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Le 8ème Rugiss' Hand
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19 novembre 2011

Sélestat- Nîmes : Gagner pour souffler

performants-a-toulouse-les-gardiens-selestadiens-(laszlo-fulop-et-obrad-ivezic-ci-dessus)-auront-en       Au coude à coude au classement, le Sélestat AHB et l’USAM Nîmes (9 es) s’affrontent, ce soir, pour se donner de l’air. Ça promet !

Les deux ont perdude deux buts face à Chambéry, fait figure de vainqueurs potentiels face à Saint-Raphaël et battu Toulouse. Les deux présentent un bilan de trois succès pour cinq défaites et aspirent à s’extraire de ce peloton trop fourni regroupant dix équipes en quatre points (de Toulouse le 5 e à Paris le 14 e) à l’aube de cette 9 e journée de championnat.

Pas évident d’enchaîner les performances !

La rencontre que se livrent, ce soir, le Sélestat-Alsace handball et l’USAM Nîmes ressemble à s’y méprendre à un tournant, au moins à un moment d’importance, pour les deux formations.

« Nîmes est un adversaire direct, un de ceux que nous devons battre chez nous pour nous réserver un proche avenir serein, analyse Jean-Luc Le Gall. Mais ce ne sera pas simple. C’est vrai que nous restons sur une belle performance à Toulouse, mais ce serait mal connaître les réalités du sport de haut niveau que de penser qu’on peut sans problème enchaîner les exploits… »

C’est que cette formation gardoise, même si elle sera privée de Yassine Idrissi (qui, la saison dernière, gardait les buts de Saint-Cyr en compagnie de Laszlo Fulop), s’annonce redoutable. En vrac, elle peut compter sur Franck Junillon (double champion du monde 2009 et 2011, champion d’Europe 2010), revenu d’Allemagne à l’intersaison, sur Guillaume Saurina (meilleur bras du championnat de France 2010, 2 e en 2009) ou encore Damien Scaccianoce, actuel n°1 au classement des buteurs de la D1 (53 buts en huit matches, 6,6 de moyenne).

Les Sélestadiens, de leur côté, devront faire sans leurs blessés longue durée (Jordan François-Marie et Michal Salami), mais aussi, mauvaise nouvelle, sans Vlado Ostarcevic, à nouveau touché à la cuisse.

« Ce n’est pas rien, poursuit le coach sélestadien. Cela nous prive d’une rotation de qualité. Mais bon, nous avons fait sans à Toulouse, j’espère que nous nous saurons faire sans ce samedi… »

Depuis le début de la saison, le SAHB, malgré les pépins, a su élever son niveau de jeu à chacune de ses sorties. Il lui faudra une nouvelle fois, ce soir, être au mieux et un peu plus encore pour espérer se sortir du piège nîmois.

« En plus de ça, nécessaire, tout pourrait se jouer sur notre capacité à bien attaquer une défense homme à homme qu’ils maîtrisent parfaitement, termine Jean-Luc Le Gall. Les autres compartiments du jeu ne m’inquiètent pas outre mesure, sachant que je nous sais a priori capables de les maîtriser. Mais savoir résoudre les problèmes que leur défense très étagée, très physique aussi, ne manquera pas de nous poser nous permettrait de prendre une option sur un succès… »

Source Dna

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17 novembre 2011

Vladimir Ostarcevic : la rechute

      Touché aux adducteurs le 21 novembre à Chambéry, Vladimir – dit “Vlado” – Ostarcevic a repris le chemin des terrains ce lundi. Pas pour longtemps, malheureusement, le Croate ayant rechuté dès son premier entraînement, touché au tendon du muscle déjà malmené.

     Un pépin de plus pour le Sélestat Alsace Handball qui devra patienter au minimum trois semaines avant de retrouver un de ses meneurs de jeu.

     Du coup, Christian Omeyer, parti pour ne faire qu’une pige à Toulouse, va remettre ça pour quelques semaines encore. « L’objectif était de dépanner à court terme, on va le faire à moyen terme », confie le directeur sportif du SAHB dont on sait l’envie et la volonté d’œuvrer pour son club. Perdants d’un côté, les Alsaciens peuvent être gagnants de l’autre…

2 décembre 2011

Présentation de la 11ème journé: La hiérarchie respectée ?

       20110928_Fulop_Tremblay

        Nantes-Saint Raphaël est le match vedette de cette 11ème journée de D.1 masculine et cette semaine, Canal+ Sport fait une infidélité à Montpellier et Chambéry. Les deux ténors de la LNH ne devraient pas être en grand danger puisque le champion de France se déplace à Créteil et son dauphin accueille Ivry. Coincé entre deux week-ends européens, ce 11ème épisode ne bousculera pas la hiérarchie. C'est en bas de tableau que la lutte s'annonce serrée.

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SAHBvsIstres


Sélestat Alsace HB
 - Istres

     Malgré une dernière défaite de sept buts à Cesson et les absences de Michal Salami, Jordan François-Marie, Vladimir Ostarcevic et plus récemment Frédéric Beauregard, les coéquipiers de Kévin Beretta (notre photo) ont réalisé un parcours suffisant pour ne pas flirter avec la zone rouge de la relégation. Sans être enviable, la position des Alsaciens n'est pas catastrophique mais le moindre écart peut être payé cash. Et c’est un adversaire très important que Sélestat aura à gérer samedi au CSI. Istres, avant dernier de la D.1 est à la recherche d’un 2ème succès à l’extérieur (après sa victoire à Cesson lors de la 7ème journée). Battus dimanche à domicile par Paris, les hommes de Christophe Mazel qui possèdent la 2ème attaque largement derrière Montpellier mais la plus mauvaise défense de l’élite, n’ont plus trop le droit à l’erreur s’ils veulent passer l’hiver au chaud. « Nous venons de réaliser un non-match et j’espère que l’accroc parisien n’est que passager, confie l’entraîneur provençal. J’attends une réaction d’orgueil de la part des joueurs car on ne peut pas faire pire que dimanche. » Avec Paris-Nîmes, Sélestat-Istres sera le match de la peur de cette 11ème journée.

Source Handzone.


 

25 novembre 2011

L’ailier droit de Sélestat retrouve, ce soir à Cesson, l’autre club de D1 où il a évolué pendant un an, pour un match entre deux

arnaud-freppel-retrouve-ce-soir-un-club-qu-il-a-frequente-la-saison-precedent-son-retour-a-selestat      L’ailier droit de Sélestat retrouve, ce soir à Cesson, l’autre club de D1 où il a évolué pendant un an, pour un match entre deux des bonnes surprises de ce début de championnat qui vont se disputer une place dans le top 5.

De toute sa carrière professionnelle, Arnaud Freppel n’a connu que deux clubs de D1 : Sélestat et Cesson. Et ce soir, ces deux équipes se croiseront en Bretagne avec comme perspective une place parmi les cinq premiers du championnat pour son vainqueur. Un enjeu tout de même surprenant pour deux clubs qu’on ne voyait pas forcément jouer le haut du tableau en début de saison. Mais c’est bien à cette altitude qu’une victoire à Cesson propulserait les Alsaciens.

« Remporter une troisième victoire de suite, ce serait vraiment quelque chose de fort, acquiesce l’ailier droit du SAHB. Elle nous permettrait à la fois de poursuivre notre bonne série entamée à Toulouse et de réussir une excellente opération au classement en faisant le break par rapport aux concurrents directs. Et cela renforcerait encore davantage notre capital confiance. »

Le succès ramené de Toulouse et la victoire qui a suivi face à Nîmes ont fini de valider des prestations prometteuses contre des grosses écuries telles Chambéry, Montpellier ou Saint-Raphaël. Elles ont surtout aiguisé les appétits d’un groupe qui s’est construit à l’étage inférieur et qui a su habilement se renforcer à l’intersaison, pour continuer à croquer dans la pomme, là où on pensait que les fruits seraient plus durs à cueillir.

