Canalblog Tous les blogs Top blogs Sport Tous les blogs Sport
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le 8ème Rugiss' Hand
Publicité
11 juin 2015

Des News de nos anciens: Frepp's et Maxime Duchêne prolongent à l'ESSAHB

    l’ESSAHB, qui rejouera à nouveau en N1 la saison prochaine, vient de prolonger les contrats de deux anciens violets.

Maxime Duchêne prolongent

       Arrivé la saison dernière à Strasbourg, Arnaud Freppel poursuivra sa belle carrière sous le maillot bleu de l’ESSAHB.

      Maxime Duchêne, gardien malicieux, voit également son contrat prolongé d'un an.

 

 

Publicité
21 septembre 2015

L'hebdo J-3 : Rester à 100% ... face à Besançon

Bonjour à tous,            

Nous sommes déjà mercredi, et le mercredi , il y a l'hebdo des violets...

Comme vous le savez, l'hebdo des violets , c'est des news des stats, des chiffres tournés dans tous les sens; sur les joueurs, les équipes, les perfs des uns mais aussi les contres performances des autres, au gré des recherches et informations reçues.         

Et si vous voulez y mettre votre touche personnelle, faite le moi savoir par mail et je me ferai le plaisir de l'afficher au prochain hebdo             

A vous tous, bonne lecture.

3

comme le nombre de journées effectuées..

5

la place qu'occupe le SAHB, dans ce championnat Pro D2
avec 2 points de retard sur les leadeurs.

 2

 le nombre d'équipes encore Invaincus dans ce championnat Pro D2.
Le SAHB n'en fait plus partie après la défaite contre Mulhouse.
.

 7

comme le nombre de buts marqué par le jeune Rudy Seri.
Meilleur buteur violet de la soirée.

100%.

 des joueurs rentrés sur le terrain ayant marqué au moins un but au cours du match..

1

le nombre de rencontre à domicile nous opposant à Besançon  ce vendredi

100%

des matchs ont été remporté par notre équipe Sélestadienne.
La dernière victoire remonte au 5 mars 2011, année de la remontée.

+7

la difference de but au coup de sifflet final.
Sélestat l'emportait 28 à 21.

 

1

ancien violet à suivre dans l'équipe Bisontine,
en la personne de Quentin Eymann.

 

20

le nombre de buts marqué par Quentin depuis le début de saison.
Soit 7 buts par matchs en moyenne.
A surveiller...

EymannEymann Besançon


 A bientôt

 

5 février 2015

Christian Gaudin s'engage avec Sélestat

    

Christian Gaudin

C'est officiel même si cela circulait en coulisses depuis quelques jours. Christian Gaudin en disponibilité depuis son départ de Hambourg, remplace Jean Luc Legall à la tête de l'équipe professionnelle de Sélestat. Le double champion du Monde s'est engagé jusqu'à la fin de la saison.

    Les dirigeants de Sélestat (essentiellement Vincent Momper, le président et Christian Omeyer, le directeur sportif et administratif) avaient décidé de trancher dans le vif et face aux très mauvais résultats enregistrés par le SAHB depuis le début de la saison (10 défaites - 4 victoires) et une avant dernière place synonyme pour l'instant de relégation, avaient choisi de se séparer de Jean Luc Legall, en place en Alsace depuis 2008. La période n'est peut-être pas idéale mais les patrons du SAHB ont cru bon utiliser un électrochoc pour tenter de sortir d'une situation devenue inconfortable. Il ne restait plus qu'à trouver un technicien capable de tout remettre en ordre de marche et surtout doté des capacités nécessaires à cette opération "survie parmi l'élite". Un seul nom est apparu évident pour la circonstance. Celui de Christian Gaudin. Entraîneur sur le marché, connaissant parfaitement la LNH et ses joueurs, très expérimenté sur le plan technique et motivé comme jamais après les deux aventures qu'il a bizarrement terminées à St Raphaël et Hambourg. Le double champion du Monde avec les Bleus est opérationnel à Sélestat dès ce jeudi où il dirigera dans la soirée son 1er entraînement en ayant auparavant paraphé un contrat qui l'engage avec le club, au moins jusqu'à la fin de la saison.


Comme à son habitude et fidèle à Handzone, "Kiki" Gaudin a accepté de répondre en exclusivité à nos questions.


Christian, tu t'engages dans une mission délicate...
Ce métier n'est pas fait que de choses faciles et se mettre en danger fait aussi partie des conditions. Je suis conscient que cela n'est pas une mission facile car on ne peut pas dire que Sélestat soit dans une situation idéale.

Tu as l'avantage de connaître une partie de l'effectif...
Je connais pratiquement tout le monde et depuis que nous sommes en contact avec le club, j'ai un peu bossé sur l'équipe. Des nouvelles ne sont pas rassurantes puisque j'ai appris que Ghita est indisponible pour trois mois puisqu'il s'est fait opérer du pouce, ensuite il y a l'arrière gauche (Vujic) qui devait reprendre mais apparemment il s'est refait mal, j'espère le récupérer la semaine prochaine pour Chambéry. 

L'équipe que tu vas retrouver a besoin de quoi ?
De la confiance, de la sérénité, qu'elle croit surtout en elle car les joueurs qui la composent, ont de la qualité. Je ne vais pas juger ce qu'a fait Jean Luc (Legall), surtout pas, mais je pense qu'il faut avoir une autre approche notamment sur les aspects tactiques défensifs par exemple. Il y a dans ce secteur beaucoup de choses à améliorer sur cette 2ème partie de championnat.

C'est aussi pour toi un sacré challenge, après ce que tu viens de vivre...
Oui complètement et c'est ce type d'expériences qui te fait avancer. Je ne suis pas allé au plus simple mais c'est un beau challenge que je veux relever. Il y a des dirigeants avec qui j'ai envie de travailler.
La mission (4 mois) est limitée dans le temps...
Pour l'instant, l'objectif c'est le maintien donc on ne va se consacrer qu'à cela. Ensuite, on verra. C'est un club très bien structuré qui malgré ses résultats, a des ambitions.

Est ce qu'au fil du temps, tu es devenu un peu plus prudent ?
  Je pense que c'est nécessaire surtout après ce que je viens de vivre. Au niveau du timing ce n'est pas idéal, car comme "Kiki" (Mazel) à Créteil, j'aurais préféré profiter de plus de temps (le Nîmois a en effet bénéficié de la trêve internationale pour prendre ses marques et se préparer) mais c'est comme ça, il faut faire avec.  

Le calendrier proposé (voir ci-dessous), n'est pas très favorable...
A moment donné, il ne faut pas attendre les matches couperets pour prendre des points. Il va falloir capitaliser avant et chacune des victoires même face à des plus gros va compter.

Le Sélestat Alsace Handball ne bénéficie pas en effet d'un calendrier retour très favorable. Même si pendant la phase aller, les "Violets" se sont lourdement inclinés à Créteil (-10),  les résultats face à des concurrents directs ne sont pas si catastrophiques, loin de là: (+5) face à Istres, (+6) à Nîmes, (-3) face à Aix, (-4) face à Toulouse. Dès la semaine prochaine, les joueurs de Christian Gaudin vont devoir s'attaquer en suivant, à Chambéry, Montpellier, St Raphaël, Dunkerque, Tremblay et Paris avant de retrouver leur 1er moment de vérité par rapport à leur situation, en terre aixoise.

© Yves Michel

30 septembre 2014

Avant Sélestat - Cesson; Mika Robin est devenu Breton ... mais sera toujours Sélestadien....

en-2003-a-meme-pas-18-ans-mickael-robin-decouvrait-la-d1-avec-selestat-photo-archives-dna

L’Alsacien Mickaël Robin va découvrir le CSI, demain avec Cesson. L’occasion pour le gardien de se remémorer ses années violettes. Une autre époque, assurément.

En rejoignant Cesson cet été, Mickaël Robin est devenu Breton, après avoir été Savoyard (Chambéry) puis Héraultais (Montpellier). Mais il sera toujours Alsacien. Et surtout toujours un peu Sélestadien.

« Très content de revenir »

C’est en effet en Violet que tout a commencé. « Je m’en rappelle comme si c’était hier… », souffle “Mika”. En 2002, à 17 ans, le gardien quittait la SP Neuhof pour découvrir la Nationale 2 avec la réserve sélestadienne. Six mois plus tard, il partageait le but en D1 avec le Russe Igor Tchoumak, double champion olympique !

« Mes débuts n’étaient pas vraiment prévus », se rappelle-t-il. La blessure de Fabien Eiché l’a propulsé sur le devant de la scène et Mickaël Robin ne l’a plus jamais quittée. « François Berthier (l’entraîneur à l’époque, ndlr) n’a pas hésité à me lancer. »

Ses (bonnes) performances ont très vite convaincu, mais le pari, avec un gardien aussi jeune, était tout de même osé. « J’en suis très reconnaissant à Sélestat. J’ai vite eu des responsabilités. J’ai quand même conscience que l’on m’a fait confiance rapidement. »

Pendant six saisons, jusqu’à son départ pour Chambéry en 2008, “Mika” a gardé le but de Sélestat en D1. « Ce ne sont que de belles années, que de bons souvenirs », avance-t-il.

Certains, en fouillant dans sa mémoire, remontent à la surface. « Lors de certains de mes premiers matches, je n’avais pas toujours de maillot à ma taille. Il m’est arrivé de jouer avec celui de la SP Neuhof, mon ancien club ! Depuis, le handball s’est beaucoup professionnalisé », sourit-il.

