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Le 8ème Rugiss' Hand
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10 avril 2014

Nimes 31-30 Sélestat; La roue va tourner...

Comme contre Toulouse, Sélestat aurait mérité de prendre au moins un point. Comme contre Toulouse, les Violets se sont inclinés d’un petit but, hier à Nîmes (31-30). Il va falloir vite regagner pour se sauver.

Il faudra encore attendre pour voir Sélestat s’imposer dans le Gard (le dernier succès violet à Nîmes remonte à… 1996). Et il faudra aussi attendre pour voir Sélestat remporter son premier match en championnat en 2014.

Nîmes n’était pas vraiment plus fort hier. Mais les coéquipiers de Saurina ont peut-être parfois montré plus de détermination. « L’envie affichée par notre adversaire, on ne l’a eue que partiellement », pestait à chaud Frédéric Beauregard, l’arrière gauche alsacien. Sélestat n’était pas inférieur hier, mais il a commis trop d’erreurs, perdu trop de ballons. Et en donnant le bâton, il s’est fait battre.

Tout avait pourtant bien commencé. Tout fonctionnait, ou presque. Ivezic mettait en échec les tireurs gardois, Beauregard et Jung alimentaient la marque avec régularité et Sélestat prenait, logiquement, les devants (3-6, 10e ). Si les Violets manquaient une première occasion de prendre quatre longueurs d’avance, Freppel, en contre-attaque, ne loupait pas la deuxième (6-10, 16e ).

Et puis tout s’est soudainement détraqué. Jusque-là patients et précautionneux en attaque, les joueurs de Jean-Luc Le Gall n’ont subitement plus trouvé de solutions face à une défense gardoise plus concernée.

Et si l’USAM n’était pas géniale, elle grignotait peu à peu son retard. Le duo Mourioux-Haon, en inscrivant les quatre derniers buts de son équipe, lui permettait, in extremis, de virer en tête à la pause (14-13).

Mais Sélestat reprenait le fil de ses idées en début de seconde période. Salami et Jung illustraient le bon passage alsacien, Eymann décochait deux flèches de loin et les Violets reprenaient le contrôle des opérations (14-15 à la 33e puis 17-18 à la 38e ). Chaque équipe répondait à l’autre pendant encore quelques instants (21-21, 43e ).

Et puis la maladresse sélestadienne allait tout compliquer. Les pertes de balle devenaient (beaucoup) trop fréquentes, donnant (beaucoup) trop de munitions à une formation nîmoise vraiment heureuse du cadeau. Quelques contre-attaques plus loin, l’USAM s’était échappée (26-22, 48e ). « On perd trop de balles, mais on doit aussi se battre pour les récupérer », pestait toujours Frédéric Beauregard.

Un compteur vierge de victoire en 2014

Sélestat avait cependant trop besoin de points pour abandonner si tôt. Eymann permettait de recoller rapidement (27-25, 51e ), Salami l’imitait (28-27, 53e), mais les Violets allaient tourner autour de l’égalisation sans jamais l’accrocher. Ivezic entretenait l’espoir en détournant le penalty de Saurina (30-28, 58e ). Vujovic en faisait de même (30-29), mais le but, heureux, de Ferreiro dans la dernière minute douchait les dernières illusions alsaciennes (31-30).

Sélestat ne gagne plus et sa position au classement s’en ressent forcément. Certes, Ivry, le premier relégable, pointe toujours à quatre longueurs. « Mais il nous manque des points », résumait Frédéric Beauregard, forcément un peu « inquiet » par la tournure des événements.

« Il faut garder le mental que l’on affiche depuis plusieurs semaines. La roue va tourner », voulait positiver Jean-Luc Le Gall, malgré la déception. Le plus vite sera le mieux…

Source Dna par Simon Giovannini

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8 avril 2014

Vu du côté de Nimes: Sélestat, le match à 4 points !

Nimes

Il y a fort à parier que la venue de Sélestat au Parnasse ce mercredi soir à 20 h, va faire des étincelles. Car la Green Team 9e avec 15 points, quasiment sûre de se maintenir si elle remportait cette rencontre, accueille Sélestat 11e avec 13 points, à deux doigts d’obtenir son maintien également !

Voilà donc deux équipes pour qui les 2 points sont ultra importants et qui jouent le même championnat. L’avantage de jouer à domicile est un fait pour les Nîmois, mais il faudra se méfier d’un adversaire qui est l’auteur de plusieurs matchs nuls ces derniers temps dont le plus glorieux contre le PSG ( 32-32) à la maison. Mais il ne faut pas oublier non plus les points acquis contre Aix (28-28) et Tremblay (24-24).

