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Le 8ème Rugiss' Hand
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5 février 2011

Semur, un premier obstacle pas si facile à franchir !

         Pour bien lancer la deuxième partie de la saison et garder le commandement de la Pro D2, le SAHB se doit de s’imposer ce soir à 20 h face à Semur. Une tâche dans les cordes du SAHB à condition qu’il évolue à son vrai niveau

Après avoir butté mardi sur la rugueuse défense mulhousienne, Vlado Ostarcevic et ses coéquipiers devront être plus efficaces ce soir contre Semur-en-Auxois. Photo Denis Werwer
Après avoir butté mardi sur la rugueuse défense mulhousienne, Vlado Ostarcevic et ses coéquipiers devront être plus efficaces ce soir contre Semur-en-Auxois. Photo Denis Werwer

            Cinq mois plus tôt, à l’orée d’une nouvelle saison, Sélestat abordait son premier match de championnat sur la pointe des pieds. Jean-Luc Le Gall et ses joueurs redoutaient plus particulièrement ce premier rendez-vous dans le chaudron du promu semurois. À juste titre d’ailleurs, puisque les Alsaciens ne s’étaient imposés que dans les ultimes minutes face à un public et une équipe en fusion.  « Les trois buts d’écart en notre faveur (28-31) sont particulièrement flatteurs et trompeurs, estime le coach sélestadien.  Nous avions récupéré le ballon dans les dernières secondes et Vlado Ostarcevic avait inscrit le dernier but quasiment à la sirène en tirant de sa propre partie de terrain. Semur est une belle équipe qui nous a posé beaucoup de problèmes et qui a réussi un joli parcours pour un promu. »

          Candidate à la lutte pour le maintien, l’équipe bourguignonne a plutôt joliment tiré son épingle du jeu en terminant le cycle aller à la huitième place, ne s’inclinant qu’à deux reprises à domicile (Sélestat et Mulhouse sont les seuls à y avoir raflé l’enjeu). À l’extérieur, avec la plus faible défense du championnat, Semur paraît plus friable même si le coup n’est pas passé loin à Aix (match nul) et à Pontault (défaite d’un but).

« Nous avons encore tout à prouver »

           Sélestat devra être sur ses gardes comme l’équipe a su l’être à l’aller.  « Si nous avons réussi une si bonne première moitié de parcours, c’est certainement parce que nous abordions tout de même le championnat dans l’incertitude, considère Jean-Luc Le Gall.  Nous avions tout à prouver et le fait d’être en tête à mi-parcours ne change rien à la donne. Les compteurs sont remis à zéro et nous devons continuer de ne pas nous projeter plus loin que le prochain match. »

           Pour cela, le technicien peut faire confiance à son meneur de jeu, le Croate Vlado Ostarcevic qui tient un discours similaire.  « Cette reprise s’annonce plutôt périlleuse car je me rappelle à quel point Semur nous a posé des problèmes à l’aller. C’était mon premier match en championnat de France et j’ai été surpris de me retrouver dans une si petite salle. Cet adversaire sera un client sérieux qu’il s’agira de ne pas négliger. Surtout qu’il s’agit là de notre premier match du cycle retour et que son issue aura une influence sur la suite de la saison. Il n’est pas question de gaspiller notre capital. Une victoire va nous donner de l’élan pour la suite. »
          Ni le comportement désinvolte de l’équipe lors des vingt dernières minutes en amical contre Saint-Cyr, ni l’élimination mardi en Coupe de France n’ont écorné le moral d’une équipe qui compte bien continuer à occuper jusqu’au bout la pole position de cette Pro D2 tellement piégeuse.  « Ces deux défaites n’ont pas entamé notre confiance, rassure le demi-centre croate.  Je vais essayer de tout faire pour aider l’équipe à atteindre le but qu’elle s’est fixé. Nous possédons assez d’arguments pour y parvenir.

À condition de franchir ce premier obstacle sans le tutoyer.

Christian Weibel
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Sélestat – Semur-en-Auxois ce soir à 20 h au CSI
Arbitres : MM. Imloul et Litou.

Sélestat :
Aux buts : 12. Ivezic et 33. Girardin
Joueurs : 2. Rechal, 3. Jung (cap.), 5. Aman, 6. Huljina, 8. Omeyer, 9. Beauregard, 10. Foubert, 11. Freppel, 15. Pintor, 17. Salami, 20. François-Marie, 27. Ostarcevic.
  Ent :
Jean-Luc Le Gall.

Semur :
Aux buts: 1. Benkahla et 22. Massaoud
Joueurs : 3. Naudin, 5. Dureuil, 7. Dewit, 10. Martin, 14. Pickaerts, 24. Verdier, 28. Kovacs, 77. Mocanu (cap.), 83. Marlin, 93. Sarr.  Ent : Thierry Vamillier.

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EN MÊME TEMPS : Mulhouse, 3eme, chute à Besançon.

MHSA : un Doubs enfer

             Asphyxié dans une défense bisontine compacte au possible, le Mulhouse Handball Sud Alsace a débuté le cycle retour de la Pro D2 par une cuisante, mais logique, défaite : 28-22.

À l’image d’Alexandre Herbrecht, le MHSA a perdu pied hier soir à Besançon. Photo Damien Gautier
À l’image d’Alexandre Herbrecht, le MHSA a perdu pied hier soir à Besançon. Photo Damien Gautier

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11 décembre 2010

Un Pontault à enjamber

      Ils ont beau être l’équipe la plus prolifique cette saison à l’extérieur, les Sélestadiens redoutent néanmoins leur déplacement à Pontault-Combault (20 h 30).

      Obrad Ivezic et ses partenaires devront faire face à un adversaire avide de faire tomber le leader. Photo Denis WerwerObrad Ivezic et ses partenaires devront faire face à un adversaire avide de faire tomber le leader. Photo Denis Werwer                                         

       Le septième et dernier déplacement de l’année de Sélestat, ce soir à Pontault-Combault, ne sera pas le plus facile du cycle aller. Et ce n’est pas parce que l’hôte du jour ne pointe qu’à la 8 e place à neuf points du leader alsacien qu’il faudra relâcher la garde. Bien au contraire. L’entraîneur du SAHB, Jean-Luc Le Gall, place d’ailleurs cet avant dernier match avant la trêve, parmi ceux qui valent cher.  « Je le place au même niveau que notre match  à Créteil, estime-t-il.  Car nous aurons en face de nous un adversaire qui vaut certainement mieux que son classement actuel, qui sera déterminé à faire chuter le leader et voudra se rebeller après sa courte défaite à Aix. Et ça, ce n’est pas rassurant. »

       Le coach redoute les capacités des cadres pontellois à se sublimer après plusieurs revers d’un but à Créteil et à Aix. À force de passer tout près de l’exploit, les partenaires du coach William Holder, qui est sorti de sa retraite la semaine dernière en marquant un but à Aix, finiront bien par en réaliser un. Sélestat compte bien ne pas en être la première victime.

       « Si Pontault produit un match parfait, nous devrons être à notre meilleur niveau également pour continuer de prendre des points, poursuit l’entraîneur.  Car il faut conserver au pire avoir un point d’avance sur notre prochain adversaire avant d’aborder le derby. Il faudra faire le boulot comme nous l’avons fait dans d’autres salles cette saison. En étant à notre meilleur niveau en défense. Ça s’annonce compliqué mais nos joueurs en sont capables. »

       Il leur faudra oublier leur dernière sortie ratée à Angers (un match nul après avoir compté neuf buts d’avance) et rester sur la bonne impression laissée face à Billère, même si l’adversaire parait cette fois plus coriace que les Béarnais.

       « De toute façon, et je l’ai dit en début de saison, toutes les équipes sont particulièrement redoutables », estime le gardien du SAHB, Obrad Ivezic, qui s’apprête à retrouver, le coriace pivot tchèque, Petr Hejtmanek qu’il a appris à connaître dans le championnat roumain, Obrad étant à Bucarest et l’autre à Constanza.  « On est devenu des amis. Mais pendant l’heure de jeu, il n’y aura pas de cadeaux. Je me méfie de l’expérience des joueurs de Pontault qui peut nous poser des problèmes. Ils viennent de perdre et ils voudront nous battre. Il faudra redoubler de vigilance pour continuer d’amasser des points précieux. »

Christian Weibel
Journal L'alsace

PONTAULT-COMBAULT — SÉLESTAT
ce soir à 20 h 30 à l’espace Boisramé.
Arbitres : MM. Langevin et Ragaine.

Pontault-Combault :
Aux buts :1. Sapronov et 12. Mahieux
Les joueurs  :6. Gaude, 7. Allard, 9. Dupoux ou Holder, 10. Dourbecker, 14. Quive, 16. Chauvin, 17. Manojlovic (cap.), 22. Jallamion, 23. Santiago, 38. Balestrini, 41. Hejtmanek, 91. Go.
Entraîneur : William Holder.

Sélestat :
Aux buts:12. Ivezic et Girardin
Les joueurs : 2. Rechal, 3. Jung (cap.), 5. Aman, 6. Huljina, 8. Omeyer, 9. Beauregard, 10. Foubert, 11. Freppel, 15. Pintor, 17. Salami, 19. Eymann, 20. François-Marie, 27. Ostarcevic.
Entraîneur : Jean-Luc Le Gall

               
14 mars 2011

Après Vernon: Le trou Normand

  Plus de blagues ...  

      Grâce à sa victoire sur Vernon (26-20), le SAHB reprend la tête de la Pro D2 au moment où se profilent deux matches susceptibles de dégager l’horizon et de voir se profiler les reliefs de la D1.

Avec ses cinq buts, Tomislav Huljina a largement contribué au succès de Sélestat sur Vernon qui replace le SAHB en tête de la D2.   Photo Denis Werwer Avec ses cinq buts, Tomislav Huljina a largement contribué au succès de Sélestat
sur Vernonqui replace le SAHB en tête de la D2. Photo Denis Werwer

      Si elle a peut-être mis du temps à se construire cette quatorzième victoire des Violets a le mérite d’avoir été formidablement ficelée à mesure que les minutes s’égrenaient. Cette gestation douloureuse a eu pour effet de la rendre encore plus belle puisque ses auteurs ont gardé le meilleur pour la fin. Permettant ainsi à Sélestat de s’installer à nouveau en tête de la Pro D2 à neuf journées du terme.

     Le score à la mi-temps (9-8) ne rend d’ailleurs pas bien compte de la physionomie des trente premières minutes durant lesquelles Obrad Ivezic a sauvé les meubles en bloquant une quinzaine de tirs dont trois penaltys de Vernon. « Sans une partie exceptionnelle de notre gardien, nous aurions pu être distancés, estime d’ailleurs le pivot sélestadien Tomislav Huljina. Nous n’étions pas du tout dans le coup car même si nous étions prévenus, nous avions encore dans un coin de nos têtes notre prestation du match aller où nous avions gagné avec douze buts d’avance. On a abordé ce match trop tranquillement en imaginant que cela se passerait de la même façon. Heureusement pour nous, nous avons rectifié le tir en deuxième période. On a profité de la mi-temps pour nous remettre dans le coup. L’entraîneur a su trouver les mots qu’il fallait pour qu’on redevienne sérieux. »

« On gagne ensemble »

       C’est une formation alsacienne transfigurée qui est montée sur le parquet pour remettre les choses en ordre. L’attaque s’est enfin mise au diapason de la défense et les déchets ont été très rares avec 17 réussites pour 21 tirs. Cette fois, Vernon n’a pas pu tenir le rythme encaissant un 17-12 au cours des trente dernières minutes. « Notre adversaire avait moins de rotations que nous pour continuer à nous tenir tête, poursuit le pivot croate. C’est ce qui fait notre force cette année. En défense, Ivezic a continué son festival, alors que Christian Omeyer et Olivier Jung sont montés en régime. Et devant on a mis les balles au fond. » Tomislav Huljina ne parlera pas de lui sauf si on aborde son cas. Car ses cinq buts en autant de tentatives ont grandement contribué à creuser l’écart.

       Celui qui porte le maillot de Sélestat depuis quatre saisons a montré qu’on pouvait compter sur lui si on le sollicitait. « C’est vrai que ça fait plaisir, avoue l’intéressé qui a fêté ses 29 ans, le mois dernier. J’étais bien samedi et j’ai eu la chance d’avoir des ballons que j’ai su exploiter. Je connais Vlado Ostarcevic depuis de longues années. On se trouve les yeux fermés. Mais pour qu’un pivot soit efficace, il a besoin de l’équipe. C’était le cas samedi et c’est bien pour l’équipe. J’ai toujours dit qu’on gagne ensemble et qu’on perd ensemble. »

       Le SAHB devra rester sur la bonne impression de la seconde période de samedi pour négocier aux mieux ces deux prochains rendez-vous quasiment cruciaux : un déplacement vendredi à Nancy et la réception de Créteil, véritable rencontre au sommet contre son dauphin, le samedi 26 mars. Car s’il ne joue qu’une mi-temps cela risque d’être insuffisant. « Notre objectif est de monter et si possible en étant champion », glisse Huljina. Lui et ses coéquipiers savent donc ce qu’il leur reste à faire. Les blagues c’était pour le carnaval qui battait son plein ce week-end à Sélestat.

