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Le 8ème Rugiss' Hand
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28 juin 2009

Frédéric Beauregard s' offre un micro-violet

 
2472370331_2    C'est au tour de Frédéric Beauregard, qui à peine après avoir déballé ses cartons, se présente aux supporters de son nouveau point d'attache: Sélestat.
 

Les violets :Bonjour Fred Beauregard, tout d’abord, tous les ‘’violets’’ du club des supporters te souhaitent la bienvenue au sein de l’équipe du SAHB.

Fred : Merci beaucoup.
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Les violets : Peux-tu en deux mots nous donner ton itinéraire sportif ?
Fred : J’ai commencé le hand en Martinique où j’ai été sélectionné en équipe de France Jeunes. Arrivé en Métropole j’ai été formé par le club de Villeurbanne puis par le club d’Aurillac. Pour ensuite venir jouer au Strasbourg Robertsau Handball.

 

Les violets : De retour en D2 après deux ans passé en N1, comment as-tu vécu cette ‘’expérience’’ ?

Fred : Cette expérience m’a beaucoup apporté sur tous les points, surtout sur le plan du mental, où j’ai vraiment pris plus de confiance en moi.

Les violets :Qu’est ce qui t’as manqué le plus ?
Fred : Des séances spécifiques au poste.

Les violets :Tes stat en terme de but marqué est sacrément impressionnant ! Comment expliques-tu la moyenne de 7 buts par matchs ?
Fred : C’est grâce à la confiance que le coach et mes coéquipiers m’ont donnés.

Image1Les violets :Te voilà un nouveau joueur ‘’violet’’, pourquoi as-tu choisi le club du SAHB plutôt qu’un autre ?
Fred : Le projet sportif m’intéresse réellement et pour tout vous dire j’ai une préférence pour la région Alsace.
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Les violets :Quels sont tes objectifs en venant à Sélestat ?
Fred : Pouvoir acquérir de l’expérience auprès de mes coéquipiers, et apporter mes qualités au sein du groupe.

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Les violets
:
Que connais-tu du club phare en Alsace ?
Fred : Un club évoluant depuis longtemps a haut niveau ainsi que l’aspect famille qui existe dans ce club.

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Les violets
:
As-tu déjà entendu parler des supporters de Sélestat ?
Fred : ET COMMENT !!!!!

 
Les violets
:
Un autre joueur de la Robertsau va venir au SAHB, Antoine GUTFREUND, tu peux nous dire un mot sur lui ?
Fred : Fashion boy… (rires) Un joueur avec un excellent potentiel, une bonne mentalité et avec toutes les qualités d’un futur grand joueur, mais c’est comme tout il faut travailler et avoir confiance.822634439
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Les violets :A partir du mois d’octobre, nous allons jouer dans une toute nouvelle salle. As-tu pu y jeter un coup d’œil en venant ces derniers jours et quelles impressions cela te donne ?
Fred : La nouvelle salle du club fera partie des plus belles salles du championnat de France de handball. J’ai hâte de jouer dans cette très belle structure la saison prochaine.



Les violets :En deux mots pour conclure, ton souhait pour la saison 2009/2010 ?

Fred : Que l’on fasse une bonne saison, et former un vrai groupe pour pouvoir mener les ambitions handballistiques de haut niveau du SAHB.

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Les violets
:
Et bien merci pour ce petit entretien que tous les supporters vont apprécier.

 

Au plaisir.

Fred pour les violets.

 

Pour ceux qui désirent en savoir plus sur fred:

http://bobomandine.skyrock.com/1.html

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13 juin 2009

Micro violet avec Antoine Gutfreund..

Entre les révisions des examens et le hand, Antoine nous offre un petit moment de

plaisir avec un nouveau mico-violet.

Les violets : Bonjour Antoine, tout d’abord, tous les ‘’violets’’ te souhaitent la bienvenue au sein de l’équipe du SAHB. . gutfreund_antoine

Les violets : Peux-tu en deux mots nous donner ton parcours sportif ?
Antoine : Le hand est en moi depuis toujours puisque c'est ma mère qui m'a donné sa passion, je passais déjà toute mon enfance à La Robertsau. J'ai pris ma première licence chez les verts à 6 ans et j'ai toujours joué dans ce club. Je suis rentré au pole de Strasbourg en 4eme et étais en sélection du Bas-Rhin ou encore en équipe d'Alsace. Les violets : Quel souvenir garderas-tu de la Robertsau ?

Antoine : La Robertsau sera toujours le club de mon coeur puisque j'y ai passé vraiment toute ma jeunesse. J'en garde un très bon souvenir, je pense à tous mes coéquipiers qui sont surtout des bons amis et avec qui j'ai partagé de très bons moments. Ma dernière année en N1 m'a permis de mettre un pied dans le tout autre monde qui est celui des seniors.

Les violets : Tu ne vas pas venir seul puisque Fred (Beauregard) t’accompagne, peux-tu nous dire un mot sur lui ?

Antoine : "Bobo" est un super joueur et maintenant ami. J'ai beaucoup progressé à son contact. De plus, c'est lui qui me ramène après chaque entraînement, ce qui nous a permis de nous rapprocher, d'ailleurs je commence à écouter de la musique antillaise (rires)!

Les violets : Te voilà un nouveau joueur ‘’violet’’, pourquoi as-tu choisi le club du SAHB plutôt qu’un autre ?

Antoine : J’ai choisi le SAHB parce que le projet de la saison prochaine me parait très intéressant. La possibilité d'être au contact de professionnels et de jouer en D2 a beaucoup joué sur mon choix

Les violets :Quels sont tes objectifs perso en venant à Sélestat ?