L’USAM se doit néanmoins une revanche puisque Damien Scaccianoce et ses coéquipiers étaient revenus très frustrés de l’Est, avec une défaite 27-30.

Alors, nul doute que devant son public, la Green Team aura à cœur de sonner la révolte dans cette dernière ligne droite...

Source USAM

Nimes - Sélestat
A nîmes à 20H
le 09/05/2014

10 avril 2014

Cesson-Rennes lorgne son nouvel entraîneur du côté du Centre Alsace...

      Le président de Cesson-Rennes Stéphane Clémenceau a révélé la succession de David Christmann sur le banc du 6e de D1M serait réglée « sous dix jours ».
 cesson
      Une liste de quatre noms a été évoqué: 

  • François Berthier (Maya), ancien entraîneur de Paris, Saint Cyr, et bien sûr de Sélestat de 2001 à 2008 
  • Yérime Sylla, actuel sélectionneur de la Belgique et ancien entraîneur de Dunkerque.
  • Olivier Mantes, entraineur du club féminin de Saint-Grégoire (N1).
  • Jean-Luc Le Gall, l’actuel technicien de nos violets qui aurait l'occasion de se rapprocher de sa terre natale. A préciser tous de même qu'il est encore sous contrat jusqu'en 2015.

     A noter que Yérime Sylla, très interressé par le projet et François Berthier sont également ciblés par notre voisin de Pro D2, Nancy. 

Verdict prochainement

24 juin 2013

Joyeux anniversaire Bastien

Bastien-Arnaud

Aujourd'hui,

nous fêtons l'anniversaire d'un ancien violet: Bastien Arnaud

Il fête aujourd'hui ses 28ans...

 

 

   Bastien qui évoluait cette année à Düsseldorf a signé  un contrat pour deux saisons à Grosswallstadt, grand club Allemand et qui a la ferme intention de retrouver le plus haut au plus vite. (voir l'article sur Handnews)

Joyeux anniversaire Bastien

7 juin 2013

Résultat de la dernière journée: Aix 33-31 Sélestat , Battus nos violets finissent 8ème du championnat

Nikola Karabatic quitte le PAUC sur une bonne note

Sélestat a terminé sa saison sur une courte défaite, hier soir à Aix (33-31).

        La salle du Val de L’Arc à Aix était bien trop petite pour cette dernière journée de LNH. 1800 spectateurs se sont agglutinés dans la moiteur provençale pour assister à cette ultime joute en championnat. Pour les amoureux du handball, l’enjeu sportif n’était pas la principale motivation. Tout le monde avait pris place dans cette salle surchauffée pour une seule et unique raison : les adieux de Nikola Karabatic. La star mondiale du handball officiait en effet une dernière fois sous le maillot aixois avant de partir pour le FC Barcelone. Alors que les Provençaux avaient décroché six points lors des 13 premières journées, l’impact de Niko Karabatic a été plus que criant avec 13 points en 12 matches avant la rencontre. Pour cette dernière, les dirigeants provençaux avaient mis les petits plats dans les grands pour offrir une sortie digne de son rang. Bien sûr, au milieu, il y avait un match à disputer. Une sorte de jubilé avant l’heure. Et signe du destin, sur la première attaque placée, le futur blaugrana ouvrait le score tout en puissance. En cinq minutes, les Aixois faisaient déjà un mini-break avec surtout un Robin Cappelle infranchissable (4 tirs - 4 arrêts). Un vrai boulevard se dégageait alors pour des Provençaux euphoriques (4-0). Pesic stoppait l’hémorragie sur penalty après huit minutes sans marquer. Aix restait sur cette dynamique alors que Sélestat manquait cruellement de solution face à une défense très agressive. François Marie trouvait alors une improbable lucarne des 10 m pour remettre de l’ordre dans le rangs alsacien (7-4, 13e ). Nikola Karabatic se permettait une petite chabala sur Ivezic avant un scud pour son 4e but en 5 tirs (9-6). Et sur contre-attaque, le duo d’ailier Illes-Vially se permettait même un petit kung-fu aussi spectaculaire que précieux. (11-6, 18e ). Les hommes de Jean-Luc Legall profitaient alors d’un excès de confiance aixois sur trois pertes de balle consécutives, quatre arrêts de Ivezic pour revenir à égalité et infliger un 0-6 en quatre minutes (13-7, puis 13-13, 26e ). Aix prenait alors un sacré coup sur la tête. Nikola Karabatic écopait même d’une exclusion temporaire.