 

Christian Weibel
Source L'Alsace
 

3 avril 2011

Présentation 20ème journée : Nanterre - SAHB

             Après avoir encaissé deux défaites consécutives, le SAHB, privé de Huljina, blessé, serait bien inspiré de renouer avec le succès cet après-midi du côté de Nanterre.
 
 NANTERRE    vs SAHB
ES Nanterre
  vs
  SAHB 
 Vlado Ostarcevic et ses coéquipiers doivent redresser la barre chez une équipe qu’ils avaient dominée à l’aller. Archives Denis Werwer

              Ceux qui ont vu les Sélestadiens atomiser Nanterre (40-25) au CSI lors du match aller doivent certainement penser que le second acte, tout à l’heure, ressemblera à une formalité. Ils feraient mieux de se méfier car le contexte a évolué depuis cette première rencontre. Nanterre a effectué des changements sur le banc et sur le parquet. Cette fois, c’est Boro Golic qui manage l’équipe, qui s’est offert un renfort de choix à l’intersaison en la personne de l’ancien de Sélestat, Yacin Bouakaz. Et puis, le promu n’est plus en plein marasme comme cela avait été le cas au match aller où il en était à sa quatrième défaite consécutive. Sélestat lui avait alors fait payer les pots cassés d’une première défaite à Créteil. Un peu plus de cinq mois plus tard, le SAHB sera dans le même état d’esprit, après avoir concédé pour la première fois de la saison deux revers d’affilée. Après avoir vécu une mauvaise soirée contre le leader cristolien qui a imposé sa force et mis quelque peu la pression sur les hommes de Jean-Luc Le Gall.

            « Nous avons travaillé toute la semaine pour nous remettre dans le bon sens et recommencer à faire ce que nous avons su faire depuis le début de la saison : battre des équipes qui sont derrière nous au classement, estime le coach sélestadien. Jusque-là, nous n’avons commis que peu d’erreurs si ce n’est un nul à Angers et deux défaites à Aix puis à Nancy. C’est surtout ce dernier déplacement qui me laisse le plus de regrets. Car l’équipe lorraine était à notre portée, ce qui n’était pas le cas de Créteil samedi dernier. Car si nous n’avons pas bien négocié ce match, Créteil a livré sa meilleure production de la saison contre nous. »

            Malheureusement pour Sélestat, Tom Huljina, l’un de ses plus valeureux guerriers contre le leader, ne sera pas de la partie en région parisienne. Le pivot croate a été victime d’une entorse de la cheville jeudi soir à l’entraînement, ce qui le prive du match d’aujourd’hui alors qu’il revenait très fort.

         Ses coéquipiers seront donc quitte de faire le boulot à sa place. Pour revenir dans des eaux plus calmes et regagner en sérénité. Car s’il n’y a pas le feu à la maison, un nouveau faux pas risquerait de mettre une dose de pression supplémentaire qu’il vaudrait mieux éviter. Un succès, au contraire, offrirait même cinq points d’avance sur le troisième. Olivier Jung et ses partenaires savent ce qu’il leur reste à faire.

NANTERRE – SÉLESTAT aujourd’hui à 16 h à Nanterre.
Arbitres : MM. Didier et Thierry Carmaux.

Sélestat :
Au but: 12. Ivezic et 33. Girardin.
Les joueurs: 2. Rechal, 3. Jung (cap.), 5. Aman, 8. Omeyer, 9. Beauregard, 10. Foubert, 11. Freppel, 15. Pintor, 17. Salami, 20. François-Marie, 27. Ostarcevic.
Entraîneur : Jean-Luc Le Gall

Christian Weibel
Source L'Alsace.

Les résultats des matches de la 20eme journée:

NANCY     24-26    Vernon

  Nancy (3eme) vs Vernon (5eme)  

      Nancy n'a pas seulement perdu le match au sommet de cette 20eme journée, elle perd sa place sur le podium mais surtout, elle perd sans doute les derniers espoirs de montée en LNH.

SAINTES       31-29   Aix_en_Provence

   Saintes                  Pays d'Aix (6eme) 

       Retour à la réalité pour les provençaux qui n'ont pu rivaliser contre les Saintais. Aix savait depuis longtemps que la montée n'était plus possible. Les joueurs s'étaient refixés comme objectif celui de monter sur la troisième marche du podium. Ils savent à présent que ce ne sera plus possible non plus.   

  Angers  31-34  MULHOUSE

 Angers                 Mulhouse (4eme) 

       En maitrisant parfaitement le match de bout en bout, les mulhousiens retrouvent leur bien, c'est à dire, la place sur la troisième marche du podium (partagé avec Vernon). Ils gagnent aussi en  confiance en vue de leur match de l'année contre Chambery pour le compte de la demi finale de coupe de France.

10 avril 2011

Vu du côté de Saintes: Saintes s'est fait étriller en Alsace

Après deux succès de taille, les Charentais ont bu la tasse face à Sélestat.

         L 'US Saintes s'est perdu corps et âme, hier à Sélestat, subissant une correction que peu pouvaient imaginer. Eux qui restaient sur deux succès probants face à Mulhouse et Aix, eux qui s'étaient sortis à peu près indemnes d'un déplacement piège à Semur, ont coulé face à une formation alsacienne empruntée avant la pause, irrésistible après.

        Tout avait d'ailleurs mal commencé pour des Saintois maladroits, mais aussi confrontés à un problème de poids : Girardin, le gardien sélestadien.

Trois penalties ratés

À l'image d'un François Woum Woum bien peu en réussite, l'USS s'offrit le luxe de rater pas moins de trois penalties lors des 20 premières minutes, de gâcher aussi quelques ballons d'importance (3-1, 6-4 et 8-4 à la 20e).

Le SAHB ne s'était pas montré très convaincant, et de loin, mais son adversaire ne l'y avait pas vraiment obligé.

À 14-9 à la pause, ça sentait le roussi pour la formation de Saintes qui décrocha définitivement d'entrée de seconde période. Maladroite, trop timide en attaque et timorée en défense, ça faisait beaucoup au final…

L'équipe d'un Franck Maurice dépité encaissa un très sévère 10-1 en l'espace de douze petites minutes (24-10, 42e). S'ils en étaient encore à espérer quelque chose au bout de trente minutes, ils étaient à présent fixés : Saintes n'y arriverait décidément pas.

Et comme pour un peu mieux enfoncer le clou, les Bas-Rhinois ne levèrent pas ou très peu le pied par la suite. Si bien que l'addition continua à se corder, Saintes accumulant les pertes de balle et les mauvais choix (28-12, 48e).

33-16 pour finir : ça fait mal, très mal. L'US Saintes rêvait d'un gros coup, c'est un gros coup de barre qu'elle a finalement pris…

Source Journal le Sud Ouest

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2 mai 2011

Sélestat retrouve la D1

        À trois journées de la fin du championnat, Sélestat est désormais assuré de retrouver l’élite qu’il avait quittée deux ans plus tôt.

Tandis que leurs coéquipiers achevaient le travail en pulvérisant Angers (39-24) le banc sélestadien composé quasiment des titulaires fêtait sa 18 e victoire qui propulse l’équipe en Ligue Nationale la saison prochaine. Christian Omeyer, tout à gauche, a d’ailleurs décidé de tirer sa révérence à la fin de la saison et passera directeur sportif à plein temps. Photo Denis Werwer
 
        Il a donc suffi de huit mois de gestation plutôt que les neuf que dure la saison de Pro D2 pour que le rêve devienne réalité. Le suspense a donc pris fin au terme de la 23 e des 26 journées après une nouvelle démonstration de force des Sélestadiens qui n’ont fait qu’une bouchée d’Angers (39-24) samedi soir dans une salle très chaude et quasiment pleine. Au coup de sifflet final, il ne manquait plus qu’un point à décrocher lors des trois derniers matches. Finalement, le coup de pouce est venu hier après-midi de Vernon qui, en battant Mulhouse, a mis fin à l’attente.

Libéré d’un poids

        De la satisfaction du travail bien fait et d’une joie mesurée, la veille, on est alors passé dans la troisième dimension dès l’annonce du dernier résultat de la journée. Joueurs, dirigeants et supporteurs ont rallié la « Cervoise », le bar où ils ont l’habitude de se retrouver, pour fêter l’événement. Maintenant qu’ils sont certains de toucher au but, l’heure est à la décompression et à la fête.

        L’un des plus émus était le président Vincent Momper qui a payé de sa personne lorsqu’il a pris le relais du président Spatz, il y a presque deux ans, pour tenter de faire remonter le club au sein de l’élite où il a évolué pendant dix-huit ans. « Quand on voit deux années de labeur aboutir, on se sent libéré d’un poids énorme. Savoir que l’on a les deux pieds en D1 alors qu’il reste encore trois journées à disputer va nous permettre de préparer la suite dès maintenant. L’objectif consistera à bâtir une équipe capable de rester à ce niveau. Pour cela, on sait qu’il va falloir se renforcer. L’heure n’est pas à livrer des noms, ni des postes. Nous sommes conscients qu’il faudra consolider la base arrière pour tenir la distance à l’étage supérieur. Nous allons discuter avec les joueurs en fin de contrat et cibler du mieux possible ceux qui peuvent être susceptibles de nous rejoindre. Nous avons plein de contacts mais il ne faudra pas se tromper. »

« Doubler les postes »

         Même s’il n’a pas encore prolongé son contrat avec le SAHB, Jean-Luc Le Gall devrait poursuivre sa route avec Sélestat où il était arrivé en 2008. « Nous allons discuter de cela dans les prochains jours. Mais je tiens avant cela à féliciter les joueurs qui sont parvenus à remplir l’objectif. Ce n’était pas évident car, en annonçant la couleur dès le début de la préparation, ils ont subi une pression qui n’était pas toujours facile à assumer. De plus, nous y sommes parvenus trois journées avant la fin du championnat. C’est exceptionnel pour un deuxième de la D2 car d’habitude le dénouement survenait moins tôt. Je tiens à féliciter ce groupe de quinze joueurs qui est passé à seize depuis l’intersaison avec Kevin Beretta. Sans oublier le 17 e, ce Francis Franck sans qui nous n’en serions peut-être pas là aujourd’hui grâce à sa pige extraordinaire à Villeurbanne. Je n’oublie pas non plus que nous avons une saison à terminer. J’aimerai notamment que nous restions sur ce bilan de quatre défaites et un nul en évitant de se relâcher. D’autant que se profilent aussi deux matches pour le titre à l’issue de la saison régulière. » Le travail en coulisses va désormais être aussi important que celui sur le terrain. Le coach a déjà logiquement entamé ses recherches sans qu’elles aboutissent à des touches concrètes. « Le groupe actuel est sérieux, possède un bon état d’esprit mais nécessite d’être renforcé par des compétences. Cette saison nous n’avons pas gagné contre Créteil et perdu à Aix et Nancy. Il faut que les n° 1 de cette saison à leurs postes soient doublés par des joueurs au moins d’égale valeur. Car notre budget ne nous permettra pas d’engager une star.

Christian Weibel
Source L'Alsace

5 février 2011

Vu du côté de Semur: Une rentrée bien lourde

                         Pour son premier match de la phase retour, Semur défie tout simplement le leader alsacien dans sa salle. Un peu costaud, mais aussi idéal pour se remettre dans le bain.

Sélestat n’avait pas été mécontent de s'imposer à Semur. Photo Roxanne Gauthier
Sélestat n’avait pas été mécontent de s'imposer à Semur.  Photo Roxanne Gauthier

         Sans porter offense aux Bourguignons, Semur s’avère un visiteur un peu moins prestigieux que celui qui est venu avant-hier, dans la salle de Sélestat. Ou plutôt revenu puisque Thierry Omeyer, le gardien de l’équipe de France fraîchement auréolée d’une quatrième étoile mondiale, a porté les couleurs du club bas-rhinois entre 1994 à 2000.

      Pour autant, les hommes de Thierry Vamillier aimeraient bien laisser un petit souvenir de leur passage en Alsace. Même s’il s’agit d’un mauvais souvenir.

      « Quand nous avons regardé le déroulé de la deuxième partie du championnat, nous avons ciblé les matches que nous devions absolument gagner, comme lors de la venue de Besançon la semaine prochaine, les victoires probables, possibles, et les autres. »

      Evidemment, le déplacement à Sélestat fait partie de cette dernière catégorie. D’autant que Semur ne pourra pas compter sur toutes ses forces ( voir par ailleurs). « Si on ramène quelque chose, ça sera tout bonus », avoue Thierry Vamillier.

