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Le 8ème Rugiss' Hand
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1 juin 2015

Prologation : Frederic Beauregard, alias Bobo prolonge jusqu'en 2018

                    

Fred Beauregard

      Fréderic Beauregard, alias Bobo vient de prolonger son contrat jusqu'en 2018.

      L'arrière gauche de 31 ans, violet depuis six saisons a prolongé son contrat de trois années supplémentaires. Le capitaine sélestadien sera l'une des valeurs sûres de la nouvelle équipe qui se profile pour la prochaine saison.

Tous les supporters sont heureux de te savoir encore parmis nous.

 

 

 

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6 février 2015

16ème de Finale Coupe de France: Saran - Sélestat, De retour aux affaires ...

stevan-vujovic-et-selestat-reprennent-a-saran-photo-dna-franck-delhomme

Au vu de l’actualité récente, on en oublierait presque que les Violets renouent avec la compétition aujourd’hui à Saran, en 16e de finale de la Coupe de France.

Sur le parquet du leader de la poule 3 de N1 (où évolue l’Alsacien Julien Ramel, formé à Sélestat), les coéquipiers de Frédéric Beauregard doivent, normalement, se qualifier sans encombre pour les 8es. Même sans l’arrière droit roumain Cristian Radu Ghita, récemment opéré du pouce et absent pour trois mois, et sans l’arrière gauche croate Igor Vujic.

« Retrouver de l’allant »

« Il est important de retrouver de l’allant, souligne Christian Gaudin, le nouvel entraîneur. Ce n’est pas un match facile, c’est un match de Coupe. Il nous faudra être prudents. »

Si la Coupe de France n’est sans doute pas un objectif majeur pour les Sélestadiens, 13es de D1 et donc relégables, ils auraient tort de galvauder ce match.

Parce que la “prépa” de janvier n’a guère rassuré, avec deux défaites contre Chambéry et Thoune, et qu’un succès ne serait pas superflu pour la confiance avant de renouer avec le championnat, mercredi prochain à “Chambé”.

Et surtout parce que cela ferait (très) mauvais effet, pour la première de Christian Gaudin sur le banc violet, de chuter dans le Loiret. Pour tout un tas de raisons

Source Dna par Simon Giovannini

 

Tous les matchs des 16èmes
Billère (Pro D2) - Toulouse (Lnh)
Pau Nousty (N1) - Montpellier (Lnh)
Vernon (N1) - Massy
Angers (Pro D2) 25-29 Créteil (Lnh)
Cherbourg (Pro D2) - Nantes (Lnh)
Chartres (Pro D2) - Dunkerque (Lnh)
Amiens (N2) - Cesson (Lnh)
Strasbourg (Pro D2) - Paris (Lnh)
Saran (N1) - Sélestat (Lnh)
Mulhouse (Pro D2) 26-28 Ivry (Pro D2)
Besançon (Pro D2) - Tremblay (Lnh)
Dijon (Pro D2) - Chambéry (Lnh)
Valence (Pro D2) - Nîmes (Lnh)
Montélimar-Crua.(N1) 31-39 Aix (Lnh)
Rodez (N1) - St Raphael (Lnh)
Marseille CSMP (N2) - Istres (Lnh)
29 juin 2012

Rudy Seri, Du bleu au violet

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     L’équipe de France -19 ans prépare actuellement les championnats d’Europe en Alsace, avec à sa tête le demi-centre Rudy Seri, futur joueur de Sélestat

Rudy Seri n’est pas dépaysé en Alsace. « J’ai de la famille à Strasbourg », explique le jeune demi-centre. C’est donc en pays de connaissance que le capitaine de l’équipe de France des -19 ans prépare actuellement les prochains championnats d’Europe en Autriche (12-22 juillet).

« Une véritable pépite »

    Le futur Sélestadien sera l’un des chefs de file d’une sélection tricolore ambitieuse. « On vise le podium », sourit Rudy Seri, déterminé à offrir une première médaille à l’équipe de France jeunes, dont le meilleur résultat à l’Euro remonte à l’édition 2001 (5 e place).

     « L’objectif minimum est de finir dans les sept premiers pour se qualifier pour les Mondiaux l’année prochaine, souffle ce fan de Daniel Narcisse. Mais si on s’en donne les moyens, je suis convaincu que ça peut être une bonne année. »

     Le demi-centre compte parmi les cadres de cette équipe de France jeunes. « C’est une véritable pépite. Rudy a toutes les qualités pour être un leader, même s’il doit l’être encore davantage dans le jeu. Il fait partie des pièces maîtresses de l’équipe, au même titre que d’autres joueurs », indique Philippe Schlatter, l’entraîneur (alsacien) des Bleuets, soucieux de faire passer le collectif avant les individualités.

Cette semaine, Rudy Seri a pris ses marques au Creps de Strasbourg, où il viendra s’installer prochainement. Sitôt l’aventure sous le maillot bleu terminée, le joueur de 18 ans sera de retour dans la région pour relever un nouveau défi.

      Convoité par Nantes ou Chambéry, Rudy Seri, qui évoluait depuis deux ans à Troyes (une saison en N2, une autre en N3) a choisi d’exporter son talent au centre de formation de Sélestat. Un choix mûrement réfléchi. « La proximité avec ma famille a joué (il est originaire de Reims), tout comme le fait de retrouver à Sélestat d’autres joueurs de l’équipe de France (Huck, Bolenor, Celigny ou Magnier, ndlr) . C’est aussi à Sélestat que j’aurai le plus de facilités pour progresser et peut-être davantage de chances de débuter en D1. »

La D1, le but ultime de Rudy Seri. Mais s’il rêve d’évoluer un jour à ce niveau, le demi-centre n’entend pas brûler les étapes. Celui qui a inscrit 168 buts (en 20 matches) l’an passé en N3 avec Troyes veut d’abord faire ses gammes avec la réserve. « Je dois prendre mes marques en N1, un niveau que je vais découvrir. On verra ensuite. »

La suite, s’il se montre à la hauteur de sa flatteuse réputation, pourrait rapidement s’inscrire en D1. Avec un seul demi-centre de métier (Petrenko, Ostarcevic n’ayant pu être prolongé pour des raisons financières), Sélestat sera peut-être amené à le lancer dans le grand bain.

L’équipe de France disputera deux matches de préparation face à la Suisse, ce soir au CSI à Sélestat ....

Source DNA

31 octobre 2011

Après Montpellier : Ils ont dit ...

Patrice Canayer (entraîneur de Montpellier) : « En première mi-temps, on ne jouait qu’à trois ou quatre et si on continuait comme ça, on pouvait perdre le match. Dans le vestiaire, on a dû remettre quelques têtes en place pour la seconde mi-temps. Et à la fin, j’ai même dû calmer un peu les choses pour qu’on arrête de gambader partout. L’ambiance au Rhénus était formidable, ça m’a rappelé l’Eurotournoi. Si seulement vous arriviez à pousser le basket dehors pour que le hand se fasse une place… »  

Patrice Canayer

Frédéric Beauregard (Sélestat) : « On ne peut pas être satisfait d’une défaite. Mais quand même, chapeau bas à l’équipe pour son état d’esprit. Maintenant, ce qu’il nous faut, ce n’est pas de beaux matches avec zéro point au bout, c’est une belle performance ».

La première accolade sera pour MaxJean-Luc Le Gall (coach de Sélestat) : « J’ai fait du mauvais coaching. Je voulais sortir Ivezic et lancer Duchêne au but à la 55 e. Mais j’ai un peu tardé et Ivezic s’est blessé à la 57 e ! »

Issam Tej (Montpellier) : « Je savais que le match serait difficile dans une telle ambiance. Mais ça m’a fait plaisir de revoir tous mes amis. Et le petit Duchêne, que j’entraînais chez les -12 ans à Sélestat ! »

William Accambray (Montpellier) : « Nous avons l’habitude de rencontrer des clubs survoltés dans de grosses ambiances. Mais Sélestat est vraiment une belle équipe. Et un public de connaisseurs comme il y en a un ici, on n’en trouve pas non plus dans toutes les salles. Ça fait plaisir d’être applaudi quand on fait un beau geste, même quand on est dans l’équipe adverse »

Source L'Alsace

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Olivier Jung

« On ne peut pas être content d’avoir perdu, confie le capitaine sélestadien, mais c’est tout de même une satisfaction d’être parvenu à tenir plus longtemps que d’autres équipes face à Montpellier. »

Yuri PetrenkoYuri Petrenko

« On a tout donné, on a joué à 100% de nos possibilités actuelles, estime le meneur de jeu du SAHB. On s’incline face à plus fort, mais on peut être fiers de nous, de ce qu’on a montré. »

Patrice Canayer

« Ce match a été difficile parce qu’il arrive au terme d’un mois d’octobre éprouvant  (neuf rencontres), lâche l’entraîneur montpelliérain. Mais aussi parce que Sélestat est une équipe de qualité, vaillante, qui nous a emmenés dans un match d’une grande intensité. Je tiens à la féliciter, tout comme à rendre hommage à ceux qui ont fait que ce match se soit déroulé au Rhenus. Cela prouve que l’Alsace mérite un grand club. J’espère qu’un après-midi comme celui-là ne restera pas sans lendemain. »

19 décembre 2015

CdF,16es de finales : Sélestat élimine Ivry (27-26)! Quel Finish !!!!!!

 

On sentait ces Violets capables de réaliser l’exploit. Et ils l’ont fait ! Grâce à un incroyable dernier quart d’heure, Sélestat a éliminé Ivry, club de D1 (27-26), pour s’inviter en 8es de finale de la Coupe de France.

joie-et-allegresse-pour-les-selestadiens-qui-s-offrent-un-beau-cadeau-de-noel-grace-a-un-dernier-quart-d-heure-renversant-photo-dna-franck-delhomme-14504

Jamais un club de D2 n’a gagné la Coupe de France. On n’en demandera pas tant à Sélestat. Mais cela n’empêche pas de saluer la superbe performance réalisée par les Violets hier soir.

On n’avait pas vu les Sélestadiens aussi brillants depuis Voir l'article complet sur le site du journal Dna longtemps au CSI, où Ivry, de retour en D1 cette saison, s’était présenté en favori logique. Oui mais voilà, si les surprises sont plutôt rares en Coupe de France quand il s’agit de handball, elles ne sont pas impossibles pour autant.Mais sincèrement, à l’entame du dernier quart d’heure, quand S. Simonet venait de donner cinq buts d’avance aux Franciliens (19-24, 45e ’), on pensait que l’histoire allait s’arrêter là.