C’était une autre époque, celle où il faisait tous les jours la navette depuis Strasbourg avec les autres étudiants de l’équipe. « C’était un groupe de potes », résume le gardien.

« Quand j’y repense, c’est beau... »

Pendant quelques mois, il connaîtra même le bonheur de jouer avec son grand frère Stéphane (désormais à Plobsheim en N2). « J’étais trop jeune à l’époque pour m’en rendre compte. Je n’en ai pas assez profité. Mais c’était quand même génial. Quand j’y repense, c’est beau… »

Demain, Mickaël Robin va découvrir le CSI. « Je ne connais pas du tout la salle. » Lors de ses précédents retours en Alsace, avec Chambéry ou Montpellier, c’est au Cosec ou au Rhenus, à Strasbourg, qu’il avait défié les Violets.

“Mika” a connu le Sélestat d’avant, celui qui s’appelait encore SCS, et il risque de ne pas totalement “reconnaître” le club qui l’a vu éclore. Parmi les joueurs, seul Olivier Jung figure au rang de ses anciens coéquipiers (Christian Omeyer est depuis devenu directeur sportif). « Beaucoup de choses ont changé. Mais le club évolue dans le bon sens. »

Les temps ont changé, mais lui entend savourer, comme à chaque fois, ce retour dans sa région natale. « Je suis très content de revenir. Je connais encore du monde, notamment parmi les supporters. Et ma famille sera là. »

Mickaël Robin sera toujours un peu Sélestadien. Mais il ne faudra pas pour autant compter sur lui pour faire de cadeaux aux Violets demain. Comment lui en vouloir ?

Source Dna par par Simon Giovannini

1 octobre 2014

J04, Sélestat - Cesson; La muraille Suedoise ...

le-suedois-richard-kappelin-a-deja-conquis-les-supporters-selestadiens-photo-maxppp

Meilleur gardien de D1 après trois journées (50 arrêts, dont 25 à Montpellier la semaine passée), Richard Kappelin entend surfer sur son superbe début de saison pour aider Sélestat à se défaire de Cesson.

Richard Kappelin n’aura pas mis très longtemps pour faire parler de lui. Certes, le démarrage, à l’image de l’équipe, n’avait pas franchement été reluisant (9 arrêts lors de la déroute à Créteil). Mais depuis, le gardien suédois a montré toute l’étendue de son talent.

« Ce début de saison me donne de la confiance »

Seize arrêts lors du succès contre Istres à domicile, histoire de séduire d’emblée le public violet, puis 25 (!) la semaine dernière face à Montpellier. Et après trois journées, le Sélestadien trône majestueusement tout en haut du classement des gardiens de D1.

« C’est difficile de faire autant d’arrêts à chaque match, souffle Richard Kappelin, avant de rappeler une évidence. Je suis bien sûr content de cette prestation, mais nous avons perdu de dix buts contre Montpellier (34-24). Le plus important reste toujours de gagner. »

Si son gardien scandinave affiche donc les meilleures statistiques de D1, avec 50 parades, la défense violette est la plus perméable du championnat.

« Nous ne sommes pas encore assez agressifs défensivement, nous laissons trop tirer nos adversaires, estime Richard Kappelin, sans oublier de rappeler une circonstance atténuante. Frédéric (Beauregard) et Igor (Vujic) , deux joueurs importants en défense, n’étaient pas là lors des deux dernières rencontres. »

On pouvait finalement s’attendre à voir le Suédois briller aussi rapidement. Certes, Richard Kappelin découvre un nouveau championnat et doit encore parfaire sa connaissance des tireurs de l’Hexagone.

Mais du haut de ses 31 ans (il les a fêtés hier), l’ancien champion du monde juniors 2003 en a vu d’autres. « J’ai joué dans plusieurs championnats, où j’ai engrangé de l’expérience », indique-t-il.

Le Sélestadien a aussi tâté de la Coupe d’Europe (notamment la Ligue des champions avec Aalborg la saison passée) et brillé en Espagne (avec Cuenca et Aragon) à une époque où la Liga Asobal était encore un championnat compétitif. « Ce début de saison me donne de la confiance. Mais on doit encore tous beaucoup travailler. »

Pour l’heure, Richard Kappelin tient le haut de l’affiche (on n’oublie pas l’autre gardien Laszlo Fulop, qui ne manquera d’être lui aussi décisif à l’avenir, comme il l’a souvent été ces trois dernières saisons). Et ce n’est surtout pas pour lui déplaire. « J’aime cette situation, quand j’ai un rôle important et que je peux aider au maximum l’équipe. »

Il ne poursuivra pas d’autre objectif contre Cesson. « Comme face à Istres, il faudra mettre beaucoup d’intensité. Si c’est le cas, on aura une grande chance de gagner. »

Chauffeur de salle

Dans ce championnat de France où « tout le monde peut battre tout le monde », Richard Kappelin a déjà trouvé ses marques. Et si les Bretons réalisent un joli début de saison, le gardien entend les ramener à la raison à la maison.

Le public violet compte sur lui pour décrocher une deuxième victoire. Mais la réciproque est également vraie. « Il y avait une très belle ambiance contre Istres, apprécie le Suédois. J’espère qu’elle sera encore meilleure face à Cesson, que le public sera une nouvelle fois le huitième homme. Avec son aide, j’espère que l’on pourra gagner beaucoup de matches. »

Il ne reste plus qu’à Richard Kappelin à jouer, une nouvelle fois, les chauffeurs de salle.

Source Dna par Simon Giovannini

 

Publicité
10 octobre 2014

J5: Apres Sélestat 29-31 Chambéry: Des raisons d’espérer ...

 

les-selestadiens-ont-laisse-filer-deux-points-contre-chambery-mais-ils-ont-affiche-une-envie-collective-qu-il-faudra-conserver-photo-dna-franck-delhomme

Certes, Sélestat n’avance pas sur le plan comptable. Mais en dépit de leur défaite contre Chambéry (29-31), les Violets ont retrouvé des raisons d’espérer. La roue finira par tourner, forcément.

« Après une défaite , on voit très souvent le côté négatif. Mais on peut aussi parfois en faire ressortir du positif », souffle Thierry Fleurival.

Commençons par ce qui fâche, comme cette désagréable sensation de gâchis. Pour rappel, les Sélestadiens, après un quart d’heure presque parfait en seconde période, menaient de cinq buts à la 48e (27-22), puis encore de trois à la 53e (29-26). « Même à froid, c’est très difficile à avaler », expliquait, hier, le défenseur, conscient, comme tous ses coéquipiers, d’avoir laissé filer deux points contre “Chambé”.

En repensant à ces dix dernières minutes, Thierry Fleurival ne pouvait qu’exprimer des regrets. « On avait le match en main, on avait fait le boulot. Mais on leur donne la victoire et il y a de quoi s’en vouloir. »

La lucidité, la fraîcheur physique ont malheureusement fait défaut aux Violets au moment le plus crucial de la rencontre (l’absence sur la base arrière d’Igor Vujic, qui sera encore absent plusieurs semaines en raison d’une déchirure au mollet, également).

« En faisant bloc comme on l’a fait, on prendra des points »

Le ballon, au moment de conclure, serait-il devenu brûlant pour les joueurs de Jean-Luc Le Gall ? « Quand tu mènes de cinq buts, le ballon ne brûle pas, réfute “Mister T”. On aurait pu mieux gérer. »

« Ce succès va nous libérer des crispations qui naissent des défaites », lançait, soulagé, Mario Cavalli, l’entraîneur chambérien, après la rencontre. Les Sélestadiens auraient pu, auraient dû prononcer ces mêmes mots. Il va encore falloir patienter. Combien de temps ? Thierry Fleurival veut croire que la roue finira par tourner, et même assez rapidement. Car le nouveau patron de la défense alsacienne décèle, et c’est indéniable, du mieux.

Du positif, justement, il n’y en avait pas vraiment après le revers contre Cesson/Rennes et « notre prestation tellement triste ». Alors on s’est parlé avant “Chambé”, « on s’est dit les choses, on a aussi fait une semaine d’entraînement de “malade” ». Ces discussions ont eu du bon. « On a vu une équipe sur le terrain. »

Bien sûr, le Sélestat Alsace Handball n’est pas encore complètement guéri. La défense ne s’est ainsi montrée performante que par séquences, l’attaque dépend encore beaucoup trop des éclairs de Snorri Steinn Gudjonsson, le demi-centre islandais.

« Mais même avec ces dix dernières minutes qui nous plombent, c’était mieux, en attaque comme en défense. En termes d’état d’esprit, de cohésion, c’était mieux aussi, avance Thierry Fleurival, lui aussi plus à l’aise contre Chambéry. En faisant bloc comme on l’a fait, en jouant comme ça, on prendra des points. »

« OK, on s’est parlé, mais maintenant il faut avancer »

Le Guyanais (32 ans) a suffisamment d’expérience pour savoir que le redressement amorcé mercredi doit être rapidement suivi d’effets. « On a déjà brûlé deux jokers, mais il faut vite gommer la déception. Ce sera difficile, mais on doit absolument gagner à Nîmes et réaliser un exploit contre Dunkerque. Nous n’avons pas le choix. »

La réaction sélestadienne n’a pas été récompensée sur le plan comptable, et c’est dommage. Thierry Fleurival exhorte ses coéquipiers à faire perdurer cet esprit de révolte, à continuer à faire place aux actes.

