Résumé de la 7ème journée : Paris lâche Dunkerque qui piétine à Montpellier
Le PSG commence à faire le vide autour de lui
Le PSG commence à faire le vide autour de lui
Sélestat peut ajouter un glorieux chapitre à son histoire, ce soir face à Créteil. Les coéquipiers de Jordan François-Marie veulent se qualifier pour les demi-finales de la Coupe de la Ligue et apporter une touche de violet dans la ville rose, lors du Final Four à Toulouse début décembre.
Il est seul Sélestadien à avoir remporté la Coupe de la Ligue. C’était en 2009 et Jordan François-Marie, même pas 20 ans à l’époque, avait contribué à la victoire surprise d’Istres aux dépens de Montpellier (quatre buts en finale). « C’est forcément un bon souvenir. Mais j’étais arrivé en cours de saison (prêté par… Montpellier, ndlr) et je n’avais pas participé à la qualification pour le Final Four. Le meilleur reste la montée en D1 avec Sélestat », souffle l’arrière droit.
Au-delà du titre, Jordan François-Marie se souvient surtout de sa découverte des États-Unis (le Final Four s’était déroulé à Miami, ndlr). « C’est une ville qui fait rêver. Je suis fan de NBA et j’avais pu voir un match entre Miami et La Nouvelle-Orléans. C’était énorme ! »
Toulouse, théâtre du Final Four de cette édition 2012, ne manque pas de charme, mais fait sans doute moins travailler l’imaginaire de Jordan François-Marie et de ses coéquipiers. « Ça reste un Final Four, souligne le Sélestadien. Et il y aura plus de monde dans la salle (sourire). » La finale 2009 s’était en effet jouée devant à peine 1 000 spectateurs dans la somptueuse American Airlines de Miami. Un flop intégral.
L’ambiance promet d’être beaucoup moins confidentielle dans le Palais des Sports toulousain, les 8 et 9 décembre. Et le Sélestat Alsace Handball n’entend pas laisser passer l’occasion de s’inviter au Final Four de la Coupe de la Ligue pour la première fois de son histoire. « Ce serait super pour le club », lance “Jojo”, artisan majeur de la qualification contre Tremblay lors du tour précédent (5 buts).
L’arrière droit brûle également d’envie de s’inviter dans le dernier carré et de retrouver les meilleures équipes de l’Hexagone. « Une défaite contre Créteil en Coupe de la Ligue serait moins importante qu’en championnat, explique-t-il avec la franchise qu’on lui connaît. Mais on veut se qualifier pour les demi-finales de cette compétition où on ne nous attendait pas vraiment. Cela prouverait qu’il faut compter avec Sélestat en LNH. »
Créteil, en net regain de forme après un début de saison compliqué (victoire contre Toulouse et match nul face à Chambéry lors des deux dernières journées), voudra forcément contrarier les desseins violets. « Il y a encore un match à gagner ! », rappelle Jordan François-Marie, en affichant toutefois sa confiance.
« On a eu de la chance lors du tirage au sort. C’était le meilleur possible. À nous d’en profiter. Nous avons battu Créteil à l’extérieur en cha mpionnat (25-28 le 3 octobre, ndlr). À domicile, on doit gagner. »
C’est une évidence, Sélestat a été gâté, en recevant d’abord,... la suite
Source Dna
Qualifié pour la première fois de son histoire dans le dernier carré de la Coupe de la Ligue, qui se déroulera en décembre à Toulouse, Sélestat peut continuer de rêver durant les six semaines à venir.
Si la Coupe de la Ligue ne faisait pas partie des objectifs du SAHB, elle l’est devenue par la force des choses grâce à deux succès sur Tremblay et Créteil qui l’ont propulsé dans un dernier carré plutôt inattendu. En effet, les deux grosses écuries au départ de la saison, Montpellier et Paris, manqueront à l’appel lors du final four qui se déroulera à Toulouse le week-end des 8 et 9 décembre. Si bien que les Violets, qui ont décroché pour la première fois de leur histoire une qualification pour une demi-finale de cette compétition réservée aux clubs de l’élite, y côtoieront Nantes, Dunkerque et Chambéry. Ces trois adversaires rêvent certainement de tomber sur l’équipe alsacienne lors du tirage au sort puisqu’elle est, sur le papier, celle qui semble la plus abordable.
De son côté, Sélestat a désormais une belle carte à jouer dans une compétition qu’il abordera sans aucune pression. Il y a quinze jours, elle a su tenir tête jusque dans les dernières secondes du match à Dunkerque, ne cédant que de deux buts (25-27) contre la seule équipe désormais invaincue depuis le mois de septembre puisque le PSG est tombé hier, à la surprise générale, face à Nantes.
Yuriy Petrenko et ses coéquipiers ne disposeront, certes, pas de l’avantage de jouer à domicile, mais ils compenseront ce handicap par un état d’esprit et une combativité qui peuvent leur permettre de croire en leur chance et de créer une surprise afin de se hisser jusqu’en finale. Ce sera le prochain objectif d’une équipe qui, si elle joue désormais sur deux tableaux, sait que la priorité reste toujours le championnat.
Novice à ce stade de l’épreuve, le SAHB peut demander la recette à son arrière droit, Jordan François-Marie, qui a remporté cette coupe en 2009 avec Istres. Cette année-là, du côté de Miami où la Ligue s’était décentralisée, le rêve américain était devenu réalité pour le Petit Poucet qui s’était permis de battre Montpellier en finale. Le meilleur marqueur sélestadien va-t-il pouvoir réaliser une surprise aussi énorme trois ans plus tard ? Rien n’est moins sûr. Mais son expérience peut permettre à tout le groupe de croire en sa bonne étoile.
Maintenant que le train est lancé qui sait où l’aventure peut s’arrêter ? Brutalement, au stade des demi-finales, comme en avril 2008 lorsque Sélestat a raté la dernière marche pour accéder à la finale de la Coupe de France en perdant ses moyens lors d’une première période catastrophique au Palais des sports de Mulhouse contre Paris ? Ou alors dans l’euphorie, comme en juin 1995, lorsque le SCS d’alors, s’était hissé jusqu’en finale de la Coupe de France où il avait tenu tête au grand OM-Vitrolles de l’époque, en faisant match nul à domicile avant de céder de cinq buts chez l’ogre marseillais ?
Toutes les coupes laissent toujours une grande part au rêve. Les Sélestadiens ont désormais six semaines pour continuer de voir la vie en rose avant de tenter leur chance à Toulouse où ils ont, soit dit en passant, toujours bien réussi en championnat en y ramenant des succès contre le club local lors de leurs deux derniers passages. Mais avant ce petit extra qu’ils se sont octroyé au prix de deux prestations abouties contre Tremblay et Créteil, il leur faudra assurer en championnat. Dans deux semaines, ils défieront Montpellier au Rhénus (dimanche 11 novembre à 16 h) avant d’aller à Ivry, de recevoir la lanterne rouge Billère et de se déplacer à Chambéry. S’ils négocient bien ce rude programme, le dessert du final four toulousain n’en sera que plus savoureux.
Violet depuis la saison 1997/98
Joueur pendant 18 saisons.
Directeur sportif depuis septembre 2011
Nationalité:
France
Né le: 2/11/1976
A: Mulhouse (68)
Taille: 195 cm
Poids: 96 kg (2011)
Poste: Arrière Gauche
Numéro: 8
Palmarès : A suivre
Arrêt de sa carrière sportive professionnelle
Saison 2011/2012 :
Sélestat (LNH)
Saison 2010/2011 :
Sélestat (Pro D2)
Saison 2009/2010 :
Sélestat (D2)
Saison 2008/2009 :
Sélestat (LNH)
Saison 2007/2008 :
Sélestat (LNH)
Saison 2006/2007 :
Sélestat (LNH)
Saison 2005/2006 :
Sélestat (LNH)
Saison 2004/2005 :
Sélestat (LNH)
Saison 2003/2004 :
Sélestat (LNH)
Saison 2002/2003 :
Sélestat (LNH)
Saison 2001/2002 :
Sélestat (LNH)
Saison 2000/2001 :
Sélestat (LNH)
Saison 1999/2000 :
Sélestat (LNH)
Saison 1998/1999 :
Sélestat (LNH)
Saison 1997/1998 :
Sélestat (LNH)
Issu du centre de formation de Sélestat (1994)
Son premier match en LNH: septembre 1997,Lnh, Ivry
Ses saisons en Violet:
Saison 2011/2012 : Sélestat (LNH)
Nombre de rencontres: 6
Buts sur tir: 0
Buts sur penalty: 0
Total buts: 0
2 minutes: 0
Sa saison: Christian ne devait pas rejouer mais les circonstances et surtout l'infirmerie bien remplie ont nécessité le retour du guerrier pendant six rencontres...
