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Le 8ème Rugiss' Hand
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20 février 2012

Vu côté Créteil: Du baume au coeur...

        3881339-5834446

       Après sa victoire face à Sélestat, l'US Créteil Handball remonte à la neuvième place du classement. De quoi mettre du baume au coeur des cristoliens avant la réception d'Ivry en Coupe de France dimanche prochain.

Deuxième match à domicile en 2012, deuxième victoire. D'autant plus que l'US Créteil Handball gagne face à des concurrents directs pour le maintien.
Aujourd'hui, c'était Sélestat qui se posait sur la route des Béliers. L'équipe de Jean-Luc Legall effectue un beau parcours cette saison. Et c'est avec l'esprit conquérant que les alsaciens sont arrivés au Palais des Sports.

En lever de rideau, la réserve cristolienne qui évolue en Nationale 2, avait ouvert la voie en s'imposant 36-30 face à Vernouillet.

Une petite haie d'honneur avec les joueurs du Minihand et le match de D1 pouvait commencer. Et le début de match est à mettre à l'avantage des hommes de Benjamin Pavoni - en tribune une ultime fois avant de retrouver le banc dimanche prochain. Les cristoliens prennent le match par le bon bout et arrive à la mi-temps à 18-15.

La mi-temps. Ah la mi-temps. Il peut s'en dire des choses. Et Jean-Luc Legall a su trouver les mots justes pour bouger ses joueurs puisque c'est Sélestat qui repart du bon pied. Si bien qu'ils vont jusqu'à prendre l'avantage 22-21 en milieu de deuxième période. Oui mais voilà, Créteil ne veut pas lâcher sa victoire qu'elle tenait à la pause. Arnaud Tabarand se réveille dans les cages et offre au public de quoi crier sa joie. Tout comme les buts d'Hugo Descat, d'Ivan Stankovic ou encore de Jérémy Toto. Et que dire de la défense solide d'un Adrien Ballet que l'on a plaisir à revoir comme ça. Toute l'équipe tient la baraque et s'offre même le luxe de ne pas avoir de frayeur dans le money-time. A deux minutes de la fin, la victoire est scellée. Créteil l'emporte 28-26 et remonte à la neuvième place du classement.

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Retrouvez les réactions d'après-match des deux coaches du jour Christophe Esparre pour Créteil et Jean-Luc Legall pour Sélestat.

Christophe Esparre, entraîneur adjoint de l'US Créteil Handball

La plupart des rencontres de LNH sont très serrées. A Nantes, cela a été très serré jusqu'à la fin, d'où l'importance de savoir gérer ces fins de matches. En tant que spectateur, il y a de la pression.
Nous avons vu des comportements très intéressants. Cela fait deux matches qu'Arnaud Tabarand est très présent et a un très bon état d'esprit. Cela est bien pour l'avenir. Et Jérémy Toto, un jeune de même pas 19 ans qui nous fait une belle performance d'autant que c'est un joueur complet qui nous fait attaque et défense. Pour l'avenir du club, c'est très bien. Adrien Ballet fait aussi partie de la génération 1992. Il est très présent en défense, ce qui fait du bien à Ivan Stankovic. Son avenir passera par un gros travail en attaque mais en général c'est un peu plus facile quand on est bon défenseur.
Nous allons profiter de cette coupure de championnat pour se reposer un peu. Lundi, il n'y aura pas d'entraînement. Nous reprendrons donc dès mardi. Nous nous remettrons au travail pour Ivry dimanche. Un match très motivant de 1/8èmes de finale de Coupe de France, une compétition dans laquelle l'équipe pourrait effectuer un petit parcours intéressant. Nous avons hâte.

Jean-Luc Legall, entraîneur de Sélestat Alsace

Nous nous doutions que cela se jouerait à peu parce que ces deux dernières années, les confrontations entre nos deux équipes ont été très serrées. Nous gagnons de deux buts chez nous à l'aller et perdons de deux ici aujourd'hui. Cela se joue à pas grand chose. Nous avons eu notre chance dans ce match mais nous n'avons pas su la saisir. A 22-21, nous avons une contre-attaque, une relance que l'on remet à l'adversaire. Ce sont des moments importants.
Nous avions les ballons pour revenir. En première mi-temps, nous ne sommes pas là mais en deuxième, nous avons eu l'occasion de faire mieux. Maintenant, il faut relativiser parce que lorsque nous sommes à -5 à la pause, nous pouvons prendre l'eau.
Pour moi, cela ne se joue pas sur grand chose. Maintenant, il n'y a pas péril en la demeure mais en même temps, nous sommes très vigilants parce que ce championnat est compliqué. Il faut réussir à gagner un match rapidement.

