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Le 8ème Rugiss' Hand
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8 octobre 2015

Présentation de la 6ème journée: ... en quête de succès ...

Les trois dernières équipes de Handball Pro D2 à ne pas avoir gagné cette saison pourraient débloquer leur compteur ce week-end, à condition de confirmer les progrès de ces dernières semaines. En attendant, les acteurs tentent de dédramatiser.

J6

Il y a la situation comptable, d'abord, et ces cinq défaites en cinq matches qui pourraient inquiéter. Et puis il y a le discours, optimiste, justifié par des prestations encourageantes par moments mais encore trop instables pour espérer l'emporter. « Une fois de plus, on mérite mieux », soufflait le week-end dernier Milorad DAVIDOVIC, entraîneur d'un Valence qui venait de céder d'un but à Istres (30-29), relégué de LNH. Le problème est que, dans ces dynamiques négatives, les choses tournent souvent en faveur de l'adversaire. « On a les stigmates d'une équipe qui n'est pas en confiance », estime son homologue d'Angers, Laurent SORIN. Alors ce week-end encore, les trois clubs qui se partagent la dernière place tenteront de goûter au succès. Pour les Angevins et les Valentinois, ce sera à domicile, où ils apparaissent parfois plus crispés mais où l'environnement peut aussi s'avérer si favorable en cas de fin de match à suspense. Les Limougeauds, eux, visent un petit exploit à Cherbourg, où il est difficile de l'emporter. « On progresse mais on perd, alors c'est toujours l'histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein, rapporte Lionel FERMIGIER, le gardien de Limoges. Et au fil des semaines, c'est de plus en plus dur de le voir à moitié plein. » En cas de nouvel échec, tous pourront se dire que Pontault-Combault a perdu ses dix premiers matches la saison dernière, ce qui ne l'a pas empêché de se maintenir lors des barrages et de dominer aujourd'hui la Pro D2.

SELESTAT ALSACE HB – DIJON BOURGOGNE HB,
vendredi 9 octobre à 20 heures

Classement général :
Sélestat 9e (9 pts ; -1)
Dijon 4e     (13 pts ; +7)

Attaque :
Sélestat (134 buts – 11e)
Dijon     (145 buts – 3e)

Défense :
Sélestat (135 buts – 4e)
Dijon     (138 buts – 6e)

Meilleurs buteurs :
Sélestat : Thibaud VALENTIN (18 buts) 
Dijon :        Pierrick NAUDIN (32 buts)

Gardiens :
Sélestat : Julien MEYER (33 arrêts)
Dijon     : Neboja STOJINOVIC (39 arrêts)

Cinq derniers résultats :
Sélestat : VVDDD / Dijon : VDVVV

Les enjeux : Outre l’opposition à distance entre Christian GAUDIN et Jackson RICHARDSON, champion du monde il y a vingt ans avec l’équipe de France et aujourd’hui entraîneurs, ce Sélestat-Dijon sera une opposition entre deux des ambitieux de Handball Pro D2. Mais les Bourguignons réussissent mieux leur départ que les Bas-Rhinois, battus lors de leurs trois derniers matches et qui doivent retrouver leur solidité et de l’efficacité à domicile. Sinon, ils rétrograderont encore au classement.

Christian GAUDIN, entraîneur de Sélestat : « Dijon est une grosse cylindrée, un prétendant aux play-offs qui s’est bien renforcé. Mais toutes les équipes sont proches, on le voit. Nous, notre principale erreur a été notre défaite chez nous face à Besançon. Désormais, on n’a plus le droit d’abandonner de points à domicile. »

Pierrick Naudin, arrière de Dijon : « Les victoires qu’on a remportées l’ont été face à des équipes de deuxième partie de classement. En octobre, on va se frotter à des mieux classés, il faut donc confirmer, à commencer par Sélestat. En Pro D2, cela se joue à peu de choses. Il faut réussir à être l’équipe qui gagne de peu plutôt que celle qui perd de peu. »

Les autres matchs: ici

Equipe Receveuse Equipe Visiteuse   Date  
Besançon (2è) Saran (5è)   09/10  
Cherbourg (6è) Limoges (14è)   09/10  
Mulhouse (8è) Billère (3è)   09/10  
Valence (13è) Nancy (10è)   09/10  
Sélestat (9è) Dijon (4è)   09/10  
Angers (12è) Istres (7è)   09/10  
Massy (11è) Pontault-Combault(1er)   10/10  

Source FFHB

Crédit photo : Fabien JORDHERY

 

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6 septembre 2015

Après Sélestat 26-20 Massy: La jeunesse sera utile...

Il a été l’une des bonnes “surprises” de la première journée contre Massy. Pour ses débuts en D2, le jeune demi-centre Thibaud Valentin s’est illustré.

le-demi-centre-thibaud-valentin-a-su-saisir-sa-chance-photo-dna-franck-delhomme

Certains l’ont peut-être découvert contre Massy. Mais il avait déjà donné un (bel) aperçu de son talent, la saison dernière en N1 avec la réserve violette.

Cet été, Thibaud Valentin a pris du galon. D’abord en intégrant le centre de formation sélestadien. Ensuite en étant convié à effectuer la préparation avec le groupe professionnel.

Comme d’autres jeunes pousses du club, le demi-centre (19 ans) a une carte à jouer cette saison, Sélestat comptant treize joueurs pros pour quatorze places sur la feuille de match. Sa grande première en D2, le Lorrain l’a abordée sans le moindre complexe, sans la moindre retenue, simplement « heureux d’être là ».

Comme lors des matches amicaux, il a répondu aux attentes de son coach. Christian Gaudin a d’ailleurs parfaitement choisi son moment pour le lancer dans le grand bain, après la 20e minute, quand la défense adverse commençait à fatiguer, quand ses qualités de vitesse et de percussion pouvaient s’avérer utiles.

« J’ai encore beaucoup de choses à apprendre »

Thibaud Valentin n’a alors pas mis longtemps pour s’illustrer, jouant juste, et inscrivant les trois derniers buts violets en fin de première période, pour donner cinq buts d’avance à Sélestat à la pause (14-9).

« L’entraîneur fait confiance aux jeunes, il nous laisse nous exprimer. Les occasions se sont présentées, je les ai saisies. »

Son passage en deuxième période sera moins étincelant, avec un tir raté et l’une ou l’autre balle perdue. Mais le demi-centre a apporté ce que l’on attendait de lui. « J’essaie de rendre la confiance que l’on m’accorde. Je sais ce que j’ai à faire sur le terrain, j’essaie de l’appliquer. Contre Massy, j’ai pris beaucoup de plaisir. Et surtout, on a gagné. »

Le handball moderne fait la part belle aux grands gabarits, à plus forte raison sur la base arrière. Mais il y a encore la place, et c’est heureux, pour des joueurs plus atypiques. Avec son mètre 77, Thibaud Valentin n’est pas un demi-centre “classique”.

« On m’a souvent dit que ma taille était un obstacle. Ça a des inconvénients, mais aussi des avantages », sourit-il, puisant dans les réserves à son égard une source de motivation.

Celui qui a débuté le hand à Hagondange, avant d’évoluer à Metz (en N2), veut cependant garder les pieds sur terre. Son objectif est simple : travailler pour toujours progresser et rester avec le groupe pro.

« La D2, c’est plus physique, plus exigeant, il faut être plus juste dans ses choix. J’ai réalisé une assez belle prestation, mais ce n’est que le début. Il faut la rééditer lors des prochains matches. J’ai encore beaucoup de choses à apprendre. L’entraîneur et mes coéquipiers sont là pour bien me conseiller. »

Ce ne sont pas les jeunes, seuls, qui vont propulser Sélestat vers la D1. Mais Thibaud Valentin, comme le pivot Gabriel Nyembo (18 ans, 3 buts contre Massy vendredi), peuvent sans aucun doute l’y aider.

Source Dna

4 juin 2015

J26: Pour du beurre mais pour l'honneur aussi...

    Nous y sommes, dernière journée de D1 ce jeudi avec pas moins de 7 rencontres au programme à partir de 20h45. Si certains vont tenter de terminer l’exercice sur une bonne note, d’autres vont jouer leur saison sur cet ultime défi, à l’image de Paris qui est à 60’ du titre, chassé par Montpellier, ou bien encore de Saint-Raphaël et Dunkerque qui s’affrontent pour la 3e place.

selestat creteil

 

       Pour son dernier match en D1 avant de retrouver l’antichambre de l’élite la saison prochaine en Pro D2, Sélestat va tenter d’offrir une dernière victoire à son fidèle public face à Créteil. Sevrés de succès depuis le 1er avril, les hommes de Christian Gaudin restent sur une triste série de six défaites, la dernière en date à Istres (33-27). Dans l’optique de préparer l’avenir, Frédéric Beauregard (104 buts) et ses coéquipiers auront à cœur de livrer une belle copie face aux Val-de-Marnais. Des Cristoliens qui ont renoué avec le succès lors de la J25, dans le cadre du derby contre Tremblay (25-23), et qui voudront enchainer à l’extérieur. Défaits à deux reprises cette saison par Hugo Descat (131 buts, 6e buteur de D1) et consorts, le SAHB va essayer de mettre un terme à cette série dans son antre. Un succès très attendu du côté des Alsaciens, malgré l’absence d’enjeu dans cette rencontre.