Saison 2010/2011 : Sélestat (Pro D2)
Nombre de rencontres: 26
Buts sur tir: 16
Buts sur penalty: 0
Total buts: 15
2 minutes: 15
Itw à lire: Christian Omeyer, de l’autre côté du miroir
Saison 2009/2010 : Sélestat (D2)
Nombre de rencontres: 26
Buts sur tir: 37
Buts sur penalty: 0
Total buts: 37
2 minutes: 19
Saison 2008/2009 : Sélestat (LNH)
Nombre de rencontres: 26
Buts sur tir: 29
Buts sur penalty: 6
Total buts: 35
2 minutes: 11
Saison 2007/2008 : Sélestat (LNH)
Nombre de rencontres: 26
Buts sur tir: 27
Buts sur penalty: 6
Total buts: 33
2 minutes: 17+1
Saison 2006/2007 : Sélestat (LNH)
Nombre de rencontres: 26
Buts sur tir: 39
Buts sur penalty: 34
Total buts: 73
2 minutes: 18+3
Saison 2005/2006 : Sélestat (LNH)
Nombre de rencontres: 26
Buts sur tir: 48
ts sur penalty: 44
Total buts: 92
2 minutes: 12
Saison 2004/2005 : Sélestat (LNH)
Nombre de rencontres: 26
Buts sur tir: 27
ts sur penalty: 23
Total buts: 50
2 minutes: 20+1
Saison 2003/2004 : Sélestat (D1)
Nombre de rencontres: 25
Buts sur tir: 22
ts sur penalty: 3
Total buts: 25
2 minutes: 13
Saison 2002/2003 : Sélestat (D1)
Nombre de rencontres: 26
Buts sur tir: 15
ts sur penalty: 16
Total buts: 31
2 minutes: 12
Saison 2001/2002 : Sélestat (D1)
Nombre de rencontres: 19
Buts sur tir: 10
ts sur penalty: 6
Total buts: 16
2 minutes: 14+1
Saison 2000/2001 : Sélestat (D1)
Nombre de rencontres: 25
Buts sur tir: 15
ts sur penalty: 1
Total buts: 16
2 minutes: 11
Saison 1999/2000 : Sélestat (D1) *
*Stats non connues
Saison 1998/1999 : Sélestat (D1) *
Nombre de rencontres: 26
Buts sur tir: ?
ts sur penalty: ?
Total buts: 41
2 minutes: ?
*Stats non complètes
Saison 1997/1998 : Sélestat (D1) *
Nombre de rencontres: 26
Buts sur tir: ?
ts sur penalty: ?
Total buts: 29
2 minutes: ?
*Stats non complètes
L’opération maintien commence dès ce soir pour Sélestat. Face à une équipe de Nantes taillée pour les sommets, les Violets veulent s’offrir leur première performance de la saison.
C’est déjà David contre Goliath, et on ne parle pas encore des futures confrontations face à Paris, Montpellier ou Chambéry.
Ce soir, c’est Nantes, son budget grand format (3,2 millions d’euros) et son recrutement clinquant (les internationaux espagnols Alberto Entrerrios et Maqueda ont ainsi rejoint le “H”), qui débarque en Alsace.
De quoi nourrir un complexe d’infériorité dans les rangs violets ? Pas le moins du monde ! « C’est vrai que Nantes compte de très bons joueurs, mais ils ne me font pas plus peur que ça. Ils ont deux bras et deux jambes comme nous. Et nous sommes une équipe de mauvais perdants », sourit Frédéric Beauregard.
L’arrière gauche n’oublie pas que le Sélestat Alsace Handball avait fait chuter les Nantais la saison passée, le 28 avril au CSI (30-29). “Bobo” avait d’ailleurs pris toute sa part dans ce succès aussi prestigieux que précieux (5 buts).
À l’aube de cette nouvelle saison, le Sélestadien brûle surtout d’impatience « d’entrer dans le vif du sujet ». « La préparation, c’est bien, mais on attend tous ce premier match de championnat. On va pouvoir se situer. »
S’il n’oublie pas que Nantes regorge de talents – « Entrerrios, Sayad… » –, Frédéric Beauregard ne s’en formalise pas. « Lors de chaque match à domicile, on ne doit pas penser aux recrues ou au budget de l’adversaire. On doit entrer sur le terrain avec l’envie, car on doit prendre des points, dès maintenant. »
Dans cette LNH jamais aussi relevée que cette saison, les candidats au maintien ont vu leur marge de manœuvre se réduire. Les matches à domicile n’en deviennent que plus importants. « Parmi les sept équipes qui devraient se battre pour le maintien, celles qui réaliseront l’un ou l’autre exploit contre un club de haut de tableau et qui seront les plus régulières à la maison s’en sortiront. »
Le Martiniquais ne songe qu’à une chose : que l’histoire se répète. Le succès, la saison dernière face à Créteil en ouverture du championnat (26-24), avait placé les Violets sur les bons rails. « Psychologiquement, une victoire lors de la première journée a vraiment un impact sur le collectif. Tu es sûr de ce que tu vaux », souffle Frédéric Beauregard.
Ce soir, il s’agira également de se rapprocher du bon parcours de la saison passée au CSI (huit victoires et un nul).
« L’an dernier, nous étions le Petit Poucet du championnat. Nos adversaires savent désormais que c’est dur de gagner chez nous. En cas de victoire face à Nantes, on enverrait un message fort aux autres équipes. »
Toujours présents lors des rendez-vous importants la saison dernière, les Violets doivent remettre le couvert. « Même s’il n’est plus question de cela quand on est sur le terrain, si l’on compare les équipes de Nantes et Sélestat sur le papier, bien sûr qu’une victoire serait un exploit », estime Frédéric Beauregard. L’histoire du club violet n’en manque pas...
Source Dna
Respectivement opposés à Chambéry et Nantes, les coachs de Dunkerque et Sélestat, Patrick Cazal et Jean-Luc Le Gall réagissent au tirage au sort du Final 4 de la Coupe de la Ligue 2012. Tout comme Rock Feliho, l'arrière gauche et défenseur de Nantes.
Jean-Luc Le Gall (entraîneur de Sélestat, en photo)*:
Ce n’est pas un tirage facile, peut-être même le plus difficile pour nous car je pense que Nantes sera très dangereux. Thierry Anti, le coach adverse, est un spécialiste des Coupes qu’il a régulièrement gagné par le passé et son équipe a le profil pour s’imposer. Peut-être que Dunkerque aurait été mieux à jouer car nous avions une revanche à prendre suite à notre dernière courte défaite lors de la 6e journée (25-27, ndlr). De toutes façons, il faut faire avec. On ira à Toulouse avec ambition et l’envie de passer en finale. On n’a rien à perdre.
Réaction de l’arrière gauche nantais Rock Feliho* :
« En demi-finales, quel que soit l’adversaire, l’objectif c’est de tout faire pour aller en finale. Sélestat c’est une équipe très difficile à manier. Sur un match de Coupe, tout peut se jouer. On sais ce que c’est que d’être dans le rôle de l’outsider, c’est ce qui nous a réussi à Paris.»
Gaël Pelletier, président du HBC Nantes**:
«Nous tombons contre l’équipe qui vient de faire match nul contre Montpellier en championnat. Sélestat, ce n’est pas une équipe à prendre à la légère. Ce sera un match difficile pour atteindre la finale face à une équipe qui monte en puissance.»
Patrick Cazal (entraîneur de Dunkerque)* :
Il n’y avait que des équipes de qualité dans ce dernier carré. Ce sera donc un match difficile à jouer car Chambéry n’est pas facile à battre et joue vraiment bien. Ce sera une demi-finale très indécise qui basculera sur des détails. Il faudra gagner à tout prix face à une formation que l’on s’attend généralement à affronter en finale. Le prochain match de championnat nous donnera peut-être quelques indications. Mais on sait qu’on peut gagner 2 matchs sur un tel week-end.
Source LNH* et Handnews**.
Sélestat arrache un nul qui vaut presque une victoire
On ne sait pas si cela a été le cas dans les foyers qui avaient décidé de suivre cette rencontre devant leur poste de télé. Mais au CSI en tout cas, plus aucun spectateur n’était resté assis sur sa chaise durant les deux dernières minutes. Le suspense était à son comble dans un match qui sentait le KO. Après avoir remonté quatre buts de retard (14-18), le SAHB était entré dans les neuf dernières minutes avec trois d’avance (21-18). Mais, dans le money time, Cesson-Rennes était revenu à la hauteur de son hôte et s’était même mis en selle pour une victoire sur le fil à l’entrée de la dernière minute (22-23).
Les Sélestadiens, qui n’avaient marqué qu’un but depuis huit minutes, étaient alors à deux doigts de la défaite. Il ne leur restait plus que la balle de match pour s’éviter un cruel épilogue. Alors quand le dernier tir de Beauregard s’est engouffré dans les filets d’un Genty qui n’est pas pour rien leader du classement des gardiens de la LNH, la salle a rugi de plaisir. Aussi fort que s’il s’était agi d’une victoire. Ce premier point de la saison a été accueilli comme tel.
« Que ce soit moi ou un autre qui marque ce but n’est qu’anecdotique », souligne en préambule le dernier marqueur sélestadien. « C’était d’ailleurs dans mon intérêt de le marquer car je restais sur une faute défensive en oubliant de toucher Suty qui remet Cesson devant dans la dernière minute. Je me serais senti coupable de ne pas me racheter en égalisant. » N’empêche qu’il fallait le faire parce que la rugueuse défense rennaise était regroupée comme jamais afin de préserver son pécule. Que l’espace était réduit. Que l’arrière gauche restait sur deux échecs et que le gardien Yann Genty était chaud. Mais « Bobo » a trouvé la faille et marqué le but le plus important de la soirée.
