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Le 8ème Rugiss' Hand
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5 septembre 2014

Match de Prépa: L'ultime Test

 

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Six jours pour les Sélestadiens (à Créteil) et neuf pour Mulhouse (sur le parquet de l’Entente Strasbourg/Schiltigheim): le coup d’envoi de la saison 2014-2015 est désormais tout proche.

Les deux clubs alsaciens tenteront de profiter de cette dernière sortie pour affiner les derniers réglages. « Ce match doit nous permettre de nous rapprocher le plus possible du rythme de la compétition », avance ainsi Jean-Luc Le Gall, l‘entraîneur sélestadien.

« Un match plein »

Mulhouse, toujours privé de ses blessés longue durée (le gardien Sébastien Le Goff et l’arrière droit Guirec Cherrier) poursuivra le même objectif.

Côté sélestadien, l’arrière droit Cristian Radu Ghita et l’ailier gauche Kevin Beretta feront leur retour, le pivot Djordje Pesic étant encore incertain.

« Il y a eu deux temps dans la préparation, explique Jean-Luc Le Gall. Un premier, plutôt bon, jusqu’au match contre Dunkerque et un deuxième depuis où l’on gère les petits “bobos”. »

Avec un effectif pas loin d’être enfin au complet, Sélestat espère réaliser « un match plein ».

« Nos dernières sorties (contre Winterthur, Pontault et Tremblay) nous ont fragilisés. »

Une prestation aboutie ne serait pas de trop pour les deux équipes, juste avant de se jeter dans le grand bain du championnat.

Coup d’envoi 19h à Rixheim.

Source Dna par Simon Giovannini

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29 août 2014

Julien et Yannis, un duo doré au cœur violet

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Yanis Lenne et Julien Meyer viennent d’être sacrés champion d’Europe avec l’équipe de France des moins de 19 ans. Ces deux jeunes hommes, qui évoluent avec la réserve du SAHB, ont découvert ensemble le handball à Sélestat il y a dix ans. Très attachés au club, ils espèrent désormais intégrer à moyen terme l’équipe première.

Ils sont rentrés de Pologne mardi midi et depuis, enchaînent les sollicitations : après les rendez-vous avec la presse ces deux derniers jours, c’est une réception à la mairie qui attend demain Yanis Lenne et Julien Meyer avant une mise à l’honneur de leur club un peu plus tard.

Toute la ville célèbre ses jeunes champions d’Europe de handball (Yanis a 18 ans, Julien 17), qui le lui rendent bien en répondant favorablement à toutes les demandes, même s’ils admettent avoir « un peu de mal à atterrir ». Mais Yanis et Julien sont attachés à Sélestat, leur ville, et au SAHB, leur club, qu’ils ont rejoint il y a dix ans. « Avant, on faisait tous les deux de l’équitation à Ebersheim, c’est là qu’on s’est rencontré », racontent les deux amis. Yanis a très vite arrêté - « ça ne me plaisait pas » et s’est orienté vers l’athlétisme puis le handball. Julien a continué à monter sur un cheval pendant huit ans avant de choisir le handball - « je n’arrivais plus à concilier les deux ». C’est au club de Sélestat, le SCS à l’époque, qu’ils ont commencé à sympathiser. Depuis, ils ne sont plus quittés. Nés avec six mois d’écart, ils ont évolué ensemble dans toutes les catégories de jeunes, ont rejoint ensemble le pôle espoirs à Strasbourg et jouent encore ensemble avec la réserve du SAHB, en Nationale 1. Ils ont également tous deux été sélectionnés pour jouer avec les équipes de France jeunes.

Sur une largeur de terrain à quatre contre quatre pour gagner des sucettes

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De leur toute première année au SCS, Julien et Yanis se souviennent des tournois du dimanche, à jouer sur une largeur de terrain à quatre contre quatre « pour gagner des sucettes ». Ce souvenir les fait encore rire dix ans plus tard. Leur tout premier entraîneur, Annie Silbert, responsable de l’école de hand, se souvient de « deux garçons super gentils, très corrects, compétiteurs, mais avec un esprit sportif irréprochable. Yanis, issu d’une famille de sportifs (ses parents jouaient tous deux en équipe 1 à Sélestat, son père au handball, sa mère au basket) avait déjà la niaque, Julien était moins expansif. »

Si leur trajectoire est parallèle, leurs caractères n’ont rien de commun. Yanis se lève avec le hand, mange avec le hand et se couche avec le hand. « Il m’a déjà envoyé un SMS pour savoir s’il pouvait participer au tournoi qu’on part faire à Kehl ce week-end », sourit Thierry Demangeon. L’entraîneur de la réserve, également entraîneur adjoint de l’équipe fanion, a découvert Yanis et Julien l’année suivant leur arrivée au club. « Ils étaient déjà au-dessus du lot avec un ou deux autres gamins », se souvient le coach. A leur arrivée chez les moins de 12 ans, ils deviennent d’ailleurs champions d’Alsace « avec des gamins qui avaient un an de plus qu’eux », précise un autre ancien entraîneur, Phillipe Klein.

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Julien a quant à lui longtemps évolué comme joueur de champ. Ce n’est qu’il y a cinq ans qu’il s’est durablement installé dans les cages. « J’en avais marre de courir », sourit l’intéressé. « Il a hésité un été, se souvient son entraîneur de l’époque Guillaume Bobet. Ça explique qu’il ait eu une progression plus lente que Yanis, qui avait été repéré très tôt. Puis Julien s’est mis à vraiment bosser dur. Mais il ne vit pas que pour le hand, au contraire de Yanis, qui me disait que s’il était attentif pendant les cours d’allemand, c’était pour pouvoir aller jouer plus tard dans le championnat allemand, le meilleur à l’époque. »

Une année cruciale

Aujourd’hui, leur caractère n’a pas tellement changé, même si Yanis ne rêve plus d’Allemagne, mais du maillot violet de l’équipe première du SAHB. « Le niveau est très bon et ici, on se sent chez nous. C’est un club convivial, où tout le monde se connaît. » Ce maillot de l’équipe fanion, Julien l’a déjà revêtu à trois reprises la saison dernière. Et s’il garde lui aussi en tête l’idée d’évoluer dans le monde professionnel, il n’exclut pas une carrière d’ingénieur dans l’aéronautique, un domaine qui le passionne.

Quel que soit leur avenir, les deux amis entament une année cruciale. Non seulement avec le SAHB, où ils devront confirmer tous les espoirs placés en eux s’ils veulent caresser l’idée d’apparaître avec le groupe pro, mais aussi dans leur cursus scolaire. Mardi, Yanis et Julien effectueront eux aussi leur rentrée, avec le baccalauréat scientifique en ligne de mire au mois de juin prochain. Sans oublier les championnats du monde avec l’équipe de France des moins de 19 ans. Afin qu’une fois encore, la réussite de la formation sélestadienne rayonne à l’international.

Source Dna par Simon Giovannini

 

 

17 juillet 2014

Jean-Luc Legall prolonge jusqu'en 2016...

Jean Luc

Jean-Luc LEGALL vient de resigner à nouveau sous les couleurs viollettes du Sélestat Alsace Handball . Sous contrat jusqu'en 2015, il vient de donner son accord pour prolonger son bail d'une année supplémentaire. Il sera à la tête des violets jusqu'en 2016.

     Arrivé en 2008, il débutera sa 7ème saison dès le 21 juillet prochain, date de la reprise des entraînements. Son objectif restera le même que celui des années précédantes : le maintien

    Le technicien breton aura fort à faire pour arriver à son objectif avec un groupe remodelé dans sa grande majorité. Il pourra s'appuyer sur un staff à la pointe, des anciens violets de grandes valeurs et de nouveaux joueurs de classe internationales...

    La nouvelle saison approche et s'annonce une fois de plus magnifique avec, à n'en pas douter, de belles joutes en perspectives. 

 Heureux de te savoir encore parmis nous Jean-Luc. 

22 mai 2014

26ème journée: Dijon -Sélestat; La “der des ders”

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Sélestat en termine, ce soir à Dijon, avec sa saison. Dans un match sans enjeu, hormis celui de finir sur une note positive, les Violets voudront simplement prendre du plaisir une dernière fois ensemble, avant, pour certains, de prendre des chemins différents.

Il y avait eu la dernière au CSI, mercredi contre Nantes. Ce soir à Dijon, il y aura la “vraie” dernière.

Le groupe violet, presque inchangé depuis le retour de Sélestat en D1 il y a trois ans, va vivre en Bourgogne ses derniers moments. Il va pouvoir le faire l’esprit libre, le maintien en LNH étant désormais assuré.