Source Lnh

Tous les matchs:
Equipe Receveuse Equipe Visiteuse      
Chambéry Toulouse      
Aix en Provence Nantes      
Cesson Nîmes      
Montpellier Istres      
St Raphael Dunkerque      
Sélestat Créteil      
Tremblay Paris      
15 juin 2015

Transfert: Des Violets musclés ...

greg-martin-(au-tir)-fera-equipe-avec-vujic-(n-17)-et-beauregard-(n-9)-la-saison-prochaine-photo-dna-michel-kurst

Sélestat (Pro D2) a donné un sérieux coup d’accélérateur à son recrutement en officialisant hier l’arrivée de trois nouveaux joueurs : Grégory Martin, Yoann Eudaric et Kosta Savic.

Il y avait surtout eu beaucoup de départs : sept, en attendant que celui de Cristian Ghita soit officiel (voir nos éditions précédentes). Mais en trois jours, il y a aussi eu des arrivées.

Après l’ailier gauche Thomas Gaudin (2 ans) mardi, Sélestat a annoncé hier la signature de trois nouveaux joueurs : l’arrière gauche Grégory Martin (2 ans), le pivot Yoann Eudaric et l’arrière droit Kosta Savic (1 an plus une option pour une année supplémentaire).

Greg Martin (30 ans) n’est pas un inconnu. Et pour cause, il a été formé à Sélestat, y a découvert la D1. Parti en 2009 pour Angers, il avait rallié Mulhouse l’été suivant.

Un retour pour Greg Martin

« J’avais déjà eu une opportunité de revenir, l’été dernier, mais ce n’avait finalement pas été possible contractuellement », indique l’arrière gauche. Mercredi, le joueur (95 buts en 24 matches de D2 cette saison) a trouvé un accord avec Mulhouse pour se libérer de sa dernière année de contrat. Et l’offre de Sélestat l’a convaincu.

« Même s’il y a eu beaucoup de changements depuis mon départ, je sais où je mets les pieds. Je suis content de revenir. »

À Sélestat, Greg Martin va notamment retrouver ses « potes » martiniquais Yoann Eudaric et Frédéric Beauregard, avec lesquels il se veut ambitieux. « Je pense que l’on aura une équipe compétitive, que l’on pourra viser au moins les play-offs. C’est bien, mais il faudra confirmer notre potentiel sur le terrain », prévient-il.

Comme nous l’indiquions récemment, Yoann Eudaric (54 buts en 21 matches de D2) s’est lui aussi engagé avec Sélestat. Le pivot de l’ESSAHB (Strasbourg/Schiltigheim) vient épauler Olivier Jung, suite au départ de Djordje Pesic.

« C’était une opportunité difficile à refuser, avec la possibilité de rester en D2 dans une équipe ambitieuse. Je connais déjà pas mal de joueurs, mon intégration sera rapide. Le challenge est excitant », souffle le joueur formé à Angers (27 ans).

La troisième recrue n’est pas totalement inconnue non plus. Kosta Savic a fréquenté la D2 et la D1 française lors de son passage à Aix-en-Provence, entre janvier 2012 et décembre 2013.

Depuis, l’arrière droit gaucher de 27 ans évoluait en Pologne, au KS Azoty-Pulawy.

L’international bosnien vient combler le vide laissé par les départs de Jordan François-Marie (qui s’est engagé trois ans avec Dijon) et Cristian Ghita. Grégory Martin devrait aussi être utilisé au poste d’arrière droit. « C’est un joueur intéressant, capable de percuter et de tirer de loin », précise Christian Gaudin.

De la densité physique

L’entraîneur sélestadien voulait ajouter de la densité physique. Avec les arrivées de Greg Martin et Yoann Eudaric, il est servi. Et la défense violette sera indéniablement grande et solide, avec en plus Frédéric Beauregard, Igor Vujic, Rudy Seri et Thierry Fleurival.

« On bâtit un projet avec des jeunes (Julien Meyer, Yanis Lenne, Rudy Seri ou Thomas Gaudin) , mais il était aussi nécessaire de pouvoir compter sur des joueurs d’expérience. »

S’il apprécie l’avancée du chantier, Christian Gaudin appelle cependant à la prudence. Parce qu’il connaît la difficulté de la Pro D2.

« Dijon et Istres montent une grosse équipe, Massy et Cherbourg seront présents. On vise la remontée en D1 dans les deux ans à venir. Mais il faut rester humble et travailler. »

Le recrutement s’est sérieusement accéléré, mais il n’est pas encore terminé. Sélestat espère encore pouvoir attirer un demi-centre pour former un duo avec Rudy Seri. Sachant que l’un ou l’autre mouvement supplémentaire n’est pas à exclure.

Source Dna de Simon Goivannini

18 janvier 2015

Amical 1er Test Match: Sélestat 38–28 Nancy

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Sélestat a logiquement, et plutôt facilement, pris le dessus sur Nancy (D2), hier pour le premier de ses trois matches amicaux durant la trêve (38-28). Il va maintenant falloir confirmer face à une adversité plus corsée.

On passera rapidement sur l’entame de match, à l’avantage des Nancéiens (0-2, 3e ). «Après deux semaines comme celles-là (les Violets ont essentiellement effectué du travail physique depuis la reprise de l’entraînement le 5 janvier, ndlr) , ce n’est pas évident d’être tout de suite en alerte », souligne Frédéric Beauregard.

+10 par Vujovic

Mais le capitaine sélestadien et ses coéquipiers ont vite su se reprendre. Et deux buts d’un Beretta plutôt saignant hier remettaient les compteurs à zéro (2-2, 4e ), Pesic se chargeant dans la foulée de faire passer les siens devant au tableau d’affichage (3-2).

Nancy n’allait plus jamais mener au score, mais les Lorrains allaient encore s’accrocher quelques instants, essentiellement grâce au bras de Jonsson (7-7, 11e ).

Si la défense alsacienne offrait quelques espaces, son homologue adverse laissait des trous béants et Vujovic et consorts ne rataient rien, ou presque, en attaque.

Mais il fallait attendre la 20e (14-12) pour voir réellement les joueurs de Jean-Luc Le Gall prendre le large (22-15 à la pause).

L’issue de la rencontre semblait connue (cela n’avait qu’un intérêt relatif hier). Mais Sélestat continuait de réciter un handball plutôt séduisant offensivement, Vujovic donnant ainsi dix longueurs d’avance à la 46e (30-20). L’écart ne bougeait pas et Sélestat réussissait logiquement sa première sortie en 2015 (38-28).

«Prendre pleinement conscience de notre potentiel »

« L’objectif, sur ce match, était d’être propre, de soigner le repli défensif », souffle Frédéric Beauregard. Il a été globalement atteint. Mais les Violets, s’ils savent marquer des buts, en concèdent encore trop.

«On doit resserrer la défense, confirme l’arrière gauche alsacien. Maintenant, pour la deuxième partie de saison, j’espère que l’on va prendre pleinement conscience de notre potentiel. »

Il faudra confirmer ces bonnes dispositions, et même sans aucun doute encore relever le curseur, vendredi prochain contre Chambéry (4e de D1). Un match où l’arrière gauche croate Igor Vujic, malade hier et blessé lors de la phase aller, devrait faire son retour au jeu.

Source Dna par Simon Giovannini

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2 avril 2015

Christian Gaudin : « Les joueurs sont déterminés »

Aux forceps et avec le cœur, Sélestat a décroché hier sa première victoire en championnat sous la houlette de Christian Gaudin. Après des débuts difficiles, le technicien alsacien peut désormais compter sur un effectif plus garni, avec les retours de joueurs cadres, de quoi donner de l’espoir dans la quête du maintien entrepris par le SAHB. Le coach s’est livré après le succès face aux Franciliens (32-31).            

C Gaudin

Christian, quelle analyse tirez-vous de cette victoire face à Tremblay ?

On a très bien maitrisé notre sujet sur 40’. Après on a eu un temps faible, qui est récurrent chez nous depuis le début de l’année. Cette période entre la 40’ et la 45’ est toujours délicate, et on perd à chaque fois un peu le fil du match. Tremblay en a profité pour revenir au score, mais on avait fait le travail avant pour faire la différence. Cette expérience doit nous servir pour continuer à avancer lors des échéances à venir.

Comment avez-vous trouvé l’attitude de vos joueurs justement ?

Ce que je peux dire, c’est que les garçons n’ont rien lâché. Comme c’était le cas sur les matchs précédents, ils se sont battus jusqu’au bout, avec cette fois-ci, le résultat à la clé. Cette victoire s’est construite aussi sur nos derniers matchs. Même lorsque l’on était en difficulté, ils ont toujours joué jusqu’au bout, et on voit aujourd’hui que tout l’investissement et le travail qu’ils ont effectué a payé.

Le retour des blessés est un facteur important dans la réussite du groupe ?

Evidemment. C’est une très bonne chose pour tout le groupe. On gagne en rotations, on peut proposer plus de choses à nos adversaires et cela s’avère être déterminant. Malheureusement j’ai peur que Thierry Fleurival se soit blessé hier, mais il faut attendre les examens médicaux avant de se prononcer sur ce sujet. Mais oui, le retour des blessés est un vrai plus pour nous.

C’était victoire obligatoire face à Tremblay ? 

Bien sûr. Avec en plus nos concurrents directs qui se sont imposés, les deux points étaient très importants. Après je pense qu’il ne faut pas regarder les résultats des autres, mais rester concentrés sur nous. Il faut continuer à travailler, à avancer, à capitaliser sur cette victoire pour emmagasiner de la confiance. Les garçons sont déterminés à aller jusqu’au bout d’eux-mêmes pour décrocher le maintien.  

Justement on y croit dur comme fer au maintien du côté de Sélestat ?

Il n’y a pas d’autre attitude à avoir de toute manière. C’est notre job de tout faire pour parvenir à nous maintenir, et c’est un élément qu’il ne faut surtout pas oublier. A chaque fois que l’on se prépare c’est pour gagner, et il faut continuer sur notre lancée. L’attitude a été bonne ce soir, et j’espère que cela va se confirmer lors des échéances à venir.

