tous décisifs tant le score fut serré (33-35) pour une victoire finale importante. Victoire tout aussi primordiale la journée suivante face à Chambéry pour une réelle leçon donnée à l’éternel dauphin (33-22) avec 5 unités inscrites. Ratio en décembre au tir : 9/19 soit un peu moins de 50%. Mais dans le jeu, surtout en défense, Karabatic aura été bien présent.

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       Evoluant dans une cylindrée de la seconde partie de tableau, Sélestat, l’arrière droit au puissant bras gauche Jordan François-Marie (12e buteur de l’élite avec 60 buts) aura aussi pesé dans le sprint de cette fin 2012. Avec 2 victoires au compteur pour autant de matchs, les Alsaciens ont ainsi pu grimper à la 8e place juste avant la pause. Face à Aix à la maison (36-30) avec 9 unités (sur 20 tirs) et à Toulouse avec 2 buts (sur 4 tirs), le jeune homme de 24 ans a été un élément important de son effectif. Seule ombre au tableau pour Sélestat, la défaite en demi-finale de la Coupe de la Ligue contre Nantes (33-25) où François-Marie n’aura pas été aussi bon que d’habitude, à l’image des siens finalement.

       Dernier concurrent pour le titre de joueur du mois de décembre, l’arrière gauche de Paris Mikkel Hansen (49 buts soit le 24e meilleur total de l’élite) a aussi aligné des performances notables dans deux matchs très serrés remportés par son club. Face à Nantes d’abord (31-29) où il scora à 6 reprises (sur 10 tentatives) mais aussi à Tremblay (26-27) avec 5 réalisations (sur 9 essais). Présent en défense, dans l’entrejeu, son influence a été constante dans ces matchs au cordeau comme depuis le début d’exercice !

Source LNH

Je vote : ici

14 février 2013

Présentation de la 15ème journée: De la casse à attendre ?

 

 

Cesson RennesvsSELESTAT

Cesson Rennes (8ème) - Sélestat Alsace Handball (9ème)

 

Cesson et Sélestat ont un point commun. Les deux formations sont en quête de rachat après une piètre prestation la semaine dernière. Les Bretons n’ont jamais été en mesure de prendre le dessus sur Tremblay, les Alsaciens ont été balayés eux, par la déferlante parisienne. Mais qui ne le sera pas cette saison ? 

Les autres matchs de la 15ème journée:

- Pays d'Aix (13ème) 27 - 27  Montpellier (2ème)
- Ivry (10ème)           31 - 23 Chambery (3ème)
- Paris SG (1er)             vs     St Raphael (5ème)
- Nantes (4ème)           vs     Dunkerque (4ème)
- Billère (14ème)           vs     Tremblay   (7ème)
- Toulouse (11ème)      vs     Creteil       (13ème)

Source Handzone

8 octobre 2014

5ème journée en LNH: A Sélestat, le temps est couvert ...

A Sélestat, le temps est couvert. Fortement remaniée à l'intersaison, l'équipe alsacienne n'a pas encore trouvé une véritable cohésion. La réception de Chambéry ce mercredi s'avère capitale. Ce 5ème chapitre en D1M sera aussi placé sous le signe des derbys. Celui de l'ouest entre Cesson et Nantes, celui du bassin parisien entre Paris et Tremblay, celui du Languedoc entre Montpellier et Toulouse.   

Beauregard      Ce n’est que la 5ème journée en Division 1 masculine, la situation n’est pas alarmante mais elle pourrait le devenir. Sélestat a du retard à l’allumage et malgré un recrutement jugé consistant à l’intersaison, l’équipe alsacienne a complètement raté ses débuts. Quatre rencontres de championnat, une en coupe de la Ligue et à peine un succès contre Istres, la lanterne rouge. Une seule arrivée l’an passé, sept recrues cette fois mais le ciment a du mal à prendre. Souci d’acclimatation des nouveaux venus ? Apparemment pas puisque le demi-centre Snorri Gudjonsson est le meilleur buteur de la LNH avec 33 réalisations et Richard Kappelin en est le gardien n°1 avec 60 arrêts. Alors d’où vient le problème ? De l’attaque ? Il y a pire parmi l’élite et même si Florent Joli est absent (l’ailier s’est blessé lors d’un entraînement il y a quinze jours et souffre du genou gauche) et fait cruellement défaut sur le côté droit, ses coéquipiers ne sont pas restés les bras croisés. Carence en défense ? Certainement. 137 buts encaissés lors des quatre premières journées, l’addition commence à être salée. Après le match de Cesson et le 1er revers à domicile, les joueurs se sont réunis. Il faudra attendre ce mercredi et la réception de Chambéry pour voir si les bonnes résolutions sont suivies d’effets. Dans ce contexte morose, Frédéric Beauregard, un des tauliers du SAHB (il entame sa 6ème saison au club) tente de garder la foi et surtout aiguillonner ses partenaires.