Antoine : Mes objectifs sont de gagner ma place dans l'équipe fanion et pourquoi pas de viser une place de titulaire! Mais mon objectif principal est de faire de mon mieux pour apporter à l'équipe pour aller le plus loin possible la saison prochaine.

Les violets :Que connais tu du club phare Alsacien ?

Antoine : Je connais assez bien Sélestat puisque la moitié des joueurs du pôle espoir y jouent. Je joue contre eux depuis maintenant 10 ans, Sélestat a toujours été le rival de la Robertsau (rires)! Je suis déjà venu souvent au Cosec pour les soutenir puisque mon meilleur ami Arthur joue là-bas.

Les violets : À partir du mois d’octobre, nous allons jouer dans une toute nouvelle salle. As-tu pu y jeter un coup d’œil en venant ces derniers jours et quelles impressions cela te donne ? Faudra remplir la salle…

Antoine : Oui j'ai vu quelques photos de la nouvelle salle! Le fait de jouer dans une énorme salle est très motivant pour un joueur et je ne doute pas qu'elle sera pleine à craquer.

Les violets : Parlons un peu de ton parcours en équipe de France, ta première sélection remonte à quand ?

Antoine : Ma première sélection en équipe de France remonte à décembre 2007 à Zurich, lors des Franco-Suisse. Au début je ne réalisais pas trop à quel point c'est énorme, c'est seulement avec du recul que j'ai compris la chance que j'avais.

Les violets :Tu prends l’expérience chez les Bleuet comme un bonus ou plus comme un passage obligé pour être encore meilleur ?

Antoine : Je considère ça comme un bonus puisque depuis que je fais des stages j'ai beaucoup progressé et acquis de l'expérience. Mais lorsque l'on fait des stages, on retient aussi les moments énormes que tu vis avec tes potes, tu vis quelque chose de grand.

Les violets :Ton dernier titre remonte à avril lors de la coupe latine, quel effet ça fait d’entendre la Marseillaise ?

Antoine : Notre dernier titre mais aussi mon premier remonte bien à la coupe latine. Cela fait toujours plaisir c'est sûr, mais nous n'avions pas tellement de mérite puisque les autres nations étaient plus jeunes que nous. Nous attendions cette compétition avec impatience pour nous venger des espagnols; nous avions perdu contre eux en finale des jeux méditerranéens en Tunisie.n86100469871_8406

           Mais je ne peux pas évoquer l'équipe de France sans avoir une énorme pensée pour Maxime CANDAU, un de mes coéquipiers en sélection mais surtout ami, décédé il y a une semaine sous le maillot bleu. (le 30mai dernier, Maxime, joueur et capitaine de l'équipe de France de handball '92 a fait un arrêt cardiaque lors du match face à Besançon et est décédé quelques jours après)

Les violets :En deux mots pour conclure, ton souhait pour la saison 2009/2010 ?

Antoine : La saison 2009/2010 est une nouvelle étape pour moi, je vais vivre dans une toute autre dimension, maintenant c'est à moi de prouver que je mérite de faire partie de l'aventure. En tout cas je ferais tout ce que je pourrai pour y arriver! 

Les violets :Et bien merci pour ce petit entretien que tous les supporters vont apprécier.

Antoine : Alors à dans deux mois sous mes nouvelles couleurs!

Les violets :Au plaisir.

Fred pour les violets.

30 mai 2009

ITW: Ah, Radek, tu vas nous manquer !

RadekAvant son dernier match dans les buts de Sélestat, à Aurillac, Radek Motlik explique les raisons de son retour à Mulhouse et revient sur ses deux saisons avec le SAHB.
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     S’il maniait plus aisément la langue de Molière, Radek Motlik aurait certainement pris la plume pour traduire sa peine de laisser les supporteurs des Violets en plan. Il s’est donc tourné vers notre journal pour donner libre cours à ses émotions à la veille du dernier match de Sélestat, ce soir à Aurillac.
     « Si je quitte Sélestat, ce n’est pas de gaîté de cœur. J’y ai passé deux saisons superbes malgré les mauvais résultats de cette année. Et j’aurai voulu y prolonger ma carrière. Pour continuer de jouer sous les encouragements de supporteurs extraordinaires. Franchement, je n’ai jamais vu un tel engouement depuis que je joue au hand. Et pourtant, j’ai bientôt 39 ans. Ces gens auraient pu nous lâcher car nous ne leur avons pas toujours présenté un spectacle digne de ce nom cette saison. Mais ils ont toujours été derrière nous. »
       C’est donc une véritable histoire d’amour qui s’est tissée au fil du temps entre le gardien et ses fans qui ont souvent scandé son prénom sur l’air des lampions. Surtout lors de la deuxième partie de cette saison quand l’ex international tchèque a retrouvé toutes ses capacités. Mais lui ne mesure pas sa saison à ses statistiques personnelles. Ce qu’il regarde, ce sont les résultats de l’équipe. « Cette saison est complètement ratée. Gagner seulement trois matches, c’est une situation que je n’avais jamais connue en plus de 20 ans de carrière. On m’a vu râler plus souvent que d’ordinaire car je suis un gagneur. Et quand tu prends une claque à chaque match, c’est dur, très dur. Après notre déroute de 10 buts contre Aurillac au match aller, j’ai même pleuré. La dernière fois que ça m’était arrivé, c’est lorsque ma mère est morte, il y a cinq ans. »
        Des explications sur cette déconfiture, il n’en a pas vraiment. « J’ai beau chercher, je n’en ai pas. C’est peut-être psychologique. Pourtant l’ambiance dans le groupe était saine. On est tous un peu responsables de ça : les joueurs, les entraîneurs et les dirigeants. Et puis on n’a pas été gâtés avec toutes ces blessures graves qui ont affaibli l’effectif. »
        Déçu par cette année terne, il était prêt à retrousser ses manches pour tenter de retrouver l’élite française qu’il avait d’ailleurs découverte avec Sélestat en arrivant il y a deux ans. Mais cela n’a pas pu se faire et Motlik a répondu à l’appel de son ancien club. « Sélestat constituait ma priorité. En avril, nous étions presque tombés d’accord. J’allais signer. Puis les choses se sont mises à traîner. Le dirigeant en charge des négociations a démissionné. Pendant trois semaines, je n’ai eu aucune nouvelle du club. C’était le flou le plus complet. Si bien que j’ai dit oui à une proposition mulhousienne. Car quand Jean-Paul Billig dit oui, c’est oui. Et j’avais besoin de savoir où j’allais. Ce n’est pas pour une question d’argent que je pars puisque les propositions étaient presque similaires. Maintenant j’espère que l’année prochaine Sélestat et Mulhouse monteront en D1. Ce serait bien. »