« Il récompense surtout un bon match de notre part. Ce résultat est de nature à nous libérer pour la suite. Il nous fallait ce match référence, défensivement parlant, pour nous lancer. On aurait préféré prendre les deux points mais tant pis. » Ce que le public ne sait pas, c’est que le solide Martiniquais qui attend d’être papa d’un moment à l’autre souffrait du dos. « Le kiné est passé ce matin à la maison pour me soigner. Je suis heureux ce soir (hier soir). Mais franchement, j’ai mal. »
Un autre arrière sélestadien est sorti du lot hier soir. Comme une semaine plus tôt à Saint-Raphaël, Jordan François-Marie a joliment alimenté le score. Après huit buts samedi dernier, le gaucher a ajouté une unité hier à son compteur pour porter son total à 9. Soit 17 buts en deux matches. Mais l’intéressé s’en veut d’en avoir manqué un qui aurait pu faire pencher la balance en faveur de son équipe. « Si je n’avais pas raté mon dernier tir, on aurait pu tuer le match », regrette-il. « Mon sentiment est donc mitigé car on aurait très bien pu gagner ce match comme le perdre. Ce point est bon pour le moral et au vu des remerciements que nous ont adressés le public et nos supporteurs, je pense qu’ils ont pris du plaisir, qu’ils ont vibré au suspense et vu un bon spectacle. »
En effet si, sur le plan technique, on a été loin de la perfection, dans le domaine de la volonté et du sacrifice, les deux équipes n’ont pas lésiné sur leurs efforts. Et ce résultat final est somme toute logique, chaque équipe ayant eu sa période. Et si les Sélestadiens balancent entre le soulagement d’avoir évité un revers plutôt injuste au vu de la physionomie de la seconde période et le regret de n’avoir pas pu complètement achever leur besogne au moment où les Bretons avaient la tête sous l’eau, ce partage, comme celui de la saison dernière, est équitable.
Nationalité:
France
Né le: 02/10/1990
A: Sains (35)
Taille: 191 cm
Poids: 93kg
Poste: Arrière
Numéro: 7
Sélections en équipe de France : --
Palmarès :
Saison 2008/2009 :Champion de France -18
Ses clubs:
Joue actuellement :
Essahb (N1)
Saison 2014/2015 :
Essahb (13ème Pro D2)
Saison 2013/2014 :
Essahb (1er N1)
Saison 2012/2013 :
Essahb (9ème N1)
Saison 2011/2012 :
Essahb (9ème N1)
Saison 2010/2011 :
Essahb (La Rob-Strasb) (6ème N1)
Saison 2009/2010 :
Sélestat (D2+N2)
Saison 2008/2009 :
Sélestat (N2)
Saison 2007/2008 :
Sélestat (D2)
Saison 2006/2007 :
Sélestat (Lnh)
Ses Stats à suivre ...
Le violet il a fierement porté, violet il restera !
Merci Kevin
Ils sont venus de toute l’Alsace s’offrir un dernier plaisir handballistique avant les vacances. Professionnels ou non, les acteurs de la BeacHand Party du Sélestat Alsace Handball ont tous œuvré à la réussite d’une manifestation qui ne cesse de prendre de l’ampleur.
La 8 e édition du tournoi de sandball sélestadien a ainsi battu des records : 80 équipes, 600 participants, 359 matches !
Et si l’idée était avant tout de s’amuser et d’offrir du spectacle, c’est l’équipe “Black Ops”, composée des Violets Kevin Beretta, Xavier Rechal, Quentin Eymann, Guynel Pintor, Marina Correia (ATH) et Awa Diop (Arvor 29 Pays de Brest), qui a remporté le tournoi, dominant en finale le “Team Cervoise” (Olivier Jung, Jordan François-Marie, Frédéric Beauregard, Quentin Finck, Anaïs Frey et Charlotte Buecher).
Le « All Sable Game », samedi soir, a tenu toutes ses promesses. Les anciennes gloires du Sélestat Alsace Handball (Christian Omeyer, Vincent Momper, François Berthier, Eddy Gateau, Julien Willmann, Franck Voné, Francis Franck, Bertrand Hoffer, Pierrot Rinaldo, Emmanuel Heinrich ou Daniel Winogrodski) ont dominé les Violets d’aujourd’hui (Guynel Pintor, Quentin Eymann, Xavier Rechal, Kevin Beretta, Frédéric Beauregard, Olivier Jung, Jordan François-Marie), dans un match où tous, à commencer par le président Vincent Momper, auront fait le show (26-25).
Meilleure joueuse : Élodie Drion (Arvor 29 Pays de Brest). Meilleur joueur : Jérémy Rieker (Belfort).
Source Dna.
Depuis que le SAHB a battu Göppingen, le double tenant de la coupe EHF, lors de sa deuxième sortie de préparation, on s’attend toujours à revoir une prestation aussi aboutie qu’une semaine plus tôt. Mais il faut être deux pour produire un bon match et sans vouloir faire injure à Nancy (Pro D2) battu vendredi dernier 33-27 et Saarlouis (2 e Bundesliga) relégué hier soir à 14 longueurs (35-21), ces deux adversaires n’ont pas donné beaucoup de fil à retordre aux Alsaciens. Le plus dur dans cette première des trois rencontres au programme de la semaine a été de ne pas suffoquer dans la moiteur du centre sportif de Sélestat.
Le SAHB a aussi dû composer avec l’absence de trois joueurs cadres. A celle du pivot Djordje Pesic déjà préservé trois jours plus tôt à Bischoffsheim en raison d’une douleur à l’épaule, se sont rajoutées celles de Quentin Eymann, touché à la hanche face à Nancy et du gardien Obrad Ivezic. Mais Lazlo Fulop a très bien fait le travail dans la cage de Sélestat en détournant une quinzaine de tirs allemands pendant les quarante premières minutes avant de céder sa place au jeune gardien de la réserve : Maxime Duchêne. Sélestat avait depuis longtemps plié le match (25-12, 39 e). Avec le retour de Yuriy Petrenko aux commandes, les Violets ont transpercé une défense adverse qui n’a tenu qu’une dizaine de minutes (5-4) avant d’être dépassée par les vagues sélestadiennes (12-7, 19 e) puis de craquer avant la pause en encaissant un 6-2 qui a mis fin au suspense (19-11). D’autant que les locaux en remettaient une couche dès la reprise avec un 6-0 au passage (27-13, 41 e). À l’exception de Pintor, tous les joueurs de Sélestat ont participé au festival offensif. En revanche, leur entraîneur a moins goûté le manque d’investissement défensif. « Nous n’avons pas été assez agressifs et j’étais mécontent à la mi-temps malgré notre large avance. Nous n’avons certes encaissé que 11 buts, mais 5 ou 6 auraient pu être évités », insiste Jean-Luc Le Gall qui a nettement plus apprécié l’implication dans ce domaine en seconde période lorsque son équipe n’a pris qu’un but entre la 31 e et la 41 e minute. Car il faudra serrer les rangs dans deux jours à Schaffhausen contre une équipe suisse qui prépare la Ligue des Champions.
Sélestat – Saarlouis 35-21.
Centre Sportif Intercommunal.
150 spectateurs environ.
Arbitres : MM. Kintz et Kessler.
Mi-temps : 19-11.
Sélestat : Duchêne (20 minutes, 7 arrêts dont 1 pen.) et Fulop (40 minutes, 15 arrêts dont 1 pen.) dans les buts. Les marqueurs : Jung 3/4, Petrenko 2/4, Beretta 3/5 dont 1 pen., Podsiadlo 4/6, Beauregard 3/3, Seri 2/2, Freppel 2/2, Aman 3/5, Pintor 0/1, Salami 5/5 dont 1 pen., Rechal 4/6, François-Marie 3/5. Entraîneur : Jean-Luc Le Gall.
Saarlouis : Milosevic (2 arrêts) et Jonczyk (5 arrêts) dans les buts. Les marqueurs : Dude 5, Janiszewski 4, Suton 3, Kunkel 3, Holzner 2 dont 1 pen., Grgic 1, Krings 1, Fetser 1, Fischer 1. Entraîneur : Goran Suton.
L'US Ivry a décroché face à Sélestat un précieux point dans la course au maintien. Acteurs marquants de la rencontre, Xavier Lorgere, Pascal Léandri et Olivier Jung sont dans les réactions d'après match.
Xavier Lorgere (arrière gauche d'Ivry) :
Avant la rencontre, on n’aurait peut-être pas signé pour un match nul. On voulait vraiment décrocher la victoire afin de s'approcher de notre objectif qui est le maintien. Au regard de la rencontre, on aurait vraiment pu se retrouver avec zéro point. On va donc se montrer positif en prenant ce point. En début de rencontre, on ne s'est vraiment pas montré très solidaire sur le plan défensif mais nous avons réussi à nous ressouder en fin de partie ce qui nous a permis de recoller au score. Ça aurait pu nous sourire un peu plus. Néanmoins, on ne va pas se montrer négatif.