Es tu étonné de rencontrer autant de difficultés ? 
Oui, je m’attendais à ce que ce soit difficile... mais pas à ce point. Après le stage en Slovénie (début août), on a enchaîné des matches où l’esprit qui nous animait n’était pas le même. 

Comment cela ?
Pendant ce stage, on a fait des matches amicaux. J’avais été agréablement surpris par la réaction des gars. Dès que quelqu’un allait au shoot, le repli était immédiat, au moindre arrêt de gardien, au moindre but, chacun se sentait concerné et levait le poing, il y avait une certaine détermination, une envie, qu’on n’a pas retrouvées par la suite.

Seize pertes de balle contre Cesson. C’est de la fébrilité ?
Je dirais plutôt un manque de concentration. En Slovénie, c’était tout le contraire. On ne se connaissait pas, il n’y avait pas de fond de jeu donc on faisait plus attention en mettant plus d’application. Du jour au lendemain, cette rigueur a disparu.

Les comportements doivent changer....
Oui, même aux entraînements. On ne peut pas les aborder en étant relax et penser que les jours de match, ça ira tout seul et qu’on parviendra à s’en sortir. Il faut se donner à 100%. Si on doit arriver une demi-heure avant les séances pour s’échauffer et être performant, chacun doit se prendre en main.  Aujourd’hui, on fait trop de bêtises et il y a vraiment un malaise.

Ce malaise, l’avez-vous identifié ? 
Non. Je suis impatient d’être au match contre Chambéry pour voir les réactions. D’autant qu’on va récupérer certainement Igor (Vujic), cela fera une rotation supplémentaire et surtout un tireur de loin.

Chambéry, c’est le début d’une série compliquée
On a besoin de prendre des points quelque part ! Chambéry est dans le même cas. Ensuite, on va à Nîmes et on reçoit Dunkerque donc il va falloir se réveiller. Terminées les belles paroles, il faut des actes et surtout des bons résultats ! On doit arrêter de se mentir et dire que la saison est longue et qu’on aura le temps de se rattraper.

L’équipe de Sélestat peut-elle viser autre chose que le maintien ?
On sait qu’on a une bonne équipe mais compte tenu des résultats du moment, notre championnat se joue contre des adversaires de notre niveau et si on n’arrive pas à gagner contre eux, ça sera très dur. Le maintien c’est le principal objectif même si je pense qu’on peut viser plus haut. Le jour où chacun exprimera son potentiel, ça ira beaucoup mieux.



Saint Raphaël, le PSG, Nantes et Montpellier sur leur lancée ?


Avec cinq succès d'affilée (coupe de la Ligue incluse), St Raphaël espère poursuivre sur sa dynamique en se déplaçant à Créteil. Les Cristoliens qui viennent de rater...

La suite ici...

 

SELESTAT ALSACE HANDBALL - CHAMBERY SAVOIE HB

Pronostic : Sélestat

Date et Heure :
Le 08/10/2014 A 20:00:00
Lieu :
Centre Sportif Intercommunal 'Eugène Griesmar'
Quai Albrecht  -  SELESTAT
Lien Google Maps vers la salle

3 septembre 2015

Présentation de la 1° Journée de Pro D2: Toujours plus forte ?

Quatorze au départ, un seul à l’arrivée, quatre billets pour les play-offs, deux condamnations à l’exil en nationale 1, la donne est claire à l’orée de cette saison 2015-2016.

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      D’autant plus claire que pour une fois depuis bien longtemps, l’été n’aura pas été meurtrier pour les participants au championnat le plus fou du monde. Pas de relégation administrative, pas d’empêchement de monter, aucune sanction financière, tout juste quelques limites de masse salariale imposées par la CNCG, l’avant saison s’est écoulée sans heurts pour les 14 protagonistes. Quatorze, les dix rescapés de la dernière saison, les deux relégués de LNH et les deux promus de nationale 1. Du beau monde en vérité pour un championnat qui s’annonce passionnant et disputé. Comme d’hab’…

   Et si l’été n’a pas eu à souffrir de tempêtes ou de coups de chaleur, c’est sans doute grâce aux clubs. La D2 est de plus en plus Pro et de structuration en développement, la raison et la rigueur prennent le pas sur l’amateurisme qui prévalait il y a peu. Pour preuve, les transferts. Soixante seize départs, cinquante neuf arrivées, les clubs ont fait dans le dégraissage du mammouth, une masse salariale toujours plus importante dans des budgets qui peinent à se développer. Exit expérience et (quelques) gros salaires, place aux jeunes et aux bonnes affaires. Jeunesse avec une cohorte de « 92 », comme Antoine Gutfreund (23 ans) qui arrive à Dijon avec 67 matches au compteur avec Montpellier, Antoine Conta, de Créteil à Massy, Adrien Ballet, un autre cristolien venant s’aguerrir à Nancy, ou le néo valentinois Alexis Bon, formé à Chambéry puis à Istres ou encore l’istréen Kevin Mesnard (un 93), strasbourgeois issu de la filière montpelliéraine. Côté bonnes affaires, les clubs se sont tournés vers l’étranger. Notamment vers l’inépuisable filon de l’ex-Yougoslavie et de ses voisins des Balkans : Puljic (Croatie) à Angers, Kuduz (Croatie) à Dijon, Markovic (Serbie) à Mulhouse,...