Source LNH

 

6 juillet 2014

Arnaud Freppel signe à l'ESSAHB en PRO D2

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      Quelques heures après avoir appris son repêchage en Pro D2, Strasbourg enregistre sa quatrième arrivée de l’intersaison. Arnaud Freppel s’est en effet engagé pour les deux prochaines saisons avec l’ESSAHB.

     « Une chose est sûre, je vais encore jouer pendant quelques années. J’aborde ce changement avec envie et la volonté de faire les bons choix. » En mai dernier, alors qu’il venait d’apprendre que son contrat ne serait pas reconduit avec Sélestat, Arnaud Freppel avait clairement exprimé son envie de poursuivre sa carrière à haut niveau. Les dirigeants strasbourgeois ne s’y sont pas trompés et ont décidé de miser sur ce joueur d’expérience.

     L’ailier droit s’est en effet engagé pour deux saisons avec le promu en Pro D2. Après Maxime Duchêne, il sera le deuxième joueur de Sélestat à faire ses bagages pour Strasbourg cet été. A 34 ans, le joueur formé au SAHB compte apporter toute son expérience à l’ESSAHB pour déjouer les pièges de la Pro D2.

Source Handnews

 

 

22 novembre 2013

Avant Sélestat-Aix : Olivier Jung, le plaisir retrouvé

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Olivier Jung (25 ans) est venu tardivement au handball, simplement « pour s’amuser ». Le pivot sélestadien est aujourd’hui un joueur de D1 et l’un des hommes en forme côté violet.

Olivier Jung s’est souvent laissé guider par le plaisir. Son parcours n’a pas manqué de lui donner raison jusqu’à présent. C’est justement parce qu’il n’en prenait plus au basket, le premier sport qu’il a pratiqué, que l’Alsacien a bifurqué vers le handball, à l’âge de 14 ans.

« Je jouais à Altkirch, explique Olivier Jung. J’avais été sélectionné en équipe d’Alsace. Mais j’en avais un peu marre. » Et c’est pour « s’amuser et suivre (s)es potes » qu’il a choisi une autre balle ronde, plus petite celle-là.

« Je ne captais rien au début ! »

Ensuite, tout est vraiment allé très vite pour lui. Douze mois à peine s’écoulent avant de le voir intégrer l’équipe d’Alsace, puis l’équipe de France et enfin le Pôle Espoirs de Strasbourg où Philippe Schlatter l’installe au poste de pivot.

« Je ne captais rien au début quand on me demandait d’attaquer un intervalle ! », sourit le Sélestadien. Olivier Jung écoute, applique et se révèle, en dépit d’aspirations alors très loin d’être tournées vers le haut niveau.

« Je n’avais pas d’ambition au départ. Je voulais juste m’amuser et j’ai toujours essayé de garder cette philosophie », lance le pivot au gabarit atypique (1,84 m, 91 kg), ce qui ne l’empêche pas de se frotter efficacement à plus costaud. « Je suis venu au handball pour me “bagarrer”. Ce que je préfère, c’est la défense. »

Ses qualités se chargent d’attirer l’attention. En 2004, deux ans seulement après avoir touché son premier ballon de hand, c’est le grand saut. Bruno Boesch, responsable du centre de formation de Sélestat à l’époque, lui fait intégrer la pouponnière violette.

« Je ne savais même pas que Sélestat jouait au plus haut niveau, je n’avais encore jamais vu un match de D1 », avoue Olivier Jung, le sourire éternellement accroché aux lèvres.

Son insouciance le mènera jusqu’en D1, découverte lors de la saison 2007-2008, et à l’équipe de France juniors, aux côtés de William Accambray ou Xavier Barachet.

« Je suis toujours là »

Le plaisir, toujours, s’était fait plus rare ces deux dernières saisons en raison d’un temps de jeu très réduit. « J’étais content grâce aux bons résultats de l’équipe, mais personnellement, c’était frustrant. »

Olivier Jung savoure donc pleinement son début de saison réussi. Jean-Luc Le Gall, l’entraîneur, lui fait confiance et son joueur la lui rend bien (25 sur 34 au tir, 4e joueur le plus adroit de LNH derrière Gajic, Honrubia et Tej). « Je fais le “taf”, évoque-t-il humblement. Je n’ai rien lâché et je suis content de voir que ça paie. Je suis aussi en fin de contrat et c’est bien de pouvoir prouver que je suis toujours là. »

Le Sélestadien savoure, mais sans excès, sa bonne passe actuelle. « Je profite et je ne me pose pas trop de questions, car je sais que tout peut changer du jour au lendemain. Ce n’est pas fini. Je ne peux pas me reposer sur ce que j’ai fait. »

Aujourd’hui, le handball est devenu un peu plus qu’un amusement pour Olivier Jung. S’il n’a jamais abandonné son leitmotiv, le Sélestadien sait aussi se montrer « sérieux », surtout à l’approche de cette 10e journée face à Aix-en-Provence. « C’est un match important. »

Comme toujours, Olivier Jung donnera tout, sans calculer, pour « faire gagner l’équipe ».

Source Dna

18 décembre 2013

13ème journée: Cesson-Sélestat; et si on changeait de chanson à Cesson ?

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Pour leur dernière sortie de l’année en championnat, les Sélestadiens vont tenter de remporter une troisième victoire d’affilée contre une équipe qu’ils n’ont jamais battue.

Ils se font appeler les irréductibles. Et ce surnom leur va comme un gant puisque les Bretons sont plutôt du genre dur à cuire. S’ils ne font pas partie de ceux qui font l’actualité - à l’exception de l’affaire des paris où leur club s’est retrouvé mêlé contre son gré à cette sombre histoire -, ils sont connus dans le milieu pour être difficiles à battre. Depuis le début de la saison, Cesson n’a d’ailleurs connu que cinq défaites avant le dernier match du cycle aller, ce soir contre Sélestat.

L’affaire ne s’annonce donc pas facile pour les Alsaciens. D’autant que l’air de la Bretagne ne leur a jamais vraiment réussi puisqu’ils n’ont jamais gagné contre cet adversaire. « Ça fait deux ans qu’on les affronte et qu’on n’a pas réussi à les battre. Juste deux matches nuls à domicile et des défaites là-bas. C’est une très bonne équipe au jeu assez physique. On sait ce qui nous attend. Mais ce n’est pas une fatalité. On va tout faire pour gagner cette fois. D’ailleurs, on doit gagner », précise le solide pivot du SAHB, Djordje Pesic qui s’apprête à mettre tout son poids et sa rage de vaincre dans cette ultime sortie en championnat de l’année. Après un passage un peu moins faste que ce qu’il avait l’habitude de montrer au public de Sélestat, le pivot serbe connaît un retour de forme qui coïncide avec la belle période actuelle de son club. Un succès à Ivry au lendemain d’un faux pas à domicile contre Aix, confirmé dimanche dernier par une victoire de prestige sur Chambéry.

Et voilà le SAHB remit sur rails. Avec une série de deux victoires qui ne demande qu’à être prolongée. Mais enfiler trois victoires à la suite en LNH n’est pas trop dans les habitudes de Sélestat. Il faut remonter à l’automne 2004, soit neuf ans en arrière, pour trouver trace d’une telle succession de résultats positifs (en fait quatre succès de rang de la 2e à la 5e journée). « Gagner deux fois de suite, il n’y a rien de mieux pour la confiance , estime Pesic. Nous sommes dans une bonne période, nous jouons bien et, depuis deux matches, notre défense est vraiment compacte. Ce sera encore une fois la clé pour essayer de ramener un bon résultat de Cesson. »

Pour cela, aucune demi-mesure n’est tolérée chez une équipe qui a déjà fait tomber Ivry, Tremblay et Saint-Raphaël dans sa salle et qui s’est offert des succès à l’extérieur à Nîmes et, surtout, à Montpellier. Le jeu en vaut la chandelle car une victoire placerait les Sélestadiens dans une situation similaire aux deux dernières saisons. En 2011, le promu avait bouclé la première partie de son retour au sein de l’élite par une victoire à Paris qui lui avait permis de finir au 8e rang avec 12 points. L’an dernier, son dernier déplacement avant la trêve s’était aussi soldé par un succès à Toulouse pour un total de 13 points et une 7e place en compagnie de Cesson.

Un premier succès, ce soir dans les faubourgs de Rennes, lui permettrait de partager une nouvelle fois la 7e ou la 8e place avec son adversaire de ce soir. À condition d’y changer la chanson.

SÉLESTAT - CESSON-RENNES ce soir à 20 h 45 
Palais des sports de la Valette de Cesson-Sévigné.
Arbitres : MM : Anicet et Ferrandier. 13e journée de la LNH.

Cesson-Rennes:
Aux buts: 12. Genty et 16. Le Goff
Les joueurs:  2. B. Briffe, 3. Derbier, 5. Suty, 9. Anic, 10. Celica, 11. Hochet ( cap. ), 13. R. Briffe, 15. Le Boulaire, 23. Lanfranchi, 33. Batinovic, 35. Dore, 56. Guillo.
Entraîneur: Christmann.

Sélestat:
Aux buts: 12. Ivezic et 69. Fulop
Les joueurs: 3. Jung, 5. Petrenko ( cap. ), 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 11. Freppel, 15. Pintor, 17. Salami, 19. Rechal, 20. François-Marie, 68. Eymann.
Entraîneur: Le Gall

Source journal L'Alsace.

7 novembre 2013

La phrase du jour : ''Ceux qui connaissent... ...Sélestat, ça parle !''