Pour Sélestat, pas question de faiblir et Quentin Eymann donnait pour la première fois l’avantage aux siens avant l’égalisation… au buzzer de Nikola Karabatic. Dès la reprise, l’aîné des Karabatic remettait le couvert Et comme Stéphane Clémençon, le gardien n°2 aixois, entrait en piste lui aussi pour sa dernière avant d’intégrer le staff l’an prochain, le PAUC retrouvait son rythme de croisière (20-17, 36’).Heureusement, Frédéric Beauregard tenait à lui seul la baraque alsacienne (23-18) avec son 6e but. Fulop faisait alors sa rentrée dans la cage alsacienne pour enrailler cette mauvaise spirale. Sélestat en profitait pour recoller sur un 0-4 après le premier but de Jung (23-21, 44’). Mais le PAUC jouait sur sa vitesse pour repartir de plus belle (25-21). Luka Karabatic ne se privait pas alors de voler la vedette à son frère, sur le banc après avoir reçu un mauvais coup, en marquant deux fois de suite (28-23, 50’).

Mais à cinq minutes, de la fin, Sélestat refaisait le coup de la première période en revenant à… deux longueurs (30-28). Et c’est sous une salve d’applaudissements que Nikola Karabatic faisait son retour pour les 3 dernières minutes. Mais l’habit de sauveur revenait à Stojanovic qui marquait deux fois malgré le 9e de Beauregard (33-31). La salle pouvait alors dire adieu à Nikola Karabatic. Le championnat français aussi.

Source L'Alsace

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29 novembre 2012

Chambéry 35-35 Sélestat (20-16), L'exploit des violets vu par la LNH...

 

Match hallucinant de suspense et d’émotions au Phare entre un Chambéry en petite forme ces derniers jours et une formation alsacienne de Sélestat qui débarquait en Savoie sans complexe.

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         Car si les locaux ont souvent mené les débats, ils n’ont jamais été en mesure d’éteindre le feu sacré des Violets qui, malgré avoir été menés successivement de 6 et 5 buts, n’ont jamais baissé les bras et se sont accrochés pour revenir à chaque fois dans la partie, au point de conclure la soirée par une égalisation du brillant Kévin Beretta sur penalty dans les dernières secondes. Un très gros coup pour les hommes de Jean-Luc Le Gall qui peuvent aussi remercier les performances monstrueuses de Pawel Podsialdo (11 buts) et Jordan François-Marie (9 buts). Chambéry peut rager surtout qu’Edin Basic (7 buts), Timothey N’Guessan (9 buts) et Cyril Dumoulin (15 arrêts) étaient plutôt en forme. La bataille pour la Ligue des Champions sera à couteaux tirés.

La réaction d'après match de Kévin Beretta (ailier gauche de Sélestat) :

      C’est un super résultat que l’on obtient face à cette équipe de Chambéry car prendre des points ici n’est vraiment pas évident. On était venu en sachant que l’on pouvait faire quelque chose mais que pour cela il faudrait réaliser un très bon match et c’est arrivé. La rencontre a été très débridée avec beaucoup de contre-attaques, d’aller-retour, ça allait très vite. Quand on a été mené de 6 buts, on est revenu, pareil après quand Chambéry a repris du champ, on a su refaire notre retard pour finalement arracher cette égalisation sur mon penalty. Alors que Dumoulin avait déjà fait 3 arrêts, je me suis présenté face à lui. Il fallait que je le mette. Mais je n’ai pas tremblé et c’est rentré. C’est bien, ça fait 3 points sur les 2 derniers matchs, on continue à avancer.

Source Lnh

2 septembre 2008

BUTTO Baptiste

Violet pendant 5 saisons de 2004/2009
Formé à Sélestat

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Nationalité:

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France

Né le: 13/02/1987
A : Algrange (57)

Taille: 183cm
Poids: 82kg

Poste: Ailier Gauche 
Numéro: 57

Sélections en équipe de France :
2011 Sélections en Equipe de france A = 1


Palmarès:
Saison 2015/16 : 6ème joueur à atteindre les 1000 buts en LNH (22/10/15)
Saison 2013/14 : Champion de France avec Dunkerque
Saison 2012/13 : Vainqueur Trophée des champions avec Dunkerque
        ''              : Vainqueur Coupe de la Ligue avec Dunkerque
        "              : Finaliste Coupe de France avec Dunkerque
Saison 2011/12 : 8ème meilleur buteur Lnh avec Dunkerque (136)
        ''              : Meilleur buteur de la coupe EHF (57buts)
Saison 2010/11 : Vainqueur de la coupe de France avec Dunkerque
        ''              : Meilleur buteur Lnh avec Dunkerque (178)
Saison 2007/08 : 9ème meilleur buteur Lnh avec Sélestat (135)

