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Le 8ème Rugiss' Hand
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8 février 2013

Présentation de la 14ème journée: Le nouveau pari de Sélestat

lors-de-leur-precedente-sortie-au-hall-rhenus-les-selestadiens-avaient-egalise-dans-les-ultimes-sec

C’est une affiche de toute beauté qui accompagne la reprise du championnat de France samedi au Rhenus de Strasbourg avec la réception du leader. Une formation parisienne qui écrase la compétition et que les Sélestadiens espèrent inquiéter, voire plus.

Depuis que Paris a renouvelé sa flotte et vogue grand train pour se mettre au niveau des insubmersibles équipages européens, la réception de ce nouvel épouvantail du championnat de France est devenue l’événement à ne pas manquer. Pour les mordus de hand. Mais pas seulement. Car l’aura de l’équipe de la capitale, entièrement refaite à coups de transferts ronflants, dépasse déjà les frontières de son sport pour toucher un public bien plus large.

Un phénomène en marche

Le phénomène est en marche et rien ne semble devoir l’arrêter. Ce n’est pas pour rien que ce match est complet depuis près d’un mois. Si la capitale alsacienne disposait d’une infrastructure supérieure à la jauge du hall Rhenus, on aurait pu être plus près des 10000 spectateurs que des 5500 de ce samedi. Les stars internationales du hand telles Mikkel Hanssen et des internationaux tricolores comme Didier Dinard, Luc Abalo et Samuel Honrubia déplacent les foules.

D’autant que tout ce strass n’a rien de toc. Comme le confirme le parcours immaculé de cette équipe construite en un été et qui fonctionne comme si ses joueurs se connaissaient depuis des lustres. C’est simple, durant les treize premières rencontres du championnat de France, aucune autre équipe n’a réussi à battre ce PSG qui est en train de ringardiser un club comme Montpellier, qu’on croyait indéboulonnable, il y a six mois à peine.

Le rapport de force s’élève à 15 unités

Les Sélestadiens ont d’ailleurs déjà eu droit à une démonstration des nouveaux patrons du handball français, même si, en toile de fond, ils ont l’accent qatari. La leçon a été sèche et la défaite cuisante. Sous la forme d’une sacrée déculottée (42-27) qui donnait une idée du rapport de force alors que les Parisiens n’avaient même pas utilisé deux de leurs armes fatales, Abalo et Hansen, restés sur le banc.

Mais c’était à l’extérieur. Devant leurs 5500 supporteurs, les Violets n’ont pas envie de tendre l’autre joue et voudront aussi éviter d’être ridiculisés une deuxième fois en terminant à 15 buts de leur adversaire. Pour cette reprise après une longue trêve, tout est possible. Paris partira bien sûr avec les faveurs des pronostics. Mais le SAHB n’a pas son pareil cette année pour chambouler la hiérarchie. Après avoir fait jeu égal avec Montpellier et Chambéry en prenant un point à ces deux intouchables, pourquoi ne pas poursuivre ce rôle de trouble-fête ...

Source journal L'ALsace

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21 décembre 2012

Des progrès éclatants !

les-violets-exultent-apres-le-match-nul-arrache-a-domicile-face-a-cesson-le-29-septembre-lors-de-la

      Ce n’est plus une surprise, mais une belle confirmation. Le Sélestat Alsace Handball a, comme  la saison dernière, réalisé une phase aller presque parfaite, s’ouvrant la voie du maintien en LNH.

Le violet est plus que jamais à la mode en LNH. Sélestat en a apporté une nouvelle preuve, mercredi, en allant s’imposer à Toulouse (31-32). Une victoire, la 5 e cette saison en championnat, symbole de la première partie de championnat réalisée par les Violets.

« Ce n’est pas une surprise, mais plutôt une confirmation »

« Nous n’avons pas fait un grand match, mais nous avons été solides », estime Jean-Luc Le Gall. Et le groupe a encore fait étalage de sa force. Peu utilisés lors des dernières journées, Valentin Aman (3 buts), Quentin Eymann (4 buts) et Xavier Rechal (2 buts) sont ainsi sortis de leur boîte pour apporter une contribution décisive au succès alsacien.

« J’ai une équipe complémentaire, avec des joueurs interchangeables, souffle l’entraîneur sélestadien. Certains n’ont pas joué, mais ils ont toujours été derrière le groupe. Leur heure viendra. »

En attendant, Sélestat (5 e attaque et 11 e défense de LNH) s’est installé à la 8 e place de D1, validant une phase aller sans aucune fausse note. « Ce n’est pas une surprise, car c’est ce que j’espérais, mais plutôt une confirmation et une satisfaction. Je pense que nous sommes perçus différemment par nos adversaires », souligne Jean-Luc Le Gall.

À la tête d’un groupe quasiment inchangé (seul Vlado Ostarcevic a quitté le club cet été), le coach alsacien a vu son équipe réaliser des progrès saisissants. La qualification pour le Final Four de la Coupe de la Ligue en est un exemple éclatant, tout autant que les deux matches nuls décrochés face à Montpellier et Chambéry. « Nous avons un point de plus à la trêve par rapport à la saison dernière, alors que tout le monde s’est renforcé. »

Mais pour Jean-Luc Le Gall, les progrès les plus significatifs sont ailleurs. Les matches que Sélestat n’a jamais été en mesure de gagner lors de la phase aller sont rares, contrairement à la saison dernière. « Nantes et Saint-Raphaël, souffle Jean-Luc Le Gall. Cela montre la force et la confiance des joueurs dans la qualité de leur jeu. »

Deux revers qui rappellent que le début de championnat n’avait pas été franchement concluant. Mais après ces deux défaites initiales, Sélestat n’avait pas plongé face à Cesson, arrachant le match nul à la dernière seconde grâce à Frédéric Beauregard.

« Nous avons aussi eu de la réussite »

« C’est la force de cette équipe. Et c’est ce que je retiens de notre première partie de championnat. On sortait de deux rencontres très compliquées. Ce match était important et il a lancé notre saison. »

Le bilan est donc plus que positif. Avec treize points au compteur et sept longueurs d’avance sur le premier relégable, Aix-en-Provence, les Violets ont fait un (grand) pas vers leur objectif : repartir pour un tour en LNH la saison prochaine. Ces treize points sont d’ailleurs aussi beaux que nécessaires « pour passer février et mars », le calendrier qui attend les coéquipiers de Yuriy Petrenko à la reprise étant particulièrement relevé (Paris et Chambéry à domicile, déplacements à Cesson et Tremblay).

Et si tout le monde au club signerait déjà pour terminer la saison à cette belle 8 e place (ou mieux), Jean-Luc Le Gall conserve, comme l’an passé, une certaine mesure. L’entraîneur sélestadien sait que tout équilibre est par définition fragile. « Cela n’enlève rien au boulot du staff et des joueurs, mais nous avons aussi eu de la réussite », reconnaît-il avec lucidité. Autrement dit pas de blessures longue durée et aucune réelle baisse de régime parmi les joueurs cadres.

Jean-Luc Le Gall l’assure, ce groupe est encore capable de franchir d’autres étapes. La prochaine, avant de penser à plus long terme, sera de confirmer lors de la phase retour. « Prendre treize points et réaliser un nouveau sans-faute serait magnifique. » Là encore, cela n’étonnerait personne…

8 juin 2012

L'hebdo spécial fin du championnat 2011/2012

Spécial fin de championnat:

     Pour ce qui est le dernier hebdo de la saison 2011/2012, triturons ensemble les stats de nos violets qui ont fait une saison admirable.

     Bonne lecture à tous.

7
la magnifique place obtenu par
nos violets pour son retour en LNH

3è

sa place obtenu concernant
les meilleurs attaques du championnat.
Chapeau!

732
buts marqués pour
une moyenne de 28.2 buts/ matchs

14è.9
sa défense, sans conséquence.

7è
la place de meilleur buteur Sélestadien
de Pawel Podsiadlo
avec 139 buts inscrits.

1
la place du plus adroit sur le Champ
Djorge PESIC avec 79.8% de reussitte au tir.
Arnaud Freppel termine 8è avec 71%.

0 
le nombre de cartons rouge reçu par nos violets
lors de la saison écoulée!

1
er
l'équipe la moins sanctionnée du championnat pour
le
Sélestat Alsace Handball
avec
seulement 72 sanctions de deux minutes.
 

17 
le nombre de joueurs ayant joué
en équipe 1 cette saison.

1 
le nombre de départ en cette 
fin de la saison.
Au revoir
Vladimir Ostarcevic.
Merci, bonne continuation

Ostarcevic

8 juin 2012

Carnet Rose: Princesse Hana est née

Obrad et sa fille Hana

C'est une petite fille !!!

Elle a vu le jour le 6 juin dernier.

Princesse Hana est née pour la plus grande joie de ses parents, Obrad et Miljana.

La petite poupette pèse un peu plus de 4,1Kg et mesure 51 cm. 

 

Nous souhaitons tout le meilleur qu'il soit à toute la famille qui vient de s'agrandir.

Fred
Le 8ème Rugiss'Hand

 

18 août 2012

3ème Test match: Sélestat s’impose face à Nancy 33-27

Sélestat a puisé dans ses réserves contre Nancy

le-jeune-pivot-valentin-aman-s-est-mis-en-evidence-sur-le-front-de-l-attaque-selestadienne-en-marqua

Malgré la fatigue et quelques blessés, le SAHB a pris la mesure de Nancy, hier soir à Bischoffsheim (33-27), en laissant la parole aux plus jeunes.

L’angine contractée par son meneur de jeu, Yuriy Petrenko, a donné l’occasion au SAHB de tester d’autres solutions à ce poste hier soir en match amical contre Nancy. La première option a consisté à placer Olivier Jung dans le rôle du distributeur, la seconde à voir à l’œuvre la recrue vedette de l’équipe réserve, Rudy Seri, pour faire souffler le premier. Le capitaine sélestadien s’est fort bien acquitté de sa tâche en conduisant son équipe vers un 3 e succès en autant de matches de préparation. Le second a montré, du haut de ses 17 ans, des promesses qu’il s’agira de faire fructifier au sein du centre de formation.

