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Le 8ème Rugiss' Hand
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8 mars 2013

Avant Sélestat - Chambery; Les mots de “Gino”

 

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De retour à Chambéry après une longue et fructueuse aventure en Bundesliga, Guillaume Gille a retrouvé un championnat de France en pleine ascension. Pour son plus grand plaisir.

Il est revenu boucler la boucle là où tout a commencé. En renouant le fil avec Chambéry l’été dernier – comme son frère Bertrand –, Guillaume Gille a retrouvé, outre l’autre membre de la fratrie, Benjamin, le club de ses débuts, celui de ses premiers succès (champion de France en 2001). Un club qui n’a cessé de grandir alors que lui brillait avec Hambourg (champion d’Allemagne en 2011, vainqueur de la Coupe des Coupes en 2007).

« Chambéry s’est fait un nom au niveau européen »

« J’ai tout de même reconnu Chambéry, souffle “Gino”. Mais c’est sûr que le club a connu des mutations importantes, notamment l’arrivée de la nouvelle salle. Chambéry s’est fait un nom au niveau européen. Beaucoup d’équipes ont appris à placer la ville sur une carte. C’est top ! »

Depuis son départ en 2002 pour Hambourg et la puissante Bundesliga, la LNH a elle aussi accéléré sa croissance. Et le double champion olympique et champion du monde (308 sélections et 678 buts sous le maillot bleu entre 1996 et 2012) n’a pas tardé à s’en apercevoir.

« Ce n’est pas comparable, estime le demi-centre chambérien. Le championnat est extrêmement disputé et continue d’être tiré vers le haut. L’engouement pour le hand ne cesse d’augmenter. Il y a beaucoup d’équipes de grande valeur, beaucoup de grands noms. Et le niveau a considérablement évolué. On s’en rend compte chaque week-end. »

Le match nul arraché par les Violets lors du match aller en est une preuve significative (35-35). Guillaume Gille n’a pas oublié cette contre-performance. « Cette rencontre nous reste en travers de la gorge. Sélestat n’a pas du tout volé son point, mais on n’avait pas su plier le match au moment où on avait largement le contrôle, se souvient celui qui reviendra en Alsace cet été avec le club savoyard pour l’EuroTournoi. Nous sommes conscients de la qualité de cette équipe et nous savons que nous devrons faire un match plein pour gagner. »

« Pas encore l’heure des bilans »

Car Chambéry, 4e à quatre points du 2e , Montpellier, n’a pas renoncé à une qualification pour la Ligue des champions. Cela constituerait un joli lot de consolation dans une saison « sur courant alternatif ». Finalistes du Trophée des champions – battus par Dunkerque –, demi-finalistes de la Coupe de la Ligue, éliminés sans gloire dès la phase de poules de cette fameuse Ligue des champions (2 v, 8 d), les coéquipiers de “Gino” ont parfois déçu.

« On a dû faire avec beaucoup de facteurs qui ne facilitent pas la régularité et la performance, notamment les blessures. Mais on ne se cache pas derrière ça. Nous avions et nous avons les capacités pour obtenir de meilleurs résultats. »

Guillaume Gille, fidèle à lui-même, ne sera pas le premier à abdiquer. « On va se bagarrer pour rattraper notre retard. Derrière Paris, le championnat est très ouvert (Chambéry est également qualifié pour les quarts de finale de la Coupe de France, ndlr). Ce n’est pas encore l’heure des bilans… »

Source Dna

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2 mars 2013

8ème de Coupe de France: Mulhouse 34-29 Sélestat; Mulhouse, roi du derby

 

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Hors sujet, Sélestat a été logiquement éliminé de la Coupe de France par une brillante équipe de Mulhouse (34-29). Demi-finalistes il y a deux ans, les Haut-Rhinois confirment leur statut de spécialistes de la compétition avec cette nouvelle qualification pour le grand huit.

Mulhouse est bien le champion du derby alsacien. Les coéquipiers de Mehdi Ighirri restent en effet sur trois victoires face à Sélestat en compétition officielle.

Comme il y a deux ans (c’était en 16es ), les Haut-Rhinois ont écarté les Violets de la Coupe de France. Et comme il y a deux ans, ce n’est que justice. Ils étaient tout simplement les meilleurs hier.

« C’est l’un de nos matches les plus accomplis cette saison. Quand on joue contre Sélestat, notre “Clasico” à nous, on a toujours envie de faire une belle prestation », soufflait Greg Martin après la rencontre, un large sourire accroché aux lèvres.

L’arrière gauche mulhousien (7 buts) a été l’un des artisans majeurs du succès haut-rhinois.

Le trio d’anciens Sélestadiens Martin-Ighirri-Gallotte (20 buts à eux trois) a d’ailleurs fait très mal à une équipe violette qui a totalement déjoué.

Le Gall : « On sort de la Coupe de France, et pas par la grande porte »

Le premier but de la rencontre, signé Beauregard, aura permis à Sélestat de mener au score un bref instant (0-1, 1re ). Car le MHSA prenait très vite les commandes pour ne plus les lâcher (2-1 à la 4e puis 9-5 à la 16e ).

Rien ne fonctionnait vraiment pour les coéquipiers d’Olivier Jung, à l’image de ce kung-fu initié par Ighirri et conclu par Gallotte alors que les Mulhousiens étaient en double infériorité numérique.

Et si le culot du jeune Rudy Seri permettait un rapproché violet (14-12, 25e ), c’est bien le 3e de Pro D2 qui virait en tête à la pause (17-14).

Le début de seconde période allait voir Sélestat retrouver quelque peu ses esprits. Pesic transformait trois penalties consécutivement et les Violets étaient tout près (19-18, 37e ).

Trois minutes plus tard, c’est Beauregard qui se chargeait d’égaliser (19-19). Le vent était-il en train de tourner ? Au contraire, Mulhouse repartait de plus belle, dans le sillage d’une défense retrouvée (22-19, 44e ).

La réaction sélestadienne n’allait jamais venir et les Mulhousiens s’acheminaient vers un succès aussi éclatant que logique (34-29).

« Il faudra montrer notre statut d’équipe de LNH », avait déclaré Frédéric Beauregard avant la rencontre.

Hier, Sélestat ne ressemblait en rien à l’équipe s’étant brillamment imposée à Tremblay le week-end dernier en championnat.

« L’explication majeure, c’est que nous n’avons pas fait preuve d’assez de cœur et d’envie », soufflait Jean-Luc Le Gall après la défaite.

L’entraîneur violet ne cherchait pas à masquer une légitime déception. « La Coupe de France était un objectif qui nous tenait à cœur. On en sort, et pas par la grande porte. »

Sélestat devra encore attendre un an de plus pour briller en Coupe de France. De son côté, Mulhouse est en passe de rééditer sa fabuleuse aventure de 2011, achevée en demi-finale contre Chambéry.

S’il n’oublie pas le championnat, ....

Source DNA

7 février 2013

Prolongations: > Et de 4 !!

C'est au tour du capitaine des violets, Yuriy Petrenkode prolonger son séjour en Alsace. Le demi-centre Ukrainien s'est en effet engagé pour 2 saisons supplémentaires (1 + 1) avec le club Sélestadien.

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    Yuriy a déposé ses valises a l'été 2011 en Centre Alsace après avoir passé quelques années dans le Nord (USDK) et dans la Capitale (Paris Handball).

    Véritable métronome de l'attaque Alsacienne, homme d'expérience, Yuriy inspire le respect et dégage la sérennité.

    C'est avec un très grand plaisir que le Président Momper et le Capitaine Petrenko se sont retrouvés cet après midi pour signer ensemble leur contrat.

Tout le club se réjouit de cette 4ème prolongation en moins de 15 jours.

Source SAHB

6 février 2013

Présentation de la 14ème journée: Parions sport..

 

Sélestat Paris

Début de la phase retour.  Le championnat étant faussé depuis l'affaire des paris, est-il utile de continuer à faire semblant et présenter les journées de D.1 comme si de rien n'était. Ce mardi soir, sept joueurs préalablement mis en examen par la justice mais (encore) présumés innocents, ont été suspendus par la LNH. Ils vont faire appel de la sanction de 6 matches de suspension. Mais le mal est déjà fait ! Rien ne sera plus comme avant.

 
Pour ouvrir le bal, Toulouse se déplace à Montpellier dans un contexte particulier. Il s’agit d’une part, du 1er match à domicile des Héraultais sans Nikola Karabatic mais aussi face à un adversaire perturbé alors (et toujours) par l’affaire des paris suspects. « Depuis l’aller, Montpellier n’a plus perdu en championnat, fait remarquer Joël Da Silva, comme nous, ils ont travaillé ...
 

 

SAHB  vsPSG

 

 

Sélestat - Paris

Sélestat et Cesson forcent l'admiration. Ces deux clubs respirent le handball de papa, celui (pour ceux qui âgés de plus de 30 ans, ont connu le personnage) d'Emile Giran (président de l'USAM Nîmes au temps de sa splendeur dans les années 80). Les deux formations qui ont bataillé ferme durant la 1ère partie de saison, n'ont pas été épargnées par les blessures mais grâce à une envie commune des joueurs de mouiller le maillot en même temps et à la qualité des jeunes du centre de formation, ils ont réussi à s'installer au coeur du classement. David Christmann, l'entraîneur breton et Jean Luc Le Gall, l'entraîneur alsacien partageront certainement le même avis. Il est plus difficile de rester en équilibre sur un fil avec un des budgets parmi les plus faibles de la D1 que se retrouver aux frontières de la relégation. Cesson se déplace à Tremblay en net regain de forme et quasiment au complet. Sélestat revêt son habit de gala. Pour la 4ème fois en deux ans, en accueillant un gros calibre au Rhénus de Strasbourg. Après Montpellier (la saison passée et le 11 novembre dernier où d'ailleurs l'armistice avec un score de 30 partout avait été signé) mais également Chambéry (en février 2012), c'est cette fois-ci le PSG handball qui fait une incursion en Alsace. A guichets fermés. Pour voir Mikkel Hansen, José Manuel Sierra, Antonio Garcia, Luc Abalo et consorts mais aussi Honrubia et Bojinovic, le public a répondu présent. Et entre deux "knackis", les connaisseurs vont se régaler. 