« OK, c’est une nouvelle équipe, mais cet argument ne tient plus désormais, cela fait trois mois que nous sommes ensemble. OK, on a perdu contre Chambéry, mais c’était mieux. OK, on s’est parlé, mais maintenant il faut avancer. » Sélestat n’a effectivement pas le choix.

Source Dna par Simon Giovannini

23 mai 2014

26ème journée: Dijon 26-31 Sélestat, Un sourire pour finir

olivier-jung-(a-d-)-arnaud-freppel-(a-g-)-et-le-sahb-ont-termine-leur-saison-de-la-plus-belle-des-manieres-par-une-victoire-a-dijon-photo-dna-jean-paul-kaiser

Sélestat a achevé sa saison de la plus belle des façons, en s’imposant hier à Dijon (26-31). Une belle sortie pour les nombreux partants. Les Violets terminent le championnat à la 11e place.

Le Palais des Sports de Dijon avait des allures de CSI hier. Car la soixantaine de supporters violets ayant fait le déplacement en Bourgogne a fait du bruit pour mille.

Et elle n’a pas manqué de saluer, une dernière fois, les partants, à l’image de cette banderole déployée dans les tribunes : « Arnaud, Dusko, Guynel, Michal, Obrad, Pawel, Xavier et Yuriy, merci pour tout ! »

« On a passé des bons moments ensemble »

Dans ce match sans réel enjeu sur le plan comptable, Dijon, relégué en D2, avait envie de bien quitter la LNH, quand les Sélestadiens voulaient bien se quitter tout court, le groupe allant être profondément modifié la saison prochaine.

Et cela se voyait ! Celica, François-Marie et Freppel allumaient les premières mèches (1-3, 3e ). La fluidité du jeu alsacien en attaque permettait aux Violets de trouver des espaces dans la défense adverse et François-Marie se régalait (3-6, 9e ). Même une infériorité numérique n’entravait pas leur marche en avant, Beauregard faisant parler son bras (6-10, 14e ).

Il fallait la bonne entrée de Mai dans le but bourguignon pour perturber un tant soit peu la sérénité sélestadienne (10-12 à la 21e ). Trindade mettait fin à une petite période de disette offensive (11-14 à la 26e ) et les coéquipiers de Yuriy Petrenko conservaient la mainmise sur la rencontre.

Mieux, ils ponctuaient ce premier acte sur un 3-0 pour se donner de l’air (12-17).

Mais si Trindade enfonçait le clou dès la reprise (12-18, 31e ), Dijon se rebiffait. Et les Alsaciens, qui n’avaient perdu qu’un seul ballon durant les trente premières minutes, en égaraient quatre en seulement sept minutes.

Les Bourguignons n’en profitaient pas immédiatement, Celica scorant à deux reprises de loin (15-20, 36e ).

Mais le 3-0 dijonnais faisait passer un (très léger) frisson (18-20, 38e ). Ce moment de flottement n’allait pas durer très longtemps. Jung et Petrenko relançaient la machine (18-22, 41e ). Et les Violets allaient ensuite dérouler. Chaque arrêt d’Ivezic était propice à une contre-attaque et le score enflait (20-27, 47e ).

Avec sept buts d’avance et moins de huit minutes à jouer, la messe était dite (22-29, 52e ). Sélestat se dirigeait vers son 7e succès de la saison, qui lui permettait de conserver sa 11e place. Une nouvelle série dijonnaise ne changeait rien (26-30, 59e ) et c’est Rechal, d’une superbe roucoulette, qui clôturait le score (26-31).

« C’est super bien de terminer comme ça, souffle ce dernier (l’ailier droit ne sera plus Sélestadien la saison prochaine). Sélestat, c’est fini. On a passé des bons moments ensemble. Bonne continuation au club, bonne chance à moi ! »

Oui, Sélestat s’est offert une belle fin, ce groupe-là s’est offert une belle sortie (tout le monde a joué, tout le monde a marqué). Arnaud Freppel (qui a achevé sa belle carrière violette au poste de demi-centre !) et les autres quittent Sélestat sur une victoire. Un sourire pour finir…

Source Dna par Simon Giovaninni

3 septembre 2014

Des news de nos eanciens: Pintor, le massif central de la défense cristolienne

Pintor

C'est le bal des promus. En barrage de qualification au 1er tour de la Coupe de la Ligue, Créteil accueille Istres. L'occasion pour Guynel Pintor et son imposante stature de prendre un peu plus ses marques au centre de la défense cristolienne.

            En recrutant Guynel Pintor, Créteil fait un pari sur l’avenir. Le club val-de-marnais a toujours sorti de sa "pouponnière" ses propres éléments mais en a aussi attiré de l’extérieur. Agé de 24 ans et après six saisons à Sélestat, le Martiniquais de La Gauloise de Trinité (le club des débuts de Cédric Sorhaindo) fait partie des six nouvelles têtes qui arrivent dans le groupe pour la remontée parmi l’élite. «Je ne savais pas du tout où j’atterrissais, affirme amusé, l’intéressé. Je savais juste que Créteil, c’était un club avec un palmarès impressionnant. Ils ont assez insisté pour que je vienne, j’ai pris cela comme de la fierté. » Deux mètres sous la toise, 89 kilos, d’indéniables qualités physiques et une aptitude à défendre, il y a de quoi séduire n'importe quel dirigeant. Guynel Pintor avait cette responsabilité défensive en Alsace, il la conservera sous ses nouvelles couleurs. «A Sélestat, ils m’ont vite fait confiance. J’ai commencé sur le poste 2 et lors des deux dernières années, j’ai défendu en 3. Ici, ce sera pareil, avancé ou en bas. » Pour ne pas rater les débuts en championnat, le 10 septembre contre… Sélestat puis à Aix avant de retrouver Nantes, Dunkerque, St Raphaël, Toulouse et Chambéry d’ici la fin octobre, le recrutement est conséquent. Avec des joueurs expérimentés ou d’autres comme Erwan Siakam avide de se remettre sur les rails après une saison perturbée par les blessures. La préparation a également été à la hauteur. Un gros stage en Macédoine et un tournoi au Luxembourg avec des adversaires comme Metalurg Skopje, Metaloplastika ou le FC Porto que les hommes de Benjamin Pavoni (photo ci-dessous) ont battu, parfois même très largement. « On est allé au combat, renchérit Guynel Pintor, et la montée en puissance a je pense, satisfait les entraîneurs. Avec l’accent mis sur la défense. Ce sera notre atout majeur. » Et quand on se retrouve à évoluer aux côtés de Muhamed Toromanovic, capitaine de la Bosnie (1.94 – 108 kg), Jérémy Toto (1.97 – 96 kg) et le Lituanien Vaidotas Grosas (1.92 - 108 kg), on se dit que ce secteur ne sera pas dépourvu.

      Alors à Créteil, même si on rabâche à l’envie que l’objectif est clairement le maintien, les joueurs eux, voient un tout petit peu plus haut. « Il ne faudra pas avoir de blessés. Lors du dernier match amical contre Tremblay, on était douze sur la feuille (Descat, Quentin Minel, Toto, Ballet et Rémili, tous pros étaient blessés) et cela s’est parfaitement passé (23-26). Ce groupe, ça me rappelle un peu ce que j’ai connu à Sélestat. Je suis bien intégré, il y a une bonne entente, ça se passe vraiment bien. » Guynel Pintor trompe bien son monde. Hors du terrain, il dégage une certaine indolence donnant parfois une impression de se laisser vivre. Mais une fois que le match est lancé, il se transforme en véritable pieuvre. "Hermétique" est en quelque sorte, son second prénom. Se pose alors une question qui brûle les lèvres: quand on est passé par l’équipe de France jeunes puis juniors avec une participation à un Euro en 2010 en Slovaquie, l’envie de frapper à la porte des "A" le démange-t-elle ? « Bien-sûr que j’y pense. Mais tout le monde travaille pour ça, moi le premier. » D’autant qu'en sélection, la défense est plus que jamais l’affaire de Didier Dinart, un autre ultramarin de... Guadeloupe. « Si je suis bon avec Créteil, je serai peut-être remarqué (sourires). Si j’ai cette chance, je ne dirai pas non (rires). Si Didier veut assister à plusieurs de nos matches, il est le bienvenu ! Et si j’apprends qu’il est dans les tribunes, je serai encore plus motivé. Ce jour-là, ça va faire mal ! (rires)»  Que ses coéquipiers et ses entraîneurs à Créteil se rassurent. Comme il le répète constamment, « il faut prendre les choses comme elles viennent». Et le 1er rendez-vous officiel, c’est ce barrage de coupe de la Ligue face à Istres, l’autre promu. Guynel Pintor se rappellera sans doute qu’en 2012-2013, sous les couleurs violettes de Sélestat, il avait atteint les demi-finales de l’épreuve (éliminé par Nantes). De quoi lui donner des idées et surtout ....

Source Handzone

3 septembre 2014

N1: Gros plan sur la réserve de Sélestat, continuer à grandir...

pour-le-pivot-selestadien-william-trindade-comme-pour-d-autres-cette-saison-2014-2015-doit-etre-celle-de-la-confirmation-photo-dna-jean-paul-kaiser

La réserve de Sélestat s’est aujourd’hui installée en Nationale 1. Son objectif sera toujours le même : y rester et continuer à faire éclore des talents.