Une autre absence a fait hier le bonheur d’un garçon talentueux et volontaire à son poste puisque Valentin Aman a saisi l’opportunité qui lui a été donnée de s’exprimer bien plus longuement que d’habitude au poste de pivot, qui demande de l’expérience et de l’abnégation. Le titulaire, Djordje Pesic, étant légèrement touché, le jeune Strasbourgeois (21 ans) a montré qu’on pouvait aussi compter sur lui en glissant au fond des buts lorrains les six balles dont il a hérité et en provoquant plusieurs jets de 7 m. Une spécialité où, soit dit en passant, Kevin Beretta, qui n’a qu’un an de plus, s’est régalé (4/4).

Le SAHB a pourtant dû cravacher pour arriver à ses fins dans une salle de Bischoffsheim qui avait une fois encore fait le plein. Mené par Nancy depuis la 7 e minute et jusqu’à vers la 20 e (10-11), Sélestat a renoncé à sa défense 1-5 pour se remettre à plat en 0-6. Un changement qui a porté ses fruits puisque le SAHB menait à la pause 15-13 malgré de nombreuses pertes de balles.

Sélestat porte son avance à cinq longueurs (24-19, 41 e) avant de connaître un passage à vide qui permet au représentant de la ProD2 de revenir à un but (25-24, 48 e). Après qu’Ivezic n’évite l’égalisation en bloquant une contre-attaque, Sélestat reprend du champ (29-25) avant de porter l’écart final à six buts.

Sélestat – Nancy 33-27.
Complexe sportif de Bischoffsheim.
Mi-temps : 15-13.
Arbitres : MM. Fabre et Turin.

Sélestat : Ivezic (30 minutes, 8 arrêts dont 2 pen.) et Fulop (30 minutes, 8 arrêts) aux buts. Les marqueurs : Jung 3/4, Pesic, Beretta 7/9 dont 4/4 pen., Podsiadlo 1/5, Beauregard 6/8, Seri 1/2, Freppel 1/1, Aman 6/6, Pintor, Salami 2/3, Rechal 1/1, Eymann 3/4, François-Marie 2/3. Entraîneur : Le Gall.

Nancy : Lagrange (30 minutes, 2 arrêts) et Andry (30 minutes, 3 arrêts) dans les buts. Les marqueurs : Consigny 1/2, Chardon 4/9, Horak 1/4, Lepinoux 1/5 dont 0/1 pen., Bello 2/3, Jedrzejewski 4/5, Kratovic 8/18 dont 2/2 pen., Rahim 3/5, Fortemps, Ducreux 2/4 dont 1/2 pen., Rondel 0/1, Ramond 1/1. Entraîneur : Thoni.

Source L'Alsace par Christian Weibel

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3 août 2012

Volet 05/14 : Cesson-Rennes Metropole Handball

Cesson Rennes 
Cesson Rennes Métropole HB

Sa ville:

800px-Mairie_de_cesson

     
      Cesson-Sévigné est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine et la région Bretagne.
      Du fait de sa proximité avec Rennes, Cesson-Sévigné est devenue la sixième ville d'Ille-et-Vilaine, derrière Saint-Malo, Fougères, Vitré.
     
Sa vitalité vient de sa zone d'activité qui regroupe une partie de la technopole de Rennes Atalante, spécialisée dans la haute technologie des télécommunications, à l'origine notamment du Minitel. C'est un bassin d'emploi attractif et en plein développement dans l'agglomération rennaise. Cesson-Sévigné accueille quelques importants centres de recherche de grandes entreprises telles France Télécom, Thomson, Mitsubishi Electric, Canon, etc, autour desquels se greffent une multitude de société de services en ingénierie informatique.
    Ce fief est le berceau de la fameuse famille de Sévigné, dont Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné est la plus connue.

Population à Cesson: 9 000 habitants
Fait partie de l'aglomération de Rennes : 580 000 Habitants

Son club, son histoire:
      La section handball de l'O.C.Cesson fut créée en mai 1968 par un étudiant en mal de barricades et profitant de la création de la première salle de Cesson, Patrick Gaiffe, entouré d'une dizaine de jeunes joueurs, minimes et cadets.
      Les premières années furent difficiles et il faudra attendre les années 1990 pour que le club puisse prendre une certaine stature et arriver en N3. S'en suivi la montée en N2 puis N1. La progression fut  alors fulgurante avec la mise en place de moyens financiers plus importants, la création du Pôle Espoirs à Cesson, la mise en place d'entraîneurs diplômés et la venue de joueurs expérimentés. Le titre de Champion de France de Nationale 1 en 2000 viendra récompenser toutes ces années de travail. 
       Le club continuait de se structurer pour devenir de plus en plus "professionnel" avec, entre autre, la création d'un centre de formation. C'est la consecration en 2009, Cesson devient champion de France de D2 et accède pour la première fois de son histoire en LNH. 
     
Si la première année dans l'élite est bien négocié avec au final une onzième place, plus tranquille qu'il n'y paraît, la seconde est plus amère avec un retour sportif en Pro D2. On aurait pu croire à la fin du rêve pour les bretons! Et bien non. Une bonne étoile, et surtout un bon dossier, permettra aux Bretons d'être repêchés en Lnh grâce (ou à cause) des soucis financiers du club de Saint Cyr.
      Conscients de devoir se structurer et de gagner en lisibilité, l'OC Cesson est devenu le Cesson Rennes Métropole Handball. Il dispose également d'un nouveau logo.

Cesson Selestat

 

Sa saison dernière:
09ème/14 en LNH, 20 points
9 victoires, 2 nuls, 15 défaites
Buts marqués : 691 (10e)
Buts encaissés : 707 (4e)

Meilleur Eval de la saison passée
Matthieu Lafranchi (Eval 10.2, 4ème de LNH)

Meilleur buteur de la saison passée:
Matthieu Lafranchi (128 buts, 10ème LNH)

Ses tranferts:
Les départs:
J. Hernandez Pola (arrêt) E. Biloum (?) W. Horri (?)   B.Chanteraud (Les Volcans) R. Gervelas (Ivry)
Les arrivées : I. Anic (Gummersbach) Y. Genty (Istres) S. Boultif (Istres) J. Suty (Dijon) Y. Polydore (Nantes) M. Langevin (Caen), M. Derbier (?Istres?)

Joueurs clefs: B Doré (demi centre), Matthieu Laffranchi (Pivot), Igor Anic (Pivot), Sassi Boultif (Arr gauche), Y Gentil...

Anciens violets jouant à Cesson:  /

Ses ambitions:    
       C'est peut être en coulisse que le plus gros travail a été fait puisque les bretons ont mis l'accent sur l'image et la communication du club. Pour survivre au plus haut niveau, l'OC Cesson, petite cité dortoir de 9000 habitants, n'avait pas d'autres choix que de faire adhérer la ville de Rennes et sa métropole à son projet. C'est chose faite depuis le printemps. Exit l'OC Cesson, le club s'appele à présent Cesson-Rennes Métropole Handball. Forcement les ambitions sont revues à la hausse et les effets sont immediats avec la venue du groupe automobile Wolkswagen qui va injecter la petite somme rondelette de 250 000 par ans.
       
Avec un budget à présent plus conséquant, le recrutement s'en est fait ressentir de suite avec la signature de nombreux joueurs dont celle de l'internationnal Igor Anic revenant d'Allemagne. 
         Cesson-Rennes peut désormais viser une place dans la première partie de tableau...  
 

 Site du club: http://www.cesson-handball.com/

D1 Cesson RoucouletteSes supporters: le club des ''SOCIOS DES IRREDUCTIBLES CESSONNAIS''
        Leur site: /

Sa Mascotte :    Roucoulette

Sa salle: (2500 places)
Palais Des Sports De La Valette
3, allée de Champagné
35510 CESSON-SEVIGNE

Distance de Sélestat: 871 km ( 7h50 de trajet)

Rencontres:
Match aller:   03ème journée  29/09/12 Sélestat - Cesson
Match retour: 15ème journée 16/02/13 Cesson - Sélestat
  

Dernier rencontre:
Le 06/05/12 23ème journée Champ LNH Sélestat 28-28 Cesson

18 avril 2012

Hugo Bolénor: nous racontes... son aventure en Russie

      Equipe de France

       Deux espoirs du club de handball de Sélestat (N2) sont partis au début du mois d'avril avec l'équipe de France des moins de 19 ans en Russie. L'objectif était simple pour Hugo Bolenor et Guillaume Huck: se qualifier pour les championnat d'europe .

L'équipe de France avec nos deux violets:
Hugo Bolénor N°12, Guillaume Huck N°4.

bolenor 

Hugo revient sur l'évenement et nous raconte sont périple.

 

 

 

Du 25 mars au 27 mars
Nous avions un stage de préparation à Massy durant 4 jours, avec un match d'entraînement contre Massy (D2). Je dirais: histoire de remettre les affinités du terrain en place et de revoir notre plan de jeu.
Mercredi 28 mars 2012
Nous avons décollé pour Moscou, puis nous sommes allés à Krasnodar, lieu des qualifications, à mille deux cents kilomètres de la capitale. 
Jeudi 29 mars 2012
Jeudi, nous avons fait un petit footing suivi d'un entraînement dans la salle de Krasnodar.

Vendredi 30 mars 2012
Lieu: Krasnodar (Russie)

France 29 - 26 Bielorussie
1er premier match des qualifications, la Biélorussie !
Un adversaire pas trop connu, mais un minimum analysé par la vidéo. Sa force, c'est sa grosse base arrière et un arrière gauche tireur.
Le début du match était très intense, les deux équipes étaient très motivées. La 2è mi-temps était semblable à la 1ère, mais en fin de match, la volonté de notre équipe a prit le dessus ! Score final 29-26 !

Samedi 31 mars 2012
Lieu: Krasnodar (Russie)

France 34 - 18 Macédoine
Le lendemain nous avons joué la Macédoine, sûrement l'adversaire le plus faible du groupe, avec de jeunes joueurs.
On a su les respecter et avons tenu tout le match une grande longueur d'avance, score final 34-18. C'est d'ailleurs le même écart au score (+16) que celui infligé par les russes la veille.
On rentrait donc à l'hôtel plus serein mais la qualification n'était pas encore en poche car les Biélorusses avait battu les Russes juste après notre match. Il fallait donc gagner ou perdre de moins de 4 buts (en raison du goal-avérage particulier) pour ''finir le travail'' et être dans les deux premiers synonyme de qualif.