       D’ailleurs, les Semurois ne souhaitent guère se tromper d’objectif. « On est serein. Il ne s’agit pas de revenir avec des blessés. On ne va pas se fracasser la tête là-bas. »

Se rassurer

         Dans le même temps, Semur sait qu’il ne peut se permettre de “lâcher” le match, et de se voir infligé un gros revers. « Il y a un mois et demi que nous n’avons pas joué. Nous avons besoin de nous rassurer. Pour la suite, nous devons faire bonne figure. »

        Maintenant, en allant prendre son premier point à l’extérieur, lors de la dernière journée, à Aix, Semur a peut-être chassé l’un de ses démons. Et c’est peut-être avec ce complexe en moins que Semur pourrait se déplacer maintenant.

       « Avec ses objectifs, Sélestat était bien content de venir jouer chez un promu manquant d’expérience lors de la première journée », note le coach côte-d’orien. Plus d’une équipe avait ensuite mordu la poussière dans la petite salle auxoise.

« Ils nous craignent peut-être. »  Si c’est le cas, Semur voudra profiter de l’occasion.

STÉPHAN LETOURNEAU
Le bien public

6 mai 2011

Vu côté Billère: Le BHB n'est pas encore en vacances

Belle affiche avec la venue des Alsaciens qui vont retrouver la D1.

BHB

       billere_selestat_chatillon_01Billère accueille, ce soir, la belle équipe de Sélestat qui retrouvera l'élite la saison prochaine, après deux années passées en D2. Les Alsaciens ne sont pas pour autant les leaders du championnat, juste les dauphins, puisque la première place est occupée par Créteil, autre habitué de l'élite handballistique française.

       Lors du match aller, les Billérois avaient reçu la punition en Alsace, où ils s'étaient inclinés, 34-22. Plutôt lourd comme score. Pierre Lahore, le capitaine béarnais, s'en souvient encore lorsqu'il déclare : « On avait pris une rouste là-bas. Alors entre l'envie de prendre notre revanche et de faire un bon match, on n'est pas encore en vacances. »

        Billère, saura donc être un hôte accueillant et devrait mettre les petits plats dans les grands. Samedi dernier en déplacement à Aix-en-Provence, malgré le manque d'enjeu puisque Billère est assuré de son maintien, les Béarnais ont fait tout ce qu'ils pouvaient pour ramener un résultat de Provence. « Cela a été un match d'homme », reconnaissait, après coup, l'ailier droit billérois, Pascal Allias. Alors pour ce soir l'envie devrait être présente sur le terrain entre une équipe alsacienne qui va retrouver son Graal, la saison prochaine, et qui vient d'atomiser Angers (34-29), et des Béarnais qui se réjouissent de jouer de gros calibres, ils termineront troisièmes contre Nancy.

Grosses pointures

Pascal Allias peut surenchérir sur cette motivation : « Il ne nous reste que de grosses pointures à jouer, ce qui est très intéressant avec, en plus, le plaisir de rencontrer Sélestat. En général, nous battons les deux premiers du classement dans la saison à domicile. »

Le pari est pris, reste à le réussir. Sélestat ne compte que quatre défaites pour l'instant, ce qui est conforme à une équipe du haut du tableau, mais ce qui permettra d'évaluer la performance des Billérois en cas de victoire.

Cette victoire est désirée par l'entraîneur Arnaud Villedieu, qui compte bien rester invaincu à domicile pour finir le championnat. L'équipe billéroise s'étalonne pour la saison prochaine et si quelques départs sont attendus, la majorité de l'effectif ne devrait pas bouger. Billère a également besoin de se positionner pour approcher les sponsors et monter son budget pour repartir en D2. La Pro D2 impose un ticket d'entrée à 750 000 € minimum. Dans le sport professionnel, même lorsque le classement est assuré, il y a toujours un enjeu sur la table à disputer.

Billère sera privé de Julien Lardeux, le gardien de but, indisponible pour raison de santé.

Source journal Le sud Ouest

15 avril 2011

Présentation de la 22eme journée de pro D2: Villeurbanne- SAHB

            Une victoire à Villeurbanne rapprocherait le SAHB encore un peu plus de la montée en D1. Mais les Sélestadiens s’attendent à une forte opposition de l’avant-dernier du classement.
 Frédéric Beauregard retrouve ce soir une salle où il a effectué ses premiers pas dans le monde du handball professionnel. Archives Denis Werwer

          La meilleure façon de ne pas se rater chez une équipe du fond du classement, c’est de préparer cette rencontre comme si on affrontait l’un des ténors de la division. Le SAHB le sait mieux que quiconque, lui qui a commis un péché d’orgueil en lâchant un point chez la pire équipe de la Pro D2, Angers. Mais la leçon a porté ses fruits. Sans s’être concertés, Jean-Luc Le Gall et Michal Salami disent plus ou moins la même chose avec des mots différents.

         « Ce n’est pas parce que notre adversaire pointe à la 13 e place que le match sera facile, prévient le coach. Villeurbanne s’annonce comme un adversaire compliqué, voire très compliqué. N’oublions pas que nous avons perdu là-bas la saison dernière et qu’Aix y a été battu de trois buts en en comptant jusqu’à onze de retard. D’ailleurs une rencontre ne se gagne que si on la mérite ». Précisons tout de même que Villeurbanne a signé trois de ses quatre succès lors du cycle aller et que depuis décembre il n’a remporté qu’un match en onze journées !

« Même si on sait qu’on peut gagner à Villeurbanne qui n’est pas la meilleure équipe du championnat, il n’existe pas de match facile dans cette division où le dernier peut battre le premier, estime l’ailier gauche polonais. Cela n’a pas été évident au match aller car nous n’avions pas évolué à notre vrai niveau. »

Les Sélestadiens prendront donc la direction de Lyon sans excès de confiance mais avec la détermination que leur confèrent leurs deux victoires de rang contre Nanterre et face à Saintes. Toujours privés de leur gardien Obrad Ivezic (déchirure aux ischio-jambiers), ils devront aussi se passer pour une durée encore indéterminée de Robin Foubert, victime d’une entorse de la cheville samedi contre Saintes et aussi de Valentin Aman qui s’est blessé à un genou mardi soir à l’entraînement. Mais les treize valides, dont Francis Franck qui effectuera là son premier déplacement de la saison, sont déterminés à éviter le piège que leur tendra leur adversaire.

« On est conscients qu’une victoire nous rapprocherait encore de l’objectif fixé en début de saison. Et mieux vaut l’atteindre le plus vite possible plutôt que d’attendre la dernière journée, estime Michal Salami qui revient à son meilleur niveau depuis son retour après une indisponibilité de trois semaines début mars. Après nos défaites à Nancy et contre Créteil, nous avons redoublé d’efforts à l’entraînement. C’était la seule solution pour ne pas nous laisser gagner par le doute. Notre objectif n’est pas de gagner tous les matches mais d’accéder en D1. Maintenant c’est reparti et il faut continuer de jouer comme nous l’avons fait contre Saintes : faire parler le collectif et ne rien lâcher. »

C’est la recette que lui et ses coéquipiers tâcheront d’appliquer ce soir. Pour que leur désir devienne le plus vite possible une réalité.

Christian Weibel
Source L'Alsace
 

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25 août 2011

Match test : Mulhouse 27-31 Sélestat

       Quatorze exclusions, deux expulsions, une bagarre générale, le Mulhouse Handball Sud Alsace et Sélestat n’ont pas montré leur plus beau visage, hier soir au Palais des sports. Au final, les Sélestadiens l’ont emporté 31-27.

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          Il va vraiment falloir se demander si ces matches amicaux entre les deux clubs alsaciens ont encore un sens. Visiblement, le MHSA et Sélestat ont de plus en plus de mal à coexister sur le même parquet sans que cela ne vire au pugilat. Déjà l’an passé, les deux rencontres de championnat et celle de Coupe de France avaient été des plus viriles. Hier soir, ce match de « préparation » - il ne s’agit pas d’un match amical comme aiment à le préciser les protagonistes des deux camps - a tourné à la bagarre générale à la 40 e. Bien excités après quelques échanges musclés, quasiment tous ont pété les plombs après l’intervention de Jung (très dure certes, mais il est impensable de croire que l’exemplaire capitaine sélestadien y soit allé pour faire mal) sur Martin. Bilan des opérations : les deux camps au grand complet sur le terrain, des bousculades, des gifles, des coups de tête, Jean-Zéphirin qui voit rouge, Ostarcevic qui le suit. Affligeant ! Le plus calme dans l’affaire étant l’« agressé » Greg Martin.

        Un fait de jeu qui aura plus marqué les spectateurs que les techniciens, dont l’entraîneur du SAHB, Jean-Luc Le Gall, très sévère avec son groupe : « Ce n’était pas un bon match, on était bien meilleurs à Paris. Je me demande si on ne joue pas en fonction du niveau de l’adversaire. En tout cas, Mulhouse est une solide équipe pour de la D2. »

       Au-delà de tout ça, il y a eu un match de handball et les deux cartons rouges ont apaisé tout le monde. La rencontre a alors pu se conclure dans une atmosphère bien plus sereine. Au contact des pensionnaires de D1 jusqu’à la 9 e (4-4), le MHSA encaisse en 5 minutes un 4-0 (Petrenko, Podsiadlo, Jung) qu’il n’allait plus jamais combler. Proposant une défense cohérente, les Mulhousiens reviennent à deux longueurs par Martin (12-14) mais Jung a le dernier mot dans cette première période.

       Sélestat maintient l’écart en début de deuxième mi-temps. Premier coup dur pour le MHSA : Alfred s’élève et inscrit le 16-19 (36 e), mais l’arrière mulhousien fait un soleil par-dessus Beauregard, retombe sur son épaule gauche et quitte ses partenaires. Martin (auteur d’un triplé à cheval sur l’avant et l’après bagarre), répond à Salami, Jung et François-Marie (19-22, 42 e). La bonne entrée de Bentoumi ramène le MHSA à deux longueurs (22-24) mais Sélestat, par Salami (sur penalties) et surtout Freppel, fait le trou : 23-29 (55 e). Le match est plié, le MHSA terminera mieux la rencontre mais s’incline logiquement 27-31.

MHSA - Sélestat 27-31. Palais des sports. Mi-temps : 13-16.
Arbitres : MM. Boos et Rondeau.
350 spectateurs.

MHSA : Stojinovic (30’, 8 arrêts) et Lehmann (30’, 2 arr.) au but ; Martin 7, Herbrecht 2, Cherrier, Ighirri 3, Fessler 2, Gallotte 3 dt 1 p., Lukic, Jean-Zéphirin, Jeauneau 6 dt 4 p., Alfred 2, Bentoumi 2. Exclusions pour deux minutes : Martin (8 e), Ighirri (27 e, 59 e), Alfred (29 e, 38 e), Lukic (34 e), Cherrier (54 e). Carton rouge direct : Jean-Zéphirin (40 e).

Sélestat :
Ivezic (30’, 7 arr.) et Fulop (30’, 6 arr.) au but ;
Les joueurs : Rechal, Jung 6, Petrenko 2, Berreta 1, Podsiadlo 2, Beauregard 1, Freppel 4, Pintor, Salami 8 dt 6 p., Eymann 2, François-Marie 3, Ostarcevic 2.
Exclusions pour deux minutes : Ostarcevic (3 e, 19 e, 40 e, carton rouge), Jung (40 e), Posdiadlo (56 e), Rechal (57 e), Salami (60 e).

Source L'Alsace

26 août 2011

Volet 12/14 : Chambéry Savoie HandBall

 CHAMBERY
Chambéry Savoie HandBall

Sa ville:Chambery     

    Chambéry est une commune française de la régionRhône-Alpes située dans les Préalpes du Nord entre les massifs des Baugeset de la Chartreuse au confluent de l'Albanne et de la Leysse. Préfecture du département de la Savoie, la ville est le siège d'une cour d'appel et d'un archevêché. Un consulat d'Italie y est établi.

    Acquise par la maison de Savoie en 1232, la ville de Chambéry devient la capitale politique des comtes de Savoie en 1329 .  Chambéry demeure toutefois la capitale historique des États de Savoie. Grâce à la maîtrise des grands cols alpins et de la route d'Italie, qui leur a valu le surnom de Portiers des Alpes, les comtes, puis ducs de Savoie, devenus rois de Sardaigne en 1720, ont exercé une influence certaine en Europe, notamment en instaurant un véritable laboratoire de l'« absolutisme éclairé ». De 1792 à 1815 et depuis 1860, la ville fait partie de la France.