« On a toujours été là »

« On peut être surpris par notre parcours pour un promu. Mais il n’est que la continuation de ce que nous avons réussi l’an dernier en D2, estime celui qui n’a pas hésité à relever le challenge de la montée avec Sélestat alors que Cesson lui proposait une prolongation de deux ans. L’an passé, on a réussi à gagner alors qu’on n’était pas toujours très bons. Grâce à un excellent état d’esprit qui est le même actuellement. Depuis le début de cette saison, on a toujours été là. Même en étant menés pendant toute une mi-temps comme c’était le cas contre Nîmes ou en restant menaçant jusqu’au bout comme à Chambéry ou à Nantes. Ces résultats ne sont pas neutres et prouvent que nous ne venons pas de nulle part. Et n’oublions pas le travail effectué lors de la préparation et à chaque entraînement. C’est du sérieux. »

Et ça marche. Au point que la perspective d’un deuxième succès hors de ses bases est tout sauf utopique. Surtout si les hôtes de ce soir continuent à se montrer aussi prévenants pour leur visiteur qu’à l’occasion de leurs trois derniers matches à domicile. Car depuis l’ouverture victorieuse face à Tremblay, début septembre, Cesson a aligné trois défaites de suite dans son palais des sports. D’un but face à Saint-Raphaël et Istres, mais de 9 contre Nîmes. « C’est ce qui me frappe dans le parcours de Cesson cette année, s’étonne celui qui a vécu avec bonheur la première saison du club parmi l’élite, c’est cette incapacité à s’imposer à domicile. En revanche, ils ont toujours su réagir à l’extérieur. » Trois succès ramenés de Dunkerque puis, ces deux dernières semaines, de Paris et de Créteil. Ce qui donne une idée de la qualité mentale de ce groupe qui finira bien par trouver sa carburation dans sa salle. Un gymnase de 1500 places qui affichera complet ce soir avec la venue de Sélestat.

Et où il sera peut-être plus difficile de s’imposer qu’à Toulouse. Car l’effet de surprise ne jouera plus. Et parce que les recevants ont des choses à se faire pardonner. « À Cesson, quand tu ne gagnes pas à domicile, tu l’entends, se souvient Frips. Là, ils n’ont plus gagné chez eux depuis septembre. Ils seront préparés à cela pour enfin valider, devant leur public, leurs résultats à l’extérieur. » Ça peut faire mal.

CESSON - SÉLESTAT ce soir à 20 h 45 
Palais des Sports de la Valette.
Match comptant pour la 10 e journée de championnat de D1 disputé à guichets fermés.
Arbitres : MM. Bounouara et Thobie.

Cesson :
Au but:16. Lemonne et Gervelas
Les joueurs: 2. B. Briffe, 9. Chanteraud, 11. Hochet, 13. R. Briffe, 17. Ternel (cap.), 22. Horri, 23. Lanfranchi, 35. Dore, 37. Hernandez Pola, 81. Ben Amor, 89. Laz.
Entraîneur : David Christmann.

Sélestat :
Au but: 12. Ivezic et 69. Fulop 
Les joueurs:  3. Jung (cap.), 5. Petrenko, 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 10. Matzinger, 11. Freppel, 13. Aman, 15. Pintor, 19. Eymann, 76. Omeyer.
Entraîneur : Jean-Luc Le Gall.

Source L'Alsace par Christian Weibel

22 novembre 2011

La phrase du jour : Cela m’a fait l’effet d’un bouchon de champagne

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3 décembre 2011

Présentation Sélestat- Istres

le-sahb-comptera-une-fois-encore-sur-yuri-petrenko-son-maitre-a-jouer-ce-soir-face-a-istres-photo       Ce sont deux déçus du dernier week-end qui s’affrontent, ce soir (20h30), au CSI. Battus à Cesson au terme d’un match mièvre (30-23), les Sélestadiens accueillent une équipe d’Istres transparente devant Paris (30-37). Les uns comme les autres entendent se refaire une santé à l’occasion de cette 10 e journée de championnat.Ce sera le match des orgueilleux, ceux qui sont décidés à montrer qu’ils valent mieux que ce qu’ils ont montré il y a huit jours.

Battus respectivement à Cesson et par Paris, Sélestadiens et Istréens misent sur leur face à face pour se remettre dans le sens de la marche.

Au « match capital » de Christophe Mazel, le coach sudiste, Jean-Luc Le Gall, l’entraîneur bas-rhinois, répond par une « rencontre importante, pas pour autant décisive ».

« Le problème est qu’il n’y a aucune hiérarchie dans ce championnat »

« Ce n’est pas parce qu’on gagnera ce match qu’on se maintiendra, ni parce qu’on l’aura perdu qu’on sera condamné à la relégation, lâche le Breton d’Alsace. Mais c’est un match à conséquences parce qu’on évolue chez nous et qu’on sait que plus on gagnera dans notre salle, mieux ce sera. »

Le SAHB ferait, en effet, une belle affaire en se défaisant de son adversaire ce soir. Une opération comptable intéressante dans la mesure où il laisserait Istres, mais aussi Paris ou Nîmes  (opposés hier soir) à deux victoires ou plus. Et Tremblay  (battu par Dunkerque mercredi) à deux points.

Cette rencontre fait, au demeurant, partie de celles “cochées” par Jean-Luc Le Gall en début de saison, une de celles que la formation sélestadienne se doit de gagner pour conserver sérénité et confiance.

« Le problème est qu’il n’y a aucune hiérarchie dans ce championnat. Derrière Montpellier, tout le monde peut battre tout le monde. Nous étions partis sur une base de neuf succès pour assurer notre maintien  (le SAHB en compte quatre ce matin), mais, étant donné les résultats tombant chaque week-end, qui sait si cela suffira? Du coup, tous les matches sont à présent “cochés” parce que tous peuvent rapporter des points ».

Pas plus à l’aise que ça, il y a huit jours, dans la banlieue rennaise, les Sélestadiens savent l’importance de cette rencontre. Et ils l’ont préparé au mieux, en commençant par recharger des batteries entamées. « Je les ai sentis fatigués, sans doute plus mentalement que physiquement, au retour de Cesson. Nous avons donc calqué notre semaine d’entraînement sur celle qui avait précédé notre match face à Nîmes  (succès 35-26) en faisant un break mercredi soir  (badminton au menu). Hier  (jeudi soir), ils y ont mis beaucoup d’intensité. »

Fort en défense, efficace en attaque…

Frédéric Beauregard, laissé au repos (inflammation de l’aponévrose plantaire), s’est par exemple donné à 100  % ce soir-là. Une bonne nouvelle pour un SAHB qui devra se montrer performant face au vainqueur surprise de la Coupe de la Ligue (aux dépens de Montpellier, SVP !) en 2009.

«Ils ont des choses à prouver après leur non-match face à Paris, et ils ont des arguments. C’est fort en défense autour de Fleurival et Boultif  (un ancien du SCS). C’est efficace en attaque. Ils ont peut-être perdu en potentiel de tir avec le départ de Diaw  (de retour Paris), mais ils y ont aussi gagné dans la circulation. Le jeu istréen est fluide, collectif, ils savent mettre leurs tireurs  (Boultif ou Di Salvo notamment) dans des conditions optimales.

«Il va nous falloir être solides, très solides, faire aussi preuve d’une grande maîtrise dans le jeu comme dans les émotions. »

Jean-Luc Le Gall, au passage grand ami de Christophe Mazel, sait de quoi il parle, le dernier face à face entre les deux équipes lui ayant laissé un goût amer.

« Il y a trois ans, nous avions pris sept buts (26-33). La pilule n’est toujours pas passée… »

Mais les mauvais souvenirs sont faits pour être effacés, non ?

Source Dna

1 mars 2012

Présentation de la 17ème journée: La réalité du championnat...

 
Istresvs130_selestat
 
         
    derbier_carl
         Dans la série « victoire qui vaut cher », l’opposition entre Istres et Sélestat est à prendre très au sérieux. Les Provençaux en panne de victoires depuis huit rencontres, viennent d’aligner deux beaux succès. Le dernier en éliminant Tremblay de la Coupe de France et surtout il y a une petite quinzaine, en allant s’imposer à Dunkerque. Ces deux performances coïncident notamment avec l’entrée en jeu du grec Spyridon Balomenos. Solide défenseur, ce globe trotteur du handball européen a notamment démontré qu’il savait se montrer très utile en attaque. Avant de se déplacer à Chambéry, les partenaires de Raphaël Tourraton (notre photo - 9 buts en coupe, la semaine dernière) ont inscrit les Alsaciens à leur tableau de chasse. Le parcours de Sélestat est en dents de scie. Il y a bien-sûr l’élimination de la Coupe par Saintes, l’actuel 8ème de la Pro D2 mais aussi les deux revers consécutifs en championnat, à Chambéry et à Créteil. Trois matches et trois défaites… à l’extérieur. En coupe, samedi, les Sélestadiens ont pris leur match à l’envers perdant pas moins de 18 ballons. Avec le retour dans l’effectif de l’ancien istréen Jordan François-Marie, cinq mois après son dernier match officiel en championnat (il a été opéré entre temps du poignet), Sélestat qui conserve six longueurs sur Paris, le 1er relégable compte sur ce déplacement pour marquer ses deux premiers points de l’année. 
 
 
Source Handzone
23 novembre 2011

Itw: Kevin Beretta « Je peux aller encore plus loin !