SOurce Handzone

Les matchs de la 14ème journée:
Mercredi:  
Montpellier (2ème) - Toulouse (10ème)
Jeudi :      Chambéry (3ème)- Nantes (5ème)
Vendredi : Dunkerque (4ème) - Ivry (11ème)
                Billère (20ème) - Aix (19ème)

SamediTremblay (9ème) - Cesson (7ème)
               Sélestat (8ème) - Paris (1er)
               Créteil (12ème) - St Raphael (6ème)

11 février 2013

Après Paris: faut vite tourner la page

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Paris était encore plus impressionnant qu’on ne l’imaginait et n’a pas laissé l’ombre d’un espoir aux Sélestadiens qui devront éviter de ruminer leur lourde défaite pour se relancer contre des rivaux davantage à leur mesure.

L’heure n’est plus à échafauder des rêves. Sélestat ne sera pas le premier club de la LNH à s’offrir le scalp du leader parisien. Et à voir le niveau de jeu atteint par l’équipe de Philippe Gardent, on peut se demander s’il existe un club en France capable de battre cette équipe lancée vers le sacre.

Samedi soir, les audacieux Sélestadiens ont fait peine à voir. Ils n’ont même pas tenu l’espace d’un quart d’heure comme à l’aller, voire d’une mi-temps, galvanisés qu’ils étaient par les 5 500 supporteurs acquis à leur cause. En dix minutes, le soufflet était retombé et la victoire de Paris ne faisait déjà plus aucun doute (2-8, 11 e). D’autant plus que les Alsaciens cafouillaient leurs actions au point de gaspiller une bonne douzaine de balles. Et contre un tel adversaire, cela se paye cash. Sous la forme d’un score à la mi-temps (9-24) qui en dit long sur la physionomie des trente premières minutes.

Paris était trop fort

Comme s’ils avaient reçu un coup de marteau sur la tête, Yuriy Petrenko et ses partenaires ont paru groggy. Incapables de réagir à la pression adverse. Écrasés par le contexte mais surtout par un rouleau compresseur qui n’a pas fait dans la dentelle. « Les joueurs avaient envie de très bien faire, souligne Jean-Luc Le Gall. Mais ils ont été complètement inhibés et ne savaient plus quoi faire par moments. En plus, lors des rares fois où nous avons mis Paris en danger, nous avons manqué de réussite ou sommes tombés sur un gardien, Sierra, qui sortait tout. Il s’agit maintenant de relativiser les choses. L’opposition était beaucoup trop forte. Cela permettra à ceux qui nous voyaient plus beaux que nous sommes de constater qu’on est encore loin des meilleures équipes du championnat. J’ai même entendu certains parler de places européennes. Ils ont eu une réponse samedi soir et ont vu quelle est notre vraie place dans cette compétition. »

Mais tout n’est pas à jeter pour l’entraîneur des Violets qui a dû composer avec un effectif privé de son second gardien Laszlo Fulop ainsi que de Xavier Rechal, alors que Frédéric Beauregard n’avait que trois entraînements dans les jambes après son retour d’une blessure de quatre semaines. Le coach a apprécié le comportement de son équipe en fin de match. « Alors que nous avions la tête dans le seau, nous sommes parvenus à retrouver des couleurs dans les vingt dernières minutes. On a alors vu une équipe qui replie, lance des contres, marque des buts. On a su retrouver nos valeurs dans ces derniers instants. » Le public a d’ailleurs apprécié ce regain de vivacité même si le match était plié depuis des lustres et que cela n’a permis que d’adoucir une addition qui s’approchait des records en frisant les 20 buts d’écart et la barre des 50 buts.

Un calendrier compliqué

Les Sélestadiens ont bien fait de se remettre sur le bon chemin pour préparer la suite. Le calendrier est loin d’être favorable en proposant quatre déplacements lors des cinq prochaines journées (Cesson dès vendredi prochain, puis Tremblay, Billère et Dunkerque) avec, comme unique réception, celle de Chambéry. Les points vaudront très chers au cours de ces deux prochains mois. C’est pourquoi il ne sert à rien de ruminer sur ce rendez-vous manqué contre Paris, mais de « basculer sur autre chose » comme le recommande Jean-Luc Le Gall. L’affrontement entre les deux huitièmes de la LNH offrira deux points précieux à son vainqueur. Ce genre de rencontre est bien plus importante (sur le plan comptable) pour Sélestat qu’une soirée de gala face aux Galactiques de Paris. Aux Violets de rebondir du côté de Rennes.

Source journal L'Alsace par Christian Weibel
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30 janvier 2013

MEGA LOTO du SAHB: Venez faire un carton !

MEGA LOTO du Sélestat Alsace Handball Association dimanche 3 février 2013.

loto SAHB

Comme chaque année, l’Association Sélestat Alsace Handball organise à nouveau son Méga Loto dimanche 3 février 2013 au Cosec Eugène Griesmar de Sélestat.

Ouverture des portes à 13h00 et début des jeux à 14h00.

De nombreux lots de valeur seront à gagner : un voyage en Espagne de 7 jours, un week-end à Europa Park, un bon d’achat de 800€ chez leclerc, un lot de 60 bouteilles (30 crémant et 30 pinot blanc), un VTC, une Tv LED, et de nombreuses choses encore !

Source SAHB

16 décembre 2012

Vu côté du pays d'Aix: Les Aixois ratent le coche

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Dans la course au maintien, les Aixois ont manqué l'occasion de revenir sur leurs principaux adversaires. Les hommes de Jérémy Roussel s'inclinent à Sélestat sur le score de 36 à 30 lors de la 12e journée de D1.
      En se déplaçant à Sélestat, les Aixois avaient l'opportunité de se donner une bouffée d'oxygène en s'imposant en Alsace. Mais au final, ce sont bien les locaux qui réalisent la bonne opération du week-end en creusant un écart de cinq points avec un concurrent direct au maintien. Dans le bas du tableau c'est le statut quo avec la défaite de Créteil toujours à deux longueurs devant le PAUC.

      Après avoir longtemps espérés, les Aixois ont très certainement manqué de carburantdans les vingt dernières minutes pour rivaliser avec une équipe de Sélestat toujours très difficile à manoeuvrer sur son terrain. De carburant mais pas seulement. Les nombreuses infériorités numériques leur ont rendu la tache compliquée. 8 exclusions temporaires en tout et pour tout. Moitié moins dans le camp adverse. Pourtant les Aixois ont montré un visage plaisant. Ils ont d'ailleurs entamé, tête la première, cette partie (0-2).Portés par un Boris Becirovic très inspiré, les Aixois vont mener la danse durant le premier quart d'heure (6-7) avant que les Alsaciens n'atteignent la pause avec une unité d'avance (15-14).

      Malheureusement, la seconde période ne ressemblait pas complètement à la première. Les hommes de Jérémy ROussel maîtrisaient moins les débats se heurtant régulièrement au gardien Fulop (13 arrêts). Encore à égalité à la 40e minute (19-19), les Aixois commencaient à montrer des signes de fébrilité face aux assauts répétés de Podsidlo et François-Marie (29-21 à la 49e). Les décisions du corps arbitral n'allaient pas arranger leurs affaires. Sanctionné de cinq exclusions temporaires en vingt minutes, le PAUC se voyait lourdement pénalisé. Battus 36 à 30, les coéquipiers de Julien Segond, qui faisait son grand retour après un mois et demi d'absence, restent scotchés à l'avant dernière place à portée de tir de Créteil. Il faudra tenter de prendre des points dès mercredi au Val de l'Arc face à un solide client, Dunkerque, récent vainqueur de la Coupe de la Ligue.

Source Pays d'Aix

8 décembre 2012

Coupe de la ligue: Aux porte du rêve

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Retrouver le Sélestat Alsace Handball au Final Four de la Coupe de la Ligue n’est pas quelque chose de banal. C’est même une première dans l’histoire du club alsacien. Face à Nantes, nouveau riche  de LNH, les Violets voudront une nouvelle fois déjouer la logique, cet après-midi en demi-finale.

Nantes, Dunkerque, Chambéry… et Sélestat. Cette 12 e édition de la Coupe de la Ligue a réservé une jolie surprise. Pas de Montpellier, huit fois vainqueur de la compétition, pas de Paris, éliminé en quart de finale par de brillants Nantais, au Final Four. Mais bel et bien les Sélestadiens, “intrus” de ce dernier carré ; des “intrus” que tout le monde en LNH prend cependant très au sérieux après leurs récents coups d’éclat.

« Nous sommes outsiders, c’est une évidence »

Et pourtant, le Sélestat Alsace Handball n’appartient pas (encore) à ce monde-là. Le contraste est même saisissant : là où le club violet affiche 1,9 million d’euros de budget, ses adversaires évoluent dans d’autres sphères (4,4 pour Chambéry, 3,5 pour Dunkerque et 3,2 pour Nantes).

Les esprits chagrins diront que les coéquipiers de Yuriy Petrenko n’effectueront qu’un bref passage à Toulouse, théâtre du Final Four. Les plus audacieux feront remarquer qu’Istres, vainqueur surprise en 2009, devait en faire de même.

« Nous sommes outsiders, c’est une évidence, souligne Jean-Luc Le Gall. Nos adversaires font partie du Top 5 du championnat et ce sera encore le cas en fin de saison. » Cette participation au Final Four ne fait pas tourner la tête à l’entraîneur sélestadien.

Le rendez-vous toulousain peut constituer, dans le plus beau des scénarios, une parenthèse enchantée pour un club avant tout focalisé sur son parcours en championnat. C’est donc sans pression, mais pas sans ambition, que les Violets ont rallié la ville rose.