« La vie en Alsace était belle »

Certains vont s’aller – ils sont particulièrement nombreux cette année –, d’autres vont arriver. « C’est la vie d’un sportif », souffle Yuriy Petrenko. Le capitaine sélestadien fait partie des partants. « Il y a des moments dans la vie où il faut choisir », explique-t-il.

À 36 ans, le demi-centre a décidé de privilégier son après carrière. L’Ukrainien sera bien sûr toujours joueur de handball, à Amiens, avec l’objectif de faire monter le club picard en Nationale 1.

Mais il va aussi intégrer une entreprise spécialisée dans la fibre optique. « Je continuerai à m’entraîner tous les jours. Mais c’est un nouveau challenge pour moi, une nouvelle vie. »

Dans quelques jours, Yuriy Petrenko va achever la troisième étape de son tour de France. « Toutes auront été importantes », souligne-t-il. Il y a d’abord eu Dunkerque, de 2005 à 2009, puis Paris.

« Je suis arrivé quand le club tombait en D2. Il fallait réussir à remonter tout de suite en D1. Sans cela, le club ne serait peut-être pas ce qu’il est devenu aujourd’hui. »

C’est Sélestat qui a profité de sa science du jeu pendant trois saisons. Trois saisons réussies et qui ne lui laisseront que de bons souvenirs. « Le club venait de remonter en D1 et c’était un bon challenge de prouver à tout le monde qu’il n’y a pas seulement le budget qui compte », lance-t-il en faisant référence aux 7e et 8e places des Violets lors des deux exercices précédents.

« Finir la saison sur une bonne note »

Yuriy Petrenko aura marqué de son empreinte son passage à Sélestat. Il y laisse l’image d’un joueur talentueux bien évidemment, celle d’un grand professionnel, d’un “mec bien” tout simplement.

« La vie en Alsace était belle, répond le demi-centre. Ici, j’ai pu profiter de tout car j’étais bien intégré à la vie française. Je me suis fait beaucoup d’amis. C’est toujours sympa, quand tu te balades en centre-ville, de pouvoir reconnaître des supporters et d’échanger avec eux. Et ça donnait encore plus envie de gagner pour les fois où tu allais les recroiser (sourire) ! »

Il reste encore un match à gagner, pour boucler une saison où tout n’a pas été rose, une saison où les Violets ont parfois tremblé, mais où ils ont finalement atteint leur but.

Un rang au classement à préserver

Sélestat maintenu, Dijon relégué : la rencontre de ce soir ne revêt guère d’enjeu au classement. Il s’agira donc de s’imposer pour conserver cette 11e place, pour surtout « finir la saison sur une bonne note », ce que les joueurs de Jean-Luc Le Gall n’avaient pas réussi lors des deux derniers exercices en s’inclinant à Nîmes et à Aix-en-Provence.

Yuriy Petrenko s’y emploiera, en grand pro, pour lancer sur de bonnes bases la préparation de la prochaine saison qui débutera sans lui. « On va essayer de prendre du plaisir sur ce match-là, avance-t-il, de terminer avec le sourire. » Ils le valent bien.

Ivezic, Rechal, Freppel, Pintor, Podsiadlo, Salami et Celica, le joker médical, ne seront aussi plus Violets la saison prochaine.

Source Dna

28 mai 2014

Recrues: Le Roumain Cristian Radu Ghita à Sélestat

Après Vujic, Joli, Clementia, Gudjonsson et Kappelin, Sélestat a officialisé la venue d’une sixième recrue. L’arrière droit roumain Cristian Radu Ghita sera Violet.

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La colonne départs était déjà bien garnie (Pintor, Salami, Podsiadlo, Freppel, Ivezic, Rechal, Petrenko, sans compter Celica, le joker médical prêté par Cesson en fin de saison).

Celle des arrivées, malgré les cinq premières recrues déjà officialisées (Kappelin, Clementia, Gudjonsson, Joli et Vujic), était encore déficitaire.

« Un joueur complet, pas seulement un shooteur »

Cristian Radu Ghita est venu quelque peu la rééquilibrer hier puisque le jeune arrière droit roumain (23 ans) s’est engagé pour une saison, plus une autre en option.

On ne surprendra personne en disant que Sélestat ne fait pas partie des riches en LNH. Et que par conséquent, le club alsacien doit recruter “malin”.

Ce pourrait être le cas avec l’arrière droit roumain. « C’est un jeune joueur, avec un potentiel important », explique ainsi Christian Omeyer, le directeur sportif sélestadien.

C’est au Stiinta Municipal Dedeman Bacau, le club de sa ville natale, que Cristian Radu Ghita (1,89 m, 92 kg) a effectué toutes ses classes. Au point de devenir un élément important de la sélection nationale, qui tentera prochainement, face à la Suède, de décrocher son billet pour le Mondial 2015 au Qatar.

En Roumanie, l’arrière droit a déjà largement fait ses preuves : vice-champion en 2012, 2013 et 2014 (à chaque fois derrière Constanta), trois fois finaliste de la Coupe nationale les mêmes années.

Mais le futur Sélestadien s’est aussi fait remarquer sur la scène européenne. Cristian Radu Ghita avait ainsi atteint le dernier carré de la Challenge Cup en 2011, où Bacau avait été éliminé par le RK Cimos Koper, futur vainqueur de la compétition. Il avait inscrit 34 buts, dont 14 lors de la double confrontation face au club slovène en demi-finale.

La saison passée, c’est en Coupe EHF que le Roumain s’est illustré : 52 buts en dix matches, dont 6 et 8 réalisations lors des doubles confrontations face à des équipes du calibre de Nantes et Magdebourg.

Cette saison, le parcours de Bacau en Coupe EHF s’est arrêté assez vite, mais Ghita a eu le temps d’inscrire 18 buts en quatre rencontres.

Le recrutement n’est sans doute pas terminé

Quand on sait qu’il a terminé 7e meilleur buteur du dernier championnat roumain (139 réalisations), on a déjà une idée de ses qualités. « Mais c’est un joueur complet, pas seulement un shooteur », indique Christian Omeyer.

Le jeune international aura donc une saison pour « s’adapter à la LNH et montrer ce dont il est capable », avant d’envisager la poursuite de son aventure en Alsace.

« Il voulait jouer dans un championnat reconnu en Europe, ajoute le directeur sportif violet. De notre côté, on souhaitait équilibrer le poste d’arrière droit. »

Car avec l’arrivée de Cristian Radu Ghita, Sélestat se retrouve désormais avec trois arrières droit sous contrat. Jordan François-Marie étant le numéro 1 dans la hiérarchie, l’avenir de Quentin Eymann (23 ans)*, assez peu utilisé cette saison mais encore lié pour un an avec le club sélestadien, s’inscrit-il encore en Violet ? Rien n’est moins sûr… Et l’Alsacien pourrait bien quitter son club formateur pour trouver ailleurs davantage de temps de jeu.

Après Kappelin, Gudjonsson, Joli, Clementia, Vujic et désormais Ghita, y aura-t-il d’autres nouvelles têtes ? Oui, a priori. Pas de folie à attendre, mais sans doute une septième recrue pour pallier le départ de Guynel Pintor (Créteil). Le prochain renfort aura donc un profil plutôt défensif.

Les Violets seront alors en ordre de marche pour attaquer la 21e saison du club en D1.

Source Dna par par Simon Giovannini.

* Quentin Eymann quitte le club pour les Girondins de Bordeaux.
(Source Handnews du 27/05/14)

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27 avril 2014

Sélestat 28-20 Cesson; La voilà enfin !

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Plus de quatre mois que les Violets courraient après une victoire en championnat ! Cesson a fait les frais hier de l’envie et de la défense de fer alsacienne (28-20). Et si Ivry, principal concurrent, a lui aussi gagné, Sélestat a enfin mis fin à la spirale négative.

Le public violet a enfin pu hurler de bonheur au coup de sifflet final. Et le vestiaire sélestadien a enfin résonné de cris de joie. Il suffisait d’être juste patient…

« On la cherchait depuis tellement longtemps », soufflait Arnaud Freppel après la rencontre, un large sourire accroché aux lèvres.

« Un véritable soulagement »

Cette victoire contre Cesson, la première des joueurs de Jean-Luc Le Gall en D1 face au club breton, est tout simplement la… première en championnat en 2014.

Depuis le 15 décembre et leur succès au Rhenus contre Chambéry (une première là aussi), ils tournaient désespérément autour de cette libération. « C’est un véritable soulagement », ajoutait ainsi l’ailier droit sélestadien.