Pascal Léandri (entraîneur d'Ivry, en photo) :
On a montré deux visages ce soir. Lors des 40 premières minutes, mes joueurs se sont montrés trop laxistes en défense. Puis en fin de rencontre, on a su retrouver une assise défensive en étant conquérant. Cette rencontre s'est en tout cas jouée sur des détails. On avait eu un avertissement à Saint-Raphaël le week-end dernier et, là encore, on est retombé dans nos travers. L'enjeu va être à présent de plus en plus croissant avec deux derniers matches tendus. Il va falloir désormais se concentrer sur les fondamentaux. L’équipe qui joue bien est celle qui va se maintenir.
Olivier Jung (pivot de Sélestat) :
C'est vraiment un soulagement d'avoir décroché le maintien. En fin de rencontre, on a eu vraiment peur mais on a assuré l'essentiel en décrochant le match nul. En milieu de seconde période, on a vraiment eu un creux qui aurait pu nous coûter cher. Dans le money-time, on a su se ressaisir et avec un peu de chance, on a décroché un point. On savait que cela allait être dur de venir gagner à Ivry. Ce score est donc vraiment positif pour nous. Nous n'allons en tout cas pas lâcher le championnat. On veut vraiment bien terminer à la maison.
Source US Ivry
Le Sélestat Alsace Handball a le grand plaisir de vous annoncer les signatures de 3 joueurs :
Kévin BERETTA a signé jusqu’en juin 2015
Le jeune (21 ans) ailier gauche du SAHB, propulsé titulaire en ce début de saison après la blessure de Michal Salami, vient de s’engager avec le Sélestat Alsace Handball jusqu’en juin 2015.
Stats saison en cours : 13 matchs disputés / 44 buts soit une moyenne de 3.4 buts par match.
Djordje PESIC prolonge jusqu’en juin 2014
Le pivot Serbe du SAHB, arrivé en juillet 2011 en Alsace a trouvé un accord avec le club et prolonge jusqu’en juin 2014.
Stats saison en cours : 12 matchs disputés / 30 buts soit une moyenne de 2.5 buts par match.
Pawel PODSIADLO restera Sélestadien jusqu’en juin 2014.
L’arrière gauche du SAHB, arrivé de Pologne à l’intersaison, a donné son accord pour rester jusqu’en juin 2014.
Stats saison en cours : 13 matchs disputés / 66 buts soit une moyenne de 5.1 buts par match.
Le club et le staff technique se félicitent de ces signatures et souhaitent bonne continuation à ces 3 excellents joueurs
Communiqué du SAHB
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Ce match d’un jour contre le multiple champion de France a nécessité presqu’une année de travail pour qu’il puisse se tenir à 50 kilomètres au nord de Sélestat. « L’idée est venue du constat que pour accueillir les grandes équipes comme Montpellier ou Chambéry, notre salle de 2200 spectateurs est un peu petite. Saint-Cyr avait réussi le pari l’an dernier en accueillant Montpellier au Mans à guichets fermés. On s’est dit qu’on pourrait en faire de même. Nous souhaitions montrer ailleurs qu’à Sélestat ce que nous sommes capables de faire. Économiquement une telle opération est aussi très intéressante au niveau de la billetterie. Et cela permet d’accueillir plus de VIP et de rencontrer des décideurs économiques. »
Avant de se lancer dans ce projet, les dirigeants du SAHB ont d’abord dû convaincre la Ville de Sélestat de cette nécessité d’émigrer. Puis d’obtenir l’accord de la CUS (Communauté urbaine de Strasbourg), sans oublier de demander l’avis au club résident (la SIG). Comme les retours étaient positifs, le SAHB a pu se lancer dans l’organisation de cet événement au printemps dernier, une fois la montée en D1 assurée.
Les réservations sont allées tellement vite que, quelques semaines après leur lancement, le Rhénus avait déjà fait le plein. « Chaque jour nous devons encore refuser des commandes groupées de clubs ou de comités d’entreprise. » Au point d’estimer à environ 10 000 le nombre de spectateurs potentiels pour ce match. Ils ne seront finalement que 5500 privilégiés, ce qui constitue néanmoins un record pour un match de championnat en Alsace. Une affiche qui séduit aussi par la valeur de l’adversaire, où évoluent quelques-unes des grandes stars du hand français : Nikola Karabatic, Michaël Guigou ou William Accambray.
Mais le spectacle ne sera pas uniquement sur le parquet. De nombreuses animations vont se rajouter à celles que les habitués du CSI connaissent déjà : l’arrivée des joueurs à grands renforts de décibels et de poursuites lumineuses, les pom-poms girls de l’ASPTT Colmar et la mascotte du club : le lion Gégé. Une fanfare burlesque animera l’avant-match dans les coursives et même à l’extérieur du hall. Des ateliers de maquillages permettront aux spectateurs de se grimer aux couleurs du club alsacien, alors qu’un concours de vitesse de tir contrôlé par un radar devrait attirer les plus jeunes. Les deux équipes ont aussi donné leur accord pour une séance de dédicaces après le match. Bref, on ne s’ennuiera pas ce dimanche. Reste à espérer qu’il y aura aussi un match. Car depuis le début de la saison, Montpellier laisse ses adversaires à dix buts d’écart.
Source L'Alsace par Christian Weibel
Obrad & Laszlo seront Sélestadiens en 2012-2013
Obrad IVEZIC le gardien Serbe du SAHB recruté en 2010 vient de prolonger pour 2 saisons supplémentaires avec le Sélestat Alsace Handball.
Laszlo FULOP arrivé à l'inter saison a pour sa part prolongé d'une année supplémentaire au sein de la maison violette.
Le SAHB poursuit son objectif de s'inscrire dans la durée avec une équipe stable.
Les prolongations de ses 2 gardiens est résolument une garantie d'equilibre au sein de cette équipe qui apprend à grandir ensemble au coeur de la Ligue Nationale de Handball.
Communiqué du SAHB
Sa ville:
Toulouse (en occitan Tolosa) est une commune du Sud-Ouest de la France, chef-lieu du département de la Haute-Garonne et de la région Midi-Pyrénées.
Avec 439 553 habitants, elle est la quatrième commune la plus peuplée de France.
Ville à l'architecture caractéristique, Toulouse est surnommée la « ville rose » en raison de la couleur du matériau de construction traditionnel local, la brique de terre cuite.
Berceau de la firme Airbus, Toulouse est une technopole européenne qui regroupe de nombreuses industries de pointe en matière d'aéronautique, d'informatique et de spatial, ainsi que de nombreux instituts de recherche.
C'est également une ville étudiante, la quatrième de France en 2007-2008 avec environ 93 000 étudiants, dotée d'équipements culturels de prestige.
La ville est classée Grands sites de Midi-Pyrénées et selon L'Express, Toulouse était la ville la plus dynamique de France en 2009.
Population à Toulouse: 440 000 habitants
Son club, son histoire:
Seul représentant du hand masculin de haut niveau dans le grand sud-ouest, le TOULOUSE HANDBALL se défend par ailleurs d’être le premier club de l’agglomération toulousaine de sport de salle.
Derrière les intouchables Stade Toulousain et TFC, le TOULOUSE HANDBALL offre à ses partenaires un environnement économique convivial à taille humaine, fruit d’une riche histoire...
Résolument ancré dans l’histoire et l’économie locale depuis sa création, le handball fit son apparition grâce aux établissements aéronautiques toulousains en 1964 sous l’appellation ASEAT.
Par la suite, le club s’est successivement nommé Stade Toulousain, Sporting Toulouse 31 puis Spacer’s avant de devenir le Toulouse Union Handball en 2004. Le virage professionnel a définitivement été pris en 2006 avec la création d’une Société Anonyme Sportive Professionnelle (SASP) s’appelant le Toulouse Handball.
Evoluant parmi l’élite du handball hexagonal depuis 1995, le club a su se forger au cours de son histoire un solide palmarès :
- Champion de France Nationale 2 (1982, 1991)
- Vainqueur de la Coupe de France (1998)
- Finaliste de la Coupe de France (1999)
- Participations en coupe d’Europe (1999, 2004)
De nombreux joueurs de l’équipe de France A ont porté les couleurs de Toulouse :
Philippe DEBUREAU : Médaillé de bronze au JO de Barcelone 1992
Frédéric PEREZ : Médaillé de bronze au JO de Barcelone 1992
Jérôme FERNANDEZ : Champion du monde 2001 et 2009 et Champion d’Europe 2006 et 2010, Champion Olympique 2008
Bruno MARTINI : Double Champion du monde 1995 et 2001
Stéphane PLANTIN : Champion du monde 2001
Christophe KEMPE : Champion d’Europe 2006, Champion Olympique 2008, Champion du Monde 2009
Yohann PLOQUIN : Champion d’Europe 2006
Cédric SORHAINDO : Champion du Monde 2009, Champion d'Europe 2010
Daouda KARABOUE : Champion du Monde 2009, Champion d'Europe 2006 et 2010, Champion Olympique en 2008
Claude ONESTA a évolué comme joueur puis comme entraîneur du Toulouse handball avant de rejoindre la direction de l’équipe de France.