     

Jerome chauvet

     Jérôme Chauvet, l'entraineur de Nimes, ne croyait pas si bien dire lorsqu'il se confiait au journal du midi libre d'hier... En pleine confiance, les gardois voulaient prendre leur revanche sur la décullotée prise il y a deux ans... (35-26) 

     Le coach a dû se remémorer cette phrase qui a pris tout son sens à la fin du match:

                 "Ceux qui connaissent ce sport savent qu’en handball, Sélestat, ça parle."

26 novembre 2013

Résumé de la 10ème journée: Sélestat devra vite rebondir...

       

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Nantes et Chambéry ont fait les frais de leur déplacement respectif à Toulouse et à Nîmes. Les scénarii ont été différents mais les deux vainqueurs font une bonne opération au classement. Dunkerque et le PSG n'ont pas joué, Montpellier, St Raphaël et Cesson sont passés entre les gouttes. En s'inclinant à domicile face à Aix, Sélestat passe une mauvaise soirée. Ivry fait du surplace à la dernière place.

Sélestat 30-31 Aix en Provence

Malgré les neuf réalisations de Jordan François-Marie et les 20 arrêts de ses gardiens (17 pour Fulop, 3 pour Ivezic), Sélestat réalise une bien mauvaise opération en s'inclinant à domicile (30-31) face à Aix, un adversaire direct pour le maintien. Dans le sillage d'un Alexandros Vasilakis des grands soirs (9 buts) et d'un Pierre Marche très opportuniste (le pivot inscrira les deux derniers buts aixois), les partenaires de Yohann Ploquin (notre photo) n'ont rien lâché. Les Alsaciens auraient pu espérer arracher le match nul si après une parade d'Obrad Ivezic, Frédéric Beauregard n'avait pas perdu le ballon.

Tous les matchs de la 10ème journée:

 

Equipe Receveuse Equipe Visiteuse Score Date  
Dunkerque Paris   5/12  
Cesson Ivry 24 21    
Nîmes Chambéry 34 29    
St Raphael Dijon 26 18    
Sélestat Aix en Provence 30 31    
Toulouse Nantes 31 27    
Tremblay Montpellier 27 35    

 

 

Le classement après 10 journées:

 

Pl Equipe Pts MJ Vic Def Nul But + But - (Places)  
1 Paris 17 9 8 0 1 298 261 (-) -1match 
2 Montpellier 15 10 7 2 1 334 277 (+1)  
- Dunkerque 15 9 7 1 1 235 213 (-1) -1match
4 Toulouse 13 10 6 3 1 280 264 (-)  
5 Nantes 10 10 5 5 0 278 266 (-)  
6 Cesson 10 10 4 4 2 269 279 (+1)  
7 St Raphael 10 10 5 5 0 283 288 (+1)  
8 Nîmes 9 10 4 5 1 271 277 (+1)  
9 Chambéry 9 10 4 5 1 304 303 (-3)  
10 Aix en Provence 9 10 4 5 1 255 277 (-)  
11 Sélestat 6 10 3 7 0 277 304 (-)  
12 Dijon 6 10 3 7 0 239 259 (-)  
13 Tremblay 5 10 2 7 1 257 291 (-)  
14 Ivry 4 10 2 8 0 243 264 (-)  

 

Source Handzone

Source Photo: Strasbourg Photos

12 octobre 2013

5ème journée: St Raphael 36-33 Sélestat; Les Violets y ont cru

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Ils sont passés tout près d’une superbe performance sur le parquet de Saint-Raphaël. Les Sélestadiens, portés par François-Marie et Vujovic, ont finalement cédé sur la fin (36-33), face au 2e du championnat.

Les Violets le savaient. Il leur fallait réaliser un match presque parfait pour espérer un résultat positif à Saint-Raphaël.

Toujours privée de Xavier Barachet (l’arrière droit international a participé à l’échauffement et devrait bientôt faire son retour), l’équipe varoise n’en est pas néanmoins redoutable, sa victoire à Dunkerque lors de la 4e journée en étant le meilleur exemple.

Mais les joueurs de Jean-Luc Le Gall arrivaient lancés après leurs deux succès contre Tremblay et gonflés d’ambition.

Sans se mettre en danseuse, sans brûler d’entrée toute leur énergie, les coéquipiers d’Atlason allaient attaquer cette rencontre par le bon bout et se donner rapidement de l’air (7-3, 9e ). Un excellent Djukanovic dans le but, auteur de dix arrêts en première période, et un Olsen toujours aussi percutant sur la base arrière contribuaient ce départ en fanfare.

Côté sélestadien, on s’en remettait au bras de François-Marie ou à celui de Vujovic. Mais cela ne suffisait pas, d’autant que les Alsaciens trouvaient un peu trop souvent les poteaux…

À la 25e , l’affaire semblait vraiment bien engagée pour les Varois (17-10).

Le Danois Olsen commettait toutefois quelques erreurs et malgré la détermination de Di Panda, Sélestat se démenait pour atteindre la pause avec seulement quatre buts de retard (20-16).

Ce retour alsacien avait pour effet de crisper les Azuréens. Leur jeu devenait plus heurté. Les joueurs de Christian Gaudin étaient de plus en plus sous la menace (24-23, 39e ). Vujovic ramenait même les siens à hauteur (24-24, 40e ).

Morten Olsen fait la différence

Mais c’est là que l’expérience et le métier d’Olsen (11 buts hier) allaient s’avérer très précieux. Saint-Raphaël reprenait le large (31-27, 49e ). Sélestat s’accrochait après une réalisation d’Eymann (32-31), Saint-Raphaël souffrait, mais c’est encore son Danois qui allait libérer l’équipe à la 59e (35-32, 36-33 au final).

Les Varois enregistrent leur 4e succès en cinq journées et confortent leur 2e place derrière le PSG. Sélestat peut nourrir quelques regrets. Il faudra attendre encore un peu pour battre Saint-Raphaël. Les Violets restent sur cinq défaites de rang face à cet adversaire depuis leur retour en D1.

Mais leur prestation doit les inciter à un certain optimisme, une semaine avant le grand rendez-vous au Rhenus contre Montpellier.

Source Dna

20 septembre 2013

Vu côte de : Nantes est impatient de retrouver son public

 

Freppel contre Nantes

L’entraîneur du HBC Nantes, a rappelé l’importance de remporter ce premier match de la saison au Palais des Sports de Beaulieu pour affirmer ses ambitions. Il note aussi la grande motivation de tous ses joueurs à l’idée de retrouver le public nantais.

La réception de Sélestat, vendredi soir au Palais des Sports de Beaulieu, lance réellement la saison du HBC Nantes, vainqueur lors de la première journée à Ivry. Les hommes de Thierry Anti devront faire sans l’arrière droit Jorge Maqueda, qui n’a pas manqué une rencontre la saison passée. « C’est un joueur très important mais l’équipe doit être capable de gagner des matches sans certains joueurs cadres, prévient Thierry Anti. Cela veut dire qu’elle a grandi et est conforme aux ambitions dévoilées avant le début de la saison. »

L’entraîneur du H évoque aussi la grande envie de chacun de ses joueurs de disputer cette première de la saison à domicile. Il devrait donc intégrer dans son groupe Aymen Toumi et Gunnar Jonsson. « Il était prévu qu’Aymen effectue son retour, poursuit Anti. Je pensais encore préserver Gunnar mais il a très envie de jouer et vu ce qu’il montre à l’entraînement, il est prêt et il mérite d’en être. »

SOurce Ouest France

4 octobre 2013

Presentation 4eme journée: Tremblay - Sélestat; bis repetita ?

     

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           La 4ème journée de LNH découpée sur deux jours, sera dominée par deux affiches: Dunkerque - St Raphaël ce samedi et le "clasico" dimanche, entre le PSG et Montpellier. A Saint-Raphaël, l'équipe prend forme, les recrues s'intègrent de mieux en mieux et Christian Gaudin attend ce premier gros rendez-vous dans le Nord avec une impatience non dissimulée

 

Tremblay - Sélestat

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Comme on se retrouve mais cette fois-ci, c'est en Seine St Denis que cela se passe. Tremblay accueille Sélestat, trois jours après s'être déplacé en Alsace pour les 8èmes de finale de la Coupe de la Ligue. Les hommes de Stéphane Imbratta ont été éliminés de l'épreuve et voudront très certainement prendre leur revanche. Ils seront privés de Rémi Salou, blessé au genou et en attente de diagnostic.

Pronostic Handzone: Tremblay

Arbitres / Délégué (D) :
BONAVENTURA CHARLOTTE
BONAVENTURA JULIE
GUILLOU MICHEL (D)
Date et Heure :
Le 05/10/2013 A 20h00
Lieu :
PALAIS DES SPORTS
RUE JULES FERRY - TREMBLAY EN FRANCE

Toutes les rencontres

Samedi soir:
Tremblay (12è) - Sélestat (10è)
Dijon (14è) - Aix (6è)
Dunkerque (2è) - St Raphael (5è)
Chambery (7è) - Ivry (13è)
Dimanche:
Cesson (9è) - Nantes (4è)
Paris (3è) - Montpellier (1er)
Nimes (11è) - Toulouse (8è)

Source Handzone

16 septembre 2013

Vu côté de: Dijon; une occasion manquée

   

cedric-loupadiere-et-les-dijonnais-ont-souvent-bute-sur-laszlo-fulop-en-premiere-periode-photo-denis-werwer-l-alsace      Après une première période ratée, le DBHB est revenu dans le match, mais trop tard (défaite 25-21). Une rencontre qui laisse un sentiment d’amertume, car Sélestat n’était pas si bien que cela…

     L’adage rappelle qu’un homme averti en vaut deux. Malheureusement il n’est pas sûr que les Dijonnais en aient pris bonne note. Ils avaient été menés 9-3 il y a une semaine à Village-Neuf, ils étaient menés 9-4 (18e ) samedi soir à Sélestat.