L’entame de match allait rapidement rassurer le CSI. Cette fois, contrairement à leurs dernières sorties à domicile contre Dijon et Saint-Raphaël, les Violets ne loupaient pas leur départ.

Car si Genty détournait les deux premiers tirs de Beauregard et Vujovic, Salami avait lui décidé de ne rien rater. Dans son sillage, Sélestat prenait les devants (3-2 à la 8e puis 6-5 à la 15e ).

Le temps mort posé par David Christmann allait enrayer la dynamique alsacienne. Suty et Doré inversaient la tendance au tableau d’affichage (6-7, 17e ). Les Bretons trouvaient des espaces dans la défense violette, aussitôt exploités par les pivots Guillo et Anic (8-10, 21e ).

C’était alors au tour de Jean-Luc Le Gall d’interrompre la rencontre. Même remède, mêmes effets, mais pour Sélestat cette fois. Le 4-0 initié et conclu par Salami laissait Cesson pantois (12-10, 26e ). La défense ne laissait (presque) plus rien passer et Beauregard, en capitaine (exemplaire) d’un soir, donnait trois longueurs d’avance à son équipe à la pause (14-11).

Pourquoi, alors, s’arrêter en si bon chemin ? Jung s’échappait en contre-attaque pour lancer idéalement les siens dans ce deuxième acte (15-11, 31e ). L’arrière-garde sélestadienne se montrait infranchissable, Ivezic se chargeant de rattraper les (rares) erreurs de ses coéquipiers.

Après quatorze minutes en seconde période, Cesson n’avait marqué que trois petits buts, tous par l’intermédiaire de Derbier. Bien trop peu pour résister à l’envolée des coéquipiers de Salami, impérial sur son aile gauche (20-14 à la 44e ).

Cesson, handicapé par les blessures – mais que dire alors de Sélestat ? – ne trouvait plus de solutions, étouffé par l’envie alsacienne. Freppel lobait Genty, Beauregard nettoyait la lucarne bretonne, Sélestat se débarrassait de toutes ses récentes frustrations (23-15 à la 48e puis 25-18 à la 54e ).

Le (timide) rapproché adverse (25-20, 57e ) ne suscitait pas la moindre peur. Ivezic détournait trois tentatives de Le Boulaire en moins de deux minutes, François-Marie, Freppel et Salami parachevaient la renaissance violette (28-20).

« On a réussi à prendre de l’avance et, cette fois, à la conserver, appréciait Arnaud Freppel. Ça fait vraiment plaisir de regagner enfin. On a cassé la mauvaise spirale et on va essayer de surfer sur cette victoire pour bien finir le championnat. »

La soirée d’hier aurait pu être parfaite. Mais Ivry ayant dans le même temps dominé Chambéry (24-22), il faudra encore attendre pour le maintien sélestadien en D1. Mais après avoir attendu ce succès si longtemps, il serait malvenu de bouder son plaisir…

Source Dna par Simon Giovannini.

6 mars 2014

Présentation de la 17ème journée: Bertrand Gille de retour, Sélestat sur sa lancée...

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"Bobo" est de retour sur les parquets, tout frais, presque tout neuf et c'est une excellente nouvelle pour Chambéry qui accueille Paris, ce jeudi. Dunkerque le leader passera un test à St Raphaël. Sélestat de son côté, veut faire la différence face à Ivry.

Deux affiches ouvriront cette 17ème journée. Après s'être brillamment qualifiés pour les quarts de finale de la Coupe de France, Chambéry et le PSG handball se retrouvent face à face. Savoyards et Parisiens sont actuellement soumis à la même cadence...

 Sélestat vs Ivry
    
Ivry se déplace à Sélestat qui reste sur une excellente série et notamment un match nul face à l'ogre parisien. Les joueurs de Jean Luc Legall se sont même offerts une qualif en quart de coupe et un tirage au sort très profitable puisqu'à domicile, ils accueilleront Dijon. Le match face aux Val-de-Marnais est tout aussi important. Un succès les rapprocherait encore un peu plus du maintien parmi l'élite. C'est du moins l'avis d'Arnaud Freppel, un des anciens du club (11ème saison pro au SAHB).

Arnaud, Sélestat reste sur une bonne série. Cela peut-il continuer ?
Il faut l'espérer. Depuis le début des matches retour, il y a un réel mieux. Le résultat contre Paris est un déclic. On savait qu'on n'avait rien à perdre et qu'on pouvait réaliser un coup. Cela s'est enchaîné.

Oui notamment en coupe de France...
On est allé éliminer Tremblay et là, on bénéficie d'un tirage favorable avec Dijon, une équipe largement à notre portée. Ce qui est important, notamment pour nos supporters, c'était de recevoir. Mais il faudra se méfier car Dijon est capable d'élever son niveau de jeu.  

Le plus important, c'est le championnat.
Les matches qui arrivent au mois de mars sont importants. En s'imposant contre Ivry, on ferait un grand pas vers le maintien. On serait libéré pour envisager la suite. Pour le moment, Ivry est un concurrent direct au maintien. Ils sont en mauvaise posture, il faut qu’ils réagissent donc cela doit nous tenir en alerte d’autant que la semaine suivante, on se déplacera à Montpellier.

Sélestat est une équipe de milieu de tableau ?
Quand on voit les moyens dont disposent les sept 1eres équipes de LNH, c’est compliqué de vouloir se mêler au peloton de tête. On peut essayer d’améliorer les classements des précédentes saisons mais cela va devenir de plus en plus difficile.

A titre personnel, c'est ta dernière saison au SAHB ?
Rien n’a encore été décidé. Sélestat a déjà recruté un jeune ailier droit (Florent Joli*) et a d'autres contacts. J'aurais aimé être fixé et je dois tout envisager. Mais j’ai encore envie d’évoluer au plus haut niveau, je suis bien physiquement et mentalement, donc pourquoi ne pas poursuivre une voire deux saisons ? Comme ma priorité est de rester en Alsace, là où est installée ma famille, je suis dans l’incertitude la plus complète. Quoi qu'il arrive, je reste concentré jusqu'au bout sur les résultats de l’équipe. 

Les autres matchs:

Chambéry (7è) Paris (1er)   06/03  
Cesson (8è) Montpellier (3è)   08/03  
Nîmes (9è) Tremblay (13è)   07/03  
Nantes (5è) Dijon (14è)   08/03  
St Raphael (6è) Dunkerque (1er)   07/03  
Toulouse (4è) Aix (10è)   07/03  

Source Handzone

24 février 2014

Après Aix 28-28 Sélestat: Pas de petits profits ...

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Sélestat n’a toujours gagné depuis le début du cycle retour. Ce qui n’empêche pas les Violets de prendre des points et de l’avance sur leurs concurrents.

« Il n’y a pas de petit profit. » L’adage sied actuellement à merveille aux Sélestadiens. Le point glané face au PSG constituait un bonus inespéré. Celui récolté vendredi sur le parquet d’Aix-en-Provence brille peut-être moins, mais il se révélera sans doute tout aussi précieux.

« On peut dire qu’on a gagné un point »

« Un point, c’est toujours mieux que zéro », sourit ainsi le demi-centre Yuriy Petrenko, résolument positif.

On aurait pourtant pu croire que les Violets nourriraient de légitimes regrets. N’est-ce pas lui, en bon capitaine, qui semblait avoir propulsé Sélestat vers la victoire après son quatrième but (24-25, 57e ) ?

Quelques secondes plus tard, après la contre-attaque de Guynel Pintor, le succès tendait réellement les bras aux Alsaciens (24-26, 57e ). Et puis deux balles perdues ont anéanti l’avantage des joueurs de Jean-Luc Le Gall (27-26, 59e ).

Certaines décisions arbitrales restent encore en travers de la gorge des coéquipiers de Yuriy Petrenko. « On est déçus car on a eu des décisions défavorables dans les trois dernières minutes », souffle le demi-centre, également conscient que son équipe aurait dû mieux conserver le ballon sur les deux actions en question.