Marquée par une industrialisation tardive, l'économie de la ville a longtemps reposé sur la présence des administrations et de l'armée. Son centre historique a été partiellement détruit dans les bombardements de 1944. Depuis sa fusion avec deux communes rurales et la création de nouveaux quartiers et zones industrielles dans les années cinquante, puis dans les années soixante, Chambéry connaît un fort accroissement démographique. La présence de l'Université de Savoie, implantée en 1979, a apporté à Chambéry une importante population universitaire. La présence d'un grand nombre de résidents étrangers, notamment italiens, confère à la ville un caractère cosmopolite.

Population à Chambery: 58 000 habitants

Son club, son histoire:
       Au début des années 80, les deux clubs phares du handball savoyard sont le S.O. Chambéry et l'A.E Bissy.
       En 1983, les dirigeants des deux clubs se mettent d'accord pour fusionner dans le but déclaré d'avoir deux équipes (masculine et féminine) de haut niveau. Ce nouveau club est nommé le Chambéry Handball Club (C.H.B.C). Il est dirigé par Gérard Caillet pour la partie administrative et par Roger Labbe pour la partie technique. Ses couleurs sont le rouge et le blanc.
       L'équipe va atteindre la Nationale 2 puis la Nationale 1 B avant de redescendre.
       En 1990, les résultats sportifs ne sont pas à la hauteur des espérances de départ et la lourdeur administrative qu'entraîne une structure de cette taille conduit le club à la séparation des sections féminines et masculines. Le handball féminin se réorganise à La Motte Servolex et la section masculine réintègre le giron du SOC Omnisport (Stade Olympique Chambérien) pour devenir le SOC Handball.
       En 1994, le club codirigé par Henri Gandia et Gérard Jourdain accède à l'élite nationale pour la 1 ère année et ne la quittera plus! Deux ans plus tard, Henri Gandia, seul à la présidence, fait venir le récent champion du monde avec l'équipe de France : Philippe Gardent pour entraîner cette équipe prometteuse.
       En 1997, Alain Poncet prend la présidence du club et entreprend de grands projets tant au niveau de l'élite que des jeunes. Les résultats ne se font pas attendre et le club va terminer 3 fois vice champion de France derrière Montpellier avant de décrocher le titre en 2001 en battant à domicile Toulouse 25-19 lors de la 24 ème journée du championnat.
        Fin 2001, après ce titre de champion, le SOC change de statut pour créer une SAOS (Société Anonyme à Objet Sportif). Début 2002, Nathalie MOREL prend la présidence de l'association et le SOC change de nom, la SAOS n'ayant plus le droit d'utiliser le terme « Olympique ». Il faudra désormais supporter le Chambéry Savoie Handball !
       En 2003, Stéphane Stoecklin, élu meilleur joueur du monde en 1997, est de retour à Chambéry, en 2005, alors que plusieurs grands clubs français le souhaitent au sein de leur effectif, c'est encore Chambéry qui réussit à s'octroyer les services du plus grand handballeur français connu à ce jour : Jackson Richardson (lui aussi élu meilleur joueur du monde, en 1995). En apportant son expérience et son génie, il aide les savoyards à se qualifier une nouvelle fois pour la prestigieuse Ligue des champions.
      Un an après, le club ne s'arrête pas là et annonce le retour (pour la saison 2007/2008) de l'un des meilleurs français évoluant actuellement à l'étranger : Daniel Narcisse.
     Après de longues négociations, un été mouvementé et un passage devant la Cour d’Appel de la Fédération Européenne de Handball, c’est le 23 août 2007 que le transfert de Daniel Narcisse au Chambéry Savoie Handball est officialisé. Un retour prometteur en vue d’une qualification pour la Ligue des Champions 2008/2009 et pourquoi pas même d’un titre de champion…
     Le 28 janvier 2009 était inauguré le Phare à l’occasion d’une soirée de gala rassemblant de nombreux sportifs de haut niveau. Cette nouvelle salle de 4 300 places permettant enfin de recevoir les partenaires dans de bonnes conditions, de répondre favorablement au public demandeur et de créer une ambiance extraordinaire, affichait une affluence moyenne de plus de 4 000 spectateurs dès son ouverture ! Elle s’apprête maintenant à vivre des victoires historiques pour le club…

Le Phare Chambéry

      Depuis plus de 10 ans, le club évolue en 1 ère division du championnat de France et durant toutes ces années, il s'est forgé un palmarès qui impose le respect…

Son palmarès:
Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes :
Finaliste : 1989
Champion de France :
Champion : 2001
Vice-champion : 10 fois: 2009/2010, 2008/2009, 2007/2008, 2005/2006, 2002/2003, 2001/2002, 1999/2000, 1998/1999
Coupe de France
Vainqueur : -
Finaliste :4 fois; 2010/2011, 2008/2009, 2004/2005, 2001/2002
Coupe de la Ligue
Vainqueur : 2001/2002
Finalistes : 2010/2011
Trophée des champions
Vainqueur : -
Finaliste: 2010


Ses transferts:
Les départs:   G. Saurina (Retour à Nîmes)
Les arrivées : T. N'Guessan (Vernon), O. Marroux (Ivry)

Joueurs clefs: Tous

Ses ambitions:  nguessan  
       Pourquoi changer une équipe qui gagne ?!... Ou bien, faudrait il dire; qui roule ! En effet, le club chambérien ne perd qu'un élément en la personne de Guillaume Saurina qui s'en retourne d'où il est venu, c'est à dire Nîmes. Il est vrai qu'il fallait s'en douter tant il a eu du mal à trouver sa place au sein de l'effectif savoyard. 
       Chambery reste compétitive et sera encore cette année (à mon sens) la seule équipe à pouvoir taquiner l'ogre Montpellierain. Pour autant, le Chambery savoie Hb prépare déjà l'avenir avec deux nouvelles et prometteuse recrues. Le premier, Olivier Maroux, tout juste de 20 ans. Il a été élu meilleur ailier gauche de l'année. Le second, l'arrière gauche Thimothey N'Guessan, agé de 19 ans et considéré comme l'un des meilleurs de sa génération.  
 

      
 
Site du club: http://www.chamberysavoiehandball.com/

Ses supporters : Les fondus
     leur sitewww.lesfondus.com

Sa Mascotte: l'Abeille

Sa salle:(4500 places)
Le Phare
67 rue St François de Sales
73000 Chambéry

Distance de Sélestat: 524 km ( 4h50 de trajet)

Rencontres:
Match aller:     6ème journée  22/10/11  Chambéry / Sélestat
Match retour: 15ème journée 12/02/12   Sélestat / Chambéry

Dernier rencontre: 28/03/09 Championnat LNH : Chambéry 28-26  Sélestat

14 mai 2011

Sélestat fait la fête et reprend la tête !!!

          Omyer_CLe SAHB a fêté dans une ambiance du tonnerre son accession en D1 et la dernière de Christian Omeyer en dominant Pontault-Combault (34-30). Et comme, en même temps, Créteil s’inclinait à domicile contre Villeurbanne, la soirée s’est terminée par la conquête d’une première place presque imprévue.

Christian Omeyer a fêté par
une victoire son dernier match
à domicile sous le maillot
de Sélestat.
Photo Denis Werwer

          L’ambiance était à la fête. À la joie et à l’émotion aussi. Pour Christian Omeyer, surtout, qui entrait sur le terrain pour son dernier match de sa carrière à domicile en championnat, même s’il sera aussi des deux matches pour le titre national qui suivront. Dans une salle où un aigle de la Volerie toute proche de Kintzheim avait symboliquement déployé l’étendard de la Ligue Nationale pour symboliser le passage de la D2 à l’élite, la voix de Thierry Omeyer a soudain résonné pour s’adresser à son frère et le féliciter pour sa formidable carrière à Sélestat où ils ont débuté de concert. Le gardien de l’équipe de France était retenu par une compétition internationale au Qatar avec son club de Kiel, mais n’a pas laissé passer ce moment particulier pour son jumeau. Comme toute la famille Omeyer présente hier soir à Sélestat.

            Mais il y avait aussi un match à disputer. Pour fêter comme il se doit la montée et remporter une douzième victoire sur treize réceptions à domicile. Mais Pontault-Combault n’était pas venu en faire-valoir. Les banlieusards parisiens ont même mené jusqu’à la 17 e minute (8-9) en imposant un jeu rapide et en profitant d’une défense sélestadienne plus permissive que d’habitude. Mais il a suffi d’un tour de vis après un temps mort du coach Le Gall pour que la machine alsacienne soit à nouveau sur de bons rails. Et l’avalanche se produit alors dans les treize dernières minutes de la première période grâce à un 9-2 en faveur du SAHB qui rentre aux vestiaires avec six buts d’avance (17-11).

Un feu d’artifice

On pense alors que le plus dur est fait. Et que la suite sera tout aussi belle. C’est le cas puisque Sélestat augmente son capital (23-14, 37 e). Mais un grain de sable, peut-être une perte de concentration, enraille complètement la belle mécanique. En faveur d’un 4-0 Pontault recolle (23-18) en deux minutes. Sélestat n’y est plus et encaisse but sur but au point de voir son adversaire revenir à deux longueurs (27-25, 49 e) malgré les efforts de Beauregard. C’est Beretta qui sonnera le réveil des locaux par deux buts consécutifs pleins d’à-propos (30-25, 51 e). Un autre jeune du cru, Xavier Rechal, terminera le feu d’artifice d’une victoire (34-30) synonyme de première place après le succès imprévu de Villeurbanne à Créteil.

Christian Weibel

24 novembre 2011

Avant Cesson: Le paradoxe breton !

Conquérant à l’extérieur (succès à Dunkerque, Paris et Créteil), Cesson connaît moins de réussite à domicile (défaites face à Nîmes, Saint-Raphaël et Istres). Le Sélestat Alsace Handball saura-t-il en profiter demain soir en Bretagne ?

Arnaud Freppel va retrouver, demain soir, une salle dans laquelle il a évolué il y a peu. Avec plaisir et envie. Photo DNa – Franck Delhomme

    Les similitudes ne manquent pas. Même nombre d’habitants à quelques centaines près, même budget à quelques milliers d’euros près (le 11 e pour les Alsaciens, le 14 e pour les Bretons), même parcours depuis le début de saison.
    Cessonnais et Sélestadiens, qui s’affrontent demain soir en Ille-et-Villaine poussent la ressemblance jusqu’à présenter un visage analogue à bien des endroits sur le terrain.

47 % des buts du fait de trois joueurs

      « C’est vrai, il y a pas mal de points communs, lâche Arnaud Freppel, l’ailier droit Sélestadien qui porta les couleurs rose et bleu de l’OCCH durant la saison 2009/2010. C’est une équipe de guerriers, animée d’un bel état d’esprit, un groupe qui ne lâche jamais rien et qui se repose sur une défense qui tient bien la route. Comme nous...»
     Après neuf journées de championnat, les Cessonnais avancent ainsi le même bilan que le SAHB (quatre succès, cinq défaites, 242 buts marqués contre 241 aux Bas-Rhinois, 259 encaissés contre 247).
     « C’est une équipe vraiment difficile à jouer » estime de son côté François Berthier lequel, avec le Paris HB, en a fait les frais le week-end dernier (26-28).
     « Ils n’ont pas de star, mais beaucoup de bons joueurs, continue “Frips” Freppel. Et ils ont recruté intelligent à l’intersaison, cherchant surtout à renforcer leur compartiment offensif. »
     Pari gagné, l’ancien Dijonnais Lanfranchi (9 e buteur de la D1 avec 45 buts), l’ex-Toulousain Benjamin Briffe (37) et Hernandez-Pola, venu de Saint-Cyr (33) ont marqué plus de 47  % des buts de leur formation.

El Hadi Biloum en face

      « Mais il n’y a pas qu’eux, continue le gaucher sélestadien, en contact régulier avec quelques-uns de ses anciens partenaires, Rémi Gervelas notamment. Les trois succès remportés à l’extérieur prouvent qu’ils ont du talent. Pour beaucoup, ils jouent ensemble depuis pas mal de temps. Ils se connaissent bien et ils jouent sans complexe. »
      Du talent au but pour commencer (le Gervelas en question et Lemonne, l’ancien de Créteil), dans le champ aussi (Ternel, Doré, Ben Amor ou l’ancien sélestadien El Hadi Biloum). Bref, une équipe qu’il est impératif de prendre très au sérieux.
      « Il va nous falloir être extrêmement concentrés, termine Arnaud Freppel, lequel avoue ne garder que de bons souvenirs de son escapade bretonne. On ne peut pas se permettre d’entrer aussi mal dans ce match-là que samedi dernier face à Nîmes. À partir de là, nous avons les moyens de faire quelque chose de bien là-bas. On doit y aller persuadé qu’on peut en ramener des points… »

Source Dna

10 novembre 2011

Avant le match contre Toulouse: Jérome Frenadez ''Une boucle à boucler''

Le Sélestat Alsace Handball défie Toulouse, demain en Haute-Garonne. Il y retrouvera Jérôme Fernandez, un des monstres sacrés du handball français, le capitaine d’une équipe tricolore à son image.