«Ça montre les capacités de cette équipe»

Et puis la magie violette a opéré. Sargenton, entré dans le but alsacien trois minutes plus tôt, a littéralement écœuré B. Bataille et consorts. Dans le sillage de son infranchissable gardien, Sélestat n’a pas encaissé le moindre but pendant treize minutes.

Durant ce laps de temps, Eudaric a sonné la révolte (20-24, 45e ’), Jung, enfin sorti du banc auquel il était cantonné depuis plusieurs matches, a égalisé (24-24, 53e ’). Et puisque Sargenton détournait le penalty de P. Simonet, tous les espoirs étaient permis.

D’autant plus quand Valentin, étincelant hier, plaçait les siens sur le chemin de l’exploit (25-24, 54e ’). Deux buts du capitaine Beauregard et, après un 8-0 (!), la victoire avait choisi son camp (27-24 à la 58e ’, 27-26 au final).

Auparavant, Sélestat avait connu quelques moments de flottement (3-8, 16e ’), mais avait toujours su trouver les ressources pour ne pas sombrer. Un arrêt de Meyer, un penalty de Savic ou une contre-attaque de Lenne permettaient aux joueurs de Christian Gaudin de rester au contact (7-9, 20e ’). Et à la pause, ils étaient là, tout près (14-15).

Ils étaient même devant au score, pour la première fois, après le but de T. Gaudin (18-17, 35e ’). Mais l’accélération ivryenne semblait doucher l’euphorie sélestadienne (19-24, 45e ’). On sait finalement ce qu’il est advenu…

«Il y a forcément une motivation supplémentaire quand tu joues contre une équipe de LNH, souffle Yanis Lenne, l’ailier droit violet. On a montré un bel état d’esprit, on a réalisé un match plutôt complet. On a eu des temps faibles, mais on a su les compenser.» Par une défense toujours aussi solide, par la performance du duo Meyer-Sargenton dans le but.

Le PSG au CSI pour les 8es de finale ?

Face à un pensionnaire de l’élite, Sélestat a su se mettre au niveau. Et même un peu plus. «Ce n’est qu’un match, mais ça montre les capacités de cette équipe», apprécie Yanis Lenne. Et c’est avec un surcroît de confiance que les Alsaciens aborderont l’année 2016.

Sélestat sera donc au rendez-vous des 8es de finale et reprendra donc la compétition plus tôt que prévu, le week-end du 6 février. «Ce serait génial, pour le club et pour le public, d’affronter une grosse équipe de D1 à domicile», sourit Yanis Lenne. Tout le monde pense évidemment au PSG de Thierry Omeyer et Nikola Karabatic.

On saura bientôt si le souhait violet sera exaucé…

Source Dna

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4 décembre 2015

Sélestat- Valence; défaite interdite...

apres-une-periode-creuse-rudy-seri-a-retrouve-son-efficacite-lors-des-deux-derniers-matches-photo-dna-franck-delhomme-1449170674Contre Valence, la lanterne rouge, Sélestat n’aura pas le droit à l’erreur. Pour décrocher leur septième victoire en championnat, les Violets pourront compter sur un Rudy Seri revigoré depuis deux matches.

Une saison est faite de hauts et de bas. C’est inévitable, inexplicable aussi parfois. Pendant plusieurs semaines, Rudy Seri n’a pas évolué à son meilleur niveau. « Si je faisais le travail défensivement, ce n’était pas suffisant car je n’étais pas présent en attaque », confie-t-il sans se cacher. L'article complet ici.Mais qu’est-ce qui pouvait bien clocher ? Comment expliquer cet inhabituel déchet au tir (2/8 face à Dijon, 1/8 contre Istres, 4/10 à Nancy) ?« J’étais en pleine forme, les “cannes” étaient là », souffle le jeune arrière gauche. La réussite le fuyait pourtant, son bras droit ne maltraitait plus les défenses adverses. « Le problème, c’était surtout le duel avec le gardien. »À part bosser toujours plus à l’entraînement pour espérer des jours meilleurs, le Sélestadien n’avait pas grand-chose à faire. « C’était un peu compliqué car je suis capable d’être plus efficace pour aider l’équipe. Dans des moments comme ça, il faut au moins apporter en défense, même si pour gagner, il faut aussi mettre des buts... »

« C’est toujours revenu »

Cette mauvaise passe, Rudy Seri ne l’a pas vécue comme un traumatisme. « Je n’ai pas perdu confiance, car j’ai déjà connu des périodes comme celle-là. C’est toujours revenu. »

Le champion du monde juniors a eu raison de ne pas céder au pessimisme. Depuis deux matches, il a retrouvé toutes les qualités et la facilité qu’on lui connaît en attaque.

La première étape de son retour en force s’est déroulée lors de la dernière journée de championnat, à Cherbourg (4 sur 5 au tir). Contre l’ESSAHB le week-end dernier, ses huit buts (sur douze tentatives) ont bien aidé Sélestat à éviter l’élimination en Coupe de France.

« Ça fait du bien, apprécie-t-il, tout en ayant à l’esprit qu’il lui faut désormais s’inscrire dans la continuité. J’espère que ça va durer au moins jusqu’à la trêve. Le problème, c’est de rester constant dans les bonnes prestations. »

En ce sens, Rudy Seri (21 ans) est un peu à l’image de son équipe, elle aussi irrégulière collectivement. « On n’est pas encore très constant d’une semaine sur l’autre. On doit gommer cela, pour essayer de faire une série. »

Contre Valence, et même à Angers la semaine prochaine pour la dernière journée du cycle aller, les Violets doivent obligatoirement en débuter une.

Sélestat, s’il veut atteindre ses objectifs de fin de saison – le Top 5 –, ne peut pas se permettre de perdre contre les deux clubs les plus mal classés. Et deux succès pour boucler l’année 2015 lui permettraient d’aborder la trêve bien repositionné au classement.

« On ne veut pas perdre de points en décembre »

« Ces deux matches seront difficiles », avance l’arrière gauche. Vraiment, alors que Valence, pour ne pas parler que de cette 12e journée, n’a connu que la défaite depuis le début de la saison ?

« Notre adversaire n’a pas déjà plus grand-chose à perdre, ne part pas favori. Cela ne le rend que plus dangereux. »

L’analyse se tient. Mais c’est aux Violets de la contredire sur le terrain. « On ne veut pas perdre de points en décembre. On a un effectif pour aller loin, estime Rudy Seri. Même si on est capable de faire mieux, on est quand même là (*). »

À plus forte raison si Sélestat avait la bonne idée de faire le plein lors de ses deux prochains rendez-vous.

(*) Sélestat ne pointe qu’à quatre longueurs de la première place, et même trois si Billère, le leader, venait à perdre le bénéfice de sa victoire contre Istres, pour avoir aligné un joueur non qualifié.

Source Dna

14 novembre 2015

J-10: Sélestat 27-24 Limoges, le strict minimum ...

CEudaric Limoges 2015’est peu dire que ce match ne restera pas dans les annales. Mais l’essence même du sport de haut niveau, c’est d’abord de gagner, avant de briller. « On sait qu’on n’a pas fait un grand match, souffle Yoann Eudaric. Mais les trois points sont là et c’est le plus important. »

 

« Il faudra faire plus à Cherbourg»

Non, Sélestat n’a pas réalisé un grand match. On était sans doute en droit d’attendre mieux, dans le jeu, surtout face à un promu limougeaud certes accrocheur, mais qui n’a vraiment rien d’une terreur.

« Cette victoire était nécessaire, mais on savait que ce serait difficile, Limoges a tenu tête à beaucoup d’équipes », indique le pivot violet.

Il ne faut certes pas attendre que les joueurs de Christian Gaudin collent dix buts à tous leurs adversaires. C’est tellement rare dans ce championnat toujours plus homogène. Il ne faut pas oublier non plus que Beauregard et consorts, hier, n’ont jamais été menés au score.

Mais après leur bonne entame (8-3, 13e ), dans le sillage de Martin et Eudaric (cinq de ces huit premiers buts), on pensait que le plus dur était fait, que cette rencontre allait se dérouler sans la moindre inquiétude. Mais le 6-0 limougeaud allait remettre les compteurs à zéro (8-8, 19e ). Entretemps, Sélestat avait beaucoup gâché, entre pertes de balle et tirs ratés.

Joli, pour une fois, n’y arrivait pas et Lire l'article complet ici symbolisait, malgré lui, l’inefficacité offensive alsacienne. Heureusement, la défense était bien en place. Et Meyer, en lice pour le titre de meilleur joueur du mois d’octobre, démarrait novembre sur des bases élevées (12 arrêts en première période, 21 au final).Il fallait tout ça pour empêcher Limoges de passer devant. Mieux, Sélestat se redonnait de l’air, grâce à une contre-attaque conclue par Joli (11-8, 22e ). Cet élan ne durait pas, et le promu limougeaud était toujours collé aux basques des Violets à la pause (13-11).Il l’était encore davantage après deux minutes dans le deuxième acte (13-13, 32e ). Mais Sélestat, une nouvelle fois, ne s’affolait pas, accélérait encore (18-14, 39e ). Le scénario se répétait. À un rapproché limougeaud (18-16, 41e ) succédait une réponse alsacienne : 21-17 à la 46e , après le 2e but en D2 du jeune ailier droit Édouard Kempf (17 ans).
Cette victoire n’est pas éclatante, mais comptablement, elle pèse comme n’importe quelle autre. Elle a aussi permis à certains de retrouver de la confiance. On pense à Greg Martin, on pense aussi à Yoann Eudaric, auteur hier de ses premiers buts sous le maillot violet (4 sur 7 au tir). « Il y a encore du travail, mais ça avance. »

Collectivement, Sélestat doit aussi encore avancer. Surtout qu’un déplacement délicat à Cherbourg se profile. « On sait qu’il faudra en faire plus », lance le pivot alsacien. Mais en attendant, les Violets ont… avancé sur le plan comptable. Les voilà sixièmes, à deux petits points de la première place.

Lire l'article complet complet des dernieres Nouvelles d'Alsace

Tous les résultats:

Equipe Receveuse Equipe Visiteuse      
Dijon (1er) Saran (7è) 29 37
Angers (14è) Valence (13è) 27 - 24
Billère  (6è) Pontault-Comb. (3è) 33 - 23
Massy  (11è) Cherbourg  (5è)      
Besançon (2è) Istres  (10è) 26 29
Sélestat (9è) Limoges  (12è) 27 - 24
Mulhouse  (8è) Nancy  (4è) 33 - 28

Voir plus de photos d'Angélique Kieffer sur A. Kieffer Photographe

12 novembre 2015

Présentation J-10 : Angers-Valence, duel de la dernière chance ... Sélestat, pour retrouver le top 5...