Christian Weibel
Source de l' ALsace

19 mai 2009

Micro violet avec Bastien Arnaud

Autour d’un petit café, Bastien a bien voulu se prêter au jeu du micro violet. Un Micro violet placé sous le signe de la bonne humeur et la décontraction.

Violets : Salut Bastien, tu vas bien ?
Bastien : Salut, très bien.

Violets : Alors, rentrons dans le vif du sujet : quels sont les arguments qui t’ont fait signer à Nîmes plutôt qu’ailleurs ?
Bastien Arnaud : C’est le projet sportif que m’a proposé Alain Portes (entraîneur de Nîmes). A Sélestat, j’étais en fin de cycle et je voulais changer. Je voulais trouver de nouvelles motivations, de nouveaux objectifs…

Violets : Avais-tu d’autres contacts ?
Bastien : Oui, que se soit en D1 mais aussi en D2.
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Violets : Brièvement, pour comprendre le mécanisme des négociations, de quelle manière ça fonctionne ?
Bastien : Après le match joué face à Nîmes au mois de décembre, l’entraîneur adjoint est venu me voir pour prendre contact. Ensuite, c’est mon agent qui a pris le relais pour les affaires extra sportives. Pour finir, j’ai eu un entretien avec Alain Portes qui m’a exposé le projet du club de l'USAM. Après, tu réfléchis puis tu fais ton choix.

Violets: Tu parles d’agent, en avez-vous tous un ?
Bastien : Tous ? Non pas forcement.

Violets : Ce fut vraiment une saison pourrie, non ?
Bastien : Saison difficile ? Ce fut une saison très difficile !! Rien n’a fonctionné. On a eu beaucoup de blessé, après sur certains matchs on n’a pas de chance, du moins on n’a pas de réussite, on se loupe complètement sur d’autres matchs. Bref, on voit le résultat.

Violets : Reste 3 matchs. Quels sont vos objectifs, et sont ils communs ?
Bastien : Oui. On va les jouer à fond. Il faudra se faire plaisir et surtout vous donner du plaisir à vous supporters.

Violets : Le dernier match à domicile est tout un symbole puisque tu rencontres ta future équipe. Dans quel état d’esprit vas-tu aborder le match ?
Bastien : Ah bon ? Spécial pour moi ? (Rires). Je suis Sélestadien jusque fin juin et compte le prouver. Je défendrai le maillot violet jusqu’au bout ! 
 

Violets : Nîmes se doit absolument de vous battre ! Vas-tu les laisser faire ?
Bastien : Ah, NON ! Ce sera un match comme les autres ! Faudra qu’ils se battent pour mériter leur victoire, même s’ils luttent pour éviter la descente. Il n’y aura pas de cadeaux.
                                                            Que le meilleur gagne !

Violets : Peux tu nous rappeler en quelle année t’est arrivé ?
Bastien : …
(Après un moment de réflexion) Me semble t’il que c’était l’année de la canicule, donc c’était l’été 2003. Dans l’équipe réserve. (Bonne réponse)

Violets : Te rappelles-tu ton premier match avec la une ?
Bastien : Le même match, je me rappelle, j’avais fait tout le match en défense
(Correct, c’était bien Dunkerque le 1/12/2004)

Violets : Ton premier but ?
Bastien : C’était quinze jours plus tard contre Saint Raphael. J’étais comme un fou, les poings serrés et rageurs.
(20/20. Bonne mémoire : 18/12/2004 SAHB/ St Raph 40/27)


Violets : Quelle est la saison où tu garderas le meilleur souvenir ?
Bastien : La première avec la 1. C'est l’année du meilleur classement en championnat de Sélestat. J’ai joué avec des joueurs comme Hissam Tej et Heykel Meganemm. Oui, c’était bien la première année en 2004/2005. (
Le SCS termina 6ème)

Violets : Un match qui t’aura marqué particulièrement ?
Bastien : C’est forcement le premier de ma carrière contre Dunkerque.

Violets : Le joueur qui t’auras marqué le plus ?
Bastien : Nénès (Nestor qui joue à la Robertsau) un super défenseur, ensuite Hissam pour son attaque-défense.

Violets : Si je te dis… Meganemm ?
Bastien : Très bon joueur. Super demi-centre, mais je n’ai joué qu’une année avec lui.