Le scénario ne pourra de toute façon pas être réécrit. Et à l’heure d’analyser ce résultat, le capitaine violet ne se départissait pas de son sourire. « On peut dire que l’on a gagné un point. C’est nous qui avons égalisé en toute fin de match. Et au final, ce match nul est relativement logique. »

S’il se montre volontiers positif, Yuriy Petrenko n’en oublie pas d’être lucide. Il sait que Sélestat a raté sa première période contre le Pays d’Aix. Il sait que son équipe a égaré beaucoup trop de ballons durant ces trente premières minutes (sept, contre seulement six face au PSG sur l’ensemble du match). « Mais même en jouant ainsi, on est resté tout près au score (12-11 à la pause). »

La défense aixoise, articulée autour du duo Karabatic-Courtois, ne leur avait pas vraiment permis de trouver de solutions dans un axe central cadenassé. « C’était difficile de faire circuler la balle. Mais on a su adapter notre jeu pour trouver des solutions ailleurs, notamment sur les ailes (11 sur 13 pour le duo Freppel-Salami). »

Une dynamique entretenue

Surtout, l’exploit face au Paris Saint-Germain n’est pas resté lettre morte et Sélestat a continué sa moisson en Provence. Yuriy Petrenko est évidemment le premier à s’en réjouir.

« Un ou deux, c’est important de prendre des points, souligne le capitaine. Ce qui l’est encore davantage, c’est de proposer un jeu de qualité. C’est comme ça que les points viennent. »

C’est ainsi qu’il faudra en faire rentrer lors des deux prochains rendez-vous en championnat au CSI, contre Ivry (le 8 mars) et Tremblay (le 22). Pour que tous ces petits profits se transforment en grand maintien.

1 décembre 2013

Résultat 11eme journée: Ivry 26-28 Sélestat; A points nommés...

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En retard à la pause, les Sélestadiens ont mis le bleu de chauffe en seconde période pour retourner la situation en leur faveur sur le parquet de la lanterne rouge Ivry (26-28). Le SAHB se replace dans des eaux plus calmes, à la 11e place.

Cette victoire, qui semblait les fuir à la mi-temps de ce rendez-vous entre deux équipes en quête de points, les Violets sont allés la chercher avec les tripes. Ils auraient pu tout aussi bien craquer face à la furia ivryenne qui avait fondu sur eux au cours des dix dernières minutes de la première période. Mais c’est l’inverse qui s’est produit. Et c’est surtout une équipe déterminée qui est sortie des vestiaires pour se remettre dans le bon sens et prendre l’ascendant sur son adversaire.

Mais si cette première période s’est terminée en eau de boudin, son entame a été très bien négociée par Yuriy Petrenko et ses partenaires. Durant les vingt premières minutes, ils ont toujours mené au score, visiblement déterminés à mettre sous pression un adversaire qui courait après une troisième victoire à domicile. Mais Sélestat n’était pas cette proie idéale.

Malgré un déficit de gabarit, les attaquants sélestadiens s’engouffraient dans les rares brèches que laissait une défense qui justifiait son statut d’une des plus hermétiques de la LNH. Pesic était efficace au pivot et Salami envoyait ses penalties au fond de la cage de Chapon qui a pourtant évité à ses coéquipiers d’être davantage distancés (3-5, 11e , puis 5-7, 17e ).

Si bien qu’il a suffi d’une première salve val-de-marnaise, sous la forme d’un 3-0 en trois minutes, pour qu’Ivry passe pour la première fois de la soirée en tête (8-7) à la 20e minute. Sélestat s’en est rapidement remis (8-9, 23e ) avant de prendre la foudre dans les dernières minutes de ce premier acte. Tandis que Chapon et la défense d’Ivry devenaient hermétiques, ses attaquants trouvaient la cible quasiment à chaque fois. Et ce, même en infériorité numérique. Au point de passer un 5-0 qui envoyait Sélestat dans les cordes (13-9) à l’approche de la mi-temps.

Fin de match irrespirable

Mais le repos faisait du bien aux Violets tout comme la rentrée d’Ivezic dans les buts. Le gardien serbe du SAHB a tout de suite réussi des arrêts qui ont semé le doute dans les esprits d’en face et qui ont surtout permis aux siens de placer des attaques fructueuses. Durant les dix premières minutes de cette deuxième partie de match, les Ivryens n’ont pu inscrire qu’un seul but contre six pour Sélestat (14-16, 40e ). Le rapport de force s’est encore inversé en faveur des Violets où Beauregard a contribué à redonner du tonus à son attaque.

Rien n’était encore fait. Et le match devenait alors irrespirable. Ivry parvenait même à repasser devant par deux fois (21-20, puis 22-21). Mais les dernières minutes allaient tourner en faveur des Alsaciens, bien décidés à ne pas lâcher le morceau. Un nouveau 3-0 les mettait sur la bonne voie (22-24, 54e ). Malgré la résistance d’Ivry (25-26, 57e ), les Sélestadiens tenaient le bon bout et une victoire très précieuse. Précieuse au classement, mais aussi dans les têtes, comme l’attestait leur sarabande au coup de sifflet final, devant la trentaine de supporters venue les soutenir.

Le détail: ici

Source journal L'Alsace

1 décembre 2013

Après Ivry 26-28 Sélestat; les réactions ...

Après la victoire de Sélestat sur le parquet d’Ivry, Pascal Léandri, Jérémy Darras et Michal Salami sont dans les réactions d’après match.

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Michal Salami (ailier gauche de Sélestat) :

C’était un match important pour les deux équipes et ça a été très serré pendant 60’. On a eu un peu de chance sur la fin avec notre gardien qui fait des arrêts importants. On prend 2 points qui nous permettent de prendre de l’air au classement. C’est très positif

Pascal Léandri (entraîneur d’Ivry) :

On a fait une bonne première mi-temps et ensuite, on est rentré un peu moins conquéranst dans la deuxième. On les a laissés espérer et on s’est mis à la merci de faits de jeu. Après, on a manqué de réalisme en début de 2e mi-temps, on a plusieurs monté de balles où on se précipite, on n’a pas eu assez la tête sur les épaules.

Jérémy Darras (ailier droit d’Ivry) :

C’est ce début de 2e mi-temps qui nous met dedans. On prend l’eau direct et ils reviennent sur nous, après ils passent devant. Du coup, on a été obligé de jouer toutes les montées de balle rapidement et on a laissé beaucoup d’énergie en défense. En plus, on a perdu des balles bêtement, ça fait chier franchement. C’est dur. C’était un match important, maintenant on est à 4 points, il va falloir gagner 3 matchs de plus que cette équipe.

Source Ivry HB

26 septembre 2013

3ème journée: Sélestat 21-24 Dunkerque

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      Si la victoire de Dunkerque est logique, hier soir à Sélestat (21-24), on ne peut néanmoins pas passer sous silence la prestation calamiteuse du duo arbitral dont les décisions incohérentes et les deux cartons rouges très sévères infligés aux Sélestadiens ont gâché la soirée.

     Quand Mourad Bounouara et Richard Thobie ont sifflé la fin du match, une immense bronca est descendue des tribunes du Centre sportif intercommunal de Sélestat pour marquer la réprobation des spectateurs.

      Personne n’a eu l’idée de contester la victoire du vice-champion de France, Dunkerque, qui a pourtant dû batailler jusqu’au bout pour assurer son succès avec trois buts d’avance. Non, tout le monde en avait après ce duo arbitral qui a volé la vedette aux joueurs en étant constamment au cœur des actions. Lorsqu’ils prennent une mauvaise décision d’un côté, ils se trompent quelques instants plus tard à l’autre bout du terrain. Oubliant une demi-douzaine d’avantages en faveur de Sélestat ou sanctionnant Guynel Pintor d’un carton rouge pour une action qu’ils tolèrent de la part des rudes défenseurs nordistes.

     Les visiteurs n’ont aussi pas compris pourquoi ils se sont retrouvés à quatre dans la minute suivant l’expulsion du défenseur alsacien ! À y perdre son latin. Et aussi ses nerfs, à l’image de l’entraîneur des Violets, Jean-Luc Le Gall qui, lassé des décisions des hommes en noir, a vu rouge en étant prié de s’asseoir dans les tribunes à la 47e minute.

Surcroît de tension

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Tout cela a eu pour conséquence de hacher le match et d’ajouter un surcroît de tension dont les deux équipes se seraient bien passées. Le carton rouge infligé à Pintor à la 26e minute a néanmoins eu le mérite de réveiller ses coéquipiers. Car le SAHB avait été assommé par un coup de massue auparavant, sous la forme d’un 7-0 entre la 11e et la 19e minute qui avait placé Dunkerque sur un piédestal (5-11). Alors qu’ils avaient pourtant pris le match par le bon bout (4-5, 10e ) grâce notamment à François-Marie et Freppel qui marquaient deux buts. Mais la suite ne s’est pas aussi bien enchaînée. Les balles perdues, les tirs manqués, dont trois penalties entre la 14e et la 21e minute, allaient polluer le jeu des Violets.