Dimanche 1er avril
Lieu: Krasnodar (Russie)
France 25 - 28 Russie
     Grosse ambiance dans la salle avec environ 1200 spectateurs, et surtout des chants Russes.
   Le début de match était mauvais pour nous. Mené de plus sept un moment de la 1ère mi-temps, nous n'avons pas coulé et perdions de cinq buts à la mi-temps.
     Il fallait être surmotivé pour chercher la qualif' et c'est aussi notre force d'équipe; sur le banc comme sur le terrain on ne lâche rien! Une grosse pression en fin de match et une défaite avec un score réduit puisque nous perdons finalement 25-28. On a eu chaud mais on s'est qualifié !!!

L' objectif est donc atteint, mais il va falloir bien bosser d'ici juillet* pour pouvoir prétendre au podium !

Encore de très fortes émotions et un très grand plaisir de jouer sous le maillot de l'équipe de France ! 

A bientôt !

Merci à toi Hugo, bonne fin de saison sous les couleurs violettes.

*Du 12/07 au 22/07/2012 : Championnat d'Europe en Autriche
Tirage au sort du groupe France : Suede islande et allemagne !

Frédéric

 

29 mars 2012

Avant Sélestat-Paris : Un avenir à préserver !

ibrahim-diaw-et-paris-en-grand-danger-photo-maxpppLe Paris Handball de François Berthier est en grand danger. Face à Sélestat samedi, il jouera pour ne pas définitivement sombrer.

En montant dans la capitale, François Berthier ne nourrissait pas des rêves de grandeur démesurés. Une arrivée tardive (début août, ndlr), un recrutement limité : tout n’était pas réuni pour que le Paris Handball retrouve les sommets de la LNH. De là à ce qu’il soit si bas sur l’affiche…

« On savait que le championnat serait compliqué », assure l’ancien joueur et coach de Sélestat (2002-2008), qui vit sans doute sa saison la plus difficile depuis qu’il a embrassé la carrière d’entraîneur.

Au sein d’une D1 toujours plus homogène, Paris s’est petit à petit enfoncé dans la zone rouge (13 e avec trois points de retard sur le 12 e et premier non-relégable, alors qu’il reste sept journées à disputer). « Le championnat réserve chaque week-end son lot de résultats surprenants. En ce qui nous concerne, ce sont surtout des mauvaises surprises. »

Relégable, même en cas de victoire contre Sélestat

Parce qu’il connaît bien la maison violette, François Berthier ne s’attend pas à « une partie de plaisir » au CSI. « Nous sommes prévenus. On connaît la qualité des joueurs de Sélestat. Jouer là-bas est toujours compliqué avec l’engouement du public. Ce n’est pas nouveau et ce n’est pas prêt de s’arrêter. »

Les coéquipiers de Nicolas Claire doivent également composer avec les blessures (Ortega, Nyokas) et un moral atteint par de récents et frustrants revers (24-23 à Cesson, 26-24 face à Nantes, 26-25 contre Créteil). « Ces courtes défaites nous laissent beaucoup de regrets, soupire un François Berthier déterminé à lutter. Ce n’est pas le moment de chercher des excuses, mais plutôt de prendre des points. On croit toujours au maintien. »

Le spectre d’une issue malheureuse se fait cependant plus pressant chaque semaine. Un revers en Alsace, samedi, ne serait pas loin de sonner le glas des espoirs parisiens. « Nous savons que nous serions toujours relégables, même en cas de victoire à Sélestat. On a un besoin urgent de points. Plus on avance, moins les possibilités de remonter au classement sont nombreuses. »

Un retour en Pro D2 ne serait pas loin d’être catastrophique. Car en annonçant le recrutement de Mladen Bojinovic (Montpellier) et des internationaux islandais Robert Gunnarsson (Rhein-Neckar Löwen) et Asgeir Hallgrimsson (Hanovre), Paris a clairement affiché ses ambitions pour la saison prochaine. De quoi ajouter un surcroît de pression à un groupe déjà fragilisé par ses résultats ?

« Sans doute, consent François Berthier. Mais cela doit aussi donner de l’envie aux joueurs, celle de faire partie d’une équipe, qui, sur le papier, aura de l’allure. Cela doit être davantage un moteur qu’un frein. »

Habitué, avec Sélestat puis Saint-Cyr, à lutter pour rester parmi l’élite, le coach parisien se verrait bien frayer parmi les gros poissons de LNH (il est encore sous contrat avec le club de la capitale pour l’exercice 2012/2013).

« Cela fait partie des souhaits de tout entraîneur, avance François Berthier, sans pour autant perdre le sens des réalités. Si l’on veut pouvoir être ambitieux en D1, il faut y rester, c’est aussi simple que cela… »

Source Dna

12 mai 2012

Présentation du match : Ivry - Sélestat : déjouer les pronostics à Ivry

apres-avoir-fait-souffrir-les-defenseurs-cessonnais-briffe-et-lanfranchi-kevin-beretta-tentera-d-eUne victoire suffirait au SAHB pour assurer mathématiquement son maintien, ce soir à Ivry. Mais le contexte paraît défavorable aux Alsaciens.

En regardant le classement, le déplacement de Sélestat sur les bords de la Seine paraît abordable. Car Ivry, l’adversaire du soir, se situe à trois points en retrait des Alsaciens. Mais la vision est en trompe-l’œil. Car l’ancienne lanterne rouge du classement a sérieusement redressé la barre au printemps. Finaliste de la Coupe de France, le doyen des clubs de l’élite est en train de se sortir du pétrin en multipliant les bons résultats. Sur ses sept dernières sorties, l’USI a gagné quatre fois et perdu les trois autres d’un but respectivement contre Dunkerque, Chambéry et Saint-Raphaël, soit trois équipes du top 4. C’est dire si la tâche s’annonce redoutable pour les hommes de Jean-Luc Le Gall qui ne tarit pas d’éloges sur son adversaire.  « Cette équipe joue super bien actuellement. Elle lâche bien les ballons. D’ailleurs si on faisait un classement sur les dernières journées, elle ne serait pas loin des meilleurs. Elle n’a rien à voir avec l’équipe qu’on a battue au match aller et où ne figuraient pas les frères Simonet ainsi que la recrue de l’hiver, le tchèque Horak, un excellent défenseur. Bref c’est du costaud. Mais ce n’est pas pour autant que l’on y va sans ambitions. A nous de ne rien lâcher en se mettant en configuration pour gagner. »

Se rassurer avant la dernière journée

Déjà vainqueur à deux reprises à l’extérieur cette saison, Sélestat aimerait y ajouter un troisième succès pour se mettre définitivement à l’abri. C’est l’idée qui animera une équipe qui reste sur deux bonnes sorties à domicile (victoire sur Nantes et nul contre Cesson). Mais la voie est étroite face à une équipe qui reste sous la menace de la relégation et qui peut faire un grand pas vers son salut dès ce soir.

Kevin Beretta, meilleur buteur sélestadien au match aller et la semaine dernière face à Cesson, a, comme tous ses coéquipiers, visionné le jeu de son adversaire. Il a son idée sur la manière d’opérer à Ivry.  « Leur base arrière est très puissante et ça peut jouer en notre défaveur. L’équipe paraît d’ailleurs beaucoup plus sûre d’elle par rapport à celle qu’on a affrontée en octobre. Elle s’apprête à jouer un match à la vie, à la mort contre nous. On sait ce qui nous attend. Mais nous avons aussi besoin de points pour ne pas attendre les deux dernières journées pour être assurés du maintien tant qu’il n’est pas acquis mathématiquement. A nous de jouer le hand qu’on sait bien développer. Avec un seul but en tête, assurer la victoire quelle que soit la manière. »

Après avoir connu un passage difficile au mois de mars, le jeune ailier gauche (il fêtera ses 22 ans la semaine prochaine la veille de la réception de Tremblay) est à nouveau l’un des atouts offensifs de Sélestat. Lui-même se surprend d’être à la hauteur de sa tâche dans un championnat qu’il découvre.  « Je n’aurais jamais imaginé en début de saison d’être titulaire et je ne savais pas si j’allais être capable de m’en sortir. J’ai peut-être bénéficié de l’effet de surprise lors du cycle aller, mais on me connaît désormais. Alors je varie les tirs et je continue de travailler pour progresser. Surtout au niveau défensif et sur le plan mental. » Le match de ce soir sera un nouveau test qu’il espère réussir pour le bien de son équipe avant tout.

IVRY – SÉLESTAT ce soir à 20h 
Gymnase Auguste Delaune à Ivry (94).
Arbitres : MM. Nordine Lazaar et Laurent Reveret.

Ivry :
Aux buts 1. Marjanovic et 16. Chapon (cap.)
Les joueurs 3. Horak, 4. Loupadiere, 5. S. Simonet, 6. D. Simonet, 7. Lorgere, 11. Mabire, 17. Indjic, 18. Bousnina, 20. Sulc, 25. Bataille, 27. Staigre, 77. Darras.
Entr. : Pascal Léandri.

Sélestat :
Aux buts: 12. Ivezic et 69. Fulop
Les Joueurs 3. Jung (cap.), 5. Petrenko, 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 11. Freppel, 13. Aman, 15. Pintor, 19. Eymann, 20. François-Marie, 27. Ostarcevic.
Entr. : Jean-Luc Le Gall.

Source L'Alsace par Christian Weibel
12 mai 2012

Vu côté d'Ivry: Cette fois, on ne doit pas se poser de questions ...

512-502-Loupadiere_cedric_01_PillaudUne semaine après la courte défaite à Saint-Raphaël (27-26), les Rouge et Noir disputent un match très important pour le maintien face à Sélestat, ce samedi, à Delaune.