Jérôme Fernandez, l’âme d’une équipe toulousaine qui rêve de renouer avec son passé.  Photo afp 

      Neuf ans après l’avoir quitté, Jérôme Fernandez a retrouvé, au cours de la saison dernière, le championnat de France. Douze ans après en être parti, il a rejoint Toulouse.
      La boucle n’est pourtant pas bouclée pour ce jeune homme de 34 ans, toujours aussi plein d’envie malgré un palmarès long comme la route 66 (champion olympique, triple champion du monde, double champion d’Europe, double vainqueur de la Ligue des champions entre autres).

« Tout ce qui fait la vraie vie, l’amour, la famille »

      « Mon retour en France, je l’avais programmé dès après le Mondial en Croatie (2009), lâche le capitaine tricolore. Je venais de perdre mon papa et de ne pas avoir été présent, de ne pas l’avoir accompagné dans ses derniers instants, m’a énormément pesé. Dans la foulée, ma maman a appris qu’elle était atteinte d’un cancer.
      « Ces coups durs m’ont fait prendre conscience de plein de choses, de celles auxquelles on ne pense pas forcément quand on fait du sport de haut niveau. Je me suis rendu compte qu’il y avait le sport, justement, mais aussi tout ce qui fait la vraie vie. L’amour, la famille… »
       Passé dans quelques-uns des plus grands clubs (Montpellier, Barcelone, Ciudad Real et Kiel), le recordman des buts en équipe de France (pas loin de 1 300 !) a ainsi rejoint Toulouse pour se rapprocher des siens. Parce que, aussi, le projet de son premier club lui a plu. Parce que, enfin, l’envie est toujours et bien là.
      « Je n’ai vraiment pas l’impression d’avoir mon âge, continue Jérôme Fernandez. Je prends du plaisir à m’entraîner, à jouer, et je continuerai tant que j’en prendrai. Et tant que mon corps le voudra bien… »
       Visiblement, son corps le veut, le Fenix toulousain (nouvelle appellation du club garonnais) en profitant pleinement depuis le début de saison.
        « Nous avons eu un début de championnat délicat, mais tout se met petit à petit en place. Nous avons une équipe qui ressemble à quelque chose où expérience et jeunesse vont de pair. Nous prenons petit à petit confiance, nous jouons de mieux en mieux. Il reste énormément de travail pour arriver où nous le voulons, mais c’est finalement ça qui me plaît. »
         Actuellement 4 e au classement, la formation toulousaine peut rêver à quelques beaux lendemains. « Si nous battons Sélestat et que Saint-Raphaël s’incline face à Montpellier, nous monterons sur le podium. Qui aurait osé parier là-dessus il y a quelques semaines ? »

Quid du match de ce vendredi face au SAHB?
       « Nous avons tout intérêt à nous méfier. Les Alsaciens ont signé quelques gros résultats, même s’ils ont joué de malchance depuis l’entame du championnat. Ils déplorent des blessés et, pourtant, quand on voit ce qu’ils ont fait contre Montpellier, on se rend compte qu’ils ne manquent pas de ressources. »

Reste à se défaire du SAHB…

       « Vraiment, Sélestat mériterait de figurer dans le groupe des “six points” (celui du milieu de tableau, ndlr). Sur ce que j’ai vu, ils ne devraient pas connaître trop de problèmes pour décrocher leur maintien. »
      Un peu “violet” parce qu’il est, en équipe de France, le compagnon de chambre de Thierry Omeyer depuis plusieurs années, Jérôme Fernandez est surtout Toulousain jusqu’au bout des ongles.
       « On doit gagner ce match, parce qu’on veut confirmer nos derniers résultats (quatre succès en cinq matches), parce que Toulouse doit retrouver la place qui a été la sienne. »
        Parce que, aussi, le garçon, sous contrat jusqu’en 2015, s’est promis de… boucler la boucle. « Et elle ne le sera que quand j’aurai gagné un titre avec Toulouse, un second titre après le tout premier de ma carrière (la Coupe de France en 98)… »

Source Dna.

28 octobre 2011

Issam Tej : Le cœur ici, là-bas

       Le Sélestat-Alsace accueille Montpellier, ce dimanche (16h) au Rhenus sport. Un match particulier pour Issam Tej, un des piliers de la formation championne de France, qui s’est découvert à Sélestat.
 Issam Tej, ou quand talent et amitié vont de pair…. Photo DNA – michel frison

Ce ne fut pas un coup d’essai, mais un coup de maître, oui.

       Pas un coup d’essai dans la mesure où François Berthier, dénicheur de talent et entraîneur du SCS d’alors, avait, un an plus tôt, attiré à Sélestat un Heykel M’Gannem inconnu au bataillon, sauf peut-être à celui d’Afrique. On sait la marque que le garçon a, ensuite, déposé. En Alsace, à… Montpellier, aujourd’hui à Saint-Raphaël.
       C’était en 2002. Un an plus tard, le « Maya » en question embauchait (débauchait, c’est selon) un dénommé Issam Tej ne figurant, à l’époque, sur aucune tablette. On avait, alors, beau consulter tous les sites de recherche, les quelques traitant du handball notamment, rien, nada. Ou si peu.

« Sélestat est mon point de chute, là où j’aimerais terminer ma carrière »

       Pas un coup d’essai donc. Mais un coup de maître, un autre. Parce que, après un attaquant hors norme, la formation bas-rhinoise allait se doter d’un autre joueur unique. Vague défenseur, et uniquement défenseur, de l’équipe de Tunisie d’alors, le Tej en question allait, en effet, vite prouver qu’internet et ses internautes, que les connaisseurs (?), ne détenaient pas toutes les vérités. Mais que lui avait l’étoffe d’un futur grand.
       Tout cela se passa un soir de match au Tournoi de la Mirabelle organisé à Metz. C’est là que l’actuel pivot de Montpellier, devenu au fil de ses saisons françaises un des tous meilleurs (le meilleur ?) spécialiste à son poste, se décida à quitter son Espérance Tunis de toujours pour tenter l’aventure. sélestadienne. Pour commencer et pour trois ans. Trois parce que le garçon, remarqué par beaucoup puis contacté par la formation héraultaise, se fit un devoir de rajouter, de lui-même, une année à son contrat. Juste parce qu’il sentait le devoir au club qui l’avait lancé.
       Il a beau passer pour ce qu’il n’est pas, Issam Tej est un homme de cœur. Et c’est parce qu’il est comme ça qu’il a gardé tant de points de chute en Alsace. Qu’il éprouve tant de plaisir à y revenir, parce que handballeur, parce que fidèle en amitié aussi et surtout.

L’hommage à Germain

        « C’est là qu’on m’a donné l’occasion de me faire connaître, là que je me suis fait mes premiers amis français (Omar, Arthur, Estelle, Jacques, Alain). Alors, bien sûr, je me sens redevable de ce club. Sélestat est mon point de chute, là où j’aimerais terminer ma carrière si ma vie de sportif me le permet. Et si on veut toujours de moi là-haut… »
         Forcément, la rencontre opposant le SAHB à Montpellier ce dimanche ne laisse pas un des plus illustres N.6 sélestadien de marbre.
         « Affronter Sélestat a toujours une saveur particulière. Disputer ce match à Strasbourg c’est bien, mais j’avoue que j’aurais préféré qu’il se déroule au CSI. Parce que je n’y ai jamais joué et que c’aurait été l’occasion de rendre hommage à Germain Spatz dont la disparition m’a énormément peiné. C’est aussi grâce à lui si je mène la vie qui est la mienne aujourd’hui. »
        36993132_pPour l’ancien international tunisien («j’ai mis, pour des raisons qui me sont personnelles, une parenthèse à ma carrière internationale »), évoluer au Rhenus ne sera, de plus, pas forcément un avantage pour Montpellier.
        « On y a plus joué que les Sélestadiens, c’est vrai, mais alors les spectateurs étaient tous derrière nous. Je sais pour l’avoir vécu, l’ambiance qui régnait au Cosec. Ils étaient 1 000 à cette époque, alors 5 500 ! »
        Pour qui a joué (et gagné) à Kiehl ou Copenhague («une défaite qui doit nous servir à avancer »), voilà qui ne devrait cependant pas poser d’énormes problèmes, d’autant qu’ils seront nombreux à avoir les yeux de Chimène pour le pivot montpelliérain.
       « Je me réjouis, vraiment. De jouer ce match, de respirer à nouveau l’air alsacien, de revoir mes amis sélestadiens. Ca fait un bon moment que nous nous sommes donné rendez-vous… »
      Sous contrat avec Montpellier jusqu’en 2015, plus si affinités, Issam Tej opérera en territoire conquis dimanche. Pas sûr, pourtant, que le guerrier qu’il est n’éprouve pas un petit pincement au cœur au moment du coup d’envoi. Sûr qu’il en éprouvera un…

Source Dna

11 avril 2011

Après Sélestat/Saintes : Un petit peu plus près…

      Le SAHB poursuit son petit bonhomme de chemin, celui qui doit le mener en D1. Faciles vainqueurs de Saintes samedi (33-16), les Sélestadiens sont plus que jamais bien partis pour arriver à leurs fins. Reste un travail à finir, à bien finir.

F_Beauregard_contre_Saintes

Pour faire court, les dimanches sont nettement plus sympathiques lorsqu’il fait grand soleil et qu’on a gagné que lorsqu’il pleut et qu’on reste sur une défaite…

Cela paraît évident, c’est en tout cas ce qu’ont dû se dire les Sélestadiens hier au réveil, Jean-Luc Le Gall en tête.

L’entraîneur du SAHB avait ainsi le discours des coaches heureux quelques heures après la raclée infligée à une petite équipe saintaise qui restait pourtant sur quelques résultats probants (succès devant Aix et Mulhouse, nul à Semur).

Girardin confirme

« Saintes n’a pas été à la hauteur, mais sans doute y sommes nous pour quelque chose, non ? J’ai apprécié la propreté de notre jeu durant 60 minutes. Nous avons été plutôt bons dans la construction et lorsque nous n’avons été que moyens, nous avons fait preuve d’un beau réalisme. »

C’est à ce niveau-là, à cette capacité à marquer même dans les moments un peu plus délicats que les Bas-Rhinois doivent d’avoir atteint la pause en tête (14-9).

À ça et aux matches pleins de quelques-uns des siens, de Girardin, impeccable dans son but, décidément beaucoup plus qu’un simple N.2, d’Omeyer, solide en défense centrale, de Freppel ou Salami aussi, efficaces en attaque.

« En l’absence d’Ivezic (victime d’une déchirure à une cuisse, le Serbe sera également absent vendredi à Villeurbanne), il fallait qu’on puisse pouvoir compter sur des gardiens au niveau. Ils l’ont été, Girardin mal gré une petite entorse à la cheville contractée la veille à l’entraînement, Franck malgré son manque de compétition. »

« Juste un pas de plus »

« Pas géniaux, mais solides » avant la pause, les Sélestadiens eurent aussi l’excellente idée de terminer le travail d’entrée de seconde période, n’encaissant que quatre buts en 22 minutes pour en marquer 15 (29-13 à la 52 e)

« On a payé les pots cassés à Nanterre, analysait Franck Maurice, l’entraîneur saintais. Cela aurait certainement été moins délicat pour nous si Sélestat avait gagné de dix buts là-bas… » Là-bas, huit jours plus tôt, le SAHB, largement en tête à la 45 e (15-24), avait peiné pour l’emporter d’un but…

« Puisqu’il faut bien trouver quelques petites choses à redire, on va regretter ces quelques choix douteux ou ces quelques tirs ne ressemblant pas à grand-chose, continue Jean-Luc Le Gall. Mais au bout du compte, l’équipe a bien fait son travail. J’avais coché deux matches qui me semblaient fondamentaux dans notre feuille de route : ceux face à Vernon et celui-là. On les a bien négociés tous les deux. On ne va pas s’enflammer parce que le plus difficile reste à faire, mais on peut quand même se dire qu’on a fait un pas de plus vers la D1. Pas plus grand ni plus petit que les autres, juste un pas de plus. »

A cinq journées du bilan final, le SAHB conserve ainsi ses cinq points d’avance sur le troisième, Mulhouse, vainqueur de Billère quand Vernon cédait à domicile face à Pontault-Combault. Une équipe haut-rhinoise qu’il affrontera, dans le Haut-Rhin, lors de la dernière journée après s’être rendu à Villeurbanne (13 e) cette semaine puis Billère (10 e) et avoir reçu Angers (14 e) et Pontault-Combault (9 e).

Un calendrier favorable sans doute, pas facile certainement. Ne serait-ce que parce que ces équipes se battent pour leur maintien.