Source US Créteil

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10 février 2012

Reactions d'après match:

Jean-Luc Le Gall (entraîneur du SAHB) : « Il n’y a pas de honte à perdre contre ce Chambéry-là. Nous avons pris une bonne claque, mais pas une fessée. J’appréhendais le début de chaque mi-temps. Mais au début de la 2 e, alors que les deux équipes étaient déjà à fond, les Chambériens en ont remis une couche. Nous nous sommes accrochés aux branches, mais les dégâts étaient déjà faits. Ça va nous servir pour la suite. Il n’y a aucun affolement à avoir. »

Arnaud Freppel (ailier droit sélestadien) : « Nous avons fait avec nos armes face à une équipe de Chambéry de bon niveau. Nous avons réussi à la tenir en première mi-temps. C’est de bon augure pour la suite. Nous avons mis beaucoup d’intensité durant la première période et l’avons payé après le repos. L’équipe a fait de bonnes choses jusqu’à maintenant. Là, nous avons vu nos limites physiques. Malgré l’écart en deuxième période, nous avons tout fait pour tenir, parce que nous ne voulions rien lâcher devant notre public et la télé. »

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Olivier Jung (capitaine violet) : « Je suis fatigué, triste et déçu. Nous aurions voulu signer un meilleur match et offrir un meilleur spectacle. Cette rencontre, nous l’avons perdue sur le repli défensif. Ça nous a coûté cher. Eux étaient à fond dès le début et ils ont su garder le rythme jusqu’au bout. »

Philippe Gardent (entraîneur de Chambéry) : « C’est normal que les Sélestadiens nous aient accrochés. C’était un match de première division et Sélestat n’est pas une équipe de baltringues. Nous avons mis l’accent sur l’aspect physique en première mi-temps et en avons récolté les fruits durant la deuxième. Nous avons joué à notre niveau. C’est une belle victoire et on ne peut pas dire que nous ayons tremblé. »

 Source L'Alsace par O.A.
4 janvier 2012

2011: Le bilan des clubs alsaciens et la rencontre de Frederic Beauregard

     En ce début d'année, Top Sports fait un bilan d'étape des différents clubs alsaciens après la courte trève de Noël. Rencontre également avec Frédéric Beauregard, l'arrière martiniquais du Sélestat Alsace en handball, et gros plan sur les grands rendez-vous qui attendent les sportifs alsaciens en 2012.

Bilan

Alsace 20

16 décembre 2011

ITW Baptiste Butto: J'ai été très triste de quitter Sélestat!

B Butto               A la veille du match opposant Sélestat à l'équipe de Dunkerque, l'occasion était toute trouvée pour prendre des nouvelles du bien connu ''Numéro 57'' , violet pendant plus de cinq ans, Baptiste Butto.