Le revers enregistré la semaine dernière à Saint-Raphaël (27-26) n’a pas entaché le moral des Ivryens. Perdre chez le 3e du classement d’un petit but après une belle prestation n’a en effet rien de honteux. Au contraire. « On a bien joué, mais on a perdu sur des petits détails : des pertes de balle, des situations en supériorité numérique mal négociées… », se souvient Cédric Loupadière (en photo). Bref, c’était une défaite "encourageante", si on peut dire. Surtout qu’il s’agissait de la première après 4 victoires de suite en championnat. La forme et la confiance sont donc toujours là chez les finalistes de la Coupe de France. « C’est pour ça qu’on est rapidement passé à autre chose en se projetant sur ce match contre Sélestat », ajoute l’ailier gauche, plutôt en réussite ces derniers temps.

Effectivement, les esprits sont désormais tournés sur cette rencontre de samedi (20h) face aux Alsaciens. Un match capital pour les Rouge et Noir plus que pour les visiteurs, déjà assurés de se maintenir. Pour l’USI, 11e avec 1 point d’avance sur le premier relégable, rien n’est encore acquis. « On doit donc continuer à se battre pour marquer des points », reprend Cédric Loupadière. « Au match aller, on avait perdu de peu (22-21). Cette fois, on ne doit pas se poser de questions et essayer de nous imposer d’entrée de jeu. Jouer le maintien, c’est une pression supplémentaire, mais aussi un surplus de motivation, surtout quand on évolue à Delaune ».

Encore une fois, les joueurs de Pascal Léandri pourront compter sur le soutien de leurs supporteurs. A trois journées de la fin, l’enjeu est important, et ces derniers répondront évidemment présent pour cette occasion. « Une victoire contre Sélestat, ce serait un bon pas de fait vers le maintien », précise le joueur de 24 ans. Avec 18 points, Ivry serait effectivement bien parti pour se maintenir. Mais, avant d’en être là, il reste un match à jouer. Un match à gagner.

Source US Ivry

31 mars 2012

Présentation Sélestat - Paris: ..., il n’y aura plus d’alternative !

olivier-jung-le-capitaine-de-selestat-espere-retrouver-le-chemin-de-la-victoire-ce-soir-contre-parLe SAHB doit renouer avec la victoire ce soir contre Paris pour arrêter une série de 5 défaites et se rassurer pour le maintien.

     Appelez-le comme vous le voudrez : un match crucial, un rendez-vous capital, un tournant de la saison, un immanquable. Quel que soit le nom que vous lui donnerez, ce match contre Paris est devenu par la force des choses une rencontre incontournable. De celle qui ne vous laisse pas le choix. Car Sélestat devra s’imposer pour se rassurer, faire un pas supplémentaire vers le maintien et creuser l’écart sur un concurrent direct. Une équipe dirigée par François Berthier, un ancien de la maison violette, qui a recruté du lourd pour la prochaine saison (Bojinovic, Gunnarsson et Hallgrimsson) alors qu’il trône au dernier rang de la classe à sept journées de la fin.

Un adversaire que le SAHB avait croqué quelques jours avant Noël à Coubertin (24-31). Au terme d’un match abouti où la défense alsacienne avait étouffé les attaquants parisiens.  « On était chaud à cette période-là, rappelle le capitaine du SAHB, Olivier Jung.  Mais ce n’est pas parce que nous avons dominé le match à l’aller que nous allons les prendre de haut. Paris dépend beaucoup de ses individualités. Imaginons qu’ils prennent feu demain soir. Il faudra être vigilants. »

Le porteur du brassard et ses coéquipiers n’ont pas perdu la flamme qui les animait depuis le début de la saison. Cet état d’esprit que l’on vantait et qui leur a permis de réaliser un cycle aller parfaitement accompli. Les cinq défaites leur pèsent bien évidemment mais elles n’ont pas jeté le trouble dans le groupe.  « On a peut-être un peu plus de mal à sourire le lundi matin quand on se retrouve à la musculation, note l’ancien altkirchois,  mais pour le reste le groupe est sain. Heureusement car je ne voudrais jamais plus revivre l’ambiance qu’on a connue l’année de la descente en D2. Nos défaites n’ont pas lézardé notre collectif. On ne rejette pas la faute sur le voisin. Ce sont de bons gars. Je n’aurai d’ailleurs pas grand-chose à leur dire avant le match car tout le monde est motivé. Chacun est concerné. On sait qu’on doit gagner et on ne se pose pas de questions. »

Afin de laisser derrière eux cette période difficile où le seul véritable faux pas a eu lieu à Istres. Car perdre contre trois des quatre équipes du top 4 n’a rien d’humiliant. En menant au score durant toute la première période, la semaine dernière à Saint-Raphaël, les Sélestadiens se sont donné des raisons d’y croire malgré une défense très perméable (35 buts).  « Paradoxalement, notre repli défensif était bon, relève le capitaine,  car on n’a pas dû prendre plus de deux contre-attaques, mais c’est dans l’attitude qu’on n’y était pas en oubliant de monter sur le porteur du ballon. » Des attitudes à éviter contre les Parisiens comme Diaw ou Claire en l’absence de Nyokas, capables de dégoupiller de loin. Car ce soir il faudra être impeccables. Ne négliger aucun détail. Profiter de chaque occasion. Pour marquer deux points supplémentaires si précieux en cette période de disette.

SÉLESTAT – PARIS.
20 e journée de la Ligue Nationale.
Coupe d’envoi ce soir à 20h30 au CSI de Sélestat.
Arbitres : MM. Thierry Dentz et Denis Reibel.

Sélestat :
Au buts: 12. Ivezic et 69. Fulop
Les joueurs 3. Jung (cap.), 5. Petrenko, 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 11. Freppel, 13. Aman, 15. Pintor, 19. Eymann, 20. François-Marie, 27. Ostarcevic.
Entraîneur : Jean-Luc Le Gall.

Paris :
Au buts
1. Annonay et 12. Dahl
 Les joueurs 2. Clementia, 3. Perdrix, 4. Nivore, 6. Kozomara, 7. Claire, 8. Diaw (cap.), 9. M’Tima, 10. Cabit, 13. Lagier-Pitre, 17. Praznik, 21. N’Diaye, 25. Filah.
Entraîneur : François Berthier.

Source L'Alsace par Christian Weibel

 

1 avril 2012

Résultat Sélestat - Paris 36 - 29: Un pas de plus pour le maintien !

Sélestat 36-29 Paris (15-14)

        avec-un-obrad-ivezic-etincelant-lors-de-son-entree-en-jeu-en-deuxieme-periode-(16-arrets)-le-sahb-aSélestat s’est parfaitement relancé face à Paris. Et quel réveil de la part des Alsaciens ! Après cinq revers consécutifs, les partenaires de Pawel Podsiadlo (10 buts) s’offrent une magnifique victoire face aux joueurs de la capitale. Devant leur public, ils ont ainsi réalisé une véritable démonstration. Malgré une légère baisse de régime en fin de première période (15-14, 30e), la formation de Jean-Luc Le Gall a totalement maitrisé son sujet, faisant ainsi la différence dans les moments clés grâce à un terrible 12-3 (27-17, 45e). Toujours handicapés par les blessures (Ouksir, Nyokas et Ortega), les Parisiens n’ont de leur côté jamais trouvé les ressources nécessaires pour revenir dans la partie. Cette victoire aboutie permet au promu de faire un pas de plus vers le maintien. En revanche, mauvaise opération pour Paris qui s’enfonce dans les profondeurs du classement. 

Source LNH

Sélestat se retrouve 7ème à 6 points du premier relegable.

21 avril 2012

Montpellier 36 - 30 Sélestat : L'impossible retour !

comme-au-match-aller-yurij-petrenko-et-les-selestadiens-se-sont-bien-battus-face-aux-intouchables-mRapidement largué, Sélestat a tenté un improbable retour pour faire douter le champion de France Montpellier. En vain (36-30).

Il n’y a pas eu d’exploit. Mais non seulement Sélestat n’a pas eu à rougir de sa défaite chez les champions de France, mais les Alsaciens ont caressé le rêve fou de pouvoir briser l’hégémonie de Montpellier dans son antre de Bougnol à l’issue d’une rencontre incroyable.

Reléguée à onze longueurs après 23 minutes de jeu (15-4), l’équipe s’est lancée dans un incroyable come-back en seconde période pour revenir à trois longueurs de son hôte (26-23) à moins de treize minutes de la fin de la rencontre. Alors les Héraultais n’ont pas eu peur, ils n’ont jamais donné l’impression de paniquer et de se laisser aller à la panique, mais l’espace de quelques minutes, le public montpelliérain, peu habitué au suspense en dehors des joutes européennes et des rendez-vous avec Chambéry, a cru se retrouver plongé en plein cauchemar. Ce fut finalement vain, Accambray prenant les choses en main en fin de match pour étouffer cette tentative de rébellion, mais les Alsaciens ont quitté le parquet avec les honneurs.

Rien ne laisser prédisposer un pareil scénario. D’entrée de jeu, Montpellier avait imprimé son rythme habituel à la rencontre pour se prémunir de toute mauvaise surprise. Les ailiers s’amusaient de la défense alsacienne, dans le jeu placé mais surtout sur les remontées de balle pour punir un repli défensif aléatoire et les échecs face aux cages des tireurs de Sélestat. Gajic, Honrubia et Guigou : il n’y en avait que pour les mobylettes, impressionnantes de réussite, et auteurs à eux trois de douze des treize premiers buts héraultais, dont sept pour le seul Gajic. Le tout en 19 minutes (13-4). Et lorsque Arvin-Berord portait l’écart à plus onze, le suspense semblait avoir complètement disparu et la seule question de savoir si Sélestat n’allait pas battre le pire record pour une équipe en visite à Bougnol cette saison.

Il n’en fut rien. Alors que la Nationale 1 était sur le terrain, ou presque, Sélestat entamait l’opération grignotage. Alors à la pause (18-10), personne n’y avait prêté attention, mais le plus beau était à venir. La seconde période permettait aux Alsaciens de montrer un tout autre visage et enfin on s’apercevait de l’absence de Nikola Karabatic, blessé. Malgré Bonnefond (20-10,33 e), la remontée allait être relativement rapidement. Un 4-0 arrêtait l’hémorragie (20-14, 36 e) avant qu’un 3-0 ne remette les choses en place (23-19, 41 e). Grâce notamment à Beauregard, Sélestat était totalement de retour dans cette rencontre. Mais il ne devait pas pousser plus son retour qu’à moins trois (24-21, 46 e, puis 26-23, 48 e). Avec de nouveau sa meilleure équipe sur le parquet, Montpellier s’évitait toute frayeur en fin de match, grâce à un Prost déterminant pour son retour dans les buts. Mais dans la défaite, Sélestat aura prouvé hier une très belle force de caractère.