Podsiadlo a mis fin à une disette de 13 minutes sans le moindre but sélestadien (6-11). La fin de la première période a même tourné à l’avantage des locaux qui revenaient dans la course (9-12) après l’expulsion de leur camarade. Mais les deux buts encaissés dans la dernière minute creusaient à nouveau le fossé (9-14).

Même privée de sa tour centrale, la défense alsacienne a joliment travaillé pour permettre de relancer l’équipe après la pause. Beauregard donnait l’exemple en se sacrifiant dans ces tâches et le SAHB reprenait des couleurs pour recoller à deux longueurs de son adversaire (14-16). Mais cette dépense d’énergie à revenir au score se paye cash contre une pointure comme Dunkerque. Deux buts dans la même minute redonnaient de l’air aux Nordistes (14-18, 45e ).

À 16-22 à la 54e minute, la messe était dite. Sélestat se satisfera d’avoir remporté la deuxième mi-temps (12-10), mais c’est là une maigre consolation. Un trou d’air de près d’un quart d’heure lui a été fatal hier soir.

Source L'Alsace.photo-vanessa-meyer-wirckelLes supporters violets...
(Voir plus de photos du journal l'Alsace)

Source L'Alsace.

Sélestat 21-24 Dunkerque (9-14)

Quand on joue la Ligue des Champions, le plus difficile est de réussir à passer de cette compétition au championnat, et inversement, sans baisser de régime. De savoir prendre les points quand ils se présentent et d’appliquer, avec sérieux, les enseignements parfois acquis dans la douleur. Et ce mercredi, les Dunkerquois ont démontré qu’ils étaient capables d’apprendre très vite. Car ils ne se sont pas trompés de match face aux Sélestadiens en distillant comme il le fallait leurs efforts. Bien présents dans le round d’observation (5-5 à la 12’), contenant les velléités d’hôtes décomplexés et désireux d’en découdre, les partenaires de Benjamin Afgour (6 buts) ont progressivement fait grimper le rythme et ont sérieusement décramponné le SAHB (5-11 à la 19’ puis 7-12 à la 27’) grâce à leur grande force : une défense de fer. Dans le second acte, les hommes de Patrick Cazal ont géré leur avance même si le retour à -2 (14-16 à la 43’) a provoqué quelques sueurs. Mais l’expérience et le savoir-faire maison ont suffit pour repartir vers une victoire plus aisée (15-20 à la 50’ puis 17-22 à la 55’). Sélestat a tout donné mais Dunkerque était vraiment plus fort.

Source LNH

5 septembre 2013

Présentation de la saison, des joueurs et du nouveau maillot du SAHB

 

     Petite retour sur la présentation du maillot pour cette nouvelle saison, la 20ème en première division. Top Music présente les comptes Tweeter de chacun des joueurs, Vincent Momper se souvient de la première saison en 1ere division. Top Music présente les deux nouveaux joueurs; Rudy Seri et le demi-centre Montenégrain de 23ans, Stevan Vujovic...

Ecouter l'interview réalisé par Top Music

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Source TOP MUSIC

11 juin 2013

Le 7 majeur de la 26ème journée: Au tour de Bobo... d'être récompensé

Une fois de plus un de nos violets se retrouve dans le 7 majeur de la LNH et de l'AJPH. Bobo, Frédéric BEAUREGARD succède à Pawel Podsialdlo.

A noter également la présence dans le classement d'un ancien violet que l'on a pas oublié; Baptiste BUTTO qui donna la victoire aux Dunkerquois dans les dernières secondes du match contre St Raph...

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Voici tous les nominés:

  • Ailier gauche : Baptiste Butto (Dunkerque)
  • Arrière gauche : Frédéric Beauregard (Sélestat)
  • Demi-centre : Romain Ternel (Cesson)
  • Arrière droit : Micke Brasseleur  (Tremblay)
  • Ailier droit : Mathieu Drouhin (Tremblay)
  • Pivot : Robert Gunnarsson (PSG)
  • Gardien de but : William Annotel (Dunkerque)

Source Handnews

20 mars 2013

Les Stats de la 18ème journée: Une sélection dans le 7 majeur et deux podiums supplémentaires !

Les journées se suivent et se ressemblent... Nous retrouvons à nouveaux deux violets sur un podium pour le compte de la 18ème journée.

J18

      Djordje Pesic monte ainsi sur la troisième marche du classement de meilleur buteur de la 18ème journée. Le colosse de Backa Palanka figure également dans la sélection du 7 majeur pour cette même journée.

18e Pesic

     Laszlo Fulop monte, lui sur la seconde marche du classement de meilleur gardien. (19 arrêts pour 50% d'arrêts). Il figure actuellement à la 8ème place du classement général sur la saison.

18e Fulop

      Les autres violets ne sont pas en reste puisqu'ils ont tous contribué à la nette victoire face à Billère et ont tous marqué au moins 1 but: Pesic 8, Aman 6, Petrenko 4, Beretta 4, Podsiadlo 3, Beauregard 3, Pintor 2, Matzinger 1, Freppel 1, François-Marie 1, Eymann 1.

    Record battu: En écrasant billère ce week-end, ils établissent ainsi un nouveau record du plus gros écart de buts à l'exterieur en championnat LNH (14 buts). Le précedent record date du 1/012/2007 contre Villefranche sur une différence de buts de +11 (24-35).

7 septembre 1998

Résultat Pontault-Combault 21-18 Sélestat; La grosse colère de Voina

Thierry Omeyer

Complètement à côté de son sujet, le SC Sélestat a crédité le maigre public de Pontault-Combault d'une de ses plus mauvaises sorties depuis bien longtemps. Défaite (21-18) et grosse colère de Radu Voina à la
clé.

 « Ridicules, nous avons été ridicules... » Radu Voina n'y va pas avec le dos de la cuiller, l'entraîneur sélestadien ayant mis un bon moment avant de retrouver un semblant de calme à l'issue de la défaite des siens, samedi soir, à Pontault-Combault. « Je ne pensais pas que nous pouvions être aussi mauvais. Jamais nous ne l'avons été. Ce soir, je suis vraiment très en colère. Nous avons rencontré une équipe du niveau de Nationale 1 et nous avons été incapables de la battre. »
Privés de Paruta, Rigault (meilleur passeur du dernier championnat) et Remai, les Pontellois étaient effectivement bons à prendre. La preuve : en jouant au plus mal, le SCS (où l'absence de Dobrescu
pesa très lourd) n'a perdu que de trois but et ne comptaient qu'une longueur de retard (19-18) à un peu moins de deux minutes du terme. La faute à un compartiment défensif qui, heureusement, fonctionna à peu près bien.

« Il aurait suffi que nous soyons moyens, poursuit Radu Voina. Mais non, même pas ça. Si ce n'est Thierry Omeyer, seul contre tous, aucun n'a été à la hauteur. » Bémols, cependant, pour Christian Omeyer et Willmann qui tirèrent au mieux leur épingle du jeu, ainsi que pour Gateau, qui a fait ce qu'il a pu étant donné ses possibilités actuelles.

« Plus de cadeaux »

Et l'entraîneur alsacien, d'ordinaire protecteur, de ne faire de cadeaux à personne. « Sayad est complètement passé à côté. Engel, avec toute l'expérience qu'il est censé avoir acquis en Bundesliga, n'a rien su gérer. Lhou Moha a tenté des choses qui se sont retournées contre nous. Stachnick, s'il a beaucoup marqué, a aussi raté des choses à des moments importants. Ce soir, je ne veux protéger plus personne. »
On l'a compris, Radu Voina en veut énormément à une équipe qu'il n'a pas reconnu ce samedi. « Ce match n'a rien à voir avec ceux que nous avons disputé jusqu'à présent. La raison de cette contre-performance ?
Sans doute les joueurs ont-ils pensé qu'au vu des matches amicaux joués en début de saison ils n'avaient pas grand chose à craindre face à une formation jouant sur une jambe. Et puis, les intentions affichées en dehors du terrain ne sont belles qui si elles sont suivies d'effets balle en main... »

Réaction indispensable

Il est vrai que le SCS a commis d'énormes erreurs samedi soir, connaissant beaucoup trop de déchets pour espérer quelque chose (une petite vingtaine de pertes de balle ou un pourcentage au tir désespérément faible). Saura-t-il retenir la leçon, saura-t-il réagir, samedi prochain, face à Dunkerque ?
« C'est indispensable et je peux vous assurer qu'il ne rigolerons pas, cette semaine, à l'entraînement. J'ai fini d'être gentil. Ou ils me montrent, dès samedi, que je peux compter sur eux ou je prendrai des sanctions. Quitte à ne faire jouer que des jeunes qui ne voudront pas montrer qu'ils sont les meilleurs au monde... »
Perdre à Pontault-Combault n'est, en soi, pas dramatique. C'est, au vu des forces en présence samedi, extrêmement dommage. L'occasion paraissait bien belle.