« On a le même objectif que les trois autres équipes qualifiées, lance Jean-Luc Le Gall. On va jouer notre chance à fond. On va s’appuyer sur notre cohésion, notre volonté de se dire que rien n’est impossible. Nous avons montré que nous n’étions pas si loin que ça de ces équipes-là. Théoriquement, Nantes, Dunkerque et Chambéry sont plus forts que nous, mais encore faut-il le prouver sur le terrain. »

Là où Dunkerque et Chambéry marquent le pas actuellement, Nantes reste sur quelques performances de choix, notamment une victoire sur le parquet du PSG en quart de finale (35-36 a.p.). « C’est une équipe bien bâtie avec des joueurs expérimentés, à l’image d’Alberto Entrerrios que l’on ne présente plus, et un entraîneur qui ne l’est pas moins, analyse Jean-Luc Le Gall. Nantes est taillé pour gagner ce titre et l’a prouvé en sortant Paris. »

« Une Coupe de la Ligue sans favori »

« Sur un Final Four, la forme du moment est très importante. Et nous ne sommes pas spécialement en “surchauffe” actuellement », estime le coach alsacien, dont l’équipe n’a cependant concédé qu’une seule défaite lors des cinq dernières rencontres et surtout réalisé deux matches nuls contre Montpellier et Chambéry.

« Ce n’est pas la première fois que nous aurons cette étiquette d’outsider, souffle Jean-Luc Le Gall. Faisons un match parfait et nous compterons les points ensuite. »

Le Sélestat Alsace Handball peut-il bouleverser l’ordre établi ? Personne n’ose affirmer le contraire. Interrogé par le site internet spécialisé  Handzone, Jérôme Fernandez, le capitaine de l’équipe de France et de Toulouse, évoque « une Coupe de la Ligue sans favori ». C’est précisément ce qui rend ce Final Four toulousain particulièrement attrayant.

Source Dna

12 septembre 2012

Sélestat repart à la conquête du maintien en D1

 Face à l'Everest

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       Le Sélestat Alsace Handball, brillant 7 e la saison dernière pour son retour en LNH, entend s’installer durablement en D1. Un défi de taille dans un championnat de France toujours plus relevé. Mais impossible n’est pas violet…

      Cela sonne comme une évidence. « On vise le maintien », souffle Vincent Momper, le président sélestadien. La 7 e place de l’an passé, aussi belle soit-elle, n’est déjà plus qu’un joli souvenir. Il ne faut cependant pas voir dans cet objectif un quelconque manque d’ambition, mais simplement la traduction d’une logique sportive et financière implacable.

« L’objectif, c’est le maintien, pas la 7 e place »

      Sélestat figure toujours, crise oblige et malgré les efforts de ses dirigeants, parmi les plus petits budgets de D1 (1,8 million d’euros), ce qui donne à sa performance de l’an passé une réelle valeur d’exploit. Et le club violet, contrairement à bon nombre de ses concurrents, n’a pas vraiment animé le marché des transferts, le demi-centre croate Vlado Ostarcevic, qui n’a pas pu être prolongé pour des raisons financières, n’ayant pas été remplacé.

      « Nous sommes capables de relever le défi, estime Jean-Luc Le Gall, l’entraîneur violet. Mais nous ne sommes pas non plus des rêveurs. On sait bien que la saison dernière était exceptionnelle et que l’on a connu beaucoup de réussite. Là, la concurrence s’est renforcée et nous ne sommes pas certains d’avoir autant de réussite. Même s’il sera plus difficile à atteindre, nous sommes armés pour atteindre l’objectif. Mais cet objectif, c’est le maintien, pas la 7 e place. »

      Les équipes qui avaient terminé derrière les Alsaciens la saison passée – Créteil, Ivry, Cesson, Tremblay – se sont toutes renforcées, Paris étant même passé au rang de favori pour le titre. Et les deux promus, Aix-en-Provence en tête, entendent faire plus que de la figuration. « Tout le monde envoie Billère en D2, mais c’était aussi le cas pour nous la saison dernière », rappelle Jean-Luc Le Gall.

« Terriblement excitant ! »

    La difficulté augmente, le challenge n’en est que plus passionnant. Et les Violets ne manquent pas d’atouts pour réussir leur deuxième saison en D1, celle que tout le monde s’accorde à décrire comme la plus difficile : un état d’esprit et une cohésion sans faille – « Tous les joueurs étaient prêts à resigner, y compris Vlado Ostarcevic » –, du talent à tous les postes, des automatismes puisque le groupe n’a pas bougé, et le soutien de leur incroyable public.

     « Nous ne sommes pas supérieurs à Ivry, Créteil ou d’autres équipes, mais nous ne sommes pas moins forts non plus, souligne le coach sélestadien. Et la vague sur laquelle on surfe depuis deux ans (entre la montée en D1 et la 7 e place la saison dernière, ndlr) va peut-être continuer à nous porter. »

     Comme ses joueurs, Jean-Luc Le Gall ne cache pas son envie de se plonger dans ce championnat, sans aucun doute le plus intéressant depuis bien longtemps. « Depuis mes premiers pas en D1 avec Créteil, on n’évolue plus dans le même monde. » Plus de grandes salles, plus de grands joueurs, la LNH ne cesse en effet de grandir. « Je trouve ça terriblement excitant ! »

    L’irréductible village sélestadien compte bien résister encore et toujours pour montrer qu’il a plus que jamais sa place dans ce monde-là.

SOurce Dna

9 août 2012

Volet 07/14 : US Créteil

 CRETEIL
US Créteil Handball

 

Sa ville:

creteil

       Créteil est une ville de la banlieue sud-est de Paris, préfecturedu  Val-de-Marne, ses habitants sont les Cristoliens. Avec une population de 90 197 habitants en 2007, Créteil est la plus peuplée du département.
     Petite ville au caractère champêtre jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, Créteil connaît une forte urbanisation à partir de 1955 et bénéficie alors d'un programme d'urbanisme particulier baptisé « Nouveau Créteil » incluant tous les bâtiments administratifs incombant à son nouveau statut : Hôpital Henri Mondor, Préfecture, Hôtel de Ville, Palais de Justice.
      La ville présente un patrimoine environnemental de qualité, notamment grâce à son lac de 42 hectares, au bord de Marne et au label « 4 fleurs » avec la mention « Grand Prix» obtenu au concours des villes et villages fleuris depuis 1984.   Autre atout, la ville se trouve précisément à 11 kilomètres de Paris.

Population à Créteil: 90 000 habitants

Son club, son histoire:
        Section handball du club omnisports de l'US Créteil fondée en 1964. L'USC évolue au niveau national (N3) depuis 1978 puis est promu parmi l'élite en 1985. Depuis deux décennies l'USC se maintient à ce niveau. Les Béliers découvrent les joutes européennes en 1988-1989, saison référence dans l'histoire du club. L'USC signe en effet le doublé coupe-championnat et échoue en finale de la Coupe des Coupes face aux Allemands du TuSEM Essen. La saison suivante, l'aventure en Ligue des Champions s'arrête en demi-finale. L'équipe s'appuyait alors sur Denis Tristant, Pascal Mahé, François-Xavier Houlet, Stéphane Huet et autres Mile Isakovic. Cette génération dorée quitte le club entre 1989 et 1990, attirée par les millions de l'OM Vitrolles. Ce transfert en masse, président inclus, des Cristoliens vers Marseille est très mal vécu par les supporters et catastrophique pour le club en matière de résultats.
       Sous la conduite de l'entraîneur Thierry Anti en poste de 1994 à 2005, le club retrouve son rang en se qualifiant régulièrement pour les compétitions européennes, glanant au passage une Coupe de France en 1997 avec Joël Abati, François-Xavier Houlet et Guéric Kervadec. Le club joue même une nouvelle demi-finale européenne en 2003.
     Depuis 2004, les résultats sont plus mitigés jusqu'à cette inconcevable 14eme place en LNH l'année passé! Les cristolien n'avaient plus connu la D2 depuis 25 ans. 
      La remontée sera immédiate avec le titre de champion de France en 2011 (contre Sélestat).

Creteil WaegheSon palmares:


Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes :
Finaliste : 1989
Champion de France :
Champion : 1989
Vice-champion : 1988, 1997, 2004
Champion de France Pro D2: 2011

Coupe de France
Vainqueur : 1989, 1997
Finaliste : 1988, 1993, 2003
.
Coupe de la Ligue
Vainqueur : 2003
Finaliste : 2004, 2008

Sa saison dernière: 9ème/14 Lnh

Ses transferts:
Les départs: Y. Limer (arrêt) F. Bakekolo (Angers) U. Mitrovic (Partizan Belgrade) V. Moreno (Pontault) M. Koljanin (Pontault), N. Atajevas (Meshkov Brest),
Les arrivées : M. Obad (Nasice, Cro) L. Lagier-Pitre (Paris) R. Baena Gonzales (Leon, Esp.)

Joueurs clefs: M. Koljanin (Arr droit), Hugo Descat (Ailier Gauche), Ivan Stankovic (Arr Droit), R. Baena Gonzales...

Anciens violets jouant à Creteil: aucun

Meilleur Eval de la saison passée Hugo Descat (Eval 9.5, 4ème LNH)

Meilleur buteur de la saison passée: Hugo Descat (148 buts, 4ème LNH)

Ses ambitions:    
     Finir dans les huit, tel est l'objectif de Créteil qui n'a pas cherché à recruter à tout va. L'USC a misé sur les jeunes pousses en devenir comme le talentueux Hugot Descat, élu meilleur joueur espoir Lnh de cette année ou bien également sur Jérémy Toto, 20 ans. Le recrutement, lui, a été axé sur la venue deux joueurs d'experience ayant déjà joué la ligue des champions, M. Obad et R. Baena Gonzales. Bref, L'US Creteil n'a pas fait dans la démesure, dans une période où la conjoncture est difficile, mais plutôt dans la sagesse. Sera suffisant pour atteindre une place dans les huit ?