Depuis le 16 juin 2011, le club a changé de nom et se nomme désormais le Fenix (dérivation du Phoenix qui s'écrit Fénis en occitan ) Toulouse handball. Les couleurs seront désormais le bleu clair et orange.
Son palmarès:
Champion de France :
Champion : -
Meilleure place : 3eme saison 1997/1998
Coupe de France
Vainqueur : 1998
Finaliste : 1999
Coupe de la Ligue
Vainqueur : -
Meilleure place: Quart de finale 2010/2011
Sa saison dernière:
6e place au classement, 24 points
11 victoires, 2 nuls, 13 défaites
Buts marqués : 718 (7e)
Buts encaissés : 730 (10e)
Ses transferts:
Les départs: J. Roby (Limoges)
Les arrivées : R. Feliho (Nantes) M. Zvizej (Silkeborg)
Joueurs clefs: J Fernandez ( Arr gauche Int), D Karaboue (Gardien Int.), Anouar Ayed (Ailier Gauche), Miha Zvizej (pivot)...
Anciens violets jouant à Toulouse: Rock Feliho ( de 2000 à 2004)
Meilleur Eval de la saison passée: Anouar Ayed (Eval 9.1, 9ème LNH)
Meilleur buteur de la saison passée: Jerome Fernandez (157 buts, 3ème LNH)
Ses ambitions:
On prend les même et on recommence. Il faut dire que le parcours des fenix a globalement été bon surtout en fin de saison. Le club Toulousain a donc décidé de faire dans la continuité en ajoutant deux joueurs de poids avec la venue de l'ancien Sélestadien Rock Feliho et de l'international slovène Miha Zvizej. Deux joueurs destinés principalement à renforcer la défense du fénix pas toujours à son aise ces derniers temps.
Classement estimé: Entre la 6ème et 10ème place
Site du club: http://www.toulousehandball.com/site/
Sa Mascotte : Fenix
Sa salle:(4200 places)
Palais Des Sports André Brouat
3, Rue Pierre Laplace
31000 Toulouse
Distance de Sélestat: 924 km ( 9h00 de trajet)
Rencontres:
Match aller: 8ème journée 12/11/11 Toulouse / Sélestat
Match retour: 14ème journée 04/02/12 Sélestat / Toulouse
Dernier rencontre: Championnat LNH le 14/02/09 : Sélestat 25 - 23 Toulouse

Dunkerque Handball Grand Littoral
Sa ville:
Dunkerque est une commune française de 93 638 habitants, sous-préfecture du département du Nord et de la région Nord-Pas-de-Calais. La ville est baignée par la mer du Nord et plusieurs canaux. Ses habitants sont appelés les Dunkerquois et les Dunkerquoises.
La ville et ses alentours ont appartenu au comté de Flandre et ils relèvent de la zone linguistique flamande. L'histoire de la « cité de Jean Bart» est liée à la mer : à l'origine, Dunkerque était un village de pêcheurs. Des siècles plus tard, la ville abrita des corsaire dont le célèbre Jean Bart.De par sa position sur la mer du Nord, Dunkerque a souvent été source de convoitises, et aura subi les foudre de la 2ème guerre mondiale. La ville doit son salut à l'installation dans son port de l'usine sidérurgique Usinor qui accéléra sa reconstruction et son développement.
De nos jours, Dunkerque est le cœur d'une agglomération de 200 000 habitants. C'est la première plate-forme énergétique du Nord-Pas-de-Calais et l'un des pôles économiques de la région notamment grâce à son port, le troisième de France : trafic minéralier et pétrolier, porte-conteneurs, production d'acier.
Elle est aussi connue pour son carnaval, festivités s'étalant sur une période comprise entre janvier et mars, où les habitants se réunissent dans les rues aux rythmes de la fanfare guidée par le « tambour-major ».
Population à Dunkerque: 92 000 habitants
Son club, son histoire:
3 septembre 1958 : Création de l’Amicale Laïque de l’Esplanade.
1968 : L’Amicale Laïque Dunkerque et le Denier de Malo fusionnent pour donner vie à l’Amicale Laïque Dunkerque Malo. L’affiliation auprès de la Fédération Française de Handball et l’inscription en Préfecture sont effectuées dans les mois suivants.
27 avril 1974 : L’ALDM a vécu ; elle est remplacée par l’Union Sportive de Dunkerque section Handball (USD).
1974/75 : Les garçons gagnent leur ticket pour la Nationale 3 dont ils décrochent le titre la saison suivante.
1976 : L'équipe garçons est sacrée championne de France de Nationale 3 en battant, en finale, l'équipe réunionnaise de Château Morande et montent l'année suivante en N2.
1981/82 : Une année faste, les garçons managés par Régis GIUNTA s’ouvrent les portes de la Nationale 1 en terminant deuxièmes de N2.
1984/85 : Descendus en Nationale 1B l’année précédente, les masculins terminent premiers de leur championnat, battant en finale Créteil pour le titre de champion de France de N1B, et retrouvent l’élite.
1990/91: Non contents de décrocher à nouveau le droit de côtoyer l’élite (2ème de NIB), ils parviennent en finale de la coupe de France. Ils y seront battus par la grande équipe de Vénissieux.
Septembre 1997 : L’USD devient USDK ; un nouveau logo est créé.
Mai 1998 : Terminant à la quatrième place du championnat de France de D1, l’USDK se qualifie pour la première fois de son histoire pour une coupe d’Europe.
Mai 2002 : En terminant à la 3eplace du Championnat de France après avoir lutté jusqu’au bout avec Chambéry pour la seconde place, l’USDK se qualifie pour une quatrième Coupe d’Europe : celle de l’EHF.
Avril 2004 : Pour sa 1reannée en tant qu’entraîneur à Dunkerque, Denis TRISTANT emmène l’équipe en finale de la Coupe d'Europe (Challenge Cup). Malheureusement, l’USDK s’inclinera en finale face à Skövde (Suède).
14 juin 2008 : 50ème anniversaire du club.
Octobre 2006 : Yérime SYLLA succède à Denis TRISTANT.
Septembre 2008: Patrick CAZAL lui succède au poste d'entraîneur adjoint de l'équipe de D1.
Juin 2009 : L'USDK rate de peu la finale de la Coupe de France, éliminé par Montpellier... équipe rencontrée à 9 reprises en 8 saisons dans les coupes de France et de la Ligue ! L'USDK, quatrième de D1, acquiert une 9equalification européenne en 11 saisons (Coupe d'Europe EHF)
Le 26 décembre 2010: le président de l'USDK Nicolas Bernard décède. Jean Pierre Vandaele succède à Nicolas Bernard à la présidence du club.
Le 21 mai 2011 : l'USDK remporte son premier trophée en battant Chambéry aux tirs au but en finale de la Coupe de France.
En ce début de septembre 2012, les nordistes remportent le trophée des Champions en finale contre ... Chambery! Tiens donc, on se retrouve. Victoire au tir au buts... L'histoire se répète ! Et à la fin, c'est toujours Dunkerque qui gagne.
Son palmarès:
Champion de France :
Champion : -
Meilleur résultat : 3ème en 2010/2011
3 fois troisième en 2010/2011, 2001/2002, 1998/1999
Coupe de France
Vainqueur : 2011
Finaliste : 2000, 1991
Coupe de la Ligue
Vainqueur : -
Meilleur résultat : 2ème en 2002
Coupe d'Europe EHF:
Finaliste: 2011
Trophée des Champion:
Vainqueur: 2012
Sa saison dernière:
5e place au classement, 31 points
15 victoires, 1 nul, 10 défaites
Buts marqués : 713 (8e)
Buts encaissés : 665 (2e)
Meilleur Eval de la saison passée: Vincent Gerard (Eval 10, 2ème meilleur gardien LNH)
Meilleur buteur de la saison passée: Baptiste Butto (136 buts, 8ème LNH)
Ses transferts:
Les départs: D. Nilsson (?) Jéremy Darras (Ivry)
Les arrivées : E. Lie Hansen (Silkeborg), C. Rambo (Elverum, Nor.)
Joueurs clefs: B Butto (Ailier gauche), S Bosquet (Arr Droit), Guillaume Joly (Chambery), V Gerard (Gardien) ...
Anciens violets jouant à l'USDK: Baptiste Butto (de 2004 à 2009)
Ses ambitions:
À l'heure où le championnat s'annonce « magique », selon Patrick Cazal, Dunkerque n'a sans doute jamais possédé une base arrière aussi étoffée. L'USDK, c'est pourvu cet été de deux recrues de qualité que sont les arrières gauche Lie Hansen et Christopher Rambo.
Les nordistes ne veulent pas rester sur leur acquis, et ambitionnent de rester dans le top cinq du championnat. La tache sera rude car il y a du monde qui se bouscule au portillon en particulier Nantes qui monte en puisance d'année en année ainsi que Paris et sa pléiade de stars internationales pour venir jeter le trouble dans une hiérarchie bien trop figée ses dernières années.
Site du club: http://www.usdk.fr/
Ses supporters: Les handiablés
site: http://les-handiables.skyrock.com/
Sa Mascotte: Bobby.