     Dijon aurait-il été rattrapé par la pression de retrouver la D1 ? Ce retard après 18 minutes peut le faire croire, mais le déroulement du match offre un éclairage un peu différent. Car après avoir encaissé le premier but par Freppel, Dijon trouvait trois fois la mire en 4 minutes. Mais finalement un simple feu de paille… « On a fait ce qu’il fallait pendant cinq minutes, mais après les joueurs ont oublié les consignes, en faisant l’inverse de ce que j’avais demandé », regrettait Denis Lathoud, dont la lecture de la colère froide en filigrane laisse à penser que le technicien sentait qu’il y avait mieux à ramener de ce premier déplacement de la saison.

Avant la rencontre, le technicien espérait faire douter le SAHB le plus longtemps possible. À la lecture du score à la pause (16-7), le train était passé. « Il fallait prendre son temps pour déséquilibrer cette défense, mais en ratant 2-3 immanquables, en encaissant 5-6 contre-attaques, on se retrouve à 10-4 et le trou est fait. On a dès lors une chape de plomb sur la tête, dont on ne se relève pas avant la mi-temps », analyse Denis Lathoud.

Dans le détail, Dijon s’est cassé les dents sur la muraille alsacienne articulée autour de Guynel Pintor pendant plus de 25 longues minutes. Entre la 4e et la 30e , Dijon n’a trouvé que deux fois la faille sur jeu placé (Loupadière 13e et Vazquez 27e ) !

L’entraîneur alsacien évoquait après le match que « Dijon avait mis une mi-temps » pour se hisser au niveau d’exigence que requiert la D1. Et c’est vrai qu’on a senti les Dijonnais sur la retenue pour tenter de franchir le premier rideau, d’autant que le duo arbitral s’est montré parfois bien sévère sur les franchissements. « Quand on a été en échec au tir », reprend Denis Lathoud, « le doute s’est installé, on courrait en travers et on a été moins performant dans les duels. »

Des points à gratter

L’entraîneur dijonnais a pourtant tenté de trouver des solutions venant de son banc, mais ni Bezerra, ni Vrankovic ou Rac n’ont inversé la tendance. « Chacun a voulu sauver la patrie, comme ce qu’avait fait Mulhouse l’an dernier en play-off. On va reposer les choses et essayer de corriger cela », relance-t-il.

Car sur sa prestation de la deuxième période, Dijon a les moyens de gratter des points chez les équipes qui joueront, comme lui, le maintien. Pour preuve, la deuxième mi-temps remportée 14-9, et où il a fallu toute la qualité des arrières gauche Podsiadlo et Beauregard, seuls à trouver la faille dans les moments de vérité (entre la 42e et la 57e ). Mais il ne faudra pas tarder à commencer la récolte. Car même si Sélestat n’était pas l’endroit idéal pour découvrir la D1, aucun terrain ne sera très accueillant dans cette élite française.

« Vu la densité du championnat, il faudra bien prendre des points quelque part », note offensif Denis Lathoud. « On va dire la semaine prochaine que Montpellier c’était trop dur, ensuite que Chambéry, c’est chaud comme la braise, et après que Cesson c’est très dur chez eux. »

Le technicien n’est pas dupe : avec une équipe de Toulouse qui a franchi un cap, et Cesson qui a déjà pris un point contre Chambéry, il ne faudra surtout pas traîner pour entamer la récolte. Le maintien est à ce prix.

Le Bien Public

6 juin 2013

Présentation de la 26ème journée: Dans le grand huit ?

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Sélestat serait assuré de boucler son championnat à la 8e place en cas de victoire, ce soir à Aix-en-Provence. François-Marie et les Violets comptent bien ne pas laisser passer l’occasion.

La saison du Sélestat Alsace Handball est d’ores et déjà réussie. Les Violets ont rempli leur contrat en renouvelant leur bail en LNH. Mais ils entendent donner encore un peu plus d’éclat à un exercice 2012-2013 qui n’en manque déjà pas.

« J’espère que le groupe aura une mentalité de vainqueur »

Cette 26e et dernière journée de championnat ne manquera pas de piment. En haut, où Dunkerque et Montpellier se livreront un ultime duel à distance pour la 2e place synonyme de Ligue des champions, comme en bas, où Créteil s’accroche à son dernier espoir de maintien. Et Sélestat dans tout ça ?

Son dernier déplacement de la saison ne sera pas non plus dénué d’enjeu. Certes, le maintien ne fait plus partie des préoccupations des joueurs de Jean-Luc Le Gall. Certes, ils ne prétendent pas encore aux places européennes. Mais ils peuvent assurer une 8e place tout sauf honorifique.

« On n’a pas autant de pression que lors des matches précédents », explique Jordan François-Marie. L’arrière droit sélestadien n’aborde cependant pas cette escapade en Provence comme un prélude aux vacances que les Violets ne manqueront pas de savourer dans quelques jours.

« On va à Aix pour gagner. Nous sommes des compétiteurs et nous ne jouons jamais pour une autre raison. J’espère que le groupe aura une mentalité de vainqueur », souffle “Jojo”.

La 8e place, que Sélestat a récupérée après son succès contre Ivry, est également devenue un réel objectif au sein du vestiaire alsacien. « C’est important pour prouver que nous sommes une équipe de milieu de tableau. Ce serait bien pour les joueurs comme pour le club. »

Une défaite de moins de six buts, conjuguée à un revers de Toulouse sur le parquet de Cesson, permettrait quand même aux coéquipiers de Yuriy Petrenko de prendre place dans le grand huit (et d’avoir la certitude de disputer le premier tour de la prochaine Coupe de la Ligue à domicile).

« Nous sommes capables de battre beaucoup d’équipes et Aix en fait partie », tranche Jordan François-Marie, qui ne veut avoir besoin de personne pour atteindre son but.

« Karabatic, ça change pas mal de choses »

Auteur de neuf buts lors d’un match aller parfaitement maîtrisé (36-30), l’arrière droit sait que le scénario de la manche retour sera tout autre. La raison porte un nom : Nikola Karabatic. L’arrivée, début février, du futur Barcelonais a inévitablement transfiguré le collectif provençal, d’ores et déjà assuré de rester dans l’élite du handball français.

« Ça change plein de choses, constate Jordan François-Marie. C’est lui qui prend les choses en main quand ça ne va pas. » Dans son sillage, Aix-en-Provence s’est extrait de la zone rouge, signant quelques performances de choix (matches nuls contre Montpellier et Nantes, victoires face à Cesson et à Saint-Raphaël).

Karabatic ou pas, Sélestat vise une 10e victoire en championnat. L’erreur serait aussi de trop se focaliser sur le demi-centre de l’équipe de France, alors qu’Aix-en-Provence compte dans ses rangs de nombreux talents (Illes, Savic, Marche, Vially). « C’est une équipe dangereuse partout. »

Pas au point d’impressionner outre mesure des Violets en passe de réussir le plus dur pour leur deuxième saison en LNH. Après la 7e place la saison passée, terminer au 8e rang constituerait en effet la plus belle des confirmations.

Source Dna

17 mai 2013

Avant Sélestat-Créteil : Les Sélestadiens ont leur destin entre leurs mains

     

Les Violets auront besoin de solidarité, d’engagement et de détermination pour s’assurer une place parmi l’élite

Battre Créteil pour assurer leur maintien à deux journées de la fin telle sera, ce soir à 20 h 30, est la mission des joueurs du SAHB qui restent sur une série de cinq revers consécutifs. 

     « La victoire est entre nos mains ». Ce slogan du club sélestadien que les joueurs portent sur leurs maillots n’a jamais été aussi proche des circonstances de cet avant-dernier match de la saison à domicile. Car ce soir contre l’avant-dernier du classement, il faudra assurer un succès qui offrirait alors le maintien en LNH à un groupe qui court après depuis le début de la saison.

    « Notre unique objectif a toujours été de se maintenir et nous avons réalisé jusqu’à présent un parcours fidèle à nos capacités , estime l’entraîneur bas-rhinois Jean-Luc Le Gall. Nous n’avons commis qu’une seule erreur jusqu’à présent, cette défaite concédée à domicile contre Toulouse. Mais ces deux points perdus sont compensés par ceux arrachés à Montpellier et Chambéry qui n’étaient pas prévus. Cela prouve aussi la complexité de ce championnat qui n’autorise pas le moindre faux pas. Mais nous avons toujours notre destin en main et si nous l’emportons contre Créteil nous aurons atteint l’objectif initial. Si l’on m’avait dit au début de la compétition que nous aurions la possibilité de nous maintenir lors de la 24e journée, j’aurais signé de suite. »

    Si les cinq défaites consécutives de son équipe ont pu laisser croire que quelque chose ne tournait pas rond, cette mauvaise passe ne reflète pas la réalité du terrain. Elle a, certes, mis la pression sur les joueurs qui ne peuvent plus se permettre un nouveau faux pas car l’adversité s’est rapprochée durant ces deux mois sans victoire, mais elle n’a pas eu d’influence sur le reste comme l’affirme le coach. « J’ai confiance dans le jeu de mon équipe comme l’ont encore prouvé les vingt premières minutes à Nantes. » Il faudra donc le concrétiser sur le terrain, ce soir.