Les deux dernières équipes à ne pas avoir connu la victoire s’affrontent vendredi, en Maine-et-Loire, avec l’espoir de lancer enfin leur saison. Et si rien ne sera définitif pour le vaincu, il recevra un nouveau gros coup sur la tête.

Lenne 2015

Dix-huit matches à eux deux, zéro victoire. Souvent placés mais jamais gagnants, Angers (14e) et Valence (13e) se retrouvent face à face lors de cette 10e journée de Handball ProD2. Et cette fois, à moins d’un nul, il y aura un vainqueur. Les Valentinois, passés tout près de la victoire à Saran avant la trêve, comptent s’appuyer sur cette belle prestation tout en améliorant leur gestion des dernières minutes. Le dernier match à domicile des Angevins avait tourné au calvaire (25-39 contre Limoges), et les hommes de Laurent SORIN comptent d’abord se racheter avant de penser à la victoire, à commencer par une meilleure tenue en défense. Le battu restera seul dernier du championnat et, avec dix défaites en autant de matchs, partira de très loin pour rattraper son retard. Mais l'espoir demeurera. L’an dernier, Pontault-Combault avait lui aussi perdu ses dix premières rencontres avant de goûter au succès puis de se sauver, dans une ProD2 alors à 13 équipes.

SELESTAT ALSACE HBLIMOGES HB 87,
vendredi 13 novembre à 20 heures

Les enjeux :
La série de trois victoires sélestadienne s’est arrêtée à Nancy sur un but au buzzer, et voilà que les relégués de LNH se retrouvent 9es, bien qu’à trois points seulement du leader. A domicile, les Alsaciens voudront donc retrouver le chemin du succès, qui plus est face au promu limougeaud, moins bien classé mais qui a profité de cette mini-trêve pour panser ses plaies. Au point de perturber Sélestat ? A condition de contourner la meilleure défense du Championnat.

Classement général :
Sélestat   9e (19 pts ; +12)
Limoges 12e (13 pts ; -8)

Attaque :
Sélestat  (234 buts - 13e)
Limoges (254 buts – 8e)

Défense :
Sélestat  (222 buts – 1er)
Limoges (262 buts – 12e)

Meilleurs buteurs :
Sélestat Florent JOLI (38 buts)
Limoges Omar BENALI (52 buts)

Gardiens :
Sélestat Julien MEYER (84 arrêts)
Limoges Khaled GHOUMAL (79 arrêts)

Cinq derniers résultats :
Sélestat  : DVVVD / Limoges : DDVVD

Yanis LENNE, ailier droit de Sélestat : « On a grillé un joker à Nancy, maintenant on a quatre matches qui arrivent et on doit faire au moins 3 sur 4. Il faut commencer par Limoges, on a vu que ce n’était pas donné face à eux. On devra réaliser une bonne entame, notamment en défense pour aider nos gardiens, c’est comme ça qu’on réussit nos meilleurs matches. »

Lionel FERMIGIER, capitaine de Limoges : « On joue tous les matches pour gagner, mais on sait que Sélestat est une belle équipe, avec un gros public, dans une vraie terre de hand. C’est un match hyper intéressant à jouer. On n’a pas été épargnés par les pépins physiques, c’est presque un nouveau départ désormais. On doit retrouver une dynamique. »

Voir les autres rencontres sur FFHB: ici

Toutes les rencontres:

Equipe Receveuse Equipe Visiteuse      
Dijon (1er) Saran (7è)      
Angers (14è) Valence (13è)      
Billère  (6è) Pontault-Comb. (3è)      
Massy  (11è) Cherbourg  (5è)      
Besançon (2è) Istres  (10è)      
Sélestat (9è) Limoges  (12è)      
Mulhouse  (8è) Nancy  (4è)      

Source FFHB

17 octobre 2015

Pontault - Sélestat; Sargenton a fait le bon choix ...

Jérémy Sargenton retrouve ce soir Pontault-Combault qu’il a quitté à l’intersaison pour rejoindre Sélestat où il a retrouvé son premier entraîneur chez les pros, Christian Gaudin. Le gardien ne regrette pas son choix car il s’épanouit au SAHB malgré une sérieuse concurrence à son poste.

Sargenton Meyer Selestat 2015

Ce soir à l’Espace Boisramé, Jérémy Sargenton sera en terrain connu. Même s’il n’y a pas passé les plus belles années de sa carrière, il a gardé les cages pontelloises pendant deux saisons et demie. Sans grande réussite puisque le club de banlieue parisienne y a surtout joué sa survie. « Sur le plan sportif ça s’est assez mal passé même si je suis parti en bons termes cet été au moment où la patte Quintallet commençait à faire son effet. Le résultat est là aujourd’hui puisque le club est passé de l’avant-dernière place aux premières loges de la D2 , confie le gardien du SAHB. Je n’y retourne pas l’esprit revanchard. Mais c’est sûr qu’une victoire à Pontault aurait un autre goût pour moi. Gagner contre des potes a toujours une saveur particulière. »

Celui qui a posé ses valises à Sélestat cet été ne regrette pas son choix même si le club où il évolue a réalisé un moins bon départ que prévu. Il connaît le potentiel du SAHB et a été ravi d’avoir été choisi pour faire partie de cette reconstruction du vaisseau violet qui s’était fracassé en Ligue Nationale l’an dernier. L’ancien gardien de Pontault-Combault était d’autant plus ravi d’aller en Alsace qu’il y a retrouvé Christian Gaudin. « Quand il m’a appelé pour me proposer le poste à Sélestat, je n’ai pas hésité une seule seconde. Car c’est lui qui m’a formé, c’est lui qui a fait ce que je suis aujourd’hui, c’est lui qui m’a permis d’être professionnel. »

« Quand Julien fait 21 arrêts, je m’assois et j’applaudis »

Même si leurs chemins se sont séparés pendant plus de huit ans, Jérémy Sargenton est resté un inconditionnel de l’actuel entraîneur de Sélestat. « J’ai retrouvé une personne plus apaisée, quelqu’un de plus sûr de ce qu’il fait , constate son ancien élève. C’est un coach particulièrement exigeant et sa méthode n’est pas facile. Elle ne passe pas chez tout le monde. C’est l’école de la rigueur. Mais c’est comme ça que ça marche et qu’il a réussi. À 28 ans, je bois encore ses paroles comme lorsque j’avais 18 ans. C’est le meilleur éducateur que j’ai pu avoir. »

Suite de l'article L'Alsace

Photo F WURRY

19 septembre 2015

J-3 : Mulhouse - Sélestat ; Que la fête soit belle...

Il a beau arriver très tôt dans la saison, dès la 3e journée, le derby Mulhouse Handball Sud Alsace - Sélestat AHB, ce soir à 18 h au Palais des sports, est un moment à part dans ce championnat de Pro D2. Tout à l’heure, les deux meilleurs clubs alsaciens n’auront qu’un mot en tête : victoire.

que-la-fete-soit-belle

Ce soir, il n’y a que les hommes, les vrais, qui auront leur place sur le terrain. On a beau minimiser, des deux côtés, l’enjeu de cette rencontre - une simple rencontre de 3e journée de Pro D2 ( « Je n’ai pas d’appréhension particulière » , lâche l’entraîneur du SAHB Christian Gaudin ; « Un match reste un match », lui fait écho son homologue mulhousien Brahim Ighirri) -, un Mulhouse - Sélestat est et restera toujours un moment à part dans une saison. Que ce soit en Coupe de France, en championnat, ou même en amical, ce match à une saveur qu’aucun autre ne peut avoir.

Celui de tout à l’heure ne dérogera pas à la règle. Même si la majorité des acteurs - les premiers concernés - n’a pas fréquenté le club rival. Même si aujourd’hui, il n’y a plus que Gallotte et Ighirri côté MHSA, Martin et Jung côté SAHB qui peuvent encore mesurer la portée de ce derby. Mais dans les tribunes, on parle de ça depuis la relégation en Pro D2 du SAHB et l’échec du MHSA en play-offs. Depuis le moins de juin. Une éternité.

Le MHSA avec Dude, le SAHB sans Vujic

S’il comprend l’impatience des supporters, Brahim Ighirri aurait préféré que ce derby « arrive un peu plus tard ». Pas parce qu’il ne se réjouit pas de participer « à une véritable fête du handball alsacien » , mais parce qu’il aurait souhaité disposer de 100 % de ses moyens pour affronter le favori de la Pro D2. Blessé à la main gauche samedi dernier à Massy, le défenseur Ingars Dude a tout juste repris l’entraînement jeudi, « mais il sera apte ».

On pourrait en dire de même du côté de Sélestat, puisque Gaudin devra composer sans Vujic : « Igor s’est fait une lésion au niveau des adducteurs et ne sera pas présent pour ce match, ni pour les quelques semaines qui viennent », regrette l’entraîneur du SAHB qui devra aussi canaliser la fougue de son fils Thomas. Longtemps blessé à l’épaule, celui qui n’a encore jamais porté le maillot de Sélestat pourrait faire sa rentrée ce soir : « Il a envie, mais il faut rester prudent. »

Auteurs d’un début de saison parfait, les Sélestadiens arrivent en position de force au Palais des sports, surtout après avoir évité le pire à Saran : « On a fait preuve de caractère pour aller chercher cette victoire. On est encore à la recherche de réglages, mais on n’est pas les seuls. C’est le lot de toutes les équipes en début de saison. »

Les deux équipes se respectent, mais ne se craignent pas

Ce n’est pas le MHSA qui dira le contraire, lui qui a déjà baissé pavillon une fois cette saison. C’était la semaine dernière à Massy, battu en ouverture du championnat à… Sélestat. « On a mal défendu après la sortie de Dude, peste Ighirri. Contre Sélestat, il faudra retrouver de la justesse en défense. Parce qu’en face, il y a de gros shooteurs à tous les postes. C’est une équipe vraiment très complète, plus que la mienne en tout cas. »

Le jeu de dupes a déjà commencé et Gaudin ne tarde pas à renvoyer la balle à son homologue mulhousien : « J’ai beaucoup de respect pour Mulhouse, c’est une équipe très expérimentée avec une colonne vertébrale très performante : Ciobanu, que j’avais pris quand j’entraînais la sélection roumaine, le demi-centre Ighirri, que j’aurais aimé faire venir chez nous, et le pivot Serrano. Après il y a aussi Becirovic, Gallotte et les autres. C’est fort. »

On l’aura donc compris : les deux équipes se respectent. Mais elles ne se craignent pas. « La vérité, elle se trouve sur le terrain, souligne Ighirri. On a besoin de cette victoire et on a toujours su perturber Sélestat, qui plus est chez nous. Le match sera engagé, l’ambiance promet d’être belle dans le Palais. Tous les ingrédients sont réunis pour un bon match. Que le meilleur gagne. » Même son de cloche de l’autre côté de la frontière Haut-Rhin - Bas-Rhin : « Au-delà du derby alsacien, j’y vois surtout un match entre deux prétendants aux cinq premières places, poursuit Gaudin. Mulhouse n’a pas fait les play-offs depuis quatre ans pour rien. On va donc aller les titiller chez eux. Mais ce ne sera pas chose facile. »

Fin des discours d’avant match, place au jeu messieurs.