...  tout ça devrait déboucher sur du beau jeu et une compétition encore plus disputée.

    Des favoris ? Forcément.
     La D2 s’est assagi au fil du temps et si sur un malentendu, tout le monde peut encore battre tout le monde, la lutte pour le Top 5 devrait se circonscrire aux poids lourds de la division. A commencer par les deux exclus de LNH, le Sélestat de Christian (et Thomas !) Gaudin et Istres, l’autre club provençal qui a recruté malin pour retrouver la première division aussi sec. Derrière ces deux là, Dijon et sa recrue emblématique du handball tricolore, Jackson Richardson, Mulhouse l’éternel prétendant à la montée, Massy et sa stabilité, l’ambitieux Nancy et… quelques autres ne devraient concourir que pour les play-offs. Côté maintien, la bagarre sera rude elle aussi. Entre manque d’expérience et hausse du niveau de jeu, les promus (Saran et Limoges) font forcément partie des plus exposés. Pontault-Combault, Angers, Besançon, Valence auront à cœur de mieux faire, et ça ne sera pas difficile… Privé de play-offs, Billère a envie de revanche. Quant à Cherbourg, il s’agira de confirmer, ou plutôt de s’affirmer comme un futur grand du handball hexagonal.

En guise d’entrée en matière, dans le vif du sujet, la première journée s’annonce déjà musclée, incertaine et révélatrice des forces en présence et des ambitions de chacun. Et il y en aura pour tous les goûts ! Un duel des extrêmes entre Istres (ex LNH) et Saran (ex nationale 1), un choc de prétendants, un Sélestat-Massy destiné à donner le ton à la saison et le la à son vainqueur, avec Pontault-Nancy, Besançon-Valence et Mulhouse-Angers des derbies estampillés D2, un gros match pour Limoges en déplacement à Dijon et une belle opposition de probables futures meilleures défenses, un Billère-Cherbourg au doux parfum d’une Pro D2 qu’on aime, une D2 aux suaves relents de sueur, aux doux bruits des bourre-pifs que tous se distribuent généreusement et amoureusement, au son de cette petite balle pégueuse qui n’en finit pas de nous rendre fou… Allez, c’est parti !

Les matchs:
ISTRES - SARAN Pronostic : Istres

SELESTAT - MASSY  Pronostic : Sélestat

 PONTAULT COMBAULT - NANCY Pronostic : nul

MULHOUSE  - ANGERS Pronostic : Mulhouse

DIJON  - LIMOGES Pronostic : Dijon

BESANCON  - VALENCE Pronostic : Valence

BILLERE  - CHERBOURG Pronostic : Billère

Source Hadzone © Philippe Dairou
8 octobre 2013

News: "Tribune Hand", l’émission handball de Ma Chaine Sport

Tribune Hand

"Ma Chaine Sport" pense aussi aux handballeurs...
 
 
Inédit sur le cable aujourd'hui.
 
 
 
 
 
 
 
La chaîne MCS lance une nouvelle émission exclusivement dédiée au handball.
 


Cliquez sur l'image pour aller sur le site internet de la chaineTous les mardis à 19h30, Tribune Hand, présentée par Grégory Petitjean avec Olivier Girault et Sémir Zuzo, recevra un acteur du monde du handball et vous serez invité à débattre en direct sur l’actualité du handball.

 Cette semaine (ce mardi 8 octobre), c’est Alain Portes qui sera l’invité de cette toute nouvelle émission, unique sur le câble. Cette émission qui est une première en son genre vous offrira l’opportunité de vous exprimer. Le tout nouveau sélectionneur de l’équipe de France féminine de handball répondra à toutes vos questions tout comme les présentateurs de l’émission.

MCS est disponible en HD sur Numéricâble (canal 150) et Canalsat (canal 126).

Pas de panique, si vous ratez l’émission, des rediffusions sont aussi programmées.

Alors ne manquez pas cette émission UNIQUE en son genre car ce n’est pas souvent qu’on vous donne la parole.

Source Hand-Planet

4 septembre 2015

VALENTIN Thomas

Violet depuis la saison 2015/2016
1ère année en violet

VALENTIN T

Nationalité:

20px-Flag_of_France_svg

France

Né le: 24/03/1996

AAy-sur-Moselle (57)

Surnom: ??