Source Dna

16 novembre 2012

Présentation de la 9ème journée: Déplacement des violets à Ivry

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Dumoulin replace Chambéry dans la course
 
 

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     US IVRY    Vs      Sélestat Alsace HB

A Ivry, où on aime les défis autant sur le parquet qu'en coulisses avec une nouvelle lutte de pouvoir entre la présidente sortante Béatrice Barbusse et l'ancien gardien de buts Marc Olivier Albertini qui a annoncé sa candidature à la fonction suprême, l'équipe poursuit sa route et accueille Sélestat. Les camarades de Mathieu Bataille (notre photo) marquent le pas après trois matches sans victoire. La venue des Alsaciens qui eux, viennent d'accrocher Montpellier (30-30) pourrait être une bonne occasion de repartir sur des bases un peu plus solides d'autant qu'à l'issue du déplacement en terre nantaise, Pascal Léandri a qualifié la défaite "rageante mais pas alarmante". En tout cas, Sélestat est un adversaire direct dans la course au maintien et la saison passée, les deux équipes avaient quitté Delaune au terme d'un match nul (29-29) au cours duquel les deux gardiens Chapon (pour Ivry) et Ivezic (pour Sélestat) s'étaient parfaitement neutralisés. 
 
Source Handzone.
 
Dernier rencontre: le 13 mai 2012 Ivry 29-29 Sélestat
 
Meilleur buteur de la rencontre: Pawel Podsiadlo avec 7 réalisations
 
24 août 2012

5ème Test Match: Schaffhausen (D1 Sui) 26-24 Sélestat

Djorje Pesic

L’équipe alsacienne a longtemps mené chez le champion de Suisse Schaffhausen avant de céder dans les dernières minutes

Pour son deuxième match de la semaine, Sélestat a trouvé du lourd en face puisque Schaffhausen, qui évolue en Ligue des champions, a infligé sa première défaite en préparation au SAHB en l’emportant hier soir (26-24) dans la BBC Arena. Les Sélestadiens ont mené une bonne partie de la rencontre et n’ont cédé que dans les ultimes minutes de la rencontre. En tête à la pause (13-14), la troupe de Jean-Luc Le Gall a pris jusqu’à quatre buts d’avance au cours de la seconde période (16-20). Mais les dernières minutes ont tourné en faveur du champion de Suisse, qui a réussi à déborder les Alsaciens dans le money time pour s’imposer 26-24.

Emmenés par leurs deux pivots Pesic (5 buts) et Aman (4), les Sélestadiens ont fourni une belle prestation au terme d’un match intense et somme toute bien maîtrisé (10 pertes de balle). Seule ombre au tableau de ce déplacement en Suisse : la blessure aux adducteurs du gardien Laszlo Fulop au bout d’une vingtaine de minutes. Il ne sera certainement pas de la partie, ce soir à domicile face à Lucerne, au CSI de Sélestat à partir de 19 h.

Schaffhausen – Sélestat 26-24.
Mi-temps : 13-14.

Sélestat : Ivezic (40 minutes, 7 arrêts, Fulop 20 minutes, 5 arrêts) dans les buts. Les marqueurs : Jung 3/5, Petrenko 1/3, Pesic 5/6, Beretta 3/6, Podsiadlo 1/2, Beauregard 1/6, Freppel 1/1, Aman 4/5, Salami 3/3, Rechal 0/1, Eymann 2/5, François-Marie 0/3

Source L'Alsace

Lire aussi l'article sur le site de Kadetten Schaffhauen: Ohne Schweiss kein Preis

3 septembre 2012

Tournoi de Châteauroux: Oppositions différentes

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Le SAHB a entamé la dernière ligne droite de sa préparation à l’occasion du Trophée national de Châteauroux.

Un tournoi de deux jours, avec quatre équipes, dont le bilan s’établit à un succès contre Chartres, équipe de Pro D2, et une défaite face à Cesson, un des premiers adversaires du tout proche championnat de D1 (15 septembre).

Parmi ces deux équipes du plus haut niveau et deux autres de l’antichambre de l’élite, c’est logiquement que la plus forte sur le papier s’est imposée. Alors que Cesson avait dominé Besançon, le SAHB se frayait un chemin vers la finale en prenant l’ascendant sur Chartres, privé des deux anciens de Tremblay Mongin et Ostertag ainsi que de Bouakaz.

Une stérilité de 18 minutes

Jean-Luc Le Gall pouvait ainsi inclure ses jeunes dans les rotations, sans préjudice sur le rendement. Sur les treize joueurs de champ, seul Pesic n’a pas eu de balle à transformer en but pendant son temps de jeu.

« L’opposition n’était pas très forte. On avait pris les devants assez rapidement et il n’y a pas grand-chose à tirer de ce match », estime Le Gall.

Genty fait des misères

Il en sera tout autrement contre Cesson. Après un bon départ (8-4 au bout d’un quart d’heure), le SAHB calait face à la défense haute et agressive mise en place par l’adversaire. Une stérilité de 18 minutes à lier aux montées de balle défaillantes, aux enchaînements manquant de fluidité et aux combinaisons sans conclusion. Ajoutez-y la frustration d’un arbitrage pas au niveau et la défaite était consommée malgré une meilleure deuxième mi-temps.

« Intrinsèquement, ils sont plus forts que nous. Le positif, c’est l’ensemble de ma défense qui ne prend pas trop de buts. Sur les 24, beaucoup sont inscrits en contre-attaque. Nous, on est tombé sur un os en attaque placée, face à une 0-6 très solide et un gardien ( Yann Genty) qui nous réussit rarement. Le gros passage à vide de la première mi-temps s’est payé comptant. »

Le Gall sait que Cesson a procédé à un recrutement de qualité et le voit figurer dans la première moitié du classement. « Par moments, quand nous avons élevé notre niveau d’agressivité en défense, nous avons montré que nous sommes capables de faire jeu égal. Nous savons qu’il faudra jouer tous les matches du championnat à fond. »

Le SAHB retrouvera Cesson bien avant le 29 septembre à Sélestat. Ce sera en effet dès cette semaine, au tournoi organisé à Rennes et auquel participent Tremblay et l’ogre Paris, renforcé par ses champions olympiques. C’est ce dernier qui servira d’avant-dernier test aux coéquipiers de Petrenko (jeudi, 20 h 30).

Les chiffres du week-end

SAHB – Chartres : 32-23.
Mi-temps : 14-8.
Aux buts : Ivezic (1 re-41 e’, 7 arrêts) et Duchêne (41 e’-60 e’, 5 arrêts) 
Les joueurs:  Jung 2, Petrenko 2, Beretta 2, Podsiadlo 2, Beauregard 4, Freppel 3, Aman 5, Pintor 2, Salami 3 dont 2 pen., Rechal 2, François-Marie 3, Eymann 2, Pesic.

SAHB – Cesson : 20-24.
Mi-temps : 8-13.
Aux buts :Ivezic (60’, 14 arrêts).
Les joueurs: Jung, Petrenko 0/4, Pesic 2/2, Beretta 1/5, Podsiadlo 1/5, Beauregard 6/9, Freppel 1/3, Aman 0/1, Salami 2/4 dont 1/2 pen., Rechal 4/5, Eymann 2/4, François-Marie 1/3.

Source Dna
19 juillet 2012

SAHB : porte drapeau de toute l'Alsace

Le SAHB se veut être le club de toute une région : l'Alsace ... et le prouve en intégrant dans son logotype la marque Alsace.

SAHB caroussel

Le Sélestat Alsace Handball est fier de ses origines : Sélestat. Fier de son territoire et déterminé à promouvoir sa région dans tout l'hexagone et même au-delà de nos frontières !

C'est pour marquer encore davantage son appartenance à sa région que le SAHB a décidé d'intégrer le "A coeur" dans son logo.

A fond l'Alsace ! et vive le SAHB.

27 février 2012

CdF: Sélestat n’avait pas la tête à cela !

jean-luc-le-gall-n-a-pas-aime-le-comportement-de-ses-joueurs-a-saintes-et-espere-qu-ils-presenterontÉliminé sans gloire au stade des huitièmes de finale par une équipe de l’étage inférieur, le SAHB a tout intérêt à réagir prestement sous peine de se mettre dans le dur.