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Fred: Salut Baptiste,
         Tout d'abord, merci pour ce petit moment que tu nous accordes avant ce match opposant Dunkerque, ton club actuel à celui de nos violets du Sélestat Alsace Handball.
Baptiste Butto: C’est avec grand plaisir que je réponds à ton interview.
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Fred: L'eau a coulé sous les ponts depuis que tu es partis de Sélestat, et à ton arrivée à Dunkerque tu disais dans ''La voix du Nord'' vouloir être un joueur incontestable de l'USDK ! Deux ans et demi après, penses-tu que ce soit le cas ?
BB: Oui, j'ai dit vouloir être un joueur incontestable de l'USDK. Ma réponse à ça n'a pas vraiment de valeur. Tu devrais la poser aux coaches, à mes coéquipiers ou à nos supporters. Je ne me repose pas sur ce que j'ai pu faire la saison dernière, j'essaie de travailler encore et encore afin d’être performant à chaque sortie.
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Fred: Que retiens-tu le plus depuis ton arrivée dans le nord; ton titre de meilleur buteur de LNH 2011, ton titre en Coupe de France 2011 ou bien ... le carnaval des Géants (lol) ?
BB: La victoire en coupe de France a été un très grand moment d'émotion de joie et de délivrance. Le club attendait ça depuis des années et nous avons réussi à le faire, et ça, à Bercy devant 15 000 personnes! Même aujourd'hui quand je revois des images du match, j'ai le sourire jusqu'aux oreilles. Mon titre de meilleur buteur n'est qu'une anecdote, je le dois beaucoup à mes coéquipiers. Ça reste tout de même une grande fierté.  Beaucoup ne me croiront pas je pense, mais je n'ai pas fait le carnaval depuis mon arrivée ici. Je connais un peu les chants Dunkerquois, ça s'arrête là.
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baptistebuttoavantlematchcontretoulouseFred: Penses-tu que les cinq années à Sélestat ont contribué en partie à ta réussite au plus haut niveau du handball Français ?
BB: Oui énormément, j'ai eu la chance de pouvoir débuter à Sélestat comme beaucoup d'ailleurs. Ça a été un très bon apprentissage du haut niveau et j'ai été très triste de quitter Sélestat! Ceux qui étaient là lorsque j'ai annoncé mon départ peuvent en témoigner!.. Et je remercie encore Germain et Vincent de ne pas s'être opposé à ce départ.
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Fred: Je te sais très attaché au club de Sélestat, regardes-tu un peu son actualité ?
BB: Oui bien sûr! Je suis toujours les résultats du club et j'ai été très heureux de les voir remonter en LNH. 
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Fred: Le club a bien changé et l'équipe aussi... En préparant l'interview, je regardais la feuille de match du dernier Dunkerque- SAHB. C'était en novembre 2008. De cette équipe, il ne reste que deux, enfin trois joueurs. Olivier Jung, Michal Salami (blessé) et l'inusable Christian Omeyer! Tu te rappelles de ce match remporté 32/25 par Dunkerque ? 
BB: Pas vraiment, je n'aime pas trop me souvenir des défaites. 
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zoom_20100927174527_c7542Fred: Ce jour là, tu avais terminé meilleur buteur Sélestadien avec sept réalisations. Tu t'en rappelais ?
BB: Je ne m'en souvenais pas. 
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Fred: Tu leur avais fait des misères*, penses-tu que ta bonne prestation a pu influencer le choix de l'entraîneur de l'époque, Yerime Sylla, à te faire venir dans son équipe?
BB: Peut être oui, mais je pense que Yérime cherchait plus un joueur, un profil de joueur à façonner et faire travailler.

Fred: Pour terminer, venons à parler de cette prochaine rencontre. Vas-tu aborder ce match normalement ou sera t'il un peu particulier pour toi?
BB: C'est un match à domicile pour Dunkerque, que l'on se doit de remporter afin de continuer notre série de victoires et notre retour dans le haut du classement. Pour moi, il sera forcement un peu particulier! C’est toujours assez particulier de jouer contre son ancien club. 
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Fred: Avec une moyenne de sept buts par matchs, tu vas être un des joueurs à surveiller de très près !
BB: Le danger vient de partout à Dunkerque! Cela fait 5-6 matchs que nous sommes au complet et cela se sent dans notre jeu. Nous avons eu un début de championnat très difficile avec un calendrier chargé, nos blessés et des passages à vide (défaites contre Cesson et Créteil à domicile). Nous en avons tiré leçon et nous en sortons tous plus fort aujourd'hui.
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Fred: Et quel joueur Sélestadien crains-tu le plus avant cette rencontre ?
BB: Je ne crains personne. On sait qu'il y a des joueurs dangereux à Sélestat comme l'arrière gauche polonais qui score beaucoup. Yuri aussi, qui connaît bien la maison dunkerquoise, les deux gardiens qui tournent bien aussi et puis votre nouvelle pépite à l'aile gauche qui n'est pas maladroit! (dans l'odre, Pawel Podsiadlo, Yuri Petrenko, L Fulop et O Ivezic, K Berretta)

Fred: Merci Baptiste, un dernier petit mot pour les lecteurs du 8ème Rugiss'hand et les supporters Sélestadiens?
BB: ça a été un grand plaisir de répondre à tes questions Fred. Je sais que les supporters Sélestadiens vont faire le déplacement au Stade de Flandres. Il y aura sûrement une belle ambiance avec j’espère un beau match et une belle victoire dunkerquoise.
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Fred, Et bien bon match et nous te souhaitons de bonnes fêtes à toi et ta famille.
BB: Merci beaucoup bonne fin d'année et bonne fêtes à tous.
      Baptiste

Source le 8ème Rugiss'hand

 * voir l'article du 28/11/08 

30 novembre 2011

Itw Seufyann Sayad : la tarte flambée au saumon, un vrai regal !

IMG_87512           Seufyann Sayad, l’homme en forme du HBC Nantes, et ses influences multi-culturelles se confie au micro de Hand Neuws.
 