Sa salle: (2400 places)
Salle Dewerdt
BP 4197, Avenue de Rosendaël
59 378 Dunkerque
Distance de Sélestat: 675 km ( 6h05 de trajet)
Rencontres:
Match aller: 06ème journée 20/10/12 Sélestat /Dunkerque
Match retour: 19ème journée 20/03/13 Dunkerque / Sélestat
Dernier rencontre: 15/03/12 : Sélestat 22-27 Dunkerque
Sa ville:
Tremblay-en-France est la commune la plus vaste du département de Seine-Saint-Denis avec ses 2 244 hectares. Située à 25 km de Paris, elle est limitée par le Val-d'Oise au nord-ouest, la Seine-et-Marne à l'est.
Tremblay-en-France est réputée pour sa verdure et ses sites naturels qui ont été sauvegardés de l'urbanisme sauvage des années 1960 et 1970. Ainsi un massif boisé de 70 hectares, hérité des grandes forêts qui couvraient le Nord de l'Île-de-France, fait de Tremblay-en-France l'exception verte de la Seine-Saint-Denis. Une exception confirmée par la présence du canal de l'Ourcq et de ses berges verdoyantes au sud, ainsi que par les rives du Sausset au nord.
Le village tire son nom du latin tremuletum, le bois de trembles ou peupliers blancs. La France évoquée est le Pays de France, plaine agricole du nord-est de Paris où se situe la ville. Située à l'écart des grands axes, la plupart desévènements de l'histoire ne l'atteignent guère et ce jusqu'à la Révolution française. La première évolution importante est la construction du canal de l'Ourcq, décidée par Napoléon Ier, qui permet alors aux paysans de vendre plus facilement leurs productions à Paris. À partir des années 1920, la commune connaît, comme beaucoup de ses voisines, une transformation importante. En 1974 est inauguré l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, à l'extrême nord de la commune. Au début du XXIesiècle, Tremblay présente ainsi une configuration originale avec un sud urbanisé, un centre villageois entouré de terres agricoles et le nord occupé par les installations aéroportuaires et des zones d'activités économiques (Paris-Nord II). Le village, ou « Vieux Pays » est resté préservé.
Population à Tremblay: 35 000 habitants
Son club, son histoire:
Le club est fondé en 1972 sous le nom de « Vert Galant Sportif Tremblay » mais rejoint la structure omnisports du « Tremblay Athletic Club » dans la foulée. Le club quitte la structure omnisports du TAC et est rebaptisé "Tremblay en France Handball" en 2002.
Le club accède pour la première fois de son histoire parmi l'élite du handball français à l'issue de la saison 2004-2005. La courbe de progression du club est impressionnante malgré son coup d'arrêt de cette saison
Son palmarès:
Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes :
Finaliste : 2011.
Champion de France :
Champion : -
Meilleure place: 3eme en 2010
Coupe de France
Vainqueur : -
Finaliste : 2010
Coupe de la Ligue
Vainqueur : -
Sa saison dernière:
10e place au classement, 20 points
10 victoires, 0 nul, 16 défaites
Buts marqués : 673 (13e)
Buts encaissés : 724 (9e)
Meilleur Eval de la saison passée: Romain Gaillard (Eval 7.8, LNH)
Meilleur buteur de la saison passée: Matthieu Drouhin (98 buts, 22ème LNH)
Ses transferts:
Les départs: S. Mongin (Chartres-M.), S. Ostertag (Chartres-M.), O. Sapronov (Lanester) H. Hamouda (?) M. Sy (Semur)
Les arrivées : R. Salou (Montpellier), A. Tuzolana (Silkeborg, Dan), B. Bataille (Massy), M. Malina (Zubri, Tch), V. Ostarcevic (Sélestat)
Anciens joueurs violets jouant à Tremblay:
Vladimir Ostarcevic (de 2010 à 2012), Damien Waeghe (2005 à 2007)
Joueurs clefs: A Bingo (Ailier gauche), Romain Gaillard (demi centre), Audray Tuzolana (Ailier gauche), Damien Waeghe (Arr droit)...
Ses ambitions:
C'est vrai qu'il faut remonter à sa première année LNH, en 2006, pour voir Tremblay ne pas être dans le haut du classement! Mais le club a toujours de grosses ambitions !
''Tirer vers le haut'' du classement reste son ''litemotiv''. Pour ce faire, elle renforce presque tous ses postes avec la venue de Tuzolana (ailier/arrière gauche), de Rémi Salou (pivot), du jeune Benjamin Bataille (demi-centre), de Milan Malina (gardien), sans oublier notre ancien violet, resté en France, Vlado Ostarcevic au poste de demi centre.
C'est donc un nouveau visage que nous proposera les franciliens, sans son emblématique ex-international, Sébastien Ostertag qui aura passé sept saisons à Tremblay. Une page se tourne. A savoir si cette nouvelle page est plus ''heureuse'' que les deux dernières années.
Classement estimé: Entre la 6ème et 10ème place
Site du club: http://tremblayhandball.com/
Ses supporters: Les joyeux supporters
Sa Mascotte: ==>
Sa salle:(1200 places)
Palais des sports
Rue Jules Ferry
93290 Tremblay-en-France
Distance de Sélestat: 445 km ( 5h30 de trajet)
Rencontres:
Match aller: 2ème journée 13/10/12 Sélestat - Tremblay
Match retour: 16ème journée 23/02/13 Tremblay - Sélestat
16ème de finale coupe de la ligue: 27/10/12 Sélestat - Tremblay
Dernier rencontre:
Le 19/05/12 25ème journée championnat LNH: Sélestat 35-31 Tremblay
Veillée de fête pour tous les amoureux de handball qui se sont retrouvés à Sport 2000 pour pouvoir cotoyer un instant l'une des équipes phare du petit ballon rond Français. Du beau monde, à commencer par les médaillés d'OR Français de cet été.
De tous les joueurs présents, petits et grands ont pu avoir l'autographe de grands joueurs tel que Daniel Narcisse, Cédric Paty, Nicolas Burdet, et bien sur Michael Robin qui ne cache pas sa satisfaction de retrouver pour un week end l'ambiance chaude et survoltée de Sélestat.
Robin de Savoie.
Alsacien pour toujours
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Grâce à leur 7ème place au championnat d’Europe 2008, les jeunes Tricolores ont gagné le droit de disputer le 3ème Mondial Jeune en Tunisie du 20 au 31 juillet 2009. .
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Avant de décoller, l’équipe de France Jeune masculine se regroupera du 21 au 28 juin à Village Neuf, petite commune haut – rhinoise. Elle y préparera ce rendez – vous planétaire qui marquera la fin d’un cycle pour les générations 90 et 91
Vingt garçons ont été retenus pour ce stage préparatoire. Cette semaine doit permettre à Philippe Schlatter et Sylvain Brosse, Thierry Jaffiol, ses deux adjoints d’affiner le projet collectif d’un groupe qui avait débuté son aventure internationale en juillet 2006 face à l’Allemagne. Depuis nos voisins germaniques ont grimpé sur le toit de l’Europe en août 2008 et les Bleuets ont continué de grandir !
Si les entraînements seront acharnés pour gagner une place de titulaire, les rencontres du 1er tournoi international de Village Neuf seront la meilleure évaluation pour les trois techniciens. Les organisateurs locaux ont réussi à réunir l’Allemagne, la France, la Suisse et la Tunisie. A partir du jeudi 25 juin 2009, tous les amoureux de la petite balle pourront voir le haut – niveau jeune ! Cette première édition parrainée par Thierry Omeyer, l’ambassadeur N°1 du handball alsacien, pourrait en appeler d'autres si tous les acteurs du handball alsacien se donnent les moyens de la pérenniser.
L’encadrement technique donnera la liste définitive des 16 sélectionnés à l’issue de cette compétition.
Nos petits violets seront bien représentés avec le plus gros effectif sélectionné puisqu’ils seront 4 à participer à la préparation à Village-Neuf. Mieux que Chambé et Montpellier réunis.
Kevin Durand (Arrière gauche)
Valentin Aman (Pivot)
Guinel Pintor (Arrière droit)
Quentin Eymann (Arrière droit)
Programme du tournoi :
Jeudi 25 juin :
18h00 : France – Tunisie
20h00 : Allemagne – Suisse
Vendredi 26 juin :
Allemagne – Tunisie
20h00 : France – Suisse
Samedi 27 juin :
15h00 : Suisse – Tunisie
17h00 : Allemagne – France
Source Handzone
Il s'est passé beaucoup de choses avec ...
En cette nouvelle année qui redémarre, voici l'occasion, comme L'année dernière, de faire une rétrospective sur l'année 2009 écoulée.
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Janvier 2009
Le 26: Les supporters ont pu assister à la victoire du SAHB sur l'équipe Autrichienne de Hard. Leur victoire leur a ainsi permis de soulever la coupe du 3ème Tournoi Internationnal de Sélestat.
SAHB / HC Alpha Hard (D1 Autriche)
Revoir le tournoi: cliquez ici.
Fevrier 2009
Le 2: La France devenait championne du Monde, les violets (encore réunis) étaient aux anges ...
C'est devenu un rendez vous immanquable, un rassemblement incontournable. Les violets avaient pris à nouveau leur quartier chez l'un d'eux pour assister au sacre de nos petits Français contre les Croates.