Comme il n’est jamais tombé dans l’euphorie lorsque son équipe accumulait les bonnes performances, Jean-Luc Le Gall ne va pas tout jeter lorsque les résultats prennent une autre tournure. « L’attitude des joueurs n’a pas été scandaleuse à Saintes, modère l’entraîneur du SAHB. Ils n’ont simplement pas réussi à se mettre à la hauteur d’une compétition particulière comme la Coupe de France où l’équipe du niveau inférieur se transcende pour réaliser un exploit. Les joueurs n’ont pas pris cette rencontre par-dessus la jambe, mais, peut-être qu’inconsciemment, ils n’y ont pas mis l’engagement nécessaire. »

Le constat est inquiétant à six jours d’un autre déplacement encore plus important, celui-là à Istres où les Sélestadiens seraient bien inspirés de mettre un terme à une série de trois défaites toutes compétitions confondues. « Il y a un peu de colère entre guillemets car on n’a pas eu le comportement habituel, regrette le coach. Une semaine plus tôt à Créteil, notre attaque a eu bien des difficultés à s’exprimer. Nous avons cumulé davantage de pertes de balles et nous avons connu moins de réussite à Saintes. Le jeu a eu du mal à se mettre en place. Il va falloir repréciser certaines choses à l’entraînement. Ce sont des détails mais ils conditionnent le bon fonctionnement de l’ensemble. Il s’agit d’être plus précis notamment dans le lancement du jeu. Si la première passe arrive avec moins de précision, si la vitesse d’exécution est moindre, cela se ressent forcément dans la précision des tirs. »

Une dernière action à l’image du reste

Ses joueurs ne sont pourtant pas passés loin du hold-up ou, du moins, d’un match nul qui aurait envoyé les protagonistes vers l’épreuve des penaltys où tout peut arriver. Car aussi maladroits qu’ils aient été, les Sélestadiens avaient réussi à effacer les quatre buts de retard qu’ils traînaient depuis la 35 e minute (16-12) pour égaliser à 23 partout à cinq minutes de la fin. Mais la dernière possession a été tout aussi mal négociée que le reste de la rencontre et symbolise l’impuissance du pensionnaire de l’élite à mater la rébellion d’une équipe de D2 surmotivée.

« Cette action est à l’image du match, déplore le coach des Violets. On la débute en infériorité numérique. Mais un joueur saintais écope à son tour de deux minutes. En sortant notre gardien pour le remplacer par un joueur de champ en chasuble, nous évoluons alors en supériorité numérique avec six joueurs de champ contre cinq. Mais nous gâchons ce moment clé et notre dernière chance par un passage en force. C’est symptomatique. »

L’aventure en Coupe de France se termine donc en queue de poisson, à l’image du 8 e de finale six ans plus tôt chez ce même adversaire. Ce faux pas n’avait pourtant empêché Sélestat de conserver son rang en D1 à la fin de la saison. C’est désormais le dernier, et d’ailleurs principal, objectif du SAHB qu’il s’agit d’atteindre en reprenant les choses par le bon bout. Ceci dès vendredi soir à Istres, une lanterne rouge en net regain de forme.

Source journal L'Alsace par Christian Weibel
25 mai 2018

Play-offs (finale retour) : Pontault-Combault – Sélestat

À une heure du bonheur

 

C’est l’heure de vérité. Celle où tout va se décider. Ce soir, à Pontault-Combault, Sélestat veut connaître un immense bonheur. Car la montée en D1 peut être au bout des soixante dernières minutes de la saison.

L’arrière gauche sélestadien Jeroen De Beule (ici à la lutte avec Aurélien Tchitombi) aborde cette finale retour avec confiance.  PHOTOS DNA – Franck Delhomme

Au mois de septembre, Jeroen De Beule était (très) loin de s’imaginer qu’il vivrait une fin de saison aussi passionnante. L’arrière gauche belge jouait pour le Callant Tongeren et… corrigeait des copies.

« J’étais encore enseignant », sourit le prof de maths, physique et chimie. Et puis son destin de handballeur a basculé. Sélestat cherchait un joker médical pour pallier la blessure de Yohan Herbulot et Jeroen De Beule a découvert le professionnalisme, à l’aube de ses 27 ans.

« Jouer en D1, contre toutes ces stars du hand, ce serait génial »

L’international belge a pris en marche le train violet et le voilà désormais à soixante minutes d’une montée en D1. « Je savais que le club était ambitieux, mais c’est une très belle surprise », souffle-t-il.

Jeroen De Beule a pris une part active dans le parcours sélestadien (75 buts en 26 matches, sans oublier son apport défensif). Comme tous ses coéquipiers, l’arrière gauche rêve de le conclure en beauté, car il s’agit sans doute pour lui de la seule et unique opportunité de connaître la D1.

S’il a prolongé son contrat jusqu’en 2019, son aventure dans le monde pro n’ira peut-être pas au-delà. « Tout quitter pour venir ici était déjà un choix difficile. » Sa compagne, Sara, est ainsi restée en Belgique.

Raison de plus pour ne pas laisser passer cette si belle opportunité et donner un sens à tous ces sacrifices. « Jouer en D1, contre toutes ces stars du hand, ce serait génial. »

Le bonheur est à portée de main pour les Violets. « Ces soixante minutes vont déterminer toute la saison prochaine », résume ainsi Jeroen De Beule, qui aborde cet ultime rendez-vous avec décontraction.

Le résultat du match aller (31-31), mardi au CSI, ne place pas les Sélestadiens dans la position la plus idéale. « Mais c’est bien de ne pas avoir perdu », souligne l’arrière gauche, qui n’oublie pas que son équipe a compté jusqu’à six buts de retard en seconde période.

Les joueurs de Christophe Viennet peuvent nourrir quelques regrets, notamment celui de ne pas avoir su prolonger leur belle entame. « On encaisse seulement deux buts durant les dix premières minutes. Mais après, on a oublié comment défendre (quinze buts concédés lors des vingt suivantes). »

Mais « la belle réaction » en seconde période a préservé « l’espoir » pour les Alsaciens. Alors, ce soir, Jeroen De Beule est prêt à tout donner pour réaliser son rêve. Même à renouveler l’expérience au poste de demi-centre. C’est quand Christophe Viennet l’a installé au cœur du jeu, dans le deuxième acte, que le Belge a inscrit ses quatre buts.

« Avec Tongeren, pendant la “prépa”, j’avais joué à ce poste et ça ne marchait pas trop bien. » Mardi, cela a très bien fonctionné, son association avec Rudy Seri ou Yohan Herbulot ayant apporté davantage de danger de loin.

Le défi est de taille, les deux équipes sont proches l’une de l’autre, avec le privilège pour Pontault-Combault de disputer cette finale retour à domicile, mais Jeroen De Beule aborde une confiance de circonstance. « On y croit. Nous avons une bonne équipe, peut-être même meilleure que celle de Pontault. Mais c’est à nous de le montrer sur le terrain. »

Des yeux vers lesquels se tourner

Dans le chaudron francilien, Jeroen De Beule aura des yeux ... la suite de l'article et plus encore sur le site des DNA vers lesquels se tourner. Ses parents seront là. Comme à chaque fois. « Je crois qu’ils n’ont raté que le match à Istres (le 6 octobre) , mon premier avec Sélestat. Ils me suivent partout. Plus jeune, ce n’était pas toujours agréable (sourire). Mais maintenant, j’aime vraiment quand ils sont là. »

Une partie de la Belgique aura le cœur violet ce soir et Sélestat aura besoin de tous les soutiens possibles pour résister à “l’enfer” de Boisramé et conclure cette dernière heure de jeu dans le bonheur.

16 octobre 2015

Avant Pontault : Florent Joli « Poursuivre la progression ! »

Rassurés par leur succès plein d’autorité face à Dijon (27-18), ce vendredi, les Sélestadiens se déplacent sur le terrain de Pontault-Combault pour confirmer l’embellie. Avec 8 buts inscrits face aux Bourguignons, Florent Joli a été l’un des grands artisans du réveil des Violets. Entretien avec l’ailier droit du SAHB

Alsa sport Flrorent Joly

Florent, malgré le statut de candidat à la remontée en LNH, Sélestat a connu un début de saison compliquée, comment l’expliquer ?

On ne le cache pas, on a vécu trois semaines assez mitigées. Mais je pense qu’il y a trop d’attentes sur nous en ce début de saison. Sur nos trois défaites, il n’y a que face à Besançon que nous faisons un « non match« . Que ce soit à Mulhouse ou à Billère, on ne fait pas de mauvaises prestations et ça se joue à des détails. L’équipe a été renouvelée à moitié donc forcément il y a un temps d’adaptation. Sans repères collectifs et en manque de confiance, on a trop subi.

sa-hb.comPhoto sa-hb.com
Malgré une grosse pression sur vos épaules, vous avez tout de même répondu présent face à Dijon

Oui, c’était important de montrer autre chose aux supporters. La victoire fait du bien aux têtes ! On commence à voir du mieux collectivement et à trouver le bon rythme mais notre jeu n’est pas encore totalement abouti. Il faudra continuer à s’améliorer et surtout à être plus strict à domicile.