Taille: 177 cm

Poids: 84 kg (2015)

Poste: Demi Centre

Numéro: 7

 

 

Palmarès :
2014: 2ème trophé Jean André pour la N1
          Révélation de l'année

Selection équipe de France: -

 

Joue actuellement: Drapeau de la France Sélestat (Pro D2)

Saison 2014/2015   :Drapeau : France Sélestat (10ème N1)
Saison 2013/2014   :Drapeau : France Metz ( .. N2)
Saison 2012/2013   :Drapeau : France Metz ( -18)

Saison 20-- à 20-- . :Drapeau de la France Metz (Jeunes)
Débute le hand à l'âge de 12 ans

Ses saisons en Violet:

Saison 2014/2015 : Sélestat (N1)
Nombre de rencontres: 19
Buts sur tir: 76/110 (69%)
Buts sur penalty: 12/12 (100% 
Total buts: 88 (77%)
2 minutes: 3

Son premier match avec la 1: 04/09/15, Journée 1 Pro D2, Selestat 25-20 Massy
Son premier match en LNH: -
Son premier but en LNH: -

14 décembre 2015

Résumé de la 13ème journée: Billère champion d'Automne, Sélestat 3ème...

Le leader s’est imposé sans trembler à Limoges et conforte sa position de leader à la mi-saison, juste devant Mulhouse, qui ne s’arrête plus de gagner. Sélestat s’invite sur le podium mais n’a qu’une victoire d’avance sur Istres, 10e.

Angers sélestat

Le « champion d’automne », c’est Billère. En l’emportant à Limoges au terme d’un match bien maîtrisé vendredi (32-28), le BHB a confirmé son statut de leader à la moitié du championnat de Handball ProD2. Cette 10e victoire en 13 matches, la 6e sur les sept dernières rencontres, récompense la régularité des Béarnais, toujours solides en défense quand il s’agit de durcir le ton, redoutables dans leur jeu de transition, et décidément impeccables lors des fins de rencontre, au moment de valider les succès. En Limousin, les visiteurs ont encore dû garder leur sérieux quand leurs hôtes ne trainaient qu’à deux unités avec dix grosses minutes à jouer. En pleine confiance, ils n’ont pas tremblé pour conserver leur fauteuil que Mulhouse continue à convoiter. À Valence, le MHSA a engrangé un sixième succès de suite et demeure à un point du leader, avec un petit trou creusé sur le reste de la meute. Trois équipes se partagent la 3e place avec 29 points, quatre autres ne sont qu’à un point derrière, et Istres, 27 points, pourrait remonter si sa victoire face à Billère est confirmée (le BHB a aligné sur la feuille de match un joueur non qualifié ; les dirigeants ont fait appel). Parmi ces prétendants, Cherbourg a encore un match à jouer, mercredi à Massy (10e journée, reporté en raison des attentats de Paris), avec l’espoir de s’installer à la 3e place à mi-saison.

ANGERS NOYANT HBC 17–27 SELESTAT ALSACE HB 

REVOIR LE MATCH EN VIDÉO

Après son bon nul à Massy, Angers n’a pas réussi à enchaîner, tombé chez lui face à un bon Sélestat. Les Alsaciens mettent 10 minutes à prendre la mesure de leurs adversaires (4-4), qu’un triplé de SAVIC distance (5-9, 19e). Le Bosnien est relayé par SERI, LENNE et VALENTIN qui font grimper l’écart jusqu’à la pause (8-15). Les hommes de Christian GAUDIN restent sérieux en seconde période et gèrent leur avance pour finalement s’imposer de 10 buts. L’un de leurs meilleurs matches cette saison.

Statistiques : Daniel Gañarul (4/6 dt 3/3 pen), Maxence RIZZI (9/21 arrêts dt 0/3 pen) pour Angers / Kosta SAVIC (7/10 dt 3/3 pen), Rudy SERI (6/11), Thibaud VALENTIN (5/10), Julien MEYER (15/31 arrêts dt 0/3 pen) pour Sélestat.

Classement :
Angers    13e (16 pts ; -61)
Sélestat   3e (29 pts ; +29)

L’info en plus : C’est la quatrième fois cette saison que Sélestat encaisse 20 buts ou moins. Le SAHB constitue la meilleure défense de Handball ProD2.

Laurent SORIN, entraîneur d’Angers : « On est tombés sur une vraiment belle équipe de Sélestat, une grosse défense, plus puissante que nous. On était dans notre match mais on a un peu manqué d’arguments, et quand on a trouvé des ouvertures, Julien MEYER a fermé la boutique. C’est dommage de finir comme ça, notre salle était pleine. Mais on a vu un bon match quand même. »

Rudy SERI, demi-centre de Sélestat : « C’est peut-être notre match le plus abouti au niveau de l’intensité. On a très bien défendu, Julien a été excellent derrière, on a trouvé des solutions en attaque. Tous les feux étaient au vert. Terminer 2015 comme ça, c’est que du bonheur. C’est presque dommage qu’il y ait la trêve, on était sur une bonne dynamique. Il va falloir se remobiliser dès la reprise et continuer à progresser. »

Voir les autres résumés sur le site de FFHB ici

Saran 24-32 Massy
Istres 21-22 Pontault-Combau.
Angers 17-27 Sélestat
Nancy 26-21 Dijon
Valence 28-33 Mulhouse
Limoges 28-32 Billère
Cherbourg 33-26 Besançon