Violets : Si je te dis Jérémy… ?
Bastien : Mon meilleur pote, Pour lui, c’est aussi une saison galère. J’espère qu’il va retrouver ces pleines capacités.Tout comme Naïm (Sarni) qui lui aussi galère depuis maintenant 6 mois. (Nous ayant aperçu, Naim est venu nous saluer)

Les Violets : Comment se passe la transition pour un pro entre deux clubs.
Bastien : Je reste Sélestadien jusqu’au12 juin. Pas de transition pour l’instant.

Les Violets : Tu pars d’abord en vacances ou bien vont-elles être raccourcies ?
Bastien : Je vais devoir trouver un logement sur Nîmes. Après, il faudra déménager au plus vite ! Je voudrais quand même me reposer 1 ou 2 semaines avant la reprise. La saison a été nerveusement  très difficile !

Les Violets : Si l’USAM joue en D2 ?
Bastien : C’est le jeu ! J’ai donné mon accord au club. Je jouerai en D1 ou en D2.

Les Violets : Quel souvenir garderas-tu de ton passage à Sélestat ?
Bastien : Je dois beaucoup à Sélestat ! C’est le club qui m’a permis de jouer en D1. Après, il y a eu vous les supporters. Vous avez été super, toujours là, dans n’importe quelle situation, même la plus critique !

Les Violets : Pars-tu avec des regrets ?
Bastien : Un peu quand même, j’aurai préféré partir sachant le club en 1ère  division, partir l’esprit tranquille. Là, ce n’est pas le cas !

Les Violets : Si je te dis ville de Sélestat, tu réponds ?
Bastien : Les cigognes (rires), l’Alsace avec sa jolie petite ville et son esprit très familial.

Les Violets : Si je te dis club du SAHB ?
Bastien : Oui ! C’est le club de mes débuts ! Ça marque !

Les Violets : … Ambiance ?
Bastien : Extraordinaire !

Les Violets : … Supporters violets ?
Bastien : Un grand BRAVO à vous !  Vous êtes sans doute ce que je vais le plus regretter à Nîmes.

Les Violets : Pour finir, as-tu un message général à donner ?
Bastien : - Un grand merci au club du SA-HB de m’avoir fait débuter en 1ère division.
               - Une grosse pensée à Bruno Boesch qui m’a permis de m’améliorer avec l’équipe réserve.     
                 -
Un grand bravo pour tout le travail qu’il a pu faire avec tous les joueurs comme Greg, Baptiste, Olivier et j’en passe…

Les Violets : Et aux supporters ?

Bastien :   Je ne le dirais pas assez, encore un grand merci au club de supporters qui a  toujours été extra, agréable, sympa, ouvert…

Les violets : Merci Bastien, nous garderons un très bon souvenir de toi et nous aurons toujours un œil sur ta carrière. A bientôt.

Bastien :   A bientôt.

Fred pour les violets.

Interview faite le vendredi 15/05/09, la veille de l’exploit du SAHB contre Tremblay.

19 mars 2009

Micro-Violet avec Jérémy

Jérémy Chabert nous donne de ses nouvelles à travers un micro-violet qui se veut ''Tranquillot'' comme le soleil du Sud-Ouest dont il est très attaché.

Fred:  Salut Jeremy.Copie_de_Chabert_J
Jérémy Chabert: Salut

Fred: Alors, comment vas tu ?
Jérémy: Tranquillot (tranquille en béarnais)

Fred: Ta convalescence n'était pas trop longue?
Jérémy: Oh que si ! Peu importe la durée, c'est toujours trop long dans ces cas-là. Ca fait, maintenant cinq mois que mon opération s'est passée et je commence à peine à entrevoir la fin de mon indisponibilité.

 

Fred: Je pense que tu as dû arpenter la ville Sélestadienne de long en large, tu connais la ville comme ta poche maintenant et tu y es comme chez toi ?!
Jérémy: Je ne me permettrais pas d'affirmer pour le moment que je suis ici chez moi, surtout quand on n'est pas issu de la région. Aujourd'hui je commence à avoir mes repères et petites habitudes sur la ville et la région. C'est vrai que convalescent je trouvais sympa le fait de ne pas avoir besoin de véhicule pour aller me balader dans Sélestat surtout avec un bras immobilisé !

Fred: Et maintenant, tu as pu reprendre l'entraînement ? (depuis quand ?)
Jérémy: Oui, au début d'année j'ai pu reprendre une activité physique surtout cardio-pulmonaire et depuis ma dernière visite chez le chirurgien (10 février 2009), il m'a autorisé à reprendre la musculation et le handball mais sans opposition.

Fred: Donc pour l'instant pas de contact physique ?
Jérémy: C'est ça ! Pour le moment mon épaule est trop frêle. J'ai besoin de temps pour la reconstruire musculairement et aussi retrouver une gestuelle normale de handballeur. Il y a un risque qui existe si je brûle les étapes ou bien que l'on me fasse recommencer trop tôt et ça pourrait se traduire par des élongations ou tendinites à soigner !

Fred: Et tu penses pouvoir rejouer quand ?
Jérémy: Si mon épaule me laisse tranquile, il se pourrait que la reprise des entrainements normaux soit à partir du 16 mars. Après pour ce qui est de me voir sur un terrain pendant une rencontre officielle, ça ne dépend pas de moi.