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Ses saisons, ses clubs:

Joue actuellement : Drapeau : France Dunkerque (Lnh)

Saison 2014/2015 : Drapeau : France Dunkerque (5ème Lnh)
Saison 2013/2014 : Drapeau : France Dunkerque (1er Lnh)
Saison 2012/2013 : Drapeau : France Dunkerque (2ème Lnh)
Saison 2011/2012 : Drapeau : France Dunkerque (5ème Lnh) 
Saison 2010/2011 : Drapeau : France Dunkerque (3ème Lnh)
Saison 2009/2010 : Drapeau : France Dunkerque (6ème Lnh)
Saison 2008/2009 : Drapeau : France Sélestat (14ème Lnh)
Saison 2007/2008 : Drapeau : France Sélestat (12ème Lnh)
Saison 2006/2007 : Drapeau : France Sélestat (11ème Lnh)
Saison 2005/2006 : Drapeau : France Sélestat (11ème Lnh)
Saison 2004/2005 : Drapeau : France Sélestat  ( 6ème Lnh)
Saison 200-/200- :  Drapeau : France SMEC Metz               
Saison 200-/200- :  Drapeau : France Thionville (N1)           
Saison 200-/200- :  Drapeau : France AS Algrange handball                                         

Ses Stats au SAHB:
Nombre de rencontres: 77
Buts sur tir: 152
Buts sur penalty: 105
Total buts: 257
2 minutes: 15 (soit 1x2' tous les 5 matchs)

 

Ses saisons en détail:

Saison 2008/2009 : Sélestat (LNH)
Nombre de rencontres: 17
Absent 9 rencontres pour blessure
Buts sur tir: 46
Buts sur penalty: 30
Total buts: 76
2 minutes: 7

Saison 2007/2008 : Sélestat (LNH)
Nombre de rencontres: 26
Buts sur tir: 69
Buts sur penalty: 72
Total buts: 141 (9ème)
2 minutes: 6

Saison 2006/2007 : Sélestat (LNH)
Nombre de rencontres: 23
Buts sur tir: 34
Buts sur penalty: 3
Total buts: 37
2 minutes: 1

Saison 2005/2006 : Sélestat (LNH)
Nombre de rencontres: 7
Buts sur tir: 5
Buts sur penalty: 0
Total buts: 5
2 minutes: 1

Saison 2004/2005 : Sélestat (LNH)
Nombre de rencontres: 4
Buts sur tir: 1
Buts sur penalty: 0
Total buts: 1
2 minutes: 0
1er match en violet: ??
1er but en violet: 26/02/05, 15ème journée, Sélestat 40-27 St Raphael

Le violet il a fièrement porté, violet il restera !

Merci Baptiste

9 novembre 2012

Avant Montpellier: Michael Robin, droit dans ses bois...

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      Dans un club de Montpellier tourmenté par l’affaire des paris, Mickaël Robin se distingue par des performances de haut vol ces dernières semaines. Le gardien alsacien se réjouit d’affronter Sélestat au Rhenus, après avoir raté le premier rendez-vous la saison passée.

    De la désormais fameuse affaire des paris dans laquelle son nom est apparu brièvement (il avait été placé moins de 24 heures en garde à vue avant d’être remis en liberté), Mickaël Robin préfère ne rien en dire. Tout juste consent-il avoir eu besoin d’un peu de temps pour clore ce mauvais chapitre.

« Il m’a fallu deux ou trois jours pour récupérer physiquement et mentalement »

    « Il m’a fallu deux ou trois jours pour récupérer physiquement et mentalement, pour évacuer tout cela après le match face à Paris (le 30 septembre, ndlr) », souffle le gardien de Montpellier. Le soutien rapide et affiché de son club, qui l’avait très vite réintégré à l’équipe (après avoir juré ne pas être impliqué dans cette affaire), l’a également aidé à tirer un trait sur ce triste épisode.