Le classement après 13 journées

Pl Equipe Pts MJ Vic Def Nul But + But - Sér GAP
1 Billère 33 (-3pts) ? 13 10 3 0 385 353 4  A fait appel
2 Mulhouse 32 13 9 3 1 394 366 6  
3 Saran 29 13 7 4 2 385 359 -1 8
- Sélestat 29 13 8 5 0 339 310 2  
5 Nancy 29 13 8 5 0 364 357 1 -8
6 Cherbourg 28 12 8 4 0 345 319 1 6 (-1 match)
7 Dijon 28 13 7 5 1 368 369 -2 4
- Pontault-Combau. 28 13 7 5 1 360 358 1  
9 Besançon 28 13 7 5 1 353 365 -1 -10
10 Istres 27 (+3pts) 13 7 6 0 364 363 -1  
11 Massy 23 12 5 6 1 331 324 1   (-1 match)
12 Limoges 17 13 2 11 0 361 383 -5  
13 Angers 16 13 1 11 1 318 386 -1  
14 Valence 13 13 0 13 0 338 393 -13  

 

27 octobre 2015

Les chiffres du jour : +2cm, +4.79kg, +2ans ou David contre Goliath ...

Tout le monde connait l'histoire de David et de Goliath, comment ce jeune homme abat le géant philistin et patati et patata... Bref, on va pas vous la refaire ... Pas d'histoire sur ce site, vous le savez. C'est un site de Handball dédié au club des violets du Sélestat Alsace Handball.Le victorieux n'est pas toujours celui qu'on pense... Sélestat à vaincu le colosse Istréen.

Mais enfin, il y a qaund même une petite comparaison à faire suite à cette belle victoire Sélestadienne. La ruse et l'application de nos violets ont eu raison du colosse Istréen favori pour la (re)montée en LNH.

J'en veux pour preuve les chiffres suivants:

Le joueur d' Istres est plus grand
+ 2 centimêtres

par rapport au joueur Sélestadien.
(Il mesure 1.90m contre 1.88m)

Le joueur d' Istres est plus Fort
+ 4.80 kg
par rapport au joueur Sélestadien.
(Il pèse près de 90kg contre 85.2 kg)

Le joueur d' Istres est plus expérimenté
+ 2ans
par rapport au joueur Sélestadien.
(Il est agé de 26ans contre 24)

Mais tout compte fait, c'est le plus agile, le plus rusé

qui a remporté cette belle victoire

BRAVO Les VIOLETS

 

 

27 septembre 2015

J4: après Sélestat – Besançon (27-31); Un statut à démontrer ...

 

C’est une évidence, Sélestat cherche encore la bonne formule. La défaite, logique, contre Besançon oblige les Violets à faire vite.

christian-gaudin-(a-gauche)-cherche-encore-la-bonne-formule-photo-dna-franck-delhomme

Il va falloir s’y faire. S’habituer aux montagnes russes. « Quand on reconstruit avec une base de jeunes joueurs, il faut accepter ce manque de constance, qui nous suivra tout au long de la saison », souligne Christian Gaudin.

C’est pourquoi le coach sélestadien, « frustré » après la défaite lors du derby contre Mulhouse, voulait faire preuve « d’indulgence » après celle face à Besançon. Une saison sans le moindre “accident”, ces soirs où rien ne va, ça n’existe pas.

Mais si l’argument de la jeunesse est recevable, il n’explique pas tout pour autant. Besançon est sans aucun doute l’équipe la plus jeune de Pro D2, dont elle partage le fauteuil de leader avec Pontault-Combault.

La jeunesse certes, mais pas seulement

Et le niveau de jeu violet interpelle tout de même. Sélestat a été construit pour bien défendre. Ça ne s’est pas vu vendredi. « Sans agressivité, on peut essayer tous les dispositifs défensifs que l’on veut… », souffle Christian Gaudin.

Après quatre journées, Sélestat n’a pas encore l’étoffe d’un prétendant à la montée. Avait-on vu Beauregard et consorts trop beaux, ou leur faut-il davantage de temps pour donner leur pleine mesure ?

La réponse se situe sans doute entre les deux. « On recherche la bonne formule », avoue l’entraîneur. Notamment au poste stratégique de demi-centre, où les jeunes Seri et Valentin ne manquent pas de talent, mais plus logiquement d’expérience et de maturité.

Sélestat doit-il encore recruter pour ajuster son effectif ? C’est le souhait du club, mais celui-ci se heurte toujours à ses contraintes financières.

C’est donc ce groupe-là qui doit s’élever, montrer l’étendue de ses qualités. « Il en a beaucoup, assure l’ancien entraîneur de Saint-Raphaël. Je suis d’un naturel optimiste. On va continuer de travailler pour trouver les solutions. »

Sélestat, parce qu’il descend de D1, cristallise les attentes. .... La suite C’est logique, mais ce statut ne doit pas occulter certains paramètres. Il ne fallait ainsi pas s’attendre à voir les Violets survoler le championnat.