Pour la troisième fois cette saison, la Nationale 1 s’élancera avec la réserve de Sélestat.

Seuls trois autres clubs de LNH, Montpellier, Nantes et Chambéry peuvent se targuer de voir leurs jeunes talents évoluer au troisième niveau national.

« Un groupe de qualité »

Bien sûr, tous les joueurs de la réserve sélestadienne ne fouleront pas un jour les parquets de D1, mais cet ancrage en N1 illustre la qualité de la formation violette.

La formation, justement, est le premier objectif poursuivi par Thierry Demangeon, l’entraîneur sélestadien. Bien avant les résultats. Sixième pour son baptême du feu en 2012-2013, quatrième la saison passée, la réserve ne cherchera pas nécessairement à faire mieux.

« Ce sera du bonus. On n’aura pas d’objectif de classement, sachant que la poule me semble aussi plus forte que la saison dernière », estime Thierry Demangeon.

Le coach sélestadien a fixé ses deux priorités : « Rester en Nationale 1 et faire progresser les jeunes ». Cette équipe peut-elle combler ses souhaits ? Thierry Demangeon le pense. « C’est un groupe de qualité, travailleur, avec des joueurs qui ont “du ballon”. »

Certains, comme Rudy Seri et Guillaume Huck, devraient ainsi très souvent être amenés à évoluer en D1 cette saison. Julien Meyer et Yanis Lenne, récents champions d’Europe avec l’équipe de France jeunes, tapent également à la porte du groupe pro.

Le potentiel est indéniable, reste maintenant à l’exploiter. Et ce n’est pas évident depuis la reprise de l’entraînement, entre les absents (Meyer et Lenne à l’Euro) et les blessés. « On a entamé la préparation avec un effectif plus réduit que d’habitude, souligne Thierry Demangeon. On a pris du retard, notamment tactiquement, mais il reste encore du temps. »

« L’ossature étant restée en place (parmi les partants, seul le gardien Maxime Duchêne faisait partie des cadres, ndlr) », ce retard devrait être plus facilement comblé.

« Un super état d’esprit »

Parmi les recrues, on retrouve des jeunes prometteurs issus de l’école de hand de Sélestat (Lucas Weiss, Bao Idoux, Virgile Wagentrutz), un pivot qui ne l’est pas moins, Gabriel Nyembo (cependant à l’arrêt jusqu’en octobre) et un jeune (18 ans) demi-centre, Thibaut Valentin, « auteur d’une grosse saison en N2 avec Metz et qui gagne petit à petit sa place ».

Les gardiens Louis Leguay et Pierre Brozat (qui reprendra en janvier) sont aussi arrivés pour encadrer, avec Vincent Stangret, cette pétillante jeunesse sélestadienne.

Quand à Nicolas Schneider, Yanis Lenne, William Trindade, Julien Meyer ou Paul-Bertrand Weber, révélations du dernier exercice, il leur sera demandé de confirmer.

Thierry Demangeon, lui, ne cache pas son « bonheur » de travailler avec cette équipe. « Il y a vraiment un super état d’esprit. » De quoi aborder cette troisième saison en N1 avec optimisme.

Sélestat se déplacera à Nanterre, le 20 septembre, pour la première journée de championnat.

28 avril 2014

Après Sélestat 28-20 Cesson; « Une juste récompense »

les-selestadiens-ont-pu-plus-de-quatre-mois-apres-celebrer-une-victoire-avec-leur-public-photo-dna-franck-delhomme

Le Sélestat Alsace Handball s’est remis en selle contre Cesson, après une longue période de disette sur le plan comptable. À condition bien sûr de rééditer pareille prestation, à Chambéry lors la prochaine journée, contre Nantes et Dijon lors des suivantes, le maintien sera obligatoirement au bout du chemin.

Davantage que du soulagement, Jean-Luc Le Gall évoquait surtout hier, au moment de revenir sur cette victoire tant attendue, « une juste récompense ». Après tant d’efforts mal payés ces dernières semaines, Sélestat est enfin sorti du tunnel, a enfin revu la lumière.

« On a toujours gardé confiance en nous. On n’a pas dévié de notre projet »

Les Violets n’ont jamais déjoué depuis le début de la phase retour (hormis, peut-être, contre Ivry), ils n’ont jamais manqué d’envie (hormis, sans doute, en première période face à Dijon en quart de finale de la Coupe de France).

« On jouait plutôt pas mal », estime ainsi le coach sélestadien. Mais entre les blessures, les coups de sifflet malheureux ou un brin de malchance, « il y avait toujours un petit quelque chose qui n’allait pas ». Et quand le compteur points reste désespérément bloqué, tout cela est finalement terriblement frustrant.

Cette frustration, les coéquipiers d’Olivier Jung l’ont évacuée avec force. En la passant sur des Bretons étouffés par leur envie collective défensivement. « En défense, on a commis quelques erreurs, notamment en première période. Mais dans l’envie, dans l’intensité, on était présent. »

En retrouvant, aussi, de l’efficacité offensivement, en dépit de l’absence du chef d’orchestre Yuriy Petrenko. « Sur le plan tactique, on a été au plus simple », explique l’entraîneur alsacien.

Sélestat n’avait de toute façon pas vraiment le temps suffisant pour envisager une autre option, le trio Beauregard – Vujovic – François-Marie n’ayant pas beaucoup de vécu commun.

Au final, les Violets ont récité une partition avec très peu de fausses notes.

« Stevan (Vujovic) a été très bon », avance ainsi Jean-Luc Le Gall, au sujet de son demi-centre, qui attendait encore un match référence.

Sélestat s’est rassuré, et c’est tant mieux, alors que le championnat est entré dans sa phase la plus décisive.

Certes, l’avance sur Ivry, le premier relégable, est restée la même (quatre points, trois en tenant compte du goal-average particulier défavorable), mais cette victoire n’est pas complètement neutre.

Déjà parce qu’une journée supplémentaire est passée. Ensuite parce que Sélestat, en remontant au 10e rang au classement, a remis d’autres concurrents derrière lui (Aix et Tremblay). Surtout parce que le moral est forcément en hausse.

 « Dans le sport de haut niveau, la confiance est essentielle, rappelle Jean-Luc Le Gall. Ce n’est pas qu’on l’avait perdue… On a toujours gardé confiance en nous. On n’a pas dévié de notre projet. »

Mais quand le projet ne rime plus avec résultats, il est évidemment plus facile de douter. « C’est passé cette fois, apprécie le coach. Et quand on gagne, c’est plus facile de croire en ce qu’on fait. »

Ne compter que sur soi

Cette croyance habitera toujours Frédéric Beauregard et les siens lors de la prochaine journée à Chambéry (le 7 mai). « Je ne vois pas pourquoi on n’irait pas faire un “truc” là-bas », lance le coach sélestadien.

Ce serait encore le meilleur moyen de ne pas dépendre des autres, de ne pas compter sur les résultats de ses rivaux, Ivry en particulier. « On ne s’occupe que de nous. On a envie d’avoir notre destin en main. »

En gagnant contre Cesson, Sélestat s’est offert ce droit-là. Cette victoire, si elle s’est longtemps fait attendre, marquera sans doute un tournant dans la saison violette.

Nul doute qu’il n’oubliera pas de sitôt ce moment. Déjà inscrit sur la feuille de match face à Saint-Raphaël (il n’était pas entré en jeu), William Trindade, le jeune pivot de la réserve sélestadienne (18 ans), a joué les deux dernières minutes contre Cesson, ses toutes premières en D1.

25 mars 2014

Obrad Ivezic s'en va mais continue sa carrière en france...

obrad-ivezic

   Obrad Ivezic, gardien de but de 32 ans, sera dans les rangs de la JS Cherbourg pour la saison 2014-2015, et cela même si l'équipe ne monte pas en Pro D2.

  2015. L'équipe, qu'elle parvienne à monter en Pro D2 ou non, aura dans ses cages un gardien de LNH, le Serbe Obrad Ivezic.

   Ce joueur de 32 ans est actuellement titulaire à Sélestat, en D1, avec 15 à 20 arrêts par match. "C'est une assurance tout risque pour assurer la stabilité de l'équipe", commente André Baude. "Il est possible que nous ayons une évolution de niveau, il faut s'y préparer. Les meilleures affaires se font au début du marché."

La formation des gardiens

Le président assure pour autant que le club "n'a pas cassé sa tirelire. Certes, il ne va pas jouer au SMIC, mais ce n'est pas un gros salaire. Obrad a accepté de venir car c'est un contrat de 4 ans, avec un cadre de vie et des possibilités de reconversion". Le club s'intéresse aussi à l'expérience du gardien de but pour peaufiner la formation à ce poste dans le Nord-Cotentin.

Quant à l'avenir dans le club des deux gardiens de la JSC, Sébastien Le Goff et Simon Dalmont, rien n'est encore décidé. "J'apprécie qu'ils aient réagi à cette annonce de façon aussi positive, qui s'ajoute aux bons signaux envoyés tant à Nanterre pour Sébastien que contre Gonfreville pour Simon" indique pour le moment le président.

BONUS AUDIO : André Baude nous en dit plus sur le recrutement d'Obrad Izevic

Source Tandence Ouest.