- En quoi Internet te sert au quotidien ? 
   A faire des trucs assez basiques en fait : à regarder mes mails, rechercher des informations, etc…
- Ta page d’accueil ? Ton fond d’écran ?
   
La page d’accueil Google. Par contre mon fond, d’écran c’est une belle photo de mon fils…
- Ton top 3 des sites que tu visites ?
   Cela depend des périodes : yahoo, quelques sites immobiliers et… les pages jaunes (rires)!
- Tu es né à Sélestat de parents marocains et joues à Nantes : alors plutôt choucroute, couscous ou crêpes ?
  
Pas trop choucroute car je n’aime pas le chou et je ne mange pas de porc (par contre la tarte flambée au saumon à la place des lardons, un vrai regal!).Le couscous oui j’adore… mais surtout celui de ma maman! Et les crêpes en dessert c’est pas mal du tout! Bref j’ai la chance d’être ouvert et d’avoir découvert differents  goûts.
- Ton frère est prof de hip-hop. Prêt à nous faire une démo à la mi-temps ;) ?
  
Pourquoi pas, mais ca ne sera pas à la mi-temps!
Handnews t’offre de regrouper autour d’une table le temps d’un dîner 5 célébrités (du sport, des arts, etc…) : lesquelles  ? 
  Mohamed Ali, Martin Luther King,  Bob Marley, Dieudonné et Bernard Werber, un écrivain avec lequel j’ai vraiment bien accroché. Et puis il y en a plein d autres car ils sont ou étaient  des artistes engages jusqu au plus profond de leur âme.
- Ta playlist d’avant match pour te sentir bien ?
  
Soulja boy, Nessbeal. Plutôt du rap en fait.
- Le joueur qui t’a fait ou te fait vraiment rêver?
  
 Ils étaient deux : Jack et Talent Dujshebaev.
Si tu avais un super pouvoir, ce serait lequel?
  
De pouvoir voler.
- As-tu une manie, une mauvaise habitude dont tu ne peux te défaire?
  
Le rangement, c’est vraiment pas mon truc…
- Où te vois-tu dans 15 ans ?
  
Sur une plage paradisiaque!!!
- Qu’est ce qui manque sur le web, niveau handball ? 
  
Des portraits perso de joueurs… comme vous faites!
- Dernière question : Ton 7 majeur de potes ?
   Ailier droitArnaud Freppel, Rabah Soudani
   Arrière droit : Frederic Louis, Michel Volker, Flo Corbin 
   Demi-centre : Christophe Kabenguele
   Arrière gauche : Audrey Tuzolana, Jeremy Vergely
   Ailier gauche : Valero Riveira, Marko Curuvija, Erwann Labarre
   Pivot : Steeve Florella, Fernando Eijo, Borja Fernandez
   Gardien : Yohan Ploquin, Gregory Baumert, Bruno Pagès
La famille est grande,  j ai dû en oublier!

Source Handnews
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23 novembre 2011

Itw: Kevin Beretta « Je peux aller encore plus loin !

Beretta         Propulsé titulaire au poste d’ailier gauche après la blessure de Michal Salami en début de saison (rupture des ligaments croisés), Kevin Beretta a accepté pour HandNews de revenir sur le début de saison de Sélestat ainsi que sur son parcours. Gros plan sur un jeune joueur ambitieux et plein de sang-froid.

Kevin, peux-tu nous raconter comment tu as vécu le début de saison de Sélestat ? 

A l’origine, je partais comme doublure de Michal (Salami) sur l’aile gauche. Il s’est blessé dès la seconde journée, du coup j’ai été lancé dans le grand bain un peu à l’aveuglette. Les premiers matchs étaient difficiles mais le groupe a cru en moi et je crois que petit à petit je leur rends la confiance qu’ils m’ont accordée.

Salami a mis 8 buts lors de votre victoire en ouverture du championnat face à Créteil, tu en mets 7 face à Ivry, seconde victoire de la saison quatre journée après Créteil : comment expliques-tu cela ?

J’ai mis un peu de temps à rentrer dans les matchs.. Face à Tremblay, Nantes ou St-Raphaël j’ai ressenti un peu de pression. Progressivement la confiance est venue, je me suis un peu plus lâché et j’ai fait de gros matchs. Je pense que je peux aller encore plus loin.

Tes matchs à Chambéry (4 buts) ou contre Montpellier (5 buts) par exemple ?