Fred: Si Jean Luc te demande d'ici quelques semaines de commencer avec la réserve pour te ''réafuter'', tu serais content ou tu préfererais reprendre de suite avec les copains ? ¨
Jérémy: Même avec le mini-hand je suis dispo (rires...). Déjà remettre les pieds sur un terrain pour une rencontre avec le maillot violet sur les épaules, ça sera une bonne chose. Alors, que je joue en première ou en réserve je n'y vois aucun problème, le plus important c'est que je serais enfin sorti des galères liées à ma blessure.

Fred: Il y a déjà de sacrés ''Gaillards'' au sein de la réserve, tu les connais un peu ?
Jérémy: Oui, certains joueurs avaient fait la préparation estivale d'avant saison avec nous, puis d'autres ont rejoint l'équipe première progressivement durant la saison. Vu la situation de l'effectif avec tous les blessés il y a des places à prendre et surtout l'opportunité de saisir sa chance.

Fred: Penses tu pouvoir apporter quelque chose à l'équipe 1 avant la fin de saison ou malheureusement se sera trop tard ?
Jérémy: Le seul moyen de savoir si je peux apporter quelque chose à l'équipe ça sera sur le terrain.

Fred: En deux mot pour conclure, tes objectifs des prochaines semaines...
Jérémy: Etre à nouveaux sur les terrains de hand pour la fin de saison

Fred: Et bien merci pour tout.
        Au plaisir de te revoir au plus vite au centre du terrain avec un maillot violet sur les épaules.

Partenaire du déplacement à Chambéry:

Salon de Thé Koffel
2 RUE DU 17 NOVEMBRE - 67600 Sélestat
Tèl : 03.88.82.85.00

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10 mars 2009

Micro-Violet avec Maya*

j26r_sahb_ccAu vu de l'authentique exploit réalisé par son équipe qui vient de faire tomber les Nimois 24-22 en coupe de France, j'ai décidé d'avancer de quelques heures la parution du Micro-violet avec François Berthier

*C'est deux jours avant son match de Coupe de France contre Nîmes que François Berthier a bien voulu  nous donner de ses nouvelles. Maya se prête au jeux du Micro-violet et nous raconte un morceau de sa nouvelle aventure en Tourraine avec le club de Saint Cyr (pensionnaire de la D2).

Violet :Salut Maya, voilà bientôt 7 mois que tu as changé d’horizon : comment s’est passée ton intégration à Saint Cyr ?

                    Bien, très très bien même. Un nouveau club, très bien organisé avec des gens intéressants qui ont de suite su me mettre dans de bonnes dispositions humaines et sportives. Cela m’a rappelé le « défunt » SCS d’antan, une structure familiale avec des gens qui vont tous dans le même sens sans à priori aucun et sans la volonté de profiter.

                    Une grande bouffée d’oxygène

Violet :As-tu trouvé rapidement tes repères ?
De suite. Je suis entré dans le moule, les gens ont tout fait pour m’accompagner et m’aider. Avec les joueurs que je connaissais pas ou très peu le courant par rapport aux objectifs tout aura été sur des roulettes, beaucoup d’envie et de travail dans la bonne humeur qui règne ici depuis fin juillet. Même dans les moments de doute et de mauvais résultats, l’équipe et moi-même auront été soutenus, ça change un peu…La communication au sein du SCT est terriblement efficace et cette ambiance me va à merveille.

Violet : L’agglomération de Tours (St Cyr) compte 300 000 habitants. Vivre dans une  grande ville ne te dérange pas ?
Attention Tours est une grande ville certes, mais j’ai vécu 15 ans à Strasbourg ! Ici c’est très sympa avec énormément de choses à voir tout autour. J’en ai d’ailleurs profité pour me refaire une santé sur l’histoire de France en visitant pas mal de châteaux magnifiques. Le centre de la France possède plein d’atouts pour le tourisme. Les gens y sont formidables, la vie facile et un climat plus doux. Je profite de ces ligne afin de dire à tous de venir visiter, découvrir des vins méconnus pour certains mais tellement bons, l’océan n’est qu’à 2 heures et avec le train c’est facile… à vous de voir !

Violet : Et ce qui te manque le plus ? Sans doute ta petite famille… ?
      
Bien évidemment ma famille me manque, Céline et mes 3 enfants me manquent énormément même s’ils sont  présents durant les vacances scolaires. Le téléphone c’est bien beau, être ensemble c’est mieux. Mes amis, les vrais dont une partie est venue en novembre passer 3 jours mémorables, d’autres en janvier et qui ont laissé une image extraordinaire au SCT et qui ont compris le pourquoi de ma satisfaction d’être ici. D’ailleurs ils aimeraient revenir tellement l’accueil aura été génial, aucun soucis !

Violet : Reviens-tu régulièrement à Sélestat ?
          
Je reviens dès que possible à Sélestat car j’y ai ma famille et mes amis. En fait je suis beaucoup dans le train ! Le club aura compris dès le début ma volonté de rentrer souvent revoir Céline et ma famille, je lui en suis reconnaissant car quel bonheur d’être avec les gens qu’on aime.

Violet : Pour toi jouer à Mulhouse, Belfort ou Nancy, ce sont presque des matchs à  domiciles… (sic)
          
Et oui cela fait bizarre de partir la veille pour Mulhouse, mais à l’inverse Saintes n’est qu’à 2 heures…Pour le fait de jouer à domicile, il ne faut pas exagérer, certes à Mulhouse beaucoup d’amis sont venus nous voir nous imposer, quel bonheur de partager ce succès, et à Belfort c’était ma famille. Au-delà de ça, le nombre de kilomètres reste à faire que l’on soit ici ou ailleurs.