Beretta         Propulsé titulaire au poste d’ailier gauche après la blessure de Michal Salami en début de saison (rupture des ligaments croisés), Kevin Beretta a accepté pour HandNews de revenir sur le début de saison de Sélestat ainsi que sur son parcours. Gros plan sur un jeune joueur ambitieux et plein de sang-froid.

Kevin, peux-tu nous raconter comment tu as vécu le début de saison de Sélestat ? 

A l’origine, je partais comme doublure de Michal (Salami) sur l’aile gauche. Il s’est blessé dès la seconde journée, du coup j’ai été lancé dans le grand bain un peu à l’aveuglette. Les premiers matchs étaient difficiles mais le groupe a cru en moi et je crois que petit à petit je leur rends la confiance qu’ils m’ont accordée.

Salami a mis 8 buts lors de votre victoire en ouverture du championnat face à Créteil, tu en mets 7 face à Ivry, seconde victoire de la saison quatre journée après Créteil : comment expliques-tu cela ?

J’ai mis un peu de temps à rentrer dans les matchs.. Face à Tremblay, Nantes ou St-Raphaël j’ai ressenti un peu de pression. Progressivement la confiance est venue, je me suis un peu plus lâché et j’ai fait de gros matchs. Je pense que je peux aller encore plus loin.

Tes matchs à Chambéry (4 buts) ou contre Montpellier (5 buts) par exemple ?

Depuis le début de saison on arrive à tenir tête aux meilleures équipes (-2 face à Saint-Raphaël, Nantes, -3 face à Chambéry et -6 face à Montpellier), le match de Montpellier était vraiment particulier pour moi. Jouer au Rhénus devant 5500 personnes c’est quelque chose d’énorme. J’ai pu jouer devant mes amis, ma famille, et le fait qu’on réalise un match plein est vraiment valorisant. J’ai prouvé à tout ceux qui n’ont pas cru en moi que j’étais bel et bien là.

Tu sembles être quelqu’un de revanchard ?  

J’ai arrêté le Handball pendant un an. J’étais lassé de ne vivre que pour le hand après avoir fait le Pôle Espoir et l’équipe de France Jeune. J’ai pris du temps pour réfléchir et au fur et à mesure, les entrainements, les matchs ont commencé à me manquer. Je voulais voir si j’étais capable de retrouver le haut niveau…je suis sur la bonne voie !

Pour conclure, tu n’as jamais fais autant d’interview que ces dernières semaines : comment tu te sens face aux journalistes ?

Je prends ça au second degré, je suis un peu obligé d’y passer, c’est le contexte ! Mais je fais ça avec plaisir à chaque fois

Source Handnews

13 décembre 2011

16e de finales de la Coupe de France: Présentation

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        Après les qualifications de Montpellier et Nîmes la semaine passée, les 16e de finales de la Coupe de France se poursuivent mardi et mercredi avec l’entrée en lice du reste des clubs de D1.

      La Coupe de France réserve toujours son lot de surprises. Néanmoins, à l’heure d’affronter des équipes de niveau inférieur, les formations de l’élite espèrent ne pas tomber dans la facilitée afin de valider leur ticket pour les huitièmes de finale. Parmi les rencontres de mardi, plusieurs chocs entre clubs de LNH et de division 2 sont au programme. Créteil et Chambéry iront ainsi défier Vernon Saint-Marcel et Dijon. Les Bourguignons, fraichement redescendus à l’étage inférieur, souhaiteront se rappeler au bon souvenir de la D1 face aux Savoyards, récents demi-finalistes de la Coupe de la Ligue. Par ailleurs, deux derbys franciliens seront à l’affiche. Paris se présentera chez son voisin Nanterre avec l’ambition d’oublier ses résultats mitigés en championnat, tandis que Tremblay (en photo) défiera Massy Essonne. affiche%20coupe%2014122011_small
       Mercredi, les duels s’annoncent tout aussi passionnants. En déplacement à Billere, Toulouse se sait en danger. Les partenaires de Jérôme Fernandez devront rester concentrés jusqu’au bout s’ils souhaitent faire tomber l’actuel leader de D2. Demi-finaliste malheureux, Nantes tentera de se consoler à Angers. Une rencontre particulière pour Ahmed Hadjali passé par le « H » lors de la saison 2009-2010 et désormais buteur attitré des Angevins. De son côté, Dunkerque, le tenant du titre, partira largement favori contre Amiens, pensionnaire de National 2. Invaincus depuis huit rencontres, les Nordistes devraient profiter de cette rencontre pour faire tourner leur effectif dans l’optique des deux dernières sorties en championnat face à Sélestat puis Toulouse. Enfin, Saint-Raphaël rendra visite aux Corses d’Ajaccio. Une formation qui a posé énormément de problèmes à la réserve du club en octobre dernier. Les joueurs de Christian Gaudin devront donc impérativement se remettre au travail après un week-end nantais de très grande qualité.

Le programme
Mardi 13 décembre
Massy Essonne (D2) – Tremblay (LNH) 
Girondins Bordeaux (N1) – Saintes (D2) 
Vernon Saint-Marcel (D2) – Créteil (LNH) 
Nanterre (D2) – Paris (LNH) 
Dijon (D2) – Chambéry (LNH) 

Mercredi 14 décembre
Cherbourg (N1) – Cesson (LNH) 
Angers Noyant (D2) – Nantes (LNH) 
Mainvilliers Chartres (D2) – Ivry (LNH) 
Amiens (N2) – Dunkerque (LNH) 
Belfort (N1) – Mulhouse (D2)
Billere (D2) – Toulouse (LNH) 
Cernay (N1) – Sélestat (LNH) 
Montélimar (N2) – Istres (LNH) 

Source LNH

3 avril 2012

Résumé de la 20ème journée: les incertitudes du final.

    Guynel Pintor rempart de la maison violette

        Ceux qui pensaient que cette 20ème journée de D.1 masculine n'apporterait rien de nouveau, ont du revoir leur copie. Montpellier qui perd son 1er point de la saison à Nantes, Ivry, Créteil, Toulouse et Sélestat qui tirent leur épingle du jeu, Saint Raphaël qui prend ses distances avec Dunkerque, Paris qui s'enfonce, la fin de championnat s'annonce passionnante.

 

SAHB 2010  vsPARIS

        Sélestat        36-29       Paris
 
Paris file tout droit vers la D2 
        Ce n’est pas tant la défaite à Sélestat qui interpelle mais l’ampleur du score et surtout la faiblesse de l’équipe francilienne. Jusqu’à la pause, les camarades de Nicolas Claire vont parvenir à faire jeu égal (15-14) mais c’est au retour des vestiaires que Pawel Podsiadlo (notre photo et 10 buts sur ce match) et consorts se sont montrés impitoyables, alignant un 12-3 qui en dit long d’une part sur leurs intentions et ensuite sur l’incapacité de Paris à réagir (27-17 à la 45ème). Cette réaction interviendra sporadiquement dans le dernier quart d’heure, Sélestat se contentant de gérer son capital grâce notamment aux parades de l’excellent gardien, Obrad Ivezic (17 arrêts au total). Pour les Franciliens, il y a véritablement péril en la demeure et trois ans après, le spectre de la descente à l’étage inférieur refait surface. D’autant que les six dernières journées restant à disputer ne seront pas une partie de plaisir. Avant de terminer par la réception de Dunkerque et un déplacement à Chambéry, il y aura eu Tremblay, Ivry, Istres et Nîmes.J20
 
Source Handzone.
 
 

 

19 décembre 2011

Vu du côté Dunkerque: L'USDK joue à se faire (un peu) peur mais continue sur sa lancée !

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      Et de six ! Hier, Dunkerque a ajouté une sixième victoire à sa (belle) série en championnat en battant Sélestat. À peu de choses près, il aurait même pu être troisième ce matin. Saint-Raphaël, longtemps poussé au match nul, a fini par s'imposer contre Toulouse d'un but (31-30). L'USDK reste quatrième mais elle est en embuscade à un point, prête à sauter sur le moindre faux pas des Varois pour leur passer devant, avant la trêve, après un dernier match à Toulouse, mercredi ou plus tard, à la reprise. Et vu d'où elle vient, c'est l'essentiel.