Montpellier – Selestat 36-30.
À Montpellier (René-Bougnol).
Mi-temps : 18-10.
Arbitres : MM. Anicet et Ferrandier. 3 000 spectateurs environ.

Montpellier.-
Gardiens : Prost (43’, 17 arrêts dt 1 sp sur 35 tirs), Robin (17’, 4 arrêts sur 16 tirs).
Joueurs : Arvin-Bérod (1/1), Tej (3/4), Accambray (4/8), Bonnefond (5/5), Guigou (2/4), Honrubia (7/8, dt 2/2 sp), Zerbib (1/3), Grebille (4/7), L. Karabatic (0/1), Gajic (9/11, dt 1/2 sp), Hmam (0/2).
Non utilisé : Salou. 3 exclusions temporaires : Bonnefond, Hmam, L. Karabatic.

Selestat.
Gardiens : Fulop (60’, 8 arrêts dt 1 sp sur 44 tirs).
Joueurs: Jung (4/6), Petrenko (4/5 dt 1/1 sp), Pesic (1/2), Beretta (1/3), Podsiadlo (4/12, dt 1/2 sp), Beauregard (9/19), Freppel (5/6), Aman (0/1), Pintor, Eymann (0/2), François-Marie (2/5), Ostarcevic (0/2).
1 exclusion temporaire : Pesic.

Source L'Alsace

19 mai 2012

Présentatation 25ème journée: Sélestat- Tremblay

 Gagner pour que la fête soit encore plus belle

quentin-eymann-et-vlado-ostarcevic-(a-droite)-esperent-boucler-leur-championnat-a-domicile-par-une-vAssuré de son maintien en D1, Sélestat jouera l’esprit dégagé de toute pression pour tenter de décrocher une dixième victoire en guise de cadeau à son merveilleux public.

Pour la première fois cette saison, les joueurs du SAHB ne regarderont pas derrière eux. À deux journées de la fin du championnat, ils n’auront pas besoin de se préoccuper des conséquences de leur dernière sortie à domicile, mais pourront aborder ce match pour se faire plaisir et en procurer des tonnes à leurs supporteurs. Un peu à l’image de leur dernier match de l’an dernier qui a viré à la fête face à Pontault-Combault, une fois la montée assurée, les Violets vont faire en sorte que cette soirée soit un dernier bon moment d’échange et qu’au moment où le chronomètre égrènera l’ultime seconde de la saison à domicile, ils aient accroché une dixième victime à leur tableau de chasse.

Dans les huit premiers

D’autant que le jeu en vaut la chandelle. Leur entraîneur, Jean-Luc Le Gall, invoque d’ailleurs deux bonnes raisons de ne pas relâcher l’effort à deux journées du terme (le dernier match aura lieu le mercredi 30 mai à Nîmes).  « Cette rencontre sera l’occasion de remercier notre public pour le soutien qu’il nous a accordé tout au long de la saison. Et le meilleur cadeau qu’on puisse lui faire, c’est de lui offrir une dernière victoire contre une équipe qui nous a déjà battus à deux reprises cette saison. Ensuite, il y a encore un enjeu dans le classement final. Si nous finissons dans les huit premiers du championnat, nous ferons alors partie des équipes qui pourront accueillir un match du premier tour de la Coupe de la Ligue, la saison prochaine. C’est une opportunité intéressante à saisir qui nous évitera de nous déplacer. »

Cet automne, c’est d’ailleurs à Tremblay que la Coupe de la Ligue s’est achevée pour Sélestat. Face à un adversaire qui l’avait déjà dominé deux semaines plus tôt. Deux défaites nettes (31-24 et 25-19) que les Sélestadiens ont l’occasion de rectifier ce soir à condition de bien négocier la défense particulière de leur adversaire. Une homme à homme étagée qu’ils ne croisent pas souvent sur les parquets de la D1.

Quentin Eymann et ses coéquipiers tenteront de trouver la parade pour boucler leur saison à domicile sur un succès qui leur permettrait de présenter un superbe bilan puisqu’à l’exception des quatre premiers du championnat, ils ont réussi à battre leurs sept autres adversaires, ne concédant qu’un nul, il y a quinze jours, face à Cesson, le tombeur de Montpellier la semaine dernière.

Des progrès à mesurer

« On ne va rien lâcher mais, au contraire, jouer ce dernier match à fond, lance le jeune arrière droit du SAHB qui a fêté ses 21 ans le mois dernier.  Ce sera notre manière de remercier ces spectateurs qui nous ont suivis toute la saison et qui ont rempli deux fois le Rhenus. »

Quentin pourra aussi mesurer le chemin parcouru au cours d’une saison qui lui a permis de se révéler. Une première année pleine au sein de l’élite française qu’il avait certes découverte il y a trois ans, mais dont il n’a réellement pris la mesure que cette année. Après des débuts timides (11 buts lors des dix premières journées, puis 35 lors des 14 autres et notamment 10 buts lors des deux derniers matches), il est devenu un élément important dans le collectif alsacien.  « C’est la blessure de Jordan François-Marie qui m’a propulsé plus vite que prévu dans le grand bain, tempère l’intéressé.  J’ai conscience d’avoir progressé au fur et à mesure de mon temps de jeu. Mais je sais aussi qu’il me reste encore beaucoup de travail à faire. » C’est sûr. Mais ce soir, il ne sera déjà plus ce jeune homme timide qui a tenté de faire de son mieux lors de la deuxième journée à Tremblay. Mais un atout de plus dans la manche du SAHB

SÉLESTAT – TREMBLAY ce soir à 20h30 
Salle Germain Spatz
Arbitres : MM. Thierry Dentz et Denis Reibel.

Sélestat :
Au but: 12. Ivezic et 69. Fulop
Les joueurs: 3. Jung (cap.), 5. Petrenko, 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 11. Freppel, 13. Aman, 15. Pintor, 19. Eymann, 20. François-Marie, 27. Ostarcevic.
Entr. : Le Gall.

Tremblay :
Au but: 16. Pocuca et 70. Sapronov 
Les joueurs 2. Hugolin, 4. Drouhin, 5. Serrana, 8. Poulin, 9. Ostertag, 10. Crepain, 11. Sall (cap.), 13. Prat, 17. Waeghe, 21. Peyrabout, 23. Bingo, 40. Hamouda.
Entr. : Imbratta.

Source L'Alsace Christian Weibel

 

16 avril 2012

ITW: Olivier Jung nous dit tout... sur Hand planet !

O JungN

     Nous sommes partis à la découverte du Capitaine du Sélestat Alsace Hand Ball, Olivier Jung. Ce jeune pivot de talent de tout juste 24 ans a gentiment accepté de se prêter au jeu du portrait sur notre site...

 

Nom : JUNG
Prénom : Olivier
Surnom : Chinois, Jaune, Doudou
Date et lieu de naissance : 13/02/1988 – Ancienne Lorette - CANADA
Taille/poids : 1,85 – 87 kg
Numéro : 3
Poste(s) : Pivot, Ailier gauche
Que signifie ce numéro ? Pourquoi l’avoir choisi ?
C’est le numéro avec lequel j’ai fait mes débuts en équipe première.
Qui es-tu ? Un américain perdu en France ☺

 

Crédit Photos : SAHBCrédit Photos : SAHB
 
Quel est ton parcours handballistique ? 2002-2004 : US Altkirch (moins de 16 et moins de 18) 2004 – aujourd’hui : SAHB
En dehors du hand, que fais-tu ? Je joue à la PLAYSTATION, je pêche, je promène mon chien (Pixie)
Quel est ton principal défaut ? Impatient
Quelle est ta principale qualité ? Drôle et toujours positif
 
Crédit Photos : SAHBCrédit Photos : SAHB
Si tu étais…. un plat ? une Choucroute
Une boisson ? un Diabolo Citron (jaune et pétillant)
Un vin ? un Riesling
Un livre ? le Livre de la JUNGle
Un film ? Ip Man
Une chanson ? Hey oh ! de TRAGEDIE
Un animal ? Un Jack Russel
Une star ? On me dit le Brad Pitt Chinois…
Une gourmandise ? Tarte aux fraises
Un chocolat ? Chocolat au lait
Un des 7 pêchés capitaux ? L’envie : la tristesse ressentie face à la non possession d’une LAMBORGHINI AVENTADOR
Un objet ? ma manette de play
Une couleur ?  Violet !
Un lieu ? Rue des Etangs - Altkirch
Des vacances ? Las Vegas
 
Crédit Photos : SAHB
Crédit Photos : SAHB
 
Ton plus beau souvenir handballistique ? Championnat du monde UNSS avec le pôle espoir de Strasbourg en Hongrie.
Ton plus mauvais souvenir handballistique ? La Descente du SAHB en D2 en 2009.
Ta « dream team »
Aile gauche :
Baptiste BUTTO (Ancien violet, joue à Dunkerque depuis trois ans)
                     Cédric LOUPADIERE (Joue à Ivry)
Aile droite : Arnaud FREPPEL (Joue à Sélestat depuis ... très longtemps)
Arrière gauche : Robin FOUBERT (Ancien violet, joue à Saintes depuis cette année)
Arrière droit : Jordan FRANCOIS-MARIE (Joue à Sélestat depuis trois ans)
Demi-centre : Frédérique BEAUREGARD (Alias Bobo, joue à Sélestat depuis trois ans)
Pivot : André BARBOSA  (?)
Gardien : Nicolas GIRARDIN (Ancien violet, joue aux Girondains de Bordeaux depuis cette année)
Avec ça on fait champion du monde… mais je ne sais pas dans quelle catégorie…

Une phrase, une devise, un mot ?
Et 1 et 2 et 3 ZERO !
 