    Depuis, Mickaël Robin ne cesse de briller dans le but héraultais (18 arrêts contre Saint-Raphaël, 15 à Ivry, 19 à Dunkerque et 18 face à Leon en Ligue des champions). Et si Montpellier pointe tout de même à la 4 e place du championnat, en dépit des absences liées à l’extra-sportif, c’est en partie à l’Alsacien qu’il le doit. « L’équipe avait besoin que je sois performant. J’étais conscient des enjeux », expose-t-il simplement.

     Le Slovène Primoz Prost, son habituel compère, mis en examen et sur la touche, Mickaël Robin a vu ses responsabilités augmenter en même temps que son temps de jeu. « Avant tous ces événements, je sentais déjà que j’avais un rôle important, que le club comptait sur moi. Je suis désormais seul, avec un gardien du centre de formation (Rémi Desbonnet, ndlr) pour m’accompagner, mais je ne pense pas trop à tout cela. »

     Le joueur de 27 ans a appris à se “blinder”. « Une des qualités premières d’un sportif de haut niveau, c’est de faire abstraction de la pression extérieure. Peut-être que cette malheureuse histoire m’a beaucoup appris sur ce plan. Quelle que soit l’expérience, on progresse. »

« Content de voir que Sélestat grandit »

     Mickaël Robin tourne désormais son regard vers l’avenir et ce standing que Montpellier doit retrouver. « On avance petit à petit, sans parler encore d’objectifs. On prend les échéances comme elles se présentent. Le club avait fait en sorte de bannir la défaite. Nous ne devons plus nous focaliser sur les événements hors du terrain. On doit repartir sur une dynamique, s’interdire à nouveau de perdre. »

     Le chemin vers la reconquête passe ce dimanche par le Rhenus, face à une équipe de Sélestat chère à son cœur. « Je suis content de voir que le club grandit, à l’image du handball français », lance celui qui a découvert la D1 avec le maillot violet sur les épaules lors de la saison 2002-2003, à tout juste 17 ans.

    Si les joueurs ont changé, Mickaël Robin sait, en fin connaisseur de la maison violette, que l’état d’esprit est resté le même. « On s’attend à un match difficile. Sélestat est une bonne équipe de D1 et joue bien actuellement. » Lui qui connaît bien le Rhenus pour y avoir joué lors de l’EuroTournoi avec Chambéry et Montpellier sait que l’ambiance peut donner des ailes.

     L’Alsacien se réjouit de retrouver la salle strasbourgeoise, lui qui, blessé, avait suivi des tribunes la rencontre entre Sélestat et Montpellier la saison passée. « J’avais fait le déplacement avec l’équipe, cela m’avait permis de voir ma famille. » Mickaël Robin espère cette fois être un acteur majeur. « C’est un plaisir de jouer contre Sélestat au Rhenus. C’est un endroit qui m’a donné envie de jouer au hand à travers les matches de l’EuroTournoi. Ce ne sont que des bons souvenirs. »

    Les mauvais de la saison en cours s’effaceront, eux, avec le temps.

Source Dna

28 octobre 2012

Résultat 1/4 de finale: Sélestat - Créteil : 34 - 19; Sélestat est en demi-finale

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À la table des grands

C’est une grande première dans l’histoire du Sélestat Alsace Handball.  En écrasant Créteil, hier en quart de finale (34-19), les Violets se sont qualifiés  pour le Final Four de la Coupe de la Ligue, qui se disputera en décembre à Toulouse.

« Pourquoi pas rêver ? », soufflait dans un large sourire Jean-Luc Le Gall, quelques secondes après le coup de sifflet final. C’est peu dire que l’entraîneur sélestadien a savouré la qualification de son équipe pour le Final Four de la Coupe de la Ligue, au terme d’un match presque parfait face à Créteil.

« On voulait montrer que Sélestat fait partie du paysage de la LNH »

Une qualification qui permet aux Violets de s’inviter à la table des grands : Chambéry, vainqueur de Toulouse hier, en attendant les résultats des deux derniers quarts de finale aujourd’hui, Dunkerque-Montpellier et PSG-Nantes.

Ce n’est pas minorer la performance des coéquipiers de Yuriy Petrenko de dire qu’ils avaient été gâtés par le tirage au sort. Encore fallait-il se débarrasser d’une équipe de Créteil en net regain de forme, mais orpheline hier de son capitaine et cerveau Fabrice Guilbert, dont l’absence s’est cruellement fait ressentir dans les rangs franciliens. Les Sélestadiens ont franchi l’obstacle avec maestria, livrant un match sérieux de bout en bout.