    Hier, il s'agissait de poursuivre la série, entamée par un match nul à Nantes il y a près de deux mois. Depuis, les Dunkerquois n'ont perdu qu'à Balatonfüred, en coupe EHF, et encore, la qualification était bien en poche... « Cette victoire est importante. Quelle que soit la manière, il nous la fallait, insiste Patrick Cazal. Même si on n'est pas troisièmes à la trêve, il faut qu'on soit dans les starting blocks pour la deuxième partie de saison. » Ce succès-là témoigne d'une confiance retrouvée qui a permis de gérer sans panique les retours successifs d'un promu accrocheur et auteur d'une belle première partie de saison. Les Alsaciens, en effet, n'ont jamais lâché l'affaire. S'ils n'ont jamais mené, ils sont revenus à trois reprises à un but, alors que l'USDK croyait en avoir fini avec eux (5-1, 10e à 8-7, 19e 16-12 à la mi-temps à 18-17, 37e et encore 25-19, 45e à 26-25, 53e). « On est beaucoup plus sereins qu'au début du championnat, explique William Annotel, très présent dans les buts en seconde période. On est plein de confiance, ça nous permet de ne pas douter quand on se fait quelques frayeurs et de continuer à proposer du jeu. » « Malgré tout, enchaîne Baptiste Butto, déchaîné face à son ancien club (10 buts), on a eu la mainmise sur toute la partie. On a toujours réussi à gérer les ballons chauds. » Oui, mais les Dunkerquois se sont exposés inutilement aux foudres de Sélestat qui a souvent trouvé des solutions au centre. Capables de séquences défensives très intenses pour empêcher Yuri Petrenko de distribuer le jeu ou bloquer les arrières, ils le sont tout autant d'en faire trop en attaque, de gâcher... « S'il y a un bémol, c'est celui-là, peste Patrick Cazal. Sans faire injure à Sélestat, c'est nous qui lui avons permis de revenir. On fait des actions de très haute classe et on fait le geste de trop. On devient inefficaces au tir car on a l'impression que le match est plié. Il n'y a pas besoin d'en rajouter pour que la salle se lève. Mais je suis content de gagner, ça me va. » Reste à conclure l'année en beauté à Toulouse.

La voix des sports

19 octobre 2011

La famille du SAHB en deuil : Salut Germain

      Le Sélestat Alsace Handball est sous le choc.
Germain Spatz, Président fondateur du club s'est éteint la nuit dernière.

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      Ce dernier restera à jamais dans le coeur des "Violets" .

   Le club sera à jamais marqué par cet homme qui aura consacré sa vie au SELESTAT ALSACE HANDBALL, mais aussi au handball en Alsace et même au delà !
   Il restera dans les esprits comme celui qui est à l'origine du handball à Sélestat et sans qui rien n'aurait été possible.
    Le SAHB présente ses sincères condoléances à sa famille et ses proches.

Communiqué du SAHB

Philippe Bernat-Salles, Président de la LNH :

« Au-delà de son formidable travail pour le club et la ligue d’Alsace, Germain Spatz a été l’un des artisans du handball professionnel. L’un de ces artisans grâce auxquels le handball a connu cette extraordinaire évolution. L’ensemble de la Ligue Nationale de Handball se joint à moi pour adresser, à sa famille, à ses proches et à l’ensemble du club de Sélestat nos plus vives condoléances. »

Le 8ème Rugiss'Hand,  présente également

ses sincères condoléances

à sa famille et ses proches.

8 octobre 2011

Des nouvelles de : Johann Tschirret est papa depuis peu !

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          Partit il y a maintenant deux ans pour de nouvelles aventures, personne n'a pourtant oublié notre ancien violet Johann Tschirret. Depuis septembre dernier, le voici de retour au club de Belfort (N1) où il avait fait une magnifique saison 2009/2010 lui permettant de resigner l'année suivante en LNH.

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       Mais cette nouvelle rentrée aura un parfum nouveau et particulier puisque le voici papa depuis le 28 août dernier. 

     C'est donc avec un peu de retard, que nous souhaitons la bienvenue à Victor. Nous adressons également toutes nos félicitations aux parents, Mylène et Johann.

Victor



 

29 octobre 2011

J-1: Guynel Pintor, « J’ai hâte d’y être »

      Pintor G Certes, Nikola Karabatic et Michaël Guigou ne seront pas là. Mais la venue de Montpellier au Rhenus, demain pour la 7 e journée de D1, reste tout de même l’événement sportif de ce week-end en Alsace. Guynel Pintor et les Sélestadiens entendent bien en profiter au maximum.

     Guynel Pintor n’a pas peur des mots. Le match contre Montpellier, demain au Rhenus ? « Un rêve », sourit le jeune arrière gauche sélestadien (20 ans).

     « On va affronter des joueurs que l’on voyait encore à la télévision la saison dernière quand nous étions en D2. Je vais devoir défendre sur Accambray  (l’arrière gauche de Montpellier, champion du monde avec l’équipe de France, ndlr), c’est super ! »

« Ce n’est pas un match comme les autres, c’est quand même Montpellier ! »

     Même s’il sait que les chances sélestadiennes de créer l’exploit sont minces, Guynel Pintor ne boude pas son plaisir. « Ce n’est pas un match comme les autres, c’est quand même Montpellier ! On en parle entre nous depuis le début de la semaine, même si nous restons concentrés. On a envie de bien faire. C’est la première fois que je vais jouer contre cette équipe, en plus devant 5 000 personnes. C’est le plus grand match de ma carrière jusqu’à aujourd’hui. J’ai hâte d’y être. »

     Comme tous ses coéquipiers, ce sera la première fois qu’il jouera devant tant de monde. « Montpellier est un peu comme chez lui au Rhenus et a l’habitude de jouer devant beaucoup de monde. Mais la salle à Sélestat est aussi toujours pleine et il y a toujours de l’ambiance », se rassure le Martiniquais.

      L’arrière gauche sélestadien ne croisera pas sur le parquet du Rhenus Nikola Karabatic ou Michaël Guigou, les stars de Montpellier. « Mais il y a tellement d’autres bons joueurs dans cette équipe… », soupire Guynel Pintor.

       Le double mètre violet, qui se consacre quasi exclusivement aux tâches défensives, sait que le défi sera immense demain. Mais la perspective de croiser Kavticnik, Accambray ou Bojinovic ne hante pas l’esprit du numéro 15 violet.

       « C’est clair qu’il y a un peu de tension, mais je ne joue jamais un match dans la tête avant le jour J. Contre Chambéry il y a une dizaine de jours, il y avait Xavier Barachet  (lui aussi champion du monde avec l’équipe de France, ndlr). Personnellement, je suis content d’affronter des joueurs de ce calibre. C’est magique. »

« Ce ne sera pas facile d’arrêter des joueurs comme Accambray ou Kavticnik »

       Avec les absences des uns et des autres  (voir par ailleurs), Guynel Pintor sera sans nul doute sollicité par Jean-Luc Le Gall au sein de l’arrière-garde sélestadienne. « Les blessures ont fait que j’ai pu m’exprimer en défense lors des derniers matches. Ce ne sera pas facile d’arrêter des joueurs comme Accambray ou Kavticnik. Pour les voir souvent à la télé, on connaît leur jeu. Mais ils sont capables de tout faire sur un terrain. »

       Face à une équipe de Montpellier qui a remporté ses six premiers matches avec un écart moyen de dix buts, Sélestat ne s’est pas fixé d’objectif.

       « Notre équipe ne lâche jamais. On va défendre fort, comme on le fait depuis le début de la saison et on verra… » Guynel Pintor s’emploiera surtout à ce que les étoiles montpelliéraines ne transforment pas son rêve en cauchemar.

Source Dna

11 novembre 2011

Presentation de la 8ème journé : toulouse -Sélestat

le-15-octobre-dernier-christian-omeyer-(a-gauche)-assistait-au-match-contre-ivry-aux-cotes-de-son-f    Ce soir à Toulouse, Christian Omeyer retrouve le terrain pour donner un coup de main à Sélestat, toujours handicapé par les blessures et en quête de points.

Il suffisait d’y penser. Le joker médical que le SAHB recherchait désespérément était dans ses murs. Sous la casquette du directeur sportif, se cachait en effet un ancien joueur qui pouvait encore rendre des services. Surtout dans la période délicate que traverse actuellement le club, qui doit faire face à une cascade de blessés.

Juste un coup de main

Dix jours après avoir été l’un des grands ordonnateurs de la belle fête du hand alsacien au Rhenus, Christian Omeyer va donc repasser de l’autre côté de la barrière et enfiler le maillot du club qu’il pensait avoir définitivement remisé cinq mois plus tôt.  « Je m’étais fait à ma nouvelle fonction et je ne ressentais aucun manque, précise d’entrée l’intéressé.  Si je rejoue, c’est uniquement pour donner un coup de main au club, car aucune autre solution n’était envisageable. Les quelques pistes que nous avons sondées n’ont rien donné. Il n’y a personne sur le marché. D’ailleurs les quatre ou cinq clubs en France qui cherchent à se renforcer n’ont rien trouvé non plus. »

De plus, le règlement de la Ligue prévoit qu’un club a deux mois pour trouver son joker médical. Et comme ce délai aurait été dépassé d’ici quelques jours puisque la blessure de Jordan François-Marie date de la reprise du championnat, le SAHB n’aurait plus été en mesure d’engager un joker dans les prochaines semaines.