De l’agressivité et de l’engagement

L’enjeu peut-il être un frein à la volonté des joueurs ? Ils devront en faire abstraction et ne penser qu’à l’objectif de la soirée : prendre ces deux points qui leur en donneraient cinq d’avance sur leur adversaire du soir et, du même coup, le maintien. Inutile de rappeler qu’ils ont déjà battu Créteil à deux reprises cette saison. En l’emportant pour la première fois après treize années d’échec dans le Val-de-Marne en octobre dernier (25-28). Puis en passant la deuxième lame, un mois plus tard, pour accéder au final four de la Coupe de la Ligue au terme d’un match à sens unique (34-19). Beaucoup d’eau a coulé, depuis, sur les berges de l’Ill et le troisième acte s’annonce beaucoup plus compliqué.

Parce que Créteil, malgré sa position de premier relégable, a montré des fulgurances dont le point culminant a consisté à s’imposer sur le parquet de Montpellier. Ce soir, les Cristoliens déploieront l’énergie du désespoir pour ne pas hypothéquer leur avenir. Mais les Alsaciens ne devront pas s’occuper de leur adversaire mais plutôt d’eux-mêmes. « Deux mots devront nous guider durant les soixante minutes de ce match : agressivité et engagement , préconise Jean-Luc Le Gall. Il faudra que notre détermination soit supérieure à notre capacité individuelle. Que l’on soit sur le terrain ou dans les tribunes (NDLR : il y aura 13 joueurs sur la feuille de match puisque Kevin Beretta a été victime d’une talonnade mercredi à l’entraînement et deux autres dans les gradins dont l’un d’eux pourra être sollicité durant le match selon les circonstances) chacun devra avoir un comportement exemplaire. L’important ne sera pas la performance individuelle mais celle de tout un groupe. »

Avec le soutien de ses supporteurs, appelés à venir au match habillés en violet, et sous les yeux du président de la Ligue Nationale, Philippe Bernat-Salles, présent pour l’occasion, le SAHB a la possibilité de mettre un terme à neuf mois de suspense et de s’offrir un superbe moment de communion avec son fidèle public. Ce n’est pas le moment de rater la marche.

SÉLESTAT - CRÉTEIL ce soir à 20 h 30 Salle Germain Spatz.
Arbitres : MM. Bourgeois et Denis. 

Sélestat :
Aux buts: 12. Ivezic et 69. Fulop
Les joueurs :  3. Jung, 4. Seri, 5. Petrenko (cap.), 6. Pesic, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 11. Freppel, 13. Aman, 15. Pintor, 17. Salami, 18. Rechal, 20. François-Marie, 68. Eymann.
Entraîneur : Le Gall.

Créteil :
Aux buts:1. Jerkovic et 28. Skof
Les joueurs : 4. Descat, 5. Nyokas, 8. Montorier (cap.), 11. Ballet, 13. Vranic, 16. Baena Gonzales, 17. Stankovic, 18. Remili, 23. Q. Minel, 24. Obad, 26. Ferrandier, 30. T. Minel, 32. Conta, 36. Guilbert.
Entraîneur : Pavoni.


Christian Weibel
www.lalsace.fr

21 avril 2013

Résultat 21eme journée: Montpellier 35-29 Sélestat

Le déplacement à Montpellier n’a pas permis au SAHB de renouer avec la victoire. La situation ne change donc pas. Sélestat devra se faire violence lors des trois dernières réceptions à domicile, et le plus tôt possible, pour retrouver des certitudes.

Il n’y a donc pas eu de surprise vendredi soir à Montpellier où le SAHB s’est logiquement incliné contre un adversaire dos au mur après avoir concédé deux défaites de suite. La victoire de Créteil dans l’Hérault, une semaine plus tôt, a eu comme fâcheuse conséquence non seulement de réduire l’écart entre Sélestat et le premier relégable mais aussi et surtout de réveiller le champion de France. Si bien que Sélestat en a été quitte à payer les pots cassés. Montpellier tenait à remettre les pendules à l’heure et ne s’en est pas privé. En retrouvant leurs vertus, les partenaires de Mathieu Grébille ont mené du début à la fin, relançant ainsi la machine à cinq journées de la fin et ne laissant que des miettes à des Alsaciens qui ont résisté du mieux possible (35-29).

Des signes encourageants

Comme contre Toulouse huit jours plus tôt, la défense des Violets a encaissé 35 buts. Ce qui n’est pas le meilleur moyen de gagner des matches. « Ce secteur est effectivement perfectible mais paradoxalement, ce n’est pas ce qui me fait le plus peur , corrige l’entraîneur du SAHB, Jean-Luc Le Gall. Bien sûr, le total peut paraître lourd mais nous avions un bon Montpellier en face. Ce qui me rassure, c’est que nous nous sommes vraiment mobilisés et quelques séquences défensives étaient vraiment bonnes. Si on retire les 10 buts que nous avons pris dans les dix premières minutes, et qui nous ont d’ailleurs plombés, la suite a été bien meilleure puisque nous n’en prenons que dix dans les 20 minutes suivantes. »

Les premières minutes (6-1) avaient d’ailleurs fait craindre le pire au coach du SAHB qui a repensé un instant au scénario de la saison dernière au même endroit, lorsque son équipe avait pris l’eau en étant mené 15-4 au bout d’une vingtaine de minutes. Cette fois, ses joueurs ont évité le grand écart en revenant dans le match (20-16, 34e ), sans pour autant devenir plus menaçants que ça. « Si cette sortie ne va pas nous rassurer, elle ne nous mettra pas dans le doute, avance le technicien. On sait qu’on doit nos résultats à notre état d’esprit. Il a été défaillant contre Toulouse mais à Montpellier on a retrouvé certaines valeurs. J’ai vu les gars se jeter sur les ballons. »

Ces signes encourageants témoignent de la volonté de l’équipe de se remettre sur le bon chemin. Il lui reste à poursuivre ses efforts durant la semaine qui précède le prochain rendez-vous à domicile contre Saint-Raphaël. Encore un rude adversaire qui vogue entre le top 5 et les équipes de la seconde partie du tableau. Mais qu’il serait bienvenu de battre, histoire de retrouver cette confiance qui faciliterait la suite. « Pour retrouver de l’élan, de la confiance, il va falloir bien bosser toute la semaine, se battre comme des chiens , conclut Jean-Luc Le Gall. Nous avons grillé un joker contre Toulouse, il n’est plus question de gâcher quoi que ce soit lors des trois dernières réceptions. »

Source L'Alsace

23 mars 2013

Résultat de la 19ème journée: Dunkerque 24-23 Sélestat; Sélestat frôle l’exploit face à un cador !

 

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     Jamais simple de se déplacer au stade des Flandres, l’une des salles les plus chaudes du championnat, encore moins quand il s’agit d’affronter une équipe en pleine confiance, avec déjà deux trophées à son actif cette saison et candidat déclaré à un ticket pour la ligue des champions. Sélestat aurait mérité de partager les points hier soir à Dunkerque (24-23).

    Dunkerque n’aura pas livré une partie digne d’un candidat au podium, mais les Nordistes ont fait le « métier » et, face à des Sélestadiens encore tendres dans les moments cruciaux, cela a suffi. Yurij Petrenko, ancien pensionnaire dunkerquois, avait prévenu ses coéquipiers, les débuts de match des Dunkerquois sont souvent tonitruants, pour preuve la première mi-temps compliquée du match aller. Une fois n’est pas coutume, le premier quart d’heure a été timide (5-5), comme refroidi par un hiver qui n’en finit plus au bord de la mer du Nord. Aucune équipe n’a pris le dessus, la faute aux portiers, William Annotel, titulaire dans les cages dunkerquoises à la place de Vincent Gérard pourtant récemment appelé par Claude Onesta, répondait à Laszlo Fulop.

     La seconde partie du premier acte a été plus agréable, la base arrière dunkerquoise, Erwan Siakam à sa tête obligeant les Alsaciens à réagir (10-8, 23e ). Dunkerque pensait enfin pouvoir faire tourner la machine à plein régime, mais la bonne entrée en attaque de Quentin Eymann (3/3 en 15e ) a freiné les ardeurs dunkerquoises jusqu’à la mi-temps (14-12).

     Au retour des vestiaires, l’USDK a balbutié son handball. Eymann et Beauregard ont continué sur leur lancée, permettant à Sélestat d’entrevoir l’exploit (17-19, 45e ). Jusqu’au bout, la base arrière alsacienne allait faire souffrir les Dunkerquois. Le money-time allait être décisif (23-23, 58e ). On pourra regretter les multiples exclusions prononcées par le corps arbitral, Pesic exclu en payait les frais (47e ). Mais comme souvent dans les instants cruciaux, les grands joueurs font la différence. Vincent Gérard, bien aidé par une défense endurcie à sauver son équipe à plusieurs reprises, Pierre Soudry, décomplexé en l’absence de Sébastien Bosquet a offert la victoire aux siens. Ces petits « riens » qui font la différence avec les grosses cylindrées, c’est aussi ce ballon mal exploité dans la dernière minute alors que Sélestat était en supériorité numérique.

A issue du match, Thierry Demangeon, entraîneur-adjoint, regrettait « les derniers instants du match où l’on doit accrocher le nul. À sept contre cinq, on exploite mal le ballon » , tout en reconnaissant la force de son adversaire du soir. « Dunkerque a été solide au bon moment, et Gérard nous fait mal quand il faut ». Encore une fois, Sélestat aura frôlé l’exploit face à un cador du championnat. Tranquillement installé dans le ventre mou du championnat, les Sélestadiens auront à cœur de rependre leur marche en avant face à Toulouse après la trêve internationale.

Source L'Alsace

9 février 2013

Sélestat peut-il faire tomber l’invincible leader parisien ?

 

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Ce qu’aucune équipe de la Ligue n’a encore réussi depuis le début de la saison, Sélestat va s’appliquer à le réaliser ce soir (21h) en accueillant Paris dans un Rhenus en fusion et prêt à pousser ses favoris vers l’exploit.