Violet : Malgré cela, trouves tu un créneau pour visiter la Touraine qui est aussi une très belle région ?
            
Comme je l’ai écrit plus haut, cette région est totalement bluffante. J’avoue n’y avoir auparavant jamais fait attention, mais ici le touriste est roi, il n’y a qu’à voir le nombre incroyable de japonais et autres étrangers en ville et dans les visites de châteaux. Pour la gastronomie, moins riche qu’en Alsace,  on se régale également avec les rillons ou autres St Jacques accompagnées d’un superbe vins de Loire (à vos guides…)

b3dadf0528Violet : Parlons un peu du club de Saint Cyr. Commençons par faire connaissance avec le public. Est-il passionné par le Hand ?
        
Le SCT possède une nouvelle salle de1200 places inaugurée il ya 14 mois à peine. Elle est chaleureuse et se remplie match après match un peu plus aux vues de nos résultats positifs 1000 personnes pour Vernon et désormais on risque de faire le plein à chaque fois. Pour l’anecdote, 450 personne pour un match amical face à Paris !

                      Il y a un groupe de supporters extraordinaire, qui fait les déplacements les plus courts et qui a un pot d’après match fantastique dans lequel tout le monde prends un plaisir énorme, et ce quelque soit le score du match. Nourriture locale, vins locaux et même tartes flambées il y a peu…Du grand bonheur après les rencontres du partage et de la communion avec tous les acteurs de la soirée. Ils sont adorables, comme tous les supporters et nous supportent quoi qu’il advienne.

Violet :Le hand n’est il pas trop ‘’noyé’’ par les autres sports populaires comme le foot, le volley ou bien le hockey ?
        
Le handball est un sport relativement neuf à Tours et son agglomération. Même s’il n’y a que la Loire et la « Tranchée » entre ces 2 villes, le club travaille en sachant que le foot (D2), le volley et le hockey (D1) ne sont pas des concurrents. J’ai eu l’occasion d’aller au hockey, le volley et le foot ont des horaires incompatibles, mais cette ville est sportive et la place y est garantie pour tous. Le hand devient de plus en plus reconnu, même si à côté de l’Alsace il y a encore de la marge.

Violet : Connaissent ils ton surnom de Maya ?
             
Et bien oui, mais ici tout le monde m’appelle François, (voir Bertoche pour les fous), pas un nouveau surnom, simplement mon prénom !

Violet : A présent parlons du club, vous êtes 4ème de D2 à 2pts de la montée en LNH. Dans vos esprits, vous y pensez ?
    
  Au début de saison on ne savait pas trop quoi penser, et notre série de 4 défaites consécutives en octobre qui nous avait propulsée de la 1ère à la 12ème place. Donc une remise en question a été effectuée, les dirigeants ont été supers positifs, beaucoup d’encouragements, aucun tiraillement et la sérénité est revenue pour aujourd’hui être en haut de tableau en jouant de mieux en mieux et pouvoir entrevoir les portes de l’élite. Mais ce championnat est très très compliqué, la D2 est un véritable supplice pour celui qui se croit le plus fort, la remise en cause permanente. Il y a 26 chocs, et là je ne rigole pas, suffit de voir là où les sois-disants gros ont mordu la poussière pour comprendre. Pour le SCT, il n’a jamais été aussi proche de la LNH et si cela devait se produire, il est prêt. Il nous reste 9 matchs pour y parvenir, depuis novembre nous n’avons perdu qu’une fois (dans des conditions particulières) et le groupe en veut encore. Avec Jérôme mon adjoint, on y travaille. La montée en LNH n’est pas encore une réalité mais si on gagne tous nos matchs on y accédera. Beaucoup de « taf » en perspective.

Violet : C’est tout de même un sacré coup, car Saint Cyr n’était pas sur de rester en D2 en fin de saison dernière. (Classé 13ème et 1er reléguable sauvé par rétrogradation en N3 de Villefranche)
       
Lorsque j’ai signé, je savais que le club serait maintenu. Aujourd’hui le SCT sait d’où il vient et la force des dirigeants aura été de faire les choses correctement afin que tous se responsabilisent sur les erreurs passées afin de ne pas les rééditer. C’est aujourd’hui chose faite, mais le plus dur est à venir.

Violet : Petite cerise sur le gâteau, votre parcours se poursuit en 1/8 de finale de Coupe de France contre un pensionnaire de la LNH, Nîmes…

                        Ce mardi* on reçoit Nîmes en 1/8ème de final. Le club n’était jamais parvenu à ce stade de la compétition est veut profiter pleinement de cette « cerise ». Nîmes viendra pour se qualifier et nous vendrons probablement chèrement notre peau même si le championnat reste le principal objectif. En matchs amicaux nous avons déjà joué Tremblay, Ivry, Paris 2 fois, Aurillac, Créteil et Istres, on continue notre apprentissage du haut niveau !

                      Pour jouer Nîmes il nous faudra être « nous », jouer ensemble et on verra, même si leur victoire probante aux dépens de Dunkerque leur donne un petit avantage. Mais pas de stress.

                     Le club désire en faire une fête du handball, qu’elle soit belle même si jouer Pontault vendredi demeure notre réalité dans notre volonté de montée.