Christian Omeyer est donc monté dans le bus des joueurs hier matin à 7 h, pour prendre la direction de Toulouse où il est l’un des rares avec le capitaine Olivier Jung et le coach, Jean-Luc Le Gall, à avoir vécu la dernière victoire à l’extérieur de Sélestat en D1. C’était le 19 septembre 2009. Les Alsaciens ouvraient leur saison par un succès aussi inattendu que prometteur (32-35). Avant de devoir déchanter, en alignant une série de douze revers d’affilée qui précipitaient le club en D2.  « Je signerais tout de suite pour rééditer cette performance ce soir, mais pas pour redescendre en fin de saison. »

Après une première partie de cycle aller encourageante, Sélestat doit désormais engranger des points pour ne pas se laisser distancer par la meute. Christian Omeyer et ses nouveaux partenaires de jeu vont donc encore une fois essayer de ramener l’un ou l’autre de ces points qu’ils avaient touché du bout des doigts à Nantes et à Chambéry, où ils ne se sont inclinés que de deux buts dans les ultimes minutes.

Pas de révolution

La tâche sera ardue : l’équipe de Jérôme Fernandez a trouvé la bonne carburation en alignant quatre victoires au cours de ses cinq dernières sorties. Ce soir, le SAHB disposera à nouveau de sa paire de gardiens (Fulop-Ivezic). Mais il manque toujours à l’appel Salami, François-Marie, Rechal et Ostarcevic. Et c’est là où le retour de Christian Omeyer dans l’effectif sera intéressant.

« Je ne vais pas révolutionner le jeu, ni rester très longtemps sur le terrain, prévient l’ex-retraité qui a fêté ses 35 ans il y a neuf jours.  En revanche, je peux faire souffler un joueur pendant cinq minutes. Ce sera déjà une bonne chose pour les rotations. Ça peut permettre d’avoir des joueurs plus frais dans les dernières minutes. Cela ne fait pas très longtemps que je me suis arrêté. Et comme je me suis entretenu depuis mon arrêt, je n’ai pas eu trop de mal à reprendre. Mais je ne suis pas encore dans le rythme. Cela viendra progressivement. À vrai dire, je serais ravi de ne pas avoir à entrer en jeu. Cela signifierait que l’équipe se débrouille très bien sans moi. »

L’an dernier Francis Franck était sorti de sa retraite pour faire un retour tonitruant à Villeurbanne. Et si Christian Omeyer lui emboîtait le pas ?

TOULOUSE - SÉLESTAT ce soir à 20 h 30 au Palais des Sports André Brouat à Toulouse.
Arbitres : MM. Olivier Buy et Stevann Pichon.

Toulouse : 1. Karaboué et 16. Pardin dans les buts. 4. Kabengelé, 5. Chelle, 7. Célestin, 9. Puig Asbert, 11. Fernandez, 15. Andjelkovic (cap.), 19. Van Cauwenberghe, 21. Ayed, 25. Calvel, 27. Cham, 28. Porte, 87. Roby. Entr. : Joël Da Silva.

Sélestat : 12. Ivezic et 69. Fulop. 3. Jung (cap.), 5. Petrenko, 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 10. Matzinger, 11. Freppel, 13. Aman, 15. Pintor, 19. Eymann, 67. Omeyer. Entr. : Jean-Luc Le Gall.

Source  L'Alsace Christian Weibel

29 octobre 2011

Présentation de la 7ème journée: Une grande fête en Alsace !

sahb_-_creteil_j-haeusser_okokChambéry a fait parler l'expérience et s'est imposé à St Raphaël (20-23) au terme d'une rencontre à suspens où les défenses ont bien souvent pris le pas sur les attaques. Cette 7ème journée commence sur du très haut niveau, Montpellier qui est attendu avec les honneurs par Sélestat au Rhénus de Strasbourg a la possibilité de rejoindre les Savoyards en tête de la LNH.

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SAHB 2010vsMONTPELLIER

Sélestat AHB vs Montpellier AHB

Fête du hand à Paris, fête du hand à Sélestat ou plutôt à Strasbourg. Cette semaine, un des deux grands quotidiens d’Alsace a proposé à ses lecteurs de répondre à un sondage avec cette question : les handballeurs de Sélestat ont-ils une chance de battre Montpellier au Rhénus ? La différence est telle entre le promu et les champions de France que la réponse ne fait aucun doute. Mais au-delà du  résultat sportif, le club bas-rhinois a déjà gagné un 1er pari : dimanche sur le coup de 16h, 5500 spectateurs s’entasseront dans les gradins de la célèbre salle qui abrite le non moins célèbre EuroTournoi. Une vraie fête du handball qui selon les dirigeants du SAHB, auraient pu accueillir deux fois plus de monde, tant les demandes de billets ont afflué de toutes parts. L’engouement pour la discipline en Alsace existe et la venue de Montpellier est bien entendu un amplificateur. Mais voilà, mauvaise nouvelle pour les fans, l’équipe héraultaise fera le déplacement sans Nikola Karabatic, blessé aux deux genoux lors du match de Ligue des Champions à Copenhague. Malgré cette absence mercredi en quarts de finale de la coupe de la Ligue, Montpellier n’a pas fait de détails face à Tremblay (succès de 9 buts). Michael Guigou est également incertain. Toujours cette maudite douleur à l'aine ! Comme l’infirmerie sélestadienne est bien remplie avec les défections de François-Marie, Salami, Rechal, Ostarcevic et dernière en date, celle de l’excellent gardien Laszlo Fulop (problème au genou), l’équipe de Patrice Canayer n’a pas grand souci à se faire. Seule éclaircie dans le ciel couvert de Jean Luc Le Gall, l'entraîneur sélestadien, le retour dans l'effectif de Djordje Pesic, le pivot serbe.

Trois questions à Olivier Jung, le capitaine sélestadien

Dans votre position actuelle, comment abordez-vous ce match  ?

Pour nous, en Alsace, c’est avant tout une fête et un honneur d’accueillir Montpellier. Le club a mis les moyens et les passionnés de hand sont attirés par l’affiche. Certes, il ne faudra pas compter sur ce type de rencontre pour récolter des points. L’essentiel est de montrer une belle image de notre équipe à toute l’Alsace.

Vous partez battus d’avance ?

Ah, non ! On a quand même une âme de compétiteur, on a envie de le jouer à fond ce match et donner le meilleur. On sait que le tarif face à eux, c’est minimum 10 buts, il faut essayer de réduire cet écart et surtout de ne pas en prendre plus. Ces matches nous font grandir. Mais il ne faut pas oublier que Montpellier, Nantes ou Chambéry ne sont pas nos adversaires directs pour le maintien.

L’absence quasi certaine de Nikola Karabatic est-elle un avantage ?

Pour moi, cela ne change rien du tout. Leur banc est impressionnant et pour remplacer Karabatic, ils ont Bojinovic. Ils ont du « matos » pour mettre du rythme.
 
Source Handzone
24 novembre 2011

Présentation 10ème journée:

 Les journées se suivent et ont du mal à se ressembler, tant depuis le début de la saison, l’issue de certains matches procure quelques rebondissements inattendus. « Tout le monde peut gagner chez tout le monde » est le leitmotiv qui revient le plus souvent. 

CESSONvsSAHB 2010

Cesson HB vs Sélestat AHB pod_haeusserokok

          Des trois joueurs polonais en activité cette saison en LNH, Pawel Podsiadlo (notre photo) est celui qui a le plus marqué les esprits. L'arrière gauche venu à l'intersaison de Kielce est le véritable poumon de Sélestat (47 buts inscrits dont cinq penaltys). Son entente avec Fred Beauregard est exemplaire et d'ailleurs, lors de la dernière victoire face à Nîmes, les deux hommes ont été deux véritables cauchemars pour le gardien adverse, "Olo" comme ses coéquipiers le surnomment, marquant à 12 reprises ! Après des débuts discrets, le droitier de 25 ans montre ses réelles capacités et son pouvoir d'adaptation au championnat français est fulgurant. Il est buteur mais également passeur. Bref, Cesson qui accueille ce vendredi Sélestat, sera sur ses gardes. Les Bretons restent sur deux succès en déplacement à Paris et Créteil. Comme le faisait remarquer David Christmann, à l'issue de ces deux bons résultats, « il faut désormais que nous soyons plus sereins à domicile ». Le coach cessonnais ne fait qu'un constat: son équipe n'a récolté que deux malheureux points en quatre rencontres au palais des sports de la Valette. C'est exactement le même capital engrangé par Sélestat... à l'extérieur et récemment, à Toulouse. Mais si le volcan "Olo" se réveille, cela peut faire mal !