Classement estimé: Entre la 8ème et 11ème place
   
Site du club: http://www.uschb.fr/

D1 Creteil Billy le BelierSes supporters: Les Hot Dog
    leur sitehttp://www.hotdogs-creteil.com/

Sa Mascotte: Billy Le bélier

Sa salle:(2500 places)
Palais des sports R Oubron
Rue Pasteur Valéry Radot
94000 Créteil

Distance de Sélestat: 530 km ( 4h30 de trajet)

Rencontres:
Match aller:     4ème journée  03/10/12 Créteil - Sélestat
Match retour: 24ème journée 18/05/13 Sélestat - Créteil

Dernier rencontre
Le 18/02/13 16ème journée championnat LNH Créteil 28-26 Sélestat 

1 juin 2012

Vlado Ostarcevic s'en va: Zbogom Vlado (Au revoir Vlado)

Il a été l’un de ceux grâce auxquels le SAHB a retrouvé, en fin de saison dernière, sa place au plus haut niveau. Deux ans après avoir posé ses valises en Alsace, Vladimir Ostarcevic a disputé, tout récemment à Nîmes, son dernier match sous les couleurs violettes.

Vlado Ostarcevic


     Quand les dirigeants sélestadiens sont parvenus à prolonger la quasi totalité de leurs joueurs (certains paraphant leur premier contrat pro), ils ont du se résoudre, la mort dans l’âme, à se séparer de l’un des leurs.

Question de budget…

    Vlado s’en va, triste, lui aussi, de quitter un groupe au sein duquel il se sentait bien. « C’est la vie, lâche-t-il un brin fataliste. Celle d’un joueur professionnel… »

    L’ancien de Karlovac, de Metkovic et du Medvescak Zagreb (ou il évolua avec Tom Huljina, autre bel ancien du SAHB), d’Antequera (Espagne) et de Ribnica (Slovénie), arrivé sur les bords de l’Ill en même temps qu’Obrad Ivezic, a certes connu une saison difficile, longtemps pourrie par une blessure aux adducteurs contracté à Chambéry lors de la 6e journée de championnat. Il n’en a pas moins aidé la formation sélestadienne a conserver sa place en D1 à la faveur de quelques prestations de haute volée.

    Plus de 20 fois international, vainqueur de la World Cup en 2005 avec l’équipe nationale de Croatie,  Le demi-centre du SAHB va reprendre la route en compagnie de Slavena, sa femme, et de Lea, leur petite fille.
Dans le collimateur de plusieurs clubs lorsqu’il se décida à s’engager avec la formation bas-rhinoise, Vladimir Ostarcevic ne devrait pas mettre bien longtemps avant de trouver un nouveau point de chute. Ceux qui l’on côtoyé durant deux ans, coéquipiers, techniciens, dirigeants ou supporteur, n’oublieront pas leur N.27 comme ils n’ont oublié aucun de ceux ayant un jour fait partie de la famille.

     Zbogom Vlado. Bon vent à toi, donne nous de tes nouvelles de temps en temps.

     Zbogom et à bientôt.

Source SAHB

25 mai 2012

Ces étonnantes bandes de couleur qui soulagent la douleur

seuls-les-praticiens-diplomes-sont-habilites-a-poser-les-tapes-photo-denis-werwerIntroduit en France pour les handballeurs de Sélestat, le Kinesio Taping® a désormais de nombreux adeptes. Les sportifs les utilisent pour soulager leurs douleurs mais 85 % des usagers sont des patients ordinaires.

Elles fleurissent de plus en plus sur les coudes des joueurs de tennis, les jambes des athlètes ou les genoux des footballeurs. Et ces bandes élastiques sont d’autant plus visibles que leurs couleurs peuvent être particulièrement vives. Au point de ressembler à des peintures de guerre et de laisser sceptiques quand à leur utilité. C’est d’ailleurs l’idée que s’en est faite Ludovic Delaunay quand il a découvert ces étranges adhésifs. C’était il y a quatre ans. Kinésithérapeute au service des handballeurs de Sélestat depuis une quinzaine d’années, il a dû tester le produit sur lui-même pour être totalement convaincu. « Il a fallu que je sois opéré des ligaments croisés pour que je me rende compte de ses effets. Avant cela, je n’en voyais pas l’intérêt. Je ne comprenais pas à quoi ça pouvait servir puisque ça ne ressemblait à rien de ce qu’on utilisait déjà. J’ai pensé, qu’une nouvelle fois, les sportifs cherchaient à se différencier avec ces artifices. »

Le praticien s’est alors lancé à la recherche d’information sur ce nouveau produit encouragé par les frères Omeyer. Notamment Thierry qui avait découvert cette nouvelle façon de strapper en rejoignant Kiel, le champion d’Allemagne à l’été 2006. Car, Outre-Rhin, la Kinesio ® était déjà très répandue, importée par un footballeur local qui avait joué au Japon, terre natale de l’inventeur de la méthode. C’est finalement aux Etats-Unis que Ludovic Delaunay trouvera les réponses à ses interrogations. A Albuquerque où se situe la clinique de chiropractie du docteur Kenzo Kase, l’homme par qui cette révolution dans la manière de soigner est arrivée. « Comme personne n’était formé à cette technique en France, il fallait l’apprendre à l’étranger. Avec mon collègue Sébastien Echinard, nous sommes allés en Italie où des instructeurs venus spécialement des Etats-Unis nous l’ont enseignée. » En août 2007, ils posent les premières bandes aux handballeurs de Sélestat. Un test concluant puisque les joueurs l’adoptent. « C’est là qu’on a vu que les frères Omeyer avaient eu raison de nous emmener sur ce terrain. »

le-docteur-kenzo-kase-sillonne-le-monde-pour-transmettre-son-savoir-ses-anciens-eleves-sebastien-ecLa nouvelle technique n’a rien d’un gadget et ses effets bénéfiques pour la récupération des corps meurtris dans ce sport de contact. L’une de ses vertus est d’améliorer la circulation sanguine et lymphatique puisque les tapes décompriment les tissus. On peut ainsi drainer les œdèmes et les hématomes beaucoup plus vite qu’auparavant. C’est l’effet le plus spectaculaires. Mais il y en a d’autres. Ces bandes agissent également sur la peau en créant des stimulations cutanées, le muscle pour favoriser sa contraction ou diminuer son tonus, les articulations en améliorant l’équilibre et le fascia, cette membrane qui entoure les muscles en les reliant les uns aux autres. Six mois plus tard, les responsables américains proposent aux deux précurseurs de la méthode dans l’Hexagone de prendre en charge la formation de tous les professionnels de la santé en France. Le premier stage se déroule à Strasbourg début 2008. Le Racing Strasbourg, la SIG et le Montpellier handball y envoient leurs kinés. Quatre ans plus tard, la Kinesio ® n’a plus rien de confidentiel. Près d’un millier de praticiens en France ont passé leur diplôme. Et dans le milieu sportif, son usage est devenu courant. 14 équipes de la Ligue 1 de foot, la moitié du top 14 de rugby et de la Pro A de basket et toutes les équipes françaises du dernier Tour de France l’utilisent. Preuve de l’efficacité de ces bandelettes qui n’ont rien d’un placebo ou d’un phénomène de mode. Même si leurs couleurs procèdent d’une géniale idée marketing. Ce n’était pas le but originel de son inventeur japonais. « Le docteur Kase croit en la chromothérapie, explique Ludovic Delaunay. Il a développé le bleu qui représente le froid pour les douleurs inflammatoires et le rouge pour faciliter la contraction du muscle. En France, on n’a pas trop cette culture et, personnellement, ça ne m’intéresse pas. »

Derrière le tape-à-l’œil se cache plutôt une nouvelle forme de soin dont on n’a pas fini de découvrir de nouvelles applications. Le Kinesio Taping ® est aussi utilisé pour le traitement du système nerveux central de personnes paralysées. Lors de son récent passage au centre de réadaptation fonctionnelle de Strasbourg, Kenzo Kase a redonné l’usage de sa main à une patiente paralysée. Et les animaux ne sont pas oubliés. En août, une première formation équine est prévue en Autriche. Ainsi après les chiens qu’il a déjà traités, les chevaux verront aussi la vie en rose.

Lire la suite... : Un grand visionnaire

 Source L'Alsace par Christian Weibel
2 mars 2012

Vu du coté d'Istres : Et maintenant, SELESTAT

selestatVoilà le championnat de D1 qui poursuit à la Halle Po' d'Istres.

       Avec, en matière d'invité, l'équipe de Sélestat, un groupe alsacien actuel 7ème du championnat... après avoir battu Créteil, Ivry, Toulouse (2 fois), Nîmes, Paris et ... Istres.

       Des clients, donc, avec un groupe de qualité : des joueurs expérimentés comme Freppel et Petrenko, des puncheurs comme Beauregard et Podsiadlo, des rusés comme leur pivot Pesic.

Pour les istréens, pas de questions à se poser : les points ce soir-là seront cruciaux ; pour poursuivre sa vie en D1, il faudra à notre équipe défendre chèrement la peau du club provençal! Et à la Halle en premier lieu, sur leur parquet, avant d'aller chercher d'autres points à l'extérieur.

Alors, un seul mot d'ordre pour les 60 minutes de ce vendredi 2 mars : combattre, ne rien lâcher, s'arracher sur le moindre ballon ; ce sera le passage obligé pour pouvoir engranger les points ... et, dans tous les cas, ne rien regretter.

Tous à la Halle ce vendredi, venez crier haut et fort, venez supporter les provençaux dans leur salle, il faut la VICTOIRE !

Source Istres Handball

21 février 2012

Michal Salami entrevoit le bout du tunnel

        L’ailier de Sélestat, victime d’une rupture des ligaments croisés en septembre, entame la dernière ligne droite de sa rééducation qui devrait lui permettre de disputer les cinq derniers matches de la saison.