Il n'est pas sans dire que l'opération sera répétée s'ils venaient à faire le même parcours en Autriche...
Le 14: Une victoire sur Toulouse qui faisait du bien au moral à tout le club mais aussi aux supporters. Cinq mois de disette c'était trop ...
Sélestat Alsace HB/ Toulouse Union HB
Photos de Dominique Kirsch (comme d'hab.)
le 25: Les Violets faisaient leur traditionnel repas au restaurant de la Paix...
La patronne ... un peu intimidée, non
Mars 09
le 28: Dernier déplacement de la saison 2008/2009 dans la toute nouvelle salle de Chambéry. Un déplacement plaisir avec une belle équipe de Sélestat. Les violets s'en sont donnés à coeur joie.
Cliquez pour voir ou revoir la vidéo.
La suite?
Il faudra attendre quelques heures ..
Le SAHB a trouvé le successeur de Nicolas Girardin. Il s’agit du gardien hongrois de Saint-Cyr, Laszlo Fulop.Le gardien de Saint-Cyr, Laszlo Fulop s’est engagé samedi avec Sélestat, selon notre confrère La Nouvelle République. Après la disparition de son club en proie à des difficultés financières, le portier hongrois va pouvoir continuer de jouer au plus haut niveau en s’engageant avec le club alsacien. C’était son objectif après les soucis qui ont frappé son club. Car quitter Saint-Cyr a été un véritable déchirement pour celui qui a accompagné l’histoire de ce club passé de la Nationale 1 à l’élite (LNH). Laszlo était devenu l’un des joueurs emblématiques du club tourangeau. Après un passage par Villepinte (D2) puis Livry-Gargan (D1), le « divin chauve » était arrivé sur les bords de Loire en 2005 alors que le SCT évoluait encore en N1. Gravement blessé au genou début 2010, il avait toutefois retrouvé l’intégralité de ses moyens au printemps, signant une très belle fin de saison qui a vu son club terminer à la huitième place du championnat.
Il gardera les buts du SAHB la saison prochaine en compagnie d’Obrad Ivezic et remplacera Nicolas Girardin qui n’a pas été conservé par le club alsacien malgré une excellente saison qui l’a vu terminer à la première place des gardiens du championnat de D2 au pourcentage d’arrêts. Par ailleurs, selon une source parisienne, le demi-centre ukrainien Youri Petrenko qui n’a pas pu se mettre d’accord avec le Paris HB où il évoluait depuis deux ans, serait en pourparlers très avancés avec Sélestat. On saura s’ils ont abouti dans les prochains jours.
Il ne resterait alors plus au SAHB à trouver un arrière gauche pour boucler définitivement son recrutement.
Le Mulhouse Handball Sud Alsace a remporté hier, au bout du suspense, le derby qui l’opposait à Sélestat (32-31). Cette victoire met fin à une saison de rêve pour les deux clubs alsaciens : Sélestat conserve sa première place et le MHSA reste sur le podium de Pro D2. Que demander de plus ?Afin de saison exceptionnelle, match de gala tout aussi exceptionnel. Pour le baisser de rideau en Pro D2, on ne pouvait rêver plus belle affiche entre un MHSA, 3 e, et un SAHB qui débarquait à Mulhouse en leader. Et le match a tenu ses promesses. D’ailleurs, les quelque 2 300 spectateurs, qui ont accueilli avec chaleur l’hommage rendu par l’adjoint aux sports mulhousien Eric Schweitzer au regretté président de l’AS Coteaux Jacques Kentzinger, ont eu droit à vrai match de handball. Viril, musclé, engagé et indécis au possible. Un bon vrai derby, comme lors du match aller que les Sélestadiens avaient remporté 30-28.
Et pour sa dernière apparition au Palais des sports, Cédric Jeauneau (qui retournera dans un mois à Cesson) a livré une copie presque parfaite : un 7/8 aux tirs et une prestation de tout premier rang : « Je suis content que cela se termine comme ça, lâche dans un grand sourire le Breton. Ce n’était pas évident pour moi car il y avait beaucoup d’émotion. Je ne peux que remercier ce club, les joueurs et le staff. J’ai même eu droit à un cadeau, je ne m’y attendais pas du tout. Maintenant, on va pouvoir fêter cette victoire. Et on ne va pas se coucher tout de suite… »
Si Sélestat ouvre le score par François-Marie, c’est bien le MHSA qui fait la course en tête durant le premier quart d’heure et qui mène logiquement 10-7 (14 e). Côté sélestadien, Ivezic n’a toujours pas fait le moindre arrêt mais il ne va pas tarder à se réveiller. Et le SAHB profite alors des échecs de Martin, Ighirri et Boillaud pour refaire son retard et recoller à 13-13 (24 e) grâce à Freppel. Ivezic poursuit son festival et Sélestat prend la tête grâce à Huljina (13-14, 26 e). Mais deux penalties de Jeauneau et un but tout en puissance de Martin remettent le MHSA en tête à 90 secondes de la pause (16-14). Un dernier penalty d’Ostarcevic met un terme à une première période enlevée.
Le MHSA va attendre quelques minutes pour placer son accélération. À 19-18, Jeauneau, Ighirri et Martin prennent les choses en main : 24-20 (45 e). Beauregard réplique pour empêcher Sélestat de sombrer (26-24, 51 e). Mais un nouveau 3-1, initié et conclu par Cherrier repousse les Bas-Rhinois à quatre longueurs. Cette victoire, les Mulhousiens auraient pu l’assurer beaucoup plus tôt, quand ils menaient encore 29-25 à cinq minutes du terme.
Mais les Sélestadiens ont pressé jusqu’au bout, face à un MHSA réduit à trois à deux secondes du terme après les exclusions de Jean-Zéphirin (58 e), Cherrier (60 e) et Ighirri (60 e). Mais finalement, Martin bloquait le tir de son ami Beauregard pour permettre aux siens de garder une toute petite longueur d’avance.
« Ce succès nous tenait à cœur, jubile l’ailier droit Sébastien Gallotte. On voulait prouver que notre 3 e place n’était pas usurpée et que notre parcours en Coupe de France était tout sauf de la chance. On ne peut être que fier de notre saison. On savait qu’on avait une belle équipe, pour jouer les trouble-fête mais peut-être pas pour terminer 3 e. »
La saison est terminée, vivement la prochaine : en D1 pour Sélestat, en D2 pour Mulhouse.
Les réactions en vidéo.
Handball : les réactions après le match Mulhouse...par JournalLAlsace
Actuel leader de la pro D2, le Sélestat Alsace Handball prépare l'avenir avec en ligne de mire un retour au plus haut niveau.
Le club a le plaisir d'annoncer la prolongation de 4 espoirs du handball français.
Xavier Rechal, Valentin Aman, Olivier Jung et Guynel Pintor viennent de signer pour 3 saisons supplémentaires avec le SAHB.
Xavier Rechal Valentin Aman Olivier Jung Guynel Pintor
Communiqué du SAHB
Ils ont débuté leur carrière professionnelle à Sélestat, ils se retrouvent aujourd’hui sous le maillot du Mulhouse Handball Sud Alsace. À cinq jours du grand derby de la Pro D2 (samedi 20 h à Sélestat) entre le leader et le 3 e, Victor Boillaud, Mehdi Ighirri et Sébastien Gallotte ont accepté d’évoquer avec franchise, mais aussi avec une bonne dose d’humour, ces retrouvailles au goût forcément particulier.
Marc Calogero pour L'Alsace: Pour commencer, dites-nous brièvement ce qui vous a poussés un jour à quitter Sélestat ?
Sébastien Gallotte : Ce n’est pas que je n’ai pas eu le choix, mais en gros ils m’ont fait comprendre qu’il fallait que je parte. C’est comme ça, c’est la vie de professionnel. C’est un mal pour un bien et je n’en veux à personne. Et ensuite Mulhouse m’a contacté. Je suis simplement content d’être là aujourd’hui et de jouer avec mes potes.
Mehdi Ighirri : Perso, il me restait un an de contrat mais Sélestat avait recruté un nouveau demi-centre (Baran) et j’avais l’occasion de partir soit à Mulhouse soit à Pontault. Finalement c’était Pontault… puis Mulhouse !
Victor Boillaud : Ben moi, j’ai connu la descente avec Sélestat et je pouvais continuer l’aventure en D1 avec Créteil et tenter de franchir un cap. Bilan : j’ai terminé avec une deuxième descente de suite.
MC: Que représente Sélestat à vos yeux ?
Seb G : C’est le club de nos débuts en D1, il nous a lancés dans le grand bain on va dire.
Mehdi I : Quand je suis arrivé de Rixheim, j’étais prévu pour la N2. Au bout de huit mois, on m’a fait goûter à la D1. J’y ai découvert des potes qui sont devenus des amis proches. Et je les retrouve maintenant à Mulhouse.
Victor B : C’est le club qui nous a donné notre chance alors qu’on était jeunes et qui nous a offert notre premier contrat pro. Et on est très reconnaissant sur ce point là.
Mehdi (il coupe) : Après, pour des raisons financières et autres, Sélestat n’a jamais été un grand club de D1 même si on a fait 6 es deux fois… (coupé).