 

22 mars 2014

19ème journée: Sélestat - Tremblay; L'heure de vérité

defaite-interdite-pour-frederic-beauregard-et-selestat-photo-archives-dna-franck-delhomme

Une défaite et la peur du vide, un succès et des promesses d’un printemps souriant : l’équation est simple pour Sélestat, ce soir contre Tremblay. Les Violets, même diminués, doivent gagner. Sinon…

« Ce match constitue LE tournant de la saison. » La phrase est de Guillaume Crépain, demi-centre de Tremblay. Mais elle aurait pu tout aussi bien être prononcée par un Sélestadien.

« L’équation est simple : il faut gagner »

Jean-Luc Le Gall, d’ailleurs, ne dit pas mieux : « C’est un vrai tournant ». Un simple coup d’œil sur le classement suffit pour illustrer les propos de l’entraîneur alsacien.

Une victoire donnerait aux Violets six points d’avance sur Tremblay (et même sept en tenant compte du goal-average particulier). S’il restera encore sept journées, Sélestat serait « presque définitivement à l’abri » pour son arrière gauche Frédéric Beauregard. Voilà pour le scénario idéal.

Car une nouvelle défaite à domicile face à un concurrent direct (après celle concédée contre Ivry) rebattrait totalement les cartes pour le maintien et placerait plus que jamais les coéquipiers de Yuriy Petrenko sous la menace du duo francilien Ivry-Tremblay.

« L’équation est simple, souffle “Bobo”. Il faut gagner. Et on va essayer de bien faire. Non, on doit bien faire. » Le bémol, et il n’est pas du tout dénué d’importance, c’est que les Sélestadiens vont devoir bien faire avec moins.

Laszlo Fulop, Kevin Beretta, Michal Salami et Jordan François-Marie ne seront pas là et c’est forcément très embêtant (doux euphémisme…). « On sait que ce sera encore plus difficile que les fois précédentes », lance Frédéric Beauregard.

Ce sera aussi plus dur parce que Tremblay joue sa dernière carte, parce que la dernière confrontation entre les deux équipes, si elle a une nouvelle fois tourné en faveur de Sélestat, s’était soldée par un match nul à l’issue du temps réglementaire, avant que Freppel et consorts ne se qualifient aux tirs au but pour les quarts de finale de la Coupe de France.

Si les coéquipiers de Quentin Eymann n’ont plus perdu face aux Franciliens depuis plus de deux ans, la tendance n’a jamais été aussi près de s’inverser, au regard de la cascade de blessés côté alsacien.

Alors, le public violet devra pousser encore plus fort que d’habitude derrière son équipe et les Sélestadiens devront montrer encore davantage d’engagement et de combativité.

L’avenir, c’est aujourd’hui

« Il faudra se montrer solidaires en défense, prévient Frédéric Beauregard. C’est comme ça que Sélestat peut gagner des matches. Oui, il y a des blessés, mais il va falloir faire sans et montrer que les autres joueurs sont capables de faire de belles choses. »

La marge de manœuvre est réduite, les Sélestadiens sont condamnés à l’excellence, mais ils en sont capables. « Il faudra réaliser un grand match, résume Jean-Luc Le Gall. J’ai confiance en mon équipe. »

Le passé récent incite à l’optimisme. Sélestat s’est parfois raté, mais a le plus souvent assuré dans les matches qu’il ne faut perdre sous aucun prétexte. « Cela ne servirait à rien d’avoir battu Chambéry au Rhenus ou d’avoir arraché le nul contre le Paris Saint-Germain si on n’arrive pas à prendre des points face à nos concurrents directs », souligne, lucide, Frédéric Beauregard.

Le maintien en D1 se joue avant tout lors de ces matches-là. Les Sélestadiens en sont conscients. Ils savent aussi que leur situation, avant le coup d’envoi, est plus enviable que celle de leurs adversaires. « On a toujours notre destin en main. On doit battre Tremblay pour que ce soit encore le cas », avance l’arrière gauche.

Les Violets n’ont toujours pas gagné en championnat depuis le début de la phase retour, mais ce premier succès tant attendu ne serait pas loin d’être celui de la délivrance.

Une victoire contre Tremblay et Sélestat pourra entrevoir un printemps souriant. Une défaite et les Violets plongeraient dans une spirale négative qu’il serait difficile d’enrayer.

L’avenir se joue aujourd’hui.

Source Dna par Simon Giovannini

30 mars 2014

Sélestat 27-28 Toulouse: Trop cruelle, cette fin !

frederic-beauregard-(au-centre)-a-vecu-une-soiree-mouvementee-photo-dna-franck-delhomme

Le SAHB ne s’est pas laissé impressionner par Toulouse. En menant pendant la grande partie du match, la victoire lui tendait les bras, mais quelques imperfections et une dernière ligne droite aussi animée que malheureuse le laisse à un but.

Une tuile ne tombe jamais seule : à la liste des blessés du SAHB avant ce match contre Toulouse s’est ajouté Obrad Ivezic. L’entorse au poignet n’a cependant pas empêché le gardien de tenir sa place au but, mais sans doute avec l’appréhension de prendre une mauvaise balle.

Au bout du compte, il sera l’un des meilleurs joueurs de la soirée. Après l’ouverture du score par Jung en pivot, c’est du pied qu’Ivezic stoppe la première tentative de Fernandez, l’ennemi numéro 1. Rien de mieux pour la confiance.

Les éléments sont contraires aux intérêts du SAHB à la reprise

Lorsque l’international marque après un échec initial, c’est sur penalty, la balle touchant cependant le bras du gardien sélestadien. Les deux équipes se tiendront tout au long de cette première mi-temps.

La défense agressive de Sélestat fait de son mieux pour contenir les assauts toulousains (3-4), avec le risque de concéder des jets à 7 m.

Devant, Sélestat éprouve les pires difficultés à passer au centre de la défense, où Zvijev et Osmajic forment un mur très haut. Perez de Vargas Moreno n’effectue son premier arrêt qu’à la 12e ’. Grâce aux décalages, et à trois buts consécutifs de Beauregard, le score bascule à nouveau en faveur des Violets.

François-Marie est aussi efficace deux fois (7-6), mais ses trois tirs à la hanche suivants échoueront ensuite sur le gardien.

Sélestat avait aussi raté deux occasions, en contre, de prendre deux buts d’avance. Et le cadre était aussi frappé trois ou quatre fois.

Le compteur de Toulouse augmente grâce à la vitesse des remontées de balle et aux penalties de Fernandez (4 réussites sur ses 7 buts en 30 minutes). À 9-9, Ivezic empêche Ilic de donner un but d’avance aux visiteurs.

Beauregard est chaud et Vujovic, qui a remplacé Petrenko au poste de demi-centre, accroît la marge (11-9).

Si Fernandez égalise à 12 partout, c’est cependant François-Marie qui marque le dernier but, en perçant aux 6 m pour tirer entre les jambes de Pardin qui avait pris place dans la cage quatre minutes avant.

Les éléments sont contraires aux intérêts du SAHB à la reprise (14-15) mais Salami, sur deux penalties et un tir de l’aile, et Ivezic, qui fait douter les tireurs toulousains, le remettent dans le bon sens de la marche (17-15).

La tension monte d’un cran lorsque Freppel, qui vient de lui marquer un but, et Pardin s’accrochent : leurs coéquipiers auront beaucoup de mal à les calmer, avant qu’ils ne se fassent exclure tous les deux.

Fernandez grignote (19-18), mais Beauregard lui répond, et Sélestat garde deux buts de mieux.

Ce sera encore le cas cinq minutes plus tard (22-20, 48e ’), mais Toulouse reste toujours au contact avant d’égaliser à 23 partout par Ilic. François-Marie et Vujovic échouent successivement sur Perez, et Andjelkovic plonge le SAHB dans le doute (23-24).

Pas pour longtemps, même si Salami expédie un penalty sur la barre. Les événements se précipitent alors : 26-25 – et une standing ovation méritée pour la prestation d’Ivezic – à 1’45 de la fin, Fernandez qui égalise puis Andjelkovic qui donne l’avantage (26-27), deux temps morts dans les trente dernières secondes, Sélestat qui choisit de sortir son gardien pour jouer en surnombre dans le champ.

Réserve pour une faute technique d’arbitrage

Tactique au demeurant gagnante avec un but de François-Marie à 9 m : 27-27. Malheureusement, le repli est défaillant. Sur le rapide engagement adverse, Beauregard bouscule un peu sèchement Chelle sur l’aile et prend un carton rouge.

Et c’est même une double peine : face au tireur de penalty attitré Fernandez, le “gardien” Pesic n’avait aucune chance…

Le SAHB a cependant déposé une réserve pour une faute technique d’arbitrage dans cette dernière séquence. À suivre…

Source Dna par Simon Giovannini

16 décembre 2013

Sélestat 28-26 Chambery; Ils l'ont Fait

yuriy_petrenko_et_selestat_tiennent_enfin_leur_premiere_victoire_au_rhenus_chambery_a_fait_les_frais_hier_de_l_envie_alsacienne_photos_dna_cedric_joubert

Un bond au classement, une première victoire au Rhenus, un premier succès contre Chambéry depuis très longtemps : Sélestat a tout simplement connu, n’ayons pas peur des mots, un jour parfait hier.

On se souvient toujours d’une première fois. Ce succès, le premier de Sélestat au Rhenus, fera assurément date dans l’histoire du club violet.