Pourquoi ? Parce que, si l’argent ne fait pas tout, le budget sélestadien n’est “que” le 3e de D2, derrière Istres et Dijon.

« Parce que l’on est en reconstruction », rappelle aussi Christian Gaudin. Pour appuyer cet argument, il suffit de regarder le bilan d’Istres, l’autre relégué de D1. Il est strictement identique : deux victoires, deux défaites. Alors l’entraîneur violet s’en tient à un discours où ambition et prudence font bon ménage. « Je n’ai jamais prétendu que l’on était favori pour la montée. L’objectif, cette saison, c’est de finir dans le Top 5. Ne pas y être serait une contre-performance. »

Pour l’instant, le compte n’y est pas. « Ces deux défaites consécutives nous mettent forcément dans une situation inconfortable. » Surtout quand on regarde le calendrier, puisque Billère, Dijon et Pontault-Combault sont au menu des trois prochaines journées.

Sur le papier, Sélestat fait toujours partie des candidats aux play-offs. Il s’agit maintenant de le montrer.

Source Dna

1 octobre 2015

Présentation J5: Les relégués à la relance

 

Coincés en milieu de tableau avec deux défaites pour autant de victoires, Istres et Sélestat doivent réagir s’ils ne veulent pas se laisser distancer. À domicile pour les Provençaux, qui reçoivent le mal classé Valence. À Billère, actuel 4e, pour les Alsaciens.

Billere

Ils revenaient systématiquement dans les pronostics de début de saison au moment d’évoquer les candidats à la montée. Les Bas-Rhinois étaient même cités par les entraîneurs de ProD2 comme LES favoris pour le titre et une remontée directe à l’étage supérieur. Mais après quatre journées, Sélestat et Istres, les deux relégués de LNH en fin de saison dernière (respectivement 13e et 14e), ont déjà perdu autant qu’ils ont gagné et ne figurent qu’en milieu de tableau. Les hommes de Christian GAUDIN avaient pourtant idéalement débuté, avec deux succès initiaux, mais ont ensuite coincé dans le derby face à Mulhouse et sont tombés sur un Besançon en pleine confiance. Les Provençaux, après avoir été surpris d’entrée chez eux par Saran, avaient redressé la barre avec deux succès… mais ont été largement dominés à Cherbourg, « où on a cruellement manqué d’agressivité », soulignait l’ailier Lucas RUIZ. Alors même si « ce n’est que la 4e journée et il ne faut pas s’affoler », tempère Frédéric BEAUREGARD, le capitaine sélestadien, les deux équipes tenteront de se relancer ce week-end. Pour prouver qu’elles méritaient bien leur place dans les pronostics de début de saison.

BILLERE HB PAU PYRENEES – SELESTAT ALSACE HB
vendredi 2 octobre à 20h30

Classement général : Billère    4e (10 pts)
                                   Sélestat 8e (8 pts)

Attaque: Billère (116 buts – 5e) 
                Sélestat (108 buts – 10e)

Défense : Billère (107 buts – 3e)
                Sélestat (107 buts – 3e)

Meilleurs buteurs : Billère : Pierrick VERDIER (27 buts)
                               Sélestat: Thibaud VALENTIN (16 buts)

Gardiens : Billère : Arnaud TABARAND (47 arrêts)
                 Sélestat Julien MEYER (27 arrêts)

Les derniers résultats :    Billère : DVVV
                                      Sélestat : VVDD

Les enjeux : La victoire à Massy le week-end dernier a confirmé le bon début de saison de Billère, malgré les blessures qui handicapent le collectif béarnais. Ce vendredi, Aitor ETXABURU, le coach, pourrait récupérer Leo QUERIN (arrière droit), en phase de reprise, et Franco GAVIDIA, joker médical en attente de qualification. De quoi enchaîner avec un nouveau succès ? Il faudra se méfier de Sélestat, revanchard après sa première défaite à domicile, et qui misera sur son bloc défensif pour user son adversaire.

Aitor ETXABURU, entraîneur de Billère : « À domicile, on veut gagner, mais Sélestat est une bonne équipe, jeune, avec beaucoup de rotations, de possibilités, et très physique en plus. Alors nous allons devoir tenter des choses différentes, avec les joueurs que nous avons sous la main. Or, contre Sélestat, on ne pourra pas gagner à 8 comme à Massy. Ce sera très dur. »

Frédéric BEAUREGARD, capitaine de Sélestat : « On n’a pas digéré notre défaite face à Besançon, que l’on a toujours à l’esprit. On s’est dit des choses dans les vestiaires et on s’est remis au travail pour gagner à Billère. A domicile, ils montrent qu’ils sont chez eux, j’ai regardé des vidéos et ça tape un peu. Ce sera un gros combat et on devra retrouver notre état d’esprit. »

Source FFHB

Equipe Receveuse Equipe Visiteuse   Date  
Saran (6è) Limoges (13è)   02/10  
Besançon (2è) Mulhouse (6è)   02/10  
Nancy (11è) Cherbourg (3è)   02/10  
Billère (5è) Sélestat (7è)   02/10  
Dijon (4è) Massy (9è)   02/10  
Istres (10è) Valence (14è)   02/10  
Pontault-Combault (1er)    Angers (12è)   03/10  
21 septembre 2015

Resumé de la 3ème journée: Pontault et Besançon se partagent la tête, Sélestat chute ...