Dimanche dernier, Michal Salami s’est levé de bonne heure pour prendre la route vers Paris. Depuis sa grave blessure survenue dès le premier déplacement du SAHB, à Tremblay le 17 septembre, l’ailier gauche de Sélestat n’avait plus assisté à aucun match de son équipe à l’extérieur. Cinq mois plus tard, c’est à Créteil qu’il a renoué avec les sensations des matches à l’extérieur. « Ce match était une échéance importante pour l’équipe. Et puis ça me permet de chasser la monotonie des dimanches à la maison en allant encourager l’équipe, en sentant l’atmosphère ». Au fur et à mesure que l’heure du coup d’envoi se rapproche, Michal Salami entre dans le match. « Je ressens la même tension que si je jouais. »

Mais malheureusement pour lui et pour son club, l’ex-international polonais est privé de son passe-temps préféré. Depuis que son genou gauche a tourné sur une contre-attaque à la 20 e minute du deuxième match de la saison. Celle du retour en D1 dont il a été l’un des grands artisans.

Le verdict était implacable : rupture des ligaments croisés. « Je n’y ai pas cru sur le coup car je n’avais pas de douleurs. J’étais même prêt à remonter sur le parquet en deuxième mi-temps. »

C’est le lendemain qu’il prend conscient de la gravité de la blessure. Quand son genou a doublé de volume. Il lui a encore fallu patienter trois semaines avant de passer sur la table d’opération. Autant de temps perdu dans sa course contre la montre pour rejouer avant la fin de la saison, fin mai.

Quatre mois plus tard, il arrive bientôt au bout de sa longue convalescence. « J’ai déjà un mois de musculation de la cuisse derrière moi. Les deux centimètres et demi qui avaient fondu après l’opération sont de nouveau là. Je suis en bonne forme et je fais particulièrement attention à l’alimentation. Je me sens même plus fort déjà. »

Premier tour de stade

Hier après-midi, Michal Salami a passé un nouveau cap en effectuant sa première séance de course sur la piste cendrée du stade municipal avec les préparateurs physiques Nicolas Marck et Claude Karcher. Toute cette remise en route durera encore un mois, avant un séjour de trois semaines au centre de rééducation réservé aux sportifs à Cap Breton. « Quand je reviendrai, vers le 10 avril, je pourrai reprendre les entraînements », se réjouit-il. Des séances qu’il suit actuellement du bord de la touche après avoir toutefois partagé le début de l’échauffement lorsque les joueurs se passent le ballon.

Avant de redevenir un joueur à 100 %, il vit la montée en puissance de l’équipe dans laquelle il évolue depuis cinq ans avec de la frustration, mais aussi du bonheur. Déçu de ne pas pouvoir apporter sa touche au bon parcours du SAHB pour son retour au sein de l’élite, il est aussi ravi de la tournure des événements. Car ses potes l’épatent. « On n’a pas gagné ces sept matches parce qu’on a eu de la chance ou quoi que ce soit, mais parce qu’on a bien joué. C’était aussi le cas dimanche à Créteil en deuxième mi-temps, quand l’équipe s’est réveillée. En première période, on a eu du mal à trouver des bonnes positions de tirs face à une défense très agressive et on a perdu un peu trop de ballons. Mais ensuite, on a rapidement rattrapé un retard de cinq buts en présentant notre visage habituel. Ce retour a aussi coûté beaucoup d’énergie, qui a manqué dans les dernières minutes pour gagner. C’est dommage. »

Son retour offrira une rotation supplémentaire à une équipe qui n’avait couché que treize noms sur la feuille de match à la place des quatorze autorisés. Avec Kevin Beretta qui a sauté dans la brèche pour se faire les dents et un nom en D1, Michal Salami formera l’une des meilleures doublettes d’ailiers gauche du championnat. « Kevin a montré qu’il était à la hauteur. Il n’y a pas à proprement parler de concurrence entre nous. Nous n’avons d’ailleurs ni le même style, ni le même gabarit. C’est un jeune joueur talentueux, sympa qui est à l’écoute. Il m’arrive de lui donner des conseils, comme hier à Créteil. Mais de temps en temps seulement, car il n’en a pas beaucoup besoin vu ce qu’il réalise en mon absence ! »

Il lui reste encore deux mois à ronger son frein avant de replonger et de croquer dans la balle comme un mort de faim.

20 décembre 2011

Présentation de la 13ème journée: Pour passer Noël au chaud

     sayad_riouAvant le morceau de choix programmé jeudi entre Chambéry et Montpellier, les 6 autres matches de la 13ème journée de D.1 masculine, ce mercredi seront riches d’intérêts. Tout d’abord pour le podium avec un intéressant Toulouse-Dunkerque et pour la queue du classement avec un Nîmes-Istres… sans doute lourd de conséquences. 

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PARISvsSAHB 2010

     Les deux oppositions entre Paris et Sélestat et entre Nîmes et Istres sentent le soufre. Car même si rien ne sera joué pour l’avenir parmi l’élite à l’issue de ces deux rencontres, le perdant pourrait par la suite, s’en mordre les doigts. Les promus alsaciens handicapés par de nombreuses blessures, ont plutôt bien négocié leur première partie de calendrier s’imposant à Toulouse, ne chutant que deux buts face à Chambéry et Saint Raphaël et prenant le meilleur sur des adversaires directs pour le maintien. Ce mercredi, en cas de succès à Coubertin, Sélestat peut décrocher un mini-jackpot et mettre trois voire quatre rivaux du bas à distance respectable.

Source Handzone

15 décembre 2011

Cdf: les résultats des 16èmes. Seul Belfort crée la surprise !

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      Voici les résultats complets du 5ème tour de la Coupe de France. La logique a été respecté dans la majorité des matchs (non sans mal pour certains). Exit la coupe de France pour Toulouse qui c'est incliné en Bearn par l'équipe championne d'automne de pro D2, Billère.

     La belle surprise vient de l'est de la France, à Belfort exactement, où un fort vent à balayé les mulhousiens trop inconstants pour pouvoir l'emporter. Les Belfortains seront donc les petits poucets des 8ème de finale de la coupe de France 2012. 

  • Aix en Provence (Pro D2) – Nimes (LNH)25-28
  • Villeurbanne (N1) – Montpellier (LNH)22-36
  • Dijon (Pro D2) – Chambéry (LNH)25-37
  • Massy (Pro D2) – Tremblay-en-France (LNH)35-36
  • Vernon-Saint-Marcel (Pro D2) – Créteil (LNH)27-41
  • Nanterre (Pro D2) – Paris (LNH)25-42
  • Bordeaux (N1) – Saintes (Pro D2)27-28
  • Billière (Pro D2)Toulouse (LNH) 32-31 (T.A.B.)
  • Cherbourg (N1) – Cesson (LNH)24-36
  • Angers (Pro D2) – Nantes (LNH)23-32
  • Chartres-Mainvilliers (Pro D2) - Ivry (LNH)27-37
  • Amiens (N2) – Dunkerque (LNH)23-32
  • Belfort (N1)Mulhouse (Pro D2) 28-26
  • Cernay-Wattwiller (N1) – Selestat (LNH)23-42
  • Montélimar (N2) – Istres (LNH)20-23
  • Ajaccio (N2) – Saint Raphael (LNH) 20-32

Le prochain tour de la Coupe de France aura lieu le weekend des 25 et 26 février.

15 novembre 2011

Retour en photos Fenix Toulouse - SAHB

        Bonjour à tous, ne boudons pas notre plaisir après la magnifique victoire de Sélestat lors du week-end dernier. Jérome Fernandez avait raison de se mefier de notre belle équipe. ..

        Pour prolonger ce petit plaisir, je vous propose aujourdh'ui un petit retour en photos sur le match ayant opposé nos violets au Fénix de Toulouse.

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Source Fenix Toulouse HB

12 novembre 2011

Vu côté Toulouse: Le Fénix s'est immolé

Défaite-surprise de Toulouse qui pouvait pourtant monter sur le podium.

 

201111121632_zoomBattus à trois reprises lors de leurs trois premiers déplacements, les Sélestadiens se sont imposés à Toulouse hier soir (28-27).

      Le promu n'a pas volé son succès et ce n'est pas loin d'être le plus inquiétant pour une équipe toulousaine qui en cas de victoire pouvait monter sur le podium de la D1. Une carotte visiblement trop grosse pour un tout petit Fénix. « On s'est peut-être vu un peu trop beau après notre série (4 victoires sur les 5 derniers matches, ndlr) et si nous avons pris ce match de haut c'est une belle leçon pour l'avenir », reconnaissait ainsi Jérôme Fernandez à l'issue de cette quatrième défaite de la saison. Léthargiques en défense, pas vraiment aidés par leurs gardiens et sans rythme en attaque, cela faisait beaucoup trop face à une équipe sans génie mais courageuse. « J'avais prévenu les joueurs et je sentais que ce match pouvait se transformer en traquenard », estimait pour sa part Joël da Silva, l'entraîneur. « Je n'ai pas reconnu mon équipe » ajouta-t-il.

     Cela ne le rassurera certainement pas, mais nous non plus. La première alerte sous la forme d'un 4-0 encaissé en première mi-temps aurait pourtant du interpeller (6-10, 20'). Revenus à égalité à la pause (13-13) puis comptant même deux unités d'avance pour la première fois du match cinq minutes après celle-ci, les Toulousains vont alors commettre leur deuxième péché d'orgueil. « Ces balles de +3 que nous avons gâchées sont le tournant du match », confirmera Fernandez. Jamais décrochés les Alsaciens vont en profiter pour d'abord revenir (22-22, 52') puis pour enfoncer le clou sous la forme d'un 3-0 qui déplume définitivement le Fénix.

« Grosse frustration »

      « C'est vraiment une grosse frustration car nous n'avions pas prévu ça dans notre tableau de marche », souffla Pierrick Chelle, pourtant le seul à surnager hier soir (6/8) avec Fernandez (6/10). Un coup d'arrêt qu'il va falloir digérer malgré un menu copieux qui va envoyer les Toulousains successivement défier Nantes et Chambéry à l'extérieur. « On a raté une belle occasion mais pour que cet accroc ne laisse pas de trace il faudra faire un exploit quelque part  », envisage Chelle.

Ce matin, le podium est encore un mirage…

Toulouse 27 - Sélestat 28
Mi-temps : 13-13.
Spectateurs : 1.200 environ.
Arbitres : MM. Buy et Pichon.