Après quatre défaites, dont certaines bien trop lourdes, pour un seul match nul (mais quel match nul !) à Strasbourg, les Sélestadiens ont enfin levé les bras en vainqueurs dans la capitale alsacienne.

« Ce premier succès au Rhenus était très attendu »

« Nous étions encore un peu traumatisés par nos deux dernières sorties au Rhenus (29-45 contre le PSG, 24-41 face à Montpellier, ndlr) , rappelait hier Jean-Luc Le Gall. On n’avait pas montré notre vrai visage. Il fallait se mettre une pression positive, se dire que l’on était capable de gagner ici. »

Yuriy Petrenko et ses coéquipiers ont su tourner le dos au passé pour faire frémir un Rhenus une nouvelle fois bien rempli. Ils ont dominé un Chambéry certes diminué (Basic, Panic et Bertrand Gille blessés), mais « pas un demi-Chambéry » dixit l’entraîneur violet.

Pour battre une grande équipe – et “Chambé” en reste une –, il faut réaliser un grand match. Les Sélestadiens ont réalisé ce grand match, portés par leur défense et leur envie de vaincre le signe indien.

« Ce premier succès au Rhenus était très attendu, soufflait ainsi Jean-Luc Le Gall. Les joueurs l’ont fait, bravo à eux. C’est une magnifique victoire. »

Les premiers instants du match avaient très rapidement montré que Sélestat voulait son exploit. La défense alsacienne avait rapidement fait comprendre aux tireurs chambériens qu’ils allaient passer un après-midi des plus difficiles.

Et après un premier quart d’heure parfaitement équilibré (7-7 à la 15e ), les coéquipiers de Pawel Podsiadlo creusaient un premier écart (10-7, 19e )... presque aussitôt anéanti par un Bicanic au bras ravageur (10-11 à la 24e après les quatre buts consécutifs de l’arrière gauche croate).

Des frayeurs puis le bonheur

Mais Chambéry ne se départissait pas de sa fragilité actuelle (trois défaites de rang en championnat), faisait preuve de son inconstance désormais habituelle et voyait des Violets, gaspilleurs (pas moins de cinq contre-attaques ratées en première période) mais déchaînés, le déborder (15-11 à la 28e , 15-12 à la pause).

Sélestat insistait en début de seconde période, Salami ne ratait rien sur penalty et le Rhenus faisait de plus en plus de bruit (20-15 à la 39e puis 23-17 à la 43e ). Il fallait presque se pincer quand le tableau d’affichage indiquait 25-19 (46e ).

Et puis Dumoulin a détourné le 5e penalty de Salami, celui qui aurait pu sceller (plus tôt) la victoire sélestadienne. Bicanic se montrait toujours efficace, Guillaume Gille lui emboîtait le pas et le public se prenait à trembler (25-23, 53e ).

Mais les temps faibles violets n’ont heureusement jamais duré très longtemps hier et Beauregard relançait la machine (26-23, 54e ). L’arrière gauche martiniquais mettait fin au suspense à la 59e (28-25), alors que “Chambé” s’était rapproché tout près un peu plus tôt (26-25, 57e ). « On a fait vibrer tout le monde », souriait Jean-Luc Le Gall à propos de cette fin de match haletante.

Sélestat devant... “Chambé” au classement

Ce matin, Chambéry, vainqueur du Trophée des champions en début de saison, est 11e de LNH (vous ne rêvez pas…), dépassé par cette pétillante équipe de Sélestat (9e ). Mercredi, c’est à Cesson que les Violets voudront finir en beauté la phase aller.

Mais hier, Jean-Luc Le Gall n’avait pas encore envie, pas tout de suite, de se projeter sur ce déplacement dans sa Bretagne natale.

« Cette victoire contre Chambéry, c’est celle des joueurs. Qu’ils la savourent. » Et tout le monde avec eux…

Source Dna par Simon Giovannini

13 février 2014

15ème journée: Sélestat 32-32 PSG; Un bel exploit !

ublic-et-joueurs-ont-explose-de-joie-lorsque-quentin-eymann-a-la-derniere-seconde-a-permis-aux-selestadiens-d-assurer-le-point-du-match-nul-photo-denis-werwer

Sélestat a sonné les Parisiens au coup de gong

Alors qu’ils ont mené le match depuis l’engagement, les Parisiens ont payé cher leur incapacité à tuer le suspense en encaissant, dans la dernière seconde, le but de l’égalisation sur un coup de patte de Quentin Eymann qui offre l’exploit à Sélestat (32-32).

On ne pouvait rêver d’un meilleur scénario que celui qui a conclu les 60 minutes d’un match durant lequel Sélestat a passé son temps à courir après les Parisiens. Menés depuis l’ouverture du score parisienne, dès la première minute, de sa méga star Mikkel Hansen, les Violets ont constamment été à la traîne du leader du championnat. Jamais très loin (le plus gros écart du match était de quatre buts à plusieurs reprises), toujours dans le match, capables de revenir au score sans jamais prendre l’avantage, les Violets ont donné une superbe réplique au PSG. Même sans ses trois champions d’Europe, Abalo, Honrubia et Narcisse, les autres cadres parisiens ont fait le boulot, notamment un Kopljar, pas loin d’être inarrêtable avec ses 9 buts pour 12 tirs.

Avec l’air de ne pas trop se fouler, le PSG tenait bien sa barque et gérait comme il le voulait cette échéance de championnat collée entre deux matches de Ligue des champions : Skopje samedi dernier et le prestigieux Barcelone, dans deux jours. Mladen Bojinovic et ses comparses ont juste produit les efforts nécessaires pour ne pas se faire pourrir la vie comme cela avait été le cas trois mois plus tôt au match aller quand les Sélestadiens avaient glacé Coubertin en menant pendant 55 minutes avant de rendre les armes dans les dernières minutes.

Eymann, le but de l’exploit

Hier soir, c’est un peu le scénario inverse qui s’est produit. Les Parisiens se faisant prendre à leur propre jeu. Puisqu’ils ne sont pas arrivés à mater les petits Sélestadiens en ne parvenant pas à creuser l’écart comme ils avaient su le faire à Sélestat en novembre lors d’un match de Coupe de la Ligue, puisque les Violets n’ont pas compté 15 buts de retard à la mi-temps comme cela avait été le cas la saison dernière en championnat au Rhenus, il y a eu un match, cette fois, entre les deux équipes. Chauffés par l’habituel speaker de la Meinau, les 2200 privilégiés (beaucoup de demandes n’ont pas pu être satisfaites) ont petit à petit fait monter la température et l’ambiance qui ont atteint leur apogée dans les dernières minutes.

Rentrés aux vestiaires avec quatre longueurs d’avance (14-18), les joueurs de Philippe Gardent ont géré ce petit matelas durant la deuxième période. Malgré les efforts des Alsaciens qui se sont procuré une balle de -1 à la 39e (19-21), le PSG gardait la tête froide et quelques coups d’avance pour entrer dans les dix dernières minutes avec toujours quatre buts de plus qui lui servaient de rempart aux coups de boutoirs des Sélestadiens de plus en plus décomplexés (25-29).

Et l’espoir devenait encore plus grand au prix d’un 5-1 sélestadien en cinq minutes (30-31) qui allait rendre la fin de partie irrespirable. Kopjlar redonnait bien deux longueurs d’avance aux champions de France mais la défense alsacienne et surtout Ivezic, impeccable et précieux dans sa cage, fermait l’accès au but. Pesic offrait le but de l’espoir (31-32) à la 58e minute au SAHB.

Le public était debout. Le PSG ne marquait plus malgré plusieurs tentatives. Sélestat gâchait une balle d’égalisation par Quentin Eymann. Mais le PSG par l’intermédiaire de Melic perdait le ballon. Ou c’est plutôt Petrenko qui se jetait sur la balle. La dernière montée de l’égalisation à 15 secondes de la fin permettait à Eymann de signer le but de l’exploit. D’un nul face au PSG qui était logiquement accueilli par les joueurs et le public en transe comme une véritable victoire.

La feuille de match

Source journal L'ALsace

23 septembre 2013

Après match : Nantes 32-27 Sélestat

Feliho et les violets

Vendredi dernier, les violets du HBC Nantes se sont imposés à domicile face au SAHB. Réactions des deux équipes:

Thierry Anti, coach du HBC Nantes:
« Deux victoires d'entrée dans ce début de championnat, c'est vrai que cela ne m’est jamais arrivé depuis que je suis nantais. J’ai vu de bonnes séquences… et parfois un peu de flottement. Du coup, on a du mal à trouver le rythme sur quelques rotations. »

« C’est la première fois que l’on doit gérer la base arrière sans Alberto et Maqueda. On a fait de bonnes choses à ce niveau en défense mais en attaque, dès qu’on ralentit, on se retrouve en difficulté. Gunnar va se remettre dedans, d’autant qu’il pète la forme à l’entrainement, ça va venir. Toumi a montré une facette de son potentiel, de son jeu : c’est le joueur que l’on a recruté! Maintenant, il faudra que l’on fasse beaucoup mieux à Montpellier pour espérer quelque chose… »

c4c8c68e9127b84fd845da93e1ff4d42img3000

Frédéric Beauregard, arrière gauche du SAHB
« Il y a eu trop de pertes de balles, de mauvaises passes… C’est quand même dommage de rater le coche de cette façon. On a été capable de mettre le coup d’accélérateur quand il fallait et on a tout gâché. On avait une opportunité de revenir dans le match, de bousculer cette équipe sans trois de ses meilleurs joueurs et on n’a pas réussi à être à 200%… A nous de vite retravailler afin de se mettre à  l’abri. »

Source HBCNantes

 

 

10 octobre 2013

Olivier Jung et Pawel Podsiadlo dans le 7 de la semaine LNH j4.