Victorieux respectifs de Cherbourg et Massy, les deux clubs, cantonnés au bas de tableau l’an dernier, poursuivent leur beau mois de septembre et se partagent la première place après trois journées.

J-3

Mai 2015, dernière journée du championnat de Pro D2. Besançon bat Mulhouse et sauve sa place à ce niveau in extremis. Pontault-Combault, lui, s’incline contre Nancy et doit en passer par un barrage de maintien, une deuxième année de suite, pour gagner le droit de repartir en Handball ProD2. Quatre mois plus tard, les équipes ont changé, un peu, et leur classement, beaucoup. Après trois journées, Bisontins et Pontellois-Combalusiens se partagent la première place du classement, grâce à leur troisième succès de rang acquis ce week-end. Face à Cherbourg, un autre invaincu, pour les Franciliens, qui ont une nouvelle fois fait preuve d’une grande maîtrise. Contre Massy pour Besançon, qui n’a jamais été mené dans le match et confirme sa belle forme avant de se rendre à Sélestat, relégué de LNH, pour un nouveau test.

 

 

Rouge

MULHOUSE HB SUD ALSACE 26 25  SELESTAT ALSACE HB : (10-14)

REVOIR LE MATCH EN VIDÉO

Le derby alsacien était attendu, il a tenu toutes ses promesses. Et dans un match où chaque équipe a eu sa période, c’est Mulhouse qui est sorti vainqueur, faisant chuter pour la première fois Sélestat. Ce sont pourtant les visiteurs qui débutent le mieux et comptent jusqu’à cinq unités d’avance (8-13, 27e). Mais quelques face à face loupés permettent à Mulhouse de rester dans le match (10-14 à la pause). Les locaux grignotent leur retard et égalisent au cœur de la seconde période (18-18, 44e). Ils abordent le money time avec deux buts d’avance grâce à Eduardo REIG GUILLEN (10 buts), mais les Sélestadiens de Rudy SERI égalisent encore (25-25, 58e). Finalement, Sébastien GALOTTE offre la victoire aux siens d’un but à 11 secondes du terme.

Statistiques : Eduardo REIG GUILLEN (10/13 dt 5/5 pen), Sébastien GALOTTE (5/6) à Mulhouse / Rudy SERI (7/9), Julien MEYER (10/35 arrêts dt 0/4 pen) à Sélestat.

Classement : Mulhouse - 9e (7pts ; -1) / Sélestat - 6e (7pts ; +5)

L'info en plus : 2 cartons rouges directs ont été distribués durant la rencontre pour les Mulhousiens Ingars Dude et Bogdan Petricevic. Des sanctions qui pourraient handicaper les Alsaciens en cas de suspension.

Brahim IGHIRRI, entraîneur de Mulhouse : « Notre début de match est laborieux en attaque et Sélestat a exploité cela avec des contres, le repos était nécessaire. Puis on s’est reconcentré, notre projet défensif a bien tenu et nous a offert à notre tour des ballons de contre. Ça s’est joué à peu de choses, un nul aurait été plus équitable mais on a eu de la réussite, tant mieux. »

Christian GAUDIN, entraîneur de Sélestat : « Ça se joue sur des détails, on gère bien notre première mi-temps même si on a trop d’échecs en contre qui nous coûtent cher, car on aurait pu creuser un écart de 7 ou 8 buts à la pause. Je reste satisfait de la prestation d’ensemble, on est une équipe en apprentissage et notre jeu s’améliore. Mulhouse a bien joué le coup. »

les autres matchs

UMS PONTAULT-COMBAULT HB JS CHERBOURG MANCHE HB : 31 – 28 (16-13)
Entre deux équipes encore invaincues, le match est d’abord serré et offensif (5-5, 5e). Puis la défense locale se met en place et permet à Pontault-Combault de creuser l’écart (9-6, 10e). Williams MANEBARD égalise pour Cherbourg (13-13, 23e) mais les Normands accusent à nouveau trois buts de retard à la pause (16-13). Les Franciliens restent devant toute la seconde période sans jamais prendre trois buts d’avance néanmoins, et deux derniers penaltys de Davorin VRANIC dans les cinq dernières minutes valident leur succès (30-27).