Ce soir 18 h au Palais des sports de Mulhouse.
Arbitres : MM. Bounouara et Thobie.

MHSA:
Au but: 16. Ciobanu et 29. Le Goff  
Joueurs:  3. Becirovic, 5. Petricevic, 6. Serrano, 7. Reig-Guillen, 9. M. Ighirri (cap.), 13. Gallotte, 15. Markovic, 17. Piningre, 18. Bottlaender, 23. Muller, 27. Dude.
Entraîneurs : B. Ighirri et P. Mangin.

Sélestat:
Au but:16. Sargenton et 31. Meyer
Joueurs: 2. Martin, 4. Seri, 5. Nyembo, 6. Jung, 7. Valentin, 9. Beauregard (cap.), 11. Wagentrutz, 21. Joli, 22. Fleurival, 32. Lenne, 35. Savic, 75. T. Gaudin.
Entraîneurs : C. Gaudin.

Source L'Alsace

10 octobre 2015

6e journée : Sélestat 28–17 Dijon , Le mur violet

Porté par un grand Julien Meyer (21 arrêts), Sélestat s’est largement imposé contre Dijon hier (27-18). Quand la défense violette va, tout va…

 

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Tout le monde attendait mieux de ces Violets. Lire la suite A commencer par eux-mêmes. « On avait tous à cœur de montrer un autre visage », rappelait Christian Gaudin après la rencontre. Notamment pour effacer les trois défaites consécutives.

Et la victoire, hier, valait un peu plus que trois points. « On est très heureux d’avoir enfin offert un beau spectacle au public », appréciait l’entraîneur sélestadien. Rarement enchanté depuis le début de l’année civile, le CSI a cette fois été comblé.

Le show Meyer

Parce que le match, hormis une égalité (2-2, 7e ), s’est résumé à un cavalier seul alsacien. Parce que la défense a totalement fait déjouer l’attaque dijonnaise. Parce que le Julien Meyer a brillé de mille feux dans son but (21 arrêts).

Et encore, la note aurait pu être plus salée en première période pour les hommes de Jackson Richardson. Les Bourguignons faisaient preuve d’une maladresse inouïe (12 ballons égarés lors des trente premières minutes en première période !).

Mais Sélestat n’en profitait pas assez. La faute, principalement, à un Stojinovic qui prenait un malin plaisir à mettre en échec les tireurs alsaciens. Un exemple ? Cette contre-attaque de T. Gaudin détournée avec classe (15e ), juste avant un double arrêt face à Seri et Jung.  Lire la suite Après une vingtaine de minutes, les Violets étaient devant, certes, mais de pas grand-chose (8-6, 21e ). Il fallait une étincelle. Elle allait venir de Meyer. Inspiré par le show du gardien le plus âgé de D2 (40 ans), le plus jeune du championnat (18 printemps) lui répondait. Dijon, déjà étouffé par la défense alsacienne, n’avait pas besoin de ça. Le résultat ? Un premier écart (12-7, 27e ), que Martin ne parvenait pas à bonifier puisqu’il échouait sur penalty (12-8 à la pause).

Ce n’était qu’une question de temps. Sélestat démarrait très fort le deuxième acte, dans le sillage d’un Joli étincelant (18-10, 39e ). Et là où Stojinovic, abandonné par sa défense, allait s’éteindre (aucun arrêt en seconde période), Meyer, lui, poursuivait son œuvre. Les jeux étaient faits, encore plus après un 3-0 signé Valentin et Savic (23-12, 46e ).

Même un moment de flottement, consécutif au carton rouge dont écopait Beauregard, n’était pas de nature à contrarier la marche en avant de Sélestat (23-16, 50e ). La victoire, logiquement, ne pouvait échapper à des Violets transfigurés par rapport à leur dernière sortie au CSI contre Besançon (27-18).

«Encore du travail »

« Il est encore trop tôt pour parler de match référence, mais c’est une bonne base pour la suite, estimait Christian Gaudin. Cette victoire était importante, pour la tête, car les joueurs montrent beaucoup d’investissement et la réussite n’était pas au rendez-vous ces derniers temps. »

Hier, Sélestat a rendu une copie plus conforme à son statut supposé.
.... Ce succès demande bien évidemment confirmation, car le championnat est encore long et la D2 une course de fond.

... les Violets ont remis la main sur quelques certitudes, qui seront à n’en pas douter précieuses avant les prochaines échéances.

Voir l'article complet sur Dna

12 septembre 2015

Réjultat J-2: Saran 30-31 Sélestat, Un final de folie

beauregard-(a-gauche)-et-selestat-sont-sortis-vainqueurs-du-gros-combat-hier-soir-a-saran-photo-dna-franck-delhommeAu terme de huit dernières minutes complètement dingues, les Sélestadiens ont su retourner à leur profit une situation jusque-là compromise.

Sur un parquet où Sélestat avait eu beaucoup de difficultés à s’imposer l’hiver dernier en Coupe de France, prudence et ambition avaient constitué l’axe principal du message d’avant match de l’entraîneur Christian Gaudin.

Les premières minutes laissaient parfaitement augurer que les protagonistes allaient se rendre coup pour coup.

Aux quatre buts de Beauregard répondirent les quatre d’Acquevillo. Personne ne lâchait rien (8-8, 13e ). Après une parade préalable de Meyer, Geysen offrait le premier break aux Banlieusards orléanais (10-8, 17e ).

L’entraîneur bas-rhinois lançait alors sa jeune classe (Seri, Nyembo, Valentin) à l’assaut de la cage visiteuse. Malgré leur investissement, de trop nombreuses pertes de balles alsaciennes permirent aux locaux euphoriques de creuser l’écart, suite à la 7e réalisation de l’inévitable Acquevillo (14-11, 24e ).

Mais Martin et Fleurival rapprochèrent les Alsaciens (14-13, 26e ) mais, Saran plus réaliste virait en tête à la pause (17-15, 30e ).

Mal revenu, les Sélestadiens encaissaient rapidement un doublé de Muyembo-Nsoh (19-15, 31e ), avant qu’une pluie de deux minutes ne s’abatte sur leurs épaules.

Les Loiretains ne se privèrent pas d’en profiter (21-17, 34e ). Le SAHB entra alors dans un temps fort. Beauregard, Valentin et, Fleurival ramenèrent les Bas Rhinois à une petite longueur (21-20, 36e ), obligeant Fabien Courtial à interrompre les débats pour interrompre l’hémorragie.

Un 6-0 et un penalty détourné sonnent la charge

Néanmoins, Valentin très en jambes remettait les deux équipes à égalité (22-22, 39e ). Après que Beauregard et Joli eurent laissé filer l’opportunité de reprendre les clés du camion, portés par un efficace Drouhin, Saran reprit ses distances (29-25, 52e ).

A cet instant, la situation semblait bien compromise pour Les Alsaciens. C’est pourtant le moment qu’ils choisirent pour écœurer leurs hôtes.

Au prix d’un 0-6 et d’un penalty de Drouhin détourné par Meyer, les Sélestadiens égalisaient d’abord par Lenne (29-29, 57e ), avant que le doublé final de Joli ne porte le coup fatal aux courageux Sarannais (29-31, 60e ).

Avant le derby de samedi prochain contre Mulhouse et, même si tout n’a pas été parfait, le SAHB a su enchaîner positivement. Et, c’était bien là l’essentiel hier au soir.

Source Dna

2 octobre 2015

Vu du côté de Billère: Etxaburu « Ne pas se relâcher »

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Aitor Etxaburu : « Tout le monde pense que ce sera plus facile maintenant, mais non, au contraire c’est maintenant le plus difficile, à cause du risque de relâchement ». (Photo archives Jean-Philippe Gionnet)

Billère (5e, 3 victoires pour 1 défaite) - Sélestat (8e, 2 victoires pour 2 défaites)
c'est ce vendredi à 20h30 au Sporting d'Este.

L’effervescence qui gagne l’entourage du BHB, après trois victoires de rang et le recrutement ce lundi d’un joker argentin, n’a pas infiltré le bureau d’Aitor Etxaburu.

Pour « garder la concentration », vendredi face à l’athlétique armada de Sélestat, l’entraîneur basque présentera l’équipe vainqueur de ces trois derniers matches (hormis Arnaud Fernandez, blessé). « Leo Querin va bien, il a repris l’entraînement et sera probablement sur la feuille de match, mais il n’a pas joué depuis un mois et n’est pas encore en forme », prévient Aitor Etxaburu.

Idem pour le joker médical d’Arnaud Fernandez, Franco Gavidia, argentin de 24 ans (1,97m, 86kg) qui n’a pas joué à haut niveau depuis le mois d’avril. Au delà de ces aléas de forme, le tacticien billérois ne voudrait pas perturber l’équilibre auquel est parvenu son équipe ces dernières semaines : « Pour intégrer de nouveaux joueurs, il faut bien le faire, et ça prend du temps.On peut encore jouer quelques matches sans Leo ni Franco, mais pour la suite du championnat, ils seront bein évidemment nécessaires.»

Pour le défilé automne/hiver, revenez plus tard.

L'Avant BHB-Sélestat

Source La république des Pyrennées

29 août 2015

Match de prépa: Sélestat 31-22 ESSAHB, Sélestat sans frayeur

Les Strasbourgeois n’ont pu donner le change que le temps du premier quart d’heure avant de laisser le champ libre à un SAHB toujours en rodage (31-22).