Victor : Attends, c’était quand même une place importante du handball. Et on a toujours été bien traités.
MC : Quels souvenirs gardez-vous de votre passage à Sélestat ?
Les trois en chœur : Les potes !
Seb : Niveau handball, c’est la découverte de la D1. On était jeunes et on a joué Montpellier, on n’avait même pas 20 piges.
Mehdi : On a vécu une aventure humaine extraordinaire. On était sept de Strasbourg, on prenait le minibus pour aller à Sélestat. Le soir, on rentrait et on se retrouvait chez moi, chez Seb ou chez Victor et on mangeait tous ensemble. C’est ça qui avait déjà fait la force de Sélestat à l’époque…
Seb :(il coupe) : Et c’est ça qui fait la force de Mulhouse aujourd’hui.
Mehdi : moi j’en garde aussi le souvenir de mon premier match en D1. Je l’ai bien réussi, je fais 6/10 contre Ivry à 18 ans je ne pouvais pas espérer mieux.
Victor : Moi, mon premier match c’était à Créteil en plus (la tête dans les mains, les deux autres rigolent) .
Seb : Le hand ca va durer jusqu’à 30-35 ans. Et il restera quoi après notre carrière ? Ben les potes on les gardera pour la vie.
Victor : On s’était déjà tous retrouvé ici il y a trois ans en demi-finale de Coupe de France…
Seb : (il coupe) : Et on savait déjà qu’on allait tous se retrouver ici (rires).
Justement, comment vous êtes-vous tous retrouvés ici au MHSA et comment vous y sentez-vous ?
Seb : On s’est tous suivi en fait.
Mehdi : J’avais envie de rentrer à Mulhouse et me rapprocher de la famille. Mon père a eu l’idée de contacter des joueurs qui ont déjà joué ensemble…
Seb :(il coupe) : Victor et moi, on n’a pas de famille, on n’a pas de copine d’ici, on n’a rien nous !
Mehdi : C’est toujours un plaisir de rejouer avec ses potes.
Seb : A Mulhouse, il n’y a pas de « T’es jeune, tu te tais ». Ici tout le monde parle avec tout le monde, Il n’y a pas de clan. De David Schneider à Florent Piningre, tout le monde peut parler.
Victor : On a commencé jeunes à Sélestat, on avait tout à prouver. On nous a promis monts et merveilles. Maintenant, on a plus de recul par rapport au handball. On joue vraiment pour se faire plaisir. On a aussi pris du recul par rapport à tout ça… On a vieilli.
Quelles sont les différences entre les deux clubs ?
Seb : À Sélestat c’est très pro, à 100 %. Ils ont connu la D1, ils ont les structures.
Victor : Mais ne dis pas ça ! Sinon on va croire que, nous, on n’est pas des pros. Ils ont des ambitions affichées, des moyens, mais on est aussi très professionnels à Mulhouse.
Seb : Bien sûr. Mais entre nous, on ne ressent pas cette ambiance professionnelle, on est une bande de potes qui joue ensemble dans une structure pro. C’est une nuance importante. On n’a pas l’impression d’aller au boulot, on se retrouve entre amis quoi. Et c’est ça notre force.
Mehdi : À Pontault, ça m’est déjà arrivé de me dire : « J’ai pas envie d’y aller ». Ici non, jamais.
Seb :On se fait plaisir ensemble. Alors qu’ailleurs, c’était plus du pro-pro.
Victor : Ce que j’ai retrouvé à Mulhouse, c’est que j’attends le match toute la semaine. À Créteil, ça ne me convenait pas. C’était mon boulot, point.
Parlez-nous de ce match.
(Ils soufflent tous les trois)
Seb : On est vraiment obligés ? (rires)
Victor : Moi, je l’attends vraiment ce match de Sélestat et je vais me faire plaisir, sans aucune pression.
Seb : Quelle pression on a ? On ne joue pas la montée, nous.
Mehdi : Si on peut gagner là-bas, t’inquiètes pas on gagnera. On sait que ça va être blindé de monde, qu’il n’y aura pratiquement que des supporters de Sélestat. Eux, ils ont la montée comme objectif. Et si on gagne chez eux, ils seront mal car ils ne seront pas dans les deux premiers à la mi-saison. Nous, au pire, on reste 3 e.
Seb : Et même si on perd, et alors ? On n’aura pas loupé notre saison, loin de là. On est largement dans nos objectifs. Les gens seront peut-être déçus par rapport à cette « rivalité » Haut-Rhin — Bas-Rhin mais, sportivement, on sera dans les clous.
Victor : Ce sera une belle soirée pour le hand alsacien. Nous, on va faire quoi ? Jouer devant du monde, des gens qu’on a connus ou qu’on ne connaît pas et on va voir qui c’est le meilleur.
Sentez-vous une rivalité entre les deux clubs ?
Victor : Je ne sais pas si c’est comme à l’époque où il pouvait y avoir des rivalités malsaines, des bagarres. Mais l’enjeu est là, c’est évident.
Seb : Ça sera tendu c’est clair. Et bien sûr qu’on veut gagner et être bons.
Mehdi : Avec Pontault, c’était mon petit derby. Je voulais gagner. Et forcément, on va y penser. C’est notre ancien club, donc on aura quand même un peu de pression. On a envie de faire bonne impression. Les deux équipes sont en pleine confiance, mais ça va se jouer au handball.
Seb : Nous, on a plus à gagner qu’à perdre. Eux, l’inverse.
Mehdi : On aura plus de pression lors du cycle retour que sur ce match-là.
Victor : On veut surtout prendre du plaisir. Un match comme ça, dans cette situation-là, on va peut être en faire un seul dans notre carrière. Si on perd, ça ne va pas bouleverser notre vie.
Une victoire aurait-elle plus de saveur qu’une autre ?
Seb : Non, ça a plus de saveur pour les gens autour. Bien sûr qu’il y aurait un petit plus, mais ça reste 3 points.
Mehdi : Le seul objectif qu’on s’était fixé était de ne rien perdre à domicile. Bon, on a perdu contre Créteil, mais depuis on n’a plus rien perdu…
Victor : ( il coupe) : Ouais, mais il y avait de bons joueurs à Créteil (il éclate de rire).
Seb : (il coupe) : C’est vrai, il y avait Boillaud… Suite à ce match, le MHSA l’a recruté. Avant, on n’en voulait pas (rires).
Victor :Mais moi, je n’ai jamais perdu au Palais des sports au moins…
Seb : Et Mehdi n’a jamais perdu à Sélestat. Bon moi, j’ai déjà perdu à Sélestat… Souvent même, hein Victor ? On est carrément tombés en D2 il y a deux ans.
Quel serait le scénario idéal samedi soir ?
Mehdi : Match nul 26-26 avec une égalisation en fin de match de Seb, soit en contre-attaque soit sur penalty. Rien d’autre.
Seb : Moi je dis passe décisive de Mehdi et je jette la balle à Victor en kung-fu et il marque…
Victor (il coupe) :… de la tête, non de l’épaule.
Seb : On s’en fout du scénario, tant qu’on gagne !
Une victoire à Sélestat changerait-elle vos objectifs ?
Mehdi : Non. Mais il faut savoir qu’en général, quand tu as trois défaites à la mi-saison, tu as beaucoup de chances de monter. Là, on est encore trois à se tenir en un point mais il y a bien une équipe qui va lâcher.
Seb : Il ne faut pas que ce soit nous…
Mehdi : Si c’est nous, ça veut dire qu’on sera des charlots.
Seb : La D2 c'est compliqué, il faut tenir le plus longtemps possible.
Cela risque de beaucoup chambrer cette semaine.
Mehdi : Moi je vais brancher Freppel, je l’aime bien, il vient de Mulhouse.
Seb : C’est pour rigoler, ce n’est pas méchant.
Mehdi : On a vécu de belles années avec beaucoup de joueurs, on se connaît presque tous alors, forcément, on va un peu s’allumer.
Seb : Ça sera des trucs de potes, pour rigoler : « Attention à tes jambes, je vais te défoncer ». Mais ça sera dans l’esprit.
Mehdi : Jusqu’au match, parce que pendant 60 minutes, il n’y aura pas d’amis.
Que redoutez-vous le plus dans ce derby ?
Mehdi : Nous ! On n’a pas peur de Sélestat. Notre ennemi, c’est nous. Si on perd, c’est nous.
Seb : On est capables de prendre 10 buts comme de leur en mettre 10.
Ce genre de match convient le plus à qui ?
Seb : On s’en fout, le plus important, c’est l’équipe !
Mehdi : Ici, on n’a pas de star…
Seb : (il coupe) :… Si, Boillaud ! C’est la star des meufs (il éclate de rire).
Mehdi : Peu importe qui fait un bon match, le plus important c’est de se faire plaisir. Et si on peut gagner, on le fera. J’ai envie de dire que tout le monde va briller.
Seb : Si tu regardes tous nos matches, tu as toujours 3-4 joueurs bien et un qui explose. Et c’est à chaque fois un autre. Sauf Mehdi : t’as brillé quand toi déjà ?
Propos recueillis par Marc Calogero
Source L'Alsace