Violet : Pour toi la coupe ; c’est un plus pour acquérir de l’expérience ou bien plus une belle aventure humaine, un peu comme celle vécue l’année dernière avec le SA-HB ? (Le SA-HB ira jusqu’en demi échouant à trois petits buts de Paris)

                   La coupe cette saison est un bonus, la possibilité de faire des matchs officiels en janvier et de prendre avant tout du plaisir en espérant toujours un tirage correct . La saison dernière pour l’équipe et moi cela avait été merveilleux sportivement dans un contexte à l’intérieur du club peu favorable à une belle aventure humaine entre le club et moi, juste entre Bébert, Henry, Jacques, Jimmy, les 2 Alain, les kinés, les joueurs et moi. Pour le reste, non je ne vois pas d’humanité particulière.

     Violet : Comment définis tu ton équipe actuelle ?

                  Mon groupe est actuellement sur une dynamique qui m’inspire beaucoup de choses. Avec des joueurs pas forcément moins talentueux que ceux de la LNH, mais surtout bien plus valeureux, j’ai retrouvé ce qu’il y avait au SCS avant. Le maillot, la victoire ensemble et pas de problématique inhérente à la seule volonté du professionnalisme, du nombrilisme à l’intérieur d’un groupe. La D2, c’est ça, des joueurs du cru, des autres à la recherche du bonheur avant tout, d’autres qui travaillent en plus et qui lorsqu’ils sont sur le terrain sont là pas pour leur égo, mais pour partager une histoire. C’est le discours que j’ai toujours aimé entendre et propager, les vieux et les jeunes de mon groupe abondent dans ce sens. Mon équipe est celle d’un club, son histoire actuelle est celle du SCT avant tout même si certains paraissent plus talentueux que d’autres, l’ambiance nivelle très bien les choses.

Violet : Eh bien, notre entrevue touche bientôt à sa fin.
Nous te souhaitons tous une bonne fin de saison en commençant par un bon match de Coupe et une bonne fin de championnat avec toute la réussite possible.

Violet : Souhaites-tu passer un message, rajouter quelque chose, passer un coucou particulier ?

                      Malgré une fin bizarre, triste, rocambolesque, décevante humainement par la faute de quelques personnes désireuses d’avoir un rôle et qui se sont fait passer en premier au lieu de réfléchir un peu, je suis déçu des résultats actuels du club de Sélestat et cela m’embête de le voir dans cette situation délicate. Pour avoir été l’un de ceux qui ont fait du cosec un endroit de haut niveau j’aurais par-dessus tout voulu que les résultats soient positifs. J’entretiens des relations avec pas mal d’amis encore au club et eux aussi savent que mon attachement n’est pas vain. Avec certains anciens nous avons tout fait pour ce club et je lui souhaite de s’en sortir. Pour le club de supporters, même si vos mots ont été cruels et infantiles contre Pontault, continuez votre œuvre et merci pour cet entretien.

Violet : De la part de tous les supporters Violets, nous te disons merci pour cet entretien.

A bientôt.

Merci Maya

11 février 2009

Le Mondial Croate selon Tomislav

Tom       Quelques jours après les championnats du monde qui ont eu lieu en Croatie, Tomislav Huljina s’est prêté au jeu des questions-réponses pour nous raconter la manière dont il a vécu l’évènement, loin de son pays natal. 

Fred : Bonjour Tomislav, tout d’abord, merci de nous accorder un peu de ton temps. Tu auras bien compris que je vais te parler de la quinzaine Croate...

Fred : Vous, joueurs Croates, avez-vous été fier d’avoir pu recevoir les meilleures équipes du monde dans votre pays ?

Tomislav Huljina : Étant donné que nous sommes un petit pays, c’est une grande fierté que le mondial se soit déroulé chez nous. Je suis convaincu que c’est une grande publicité pour l'évolution du sport chez nous, mais aussi une publicité pour notre pays lui-même.

Fred: Tu connais bien les villes où se sont déroulés les matchs ?
T.H. : Je connais toutes les villes ayant accueilli le mondial. Dans ces villes, j'y ai passé du temps, et j’y ai joué contre tous les clubs.

Fred : As-tu joué dans l’une de ces villes en club ?
T.H. : J’ai joué à Zagreb pour le club de Medvescak Zagreb*, l’endroit où s'est jouée la finale du mondial.
.
publicFred
: Le public Croate aime-t-il beaucoup le handball ? Comment est l’ambiance dans vos salles ?... Car vous avez d’autres sports qui font la ‘’Une’’ des journaux (Foot, ski…) ?
.
T.H. : Le handball et le foot sont chez nous les sports d'équipes les plus populaires, et encore plus quand joue l'équipe nationale. Nous sommes tous des supporters euphoriques.

Fred : Avec ton emploi du temps, as-tu pu suivre ce championnat à la télé, voir même te déplacer en Croatie?
T.H. : J'ai suivi assez régulièrement les matchs de la Croatie et de la France. Malheureusement du fait des obligations liées au club, je n'ai pas pu trouver le temps pour aller suivre les matchs en Croatie.

Fred : Quelle équipe pour toi crée la surprise dans ce tour préliminaire ?
T.H. : Selon moi la surprise du premier tour à été la Macédoine.**

Fred : Et pour toi, quelles ont été les équipes les plus fortes de ce championnat ?
T.H. : Avant le début du mondial, j’étais persuadé que la Croatie et la France étaient les deux meilleures équipes et qu'elles allaient se retrouver en finale.

35750790_pFred : A quel niveau estimes-tu le jeu Croate actuellement ?
T.H. : Je pense que nous sommes au sommet du handball mondial, tout comme les Français, et cela s'est montré.

Fred : Les Croates ont-ils voulu prendre une revanche sur les Français ? (Défaite au J.O)

T.H. : Je suppose que l'envie y était....mais malheureusement nous avons encore perdu. Cela va être une motivation pour les futures confrontations…

Fred : Et bien, Tomislav, merci beaucoup.