Olivier Jung nous dit tout...
Ton abécédaire…. André Ben Charlotte – Cervoise - Casino Dormir Epanoui Faire la fête - Frigo Gagner Handball Ip man Joli garçon K2000 Lit Manger des dragibus Noël Olivier Pêche – Pixie - Paradise Q7 Rouler en Lambo SAHB Testeur de playstation Ultra-violet Voler à Las Vegas W-C Xena Yang Tan (joueur de foot chinois) Zinzin
Le mot de la fin Hein ?!
 
Merci Olivier pour ta participation !
 
Amélie Decamps Hand Planet
30 mars 2012

Présentation de la 20ème journée: Sélestat court après le maintien, comme Paris

56782_bigLa rencontre Sélestat-Paris figure parmi les points chauds de cette 20ème journée de D.1 masculine. Si les Alsaciens sont mieux lotis au classement que leurs adversaires franciliens, un faux-pas à domicile rendrait leur fin de saison compliquée. Mais voilà, Paris a un besoin urgent de points pour décoller de l’abîme du classement. Les deux clubs ont un objectif commun : le maintien.
 
Sélestat est à la croisée des chemins. Les Alsaciens qui accueillent Paris, sont à la recherche d’un second souffle après cinq défaites consécutives. Un succès sur les joueurs de la capitale leur permettrait non seulement de  les distancer de 6 points mais également faire une bonne opération au classement. « Il ne faut pas oublier qu’on vient de jouer trois équipes du Top 4, précise Jean Luc Le Gall. On sait qui sont nos adversaires. Notre objectif est clair, c’est le maintien et pour cela je pense qu’avec dix victoires, ce sera suffisant. On en est à sept, il nous en manque donc trois et c’est à domicile qu’on doit commencer à les valider. » Et c’est dans cette logique que l’entraîneur sélestadien a inscrit Paris à son tableau de chasse. D’autant, en plus, qu’à l’aller, Sélestat s’était imposé de sept buts à Coubertin. « On n'est pas dupe et on se doute bien que Paris a le dos au mur. Mentalement, on doit faire la différence et notre plus, c’est qu’on est à domicile. En les battant, on les aura mis derrière quasi définitivement mais on sait très bien qu’une défaite nous met dans une situation très inconfortable. » L’effectif sélestadien est stable, Jordan François-Marie a repris depuis un mois et malgré un poignet encore douloureux, le gaucher revient peu à peu à son meilleur niveau, Michal Salami (rupture des ligaments croisés) parfait sa rééducation à Capbreton et réapparaîtra sur les parquets vers la fin avril.
 
François BerthierDes blessés, Paris en a eu et en a encore. Mathias Ortega, Saïd Ouksir et Kévynn Nyokas sont toujours à l’infirmerie. Et c'est le même groupe qui a été battu la semaine dernière par Créteil qui se déplace en Alsace. Derniers au classement, les coéquipiers de Goran Kozomara (notre photo ci dessus) sont en mauvaise posture. « Il faudrait que la réussite nous sourit car très sincèrement, l’état d’esprit est présent, souligne François Berthier. Nous avons un besoin impératif de victoires pour se rassurer et se remettre la tête à l’endroit. » Le spectre de la relégation est plus que jamais présent, ce qui aurait pour effet de ralentir voire même stopper les projets d’expansion du club parisien avec notamment le recrutement de joueurs confirmés. « Par rapport à ça, la pression, s’il y en a une, ne peut être que positive, renchérit le technicien francilien. Aux joueurs de faire en sorte d’être performants pour faire partie de l’aventure. L’an passé, le recrutement avait été fait au dernier moment, on ne va pas se plaindre du fait que cette saison, on ait avancé plus tôt. » Quatorze ans passés en Alsace en tant que joueur, six comme entraîneur, François Berthier, natif de Montbéliard retourne toujours avec plaisir à Sélestat mais il n'aura aucun état d’âme. « Ce n’est pas la première fois que j’y reviens et j’ai même fait l’inauguration de la nouvelle salle avec Saint Cyr. C’est vrai que c’est un peu chez moi, j’y ai des amis de longue date mais si avec Paris, on peut gagner, je ne me gênerai pas car je ne pense pas qu’ils me fassent un quelconque cadeau. » D’autant que le club alsacien aura un invité de marque puisque Thierry Omeyer avant de rejoindre les Bleus pour une semaine de stage fera un crochet par le Centre Sportif. « Sa présence est intéressante, répond sans hésiter Jean Luc Le Gall parce que la dernière fois qu’il est venu, en début de saison contre Ivry, on avait gagné donc… » Titi, porte-bonheur du SAHB ? Voilà une vertu qui manquait à la panoplie du gardien de buts de l'équipe de France. 
 
 
Source Handzone
17 avril 2012

Pawel Podsiadlo : « Continuer sur notre lancée »

2012-04-16_pawel_podsiadlo_continuer_notre_lancee

Arrivé cet été du côté de Sélestat, Pawel Podsiadlo s’est rapidement imposé en Alsace. L’arrière gauche espère ainsi faire profiter le promu de ses talents de finisseur lors les six derniers matches du championnat. 

Après une période de doute, vous semblez désormais en pleine possession de vos moyens ?

Depuis mon arrivée cet été, tout se passe bien. L’équipe m’a parfaitement bien intégré. Après quelques problèmes en début de saison, je suis enfin parvenu à prendre mes marques dans un championnat français qui est totalement différent du championnat polonais. Ici, les défenses jouent nettement plus haut. Je pense qu’à présent j’ai plus de facilités, et c’est pour cela que je suis performant actuellement.

Après trois semaines de trêve, vous retrouvez le championnat vendredi. Comment avez-vous géré cette période ?

Nous avons profité de ce temps pour travailler nos bases. Jean-Luc (Le Gall) nous a programmé une préparation musclée afin de rester dans le rythme. Nous avons effectué deux entrainements quotidiens ainsi que des séances de musculation. Nous sommes maintenant prêts pour affronter Montpellier.

Justement, comment appréhendez-vous cette rencontre ?

C’est toujours très intéressant de jouer les équipes du haut du tableau. Ce sera un rendez-vous particulier. Ils seront forcément en confiance après leur victoire ce week-end en Coupe de France. Mais dans tous les cas, on fera le maximum pour venir les bousculer sur leur parquet.

Quels sont désormais vos objectifs pour cette fin de saison ?

Nous n’avons pas l’intention de nous relâcher. J’espère que l’on pourra continuer sur notre lancée pour engranger le maximum de points et terminer en milieu de classement. Après une légère période de doute au début de mois de mars, on a retrouvé le chemin de la victoire face à Paris. Espérons que cela continue.

Source LNH

26 avril 2012

Le « H », poil à gratter

avec-131-buts-l-ailier-gauche-espagnol-valero-rivera-est-le-deuxieme-meilleur-buteur-de-d1-photoÀ défaut de trouver un tombeur de Montpellier cette saison, on portera un regard admiratif sur Nantes qui, il y a un mois, a arraché un point à l’indétrônable champion de France.

La belle équip epro du HBC Nantes, le « H » pour les intimes, qui avait tâté de l’Europe la saison précédente, n’a été classée dans la deuxième moitié du tableau qu’une seule fois.

C’était après la 9 e journée et une défaite à domicile contre Toulouse.

Les résultats positifs l’emportaient ensuite (14 victoires à ce jour), avec une remontée à la 5 e place, la même qu’en fin d’exercice précédent. Nantes l’occupe depuis la fin du cycle aller.

L’Europe se rétrécit

« Mais seules les quatre premières places seront encore européennes la saison prochaine, et Dunkerque, qui est devant nous (avec 4 points de plus) me semble plus fort. Ça va être difficile d’aller le chercher », estime Thierry Anti, l’entraîneur de ces autres Violets, adversaires de Sélestat samedi soir.

Les Nantais ont vu leur rendement évoluer en dents de scie au fil des défections pour cause de blessures d’éléments majeurs. Dont celle, à un muscle de la cuisse, de Seufyann Sayad, le demi-centre né et formé à Sélestat. Il est écarté des terrains depuis sa campagne à la CAN avec l’équipe du Maroc en janvier.

« La poisse ! C’était l’un de nos meilleurs joueurs », se désole Rock Feliho, qui a lui aussi fréquenté le centre de formation et la réserve de Sélestat avant de faire carrière chez les pros. Après Villefranche et l’Allemagne, le bientôt trentenaire a posé ses valises à Nantes, avec sa femme originaire de Schirmeck, avant de prendre la route pour Toulouse à la prochaine rentrée.

« Ça s’est bien passé à Nantes, avec une qualification en Coupe d’Europe, et on s’établit dans le Top 5 pour la seconde année consécutive. À l’aller, on avait bien galéré contre Sélestat, qui nous a menés la vie dure (30-28). C’est un de nos problèmes récurrents : quand on doit tuer le match, on n’y arrive pas ! Contre Istres (27-26 le week-end dernier), c’était le même type de match. »

Double découverte du CSI

Comme l’arrière gauche, et surtout défenseur, Rock Feliho – qui se réjouit de retrouver les anciens complices Freppel et Christian Omeyer –, Thierry Anti découvrira la belle salle du CSI. « J’ai hâte de la voir, il paraît que c’est un très bel outil. » Tout en connaissant la ferveur du public qui le fréquente, il a surtout envie de l’ajouter à la liste des territoires conquis…

S’il a confiance dans le potentiel de son équipe, la méfiance reste de rigueur avant chaque rencontre. « Nous sommes capables de jouer très bien, et parfois moins bien. Nantes n’a pas tant de marge de sécurité que ça, et il n’y a pas énormément d’écart entre le 5 e et le 14 e du championnat. Sélestat a une belle équipe, qui joue bien et qui a fait des “perfs”. »

Thierry Anti ne doute pas un instant que le SAHB va rester en D1. De là à lui garantir un nouveau bail dès samedi soir, on ne va pas rêver. « Nous voulons confirmer ce que nous avons fait jusque-là, surtout que notre club est monté vite dans la hiérarchie. » Il n’est effectivement en D1 que depuis trois saisons.

6 mai 2012

Résultat 23ème journée: Sélestat 28-28 Cesson

Sélestat a évité le pire

en-ramenant-son-equipe-dans-la-foulee-de-cesson-dans-la-derniere-minute-kevin-beretta-a-ete-a-l-oriEn parvenant à arracher le nul (28-28) en remontant deux buts de retard dans les quatre-vingts dernières secondes, les Sélestadiens ont évité la défaite contre Cesson et pris un point qui sera sûrement très précieux pour le maintien.