       Comme vous le savez, chaque semaine l'AJPH (l'association des Joueurs Pro) délivre son 7 Majeur. Le violet est à l'honneur puisque deux joueurs du Sélestat Alsace Handball en font partie à savoir Pawel Podsiadlo et Olivier Jung. 
       Profitons également des circonstance pour saluer un ancien de la maison Sélestadienne en la personne de Baptiste Butto qui figure également dans la liste des 7.

J4_lnh

       Nos deux joueurs ont marqué de leur empreinte la rencontre face à Tremblay. A eux deux, ils ont inscrit près de la moitié des buts de la rencontre. Notre arrière gauche Pawel Podsiadlo à fait parler son bras et sa détente en faisant trembler les filets à 8 reprises. Quant à notre pivot Olivier Jung, ''passe partout'' de génie, il aura trompé 6 fois la vigilence du portier Ivan Gajic.  

Bravo à vous tous

 

 

16 janvier 2013

Maya (François Berthier) signe au Quatar

 

Berthier F Source Handzone

Depuis son départ du Paris Handball en mai 2012, François Berthier recherchait une nouvelle destination : la chose est désormais acquise avec une nouvelle aventure à vivre en 2013 en faveur d'un club Qatari. L'ancien coach de Sélestat, aujourd'hui âgé de 47 ans, s'est engagé avec El Jaish, un des clubs de Doha, la capitale du petit Etat situé dans le golfe Persique.

      L'information, relevée dans la Nouvelle République du Centre-Ouest, mentionne un contrat de plusieurs mois d'ici à la fin de cette saison, soit juin 2013. L'ancien technicien du feu St Cyr Touraine Handball (de 2008 à 2011) découvre un nouveau championnat, une opportunité pour lui de se "remettre dans le circuit" après 6 mois d'inactivité. Rappelons que le Qatar, qui participe actuellement aux Championnats du Monde en Espagne, organisera en 2015 le Mondial Masculin de Handball.

22 janvier 2013

Jordan François-Marie, joueur du mois de décembre !

Francois Marie

Dans la course au titre de joueur du mois LNH/AJPH de décembre, c’est le Sélestadien Jordan François-Marie qui s’est imposé avec 48.6% des votes, devant le Montpelliérain Nikola Karabatic (44.9%) et le Parisien Mikkel Hansen (6.5%).

      Dominer de la tête et presque des épaules Nikola Karabatic et Mikkel Hansen n’est pas donné à tout le monde. Et rares sont ceux qui peuvent se targuer de l’avoir fait. L’arrière droit gaucher alsacien Jordan François-Marie (12e buteur de l’élite avec 60 buts) fait partie de ceux-là. Au moins en ce qui concerne cette élection du joueur du mois LNH/AJPH de décembre qu’il a remporté devant les leaders de Montpellier et du PSG. Et le jeune homme avait des arguments plus que sérieux à faire valoir. Avant les fêtes et en ce douzième mois de l'année, il a été au four et au moulin avec des Violets qui ont remporté 2 victoires précieuses sur Aix à domicile (36-30) et à Toulouse (31-32), grimpant ainsi à la 8e place du classement général. Pour le jeune homme, le bilan a été sans appel : 9 et 4 unités inscrites et une omniprésence dans le jeu ! Et si la défaite en demi-finale de la Coupe de la Ligue a un peu terni le paysage, elle aura tout de même été une sacrée fête pour les gars de l’Est et surtout une première à ce niveau pour le SAHB.

De ce mois de décembre, le joueur formé à Montpellier et passé par Istres ne retient que le meilleur et commente sa récompense avec sa décontraction et sa sympathie habituelles : « C’est vraiment un très grand plaisir que d’être élu joueur du mois de décembre, surtout devant ces deux grands joueurs que sont Nikola Karabatic et Mikkel Hansen… ça veut presque dire que je suis le meilleur joueur du monde du mois de décembre au final, non ? (rires) Sérieusement, si je reçois ce trophée, c’est surtout grâce à mon équipe de Sélestat et mes partenaires et c’est l’ensemble du club que cela récompense. On travaille tous très bien ensemble et on flirte, après cette phase aller, avec la première partie de tableau. Tout le monde ne devait pas forcément nous attendre là, mais le club grandit et le travail paye. Moi, je me sens vraiment bien ici et j’ai la chance d’être sur une bonne dynamique depuis le début de saison, il faut que l’on continue ainsi ! »

Source LNH

1 février 2013

Nikola Karabatic signera à Aix dans les prochaines heures.

Karabatic_AIX

Le Pays d'Aix Université Club annonce sur son site Internet que Nikola Karabatic devrait signer son contrat dès vendredi après-midi.

« Nikola Karabatic a rompu ce jeudi après-midi son contrat avec Montpellier a-t-on appris sur  le site internet du club. Par conséquent le joueur est désormais libre de s'engager avec le PAUC. Le Président aixois Christian Salomez a par ailleurs précisé que l'arrière gauche de l'équipe de France pourrait parapher son contrat vendredi après-midi à condition que la Commission Nationale d'Aide et de Contrôle de Gestion (CNACG) donne son feu vert. » C’est ce que l’on peut lire sur le site du Pays d'Aix Université Club depuis ce vendredi matin. Le joueur avait par ailleurs confirmé l’information jeudi soir sur son compte Facebook, peu après l’annonce de la rupture du contrat le liant au club de Montpellier

Sources Sport 365 et Pays d'Aix HB

17 novembre 2012

Vu côté Ivry: l’équipe la plus difficile à manier du championnat.

    Nouveau beau match à domicile pour les Rouge et Noir ce samedi soir avec la réception de Sélestat. Une partie importante qui peut permettre de se relancer dans le haut de tableau.

615-12_11_16Leandri

     « C’est un des tournants de cette fin de première partie de saison. » Les mots sont lâchés, sans ambiguïté par le coach d’Ivry, Pascal Léandri, au moment d’évoquer la rencontre de cette 9e journée de D1. Pourquoi ? Tout simplement parce que face à cette équipe alsacienne « qui jouera gros aussi », les partenaires de François-Xavier Chapon ont l’occasion de faire un bon coup contre une équipe moins bien classée et qui leur réussit plutôt bien en LNH (6 victoires, 3 nuls et 1 défaite depuis 2005). Pour autant, Pascal Léandri reste vigilant et prévient : « Sélestat est pour moi l’équipe la plus difficile à manier du championnat. Ce groupe développe un niveau homogène et régulier avec très peu de temps faibles. Ils font très bien ce qu’ils savent faire. Ce qui fait qu’il faut être très régulièrement au dessus pour pouvoir gagner. Un peu comme lors des matchs de Coupe d’Europe où si tu as un coup de moins bien tu peux t’en prendre 3 ou 4 d’un coup. Ils ont de surcroît un bel esprit d’équipe avec à chaque fois, un joueur qui tire l’équipe vers le haut. Ils sont dangereux de partout. Et s’ils n’ont jamais gagné en LNH chez nous, je n’oublie surtout pas que la saison dernière, ils ont obtenu un bon nul avec quasiment la même composition. »

    Assurément Sélestat est une des équipes sûre de ce championnat puisque les hommes de Jean-Luc Le Gall se sont par ailleurs qualifiés pour le Final 4 de la Coupe de la Ligue. Mais Ivry a de sérieux arguments à faire valoir puisque les Val-de-Marnais possèdent la 2e défense de l’élite et ont démontré lors de leurs dernières sorties qu’ils étaient capables de rivaliser avec les meilleurs : « on était pas loin à chaque fois » enchaîne Pascal Léandri, « et cela doit nous servir sur ce match que l’on a coché sur notre calendrier face à un concurrent direct. Il faudra sortir notre meilleur match possible pour gagner, jouer avec plaisir car c’est dans cela que l’on peut s’épanouir. »

Avec un groupe quasi au complet même si « avec l’hiver, ça grince un peu plus, surtout après la semaine internationale », il y aura de quoi en prendre, du plaisir, à Delaune, surtout avec un public mobilisé derrière ses troupes. A ne pas manquer !

Source US Ivry

21 décembre 2012

Vu du côté de Toulouse: Merci du «cadeau»!

 

fenix cadeaux

Décidément, ces Toulousains sont incorrigibles. Ils sont même déroutants, déconcertants...

      Alors qu'ils avaient parfaitement négocié les dernières semaines en affichant une belle cohésion, toutes les certitudes nées de cette bonne période ont volé en éclats, hier soir, à l'issue d'une rencontre totalement ratée par les coéquipiers d'Andjelkovic. Les Toulousains sont en effet passés totalement à côté de leur sujet face à une formation de Sélestat qui s'est régalée de l'apathie toulousaine. Alors qu'il fallait mettre du rythme pour déstabiliser un bloc alsacien costaud mais pas génial, le Fenix s'est fourvoyé, manquant de rythme, d'imagination et surtout, d'une réaction collective. Dans le sillage du «vétéran» Petrenko (36 ans), parfait artilleur et organisateur, Sélestat a logiquement pris les devants et enfoncé les Toulousains.