Depuis le début de saison on arrive à tenir tête aux meilleures équipes (-2 face à Saint-Raphaël, Nantes, -3 face à Chambéry et -6 face à Montpellier), le match de Montpellier était vraiment particulier pour moi. Jouer au Rhénus devant 5500 personnes c’est quelque chose d’énorme. J’ai pu jouer devant mes amis, ma famille, et le fait qu’on réalise un match plein est vraiment valorisant. J’ai prouvé à tout ceux qui n’ont pas cru en moi que j’étais bel et bien là.

Tu sembles être quelqu’un de revanchard ?  

J’ai arrêté le Handball pendant un an. J’étais lassé de ne vivre que pour le hand après avoir fait le Pôle Espoir et l’équipe de France Jeune. J’ai pris du temps pour réfléchir et au fur et à mesure, les entrainements, les matchs ont commencé à me manquer. Je voulais voir si j’étais capable de retrouver le haut niveau…je suis sur la bonne voie !

Pour conclure, tu n’as jamais fais autant d’interview que ces dernières semaines : comment tu te sens face aux journalistes ?

Je prends ça au second degré, je suis un peu obligé d’y passer, c’est le contexte ! Mais je fais ça avec plaisir à chaque fois

Source Handnews

21 novembre 2011

Jean-Luc Le Gall : « une belle réaction d’orgueil »

Vainqueur de Nîmes à domicile samedi (35-26), Sélestat a enchaîné un deuxième succès consécutif important. Jean-Luc Le Gall, le coach alsacien, revient sur cette victoire et sur la bonne passe actuelle de son équipe.

Jean-Luc, comment avez-vous trouvé votre équipe samedi ?
     On a fait une première mi-temps pourrie. On n’était vraiment pas là mentalement. Heureusement, on a réalisé une bonne seconde période avec beaucoup de réussite au tir, à l’image de Pawel Podsialo (12 buts) et Frédéric Beauregard (8 buts). Derrière, dans les cages, Obrad Ivezic a également été énorme avec une dizaine d’arrêts. Cela nous a permis de faire la différence en début de seconde période et, finalement, de nous imposer.

On vous sent malgré tout mitigé. On se trompe ?
Je suis content de cette large victoire, mais elle n’efface pas le contenu du match, et notamment cette première période ratée. C’est ce que je retiens en priorité. Ces absences peuvent nous coûter cher car, après, on est obligé de s’épuiser pour revenir au score. Contre Nîmes, on a réussi à s’en sortir. L’équipe a eu une belle réaction d’orgueil en mettant plus d’agressivité. C’est le gros côté positif de ce match, mais cela ne sera peut-être pas le cas à chaque fois.

L’autre côté positif, c’est votre position au classement après cette victoire (8e), non ?
Oui, on remonte un peu au classement, même si tout cela reste relatif car le championnat est très disputé. Ce qui est bien, c’est d’enchaîner avec un deuxième succès et de confirmer celui remporté à Toulouse la semaine dernière. On va dire que c’est une bonne série de deux victoires, notre meilleure jusque-là, et peut-être ne fera-t-on pas mieux cette saison comme série (rires)… Mais, plus sérieusement, on espère évidemment continuer dès la semaine prochaine contre Cesson.
3 novembre 2011

La phrase du jour : « une ambiance digne des plus grandes salles d'Allemagne!»

           S56037_bigans le savoir et cela à quelques heures de la rencontre opposant le SAHB à Montpellier, Robin Foubert, notre ancien violet, que l'on a pas oublié en Centre Alsace, a mis en plein dans le mille lorsqu'il se confiait à Sport17* lorsqu'il relatait l'ambiance extraordinaire des soirs de matches au CSI. Qu'aurait'il utilisé comme superlatif s'il avait assisté à cette rencontre innoubliable au Rhénus!...



Sport 17 : Tu te sens bien ici. Elle ne te manque pas l'Alsace et Sélestat ?
Robin Foubert
:
J’ai eu la chance de connaître le handball en Alsace avec des structures professionnelles et une salle et une ambiance digne des plus grandes salles d'Allemagne. C'est un vrai bonheur.
    Il y a aussi des amis qui manquent.
   Ce qui est sûr, c'est que le climat, lui, ne me manque pas du tout.
   (Éclats de rire) Fini d'allumer la lumière à 15 heures !