À défaut de prendre deux points et d’assurer son maintien, hier soir à domicile face à Cesson, Sélestat a dû se contenter du match nul (28-28). Ce qui veut dire que le SAHB n’est pas encore complètement fixé sur son avenir à trois journées de la fin, même s’il faudrait néanmoins des circonstances très défavorables pour que le promu alsacien ne parvienne pas à se maintenir. Et ce point arraché dans les ultimes secondes peut valoir très cher au décompte final. Car, même si la victoire était à la portée des Bas-Rhinois, qui sont entrés dans le dernier quart d’heure avec quatre buts d’avance (25-21), le partage des points qui a conclu le match est en fin de compte une bonne affaire pour le SAHB pas loin de perdre toute la mise quelques secondes plus tôt.

Car le match s’est joué dans ce que les basketteurs appellent le « money time ». Des dernières minutes qui ont failli tourner au vinaigre pour les partenaires d’un Quentin Eymann particulièrement saignant hier soir. Car les Violets avaient fait le plus dur quelques minutes auparavant en parvenant pour la première fois de la partie à laisser leurs coriaces adversaires à quatre longueurs à la 43 e minute (23-19). Mais la belle mécanique s’est alors petit à petit déréglée à l’entrée des dix dernières minutes. Toujours sous l’impulsion des frères Briffe (Benjamin, le gaucher, et Romain) auteurs de 12 des 28 buts bretons, Cesson a mis la tête sous l’eau à une formation locale déboussolée, qui multipliait les pertes de balles et manquait ses occasions. Le verdict était terrible puisque Cesson reprenait le commandement d’un match qu’il n’avait plus mené depuis la 35 e minute (16-17) au prix d’un 7-1. Il restait alors moins de deux minutes à jouer et le SAHB n’en menait pas large (26-28, 59 e

Quatre points d’avance sur les relégables

Mais, une nouvelle fois, les Sélestadiens ont montré du cœur et de la volonté pour ne pas tout gâcher. Alors qu’ils n’avaient plus inscrit le moindre but de champ depuis treize longues minutes, ils sont parvenus à en inscrire deux en l’espace d’une minute qui valent peut-être de l’or. Un déboulé de Kevin Beretta, très à son aise hier soir, sur l’aile gauche permet à son équipe de revenir à une longueur. Cesson perd la balle sur la montée qui suit et Sélestat hérite alors d’une balle d’égalisation que Pesic ne va pas manquer de transformer à vingt secondes de la fin. L’ultime tentative rennaise à cinq secondes du coup de sifflet final passe au-dessus de la cage d’un brillant Fulop (22 arrêts). Et Sélestat peut alors pousser un énorme ouf de soulagement.

Car, en évitant la défaite, les Sélestadiens se tirent une belle épine du pied. Ils n’assurent pas directement leur maintien mais grignotent néanmoins un point sur les deux avant-derniers (Nîmes et Istres) pour en posséder quatre d’avance sur ces deux premiers relégables. Sans oublier qu’il y a aussi quatre équipes entre Sélestat et la zone rouge. Ce n’est donc pas encore fait, mais le septième du classement à de bonnes chances de garder sa place parmi l’élite.

Lire aussi: Sélestat se rapproche du maintien

Source journal L'Alsace
Christian Weibel
30 mai 2012

Vu du côté Nîmes: ce soir, l’Usam dit au revoir à l’élite

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      Miraculeusement sauvé l’an dernier au soir de l’ultime journée, maintenu en 2010 lors de l’avant-dernière après un passage durant l’été précédent devant le CNOSF afin d’éviter une relégation administrative en raison de problèmes financiers, l’Usam n’a cette fois pu éviter le couperet. Avant même la venue de Sélestat, la descente des Nîmois est actée...

      Ça devait arriver et probablement que cette saison était celle des changements. Jamais depuis 2001 et la remontée en élite, la maison verte n’avait remporté un derby.

      Ce fut réussi le 26 avril dernier. Mais cette dernière victoire en date n’a pas été suivie d’effet positif. Ni à Toulouse ni surtout à domicile contre Paris, trop ravi de refiler aux Nîmois la lanterne rouge, ni à Nantes. Ces deux derniers matches perdus d’un but (27-26). Sur ses 17 revers subis cette saison, cet Usam relégué en a encaissé 13 de moins de trois buts...

      Autre changement : lors de la Feria de Pentecôte, les Usamistes étaient généralement libres parce que leur saison terminée. Avec la fin reportée du championnat, ils remettront, ce soir (20 h 45), le couvert et l’ambiance ne sera pas à la fête au Parnasse.

     Contre Sélestat, large vainqueur à l’aller (35-26), avec qui l’Usam a souvent lutté pour le maintien ou l’accession, certains pourraient disputer leur dernier match sous le maillot. En D1 bien sûr, mais pas seulement. C’est le cas notamment de Franck Junillon à qui le club ne proposera pas de surplus.

Qui, d’Istres, Paris ou Ivry accompagnera l’Usam en D2 ?

Source Midi libre

21 mai 2012

Après Sélestat-Tremblay : Pour la dernière, « Olo » n’y est pas allé mollo

pour-sa-derniere-sortie-de-la-saison-a-domicile-pawel-podsiadlo-a-regale-ses-fans-en-reussissant-unPawel Podsiadlo a bouclé la saison à domicile par une note parfaite. Un 10 sur 10 qui prouve l’importance et l’influence du meilleur buteur de Sélestat dans les bons résultats du SAHB.

Aussi discret dans la vie quotidienne qu’incontournable sur le parquet, Pawel Podsiadlo a fini par sortir de sa réserve. Pour son dernier match au Centre Sportif, celui que tout le monde surnomme « Olo » a participé à la fête. Communié avec le public lors de la cérémonie de clôture, rigolé avec ses potes dans le vestiaire et participé à une joyeuse troisième mi-temps. Tout cela, avec la satisfaction du travail bien fait puisqu’il termine sa démonstration à domicile par un sans-faute. Un dix sur dix qui n’arrive pas souvent en LNH et qui lui a donné le sourire. « Je suis bien sûr satisfait de ma réussite personnelle mais je suis surtout heureux du parcours de l’équipe. Quand je suis arrivé de Pologne, je ne connaissais pas grand-chose du championnat français. On m’a dit que ça serait difficile de se maintenir. Que beaucoup de personnes nous voyaient déjà redescendre en D2. Finalement, on est 6 e à la veille de la dernière journée. C’est extraordinaire. On va tout faire pour gagner le dernier match à Nîmes pour conserver ce rang. »

Quel que soit le résultat du dernier match, le SAHB ne pourra d’ailleurs pas faire moins bien que huitième. Pour une équipe sans vedette, snobée par la TV (un passage en 25 journées) et dont la masse salariale est la plus petite de la D1, c’est un superbe résultat. Presqu’un pied de nez à la logique. Mais une formidable récompense pour le peuple sélestadien qui a encore joyeusement fêté ses héros à l’issue du match. « Je viens de Kielce où on jouait devant 4000 personnes. Il y en a un peu moins à Sélestat, sauf quand on joue au Rhenus, mais l’ambiance ici est au moins aussi forte. C’est incroyable, cette ferveur. Le public ici est incontestablement le meilleur de France. Et, en plus c’est comme une grande famille. »

C’est l’une des raisons qui lui ont donné envie de refaire un bout de chemin avec le SAHB puisqu’il a prolongé son contrat d’une année. On peut d’ailleurs penser que lorsqu’il reviendra à Sélestat, l’été prochain, il sera encore meilleur, lui qui a réussi sa première année en se hissant au septième rang des buteurs du championnat (131 soit une moyenne de 5,24/match). « Ce sera plus dur car, cette fois, les défenses me connaîtront mieux. Mais je pense que l’équipe pourra se fixer des objectifs ambitieux. L’effectif ne va pas beaucoup changer et cette stabilité sera un atout. Ce mélange de joueurs expérimentés et de jeunes talents offrent aussi de belles perspectives. Pourquoi ne pas envisager de battre des équipes du top 4 à la maison ? »

Ce sera la prochaine étape à franchir pour Olo, ravi d’avoir été retenu par l’équipe de Pologne réserve pour un stage suivi d’un tournoi avec notamment la Roumanie et la Norvège. Son parcours sélestadien n’y est pas étranger. Il a bien fait d’écouter les conseils de son compatriote Michal Salami qui trépigne déjà d’impatience de jouer avec lui l’an prochain.

Source L'Alsace par Christian Weibel
3 février 2012

Avant Sélestat - Toulouse: Le retour du Fenix ?

Fernandez J       Après six semaines de coupure, calendrier international oblige, Toulouse espère démarrer son année bien mieux qu’il n’avait fini la précédente.

      En l’espace d’une semaine, avant Noël, les Haut-Garonnais avaient aligné une vilaine série de trois défaites consécutives.

     Tout avait – mal – commencé par une élimination en Coupe de France, au stade des 16 es de finale, aux dépens de Billère. Leader de la ProD2, l’équipe de Pyrénées-Atlantiques avait créé l’exploit dans sa salle (32-31).

Fernandez: «On vient à Sélestat au complet et avec beaucoup d’envie»

         Dans la foulée, le Fenix perdait gros en championnat sur le parquet d’un adversaire direct aux places du haut de tableau, en l’occurrence Saint-Raphaël. Le revers était d’autant plus cruel que Toulouse avait fait la course en tête le plus clair du temps, jusqu’à ce que ses nerfs ne lâchent sur la fin (31-30).
         Et pour couronner le tout, c’est Dunkerque qui est venu rafler la mise dans la ville rose, toujours avec un petit but d’écart (23-24), juste avant les fêtes, au moment où Sélestat régalait à Paris (24-31)…
        Voilà comment Toulouse se retrouve à égalité de points, à la sixième place, avec Cesson et les Alsaciens.
        « On vient à Sélestat au complet et avec beaucoup d’envie, dit Jérôme Fernandez, le capitaine de l’équipe de France. On sait que ça va être compliqué. Ils nous ont battus chez nous (27-28 le 11 novembre), ils ont réalisé un beau cycle aller. Le fait d’avoir réalisé de bons matches amicaux et prolongé trois joueurs (Pesic, Beretta et Podsiadlo, ndlr) leur ajoute certainement de la confiance et de la stabilité. Mais bon, on vient avec des ambitions. »
         Ces ambitions peuvent toutefois être contrariées par le manque de repères en raison de la longue absence des deux Bleus toulousains, Fernandez et Karaboué, rentrés tout penauds de leur Euro en Serbie.