Favorable, pas facile

Privés d’Ivezic on l’a dit, mais aussi de Foubert (entorse à la cheville à peine entré en jeu samedi), les Sélestadiens auront fort à faire dès ce week-end dans la banlieue lyonnaise, là où ils avaient perdu la saison dernière et face à une équipe qui les avait longtemps perturbés lors du match aller (29-23, mais 13-15 à la pause et 21-20 à la 48 e)

« On ne peut nier que tout ça commence à sentir très bon, termine le coach sélestadien. Mais même s’il fait grand soleil, nous ne sommes pas encore en vacances. Il nous reste des choses à faire que nous ne ferons pas bien si nous ne restons pas mobilisés. »

Ce serait trop dommage, inexcusable même, de penser le contraire…

Source DNA

Classement après la 21eme journée

Journ_e_21

 

6 février 2011

Vu du côté de Semur: Une rentrée bien lourde

              Les Semurois ont poussé le leader dans ses derniers retranchements et ne sont pas passés loin de l’exploit hier soir en Alsace.

            Adriano Marlin et les Semurois ont réalisé une performance encourageante sur le parquet de Sélestat. Photo Maxppp
Adriano Marlin et les Semurois ont réalisé une performance
encourageante sur le parquet de Sélestat. Photo Maxppp

            Tout comme lors du match aller, le HBC Semur a mené la vie dure à Sélestat, le leader du championnat. Il n’aura finalement pas manqué grand-chose aux joueurs de Thierry Vamillier pour s’offrir un exploit en Alsace. Un peu plus de banc (les Bourguignons s’étaient déplacés à onze), un peu moins d’indiscipline (ils payèrent une fois encore cher leurs infériorités numériques), un peu plus de réussite aussi. On pense à ce penalty raté par Verdier, pourtant maître en la matière, à quatre minutes du terme alors que le HBC avait recollé à 26-26...

Au contact   jusqu'au bout

            C’est que Benkhala, chaud-bouillant dans son but, et ses petits camarades avaient réussi le match presque parfait jusque-là. Jouant juste, sans fioriture, sans beaucoup de déchets non plus, ils imprimaient d’entrée de jeu leur rythme à la rencontre, profitant au passage et des largesses bas-rhinoises (premier arrêt de gardien à la 20 e) et de leurs échecs au tir (4-6, 6-8 à la 10 e, 8-10, 9-11 à la 17 e). A 10-13 (19 e) après un penalty raté par Ostarcevic (les Alsaciens en ont manqué quatre hier soir !), l’affaire semblait bien engagée. Mais les Côte-d’Oriens éprouvaient quelques difficultés à boucler leur mi-temps, Sélestat virant en tête à mi-parcours à la faveur d’un 7-2 (17-15 à la pause).

          Plus jamais le HBC Semur n’allait parvenir à inverser la tendance. Mais jamais non plus il ne lâchait prise (18-18, 22-19 à la 41 e, mais 24-22 puis 26-26 à la 56 e).

         Un penalty raté, un 4-0 dans la foulée et Semur, malgré deux derniers buts de Dewitt et Verdier, abandonnait ses derniers espoirs. Dommage, vraiment. Mais s’il est des revers rassurants, alors celui concédé hier soir en Alsace fait partie de ceux-là.

Source Le Bien public
(Dijon)

20 mars 2011

Après Nancy: Pas le feu, mais…

        Le Sélestat-Alsace handball est passé au travers, vendredi soir à Nancy, laissant échapper une superbe occasion de prendre une sérieuse option sur l’accession en Ligue 1. On attend de lui qu’il montre ce dont il est vraiment capable, dès samedi face à Créteil.

Robin Foubert et le SAHB doivent se relever face à Créteil. (Photo DNA - Franck Delhomme)

     Mulhouse battu à Saintes, Vernon obligé au match nul par Besançon et Aix* en grand danger à Créteil : le SAHB pouvait faire une superbe affaire, ce week-end, en cas de succès à Nancy. Il pouvait conserver sa place de leader, mais, surtout, reléguer le troisième à neuf longueurs. Un gouffre à huit journées du terme.

Pour avoir le plus clair du temps balbutié son handball, il a laissé passer cette opportunité-là. Relançant aussi une équipe nancéienne pointant aujourd’hui à six points.

Tous un peu trop moyens

Comment les Bas-Rhinois, auteurs de 25 minutes excellentes en première période (12-15 à la pause), se sont-ils débrouillés pour autant se pénaliser après la pause au point d’offrir le match aux Lorrains ?

« J’avoue que là, tout de suite, j’ai un peu de mal à me l’expliquer, lâche Jean-Luc Le Gall. J’attends de revoir le match à tête reposée pour me faire une meilleure idée. À chaud, ma première impression est que nous nous sommes, surtout, montrés très maladroits. On ne met pas les buts que l’on doit marquer, on ne crée que peu de jeu et on perd beaucoup trop de ballons (huit en seconde mi-temps). On prend trop de buts aussi. »

Bref, il n’y a pas eu grand-chose à se mettre sous la dent vendredi, aucun des Sélestadiens, si ce n’est peut-être Ivezic (16 arrêts) n’ayant évolué à son niveau. Tous un peu trop moyens…

« Ce n’est pour moi ni un manque de combativité ni un déficit d’investissement, continue le coach sélestadien. Pas non plus un problème physiologique. Mais nous avons manqué de compétence en ne trouvant pas de réponses aux problèmes posés par Potteau d’abord (26 arrêts !), par la défense nancéienne ensuite. Nous avons aussi négligé le jeu avec le pivot. Tout ça est un peu confus, mais il est évident qu’il va y avoir pas mal de choses à corriger. »

« Rebondir, vite »

Pas à leur avantage à Nancy, les “violets“ ont une belle occasion de, vite, se faire pardonner. Dès samedi prochain à l’occasion de la venue au CSI de Créteil.

«Il nous faut rebondir, vite. Pas parce que c’est Créteil, juste parce que c’est le match d’après, termine Jean-Luc Le Gall. L’important, dans un sport ‘’co’’, c’est la dynamique. Il nous faut vite casser celle de la défaite. On va discuter cette semaine, pas dramatiser parce que nous avons perdu un match face à une belle équipe. Sans trop se prendre la tête, les joueurs doivent trouver en eux le pourquoi de leur prestation. Il n’y a pas le feu, loin de là, mais on n’a pas le droit de rester sur un échec comme ça. »

Vivement samedi prochain…

Source DNA

*: Aix a perdu contre Créteil 30-25. Par cette défaite, ils abandonnent quasiment tout espoir de montée. Ils se retrouvent 6eme à 8 points de Sélestat(2eme).
Source perso.

Journ_e_18

19 décembre 2011

Après Dunkerque: A défaut de gagner Sélestat a fait briller ses pivots !

       À Dunkerque, le SAHB n’a pas engrangé de points supplémentaires mais a donné l’occasion à ses pivots de se mettre en valeur. Pesic (5 buts) et Aman (4) n’ayant connu aucun échec aux tirs.

Au fil des matches, le pivot du SAHB Djordje Pesic apparaît de plus en plus efficace et devient un atout de poids dans le jeu de Sélestat.  Archives Denis Werwer 
        Mais les autres tentatives venues d’un peu plus loin que la ligne des six mètres n’ont pas connu le même sort que le huit sur huit réussis par le duo Djordje Pesic (4 buts de champ et un penalty) et Valentin Aman (4 sur 4). Car la rugueuse défense nordiste n’a autorisé quasiment aucun shoot facile et que leur second gardien, William Annotel, s’est mis à briller au moment où les Alsaciens semblaient pouvoir inverser la tendance. Car samedi chez une équipe qui vient de passer de l’avant dernière place de la LNH à la quatrième, le SAHB a, encore une fois, été longtemps dans le coup (26-25, 52 e) avant de manquer de carburant sur la fin (31-27). Les Sélestadiens avaient pourtant presque comblé les quatre buts d’écart à la mi-temps (16-12, puis 19-18, 38 e). Décrochés à six buts (24-18) quelques minutes plus tard, ils sont encore revenus dans le match à force de volonté et de culot, d’arrêts précieux d’Ivezic et de contre-attaques joliment conclues par Jung et Freppel à chaque aile.

Un état d’esprit qui vaut cinq victoires

    « C’est la force de cette équipe de ne jamais rien lâcher, s’en félicite son coach Jean-Luc Le Gall. Si on garde cet état d’esprit, on est capables de remporter ces 5 victoires qui nous manquent pour se maintenir. Ça donne aussi de belles perspectives pour l’avenir. Si on continue de la sorte, je nous vois capable d’ici 6 à 8 mois de rivaliser avec des équipes du calibre de Dunkerque. Mais samedi, on a manqué de régularité et de performances individuelles pour être à leur hauteur. »

    Et quand on lui parle de la performance de ses pivots et du nombre de ballons qu’ils ont pu exploiter, l’entraîneur violet se réjouit de la capacité de son équipe à reproduire en match les schémas travaillés à l’entraînement. « Cela fait maintenant quinze jours qu’on se bat pour que les arrières jouent avec les pivots. Car l’absence de Vlado Ostarcevic qui était leur principal fournisseur, les a fait un peu moins participer au jeu. À Dunkerque, on a eu une réponse intéressante. »

    Et quand il a fallu laisser Pesic sur le banc en raison d’une deuxième exclusion dès la 29 e minute, Valentin Aman a poursuivi l’œuvre de son prédécesseur en exploitant fort à propos toutes les passes de ses coéquipiers. « Je n’avais pas de doute sur la qualité de nos trois pivots car il faut aussi y inclure Olivier Jung (ce dernier étant occupé sur l’aile gauche, samedi), précise l’entraîneur. J’étais persuadé qu’on pouvait compter sur un garçon comme Aman au vu du travail qu’il a fourni ces quatre dernières semaines. Et Djordje Pesic n’a fait que confirmer ce que je pensais de lui. »

    Arrivé cet été de l’Étoile Rouge de Belgrade, le massif pivot serbe (1,90 m pour 108 kg) a réussi son meilleur match et son meilleur total (5 buts) à l’issue de son 11 e match avec Sélestat. « Je ne peux qu’être satisfait de l’avoir recruté. Que ce soit pour son jeu, son tempérament et son comportement. C’est quelqu’un qui peut faire grandir l’équipe. Il ne doit pas hésiter à user de sa densité physique à l’entraînement. Car il doit être un modèle. »

    À l’image de ses progrès en français qu’il apprend à raison de cinq heures de cours par semaine, le complice du gardien Obrad Ivezic s’adapte à vitesse grand V au jeu à la française. À une journée de la fin du cycle aller, il fréquente le haut du panier en matière d’adresse aux tirs avec un total de 25 buts en 31 tentatives. Soit un pourcentage de plus de 80 % qui le place entre Juricek et Tej, deux sacrées références.

La cible des arbitres

    « Je n’avais pas l’habitude des défenses homme à homme très peu pratiquées dans le championnat serbe où on joue plutôt aligné en 6-0, explique l’héritier du fameux numéro 6 des pivots violets. Il m’a fallu un peu de temps pour m’adapter. Mais à chaque match, ça va mieux. »

    Comme il lui faudra du temps pour être moins sanctionné par les paires arbitrales. Car son jeu physique en défense lui vaut encore pas mal de sanctions. « Les traitements ne sont pas égaux selon que l’on soit connu ou pas des arbitres. Ce qu’on tolère à Tej ou au défenseur de Dunkerque samedi (NDLR : Grocaut qui est passé sans encombre à travers le match alors qu’il aurait pu être sanctionné), on ne me l’autorise pas. C’est parce qu’on ne me connaît pas. »

    Bridé pas ses deux fois deux minutes en première période, il n’a plus pu défendre comme il l’aurait voulu. Mais le temps joue pour lui. Le partenaire d’Ivezic, avec lequel il a fait ses classes au Sintelon Backa (prononcez Batchka) Palanka, confirme son pedigree (5 buts à Kiel en mars 2010 en Ligue des champions avec le Vardar Skopje). Quelque chose nous dit que son contrat d’un an devrait bientôt être prolongé.

Source L'Alsace par Christian Weibel
17 novembre 2011

Avant Nîmes: Jerome Chauvet, Donner tout, plus encore

    Après avoir affronté les cinq premiers du classement, le Sélestat Alsace Handball aborde, ce samedi soir face à une équipe de Nîmes avec laquelle il partage la 8 e place, une série de matches a priori moins délicats. A priori…

Jérôme Chauvet et Nîmes : de sérieux clients pour le SAHB !  Photo MAXPPP
 
 
    Les Sélestadiens n’auront pleinement goûté à leur performance à Toulouse (27-28) que le temps d’un week-end. Tout comme les Nîmois n’auront eu que quelques heures pour ruminer leur revers à domicile, vendredi, face à Dunkerque (26-28).
     Dès le début de la semaine, les uns et les autres se sont projetés vers la rencontre qu’ils se livreront samedi en Alsace.