« L’adversaire a raté son match, mais nous avons fait le nôtre de A à Z. Nous n’avons pas eu de creux, appréciait Jean-Luc Le Gall. J’espère que l’on rééditera ce genre de performance en championnat. »

Dans le sillage d’un duo de gardiens une nouvelle fois brillant (12 arrêts chacun pour Fulop et Ivezic), le Sélestat Alsace Handball a fait la course en tête d’un bout à l’autre de la rencontre. Au quart d’heure de jeu, Créteil était déjà nettement distancé (8-3, 16 e’), dépassé par la vista des tireurs alsaciens (sept joueurs à 100 % de réussite).

Le coach violet pouvait pianoter sur son banc, sans que l’allant de son équipe n’en soit perturbé. Beretta, dans un angle complètement fermé, trompait Tabarand pour maintenir l’écart (10-6, 20 e’). Aman ne gâchait pas les offrandes de ses coéquipiers et Sélestat prenait le large dans les dernières minutes de la première période (15-8 à la pause).

L’idéal scénario se poursuivait en seconde période. Le 5-0 initié par Jung repoussait Créteil très loin (20-9, 39 e’). Rien ne semblait pouvoir empêcher les Cristoliens de sombrer, d’autant que Podsiadlo et consorts ne fléchissaient pas (24-12, 44 e’). Si Jerkovic se signalait enfin dans le but francilien, Créteil n’y croyait plus vraiment, en dépit d’un léger rapproché (26-17, 51 e’).

Invité surprise

Ce n’était pas vraiment une alerte, mais les Violets réagissaient très vite pour finir la rencontre en trombe (8-2 dans les huit dernières minutes, 34-19 au final).

Le Sélestat Alsace Handball est ce matin qualifié pour les demi-finales de la Coupe de la Ligue. Il en sera l’invité surprise, même s’il a largement mérité sa place.

Et si le Final Four n’est pas idéalement placé dans le calendrier, juste avant deux rencontres importantes pour le maintien en D1 contre Aix-en-Provence et Toulouse, c’est tout un club qui ne boude pas son plaisir. « Cela ne tombe pas très bien, mais on ira à Toulouse  (théâtre du Final Four, ndlr) avec le maximum d’ambitions, assurait hier le coach violet. Il n’y aura que des clients et cela peut-être l’occasion pour nous de franchir un nouveau palier. »

Voir le SAHB remporter la Coupe de la Ligue serait une énorme sensation. Mais là n’est pas le plus important. Le club violet ne cesse de consolider sa place dans l’élite du handball français. « On voulait montrer que Sélestat fait partie du paysage de la LNH », indiquait Jean-Luc Le Gall. Qui en doutait ?

Source Dna

19 octobre 2012

Les stats d'avant match : Sélestat - Dunkerque

    

Photo des DNA

       A l'occasion de la venue de Dunkerque, voici une nouvelle rubrique qui voit le jour: Les stats d'avant-match. Sélestat fait partie du paysage du handball français depuis de très nombreuse années. En effet, elle est au plus haut niveau depuis plus de 20ans... Elle a pour effet d'avoir rencontré à de très nombreuses reprises les plus grands clubs de France. Dunkerque en fait partie et l'occasion est toute trouvée pour débuter avec les nordistes...

       En espérant que cette nouvelle rubrique vous plaira... Bonne lecture

     C'est la 19ème rencontre à domicile entre Sélestat et Dunkerque depuis la saison 1993/1994.

     Sélestat a remporté 9 victoires 
     Il y a eu deux match nuls
     Dunkerque s'est imposé 7 fois

     La dernière victoire de Sélestat remonte à la saison 2004/05 lors de la 24ème journée.
     La dernière victoire de Dunkerque remonte à la saison dernière lors de la 18ème journée.

     Le plus gros écart de but en faveur de Sélestat: +7 lors de la saison 2004/05 à la 24ème journée: 26-19. 
     Le plus gros écart de but en défaveur de Sélestat: -7 lors de la saison 2001/02 à la 18ème journée: 20-27. 

    Sélestat reste sur 5 défaites d'affilées. Elle ne s'est pas imposé face à Dunkerque depuis le 08/05/2005.
    Sélestat est resté invaincu en compétition officielle de la saison 1993/94 à 2001/02 soit 2897 jours.  

    et demain, que vont raconter les stats après le match: Sélestat - Dunkerque

29 septembre 2012

3ème journée: Sélestat – Cesson-Rennes, pour décoller enfin !

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La réception des Bretons de Cesson doit coïncider pour les Violets avec le “vrai” lancement de leur saison. Une première victoire est impérative pour se lancer, enfin, vers le maintien.