 

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Dans une semaine, ça ne comptera plus pour du beurre, comme hier soir face à l’entente de l’ESSAHB. Il faudra être prêt au moment des trois coups du championnat. Le SAHB l’est-il ? La question reste posée d’autant qu’on ne peut pas tirer trop de conclusions d’un match où l’opposition n’a pas été du même niveau que lors des deux précédentes confrontations contre Dunkerque et Winterthur.

L’ESSAHB qui a débuté sa préparation plus tard que les Sélestadiens a fait figure de sparring partner pour une bonne séance de travail. Mais son niveau n’étant pas celle d’une cylindrée de Pro D2 - que l’équipe strasbourgeoise a quitté pour la N1 -, il ne faut se fier ni au résultat, ni au score. Les Sélestadiens auraient pu s’imposer sur une plus grande marge sans quelques déchets qui montrent que l’équipe manque encore de repères et de liant.

Il faudra notamment du temps à Igor Vujic pour devenir le patron de l’équipe dont on lui a confié les clés. Le Croate est encore loin du compte, dans la gestion du ballon comme dans sa réussite (1/8). Le passage au poste de demi-centre du jeune Thibaud Valentin a été bien plus productif, surtout en première période. C’est d’ailleurs lui qui impulsait un 9-1, entre la 14e et la 25e minute, qui valait à son équipe de se dégager de l’étreinte adverse (14-6). S’il rentrait aux vestiaires sur un excellent 3/3, ses percussions étaient vouées à l’échec (0/5) par la suite.

Sélestat a profité de ce dernier match de préparation pour travailler avec une équipe toujours privée de ses pivots Eudaric et Fleurival et sans Thomas Gaudin. Mais elle a profité du retour de Lenne, qui s’est fait mis en valeur au même titre que les deux autres champions du monde, Julien Meyer (15 arrêts) et Rudy Seri (6 buts). « On voulait se rassurer avant le début du championnat en faisant un match sérieux. On a encore quelques erreurs à gommer et des balles qu’on doit éviter de perdre , souligne Olivier Jung. Il nous reste encore une semaine pour progresser et bien faire les choses. »

CSI de Sélestat.
Mi-temps : 15-9. 300 spectateurs environ.
Arbitres : MM. Gangloff et Gutbub.

Sélestat : 31 buts sur 54 tirs dont 2/2 pen. 10 balles perdues.
Deux minutes : Nyembo (43e , 58e ).
Gardiens : Meyer (44 minutes de la 1re à la 44e , 15 arrêts) et Sargenton (16 minutes de la 44e à la 60e , 5 arrêts dont 0/3 pen.).
Les buts : Martin 5/7, Seri 6/11, Nyembo 3/3, Jung 4/4, Valentin 3/8, Beauregard 2/4, Vujic 1/8, Joli 3/4, Lenne 4/5 dont 2/2 pen., Savic, Wagentrutz. Entraîneur : Gaudin.

Strasbourg-Schiltigheim : 22 buts sur 55 tirs dont 3/4 pen. 7 balles perdues.
Deux minutes : Geffrard 21e ), Ludwig (38e ).
Gardiens : Duchêne (33 minutes de la 27e à la 60e , 8 arrêts dont 0/1 pen. et Nkounga (27 minutes de la 1re à la 27e , 6 arrêts dont 0/1 pen.).
Les buts : Fessler 0/2, Durand 3/14 dont 0/1 pen., Bonnenberger 4/9, Geffrard 4/7, Julvecourt 1/5, Freppel 5/7 dont 3/3 pen., Richert 3/6, Matzinger, Ludwig 2/3, Abbey 0/2. Entraîneur : Boesch.

Source L'alsace

25 août 2015

Prépa: Semaine à domicile ...

Le SAHB multiplie les matches de préparation en vue de la reprise en Pro D2 du 4 septembre. Cette semaine, ce sont les Suisses de Winterthour et les Strasbourgeois de l’ESSAHB qui sont ses sparring-partners.

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Les derniers enseignements sur l’état de forme des Violets ont été livrés dimanche, à l’occasion de la confrontation avec l’US Dunkerque dans le cadre du tournoi de Bogny-sur-Meuse.

Le club de l’élite s’est imposé 28-20 face à une formation partiellement amputée d’éléments clés. Elle est toujours privée de Kosta Savic, blessé à l’épaule à Bâle le week-end précédent – « Je veux ménager mon seul gaucher arrière droit, précise l’entraîneur Gaudin. J’espère qu’il sera opérationnel pour le premier match de championnat » – mais aussi son fils Thomas, souffrant également de l’épaule, de Thierry Fleurival, et, depuis l’entraînement de samedi, de Yoan Eudaric (petite lésion à l’ischio-jambier ?).

Finition à soigner

« Face à un des fleurons du handball français, j’ai pu voir des choses intéressantes et d’autres un peu moins dimanche. Sur le plan offensif, on commence à afficher la volonté de mettre l’équipe en place, mais on n’est pas encore suffisamment exigeants dans la finition. C’est dans les duels avec le gardien qu’il faut progresser. »

Hausser le niveau de jeu et l’efficacité, c’est l’obsession de Gaudin au cours de ces semaines consacrées aux répétitions.

La défense du SAHB manque aussi d’agressivité, et les possibilités de montées de balle s’en trouvent réduites.

« Il faut vraiment qu’on se rapproche de la compétition pour voir où on en est, mais la grosse problématique est que l’équipe n’est jamais au complet. C’est un exercice particulier de ne pas pouvoir développer un projet de jeu. »

Si Julien Meyer et Rudy Seri, les deux champions du monde juniors, occupaient leurs nouvelles places de titulaires chez les pros, leur aîné Yanis Lenne, titré également dernièrement, est encore laissé au repos en ce début de semaine.

La carte jeune

Lors de ce déplacement dans les Ardennes, plusieurs autres jeunes appelés à évoluer en réserve ou chez les moins de 18 sont apparus dans les rotations, cependant limitées sur la base arrière, effectuées contre Dunkerque : Édouard Kempf, Thibaud Valentin, Virgile Wagentrutz et Gaby Nyembo. « Ils profitent de la situation pour emmagasiner de l’expérience. »

Et pallier aux défaillances physiques, inévitables au cours de ce cycle où la montée en puissance met les équipes sur le fil du rasoir.

Contre une équipe de D1 suisse aguerrie, Sélestat s’efforcera d’apporter de nouvelles corrections dans la trajectoire menant sur la ligne de départ.

Sélestat – Winterthour à 19 h, au CSI

Source Dna

20 juin 2015

Vincent Momper : « Ma saison la plus difficile »

La relégation, le changement d’entraîneur, l’avenir… A l’issue d’une saison plus que compliquée, Vincent Momper, le président du Sélestat Alsace Handball, a accepté de dresser un large éventail de l’actualité du club.DNA : Une saison difficile vient de s’achever au SAHB. Comment l’avez-vous vécue en tant que président ?

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F.E Une saison difficile vient de s’achever au SAHB. Comment l’avez-vous vécue en tant que président ?

Vincent Momper : C’est assurément la plus difficile depuis que je suis président. La fin de saison dernière avait déjà été compliquée, nous avions eu du mal à nous maintenir. Cette saison, au vu du recrutement, on avait une des meilleures équipes jamais vues à Sélestat. On pensait passer une année tranquille et regarder davantage vers le haut que vers le bas… On ne s’attendait tellement pas à vivre une telle saison que c’est deux fois plus difficile. C’est aussi ce qui fait la beauté du sport : il n’y a jamais de certitudes. Malheureusement, c’est une mauvaise surprise pour nous et personnellement, une année vraiment noire car j’ai dû être opéré en raison d’une hernie discale.

« Je suis persuadé qu’en changeant d’entraîneur plus tôt, on aurait pu espérer mieux »

Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ?

VM:  La mayonnaise n’a jamais pris, mais on est tous responsables, moi le premier. Je ne me défausse pas, j’assume l’échec. On a aussi dû faire face à de nombreuses blessures, touchant des joueurs cadres.

La décision de se séparer de Jean-Luc Le Gall à la reprise de la trêve hivernale a surpris. Avec du recul, pensez-vous qu’il y a eu une erreur de timing ?

VM: On s’est peut-être trop longtemps accroché à Jean-Luc… On espérait vraiment s’en sortir avec lui, surtout après les sept belles années qu’on avait passées ensemble. Ces émotions créent des liens et il est difficile de faire abstraction du côté affectif. Mais ça fait partie de la vie d’un club sportif qui, aujourd’hui, se gère comme une entreprise. Il faut parfois faire des choix. Les joueurs ressentaient aussi de la lassitude d’avoir eu aussi longtemps le même entraîneur, ce qui est humain.

Le bilan de Christian Gaudin (2 victoires en 14 rencontres) est pourtant pire que celui de Jean-Luc Le Gall (4 victoires en 15 rencontres)…

VM: Je suis persuadé qu’en changeant d’entraîneur plus tôt, on aurait pu espérer mieux. Christian est arrivé tard, au moment où plusieurs joueurs cadres se sont blessés. C’était presque mission impossible. J’y ai pourtant cru jusqu’au bout même si je savais qu’il serait difficile d’enrayer la spirale négative.

« Dire qu’on veut remonter, c’est crédible »

A l’arrivée, le SAHB finit 13e sur 14, très loin du 12e. Sélestat a-t-il le niveau pour évoluer durablement en LNH ?

VM: J’ai toujours dit que le SAHB en D1, c’était un petit miracle. On a vu cette saison qu’il y avait une part de vérité même si en 25 ans, Sélestat a connu plus de hauts que de bas. Il faut qu’on arrive à conserver l’esprit familial qui nous caractérise en rajoutant une dose de professionnalisme. L’équilibre est difficile à trouver mais pas impossible. A une autre échelle, Kiel (Allemagne) a su le faire. Christian Gaudin a justement cette culture, qu’il peut imprégner au club. Nous avons un genou à terre, mais il va falloir rebondir.

Le SAHB aura-t-il les moyens de remonter en LNH la saison prochaine ?

VM: Le recrutement n’est pas terminé* mais on affiche clairement l’ambition de retrouver la D1 l’an prochain, au plus tard dans deux ans. Nous n’aurions pas pu, pour des raisons financières, conserver les joueurs qui sont partis. Nous allons nous appuyer sur des joueurs cadres comme Jung, Beauregard, Fleurival, Joli et Vujic et promouvoir les jeunes que sont Yanis Lenne, Rudy Seri, Julien Meyer ou Thomas Gaudin. Nous allons compléter l’effectif avec des joueurs aguerris, même si on sait qu’il est plus difficile de recruter pour la D2 que pour la D1. Mais les joueurs savent que Sélestat a la culture de la D1. C’est un argument, tout comme la présence de Christian Gaudin en est un. C’est pourquoi dire qu’on veut remonter, c’est crédible.