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Source Handzone

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14 novembre 2011

Résumé de la 8ème journée: La plus grosse sensation, c’est Sélestat...

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jcsjerome_MG_5903La plus grosse sensation,c’est Sélestat qui est allé la vivre à Toulouse. Les Alsaciens pourtant diminués (4 cadres blessés) se sont imposés d’un but, dans le jardin des Fénix qui en cas de succès, avaient la possibilité de grimper sur le podium. Mais les Alsaciens sont loin d’avoir volé leur victoire. «Dans le dernier quart d’heure pourtant, confesse Jean-Luc Le Gall, ils ont eu une balle de +3 qu’ils ont cafouillée. A ce moment-là, notre défense et Ivezic, mon 2ème gardien ont été déterminants. Ça nous a remis en selle et on est repassé devant à cinq minutes de la fin. » L’entraîneur sélestadien ne s’enflamme pas pour autant même si sur l’ensemble de la rencontre, tout a plutôt bien fonctionné avec comme d’habitude, un Paxel Podsialo (notre photo) très incisif (7/11). « Mais nous n’aurons pas le temps de nous appesantir sur cette victoire, confie Jean Luc Le Gall. Nous recevons Nîmes et nous aurons la pression du résultat, surtout si on veut momentanément se mettre à l’abri. » Pour Toulouse, qui cette semaine (samedi) se déplace à Nantes (tiens, un concurrent direct aux accessits !), il s’agira de ravaler son orgueil et avancer. La claque enregistrée face à Sélestat devrait servir de leçon. Dans le cas contraire, ce serait grave.
 
Source Handzone
 
Le classement après 8 journées.
 
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31 octobre 2011

Après Montpellier: Le cœur mais pas l’exploit

djordje-pesic-au-tir-sous-les-yeux-de-frederic-beauregard-et-les-selestadiens-ont-assure-le-specta       En tête du match jusqu’à la 35 e minute (18-17), Sélestat  a manqué de fraîcheur pour continuer  de rivaliser avec Montpellier, hier dans un Rhénus comble.  Le champion de France s’impose 27-33, avec  sa plus courte marge depuis le début  de la saison.

On redoutait une raclée comme Montpellier sait si bien les infliger depuis le début du championnat de France. Car l’écart moyen entre l’épouvantail de la LNH et ses adversaires était supérieur à dix buts avant le coup d’envoi de cette 7 e journée. À l’arrivée, la différence n’est finalement pas si grande, le MAHB s’imposant avec six longueurs d’avance (27-33). Sélestat peut donc se consoler en disant qu’il est, pour l’instant, l’équipe qui le mieux tenu la route face au dragster héraultais.

Les Sélestadiens ne voulaient pourtant pas se contenter de cela.  « On ne peut pas se réjouir après une défaite, assène le capitaine Olivier Jung.  On aurait aimé résister un peu plus longtemps, mais physiquement cela n’allait plus. » Même privé de Nikola Karabatic et de Mickaël Guigou, Montpellier a trouvé les ressources nécessaires pour ne pas tomber dans le piège tendu par de farouches Alsaciens. Poussés par un public conquis dès les premières attaques des « locaux », ils ont mené durant une grande partie de la première période (7-5, 15 e, puis 12-11, 23 e).

Après la pause sifflée en faveur des Sudistes (14-15), le SAHB était toujours en tête à la 35 e minute (18-17) avant un très mauvais quart d’heure. Un 11-3 des coéquipiers d’Issam Tej (7 buts, tout comme Accambray) mettait fin au suspense (21-28, 50 e). Mais pas à la ferveur populaire, puisque les 5500 spectateurs se levaient comme un seul homme dans les dernières minutes pour saluer la prestation des deux équipes. Le brio de Montpellier et la vaillance de Sélestat qui, joliment, avait limité les dégâts.

« Sélestat est une équipe de qualité qui joue bien au handball et qui nous a entraînés dans un match avec beaucoup d’intensité, complimentait Patrice Canayer, l’entraîneur montpelliérain.  Nous sortons d’un mois d’octobre épuisant et si nous avons réussi à nous en sortir, cette fois encore, c’est parce mes joueurs étaient bien préparés physiquement et que des guerriers comme Tej sont là pour rameuter la troupe. Franchement, ce fut un réel plaisir de retrouver une telle ambiance, une telle passion en Alsace. C’est bon pour le handball alsacien et français aussi. »

Jean-Luc Le Gall était, lui, partagé entre la satisfaction d’avoir vu son équipe, même réduite de six éléments, tenir tête à ce qui se fait de mieux en France voire en Europe et le regret d’être passé à côté de quelque chose de plus grand encore.  « Ce n’est pas tous les week-ends que Montpellier présente un banc avec aussi peu de profondeur. Ses joueurs sortent d’un mois démentiel et ses internationaux étaient à la veille de rejoindre leurs équipes nationales. Au fil de la semaine, il est apparu que s’il y avait un truc à faire, c’était maintenant. »

Son équipe de bric et de broc est donc montée sur le terrain non pas pour limiter la casse, mais bien pour tenter le casse de l’année : gagner contre un club prestigieux qui ne perd, en moyenne, qu’une fois par an en LNH au cours des deux précédentes saisons. Alors, Podsiadlo a sonné la charge (trois des quatre premiers buts), Beretta s’est mis au diapason (4 de ses 5 buts en première mi-temps) alors que Freppel se distinguait sur l’autre aile (3/3). Les arrêts d’Ivezic, principalement en première période et un jeu très propre (4 pertes de balles) ont permis à Sélestat de troubler le jeu montpelliérain.  « On a joué intelligemment avant d’être en surrégime, regrette le coach du SAHB.  Finir à 6, 8 ou 10 buts, peu importe. Je suis fier de l’image du club produite par mon équipe, même si elle ne me surprend pas puisqu’on joue comme ça depuis le début de la saison, à l’exception du match à Tremblay. »

Ses joueurs ont deux semaines pour panser leurs plaies et repartir au combat. Pour, cette fois, récolter des points plutôt que des lauriers.

Source L'Alsace.

31 octobre 2011

Vu du côté de Montpellier : ... une bien belle image

Les dirigeants de Sélestat à l’occasion de la réception de Montpellier pour le compte de la 7ème journée de LNH avaient décidé d’offrir au public alsacien une soirée de gala. Bien leur en a pris, en délocalisant la rencontre sur le site du traditionnel euro tournoi de Strasbourg.

Montpellier supporters

Dans un Rhénus rempli de 5500 fans de handball le pari est sans nul doute une grande réussite.

Dans une ambiance euphorique mais aussi très fairplay, les deux équipes ont eut le mérite d’offrir un spectacle à la hauteur de l’évènement.
Après une première mi-temps très enlevée ou malgré les efforts des champions de France en titre le score restait très serré (15/14 en faveur du MAHB), les hommes de Patrice Canayer ont creusé l’écart au retour du vestiaire pour finalement l’emporter 33/27.

La soirée s’est clôturée avec une séance de dédicace à laquelle ont pris part les joueurs des deux équipes.

Maintenant place à une semaine sans matchs pour cause de sélections nationales auxquelles participeront néanmoins Dragan GAJIC et Primoz PROST avec la Slovénie, Richard STOCHL avec la Slovaquie, Samuel HONRUBIA et William ACCAMBRAY avec la France.

Source Club MAHB

2 novembre 2011

Maxime Duchêne a vécu un rêve éveillé !

impressionne_un_premier_temps_survolte_une_fois_entre_sur_le_parquet_du_rhenus_maxime_duchene_a_vePasser des salles désertes de la Nationale 2 au hall Rhenus plein à craquer face à Montpellier, c’est l’incroyable aventure qui est arrivée dimanche au jeune gardien de Sélestat, Maxime Duchêne.

« Mercredi dernier, j’étais dans mon salon lorsque j’ai eu un appel de Thierry Demangeon pour m’annoncer que je devais m’entraîner avec la une. L’adjoint de Jean-Luc Le Gall m’a dit que j’allais certainement être aligné contre Montpellier. Sur le coup j’étais super content mais, à vrai dire, je ne réalisais pas vraiment ce qui m’arrivait. C’est au fur et à mesure de la semaine que je me suis dit : ‘’Tu vas jouer au Rhenus, à Strasbourg, devant 5500 spectateurs contre la meilleure équipe de France‘’. » Maxime Duchêne, qui a fêté ses 19 ans en mai dernier, n’a pas eu le temps de gamberger, ni de véritablement réaliser ce qui lui arrivait. Lui qui garde habituellement les cages de l’équipe réserve de Sélestat, quatre niveaux plus bas, n’a eu que trois jours pour se mettre en condition pour ce grand jour. Une date qu’il n’oubliera certainement jamais.