      «On s'est gâché les vacances», pestait Valentin Porte. Celles de leurs supporters le sont aussi. Pour Noël, ils méritaient un tout autre «cadeau» !

Source La Dépeche

11 octobre 2012

Résultat coupe de la ligue: Sélestat 22-21 Tremblay

en-marquant-le-dernier-but-de-selestat-dans-les-dernieres-secondes-olivier-jung-a-offert-la-qualifi

Sélestat attrape le quart sur le gong

Alors qu’elle semblait s’être envolée quelques minutes auparavant, la qualification pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue a été acquise hier soir par le SAHB dans les ultimes secondes d’un match en dents de scie.

Sélestat a réussi l’essentiel : remporter le match et se qualifier pour la suite de la Coupe de la Ligue. C’est une bonne chose de faite d’autant plus que la victoire a été acquise in extremis. Alors que les spectateurs comme les joueurs sur le parquet ne savaient plus trop où ils en étaient en raison d’une panne du système de chronométrage à un quart d’heure de la fin, Olivier Jung a parachevé la folle remontée de son équipe dans le money time pour offrir la qualification aux Violets.

Cette qualification tirée par les cheveux, ils la doivent à une superbe réaction dans les dernières minutes de la rencontre puisque les Alsaciens étaient menés de quatre buts à la 53 e (17-21). Un écart qu’ils n’étaient jamais arrivés à combler depuis le 4-0 encaissé entre la 40 e et la 43 e (13-17).

Auparavant, les deux équipes n’avaient jamais été séparées de plus de deux buts. Car si le SAHB avait bien entamé le match en restant devant pendant les vingt premières minutes (3-1, 5-3, 7-5), une panne offensive avait permis à Tremblay de revenir (7-7, 21 e) et même de se porter en tête (7-8, 24 e). Mais les Sélestadiens et notamment Aman, auteur des deux derniers buts de la première période, finissaient bien pour rentrer aux vestiaires en menant d’un but (10-9). Un petit score qui s’explique par les excellentes prestations des deux gardiens : Fulop, pour le SAHB, crédité de 11 arrêts et Malina, en face, qui en était déjà à 13. Le gardien tchèque de Tremblay, qui restera dans sa cage durant tout le match, finira d’ailleurs avec un total de 21 arrêts.

Un retour d’enfer

Les Sélestadiens se sont donc cassé les dents sur lui et sur sa défense, ne parvenant à les tromper qu’à trois reprises lors des 14 premières minutes de la seconde période (13-17, 43 e). Et comme Tremblay avait réglé la mire après la pause, la qualification des locaux pour la suite de cette coupe semblait mal engagée (16-20, 50 e). Est-ce le cri de dépit d’un spectateur demandant à ses joueurs de se réveiller qui a servi de déclic ou alors la rentrée d’Obrad Ivezic dans la cage sélestadienne ? Toujours est-il que c’est au moment où les carottes semblaient cuites que les Violets ont retrouvé leur hargne pour s’offrir un final explosif.

Un retournement de situation comme dix jours plus tôt contre Cesson. Car durant les sept dernières minutes du match, ils ont su inscrire cinq buts pour n’en encaisser aucun dans la mesure où Ivezic avait littéralement fermé la porte (11 arrêts en seulement 18 minutes).

Et, alors que les spectateurs n’avaient aucune idée du temps qu’il restait, ils ont vu leur équipe grignoter son retard. Ils ont applaudi les trois buts consécutifs de François-Marie qui a ramené le score à 20-21 à l’entrée de ce qu’on supposait être la dernière minute. Ils ont ensuite secoué la tête et cru que la dernière chance était passée quand Beauregard avait expédié son penalty à côté de la cible. Mais leurs émotions n’étaient pas terminées. Car Ivezic détournait un énième tir avant que Jung, excentré sur l’aile gauche, ne parachève le boulot (22-21). La sirène retentissait presque immédiatement. C’était fini ? Oui ! Tremblay était K.O debout.

Source L'Alsace par Christian Weibel
18 octobre 2012

Avant le match Sélestat - Dunkerque: Butto rêve en Grand

 

de-retour-au-jeu-apres-une-blessure-au-genou-baptiste-butto-entend-emmener-dunkerque-vers-les-somm

      Prochain adversaire des Sélestadiens, Dunkerque semble avoir basculé dans une autre dimension cette saison. Baptiste Butto, le plus Violet des Nordistes, évoque les (grandes) ambitions de son club.

     Sa saison a débuté par un rendez-vous manqué. Blessé au genou, Baptiste Butto n’était pas à Monaco début septembre. Et c’est devant son téléviseur qu’il a vu ses coéquipiers faire tomber Montpellier et Chambéry pour remporter le Trophée des champions. « J’ai quand même eu ma médaille, sourit le Dunkerquois. Ce titre m’appartient aussi. »

« Paris est costaud, mais Dunkerque l’est aussi »

Un succès princier en forme de message à destination de tous les ténors de la LNH. C’est une évidence, Dunkerque n’a jamais paru aussi fort que cette saison. « C’est vrai que nous avons une belle équipe, souligne Baptiste Butto. Tous les postes sont doublés, voire même triplés. C’est un luxe. »

Un luxe qui pourrait emmener l’USDK très haut, d’autant plus qu’elle ne disputera pas de Coupe d’Europe cette saison. « La dernière fois que nous n’étions pas engagés en Coupe d’Europe, nous avons gagné un titre (la Coupe de France en 2011, ndlr) », souffle, malicieux, l’ancien Sélestadien.

Ce n’est pas le Trophée des champions qui a pu rassasier l’appétit des joueurs de Patrick Cazal, en quête d’une place européenne en fin de saison (ce qui implique de terminer parmi les quatre premiers de LNH). « Le Trophée des champions ne rapporte pas de points pour le championnat, mais cette victoire a donné de la confiance. »

Secrètement, Baptiste Butto et ses potes rêvent de grandeur. « Si on peut se mêler à la bataille pour le titre, on ne se privera pas. Pourquoi ne pas aller chercher une qualification pour la Ligue des champions que le club attend depuis si longtemps ? On veut aller le plus loin possible. »

Le parcours dunkerquois colle pour l’instant parfaitement avec ces ambitions (4 v, 1 n). « Nous sommes invaincus, donc nous ne pouvons qu’être satisfaits de notre début de saison », indique l’ailier gauche, au repos forcé lors des trois premières journées. « Ce n’est pas évident. Tu as toujours envie de jouer. Alors tu ronges ton frein et tu attends… »

Si le jeune Julian Emonet s’est révélé durant son absence, Baptiste Butto a retrouvé son statut de cadre en même temps que la forme lors d ses deux dernières sorties (3/3 face à Créteil, 6/7 contre Aix-en-Provence en Coupe de la Ligue). « Je me sens bien. Je serai bientôt à 100 %. »

« Sélestat jouera sans pression »

Ce n’est pas forcément une bonne nouvelle pour son ancien club à l’aube de ces nouvelles retrouvailles. S’il revient toujours à Sélestat avec plaisir, la nostalgie n’est pas de mise du côté de Baptiste Butto. « Je suis Dunkerquois à 100 % », sourit-il.

Le Mosellan (il est né à Algrange, ndlr) sait plus que quiconque l’importance de ces confrontations avec les candidats au maintien. La saison passée, Dunkerque avait laissé échapper une place en Coupe d’Europe en y égarant l’un ou l’autre point. « Ces matches-là peuvent te priver de quelque chose ou au contraire te faire gagner quelque chose. »

Et avant de défier Montpellier, Paris et Chambéry, les Dunkerquois n’entendent pas trébucher en Alsace. « On sait que Sélestat jouera sans pression et qu’une victoire face à une grosse écurie constituerait un bonus », explique l’ancien du Pôle Espoirs de Strasbourg.

Cette 6 e journée ne doit être qu’une nouvelle étape victorieuse pour Baptiste Butto et les siens. « Je ne sais pas si c’est l’année ou jamais, mais on sent dans l’équipe que l’on a le potentiel pour faire quelque chose. Le noyau dur n’a pas beaucoup changé, les jeunes arrivent à maturité et les nouveaux (les Norvégiens Lie Hansen et Rambo, ainsi que le champion olympique Guillaume Joli, ndlr) apportent un vrai plus. »

Sans allusion aucune à une actualité brûlante, il pourrait être sensé de miser sur Dunkerque. « Ce n’est que le début du championnat, tout peut aller très vite. Mais on sait que l’on peut battre tout le monde. Paris est costaud, mais Dunkerque l’est aussi », lance l’ailier gauche. Il le sera encore davantage avec un Baptiste Butto bientôt à son meilleur niveau.

Source Dna

17 octobre 2012

Carnet Rose: Bienvenue à Léana

 

sans-titre

      Une nouvelle princesse est née il y a peu... 

 

     La petite demoiselle a sagement attendu que son papa soit à la maison pour pointer son petit bout du nez. 

 

    Léana est née le 9 octobre dernier pour la plus grande joie de ses parents, Amandine et Frédéric Beauregard.

 

 

   Nous souhaitons la bienvenue à Léana. Nous adressons également toutes nos félicitations aux parents. Nous souhaitons beaucoup de bonheur à la petite famille.

Fred Le 8ème Rugiss'Hand

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 > >>
Le 8ème Rugiss' Hand
Publicité
Publicité
Archives
Publicité