Toulouse :
Gardiens: Karaboué (36min. 11 arrêts dt 0/2 pen.),  Pardin (24min. 5 arrêts dt 0/1 pen.).
Buteurs.- Chelle (6/8), Célestin , Puig-Asbert (0/1), Fernandez (6/10 dt 1/1 pen.), Andjelkovic (cap.1/3), Van Cauwenberghe , Ayed (2/4 dt 1/2), Calvel (2/4),  Cham (2/2), Porte,  Roby (3/5) , Kabengélé (5/6).
Entr : J. da Silva.

Sélestat :
Gardiens: Ivezic (30min. 5 arrêts dt 1/1), Fulop (30min. 5 arrêts dt 0/2).
Buteurs.- Jung (cap.1/1), Petrenko (4/7), Pesic (4/5), Beretta (3/6), Podsialdo  (7/12 dt 3/3), Beauregard (3/8), Freppel (2/3), Aman,  Pinto, Eymann (4/10),  Omeyer.
Entr : J.-L. Le Gall.

Source La Dépèche.

13 novembre 2011

Après Toulouse: «Pas grand-chose à jeter»

  quentin-eymann-se-fait-petit-a-petit-sa-place-au-sein-du-sahb-photo-dna-michel-frison Il fallait bien qu’un jour cela paye. Remarquables face à Montpellier quinze jours plus tôt au Rhenus tout comme ils l’avaient été à Chambéry (le 2 e), à Nantes (le 5 e) ou face à Saint-Raphaël (le 3 e) – trois défaites de deux buts –, les Sélestadiens se sont imposés vendredi chez le 4 e toulousain (27-28). Une performance qui prouve que le SAHB est dans le vrai.

   Ca ressemblait à tout sauf à une promenade de santé. Même si, en tout début de saison, Jean-Luc Le Gall avait « coché » ce déplacement en Haute-Garonne (lire : prévu un succès là-bas), la tâche des Sélestadiens demeurait éminemment délicate.

     Parce que Toulouse restait sur une série de quatre succès en cinq matches. Parce que, aussi, les Alsaciens devaient encore faire avec une formation amputée de certains de leurs joueurs cadres. Si Fulop et Ivezic étaient de la partie, si Omeyer a accepté (il n’a sans doute pas fallu trop insister !) de sortir le temps d’un match de sa retraite, manquaient encore ce vendredi, Ostarcevic et les absents de longue durée que sont Salami et François-Marie.

« Le groupe est plus fort que ses individualités »

    Pas un week-end à la plage donc. Mais ce n’est visiblement pas la difficulté qui rebute ce SAHB-là, ça se saurait.
    « Si on fait abstraction d’un  money-time raté dont je prends l’entière responsabilité, ce match est sans doute un des plus accomplis de la saison, analyse l’entraîneur sélestadien. C’est vrai qu’on peut toujours mieux faire, mais il n’y a pas grand-chose à jeter sur ce coup-là. »
    Que ce soit au niveau des pertes de balles (sept seulement) ou de la gestion des moments importants, le SAHB a impressionné vendredi soir.
    « On n’a pas baissé notre niveau de jeu par rapport à nos dernières sorties et on n’a pas été plus que ça dépendants de nos gardiens. Ils ont très bien fait leur travail, mais on n’a pas eu besoin de 25 arrêts pour nous en sortir. »
    Finalement, c’est le comportement du groupe dans son ensemble que veut retenir le coach bas-rhinois.
    « Eymann  (pris en stricte au bout de vingt minutes) nous fait une excellente première période, Pintor a été remarquable en défense, Podsiadlo devient de plus en plus précieux, Pesic de plus en plus présent. Mais c’est vraiment l’équipe qui a mérité ce succès. Une des leçons de ce début de saison est que le groupe est plus fort que ses individualités. »
    On sait depuis la reprise l’état d’esprit animant cette équipe où même les moins utilisés jouent le jeu au mieux.
    Vendredi encore, le SAHB s’est sorti de situations délicates grâce aux vertus qu’on lui connaît. « À 7-11  (22 e), les Toulousains changent de système défensif et de gardien  (Pardin entre en lieu et place de Karaboué). Et on ne trouve plus de solutions pendant cinq minutes  (11-11). Plus tard, les Toulousains se procurent deux balles de “+3”  (à 22-20, 46 e). Les deux fois on aurait pu flancher. Les deux fois, les joueurs ont su se remettre dans le sens de la marche. »
    Malheureux devant Saint-Raphaël, à Nantes et à Chambéry, le SAHB a ainsi trouvé la récompense de son travail et de ses efforts face à une autre équipe du Top 5. Bon pour le moral, bon au niveau comptable.
    « Mais on n’a que jusqu’à lundi pour rester sur notre nuage, termine Jean-Luc Le Gall. Parce qu’il va vite falloir se projeter sur la venue de Nîmes samedi prochain. Un match à gagner impérativement. Pour l’instant, on est dans les clous, on respecte le plan de route que nous nous étions fixé en début de saison. Il faut que nous y restions. »
    Parce que, si l’entraîneur alsacien avait coché le déplacement à Toulouse sur son calendrier, il a également coché le match du week-end prochain, face à une équipe de Nîmes plutôt à l’aise loin de ses bases (un succès à domicile, deux à l’extérieur)…

Source Dna

3 novembre 2011

La phrase du jour : « une ambiance digne des plus grandes salles d'Allemagne!»

           S56037_bigans le savoir et cela à quelques heures de la rencontre opposant le SAHB à Montpellier, Robin Foubert, notre ancien violet, que l'on a pas oublié en Centre Alsace, a mis en plein dans le mille lorsqu'il se confiait à Sport17* lorsqu'il relatait l'ambiance extraordinaire des soirs de matches au CSI. Qu'aurait'il utilisé comme superlatif s'il avait assisté à cette rencontre innoubliable au Rhénus!...



Sport 17 : Tu te sens bien ici. Elle ne te manque pas l'Alsace et Sélestat ?
Robin Foubert
:
J’ai eu la chance de connaître le handball en Alsace avec des structures professionnelles et une salle et une ambiance digne des plus grandes salles d'Allemagne. C'est un vrai bonheur.
    Il y a aussi des amis qui manquent.
   Ce qui est sûr, c'est que le climat, lui, ne me manque pas du tout.
   (Éclats de rire) Fini d'allumer la lumière à 15 heures !

La suite de l'interview: ici

Robin, au plaisir de te revoir. A bientôt

5 octobre 2011

Seufyann Sayad et Sélestat se retrouvent à Nantes

         Après l’intermède Coupe de la Ligue, Sélestat se déplace ce soir (20 h) à Nantes, devenu l’une des places fortes du championnat. Le SAHB y croisera la route de Seufyann Sayad qui n’a plus rencontré son club formateur depuis six ans.

Formé à Sélestat où il a débuté en équipe
une à l’âge de 16 ans, Seufyann Sayad est
désormais l’un des meilleurs atouts de Nantes
qui accueille le SAHB ce soir.
Photo PQR/Ouest France/Franck Dubray

      Son nom ne dit peut-être pas grand-chose aux jeunes supporteurs de Sélestat. Mais pour les plus anciens, Seufyann Sayad reste dans toutes les mémoires comme la plus belle pépite issue du centre de formation du SCS de l’époque. Un joueur unique qui a éclaté au grand jour alors qu’il n’avait pas encore 17 ans. Un ex-grand espoir du hand français qui a porté à 17 reprises la tunique bleue et qui a quitté le cocon sélestadien il y a neuf ans, passant par Chambéry, Toulouse, plusieurs clubs en Espagne, avant de se poser, depuis deux saisons, à Nantes.

        Son dernier face à face avec Sélestat remonte à novembre 2005 lorsqu’il portait les couleurs de Toulouse. Presque six ans plus tard, c’est un joueur en pleine maturité et aussi en pleine forme depuis le coup d’envoi de la saison (17 buts lors des trois premiers matches) qui se dressera sur la route d’une équipe sélestadienne qu’il ne connaît plus guère. « Ce match est particulier pour moi dans la mesure où je vais jouer contre le club où tout a commencé, mais ça reste une rencontre comme une autre. Et puis, l’équipe a beaucoup changé. Je ne connais plus qu’Arnaud Freppel. Si le match s’était déroulé en Alsace, cela m’aurait impacté beaucoup plus. »

        Pour la séquence émotion, il faudra donc attendre le match retour prévu en avril. Cette semaine, Seufyann et ses coéquipiers sont focalisés sur deux rendez-vous : le match de ce soir et leur entrée en Coupe d’Europe, samedi chez les Hollandais de Volendam. Une première dans l’histoire de ce club créé en 1953, arrivé en LNH en 2008 et européen cette saison. Si la culture du handball est arrivée plus tard en Loire-Atlantique, les choses n’ont pas traîné. « Ici, les gens ne connaissent pas Sélestat, alors que c’est un club presque mythique et incontournable, témoigne Seufyann. Son retour au plus haut niveau est une bonne nouvelle pour son développement. Quand je suis parti de Sélestat, c’était un petit club avec peu de moyens. Mais un club formateur. Je sais que l’équipe dirigeante a changé et sa politique aussi puisqu’on a fait appel à pas mal d’internationaux étrangers. Je vais les découvrir lors de la séance vidéo. »

        Ce face à face paraît néanmoins disproportionné entre un club européen et un candidat au maintien. Mais le demi-centre du HBC Nantes, repositionné en arrière gauche cette saison, voit les choses autrement. « L’équipe a subi pas mal de changements à l’intersaison. On n’a pas encore la stabilité suffisante pour adapter notre jeu à celui de l’adversaire. On est obligé de jouer fort en défense et, aussi, en attaque. Personnellement je m’y sens bien même si je suis passé d’un statut de titulaire à autre chose. Ça fait quatre matches que je suis régulier au niveau des buts et propre dans le jeu. Il faut continuer. »

       En fin de contrat cette saison, peut-on envisager de le voir enfiler le maillot de ses débuts si l’occasion se présente ? « Faut voir. Je n’ai pas un besoin fondamental de revenir là où je suis né mais, par contre, en terme d’ambition, pourquoi pas. Je suis quelqu’un qui vit au jour le jour. » À presque 33 ans, il bouclerait ainsi la boucle et son nom ne serait alors plus inconnu des plus jeunes supporteurs du SAHB.