« Un truc de fou »Maxime_Duch_ne

     Car c’est le dimanche 30 octobre qu’il a réalisé le rêve de sa vie : disputer un match de Ligue Nationale. Et pas n’importe lequel. Contre l’équipe mythique des deux dernières décennies. Celle qui fait rêver tous les gosses qui aiment le handball. Celle où se trouvent les vedettes des parquets français et quelques-uns des meilleurs internationaux étrangers. « C’est un truc de fou ! Disputer son premier match chez les pros face à Montpellier et devant une foule record de 5500 personnes, c’est simplement énorme. J’ai dû me pincer pour m’apercevoir que je ne rêvais pas… »
     C’est la raison pour laquelle il a profité de tous les instants de cette journée si particulière pour goûter son plaisir. Pour vibrer au rythme des encouragements du public.
     Porteur du numéro un, c’est lui qui est entré le premier sur le terrain au moment de la présentation individuelle des joueurs. On a alors vu Max sortir des vestiaires et rejoindre le rond central en faisant des bons de cabris. « Je suis toujours comme ça. J’étais à fond dedans. Quand on est sorti du terrain après l’échauffement, la salle n’était pas pleine. Mais dix minutes plus tard, elle était bourrée. Sentir autant de monde t’encourager, ça donne une énergie incroyable. J’étais survolté. »

Le bonjour d’Issam TejMax_Duch_ne_et_I_Tej

      À la 13 e minute, alors que son équipe mène 6-4, le titulaire Obrad Ivezic lui cède sa place dans la cage pour s’opposer à un penalty de Kavticnik. Maxime Duchêne surgit alors du banc pour entrer sur le terrain. L’ancien de Kiel arme une frappe qui s’en vient mourir sur l’angle du poteau. Une clameur immense monte des travées du Rhenus tandis que l’intrépide gamin savoure sa joie en regagnant le banc et en agitant les bras pour demander encore plus de bruit à la foule. « J’étais sur la trajectoire mais je n’ai pas touché le ballon », précise l’intéressé puisque le doute subsistait sur sa première action de jeu. « Je n’ai pas été surpris d’entrer en jeu, c’était prévu. Obrad Ivezic m’avait dit qu’il me laisserait rentrer pour le premier penalty. C’est quelqu’un qui me pousse sans cesse pour que je progresse. Il me recadre quand ça ne va pas et m’applaudit d’autres fois. On s’est connu l’été précédent quand j’ai participé à la préparation de l’équipe une alors en D2. »
     Maxime a l’avantage d’être connu de tous les joueurs du club et même de quelques-uns de ses adversaires puisqu’il est le fils de Jimmy, l’intendant qui suit l’équipe une depuis de nombreuses saisons. Certains l’ont vu grandir comme Issam Tej qui était son entraîneur dans l’équipe des moins de 12 ans de Sélestat. Le pivot montpelliérain l’a d’ailleurs félicité après le match, quelques minutes après lui avoir montré le chemin qu’il reste à parcourir en lui marquant le 33 e but visiteur.

Source L'Alsace

6 août 2012

Volet 06/14 : US Ivry

 IVRY
US Ivry Handball

Sa ville:

Ivry-sur-seine

      Ivry-sur-Seine est une ville du Val-de-Marne, dans la banlieue sud de Paris, dont elle est limitrophe. Ses habitants sont les Ivryens.
    Les premiers vestiges attestant l'occupation humaine sur le territoire d'Ivry-sur-Seine datent de 4 000 ans, ils font du site un des lieux intéressants de l'archéologie en région parisienne. En 52 avant Jésus-Christ, Ivry est le théâtre de combats opposant les troupes de Camulogène, chef de l'armée des Parisii et celles de Labiénus, lieutenant de Jules César qui remporte la victoire. L'histoire y est riche jusqu'au cours du XIXesiècle, où la commune est amputée en deux temps : d'abord du village d'Austerlitz réuni à Paris par ordonnance royale du 6 janvier 1819 à la suite du déplacement du mur des Fermiers généraux, puis d'une frange nord-ouest, en 1860, suite à la création du 13earrondissement de Paris et de la construction de l'enceinte de Thiers (les « fortifs »). Lorsque celles-ci sont abandonnées va s'installer à la place ce que l'on nommera « la zone ».

     La commune prend son nom actuel d'Ivry-sur-Seine en 1897. 

Population : 56 000 habitants

Son club, son histoire:
        Fondé en 1947, par Maurice DUBREZ enseignant en EPS d’Ivry et Paul MERIGUET, le club a fêté en 1997 son cinquantenaire.
        Née au lendemain de la seconde guerre mondiale, la section handball de l’U.S. Ivry s’est alors appuyée, concernant son recrutement, sur le cours complémentaire existant à Ivry centre. 
        Ivry_2L’U.S Ivry peut s’enorgueillir de posséder l'un des plus beau palmarès du hand français.
        Soutenue en permanence par la municipalité et son maire Georges Marrane, elle disposait dès 1952 du stade Clerville (pour le handball à 11, aujourd’hui disparu) et du gymnase Delaune en 1953 (à l’époque, peu de clubs bénéficiaient d’une installation couverte et les matches de Nationale 1 se jouaient dehors).
       Rapidement, tant à 11 qu'à 7, les équipes féminines et masculines de handball de l’U.S. Ivry devaient franchir les différents échelons de la hiérarchie nationale, accumulant titres et sélections et permettant d’obtenir pour le club le plus grand palmarès du handball français.
       28 internationaux masculins (dont René Richard, capitaine de l’équipe de France A, Robert Scillieri, capitaine de l’équipe de France B et Daniel Hager, recordman ivryen sélectionné à 163 reprises !) ont permis à l’U.S. Ivry de vivre les très riches heures du handball français et international.

Son palmarès:
Champion de France :
Champion : 8 fois.
1963, 1964, 1966, 1970, 1971, 1983, 1997, 2007
Vice-champion : 1982, 1993
Coupe de France
Vainqueur : 1996
Finaliste : 1986, 1997, 2006 et 2008
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Coupe de la Ligue
Vainqueur : -
Finaliste : 2007
Coupe EHF:
Quart Finaliste : 2009

Sa saison dernière: 11ème/14 en LNH

Meilleur Eval de la saison passée Diego Simonet (Eval 8.7, LNH)

Meilleur buteur de la saison passée: Wissem Bousnina (94 buts, 23ème LNH)

Ses transferts:
Les départs:N. Marjanovic (Billère), R. Horak (Nancy), D. Ruch (entr adj. Rouen-Oissel), J. Pitocco (Gonfreville), S. Idir (Gonfreville)
Les arrivées :R. Gervelas (Cesson)

Joueurs clefs X Lorgelé (Arr gauche), les frères Simonet (Demi centre), Wissem Bousnina (Arr droit), Remi Gervelas et F.X. Chapon (Gardien)...

Anciens violets jouant à Ivry: aucun

Ses ambitions:    Ivry dans le doute
    Sauvés inextremis lors du dernier exercice grâce à une bonne fin de saison, les gars du Val de Marne espèrent cette année, être epargnés par les blessures. Le groupe, s'il n'est pas dénué de talent, a manqué sans doute d'un banc plus consequant pour palier aux absences des cadres! Ce sera, semble t'il, également le point faible d'Ivry cette saison, car le club a libéré quatre joueurs supplémentaires pour une seule arrivée, ou plutôt faudrait'il dire retour, celle du gardien Remy Gervelas. 
     L'équipe devra jouer juste dès le début de saison au risque de revivre une année encore délicate.

Classement estimé: Entre la 10ème et 14ème place.

Site du club: http://www.hand-ivry.org/

Son club du supporters: Les Lusifers

Sa Mascotte : /

Sa salle:(1500 places)
Gymnase Delaune
16 rue robespierre
94200 Ivry

Distance de Sélestat: 536 km ( 4h50 de trajet)

Rencontres:
Match aller:     9ème journée  17/11/12  Ivry - Sélestat
Match retour: 25ème journée  29/05/13 Sélestat - Ivry 

Dernier rencontre:
Le 12/05/12  24ème journée Championnat LNH Ivry 29-29 Sélestat

30 mars 2009

Vu par nos adversaires: chambé a eu peur !

37659979_pCe week-end face à Sélestat pourtant lanterne rouge de ce championnat, Chambéry a du batailler ferme pour s'imposer 28-26.