Des Nîmois ambitieux, pas doux rêveurs…

    Le face-à-face est d’une grande importance pour les Bas-Rhinois comme pour les Gardois, lesquels présentent, à l’aube de la 9 e journée de championnat, un bilan quasi-identique (trois victoires, cinq défaites).
     « Cette rencontre est importante pour les Sélestadiens dans la mesure où ils évoluent devant leur public et que, pour s’en sortir cette saison, il ne fera pas bon lâcher trop de points à domicile, confie Jérôme Chauvet. Elle est importante pour nous parce que, justement, nous restons sur deux défaites à la maison (Créteil et Dunkerque, ndlr) ».
     L’entraîneur nîmois insiste sur cette obligation faite aux candidats au maintien d’être performants sur leurs terres. Sur la pression que cela engendre aussi. « Du coup, pas mal d’équipes ont l’air plutôt à l’aise à l’extérieur… »
     Nîmes notamment a remporté deux de ses trois succès loin de ses bases (25-33 à Cesson, 25-27 à Ivry).
     L’ancien Bordelais et sa troupe débarqueront donc en Alsace, dès vendredi soir, avec ambition. Sans Massard ni Gallego, absents longue durée, peut-être avec Junillon et Kovac qui ont repris en début de semaine.
     « Cette saison, la plupart des clubs de D1 ont visiblement privilégié le qualitatif au quantitatif en termes de recrutement. On a moins embauché, mais mieux. Les blessures constituent le revers de la médaille. Les rotations sont moindres et la répétition des performances d’autant plus difficile. »
     Le SAHB, qui a payé plus que son dû à la malchance en ce début de championnat, le sait.
     Les Nîmois sont donc ambitieux, pas doux rêveurs cependant. « Sélestat aligne une équipe équilibrée, bien en place. Il y a un réel projet de jeu et de la qualité à chaque poste, constate Jérôme Chauvet. Les Alsaciens sont, de plus, en confiance, Ils veulent sans doute confirmer leur belle performance à Toulouse. De notre côté, nous avons moins à perdre, moins de pression ».
     Moins de pression peut-être, certainement pas moins d’envie. « Nous avons perdu contre Dunkerque et c’est plus nous qui avons donné le match que les Nordistes qui l’ont cherché, termine le coach gardois. Mais je suis fier de mes joueurs, parce qu’ils ont été présents dans les fondamentaux. Le handball est, pour moi, ainsi fait qu’il est basé sur ces fondamentaux-là, sur l’envie, sur la dimension physique. Si on ne répond pas au défi physique, on a forcément du mal à se faire une place à ce niveau ».

Volonté, abnégation, supplément d’âme

     Ancien dur dedans – et doux dehors –, “Jéjé” Chauvet annonce la couleur. Les Sélestadiens devront donner le maximum et un peu plus encore pour espérer passer le cap nîmois.
     Ce n’est pas Jean-Luc Le Gall qui peut penser le contraire, l’entraîneur sélestadien étant le premier persuadé que le SAHB, impressionnant à Toulouse, se doit d’être plus performant à chacune de ses sorties.
     Les deux jouent gros ce samedi. C’est sans doute celui qui donnera le plus, celui qui offrira un supplément d’âme, de volonté et d’abnégation qui s’en sortira le mieux. Les guerriers, sans doute, auront gain de cause.

Source Dna

19 décembre 2012

Vu côté Toulouse: Dernier match avant la trêve !

      Quelques jours après s’être inclinés d’un but à Saint-Raphaël (32-31), les joueurs du FENIX Toulouse Handball se préparent à jouer leur dernier match de l’année 2012.
En effet, alors qu’elle était venue début décembre au  Palais des Sports pour disputer le Final Four de la Coupe de la Ligue, l’équipe de Sélestat fait déjà son retour dans la Ville Rose, cette fois pour le compte de la 13e journée du Championnat (mercredi 19 décembre à 20h30).

      Les Alsaciens ont rapidement oublié leur lourde défaite en demi-finale de la Coupe de la Ligue (33-25 face à Nantes) et ont vaincu le promu Aix (36-30) samedi lors de leur dernier match devant leur public. Les joueurs du SAHB s’étaient imposés deux fois la saison dernière face au FENIX, une tendance que les Toulousains devront inverser afin de terminer l’année sur une bonne note et remonter ainsi au classement.

      Une incertitude pesant encore sur l’état de forme de Jérôme Fernandez (en phase de reprise suite à sa blessure à la main), Damien Kabengele et Anouar Ayed (touchés à Saint-Raphaël), l’entraîneur, Joël Da Silva, ne prendra une décision que mercredi après-midi quant à la composition de l’équipe.
        Il choisira parmi un groupe de 17 joueurs, composé des 15 joueurs de l’effectif pro auxquels s’ajoutent les joueurs du Centre de Formation Cyril Morency et Clément Perez.

Source Toulouse HB

7 juin 2013

Résumé de la dernière journée: Au revoir et à la saison prochaine !

Paris

Il faudra donc attendre un peu plus de trois mois pour que le championnat de France de 1ère division reprenne son activité. Ce jeudi, le Paris St Germain a reçu son trophée, Dunkerque a brûlé la politesse à Montpellier pour une qualification en Ligue des Champions, Nantes a tout perdu au profit de Chambéry qui jouera l'EHF. En bas de classement, à moins d'une décision contraire sur tapis vert, Créteil rejoint le fantomatique Billère, sur le chemin de la Pro D2.  

A Paris désormais, on voit les choses en grand. Rien n'est trop beau pour cette équipe remodelée façon qatari. La cérémonie de remise du Trophée de Champion de France saison 2012-2013 a été à la hauteur du sacre avec DJ branché, show lazer sur musique façon "Chevauchée des Walkyries" et entrée sur tapis rouge de tous les membres du club, des joueurs valides et invalides aux entraîneurs en passant par le staff médical. Personne n'a été oublié, chacun a reçu une belle médaille et ceux qui quittent le club dès ce mois-ci, ont eu en cadeau leur maillot dans un cadre sous verre. Le public de Coubertin a crié et applaudi et après un tour d'honneur, bouclier en mains, tout le monde est rentré au vestiaire. On était bien loin et c'est tant mieux de l'ambiance véhiculée par les pseudos supporteurs du football, un certain lundi après-midi, place du Trocadéro. 

En septembre prochain, un nouveau championnat reprendra, avec un PSG à peine remanié et où de nouvelles têtes comme Daniel Narcisse et Igor Vori, présents dimanche dernier au Final Four de la Ligue des Champions, feront leur apparition. 

Rudy Nivore, Mathias Ortega, Zacharia N'Diaye, Samuel Clémentia, Saïd Ouksir, Rok Praznik et Nicolas Claire n'auront pas droit au chapitre. Certains ont déjà regardé ailleurs où était leur avenir, les autres cherchent toujours. 

Mais cette soirée, on a failli l'oublier, a donné lieu à une belle opposition entre deux équipes animées d'un commun respect. Les Parisiens, privés de Mikkel Hansen (opéré il y a une dizaine de jours du genou mais présent dans les tribunes) et très rapidement de Marko Kopljar (blessé à l'avant bras après un choc avec Rémi Salou au bout de 12 minutes) se sont imposés face à une équipe de Tremblay qui a démontré que sa 12ème place ne reflétait en rien sa valeur. Longtemps, les hommes de Stéphane Imbratta vont croire notamment en leur étoile, un certain Micke Brasseleur (photo ci-dessous). Le longiligne arrière droit de 20 ans va causer bien des tourments dans la défense parisienne (12 buts à son actif). Au bénéfice du PSG dans le 1er quart d'heure, la rencontre s'est par la suite équilibrée (21-21 à la 39ème). La rentrée de Patrice Annonay à la place de Manuel Sierra dans les buts va s'avérer déterminante et Paris va reprendre le contrôle des opérations (30-24 à la 47ème). Dans un dernier sursaut, Tremblay tentera bien de recoller au score (33-32 à 3 minutes du terme). En vain. 

Les réactions:

Patrice Annonay, gardien de but du PSG

"Enfin ! On attendait ce moment depuis longtemps. La seule déception, c'est cette finale de coupe de France qui nous a filé entre les doigts. Au niveau du championnat, ce qui nous tenait à coeur, c'est de terminer fort. Il y a eu une seule défaite (contre Nantes) mais c'est tout. Et ça, c'est grand. Dans le vestiaire, j'ai vécu de beaux moments de partage. Et ce soir, c'est la consécration. De porter le bouclier à bout de bras, c'est quelque chose d'important pour moi qui a vécu huit saisons à Paris. Il y a eu aussi de l'émotion lorsqu'on a remercié Didier pour tout ce qu'il avait apporté. Au début, je jouais aux côtés d'un grand Monsieur, à la fin, j'évoluais à côté ou plutôt derrière quelqu'un qui est devenu mon ami." 

Luc Abalo, ailier droit du PSG

"Il a fallu être costaud dès le départ, on était un peu l'équipe à (a)battre. On y a cru et même s'il y a eu des ratés avec les coupes, on peut être satisfait de ce qu'on a accompli. Ce dont je suis fier aussi, c'est qu'on a réussi à remplir des salles. A l'extérieur mais aussi à Paris. Ce qui n'était pas gagné car le public est dur à capter. Certains sont venus par curiosité et au fur et à mesure, ils sont restés fidèles. L'an prochain, il y aura la Ligue des Champions, on va nous demander encore plus, il faudra être plus exigeant. Ce sera tout sauf facile. En plus, il y aura deux nouveaux clubs pour représenter la France (NDLR: le PSG et Dunkerque). Il ne faudra pas s'attendre dès le départ à des prestations grandioses. Je me rappelle lorsque j'avais disputé cette compét, pour la 1ère fois avec Ivry. Les 1ers matches n'avaient pas été évidents. Avec le PSG, même si l'équipe se renforce, il y aura obligatoirement des balbutiements."

Pour Didier Dinart, ce jeudi 6 juin avait les allures de clap de fin. "Le Roc" a terminé le long-métrage débuté voilà plus de vingt ans du côté de Dijon. Son palmarès est aussi long qu'une facture de plombier et d'ailleurs le speaker de Coubertin, n'a eu de cesse de le rappeler. Didier Dinart est le sportif français le plus capé dans un sport co. 

"C'est un immense plaisir de terminer de cette façon. La saison et ma carrière. Même si la finale de la Coupe de France perdue reste en travers de la gorge. L'an prochain, je serai le 1er supporter du PSG car ces gars-là méritent ce qui leur arrive. Tout au long de la saison, il y a eu une vraie solidarité entre nous. Ce soir, ce qui m'a fait le plus plaisir, c'est lorsque j'ai vu mon fils Alejandro, courir sur le tapis rouge sous les projecteurs et me remettre un bouquet de fleurs."

Samuel Clémentia, un des partants du club, avait la médaille... amère

"Est-ce que je mérite vraiment cette médaille ? Je n'ai pas fait la saison ou si peu. Je suis là pratiquement depuis le début et cela fait mal de ne pas avoir pu m'exprimer. Je n'ai plus d'avenir dans ce club et je dois aller rebondir ailleurs pour retrouver du temps de jeu. Ce n'est pourtant pas une année perdue, je n'ai pas joué mais j'ai appris au contact de tous ces grands joueurs. Mais il faut que je tourne la page."

 

Dunkerque ménage le suspense

Dominé par St Raphaël durant toute la 1ère période (11-4 après 15' puis 17-12 à la pause), Dunkerque qui a souvent buté sur Micha Djukanovic, l'excellent portier varois (15 arrêts au total), a véritablement joué avec les nerfs de ses supporters pour finalement trouver la clé dans le money-time. Un but de Baptiste Butto à seulement 4 secondes du dénouement venant récompenser les efforts consentis tout le long de la saison. L'USDK s'impose sur la plus petite des marges mais cela suffit pour se retrouver avec un billet pour la Ligue des Champions, en poche. 

Le bonheur des uns fait inévitablement le malheur des autres

Montpellier s'est imposé face à Nantes mais n’a pas réussi son pari. Celui de se qualifier directement pour la Ligue des Champions, rompant ainsi avec une habitude prise depuis onze saisons d’affilée. Le succès de Dunkerque a déjoué les plans héraultais. Le MAHB va très rapidement réagir et déposer via la FFHB, un dossier pour organiser un tournoi Wild Card et avoir encore une chance de participer à l’épreuve-reine. Mais là encore, rien n'est acquis. A défaut, les hommes de Patrice Canayer joueront la coupe de l'EHF. 