Le budget est-il déjà bouclé pour la saison prochaine ?

VM: Il devrait passer de 2 000 000 € à 1 500 000 €. Même si notre masse salariale devrait baisser de 20 à 30 %, nous devons faire face, outre la baisse des droits télés, à une forte baisse des subventions publiques (seule la Ville de Sélestat s’est engagée à maintenir sa subvention actuelle pendant encore un an), liées non seulement à notre régression sportive, mais aussi à l’état des finances publiques.

« Le Département baisse sa subvention de 160 000 € à 12 000 € »

VM: Le Conseil départemental vient de nous annoncer que la subvention passerait de 160 000 € à 12 000 € la saison prochaine. On savait que ça allait diminuer, mais pas dans ces proportions. Quant à la Région, nous attendons les chiffres mais sa subvention devrait passer de 400 000 € à 250 000 €, sachant qu’une partie est dévolue à notre centre de formation.

Cela signifie-t-il que l’avenir du centre de formation est menacé ?

VM: Non, la formation est essentielle pour nous, il ne faudrait pas qu’elle disparaisse. Le centre de formation a un coût, mais on trouvera toujours des solutions pour qu’il tourne, quitte à impacter le budget de l’équipe pro.

Vos principaux partenaires restent-ils fidèles malgré la descente ?

VM: Chaque année, il y a un renouvellement parmi les 150 partenaires privés que nous comptons et qui, pour moi, sont aussi importants les uns que les autres, au-delà de l’aide qu’ils peuvent apporter. Mais, pour répondre à votre question, personne ne quitte le navire. Nos partenaires sont aussi et surtout des supporters, qui sont là dans les bons moments comme dans les moments difficiles.

Le label LNH (DNA du 3 mai) montre que le SAHB est structuré, mais fragile. « Les perspectives pour faire mieux passent par une augmentation de la surface financière », conclut le rapport du label. Comment faire ?

VM: On est fragile, oui, et l’annonce du Conseil départemental nous fragilise encore un peu plus. Alors on travaille beaucoup et il faudra travailler encore plus. On sème, on sème, et parfois, on récolte. Pour trouver un partenaire, il faut plusieurs facteurs : être au bon endroit, au bon moment. Pour certains, ça n’est pas le moment aujourd’hui mais ça le sera peut-être demain… Certains ont mis dix ans avant de s’engager.

« La visibilité n’est qu’une partie de ce qui peut intéresser une entreprise »

Le SAHB aura plus de mal à trouver des partenaires en évoluant en D2...

VM: La visibilité, ça n’est qu’une partie de ce qui peut intéresser une entreprise. À côté, il y a aussi l’hospitalité. Quand une entreprise nous envoie un de ses clients, elle sait qu’il passera un bon moment car les prestations qu’on propose les satisfont. Aujourd’hui dans le sport professionnel, c’est plus qu’un match qu’on regarde, c’est une soirée qu’on passe. L’objectif, c’est que quelque soit le résultat, on passe une bonne soirée. Et ce n’est pas parce que nous sommes en ProD2 que les prestations seront de moins bonne qualité.

Certaines “soirées” auront-elles lieu au Rhenus la saison prochaine ?

VM: Probablement pas : remplir le Rhenus en ProD2, ça me paraît compliqué. La seule affiche qui pourrait nous le permettre, c’est face à Mulhouse. Mais est-ce que jouer un derby Sélestat-Mulhouse à Strasbourg aurait un sens ? Je ne suis pas sûr…

Mulhouse, justement, rate la dernière marche de la D1 depuis quelques années. Le SAHB, lui, y joue régulièrement le maintien. Pour s’installer durablement en D1, l’avenir ne doit-il pas s’écrire à deux ?

VM: L’Est de la France mérite une équipe en D1 ; or, je constate que l’an prochain, il faudra faire 400 km pour voir de la D1. Un projet de rapprochement avec Strasbourg a échoué il y a trois ans, mais il va falloir sérieusement creuser cette piste, surtout quand on voit qu’Ivry et Chartres, promus en D1 la saison prochaine, présenteront des budgets de 2,8 et 3 millions d’euros. Remonter en D1 avec un budget de 2M € d’euros, comme cette année, ne serait plus suffisant.

« Un rapprochement ? Je pense que ça devient tout doucement urgent »

Avec Strasbourg plutôt que Mulhouse alors ?

VM: Ce serait plus plausible même si je ne suis fermé à rien. En tout cas, il ne faudrait pas une fusion des clubs, mais un rapprochement des équipes professionnelles. Ça nous permettrait aussi de fédérer plus facilement les entreprises. Peut-être que la prochaine fois sera la bonne…

On a l’impression d’entendre ce discours chaque année ou presque…

VM: Je pense que ça devient tout doucement urgent. Il va de toute façon falloir trouver des solutions si on veut pérenniser le club en D1, sachant que pour Sélestat seul, ce sera très compliqué voire impossible, même si impossible n’est pas alsacien.

* Quatre recrues ont été enregistrées depuis l’entretien.

Source Dna

5 septembre 2015

(1re journée) : Sélestat – Massy (25-20): Une entame réussie

Tout n’a pas été parfait et on sent que ces Violets peuvent jouer encore bien mieux, notamment en attaque. Mais Sélestat n’a pas raté ses débuts en championnat, hier à domicile contre Massy, 3e de D2 la saison dernière (25-20).

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Il y avait tellement longtemps que les vestiaires du CSI n’avaient plus résonné de cris de joie. « Pour un ancien comme moi qui a vécu la saison dernière, ça fait du bien de gagner, surtout à domicile », souriait Olivier Jung.

« Un peu crispés en début de match »

Rendez-vous compte : Sélestat, la saison passée en D1, n’avait décroché que deux victoires au CSI. Et depuis le 1er janvier 2015, les joueurs de Christian Gaudin ne s’étaient imposés qu’à deux reprises en match officiel.

Contre Saran, alors en N1, début février en Coupe de France, puis face à Tremblay en championnat début avril. Alors bien sûr, ce n’est qu’une victoire, qu’une petite marche dans l’opération remontée en LNH, mais hier, elle suffisait amplement au bonheur sélestadien.

Les fantômes de la saison dernière étaient peut-être encore dans les têtes juste avant de monter sur le terrain.

Les Violets ont eu le mérite de rapidement les chasser. « Il y avait un peu de stress avant la rencontre, confie le pivot alsacien. Nous étions un peu crispés en début de match. » Car si Meyer détournait le premier tir de Sarr, si Joli, sur contre-attaque, débloquait le compteur (1-0, 2e ), l’entame n’était pas franchement idéale.

Massy, porté par son gardien Perisic (7 arrêts dans les dix premières minutes), profitait du manque d’efficacité sélestadien (3 sur 12 au tir à la 13e ) pour prendre les devants (3-5, 13e ).

Le temps-mort de Christian Gaudin allait s’avérer du plus bel effet. Six minutes plus loin, Sélestat avait inscrit six buts (9-5).

Enfin lancés, les Violets allaient cependant voir revenir les Franciliens (10-9, 22e ). Mais l’entrée en jeu du jeune Valentin (19 ans) allait booster les siens.

Le demi-centre inscrivait les trois derniers buts sélestadiens en première période pour permettre à Meyer et consorts d’atteindre la pause avec un confortable matelas (14-9).

Une marge de progression évidente

Les coéquipiers de Frédéric Beauregard (qui a quitté très vite le CSI après le match pour rejoindre à la maternité sa compagne, qui allait donner naissance à leur deuxième enfant) n’ont ensuite jamais été inquiétés en deuxième période.

Prenant six buts d’avance (18-12, 40e ), laissant revenir Massy à trois longueurs (18-15, 44e ), mais gardant toujours la mainmise sur les débats (22-16 à la 52e , 25-20 au final).

Que retenir de cette première journée ? Sélestat, même sans briller, a d’abord recommencé à gagner. La défense violette, avec un duo de gardiens performant, fait déjà preuve de la solidité indispensable dans cette Pro D2.

Les joueurs de Christian Gaudin ont surtout fait preuve d’enthousiasme, d’implication.

Olivier Jung a apprécié. « Le groupe est rajeuni, il y a un super état d’esprit. Ça change d’avant. Mais on ne va pas s’enflammer sur un match », souligne le pivot alsacien. Car tout n’a pas été parfait. La réussite au tir est encore à soigner.

« On manque aussi de fluidité en attaque placée. Mais on travaille, on va dans le bon sens. »

Sélestat peut sans aucun doute élever son niveau de jeu. Jusqu’à devenir le patron du championnat ? Seul l’avenir le dira. En tout cas, face au 3e de D2 la saison passée, les Violets ont envoyé un premier message. Mais il faudra déjà confirmer, la semaine prochaine chez le promu Saran, surprenant vainqueur à Istres, l’autre relégué de D1.

Le chemin vers la D1 est encore long. Mais les premiers jalons sont posés.

Source Dna

12 juin 2015

Transfert: Yoann Eudaric rejoint le SAHB

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       Le SAHB était à la recherche d'un pivot pour remplacer Djordje Pesic non conservé. Il a jeté son dévolu sur Yoann Eudaric joueur à l'ESSAHB depuis l'année passée.

 

             Formé à Angers, ce costaud gaillard (1m95 pour 95 kg) devrai apporter du volume dans l’équipe de Christian Gaudin. Solide défenseur, il apportera toute son expérience dans la zone des neufs mêtres.

 

Tous les supporters violets lui souhaitent la bienvenue

 

22 décembre 2014

Le bilan à mi-saison: on peut croire au maintien !

En difficulté lors de cette première partie de saison, Sélestat a su se remobiliser après trois défaites de rang pour aller chercher un précieux succès sur le parquet de Cesson-Rennes (J14). De quoi donner du baume au cœur aux Alsaciens avant de repartir au combat dans une seconde phase décisive.   