    En début de match, à la grande surprise des 4000 spectateurs du jour, Sélestat prennait les devants assez largement (2-6 à la 9ème minute) obligeant Philippe Gardent à prendre son 1er temps mort à la 12ème minute (3-7). Peu inspirés en attaque et trop passifs en défense, les Chambériens avaient du mal à recoller au score, chose faite à la 20ème minute grâce à Benjamin Gille (9-9). L'autre Benjamin (Massot Pellet) permettait à son équipe de prendre l'avantage pour rentrer aux vestiaires sur le score de 15-13.

En seconde période, le match avait du mal à s'emballer, la défense et les gardiens Chambériens n'étaient pas très en forme et malgré un joli doublet de Laurent Busselier sur son aile, Sélestat recollait au score en fin de match 26-25 à la 27ème. Daniel Narcisse, jusque là pas très en réussite, inscrivait un but de l'extrême qui offrait à Chambéry les 2 précieux points de la victoire.

Source: Chambéry HB

22 septembre 2011

Yuri bien dans sa peau ...

       Le Sélestat-Alsace handball accueille Saint-Raphaël samedi soir (20h30). Face à un des gros bras du championnat, la formation bas-rhinoise misera, entre autres, sur l’expérience de Yuri Petrenko.

Yuri Petrenko n’a pas tardé pour trouver sa place au sein du SAHB. Une bonne nouvelle pour le club alsacien qui mise sur l’expérience de son demi-centre ukrainien. (Photo DNA – Franck Delhomme) 
 
 
Les uns cherchaient un demi-centre d’expérience, un patron à même d’apporter son savoir à une équipe manquant encore de vécu. L’autre était en quête d’un projet digne d’intérêt en même temps que de nouveaux horizons.
 
Les dirigeants sélestadiens et Yuri Petrenko se sont ainsi trouvés durant l’intersaison. Au grand bonheur de tous.
 
« Sélestat est une ville de handball »

        « Paris (que l’Ukrainien avait rejoint deux ans plus tôt en provenance de Dunkerque) traversait une période difficile, en proie à quelques soucis financiers, lâche le néo-Sélestadien. Quand le SAHB m’a contacté, je n’ai pas hésité une seconde. »

         Pour avoir souvent évolué sur les bords de l’Ill depuis son arrivée en France, il y a maintenant six ans, Yuri Petrenko ne s’aventurait pas dans l’inconnu en rejoignant l’Alsace.

          « À chacun de mes passages, j’ai apprécié l’ambiance régnant ici. Sélestat est une ville de handball. Et le discours des dirigeants m’a plu. »

           Yuri Petrenko, sa femme, Vadim (12 ans) et Paulina (3 ans) ont ainsi posé leurs valises en Alsace cet été. Et le nouveau meneur de jeu du SAHB ne le regrette pas.

           « La vie est belle à Sélestat et j’y ai trouvé un groupe sympa. Tous les nouveaux se sont bien intégrés et c’est grâce à ceux qui étaient là. »

            L’international ukrainien (il disputera en cette fin d’année deux rencontres face au Portugal et à la Turquie en matches éliminatoires pour l’Euro-2014) a également vite trouvé sa place sur le terrain.

            « Il y a un bon collectif à Sélestat. On doit encore beaucoup travailler, mais je nous pense capables d’atteindre nos objectifs, de décrocher le maintien. Rien ne sera facile, mais je nous verrais bien terminer 9 e ou 10 e… »

             Sélestadien pour deux ans – « plus si affinités ! » –, Yuri Petrenko veut apporter son expérience, mais aussi sa volonté à sa nouvelle formation.

            « Les blessures de François-Marie et de Salami sont des coups durs, mais on a malgré tous les moyens de bien faire. Mis à part Montpellier, toutes les équipes sont prenables sur un match, surtout dans notre salle. »

« On ne doit avoir peur de personne »GMED_96D1407D_9342_410F_BE8F_D25547F0E0F0

              À commencer par Saint-Raphaël, l’un des plus sérieux prétendants au podium, ce samedi ?

             « C’est une belle équipe, un gros collectif de quatorze joueurs évoluant au même niveau (dont Mykola Stetsyura, arrivé cet été de Zapodzhe avec lequel le Sélestadien a joué). Mais on ne doit avoir peur de personne. »

             De sa bonne entente avec Vlado Ostarcevic – « C’est facile de jouer avec lui, nous avons été formés à la même école » –, de celle à venir avec Pawel Podsiadlo – « Il a montré l’étendue de ses possibilités en préparation, il lui faut encore gagner en confiance » – vont dépendre beaucoup de choses.

           Lui a très envie de réussir à Sélestat, d’aider ses nouveaux camarades de jeu à progresser. Très envie, aussi, de montrer aux dirigeants sélestadiens qu’ils ont eu raison de lui faire confiance. Ceux-là en sont déjà convaincus…

Source Dna.

24 septembre 2011

Sélestat- Saint Raphael: L’heure d’Eymann a sonné

         Jusque-là peu utilisé, Quentin Eymann a été appelé au front pour pallier l’absence de Jordan François-Marie. Même s’il a connu son baptême du feu en LNH il y a trois ans, cet arrière droit de 20 ans vit une expérience enrichissante, qui peut lui permettre de s’affirmer.

Quentin Eymann.
.



Quentin Eyman se construit petit à petit une place
dans le groupe sélestadien pour pallier
l’absence de Jordan François-Marie et
gagner en confiance.
Photo Denis Werwer.

 



          « Quentin est un 91, il n’y en a pas des tonnes en D1, souligne son coach Jean-Luc Le Gall.  Il faut donc lui laisser le temps. Mais avec la blessure de Jordan François-Marie, le numéro 1 au poste d’arrière droit, il va passer d’un rôle secondaire à une plus grande exposition. Ses deux premiers matches m’ont satisfait. »

          Plus souvent spectateur qu’acteur ces deux dernières saisons, Quentin Eymann va devoir endosser le rôle, pour lequel il s’est lancé dans le handball de haut niveau. Et se faire violence pour s’affirmer dans un monde, où il ne doit pas s’attendre à recevoir de cadeaux.

          Tout s’est accéléré pour cet étudiant en STAPS, quand la gêne au poignet du titulaire du poste s’est révélée être une fracture. Entré en cours de jeu lors du succès contre Créteil, le « gamin » a bien tenu son rang, même si on l’a davantage vu en passeur qu’en marqueur. La semaine suivante à Créteil, il a passé encore davantage de temps sur le parquet finissant par s’enhardir et mettre au fond ses deux tentatives.  « Contre Créteil je ne prends aucun tir. C’est pourtant ce qu’on demande à un arrière, regrette l’intéressé.  Je manque effectivement encore de confiance, car je sors d’une année en D2 où je n’ai pas beaucoup joué. Parce que je n’étais pas dans le coup durant la première moitié de la saison avant d’être blessé au ménisque vers la fin mars. Je manque de vécu, c’est la raison pour laquelle je n’ai pas souhaité débuter les matches. » À sa place, on a fait glisser Ostarcevic de la gauche vers la droite.

Un premier but à Chambéry à 17 ans

Megannem_nimes_11-12         Ce soir, Quentin va certainement encore une fois débuter le match sur le banc. Avant que son heure ne sonne contre Saint-Raphaël. S’il ne se souvient pas que c’est contre cette même équipe qu’il a tenté son premier tir en Ligue 1 le 7 mars 2009, alors qu’il n’avait pas encore 18 ans, il se rappelle de son premier but à ce niveau.  « C’était à Chambéry. C’est chouette, comme endroit pour débuter ? Ensuite j’ai enchaîné contre Montpellier en me défonçant sur Guigou. C’était une première expérience avec l’insouciance d’un joueur de la réserve appelé dans l’équipe une. Cette année, c’est différent. Je suis complètement dans le groupe et je bénéficie des encouragements des plus âgés. Yuri Petrenko est une mine d’or pour un jeune comme moi. Tout ce qu’il dit est bon à prendre. Et c’est pareil pour Arnaud Freppel qui m’encourage tout le temps. »

        Car ce Haut-Rhinois originaire de Leimbach près de Thann, possède une belle arme avec un bras gauche capable de trouer n’importe quelle défense. À condition de se sentir à l’aise sur le parquet. Son apprentissage en accéléré va peut-être lui permettre de se faire violence et de confirmer son potentiel, qui lui a valu de participer au championnat d’Europe avec l’équipe de France junior il y a quelques années.  « Je vais essayer d’apporter le maximum à l’équipe et profiter du temps qui m’est accordé pour progresser. Car j’ai encore beaucoup à apprendre. »

Source L'Alsace

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Le 8ème Rugiss' Hand
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