Sur le papier, la mission s’avère impossible. Ou du moins très difficile. Surtout si l’on se réfère au résultat du match aller à Paris où Sélestat a explosé pour finir à 15 buts (27-42). Mais un sportif de haut niveau possède une autre vision des choses comme l’explique le capitaine sélestadien Yuriy Petrenko.  « Nous avons préparé au mieux ce match, nous serons concentrés et déterminés, soutenus par plus de 5000 supporteurs. Si la chance nous donne un coup de main, on peut gagner ce match… » Tout le monde se rappelle encore que c’est le demi-centre ukrainien, qui vient de renouveler son bail avec le SAHB, qui avait été le héros de la dernière soirée au Rhenus. Héros d’une fin de match incroyable contre Montpellier qui l’avait vu égaliser pratiquement au buzzer. Un rôle que ce joueur qui fuit les honneurs préférerait troquer pour un scénario moins ébouriffant contre ses anciennes couleurs (de 2009 à 2011).  « Plutôt que d’égaliser dans les dernières secondes, je préférerais avoir deux ou trois buts d’avance à deux minutes de la fin, » s’amuse le stratège sélestadien.

Quoique cela ne garantisse rien puisque ces diables de Parisiens avaient réussi à retourner une situation compromise dans les ultimes instants alors qu’ils étaient menés par Créteil (30-28, 9 e journée). Ce n’est sûrement pas pour rien que cette constellation de stars du handball n’a toujours pas été battue depuis l’ouverture de la saison en championnat. Si bien que la première équipe qui réussira à faire chuter le leader invaincu fera parler d’elle. Nantes y est parvenu en Coupe de la Ligue. Cela pourrait aussi se produire en championnat. Sélestat a-t-il les moyens d’être son premier bourreau ? Rien n’est impossible, mais il faudrait pour cela énormément de circonstances favorables.

Et les nouvelles de l’infirmerie ne vont pas dans ce sens puisque Laszlo Fulop, l’un des deux gardiens, touché aux adducteurs devra renoncer à s’aligner, alors que l’ailier Xavier Rechal soigne toujours son entorse à la cheville. Et si Frédéric Beauregard a rejoint le groupe depuis mercredi, il ne sera pas en pleine possession de ses moyens.  « Avec un droitier et deux gauchers, il nous manque une rotation sur la base arrière, regrette d’ailleurs Jean-Luc Le Gall.  Il faudra gérer ces soucis face à un adversaire où évoluent quelques-uns des meilleurs joueurs de la planète. Le courage ne suffira pas contre un tel adversaire qui n’a pas son pareil pour te faire déjouer. Car les vedettes qui composent cette équipe sont aussi des mecs qui se dépouillent car ils n’ont qu’une envie : écrire la première ligne d’un palmarès qui est encore vierge. »

Même si l’état d’esprit de ses joueurs lors de la reprise officielle en Coupe de France à Nancy a plu au coach sélestadien, il sait que cela ne suffira pas ce soir.  « Pour éviter que la marche ne soit trop haute, il n’y a qu’une solution : il faudra relever notre niveau de jeu. C’est simple, il faudra jouer mieux que l’on ne l’a jamais fait jusqu’à présent. »

Le SAHB a-t-il des ressources insoupçonnées qui peuvent légitimer ces espoirs ? Une équipe qui a pris un point à Montpellier et à Chambéry, les dauphins du leader, se doit d’être ambitieuse et de viser l’exploit. Elle doit surtout être particulièrement vigilante comme le rappelle Yuriy Petrenko.  « L’une des forces de Paris, c’est que ces grands joueurs peuvent s’adapter à l’adversaire et sont capables de faire la différence en cinq minutes en exploitant les erreurs venues d’en face. »

Les Sélestadiens devront donc être particulièrement généreux ce soir sans pour autant faire trop de cadeaux aux visiteurs de la capitale. Le dosage est subtil et loin d’être évident.

SÉLESTAT – PARIS ce soir à 21h
au Rhenus Sport à Strasbourg.
Match à guichets fermés.
En direct du Sport +.
14 e journée du championnat de LNH.
Arbitres : MM. Jean-Patrick Anicet et Frédéric Ferrandier.

Sélestat :
Aux buts: 12. Ivezic et 1. Duchêne 
Les joueurs: 3. Jung, 5. Petrenko (cap.), 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 10. Matzinger, 11. Freppel, 15. Pintor, 17. Salami, 20. François-Marie, 68. Eymann.
Entraîneur : Jean-Luc Le Gall.

Paris :
Aux buts:16. Sierra et 94. Jabeo Njo
Les joueurs: 6. Hallgrimmson, 7. Claire, 8. Diaw, 9. Garcia, 17. Praznik, 18. Gunnarsson, 19. Abalo, 24. Hansen, 33. Dinart (cap.), 34. Honrubia, 35. Kopljar, 90. M’Tima.
Entraîneur : Philippe Gardent.

Source journal L'Alsace

19 novembre 2011

Avant Nîmes: Podsiadlo, la preuve par 7

     auteur-de-21-buts-lors-de-ses-trois-derniers-matches-avec-le-sahb-le-polonais-pawel-podsiadlo-est-dAprès son joli succès ramené de Toulouse, Sélestat aimerait le confirmer contre Nîmes. Face à un adversaire qui brille à l’extérieur, le SAHB compte notamment sur son meilleur buteur, Pawel Podsiadlo qui reste sur une série de trois matches à 7 buts.

Il est une époque, pas si lointaine, où le meilleur buteur du championnat portait le maillot sélestadien. C’était le cas d’Eric Gull (6,2 buts de moyenne lors de la saison 2002/2003), puis de Volker Michel (7,4 en 2003/2004). Sept ans après ces deux gauchers, le SAHB a mis la main sur un pur shooteur qui arme du bras droit. Depuis trois matches, Pawel Podsiadlo s’est mis en configuration top scoreur en marquant sept buts contre Chambéry, Montpellier et Toulouse.

Il a coupé le cordon à 25 ans

Après des débuts plus timides (14 buts durant ses cinq premiers matches), l’arrière polonais n’a pas tardé à trouver ses marques et ses habitudes en martyrisant les défenses et les gardiens adverses.  « J’ai été carrément déboussolé lors des premiers matches de championnat qui n’avaient rien à voir avec les matches de préparation. J’étais habitué à affronter des défenses à plat en 0-6 comme toutes les équipes le pratiquent en Pologne. Mais en France, beaucoup d’équipes jouent en 3-2-1. J’ai donc commis pas mal d’erreurs. Après ce petit temps d’adaptation, j’ai compris. Ces défenses qui varient, il faut les affronter en un contre un. Ça me va bien. »

A l’entendre, tout va d’ailleurs très bien pour ce joueur qui découvre pour la première fois une autre ligue que la sienne et un autre club que Kielce en Pologne. Car cet échalas frisant le double mètre y a fait toutes ses classes. De l’âge de 12 ans jusqu’à son départ cet été à 25 ans. Barré sur son poste par l’international Michal Jurecki de retour au pays, Pawel s’était décidé à couper le cordon.  « Après avoir joué soixante minutes par match, je m’ennuyais sur le banc. » Il lui a donc fallu partir. Mais où ? C’est là qu’intervient Michal Salami qui jouait à ses côtés avant de trouver sa voie à Sélestat.  « Je savais que le club cherchait un arrière gauche et quand j’ai appris que Pawel voulait quitter Kielce, j’ai pensé à lui. Je connaissais bien son jeu. Il est très fort et a joué en équipe nationale. J’en ai donc parlé à l’entraîneur et aux dirigeants. » Jean-Luc Le Gall avait déjà croisé sa route en 2005 avec Créteil en Coupe EHF.  « On avait gagné de 14 buts à l’aller et je ne me rappelais plus vraiment de lui. »

Après quelques complications car des propositions étaient venues d’autres clubs polonais et d’un club de D2 allemande candidat à la Bundesliga, les deux hommes se sont donc finalement retrouvés sous le même maillot. Et ils ne s’en plaignent pas. Le coach souligne aussi ses qualités de passeur :  « si Beretta marque c’est parce qu’il reçoit des bonnes balles d’Olo. » C’est le diminutif de Podsiadlo et c’est quand même plus pratique.

« La France, c’est  le meilleur choix »

« Je suis ravi de mon choix, savoure l’intéressé.  La Ligue française est la deuxième d’Europe derrière l’Allemagne et le championnat très fort. Tu dois être à 100 % à chaque match. Ensuite Sélestat est une bonne équipe. Nous avons manqué de chance en perdant des matches de très peu. Mais maintenant que nous avons gagné à Toulouse j’espère que nous allons continuer. J’ai vu que Nîmes est un adversaire difficile et physique. Mais à Toulouse ça l’était aussi. C’est le handball. En Pologne, beaucoup d’équipes misaient aussi sur le physique plutôt que la tactique. »

Sa superbe série offensive et les bons résultats de son club en font désormais une cible privilégiée des défenseurs. En l’absence de Vlado Ostarcevic, qui a rechuté (blessure aux tendons de l’adducteur) dès sa première séance de reprise, Olo devra encore balayer le front de l’attaque. Pour son plus grand plaisir et pour le bonheur de Sélestat.

SÉLESTAT - NÎMES ce soir à 20 h 30
au CSI de Sélestat.
Arbitres : MM. Saïd Bounouara et Khalid Sami.

Sélestat :
Aux buts: 12. Ivezic et 69. Fulop.
Les joueurs: 3. Jung (cap.), 5. Petrenko, 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 10. Matzinger, 11. Freppel, 13. Aman, 15. Pintor, 19. Eymann, 76. Omeyer.
Entraîneur : Jean-Luc Le Gall.