Le rendez-vous face à Cesson-Rennes n’est bien sûr pas encore décisif (comment pourrait-il l’être après seulement deux journées ?), mais il constitue à bien des égards l’un de ceux à ne pas manquer. D’une part parce que les caméras de  Sport+ vont investir le CSI et que les Violets voudront assurément montrer leur meilleur visage devant la France du hand. Mais aussi et surtout parce que Sélestat, après ses deux défaites inaugurales contre Nantes (24-29) et Saint-Raphaël (38-26), doit impérativement débloquer son compteur pour ne pas continuer à laisser sa confiance s’étioler.

Pour Jean-Luc Le Gall, cette confiance ne pourra revenir qu’avec le succès. « On sait que l’on doit lancer notre saison, souffle le coach alsacien. Le déclic, ce sont les points, pas autre chose. C’est une réalité pour toutes les équipes, tout va mieux quand on prend des points. »

« S’il y a un match à gagner pour lancer notre saison, c’est celui-là »

Les coéquipiers de Yuriy Petrenko n’ont besoin de personne pour savoir qu’ils n’ont pas été à la hauteur dans le Var. Tout comme ils n’ignorent pas qu’ils devront hausser le ton pour dominer Cesson, « une équipe qui n’a rien à envier à Nantes et Saint-Raphaël » pour l’entraîneur du Sélestat Alsace Handball.

À domicile, face à un club qui ne fait pas (encore ?) partie du fameux Top 6 du championnat, l’équation est exactement la même que la saison dernière : Sélestat doit absolument prendre des points. Une équation difficile à résoudre sans afficher les vertus de l’an passé.

Sans davantage de rigueur des deux côtés du terrain – les Violets ont par exemple perdu 30 ballons en deux rencontres –, le SAHB aura toutes les peines du monde à mater une formation bretonne renforcée cet été par des pointures comme Anic, Genty ou l’ancien Sélestadien Boultif.

Au-delà du jeu, c’est aussi un état d’esprit que les Alsaciens doivent retrouver. « J’attends un niveau d’engagement suffisant pour que l’on soit en capacité de gagner un match, indique Jean-Luc Le Gall. Le mental n’est pas suffisant pour la victoire, mais il est nécessaire. »

S’ils n’ont pas spécialement ressassé la sortie de route à Saint-Raphaël, les coéquipiers d’Arnaud Freppel ont néanmoins réalisé que quelque chose clochait. « On a mis plus d’intensité et d’agressivité lors des entraînements, explique l’ailier droit. Nous sommes conscients que c’est ce qu’il nous manque par rapport à la saison dernière. On doit retrouver cela, le reste suivra. Il n’y a pas de raison pour que le jeu que l’on produisait l’an passé ne revienne pas. »

Il n’existe pas de défaite rassurante. Mais celles concédées par Sélestat ne sont pas réellement inquiétantes sur le plan comptable, dans la mesure où il n’était sans doute pas prévu dans le tableau de marche d’épingler Nantes et Saint-Raphaël. « Cesson est une très bonne équipe, mais a priori plus à notre portée que nos deux précédents adversaires. S’il y a un match à gagner pour lancer notre saison, c’est celui-là, estime Arnaud Freppel. La pression n’est pas encore énorme, mais elle commence à venir. Il faut dépasser tout cela et ...

Les équipes...

Source Dna

19 février 2012

Présentatation 16ème journée: Creteil- Sélestat

Le live ici

Vladimir Ostarcevic de retour

Cet après-midi à Créteil, Sélestat bénéficiera du retour de son demi-centre Vlado Ostarcevic quatre mois jour pour jour après sa dernière apparition à Chambéry. Mais en contrepartie, le SAHB devra faire sans son pivot, Djordje Pesic, touché à son tour.

Depuis le début de la saison, Sélestat doit jongler avec les coups du sort. Le 19 octobre dernier, Vlado Ostarcevic s’est rajouté à la liste des blessés longue durée où figuraient déjà Jordan François-Marie et Michal Salami. C’était au soir de la sixième journée et personne n’imaginait que son absence allait s’éterniser. Le demi-centre croate pensait d’ailleurs en avoir fini avec ses soucis aux adducteurs en reprenant l’entraînement en novembre. Mais il rechutait dès la première séance au point de devoir ronger son frein pendant quatre mois.