Deuil familial

        Mais il ne s’agit là que d’aléas sportifs. Éploré par la douleur et le chagrin d’avoir perdu sa maman la semaine dernière, le capitaine de l’équipe de France vit des moments pénibles.
       La troupe de Joël Da Silva devra donc composer, samedi soir, avec ces coups du destin et la forme aléatoire de son “gros bras”. Au moins pourra-t-elle compter sur l’enthousiasme de son ailier gauche tunisien Anouar Ayed, revenu victorieux de la CAN-2012, un ticket pour les Jeux olympiques de Londres en poche.
       Elle pourra aussi se reposer sur sa dernière victoire acquise sans ses internationaux, contre Tremblay, en amical (29-27), pour se présenter à Sélestat avec quelques certitudes.
      Avant de recevoir deux fois de suite, – Tremblay, justement, puis Nantes –, les Toulousains seraient bien inspirés d’entamer la seconde partie de saison du bon pied.

Source Dna

14 mars 2012

Présentation Sélestat - Dunkerque

laszlo-fulop-l-un-des-gardiens-de-selestat-et-ses-coequipiers-sont-determines-a-relancer-la-machin       Dunkerque n’est pas l’adversaire idéal pour effacer la déroute d’Istres et se relancer ce soir à 20 h 30 après trois défaites d’affilée en championnat. Car l’équipe nordiste, à la veille d’un quart de finale de coupe d’Europe, ne peut plus gaspiller de points en D1. Sélestat devra donc se sublimer.

Plus que la série de trois défaites de rang qui n’est pas encore inquiétante, c’est surtout le comportement de l’équipe sélestadienne lors du dernier match à Istres (34-23) qui laisse perplexe au moment de la réception de Dunkerque ce soir (20 h 30) au CSI. « Sur ce qu’elle avait montré jusque-là, je pensais que cette équipe était à l’abri d’un tel accident, avoue son entraîneur Jean-Luc Le Gall. Mais disparaître comme elle l’a fait à Istres, non. C’est arrivé à d’autres cette saison comme Ivry à Cesson. L’important est de réagir. »

Le coach aurait pu aussi citer Chambéry qui avait volé en éclat (30-18) un soir de février à Dunkerque. D’autant que c’est contre ces mêmes Nordistes que Sélestat devra se réhabiliter pour montrer que le mal n’est pas aussi profond que le laisserait croire le mauvais résultat de leur dernière sortie. Comme Chambéry avait d’ailleurs redressé la barre une semaine après cette déconvenue au Rhenus contre… Sélestat.

« On n’est pas en crise »

Alors si les Sélestadiens n’ont pas pu s’imposer chez une équipe du bas de tableau, comment vont-ils pouvoir le faire contre un prétendant à la deuxième place du championnat ? En Provence, au lieu de faire un pas supplémentaire vers le maintien, ils en sont revenus avec un gros coquard. « Une énorme gifle, acquiesce Laszlo Fulop. À se demander comment on va réagir. Allons-nous trouver la force de nous révolter ou allons nous renoncer ? En tout cas, ce sera difficile d’être aussi mauvais qu’à Istres, où seul François-Marie et Aman ont été exempts de reproches. »

Le constat est cinglant. En revanche, le gardien hongrois arrivé à l’intersaison de Saint-Cyr, balaye toute pensée négative. « Il ne faut pas chercher de crise, là où il n’y en a pas. Si on ôte la Coupe de France, on a perdu trois matches de championnat. Contre Chambéry dans le contexte particulier du hall Rhenus à Strasbourg, ensuite à Créteil où on n’était pas si loin (NDLR : défaite de deux buts). À Istres, ce sont nos pertes de balles qui nous coûtent cher, pas le repli défensif. On les a accumulées et on a été immédiatement sanctionné en contre. »

À force de s’entendre dire qu’ils réalisaient une belle saison, les joueurs du SAHB ne se sont-ils pas vus trop beaux ? Ne les a-t-on pas endormis en renouvelant les contrats très tôt dans la saison ? Laszlo Fulop qui vient de resigner pour une saison supplémentaire, tout comme son partenaire dans les buts Obrad Ivezic (2 saisons), un mois après les prolongations pour deux ans de Podsiadlo et de Pesic et un contrat de trois ans pour Beretta, pense que cela a pu être néfaste car « on se retrouve inconsciemment dans une situation plutôt confortable. »

Ne pas attendre le dernier soir

Ce soir, il faudra sonner la révolte. Ne serait-ce que pour éviter de tendre l’autre joue contre un adversaire qui se servira aussi de se match pour se mettre en configuration européenne avant son quart de finale de la coupe EHF contre Saint-Raphaël. Laszlo Fulop a vécu une série de cinq défaites de suite l’an dernier avec Saint-Cyr jusqu’à la 20 e journée avant d’assurer le maintien de l’équipe en remportant quatre de ses six derniers matches, alors que le club était condamné financièrement. « On avait cette rage de s’en sortir face à un avenir incertain. Mais ce serait mieux d’arriver à dix victoires avant la dernière journée… »

Sélestat – Dunkerque. 
Coup d’envoi ce soir à 20 h 30 au CSI 
Arbitres : MM. Clapson et Fieschi.

Sélestat :
Aux buts 12. Ivezic et 69. Fulop
Les joueurs 3. Jung (cap.), 5. Petrenko, 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 11. Freppel, 13. Aman, 15. Pintor, 19. Eymann, 20. François-Marie, 27. Ostarcevic.
Entraîneur : Jean-Luc Le Gall.

Dunkerque :
Aux buts: 1. Gérard (cap.) et 16. Annotel 
Les joueurs: 3. Afgour, 4. Lamon, 6. Nagy, 7. Touati, 8. Bosquet, 10. Siakam, 15. Soudry, 17. Emonet, 21. Grocaut, 26. Nilsson, 46. Mokrani, 57. Butto.
Entraîneur : Patrick Cazal.

Source L'Alsace par Christian Weibel
31 mai 2012

Résultat 26ème et dernière journée: Nîmes 35-31 Sélestat

Sélestat tombe face à la plus fine gâchette

       Le dernier match de la saison s’est soldé pour Sélestat par un revers à Nîmes (35-31) hier soir. Sans conséquence.

     La dernière défaite de la saison n’enlèvera rien au bonheur de Sélestat. Pour leur retour en élite, les Alsaciens ont réussi à s’immiscer dans la première partie de tableau, simplement dépassé par Toulouse à l’issue de cette ultime journée. Rarement promus n’auront réussi un résultat aussi convaincant dans le handball français à la hiérarchie généralement bien arrêtée. Mais Nîmes, lanterne rouge condamnée depuis quinze jours et son revers à Nantes, a confirmé que cette saison échappait à la règle. Malgré l’absence de Scaccianoce, quatrième buteur du championnat avant le début de la rencontre, les Gardois ont tenu à recoller aux équipes qui le précédaient. Ils l’ont fait avec un objectif en tête : offrir au passage la couronne de meilleur buteur à Guillaume Saurina.

     L’arrière nîmois a donc été à la fête et réussi à dépasser les quatre joueurs qui le précédaient au sommet du classement. Meilleur buteur dans une équipe reléguée, la performance n’est pas banale. Hier, il a réussi en prime un total canon : 16 buts sur 27 shoots ! Un finish impressionnant, bien aidé par la faiblesse du repli défense alsacien. Pas forcément en réussite dans le jeu placé, Saurina en revanche s’est régalé devant les caviars de ses partenaires sur les ballons de transition. Et à l’image d’Eymann pas vraiment inspiré dans ses choix en demi-centre, ces balles de contre-attaques étaient multiples.

     Le début de match avait immédiatement posé le débat : après 3’32’’, Jean-Luc Legall avait déjà commandé son premier temps mort, son équipe étant menée… de cinq buts. Dont quatre en contre-attaques. Un résumé fidèle de la rencontre, qui ne tournait pas immédiatement en faveur des Gardois pour autant. Après un nouveau pic à +5 (10-5, 12 e), Sélestat avait dans un premier temps grappillé son retard en s’appuyant sur un Obrad Ivezic déchaîné dans ses cages, à 46 % d’arrêts (12 sur 26 !). De quoi totalement inverser la tendance et atteindre la mi-temps avec quatre buts d’avance (14-18).

      Mais la sortie du gardien serbe, conjuguée à des multiples ballons égarés au moment de tuer le match, allaient permettre aux Gardois de refaire leur handicap. Nîmes emboîtait les pas de Saurina. Malgré un Podsiadlo beaucoup trop seul, les Gardois repassaient devant grâce au futur meilleur marqueur du championnat. Et malgré deux nouvelles égalités, la dernière à 31-31 (57 e), c’est au mental et grâce aux arrêts de Mansuy-Frère, le dernier sur un jet de sept mètres de Podsiadlo, que Nîmes finissait par faire la différence. Accompagné d’Istres la saison prochaine en D2, il essaiera de prouver qu’il valait mieux que cette dernière place. Sélestat, lui, avait déjà prouvé sa compétitivité au fil de la saison.

Source L'Alsace
 
Classement final:
 
Classement final
 
En vert: Ils jouent l'Europe
En rouge: Ils descendent en Pro D2
29 janvier 2012

Djordje Pesic prolonge pour 2 ans au SAHB

      Le SAHB a trouvé un accord avec son pivot Djordje Pesic pour prolonger son contrat. Arrivé à l’intersaison en provenance de l’Étoile Rouge de Belgrade, le Serbe va donc rester deux ans de plus à la pointe de l’attaque de Sélestat.

Le club s'en félicite et souhaite de très belles saisons à son n° 6.

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Christian Omeyer Directeur Sportif et
Djordje Pesic N°6 du SAHB
lors de la signature du contrat.

Communiqué du SAHB 

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