Nîmes :
Aux buts: 12. Mansuy-Fevre et 16. Signoret
Les joueurs 3. Haon (cap.), 6. Rebichon, 10. Saurina, 13. Vergely, 14. Scaccianoce, 20. Mourrioux, 22. Boubaiou, 26. Vasset, 27. Tesoriere, 34. Mouret, 86. Bonnin.
Entraîneur: Jérôme Chauvet.

 Source L'Alsace de Christian Weibel
15 février 2012

Vite lu: La salle du CSI devient la salle « Germain Spatz »

               C'est fait ! On l'espérait tellement !
    
               germain-spatz-aura-donne-beaucoup-au-handball-alsacien
       Lors de la réunion de la communauté de communes de Sélestat lundi soir, il a été proposé de nommer la salle du CSI « Germain Spatz ».  Marcel Bauer, président de la CCS, a rappelé l’implication importante de ce passionné pour le sport à Sélestat et pour le handball. La proposition a fait l’unanimité (source Dna)
 
             Désormais, les supporters violets n'iront plus au CSi mais à la salle Germain SPATZ. Juste récompense à la mémoire d'un grand président qui a consacré sa vie au Sélestat Alsace Handball.
 
18 novembre 2011

Présentation 9ème Journée: Sélestat / Nîmes

       Montpellier qui la veille, avait frôlé la correctionnelle à Paris, conserve seul les commandes. Chambéry s'est incliné à Tremblay (32-26). Les finalistes de la Coupe des Coupes la saison passée, signent l'exploit de la semaine et sont désormais sixièmes au classement.

SAHB 2010vsNIMES

Sélestat AHB vs USAM Nîmesostarcevic_carl

       D’une journée sur l’autre, tout peut aller très vite. A la faveur d’un dernier succès à Toulouse, Sélestat qui accueille Nîmes, ce samedi, pointe en 8ème position devant des équipes comme Nantes ou Dunkerque. L’exploit est d’autant plus méritoire que l’équipe de Jean Luc Le Gall n’a pas été épargnée par les pépins physiques. Mais voilà, en Alsace, on sait se montrer solidaires et la jeune garde (Eymann, Aman, Pintor, Jung, Beretta) s’est mise au diapason des Fulop, Petrenko, Pesic et autre Podsiadlo. Sélestat qui retrouve le CSI après une belle après-midi contre Montpellier à Strasbourg, récupère son demi-centre croate Ostarcevic (notre photo)*. Les Nîmois qui viennent de perdre 4 points en deux matches à domicile, sont en proie eux aussi, à une cascade de blessés. Et non des moindres puisque Junillon, Vergely et Kovac vont encore manquer à l’appel. Heureusement pour l’entraîneur nîmois Jérôme Chauvet, le gardien Yassine Idrissi redevient opérationnel. Du côté des Sélestadiens, Christian Omeyer qui a repris du service pour "dépanner" continue sa cure de jouvence. 

Source Handzone.

* Touché aux adducteurs le 19 octobre à Chambéry, Vladimir – dit “Vlado” – Ostarcevic a repris le chemin des terrains ce lundi. Pas pour longtemps, malheureusement, le Croate ayant rechuté dès son premier entraînement, touché au tendon du muscle déjà malmené.

15 décembre 2011

Cdf, résultat Cernay 23-42 SAHB: Sélestat à fait le boulot!

           Face à une équipe de Cernay/Wattwiller (N1) remaniée, Sélestat (D1) a logiquement obtenu sa qualification pour les huitièmes de finale de la Coupe de France, hier soir dans le Haut-Rhin (42-23). Les deux clubs peuvent désormais se concentrer sur le championnat, leur objectif majeur.

Frédéric Beauregard et les Sélestadiens ont logiquement éliminé une équipe cernéenne trop amoindrie et décroché leur qualification pour les 8 es de finale de la Coupe de France. Photo DNA – sebastien bozon

    

Cernay 23/42   SAHB

Cernay Wattwiller / Sélestat Alsace Handball

    C’était en quelque sorte écrit. Dan Simonet ne l’avait pas caché, la Coupe de France constituait tout sauf une priorité. Et en laissant plusieurs cadres au repos (Kolonics, Christnacher, Bloch, Meyer et Winterberg), l’entraîneur cernéen, par la force des choses, avait mis fin au suspense avant même le début de la rencontre.
    Lanterne rouge de Nationale 1, Cernay/Wattwiller pensait surtout au déplacement à Montpellier, samedi, déjà très important pour le maintien.
    Et face à une équipe de Sélestat presque au complet, les coéquipiers de David Schneider auront résisté une mi-temps. « Le résultat est logique, c’est ce à quoi je m’attendais », explique Dan Simonet sans regrets.
    Freppel, impeccable sur son aile droite, plaçait très vite les Violets devant (2-4, 5 e). Leiterer puis F. Schneider égalisaient à deux reprises (7-7, 13 e). Une accélération sélestadienne et les pensionnaires de LNH s’échappaient (8-14, 23 e).
    Fulop causait bien des tourments aux Cernéens, qui relevaient quelque peu la tête en fin de première période (10-14, 26 e, 12-17 à la pause). « On a tenu une mi-temps, lance le coach haut-rhinois. Mais quand on a intégré les jeunes, certains ont bien joué, d’autres se sont mis la pression. »

« Les joueurs n’ont pas pris le match à la légère »

    Et c’est une véritable avalanche de contre-attaques qui s’abattait sur le CWH dès la reprise (13-22, 36 e, puis 19-35, 50 e). Dans le sillage d’un Fulop infranchissable, Sélestat prenait le large vers une victoire annoncée (23-42).
    A trois jours d’un déplacement périlleux à Dunkerque, le SAHB n’a pas trop puisé dans ses réserves.
    « Les joueurs n’ont pas pris le match à la légère, souligne Jean-Luc Le Gall, l’entraîneur violet. Les deux équipes peuvent être satisfaites. Il n’y a pas eu de blessés, chacun a pu faire tourner son effectif, et si ce n’était pas le match de l’année, c’était quand même une rencontre de qualité pour le public. »
    Sélestat sera ainsi au rendez-vous des huitièmes de finale, le dernier week-end de février. « La priorité est de jouer à domicile, indique Jean-Luc Le Gall. Je préférerais aussi que l’on joue contre un ‘’gros’’. La Coupe de France n’est pas notre principal objectif, donc autant se confronter à ce qui se fait de mieux. On verra bien le tirage au sort… »
    Avec seize équipes encore en lice, la probabilité n’est pas énorme. Mais tous les Violets rêvent déjà d’une affiche contre Chambéry ou Montpellier.

Salle Thierry Omeyer. 650 spectateurs.
Mi-temps : 12-17.
Arbitres : MM. D. et T. Carmaux.

CERNAY/WATTWILLER : Behra (1-30 e puis 50-60 e, 6 arrêts dont 1 pen.) et Garcia (31-50 e, 3 arrêts) au but. Wendling 1/3, H. Rietsch 3/4, Boeglin 1/1, Keupp 0/1, Leiterer 2/7, Muller 1/8 dont 0/1 pen., Chekireb, F. Soehnlen 1/4, F. Schneider 2/5, A. Dentz 4/13, Simonet 1/3, D. Schneider (cap.) 6/14 dont 1/2 pen. Entraîneur: Dan Simonet, assisté de Serge Beyer.

SÉLESTAT :
Aux buts : Fulop (60’, 25 arrêts dont 2 pen.) et Ivezic.
Les joueurs: Jung (cap.) 10/13, Petrenko 2/3 dont 0/1 pen., Pesic 6/8 dont 3/4 pen, Podsiadlo 3/8 dont 0/1 pen., Beauregard 6/8, Matzinger 2/2, Freppel 4/4, Aman 5/7, Pintor 0/2, Rechal 1/1, Eymann 2/3, C. Omeyer. Entraîneur: Jean-Luc Le Gall, assisté de Thierry Demangeon.

Source Dna

17 avril 2012

La LNH soutient l’association « 14 »

 

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Présent depuis sa création au côté de Pascal CANDAU, le Saint-Raphaël Var Handball sera le premier club professionnel à s’engager dans la campagne de promotion de l’ASSOCIATION 14 conduite par la Ligue Nationale de Handball.

 

A ce titre,  ce Vendredi 20 Avril 2012 les « 10 règles d’or » reproduites sur une bâche installée dans le Palais des Sports JF Krakowksi seront dévoilées par Chloé CANDAU.

Chloé  donnera également le coup d’envoi de la rencontre de la 21ème journée de Championnat de D1 : SRVHB – CRETEIL, qui lancera par la même occasion le dispositif de soutien mis en place par la LNH.

Dans la continuité… Après avoir accueilli la conférence de presse organisée en septembre 2009 pour présenter l’Association 14, le SRVHB a toujours soutenu toutes les démarches de Pascal CANDAU. En novembre 2011, ce dernier est d’ailleurs venu au Palais des Congrès de Saint-Raphaël pour une Conférence sur le thème : « comment lutter contre le phénomène de la mort subite dans la pratique sportive ? ».

Vendredi soir, ce sera une nouvelle étape pour l’Association 14 à Saint-Raphaël. Dans le public, le club de VENCE, où Maxime a fait ses débuts, sera également présent pour participer à cette soirée dédiée à l’Association 14 qui milite au quotidien pour prévenir les risques de mort subite chez les sportifs.

Toutes les infos sur le site de l'Association 14 en cliquant sur le logo en haut à droite.

Source LNH et provenant du Saint Raphael HB

Le 8ème Rugiss'Hand partenaire de l'association 14

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