Nantes de son côté a tout perdu. Deux Final Four disputés cette saison (coupe de la Ligue et coupe de l'EHF) et deux échecs. Pour corser l'addition, des blessés et non des moindres sont venus perturber le rendement de l'équipe en fin de saison. Le sort des joueurs de Thierry Anti dépendait du résultat de Chambéry face à Créteil. Les Savoyards n'ont pas fait de détails face aux Franciliens et ont préservé l'essentiel, une qualification en coupe de l'EHF... à laquelle Nantes ne participera pas. 

Créteil de son côté ne se faisait guère trop d'illusions quant à un sauvetage sportif. Ce n'est pas en fin de saison que le navire a coulé, c'est bien avant ! Désormais, les dirigeants cristoliens vont lorgner vers la CNACG, le gendarme de la LNH. Des fois qu'un prétendant à la D1, Dijon pour ne pas le nommer, ait quelques défaillances financières. En attendant, les Val-de-Marnais devront mettre des barbelés autour de leur périmètre. Leurs jeunes si talentueux sont déjà convoités par d'autres clubs. 

 Le classement complet de la D1 masculine saison 2012-2013

Pl Equipe Pts MJ Vic Def Nul But + But -    
1 Paris SG 49 26 24 1 1 868 699    
2 Dunkerque 39 26 18 5 3 744 672    
3 Montpellier 38 26 17 5 4 856 758    
4 Chambéry 34 26 15 7 4 752 723    
5 Nantes 34 26 15 7 4 732 665    
6 St Raphael 27 26 12 11 3 746 745    
7 Cesson 26 26 11 11 4 686 710    
8 Sélestat 21 26 9 14 3 740 774    
9 Aix en Provence 21 26 8 13 5 767 784    
10 Ivry 21 26 9 14 3 656 697    
11 Toulouse 20 26 8 14 4 757 787    
12 Tremblay 18 26 8 16 2 714 717    
13 Créteil 16 26 7 17 2 711 763    
14 Billère 0 26 0 26 0 608 843  

Source Handzone

27 juillet 2013

Volet 03/14 : Tremblay en France Handball

 TREMBLAY
Tremblay en France Handball

Sa ville:

Tremblay      Tremblay-en-France est la commune la plus vaste du département de Seine-Saint-Denis avec ses 2 244 hectares. Située à 25 km de Paris, elle est limitée par le Val-d'Oise au nord-ouest, la Seine-et-Marne à l'est.

    Tremblay-en-France est réputée pour sa verdure et ses sites naturels qui ont été sauvegardés de l'urbanisme sauvage des années 1960 et 1970. Ainsi un massif boisé de 70 hectares, hérité des grandes forêts qui couvraient le Nord de l'Île-de-France, fait de Tremblay-en-France l'exception verte de la Seine-Saint-Denis. Une exception confirmée par la présence du canal de l'Ourcq et de ses berges verdoyantes au sud, ainsi que par les rives du Sausset au nord.
    Le village tire son nom du latin tremuletum, le bois de trembles ou peupliers blancs. La France évoquée est le Pays de France, plaine agricole
du nord-est de Paris où se situe la ville. Située à l'écart des grands axes, la plupart desévènements de l'histoire ne l'atteignent guère et ce jusqu'à la Révolution française. La première évolution importante est la construction du canal de l'Ourcq, décidée par Napoléon Ier, qui permet alors aux paysans de vendre plus facilement leurs productions à Paris. À partir des années 1920, la commune connaît, comme beaucoup de ses voisines, une transformation importante. En 1974 est inauguré l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, à l'extrême nord de la commune. Au début du XXIesiècle, Tremblay présente ainsi une configuration originale avec un sud urbanisé, un centre villageois entouré de terres agricoles et le nord occupé par les installations aéroportuaires et des zones d'activités économiques (Paris-Nord II). Le village, ou « Vieux Pays » est resté préservé.

Population à Tremblay: 35 000 habitants

Son club, son histoire:
        Le club est fondé en 1972 sous le nom de « Vert Galant Sportif Tremblay » mais rejoint la structure omnisports du « Tremblay Athletic Club » dans la foulée. Le club quitte la structure omnisports du TAC et est rebaptisé "Tremblay en France Handball" en 2002.
       Le club accède pour la première fois de son histoire parmi l'élite du handball français à l'issue de la saison 2004-2005. La courbe de progression du club est impressionnante malgré un serieux coup d'arrêt depuis deux saisons avec une lutte pour le maintien jusqu'à la dernière journée du championnat 2012/13

  • 1997 : Promotion en championnat national 3 (D5)
  • 1999 : Champion de N3 et promotion à l'étage supérieur (D4)
  • 2001 : Promotion en Nationale 1
  • 2002 : Promotion en Division 2
  • 2004 : Champion de France Nationale 1 et retour en Division 2
  • 2005 : Promotion en championnat de France de 1re Division.
  • 2006 : 11ème du championnat de France de 1re Division
  • 2009 :   3ème du championnat de France de 1re Division
  • 2010 :   3ème du championnat de France de 1re Division
              Éliminé en quart-de-finale de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe de handball
  • 2011 : Vice-champions d'europe des vainqueurs de coupe 
  • 2012 : 11ème championnat de France de 1re Division
  • 2013 : 12ème championnat de France de 1re Division

tremblay

Son palmarès:
Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes :
Finaliste : 2011.
Champion de France :
Champion : -
Meilleure place: 3eme en 2010
Coupe de France
Vainqueur : -
Finaliste : 2010
Coupe de la Ligue
Vainqueur : -

Sa saison dernière:
12e place au classement, 18 points
8 victoires, 2 nuls, 16 défaites
Buts marqués : 714 (10e attaque)
Buts encaissés : 717 (6e défense)

Meilleur Eval de la saison passée:  Matthieu Drouhin (Eval 15.5, 2ème meilleur eval LNH)

Meilleur buteur de la saison passée: Matthieu Drouhin (180 buts, Meilleur Buteur LNH)

Ses transferts:
Les départs: R. Guillard (Dunkerque) D. Waeghe (Nîmes) B. Peyrabout (St Gratien) J. Pitre (Valence) T. Poulin (arrêt) D. Pocuca (Créteil Pro D2) S. Ugolin (?)
Les arrivées : R. Ternel (Demi centre, 27ans, Cesson), O. Boughammi (Ailier G, 23ans, Club Africain, Tun.), M. Chouiref (Pivot, 24ans, Club Africain, Tun.), R. Nantes Campos (Arrière G, Leon, Esp), I. Gajic (Gardien, 34ans, Velenje, Slo), S. Bosquet (Arrière D, 34ans, Dunkerque)

Anciens joueurs violets jouant à Tremblay: Vladimir Ostarcevic (de 2010 à 2012),

Joueurs clefs: Matthieu Drouhin (Ailier Droit), A Bingo (Ailier gauche), Audray Tuzolana (Ailier gauche), S Bosquet (Arr D)

Ses ambitions:    
      Il s'en est fallu de peu que Tremblay passe ''à la trappe'' tant la saison a été cauchemardesque. En effet, il a fallu attendre la dernière journée du championnat pour valider le dernier billet validant une saison supplémentaire en lnh. Pas si mal partis à la trêve hivernale, les joueurs de Seine-Saint-Denis se sont litteralement effondrés et n'ont remporté aucune de leurs onze dernières rencontres!
      Du coup, il y a eu du remaniement dans l'effectif avec des départs marquants tel que le gardien Dragan Pocuca qui retrouve Créteil, Romain Guillard tant attendu à Dunkerque. Ils sont remplacés par six nouvelles recrues dont une de pointure internationale en la personne de Sébastien Bosquet. Il y a aussi des valeurs montantes comme les deux tunisiens Boughammi et Chouiref ainsi que le jeune espoir Nantes Campos. Bref, l'ossature pour la nouvelle saison laisse à penser que la saison sera meilleure... Mais ça, on l'avait également dit la saison dernière... 

Classement estimé: Entre la 8ème et 11ème place  

Site du club: http://tremblayhandball.com/

D1 Tremblay en FranceSes supporters: Les joyeux supporters

Sa Mascotte:      ==>

Sa salle:(1200 places)
Palais des sports
Rue Jules Ferry
93290 Tremblay-en-France

Distance de Sélestat: 445 km (5h30 de trajet)

Rencontres:
Match aller:     4ème journée  05/10/13 Tremblay - Sélestat 
Match retour: 19ème journée 22/03/14  Sélestat - Tremblay 
16ème de finale coupe de la ligue: 09/10/13 Sélestat - Tremblay 

Dernier rencontre:
Saison 2012/13, le 23/02/2013
Championnat LNH, 16eme journée
Tremblay 2829 Sélestat  

30 septembre 2013

Résumé de la 3ème journée: L'écrémage continue ...

    

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       Les équipes de Montpellier et Dunkerque sont seules en tête au classement de la D1 masculine. St Raphaël battu par une étonnante équipe d'Aix et Nantes sont légèrement décrochés. Le Paris St Germain remet les pendules à l'heure à Cesson et se prépare au "clasico" de fin de semaine. En queue de peloton, Ivry et Dijon n'ont toujours pas décollé. 

 

 SélestatContreDunkerque

Sélestat Alsace HB  21 - 24 USDK Dunkerque 

Sélestat Dunkerque

Si en Ligue des Champions, c'est plutôt morne plaine, Dunkerque s'exporte plutôt bien et surtout négocie de la meilleure des façons son début de saison en D1. Pourtant son calendrier était plutôt compliqué et après trois journées, les camarades de Benjamin Afgour (notre photo) réalisent un carton plein avec deux succès à l'extérieur dont le dernier à Sélestat et un à domicile. En Alsace, dans une rencontre où l'arbitrage n'a pas été à la hauteur de part et d'autre (le rouge infligé par exemple, au Sélestadien Pintor ne s'imposait pas), Dunkerque a contrôlé sans pour autant écraser son adversaire. La tension qui a accompagné les débats n'a pas aidé à la fluidité du jeu. Mais les Nordistes ont su gérer cette situation "électrique" (un 2ème rouge sera infligé à Jean Luc Legall, l'entraîneur du SAHB) pour enlever la décision (21-24).  Quant à Sélestat, l'écart n'est pas énorme et les trois pénaltys ratés vont certainement amplifier les regrets.

Tous les matchs:

Journée 3
Equipe Receveuse Equipe Visiteuse Score    
Montpellier Nantes 31 26    
Aix en Provence St Raphael 26 25    
Cesson Paris 28 41    
Chambéry Dijon 36 30    
Sélestat Dunkerque 21 24    
Toulouse Ivry 25 24    
Tremblay Nîmes 27 27  

Le classement après 3 journées:

Pl Equipe Pts MJ Vic Def Nul But + But -    
1 Montpellier 6 3 3 0 0 97 76    
- Dunkerque 6 3 3 0 0 85 74    
3 Paris 5 3 2 0 1 100 86    
4 Aix en Provence 4 3 2 1 0 75 85    
5 St Raphael 4 3 2 1 0 89 85    
- Nantes 4 3 2 1 0 87 82    
7 Chambéry 3 3 1 1 1 95 90    
- Cesson 3 3 1 1 1 85 93    
- Toulouse 3 3 1 1 1 81 84    
10 Sélestat 2 3 1 2 0 73 77    
11 Nîmes 1 3 0 2 1 82 89    
- Tremblay 1 3 0 2 1 79 86    
13 Ivry 0 3 0 3 0 68 75    
- Dijon 0 3 0 3 0 73 87  

Source Handzone

 

10 septembre 2015

Vu par SARAN : « S'il y a moyen de le faire, on va saisir notre chance...

« S'il y a moyen de le faire, on va saisir notre chance. Et jouer le coup à fond », explique Jean-Jacques Acquevillo, l'arrière gauche de l'USM Saran.

Saran Sélestat

Allusion, là, à la rencontre de ProD2 de handball contre Sélestat, la première de l'histoire du club du Loiret à domicile, qui se jouera demain soir à la Halle du Bois-Joly. Un affrontement qui comptera pour la deuxième journée du championnat.

Les promus saranais ont signé une entame de saison parfaite, après un premier succès (30-26) obtenu, la semaine passée, à Istres, ex-pensionnaire de la LNH. Une performance qui n'empêche pas Jean-Jacques Acquevillo de garder les pieds sur terre : « Sélestat », dit-il, « c'est un gros morceau. Une équipe physique ». Un adversaire qui, sur le papier, figure parmi les postulants à la montée. Alors, forcément, la problématique qui arrive ne sera pas la plus simple à régler…

Pour s'en sortir, les hommes de Fabien Courtial n'auront pas d'autres choix que de réutiliser les ingrédients ayant parfaitement fonctionné à Istres : « Bien défendre, ce qui était déjà notre force la saison passée, avant de remonter les ballons ». Et puis, aussi, « ne pas s'affoler en attaque. Rester calme », ajoute Jean-Jacques Acquevillo, l'un des gros bras de la base arrière de l'USM. Le tout, dans une ProD2 « où il y a énormément de contacts. Où cela court et ....

Source La Rep.fr

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