La suite de l'interview: ici

Robin, au plaisir de te revoir. A bientôt

2 novembre 2011

Maxime Duchêne a vécu un rêve éveillé !

impressionne_un_premier_temps_survolte_une_fois_entre_sur_le_parquet_du_rhenus_maxime_duchene_a_vePasser des salles désertes de la Nationale 2 au hall Rhenus plein à craquer face à Montpellier, c’est l’incroyable aventure qui est arrivée dimanche au jeune gardien de Sélestat, Maxime Duchêne.

« Mercredi dernier, j’étais dans mon salon lorsque j’ai eu un appel de Thierry Demangeon pour m’annoncer que je devais m’entraîner avec la une. L’adjoint de Jean-Luc Le Gall m’a dit que j’allais certainement être aligné contre Montpellier. Sur le coup j’étais super content mais, à vrai dire, je ne réalisais pas vraiment ce qui m’arrivait. C’est au fur et à mesure de la semaine que je me suis dit : ‘’Tu vas jouer au Rhenus, à Strasbourg, devant 5500 spectateurs contre la meilleure équipe de France‘’. » Maxime Duchêne, qui a fêté ses 19 ans en mai dernier, n’a pas eu le temps de gamberger, ni de véritablement réaliser ce qui lui arrivait. Lui qui garde habituellement les cages de l’équipe réserve de Sélestat, quatre niveaux plus bas, n’a eu que trois jours pour se mettre en condition pour ce grand jour. Une date qu’il n’oubliera certainement jamais.

« Un truc de fou »Maxime_Duch_ne

     Car c’est le dimanche 30 octobre qu’il a réalisé le rêve de sa vie : disputer un match de Ligue Nationale. Et pas n’importe lequel. Contre l’équipe mythique des deux dernières décennies. Celle qui fait rêver tous les gosses qui aiment le handball. Celle où se trouvent les vedettes des parquets français et quelques-uns des meilleurs internationaux étrangers. « C’est un truc de fou ! Disputer son premier match chez les pros face à Montpellier et devant une foule record de 5500 personnes, c’est simplement énorme. J’ai dû me pincer pour m’apercevoir que je ne rêvais pas… »
     C’est la raison pour laquelle il a profité de tous les instants de cette journée si particulière pour goûter son plaisir. Pour vibrer au rythme des encouragements du public.
     Porteur du numéro un, c’est lui qui est entré le premier sur le terrain au moment de la présentation individuelle des joueurs. On a alors vu Max sortir des vestiaires et rejoindre le rond central en faisant des bons de cabris. « Je suis toujours comme ça. J’étais à fond dedans. Quand on est sorti du terrain après l’échauffement, la salle n’était pas pleine. Mais dix minutes plus tard, elle était bourrée. Sentir autant de monde t’encourager, ça donne une énergie incroyable. J’étais survolté. »

Le bonjour d’Issam TejMax_Duch_ne_et_I_Tej

      À la 13 e minute, alors que son équipe mène 6-4, le titulaire Obrad Ivezic lui cède sa place dans la cage pour s’opposer à un penalty de Kavticnik. Maxime Duchêne surgit alors du banc pour entrer sur le terrain. L’ancien de Kiel arme une frappe qui s’en vient mourir sur l’angle du poteau. Une clameur immense monte des travées du Rhenus tandis que l’intrépide gamin savoure sa joie en regagnant le banc et en agitant les bras pour demander encore plus de bruit à la foule. « J’étais sur la trajectoire mais je n’ai pas touché le ballon », précise l’intéressé puisque le doute subsistait sur sa première action de jeu. « Je n’ai pas été surpris d’entrer en jeu, c’était prévu. Obrad Ivezic m’avait dit qu’il me laisserait rentrer pour le premier penalty. C’est quelqu’un qui me pousse sans cesse pour que je progresse. Il me recadre quand ça ne va pas et m’applaudit d’autres fois. On s’est connu l’été précédent quand j’ai participé à la préparation de l’équipe une alors en D2. »
     Maxime a l’avantage d’être connu de tous les joueurs du club et même de quelques-uns de ses adversaires puisqu’il est le fils de Jimmy, l’intendant qui suit l’équipe une depuis de nombreuses saisons. Certains l’ont vu grandir comme Issam Tej qui était son entraîneur dans l’équipe des moins de 12 ans de Sélestat. Le pivot montpelliérain l’a d’ailleurs félicité après le match, quelques minutes après lui avoir montré le chemin qu’il reste à parcourir en lui marquant le 33 e but visiteur.

Source L'Alsace

31 octobre 2011

Après Montpellier: Jean Luc Legall se félicite des progrès de son équipe

 

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