NANTES — SÉLESTAT ce soir à 20 h
Palais Beaulieu à Nantes.
Arbitres : MM. Charpentier et Duclos.

Nantes :
Aux buts: 1. Siffert et 12. Maggaiez
Les joueurs:  3. Pribak, 5. Gharbi, 6. Mourioux, 7. Rivera, 8. Ekdhal du Rietz, 9. Pijulet, 10. Feliho, 11. Sayad, 14. Dole, 17. Skatar, 18. De La Breteche, 19. Fernandez.
Entraîneur : Thierry Anti.

Sélestat :
Aux buts: 12. Ivezic et 69. Fulop 
Les joueurs:3. Jung, 5. Petrenko, 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 10. Matzinger, 11. Freppel, 13. Aman, 15. Pintor, 19. Eymann, 27. Ostarcevic.
Entraîneur : Jean-Luc Le Gall

Source L'Alsace par Christian Weibel

2 octobre 2011

Coupe de la ligue: Sélestat remet le cap sur Tremblay

      Ostacevic TremblayBattu il y a 15 jours à Tremblay en championnat, Sélestat retrouve le parquet de l’équipe francilienne (aujourd’hui 17 h) pour le compte du 1 er tour de la Coupe de la Ligue.

 

Vlado Ostarcevic et les Sélestadiens n’ont pas
grand-chose à perdre à Tremblay pour ce
1 er tour de la Coupe de la Ligue.
Photo Denis Werwer

     Deux semaines à peine se sont écoulées entre la précédente confrontation en championnat et celle de cet après-midi. Sélestat retourne donc à Tremblay pour tenter d’y faire meilleure figure que lors de son premier passage. Car le 17 octobre dernier, les Alsaciens étaient repartis du Palais des sports avec une défaite de sept buts (31-24), un blessé longue durée en la personne de Michal Salami, et le sentiment d’être passé à côté du sujet.

    Olivier Jung et sa bande ont donc l’occasion d’effacer cette mauvaise impression cet après-midi pour ce dernier match de ce premier tour de Coupe. C’est davantage le contenu du match de son équipe qui intéresse le coach Jean-Luc Le Gall que le résultat en lui-même. Car le SAHB n’a pas fait de cette compétition une priorité. Pour les Sélestadiens, l’objectif reste le maintien dans cette Ligue et pas sa coupe. Question de moyens et de logique :  « J’aimerais surtout que mon équipe arrive à reproduire à l’extérieur, ce qu’elle a montré lors de ses deux matches à domicile contre Créteil, puis face à Saint-Raphaël. Avec une défense qui a su répondre présent et des temps faibles de plus en plus courts qu’il faudra essayer de gérer au mieux. »

     Face à un club bâti pour jouer les premiers rôles, Sélestat endossera le rôle de l’outsider. Une situation qui peut être intéressante dans la mesure où la pression sera davantage sur l’équipe recevante qui aimerait éviter de tomber dans le même piège que Dunkerque face à Créteil, vendredi soir :  « Si on gagne à Tremblay, ce serait une grosse cote, estime Le Gall,  car Tremblay nous est nettement supérieur et aura l’avantage d’évoluer devant son public. Mais nous allons tenter de bien voyager et d’être plus consistants que deux semaines plus tôt. Après il faudra voir comment on se débrouillera. Si on fait mieux qu’en championnat ce serait très bien. »

      Une bonne sortie serait d’autant plus encourageante pour la suite des opérations qu’un déplacement à Nantes se profile trois jours à peine après ce match. Les Sélestadiens privilégieront la récupération en effectuant l’aller-retour dans la journée avec deux minibus question de n’être pas trop longtemps sur la route.

      Ceux qui ont tenu la dragée haute à Saint-Raphaël seront du voyage, à l’exception de Xavier Rechal qui, légèrement touché, laissera sa place au jeune Régis Matzinger. Et il vaudrait mieux qu’aucun autre blessé ne se rajoute à la liste. Ce sera aussi un objectif, ce dimanche dans la région parisienne.

TREMBLAY - SÉLESTAT aujourd’hui à 17 h.
au Palais des Sports de Tremblay-en-France.

Tremblay :
Aux buts: 16. Pocuca et 26. Teauroa
Les joueurs: 4. Drouhin, 5. Serrano, 8. Poulin, 9. Ostertag, 10. Crepain, 11. Sall, 13. Prat, 14 Guillard, 17. Waeghe 19. Mongin 21. Peyrabout, 23. Bingo.
Entraineur: S. Imbratta.

Sélestat :
Aux buts: 12. Ivezic et 69. Fulop 
Les joueurs: 3. Jung, 5. Petrenko, 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 11. Freppel, 13. Aman, 15. Pintor, 19. Eymann, 27. Ostracevic, Matzinger.
Entraineur: JL. Le Gall.

Source C Weibel
L'Alsace

25 septembre 2011

Résultat Sélestat - St Raphael : 22 - 24

Alors qu’ils étaient loin d’être favoris face à Saint-Raphaël, l’un des leaders du championnat de D1, les Sélestadiens ont réussi à s’accrocher jusque dans les dernières secondes, ne lâchant prise que sur un but encaissé au coup dAlors qu’ils étaient loin d’être favoris face à Saint-Raphaël, l’un des leaders du championnat de D1, les Sélestadiens ont réussi à s’accrocher jusque dans les dernières secondes, ne lâchant prise que sur un but encaissé au coup de gong (22-24).

 

SAHB22-24 SAINT_RAPHAEL
SAHB
vs
  St Raphel 



Peu de monde aurait misé sur une victoire de Sélestat. Face à Saint-Raphaël, l’un des trois clubs à avoir fait le plein de points jusque-là en D1, le SAHB avait un rude adversaire face à lui.

Et cela s’est traduit sur le parquet par une lutte intense de tous les instants. Un véritable match de boxe, dont le vainqueur l’a finalement emporté aux points sans qu’il soit question de k.o.

Car Sélestat, malgré ses deux blessés de longue durée Salami et François-Marie, a tenu la distance, a rivalisé durant une heure avec une équipe qui ne combat pas dans la même catégorie. Les Azuréens sont de sérieux candidats à l’Europe, alors que les Alsaciens se contenteraient du maintien.

Et, hier soir, leur débauche d’énergie leur aurait valu de décrocher un point. Pour le mérite. Celui d’avoir fait douter jusqu’à l’avant-dernière seconde cette solide armada bourrée d’internationaux. Malheureusement pour le promu, les arbitres ont quelquefois pris les mauvaises décisions dans le money-time, quand Sélestat avait fondu sur un rival qui croyait peut-être qu’il avait fait le plus dur.

C’est dommage car quand un match se joue sur si peu, le battu, surtout s’il est moins armé que son vainqueur, peut avoir des regrets. À l’inverse, on peut aussi positiver en se disant que si les Sélestadiens sont capables de bousculer les plus forts, ils pourront marquer ses points précieux contre des concurrents un tantinet moins costauds.

Contre un mur serbe

Et ils ne tomberont peut-être pas tous les soirs sur un gardien aussi brillant que Savisa Djukanovic. Déjà entré en jeu en première période pour détourner un penalty d’Ostarcevic, c’est surtout sa prestation en deuxième période qui a été impressionnante avec 15 arrêts sur les 28 tirs sélestadiens. Une telle réussite (53 %) suffit aussi à faire pencher la balance dans son camp.

Après avoir tenu la dragée à Saint-Raphaël au cours de la première période (11-12) en menant 3-2 et en restant ensuite au contact, les Sélestadiens ont surtout lâché du lest dans l’entame de la seconde mi-temps. Alors qu’ils se heurtaient au mur serbe, les contre-attaques visiteuses finissaient en deux temps, trois mouvements au fond des buts de Fulop. Et encore, le gardien de Sélestat y allait aussi de ses arrêts.

Mais l’écart gonflait en faveur des Varois (11-15, 37 e, puis 12-17, 41e). Le SAHB a dû attendre la 12 e minute pour marquer son premier but de champ après la pause par Beretta. Il a sonné comme un déclic. Au point que la foudre s’est abattue sur les visiteurs. En dix minutes, Sélestat refaisait son retard pour égaliser à la 51 e minute (19-19) dans une configuration qui donnait la part belle à la jeunesse (Rechal, Eymann, Pintor, Beretta et Jung avec Podsiadlo).

Mais leurs expérimentés adversaires ont su maîtriser ces dernières minutes en manœuvrant adroitement et en se reposant aussi sur les arrêts de leur gardien. Revenus à 23-22 à seulement 34 secondes de la fin, les Sélestadiens ont finalement été crucifiés sur un dernier coup de patte de Krantz. La loi de la LNH est dure.

De Christian Weibel
L'Alsace

Les stats:

Sélestat. Centre Sportif Intercommunal.
Mi-temps : 11-12.
Arbitres : MM. Bounouara et Thobie.
1 800 spectateurs environ.

SAHB :
22 buts pour 53 tirs dont 4/5 pen.
10 pertes de balle.
7 passes décisives (Petrenko, Eymann, Eymann 2).
Deux minutes : Eymann (25 e), Beauregard (27 e), Ostarcevic (46 e).

Gardiens : Ivezic (pas entré en jeu) et Fulop (60 minutes, 13 arrêts dont 0/2 pen.).
Les marqueurs : Jung (cap.) 0/1, Petrenko 7/10 dont 3/3 pen., Pesic 3/4, Beretta 3/5, Podsiadlo 3/9, Beauregard 2/7, Freppel 3/7, Aman, Pintor 0/1, Rechal, Eymann 0/4, Ostarcevic 1/6 dont 1/2 pen.
Entraîneur : Jean-Luc Le Gall.