Fred : On se dit à bientôt pour la reprise du championnat en te souhaitant le meilleur à toi et tes co-équipiers.

T.H : Mes salutations sportives à tous les supporters.

  * Tomislav a joué deux ans au RK Medvescak Zagreb de 2005/2007. (Leader actuel du championnat Croate)

** La Macédoine termine 2ème de sa poule derrière l'Allemagne mais devant la Pologne et la Russie.
      Au final, elle se classera 11ème.

9 février 2009

Micro violet, de retour de Croatie

ELogo_Croatie_WCup

Exclusivité

Mercredi, un joueur du SA-HB

revient sur le Championnat du Monde 2009

organisé en Croatie.

 

Je vous laisse deviner qui ?..

7 février 2009

ITW de Victor Boillaud sur Hand7

" Que ce soit en D1 ou en D2, les dirigeants comptent sur nous l'année prochaine "

Hand7 : Comment s’est déroulée la préparation de Sélestat avant la reprise du championnat ? Boillaud
Victor Boillaud : Nous avons joué six matchs amicaux face à des équipes étrangères et françaises. Nous avons décroché que des victoires. Vu que nous étions sur une mauvaise dynamique à cause des multiples défaites, cela nous a fait du bien de renouer avec la victoire. C’est bien pour la confiance de l’équipe pour la suite.

Hand7 : Vous allez affronter Pontault-Combault samedi en 16e de finale de la Coupe de France. Comment avez-vous préparé cette rencontre ?
V.B : Nous avons bien bossé à l’entraînement, nous avons regardé quelques vidéos sur Pontault-Combault. Nous si nous jouons bien, nous devrions gagner. Ce serait vraiment bien avant d’affronter Toulouse en championnat.

Hand7 : Sélestat est dernier du classement de D1 avec 2 points - à 5 points de l’avant-dernier Nantes. Quels sont justement vos objectifs pour la seconde partie du championnat ?
V.B : Notre objectif est bien sûr le maintien. Durant le mois de février nous devons renouer avec la victoire en championnat. Nous allons recevoir Toulouse, puis aller à Paris. Il nous faudrait au moins une victoire sur ces deux matchs pour nous relancer et conserver une chance de nous maintenir.

Hand7 : Dans quel état d’esprit se trouve le club sélestadien actuellement ?
V.B : Tout le monde a conscience que nous avons plus de chances de jouer en D2 qu’en D1 la saison prochaine. Mais tant que nous avons un espoir nous allons y croire. Nous allons donner tout ce que nous avons. De toute façon au vu des résultats de nos premiers matchs, nous allons être vite fixés. Le mois de février va être déterminant.

Hand7 : La trêve a-t-elle été bénéfique au collectif ?
V.B : Oui. La pression qui était très présente en décembre est redescendue. Aujourd’hui, j’ai eu une discussion avec les dirigeants et aussi l’entraîneur. Eux ce qu’ils voulaient nous dire c’est que ce soit en D1 ou en D2, ils comptent sur nous l’année prochaine. Le message qu’ils nous ont fait passer c’est qu’avec la nouvelle salle qui arrive il est important que le maximum de joueurs restent à Sélestat. Soit pour jouer en D1, soit pour se battre en D2 pour remonter directement.

Hand7 : Votre match de reprise à domicile contre Toulouse va être très important…
V.B : C’est certain. Si nous perdons face à Toulouse, cela va devenir vraiment compliqué. Mais nous les avons battu chez eux en début de saison, il n’y a pas de raison que nous n’y arrivions pas chez nous. Comme nous ne nous sommes pas encore imposés à domicile, ce serait vraiment bien pour nos supporters.

Source Hand7 du 06/02/09 hand7

30 décembre 2008

ITW de Bastien Arnaud sur Hand7

 

ArnaudblankHand7 : Comment expliquer ce début de saison catastrophique ?

Bastien Arnaud : C'est difficile à dire. On fait un excellent premier match à Toulouse. Tout le monde joue bien, tout le monde est vraiment satisfait et nous nous disons que la saison va être bonne. Derrière on reçoit Paris. Alors que nous devons gagner, on connaît des échecs au tir, beaucoup de déchets… et puis les arbitres ne nous aident pas vraiment. On s'incline et la spirale infernale commence. Mais le vrai tournant, pour moi, se situe lors des rencontres face à Tremblay en coupe de la ligue et contre Aurillac à la maison. On s'écroule par deux fois et cela fait très mal psychologiquement.

Arnaud_au_butHand7 : Comment cela se passe avec votre public ? Des sifflets s'étaient fait entendre contre Istres.

Bastien Arnaud : Oui et je comprends les supporters. Maintenant, nous nous sommes réconciliés avec eux après notre match face à Créteil. Ils ont bien vu que nous nous donnions à fond, nous avons montré que nous avions envie de réussir. Il est vrai  qu'on a plus de facilité à se battre et à réagir à l'extérieur qu'à domicile.

Hand7 : Dans ces conditions difficile de croire au maintien…

Bastien Arnaud : Il nous reste treize rencontres à disputer et tant que mathématiquement c'est possible, nous devons y croire. Il faut vraiment partir dans cette optique-là. Si nous pensons déjà à la deuxième division, cela ne sert à rien de jouer. On verra bien à la fin du championnat. C'est sûr, nous jouons avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. C'est une nouvelle saison qui débute avec les matchs retour.hand7

Source Hand7 du 31/12/08

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