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Avec pas moins de sept arrivées dans ses rangs à l’intersaison, Jean-Luc Le Gall savait qu’il faudrait un peu de temps pour que les automatismes prennent entre anciens et nouveaux. Durement défaits face au promu de l’US Créteil lors de la J01 (41-31), les partenaires de Frédéric Beauregard (61 buts) avaient immédiatement réagi a domicile contre un autre concurrent direct au maintien, Istres (victoire 35-30). La suite n’a pas été de tout repos pour les Alsaciens qui ont concédé 4 défaites de suite, avec notamment l’élimination en Coupe de la Ligue à Nantes (30-26). Celle contre Chambéry à domicile pour le compte de la J05 a laissé un goût amer aux Violet qui comptaient 5 buts d’avance dans le dernier quart d’heure. Le relâchement avait été fatal aux locaux qui malgré une prestation de bonne qualité, avaient du céder en toute fin de match face à la pression des Savoyards. Sous la houlette de son nouveau meneur de jeu Islandais, Snorri Stein Gudjonsson (97 buts, 3e buteur de D1), l’une des révélations de ce début de championnat, les Sélestadiens ont enchainé avec une belle victoire en territoire nîmois à la J06 (26-32). Mais la confirmation attendue n’est pas arrivée et ce sont trois défaites de suite qui ont suivi, avec en point noir, celle concédée à domicile contre Aix (J09). Plus à l’aise hors de ses terres (3V, 4D) qu’à la maison (1V, 6D), le SAHB a parfois manqué de mordant pour faire la différence.

Mais les « Lions » ne manquent pas de cœur, comme ils l’ont démontré lors de leur belle victoire au courage en Bretagne, face à une équipe de Cesson-Rennes jusqu’alors redoutable dans son antre. Les Alsaciens ont prouvé que malgré leur place de relégable, ils disposent de nombreux atouts à faire valoir. Outre la vista de Snorri Stein Gudjonsson, Sélestat peut compter sur une base arrière qui monte en puissance au fil des matchs dans le sillage de son capitaine Frédéric Beauregard, ou de son arrière droit Radu Ghita, qui a inscrit 17 de ses 33 buts, sur ses 4 derniers matchs. Malgré une défense encore trop perfectible (430 buts encaissés, 14e défense de l’élite), le SAHB possède dans ses rangs un portier de talent en la personne du Suédois Richard Kappelin (163 arrêts, 4e gardiens de D1), capable de faire la différence à lui seul. Avec un petit point de retard sur Nîmes (12e) et Créteil (11e), le club de Vincent Momper compte bien inverser la vapeur en deuxième partie de saison, pour se sortir de sa position inconfortable. Sélestat devra faire bloc dès la reprise, avec un calendrier très compliqué qui verra les partenaires d’Olivier Jung affronter Chambéry (4e), Montpellier (1er), Saint-Raphaël (3e) et Dunkerque (8e). Suivra la réception de Tremblay lors de la J19, qui devrait être plus que capitale.

 

Bilan à la trêve hivernale (14 matches) :
13e place au classement, 8 points
  4 victoires et 10 défaites
Buts marqués : 377 (9e attaque)
Buts encaissés : 430 (14e défense)
Meilleur buteur : Snorri Stein Gudjonsson (97 buts)

Source Lnh

1 avril 2015

Joyeux anniversaire Igor

 

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Aujourd'hui,

nous fêtons l'anniversaire d'un ancien violet: Igor TCHOUMAK 

Il fête aujourd'hui ses 51ans

Igor fut l'un des plus grand portier qu'a connu Sélestat de 2001 à 2003. Passé également à Bordeaux et Montpellier, il reste à ce jour des violets, le plus titré après un autre portier qu'on ne présente plus (Titi). 2 titres Olympiques, 1 titre mondial et une médaille d'argent, etc ...

Voir sa carrière: ici

 

Joyeux anniversaire Igor

19 février 2015

Résultat 16ème journée: Sélestat 21-27 Montpellier, des raisons d'esperer...

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Ils ont fini par céder, logiquement, hier contre Montpellier (21-27). Mais même diminués, les Violets ont chahuté le leader du championnat. De quoi se reprendre à espérer, même si les autres résultats n’ont pas été favorables à Sélestat…

Il aurait fallu un miracle. Les Sélestadiens, hier, ont longtemps donné à penser que cela pouvait exister. Parce qu’en dépit d’une cascade de blessés (Vujic, Gudjonsson, Joli, Seri, Huck), ils ont lutté, résisté, jusqu’à l’épuisement, contraignant le leader à s’employer.

« Je reste persuadé que ça va payer au fil du temps »

Que peut-on, objectivement, reprocher à Frédéric Beauregard et ses coéquipiers ? Franchement, pas grand-chose. Peut-être un brin de réussite ou de lucidité supplémentaires. « On a un peu perdu le fil dans les moments cruciaux, c’est dommage », souffle ainsi l’entraîneur alsacien Christian Gaudin.

Ses joueurs, en effet, ont eu les ballons pour réellement instiller le doute dans l’esprit des Montpelliérains. En revenant tout près, à un tout petit but, après un doublé de François-Marie (16-17, 37e ). Mais le leader ne s’est jamais affolé.

Au contraire, c’est à ce moment précis qu’il a resserré les rangs, asphyxiant l’attaque violette (un seul but inscrit entre la 37e et la 56e ), retrouvant de l’efficacité devant grâce au duo Kavticnik-Bonnefond (17-23, 51e ).

Le rêve était passé. Mais il a existé. Et c’est déjà beaucoup, parce que dans cette période où les vents contraires ne manquent pas, il faut s’accrocher à la moindre petite branche d’arbre qui dépasse. « On a eu les ballons, répète Christian Gaudin. Mais c’est la différence entre une équipe en tête du championnat et une autre qui est relégable. »

Le coach sélestadien aura sans doute apprécié l’état d’esprit de ses troupes, le début de match appliqué, pour rester dans la roue de Montpellier (5-6, 10e ). Même quand ils semblaient décrochés, après une nouvelle réalisation de Gajic (5-9, 13e ), les Violets n’ont jamais lâché.

Mieux, ils sont revenus, portés par le triplé de François-Marie (8-10, 16e ), portés aussi par les arrêts de Fulop dans le but. Et si ça ne suffisait pas, temporairement, pour empêcher Montpellier de reprendre ses aises (8-13, 22e ), l’abnégation de Beauregard dans les dernières minutes du premier acte montrait qu’il n’était surtout pas vain de lutter (12-16 à la pause).

La suite, on la connaît. Sélestat a espéré, au moins jusqu’à la 40e (16-18), mais a fini par plier. Plus d’essence dans le moteur. Plus guère d’énergie à déployer pour encore contrecarrer les plans d’un leader à nouveau conquérant.

Le contenu a séduit. Le public du CSI a vu de l’envie. « Les joueurs font tout ce qu’il faut à l’entraînement », indique Christian Gaudin pour confirmer leur détermination.

Mais cela ne rapporte pas encore de points. Certes, le calendrier est tout sauf favorable. Mais Nîmes (à Toulouse) et Créteil (à Saint-Raphaël) ont gagné hier, creusant encore davantage l’écart au classement sur les Alsaciens, désormais repoussés à cinq longueurs de ces deux concurrents.

Christian Gaudin l’assure, personne ne baissera les bras. « J’ai une mission de quatre mois et demi ici. On se bat. Je suis venu pour ça. »

L’ancien coach de Saint-Raphaël (qui croisera son ancien club lors de la prochaine journée) a vu du positif. « On va s’attacher à progresser encore, pour être plus performants lors des matches qui vont compter. Je reste persuadé que ça va payer au fil du temps. »

Il faut maintenant simplement espérer que les Violets en auront assez pour se sauver…

Source Dna par Simon Giovaninni

22 octobre 2014

J7: Sélestat – Dunkerque; La confiance en plus ...

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Sélestat défie ce soir Dunkerque, le champion de France en titre. Avec une confiance reboostée par son dernier succès à Nîmes et l’appui d’un CSI à guichets fermés.

Ses débuts ont ressemblé à ceux de sa nouvelle équipe. Comme Sélestat, Cristian Radu Ghita a mis du temps pour trouver la bonne carburation. Mais le jeune arrière droit (23 ans) peut avancer quelques circonstances atténuantes.

« Je ne pensais pas que ce serait aussi difficile », souffle le Roumain. Il faut dire que deux blessures (au talon puis à la main) ont freiné son intégration durant la préparation. « Je voulais donner le meilleur de moi-même, mais je ne pouvais pas. »

« Je devais changer quelque chose »

C’était aussi la toute première fois qu’il franchissait les frontières de son pays, après avoir brillé avec le Stiinta Municipal Dedeman Bacau, le club de sa ville natale (trois fois vice-champion de Roumanie, 7e meilleur buteur du championnat la saison passée avec 139 réalisations).

« J’arrivais à la fin de mon contrat et je voulais jouer à l’étranger », explique-t-il. L’international roumain a choisi Sélestat, où il se « sent bien ». « C’est une super chance pour moi. » Mais avec autant de changements, sur le terrain comme en dehors, il fallait nécessairement attendre un peu pour voir le meilleur Cristian Radu Ghita.

Ce n’était pas une question de talent, ni de niveau, même si la LNH est évidemment plus relevée que la D1 roumaine. « J’ai déjà joué avec ou contre de très bons joueurs, en équipe nationale ou en Coupe d’Europe », avance l’arrière droit, demi-finaliste de la Challenge Cup en 2011 (34 buts inscrits dans la compétition, dont 14 lors de la double confrontation en demi-finale face au club slovène de Koper, futur vainqueur).

Et sa saison, comme celle de Sélestat, a véritablement commencé la semaine passée à Nîmes, où le Violet s’est montré inspiré (4 buts). « Je n’avais pas montré mon meilleur niveau jusqu’à maintenant. Je n’étais pas trop en confiance. Je devais changer quelque chose. »

« On peut battre Dunkerque »

Dans le Gard, l’arrière droit n’a pas hésité à prendre sa chance de (très) loin, à faire parler son sens du jeu (trois passes décisives). « Ça va chaque jour un peu mieux, estime le Roumain. J’en ai fini avec les blessures, je connais aussi davantage mes coéquipiers. »

Cristian Radu Ghita se sent désormais prêt à « aider au maximum l’équipe ». Au point de faire tomber le champion de France en titre ?

Le complémentaire compère de Jordan François-Marie sur le poste d’arrière droit y croit. « La victoire à Nîmes a renforcé notre confiance. Nous devons continuer sur cette lancée. On a montré que l’on est capable de bien jouer. On peut battre Dunkerque. »

Et après son intéressante performance contre l’Usam, Cristian Radu Ghita veut lui aussi confirmer à domicile. « C’est important pour moi de faire un bon match devant le public sélestadien, pour me donner encore plus de confiance. »

Face à la deuxième meilleure défense de LNH, Sélestat aura sans aucun doute besoin de son bras gauche pour faire sauter le verrou dunkerquois…

Source Dna

26 novembre 2014

J11 : Sélestat – Toulouse; Sur leur lancée ?