Face à Dijon, vous avez été le meilleur buteur. Comment vous sentez-vous dans cette équipe ?

Je me sens très bien ! Le groupe a un très bon esprit. On retrouve aussi un certain plaisir de jouer qu’on avait peut-être perdu après une saison compliquée à tous les niveaux.

Malgré un bon début de championnat, Pontault-Combault a encaissé une première lourde défaite (31-24 à Massy). Est-ce le moment pour aller chercher un bon résultat ?

Ils voudront réagir devant leur public, c’est une certitude. Mais sincèrement, je n’en sais rien si c’est le bon moment d’y aller. De notre côté, nous voulons enchaîner et prendre les matchs les uns après les autres.

Êtes-vous étonné du niveau actuel de la Pro D2 en comparaison à la LNH que vous avez côtoyée ? 

On se rend compte que le niveau grimpe aussi bien tactiquement que techniquement. Mais nous n’avons pas été étonnés ! Toutes les équipes ont des jeunes issus des centres de formation qui ont déjà joué en LNH et qui font que la Pro D2 gagne en qualité. Mais ce championnat est long et on verra sur la longueur qui sera en haut de classement. De notre coté, l’objectif reste la remontée le plus rapidement possible.

DIRECT : Pontault-Combault – SAHB sera à suivre en Live-Score sur Alsa’Sports vendredi 20h30

CREDIT PHOTO : Georges Cantarutti

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4 septembre 2015

MEYER Julien

Violet depuis la saison 2013/2014
2ème année en violet
 

 

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Nationalité:

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France

Né le: 04 décembre 1996
A: ? ()

Surnom: ?

Taille: 1.95 m
Poids: 87 kg (2014)

Poste: Gardien
Numéro: 1

;

;

Palmarès
2014 : Champion d'Europe -18ans avec l'équipe de France

Joue actuellement : Drapeau de la France Sélestat (N1 + LNH)

Saison 2013/2014 : Drapeau : France Sélestat (5ème N1 + LNH)
Saison 2012/2013 : Drapeau de la France Sélestat II (6ème N1)
Saison 2011/2012 : Drapeau de la France Sélestat II (1er N2)
Formé au club

Nbre de matchs joué en violet*: 03 matchs**
Nbres de buts marqués: 0
Nbres d'arrêts: 1
Moyennes d'arrêts par matchs: 0.33
* hors matchs coupe de france et de la Ligue
** Stats arrêtées à sept 2014

Ses saisons en Violet:

Saison 2013/2014 :  Drapeau de la France Sélestat (LNH)
Nombre de rencontres: 3
Arrêts sur tir : 1/3 
Arrêts sur penalty: 0/2
Total arrêts: 1/3
2 minutes:
0

Son premier match en LNH: 21/02/2014, Journée 196, Aix 28-28 Sélestat

30 août 2015

ITW: Jeremy Sargenton ... Sélestat grand favori ?

Relégué en Pro D2 en compagnie d'Istres à l'issu du championnat 2014-2015, cette année, les violets de Christian Gaudin feront sans aucun doute, partie  des favoris de ce championnat.

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Après une saison 'compliquée ' Sélestat se verrait bien suivre le même parcours qu'Ivry la saison dernière, accédant à la LNH un an seulement après l'avoir quittée.

L'équipe qui a connu beaucoup de mouvements durant l'intersaison avec pas moins de neuf départs notamment sur le poste de gardien (Kappelin et Fulop) souhaite repartir de l'avant.

Arrivé durant le mois de Juillet en provenance de Pontault-Combaut, Jeremie Sargenton nous livre ses premiers sentiments concernant son arrivée dans le club Alsacien.

Jeremie, comment es-tu entré en contact avec Sélestat, avais-tu d'autres propositions durant l'intersaison?

J'ai d'abord eu un premier contact avec Christian pour éclaircir ma situation, ensuite j'ai eu pas mal de contacts au niveau inférieur avec de vrais projets humains et sportifs mais quand Christian m'a rappelé pour me dire qu'il souhaitait que je fasse partie du projet je n'ai pas hésité une seconde pour lui donner mon accord.

Entre le projet du club et le fait de retrouver mon "formateur" il n'a pas été compliqué de trouver un accord avec le club.

Tu as rejoint Sélestat  qui ne cache pas ses ambitions de retrouver la LNH au plus vite, comment appréhendes-tu cette saison sous tes nouvelles couleurs?

Pour être honnête je me vois presque 10 ans en arrière avec Saint Raphaël,  dans un club avec de vraies infrastructures, un vrai projet et énormément de gens qui font vivre le club.

En plus, comme je l'ai dit je retrouve Christian donc je suis aussi en terrain connu.

Il y a une dizaine d'année nous sommes montés et mes performances étaient tout à fait honorables, je ne vois pas pourquoi avec les mêmes ingrédients on n'y arriverait pas, je suis donc confiant même si je sais qu'il va falloir énormément travailler pour y arriver.

Ce championnat est très compliqué à aborder avec des pièges tous les week-ends et je pense que nous seront attendus de pied ferme.

Julien Meyer qui est devenu champion du monde U21 cet été est promis à un avenir prometteur, comment vois-tu la relation entre vous dans les buts ?

En effet Julien est très prometteur mais il ne faut pas oublier qu'il n'a que 18 ans.

C'est un garçon très intelligent qui a la tête sur les épaules mais il a encore à apprendre et je pense que Christian m'a fait confiance aussi car il sait que je peu lui inculquer de bonnes valeurs que lui même m'a inculquées.

Je pense qu'on sera complice et que la concurrence sera saine entre nous et de toute façon le meilleur jouera et tirera l'autre vers le haut.

En tout cas je lui souhaite une très belle carrière à commencer par une belle saison, cela nous rendra de grands services et si je peux y participer en le guidant ou en lui bottant les fesses je le ferais sans hésiter.

Sargenton

A quelques jours de la reprise du championnat et la réception de Massy, penses-tu que le groupe est prêt ?

Le terrain donnera sa vérité.

Prêts ou pas prêts nous serons chez nous et si nous voulons être à la hauteur des objectifs du club il nous faudra gagner ce match et Massy à domicile est le test parfait pour savoir si on est prêts ou pas.

C'est une très belle équipe habituée aux joutes de la Pro d2.

Lors de la 7eme journée vous vous déplacez à Pontault, un sentiment particulier pour toi de retourner en Seine et Marne pour y affronter ton ancienne équipe?

Cette date est cochée depuis bien longtemps sur le frigo je l'avoue.

C'est la première fois que je vais rencontrer une équipe dans laquelle j'ai joué et j'ai des amis sur place entre Valentin (ndlr: Aman), Vince (ndlr: Vincent Moreno), Billy (ndlr: Alexis Jallamion) et les autres.

Mais encore une fois, une seule chose comptera c'est la victoire de l'équipe pour le reste on verra.

Un mot pour les supporters de Sélestat et les lecteurs d'Hand-Planet ?

Je souhaite à tous encore plus de handball et de bons articles à se mettre sous la dent et j'attends avec impatience le premier match au CSI Sélestat, où il y a une ambiance bien particulière et j'ai hâte de voir cela!!!

Damien Mabille, Hand-Planet

25 octobre 2014

Ils partent en sélection nationale

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Cristian Radu Ghita notre N° 13 jouera quant à lui 2 matchs contre le kosovo

1 match en roumanie le 29/10 et 1 second au kosovo le 1/11

Ces matchs correspondent à la 1ère phase de qualification pour l’euro 2018

--

Olivier Jung le N° 3 violet participera au camp d’entraînement de l’équipe Nationale senior masculine de handball du Canada qui se déroulera du 24 octobre au 1er novembre 2014 à Mexico.

Ce camp fait partie du processus de sélection des joueurs qui représenteront le Canada à la prestigieuse compétition des Jeux Pan Américains qui auront lieu du 12 au 24 Juillet 2015 à Toronto au Canada.

--

Enfin, Snorri Gudjonsson le N° 10 du SAHB jouera 2 matchs de qualification pour l’Euro 2016 qui aura lieu en Pologne 

1 match contre Israël le 29/10 et 1 contre le Monténégro le 2/11

Source SAHB

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