Saint-Raphaël :
24 buts pour 50 tirs dont 1/2 pen.
12 pertes de balle.
5 passes décisives.
Deux minutes : Moretti (21 e, 38 e), Caucheteux (28 e), Stehlik (43 e), Tomas (49 e, 60 e).

Gardiens : Djukanovic (30 minutes de la 31 e à la 60 e, 16 arrêts dont 1/4 pen.) et Ploquin (30 minutes de la 1 re à la 30 e, 7 arrêts dont 0/1).
Les marqueurs : Krantz 4/7, Juricek 4/5, Tomas 5/6, Abily 1/7, Fortuneanu (cap.) 2/7, Boschi 0/1, Megannem 4/6, Moretti, Sanssouci 1/1, Caucheteux ¼ dont 0/1 pen., Stehlik 2/5 dont 1/1 pen., Stetsyura 0/1.
Entraîneur : Gaudin.

21 décembre 2011

Présentation Paris - Sélestat: Un Paris à prendre

      En quête d’une seconde victoire à l’extérieur après celle de Toulouse, le SAHB reposera ses espoirs sur le dernier match du cycle aller, ce soir à Paris, histoire de passer la trêve dans le confort du milieu de tableau de la LNH.

Avec son double mètre, le Martiniquais Guynel Pintor est à la défense de Sélestat ce que la Tour Eiffel est à Paris. Il aura l’occasion de le prouver encore ce soir dans la capitale. Photo d’archives Denis Werwer

     Encore un dernier effort et les organismes pourront se reposer. Un ultime combat à mener ce soir à Paris avant de souffler un peu. De goûter à une trêve qui serait encore plus agréable si elle succédait à une victoire. Sur un concurrent direct de surcroît.

C’est là tout l’enjeu de cette ultime sortie de l’année pour l’équipe de Jean-Luc Le Gall. « Pour avoir notre mot à dire, il faudra se rapprocher du niveau mental que nous avons affiché à Dunkerque tout en améliorant nos performances individuelles. » Conscient de l’importance du résultat, de la difficulté du défi et de l’état de fatigue de sa troupe, l’entraîneur des Violets a ménagé ses joueurs dans l’espoir de les mettre dans les meilleures conditions possibles. « Je n’ai pas trop tiré sur les organismes lundi à l’entraînement et, pour éviter de faire la route le même jour que le match, nous sommes partis la veille. »

Ces précautions d’usage sont un moyen de mettre tous les atouts de son côté et de préserver la fraîcheur du groupe. Car il faudra une grosse débauche d’énergie devant la cage de Fulop et d’Ivezic pour éviter de se faire trouer par les « snipers » maison (Nyokas, Claire et Diaw venu en cours de saison en provenance d’Istres). La capacité de la défense alsacienne à résister aux arrières parisiens sera l’une des clés du match. « Contre de telles individualités, on ne peut s’en sortir qu’en défense en utilisant notre force collective », estime d’ailleurs l’entraîneur du SAHB.

Et pour ce genre de besogne, il pourra toujours compter sur son double mètre, Guynel Pintor, devenu incontournable au centre du système en 0-6. Avec ses longs segments et son envergure, il fait du ballon sa proie telle une araignée. « Il s’est aussi imposé grâce au mental, estime son coach. Car c’est quelqu’un qui ne rechigne jamais à l’entraînement, qui est toujours au taquet. On est conscient de son potentiel en attaque mais pour l’instant, il n’a pas encore pu bénéficier du temps de jeu pour cela. »

Christian Omeyer comme conseiller

Cela viendra avec le temps et l’expérience. L’intéressé ne s’en offusque pas. « Être uniquement cantonné en défense ne me dérange pas, précise celui qui variait entre le poste d’arrière gauche et celui de demi-centre lorsqu’il jouait à la Gauloise de Trinité où il a débuté vers l’âge de 13 ans. Je me débrouillais plutôt pas mal en attaque. Mais à Sélestat comme en équipe de France jeunes, j’ai appris à défendre. J’apprécie la confiance du coach et j’ai aussi la chance de bénéficier des conseils d’un connaisseur, Christian Omeyer. Avec lui, j’apprends beaucoup de choses au poste 3. »

Le 3, c’est le poste au centre, où il s’amuse à détruire les offensives adverses. Un travail ingrat mais tellement important et dont il tire satisfaction. « Quand tu récupères une balle et que derrière cette interception les copains marquent, ça fait plaisir. C’est une œuvre collective qui nécessite de se parler, de bien s’entendre et qui est profitable à l’équipe. À Paris, il faudra être à fond contre des attaquants qui n’hésitent pas à tirer de loin. Il faudra monter les toucher pour les empêcher de shooter. »

Guynel (un prénom que sa maman lui a donné parce qu’elle aimait bien celui d’un footballeur martiniquais nommé Guynel Egenta) marche ainsi sur les traces d’un père basketteur qui a failli jouer à Strasbourg mais n’a finalement pas quitté son île. Son fils, qui a atterri 50 kilomètres un peu plus au sud il y a quatre ans et demi, est à l’orée d’une belle carrière dans le hand. Car celui qui fêtera ses 21 ans le 6 janvier prochain semble promis à un bel avenir des deux côtés du terrain.

PARIS - SÉLESTAT ce soir à 20 h 30 
Gymnase Coubertin.
Arbitres : MM. Bader et Weber.

Paris :
Aux buts : 1. Annonay et 12. Dahl
Les joueurs: 2. Clementia, 4. Nivore, 5. Nyokas, 6. Kozomara, 7. Claire (cap.), 8. Diaw, 9. M’Tima, 13. Lagier Pitre, 17. Praznik, 18. Ortega, 21. N’Diaye, 25. Filah.
Entr. François Berthier.

Sélestat :
Aux buts : 12. Ivezic et 69. Fulop
Les joueurs: 3. Jung (cap.), 5. Petrenko, 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 10. Matzinger, 11. Freppel, 13. Aman, 15. Pintor, 19. Eymann, 76. Omeyer.
Entr. : Jean-Luc Le Gall.

Source L'Alsace par Christian Weibel
15 mars 2012

Résultat: Sélestat 22-27 Dunkerque

   Trop haut l’obstacle  !

  Auteur d’un bon départ, Sélestat semble avoir retrouvé une cohésion. Mais son efficacité offensive face à une forte équipe de Dunkerque est restée limitée.

Jordan François-Marie (à d), Valentin Aman (au c) ont tenté de forcer le verrou. La défense de Dunkerque s’est révélée intraitable.  PHOTO Jean-Paul Kaiser — DNA
 
     Le président du SAHB, Vincent Momper, et la plupart des supporters, considérait ce match contre Dunkerque comme celui de la réhabilitation. Pour effacer le traumatisme lié au naufrage à Istres, de surcroît dans une série noire de trois défaites en championnat, tous souhaitaient, à défaut de victoire pour ce 18 e match, que les Violets livrent une opposition de qualité susceptible d’infléchir la courbe de la confiance.

Défense sous pression constante

Le scénario de départ est plutôt heureux. Pintor vole la première balle d’attaque aux Nordistes, mais Eymann rate l’occasion d’ouvrir le score. C’est Touati qui aura cet honneur (0-1), mais comme Fulop stoppe les trois tirs d’un Bosquet pour le moins persévérant, le SAHB va mener 3-1 après cinq minutes. La défense de Sélestat est ensuite mise sous pression par une équipe de Dunkerque qui joue vite et juste. Très impliquée, elle parvient à faire échec à plusieurs tentatives.

Avant de subir la première exclusion de deux minutes du match, Pesic est efficace en pivot et l’écart de deux buts en faveur de Sélestat se maintient (5-3). Des approximations collectives empêchent cependant de décoller davantage et Dunkerque égalise (6-6, 12 e’). Butto ne fait pas de sentiments face à son ancien club et exécute froidement ses penalties (trois dans cette seule première période).

Inquiétude au SAHB avec Freppel qui reste au sol après avoir marqué, mais ce sont deux poteaux et des tirs téléphonés ou pas assez appuyés qui vont nuire à l’évolution du score pour Sélestat. En face, Nagy est beaucoup plus précis et Dunkerque repasse devant (6-8, puis 8-11 à la 20 e’). Les transmissions du SAHB se révèlent défectueuses. Si Beauregard force ses tirs à 9m, François-Marie trouve des espaces pour marquer et son équipe reste au contact.

Mais Dunkerque sort un nouvel atout de son banc, Mokrani marquant deux fois des 6m (11-15). Lui aussi bien servi à l’entrée de zone, Aman subit un triple échec, en face-à-face ou sur le poteau, et il n’a pas la même réussite à ce poste. Et on ne peut pas non plus compter sur Podsiadlo (penalty tiré sur Gérard) pour ramener Sélestat à trois longueurs à la pause.

Beretta ramène Sélestat à deux buts à la reprise, mais Gérard devient un rempart infranchissable sur les tirs suivants et Dunkerque a vite fait de reprendre le large (13-18). Des solutions différentes doivent être mises en œuvre et c’est Freppel, de l’aile, et Beauregard qui découvrent des clés. Le rapport de forces ne change pourtant pas, Dunkerque pouvant compter sur des enchaînements bien rodés et un Bosquet redoutable à la finition.

Le penalty et les deux tirs arrêtés par Ivezic, qui vient de rentrer, donnent un coup de fouet passager à Sélestat. Mais il n’est toujours possible que de faire que jeu égal en restant déficitaire de cinq buts (17-22). Les remontées de balles locales ne vont pas assez vite pour déborder Dunkerque qui gère tranquillement son affaire. Si Ivezic multiplie les parades et entretient un peu de suspense (19-22), les attaques placées de ses coéquipiers sont confuses et n’aboutissent que trop rarement.

À cinq minutes du terme, la victoire ne risquait plus de changer de camp. Le candidat au podium final Dunkerque a bien préparé son match de Coupe d’Europe contre Saint-Raphaël de samedi et Sélestat a encore tout à prouver pour espérer une véritable embellie ce printemps.

Source Dna.

Voir les stats et les autres résultats : Dna

 

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