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Sélestat, requinqué par son succès à Tremblay, veut confirmer face à une équipe de Toulouse au début de saison contrasté. Et enfin regagner à domicile…

Sélestat, en allant s’imposer à Tremblay, a avancé. C’est (très) bien, mais ce n’est pas encore assez.

Parce que la situation au classement reste encore fragile, parce que seule la victoire, surtout quand elle se conjugue au pluriel, permet de chasser définitivement les doutes.

« Faire en sorte que le CSI redevienne notre fief »

S’il ne constitue qu’un premier pas, ce succès est venu rassurer tout un club après un passage dans une zone de turbulences. « Il nous permet de sortir de la zone rouge, de souffler un peu, même si aux entraînements, on ne souffle pas », sourit Thierry Fleurival.

Le Guyanais (32 ans) a suffisamment d’expérience et d’années en D1 derrière lui pour savoir que Sélestat a encore un long chemin à parcourir, beaucoup de progrès à accomplir. Et que cette performance doit être suivie d’effets.

« On a atteint un premier objectif en gagnant à Tremblay, apprécie-t-il, avant d’évoquer la suite. On doit aussi battre Toulouse, on n’a pas le choix. »

Ça ne fera pas tout seul face au Fenix toulousain, mais la part de confiance emmagasinée dans le “93” ne sera pas de trop. « J’ai vu beaucoup d’enthousiasme lors de ce match à Tremblay. C’est quelque chose que l’on ne doit pas perdre. »

Une défense consolidée ?

Thierry Fleurival, comme tous ses coéquipiers, a retrouvé le sourire. Mais pour ne pas le perdre, il prévient : « Nous devrons être encore meilleurs, rendre une copie encore plus propre, notamment dans l’efficacité au tir ».

Contre Tremblay, les Violets ont montré qu’ils étaient capables de (bien) défendre en encaissant, pour la première fois cette saison, moins de 25 buts.

Mais qu’a donc fait de mieux Sélestat ? « On a été performant collectivement. Il y avait de l’envie, de la communication. On a aussi gagné davantage de duels. Et nos deux gardiens ont été très bons, ils nous ont permis de réparer nos erreurs défensives. »

Les Violets – sans Vujic, Seri et François-Marie ce soir – doivent désormais lancer le deuxième étage de la fusée, tout aussi indispensable pour un candidat au maintien. « On connaît la marche à suivre, souffle “Mister T”. On sait tous que l’on doit prendre un maximum de points à domicile. »

Pour l’instant, c’est raté. Mais Thierry Fleurival veut voir les choses changer. « Lors de nos quatre défaites à domicile (Cesson, Chambéry, Dunkerque, Aix-en-Provence, ndlr) , on s’est tiré une balle dans le pied. On ne doit pas retomber dans nos travers. C’est à nous de faire en sorte que le CSI redevienne notre fief. On travaille tous pour y parvenir. »

Sur le papier, Toulouse peut faire peur, avec ses nombreux internationaux (Fernandez, Porte – incertain ce soir –, Dumoulin, Pardin, Zvizej, Ilic, Osmajic). Au classement, c’est déjà un peu moins effrayant. Et il ne faudrait pas aider le Fenix à renaître en Alsace…

Source Dna par Simon Giovannini

30 septembre 2014

J04: Stats: Sélestat - Cesson: Toujours bon à savoir ...

SELESTAT ALSACE HANDBALL - Cesson Rennes Métropole Handball

 

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Date et Heure : Le 01/10/2014 A 20:00:00
Lieu : Centre Sportif Intercommunal 'Eugène Griesmar'
         Quai Albrecht  -  SELESTAT
         Lien Google Maps vers la salle

Classement de équipes après 4 journées :
Sélestat : 13ème (1 victoire, 2 défaites)
Cesson : 6ème (2 victoires, 1 défaite)

Les hommes forts des équipes:

 

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Anciens joueurs Sélestadiens jouant à Cesson : Mickael Robin (depuis la saison 2014/15) (Formé à Sélestat)
                                                                     
Dusko Celica (prêté par Cesson les 2 derniers mois de la saison 2013/14)
Anciens joueurs de Cesson jouant à Sélestat : aucun

Blessés à Sélestat : Igor Vujic + Florent Joli
Blessés à Cesson : /  

Dernière Rencontre : Le 26/04/2014 (23ème journée LNH)

Sélestat Alsace HB 28   -   20 Cesson Rennes Métropole

Dernière Rencontre à Domicile : Le 26/04/2014 (23ème journée LNH)

Sélestat Alsace HB 28   -   20 Cesson Rennes Métropole HB

Nbres de confrontation LNH à domicile: 3 depuis la saison 1995/96

Nbre de victoires: 1 (33%)
Nre de Nuls : 2 (67%)
Nbre de Défaites : 0 (0%)

Dernière défaite à domicile: aucune à ce jour en 1ère division

        .

 

15 octobre 2014

J6: Nimes - Sélestat : pour sourire enfin ...

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Pour avoir grillé plusieurs jokers, le dernier en date contre Chambéry la semaine passée, Sélestat se trouve déjà dans l’obligation de rattraper les points perdus. Et c’est sur le parquet de Nîmes, pas le plus hospitalier de la LNH, que les Violets entendent commencer.

« On doit gagner à Nîmes, on n’a pas le choix », lançait Thierry Fleurival, le défenseur sélestadien, après la (frustrante) défaite la semaine dernière contre Chambéry.

Mais sans jouer aux oiseaux de mauvais augure, ce n’est pas… gagné. La dernière victoire des Violets dans le Gard remonte au 14 décembre 1996 (20-21, les deux clubs évoluaient alors en D2). Depuis, les Alsaciens ont failli récidiver, comme la saison passée (31-30), mais sont revenus battus de leurs dix derniers voyages au Parnasse.

« Je ne pensais obtenir du temps de jeu aussi rapidement »

En 1996, Rudy Seri avait deux ans et n’avait bien sûr pas encore touché un ballon de hand. Alors le passé de son club ne le tourmente pas à l’heure de défier la “Green Team”. « Il ne faut pas s’attarder là-dessus, chaque saison est différente, souffle ainsi le Violet. On ne pense pas à cette série. »

Rudy Seri entend cependant y voir un nécessaire avertissement. « Cela nous prouve qu’il faudra être concentrés et déterminés pour obtenir un résultat à Nîmes. Car nous avons besoin de points et nous sommes dans l’optique d’en ramener impérativement. »

Le jeune Sélestadien (20 ans donc) le sait, ce match est « presque décisif » pour la suite. Parce que le calendrier n’est pas aisé avec Dunkerque et Saint-Raphaël à venir. Et parce qu’à force de ne pas gagner, Sélestat va laisser filer au classement ses concurrents, Aix-en-Provence, Créteil, Tremblay ou… Nîmes.

La défaite contre Chambéry, si elle a bien sûr engendré une forte déception, eu égard au scénario de la rencontre (Sélestat menait encore 29-26 à la 53e ), a néanmoins “rassuré” les joueurs de Jean-Luc Le Gall sur leur potentiel.

« On est vite passé à autre chose »

« On est vite passé à autre chose, estime Rudy Seri. Et sur ce match, on a retrouvé un esprit combatif, chacun individuellement, mais également collectivement. Sur le plan défensif, il y a eu de bonnes séquences. On doit continuer sur cette lancée, mais aussi ne pas s’en satisfaire. Il va falloir garder la même intensité, au minimum. Et même en faire plus. »

Le Sélestadien disputera ce soir son 7e match en D1, le 5e depuis le début de cette saison 2014-2015. On savait, depuis son arrivée au club durant l’été 2012, qu’il ne manquait pas de talent. Après l’avoir montré en Nationale 1 avec la réserve, Rudy Seri semble bien parti pour le faire durablement en D1.

« Je suis content d’intégrer le groupe pro, c’était mon objectif. » Content, mais aussi un peu surpris. « Je ne pensais pas obtenir du temps de jeu si rapidement après ma blessure (il a été opéré des ligaments croisés en début d’année, ndlr). »

Le duo d’entraîneurs, Jean-Luc Le Gall et Thierry Demangeon, n’hésite pas à le mettre sur le terrain, à utiliser sa taille et son envergure en défense.

Et en attaque, c’est à l’aile gauche que Rudy Seri gambade (9 sur 15 au tir). « Les coaches ont confiance en moi et en mes qualités. Ailier gauche, ce n’est pas mon poste, mais je ne me pose pas de questions. »

« Apporter à l’équipe, l’aider à se maintenir »

S’il a joué, avec enthousiasme, avec la réserve le week-end dernier face à Cernay/Wattwiller (il peut “doubler” en tant que pensionnaire du centre de formation), ce qui lui a permis d’avoir du temps de jeu comme arrière gauche, « mon poste de prédilection », c’est bien en D1 qu’on le verra cette saison.

« J’espère apporter à l’équipe, avance Rudy Seri, l’aider au moins à se maintenir. » Son chemin, comme celui de son équipe, passe par Nîmes ce soir. Avec, pour lui comme pour Sélestat, l’obligation de continuer à grandir.

Source Dna

Les valides, comptez-vous !

Sélestat n’est pas épargné par les blessures, avec toujours l’arrière gauche Igor Vujic (mollet) et l’ailier droit Florent Joli (genou) sur le flanc. Deux absences auxquelles s’ajoute celle de l’ailier gauche Kevin Beretta (malade), remplacé par le jeune Guillaume Huck.

Mais que dire, alors, de Nîmes ? Pas moins de cinq joueurs du groupe pro manquent à l’appel : les demi-centres Abdelkader Rahim et Paul Mourioux, l’arrière gauche Juan José Fernandez, le pivot Benjamin Gallego et l’ailier droit Olivier Marroux.

Quentin Dupuy (épaule), jeune arrière gauche du centre de formation, après trois apparitions consécutives avec les pros, a lui aussi rejoint l’infirmerie gardoise. Jérôme Chauvet a donc dû puiser dans la réserve, appelant l’arrière Ayhan Alexandre et le pivot Jorel Nouguier, pour former un groupe de quatorze.

Mais l’Usam peut compter sur un Pawel Podsiadlo en grande forme, l’ancien Violet étant le 4e meilleur buteur du championnat (32 réalisations en cinq matches).

Source Dna

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