GRAND BESANCON DOUBS HB – MASSY ESSONNE HB : 25 – 22 (15-11)
Comme l’autre co-leader, Besançon n’a jamais été mené par Massy chez lui. Les Franc-Comtois, par Jules PORTET-HARLEAUX et Quentin EYMANN (6 buts chacun) prennent les commandes (6-4, 10e puis 9-6, 18e). Massy recolle presque (11-10, 25e) mais se retrouve à -4 à la pause (15-11). Dès la reprise, les locaux, toujours rassérénés par un brillant Ilija KOMNENOVIC (18 arrêts) font monter leur avance à sept buts (19-12, 36e). Les Essonniens tentent le tout pour le tout et reviennent dans le match (20-18, 49e), sans vraiment réussir à inquiéter Besançon, qui enchaîne un troisième succès.

ISTRES OUEST PROVENCE HB – LIMOGES HAND 87 : 36 – 28 (17-18)
Sonnés par leur large défaite à domicile le week-end passé, les Limougeauds avaient à cœur de réagir. Ils le réussissent en entrant mieux dans le match (1-4, 7e). Istres se reprend grâce notamment à Maximilian JONSSON (10 buts) et revient à un but, mais les champions de France de Nationale 1 gardent les commandes jusqu’à la pause (17-18). Ensuite, le collectif istréen fait la différence, le LH87 semble à cours de solution et, après quelques minutes à résister (21-21, 37e), craque définitivement (24-21, 28-23, 34-27…) pour terminer à -8.

USM SARAN HB – GRAND NANCY ASPTT HB : 33 – 24 (16-13)
Séduisant lors de ses deux rencontres face aux relégués de LNH, Saran a confirmé sa bonne forme en disposant de Nancy, 6e de Pro D2 l’an dernier. Les promus sont d’abord malmenés par les Lorrains, qui dominent le premier quart d’heure (8-10). Les Saranais passent alors un 8-1 qui les place en tête (16-11, 27e). Nancy s’accroche et Yann DUCREUX (7 buts) permet aux siens de revenir à un but (18-17, 37e). Une nouvelle accélération des locaux est cette fois  fatale aux visiteurs, qui lâchent : 20-18 (39e), puis 23-18, et un écart qui monte finalement à neuf buts (33-24). Ce résultat permet aux Lorietains de s’installer en haut de tableau, tandis que Nancy reste coincé à la dernière place.

DIJON BOURGOGNE HB – VALENCE HB : 31 – 29 (14-14)
Après sa défaite à Cherbourg, Dijon voulait se relancer à domicile. Les Bourguignons ont surtout été malmenés par les Valentinois, eux aussi revanchards après deux échecs. Si Dijon gère l’entame (10-7, 19e), les visiteurs passent devant grâce à un 4-0 (10-11, 23e) et comptent même quatre buts d’avance à l’approche du dernier quart d’heure (21-25, 42e). Les hommes de Jackson RICHARDSON se reprennent et placent un 3-0 (24-25, 46e), puis profitent de leurs supériorités numériques pour enchaîner avec un 4-0 (de 26-27 à 30-27, 59e) et l’emporter.

BILLERE HB PAU PYRENEES – ANGERS NOYANT HBC : 27 – 21 (16-12)
Après leur succès à Valence, les Billérois avaient l’occasion d’enchaîner à domicile, et ils ne l’ont pas manquée. Malgré un départ difficile (0-2, 3e), ils trouvent des solutions en attaque, égalisent (4-4, 13e) et passent un 6-0 qui distance Angers (10-4, 18e). Si les Angevins recollent bien à trois buts dans un début de seconde période où les gardiens Arnaud TABARAND et Julien LARDEUX s’illustrent (16-13, 43e), jamais les visiteurs ne parviennent à inquiéter leurs adversaires, qui s’imposent logiquement de six buts (27-21).

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Photo source Fred Clic clac

Le classement après trois journées:

 ÉquipesPtsJGNulsPButs +Buts -Diff
1 UMS PONTAULT COMBAULT HANDBALL 9 3 3 0 0 93 78 15
2 GRAND BESANCON DOUBS HANDBALL 9 3 3 0 0 80 72 8
3 USM SARAN HB 7 3 2 0 1 93 81 12
4 BILLERE HANDBALL PAU PYRENEES 7 3 2 0 1 84 77 7
5 SELESTAT ALSACE HB 7 3 2 0 1 81 76 5
6 JS CHERBOURG MANCHE HB 7 3 2 0 1 86 83 3
7 DIJON BOURGOGNE H.B. 7 3 2 0 1 86 84 2
8 MULHOUSE HANDBALL SUD ALSACE 7 3 2 0 1 82 83 -1
9 MASSY ESSONNE HB 5 3 1 0 2 74 77 -3
10 ISTRES OUEST PROVENCE HANDBALL 4 2 1 0 1 62 58 4
11 ANGERS NOYANT HBC 3 3 0 0 3 71 81 -10
12 VALENCE HANDBALL 3 3 0 0 3 81 92 -11
13 LIMOGES HAND 87 3 3 0 0 3 81 99 -18
14 GRAND NANCY ASPTT HB 2 2 0 0 2 48 61 -13
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