« J’étais tellement impatient de rejouer que j’ai repris trop vite. J’aurais dû attendre encore un peu, estime le revenant.  Cette blessure était compliquée et a mis beaucoup de temps à se soigner. C’est d’ailleurs la première fois que je suis absent aussi longtemps alors que ça fait 15 ans que je joue au handball. Et il faut que ça arrive la première année où je joue en D1 en France. C’est dommage. Mais le plus dur, dans ces moments-là, aura été de voir les coéquipiers jouer sans pouvoir leur donner un coup de main. »

Douze ans de disette à effacer

Cet après-midi à Créteil, dans une salle qu’il connaît bien pour y avoir joué deux fois la saison dernière en Pro D2, Vlado va donc pouvoir à nouveau s’exprimer, apporter sa plus-value à ses partenaires qui se sont finalement très bien débrouillés sans lui. Quand il les avait laissés au soir d’une honorable défaite à Chambéry (31-29), les Sélestadiens n’avaient que deux victoires au compteur pour quatre défaites. Quatre mois plus tard, le bilan est de sept victoires pour huit défaites.  « Jusqu’à présent le parcours de Sélestat est parfait pour une première saison en D1, juge celui qui a rejoint Sélestat en D2 pour évoluer dans la grande Ligue.  Si nous gagnons à Créteil, nous aurons fait un grand pas vers le maintien et cela nous permettra de garder nos distances avec les équipes derrière nous. »

Mais pour trouver trace d’une victoire alsacienne à Créteil, il faut remonter loin. Au fameux combat du 3 mai 1999 qui avait permis à Sélestat de se maintenir in extremis sur un score (13-14) qui avait fait couler beaucoup d’encre. Le SAHB s’est aussi imposé dans le palais des sports du Val-de-Marne cet été mais c’était en match amical. En revanche, la victoire a souri aux Alsaciens lors du match aller en championnat (26-24). D’où l’idée de mettre fin à plus de douze années de disette. Mais la tâche s’annonce compliquée. Parce que l’autre promu a repris la phase retour tambour en mettant fin à une série de cinq défaites contre Nîmes (27-26) et en se montrant à la hauteur à Nantes (29-27). Deux matches qui ont impressionné Jean-Luc Le Gall, qui garde toujours un œil attentif sur son ancien club.  « Pour obtenir un résultat à Créteil il faudra sortir un grand match », prévient le technicien sélestadien. D’autant qu’il devra se passer des services de Djordje Pesic puisque le pivot du SAHB a été victime d’une entorse à la cheville en début de semaine à l’entraînement. Une absence de poids qu’il faudra compenser au mieux. Ce sont Valentin Aman et Olivier Jung qui hériteront du poste.  « L’une des forces de notre équipe cette saison a été de faire oublier nos blessés et il faudra continuer ainsi », espère l’entraîneur.

C’est également l’avis du rentrant. Du bord de la touche, Ostarcevic a constaté que la solidarité n’est pas un vain mot cette saison à Sélestat.  « La qualité de notre équipe, ce qui en fait sa force, c’est que le jeu ne repose pas uniquement sur l’une ou l’autre individualité. On a un bon collectif qui permet à chacun de s’exprimer. » Après quatre mois d’absence et seulement une semaine d’entraînement avec le groupe, Vlado va essayer de s’y fondre pour réussir, pourquoi pas, un retour en grande pompe.

 Source L'Alsace par Christian Weibel
17 mars 2009

Retour en image .... et place aux jeunes

Laissons pour une fois plus de place aux jeunes pouces montantes et faisons un retour en image sur le match contre Montpellier.  

Souvenir qui restera gravé dans leur mémoire...Ca c'est sûr...  jouer contre la meilleure équipe de France, qui plus est avec des champions Olympiques et mondiaux...

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Quentin EYMANN (17' de jeu)

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Nicolas Girardin (13/34, 38 % d' arrêts)

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Olivier JUNG (11' de tps de jeu)

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Valentin AMAN (7' de tps de jeu)

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Julien RAMEL (27' de tps de jeu, 1 but)

30 novembre 2015

Coupe de France (32es de finale) : ESSAHB – Sélestat (31-32)

Sélestat (D2), malmené par une séduisante équipe de l’ESSAHB (N1), s’est qualifié pour les 16es de finale de la Coupe de France. Mais il a tremblé (31-32) !

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« Fier. » Cela pourrait paraître étonnant après une défaite, mais c’était le premier sentiment éprouvé par Bruno Boesch à l’issue de ce match au suspense haletant.

Oui, le coach de Strasbourg/Schiltigheim pouvait être fier de son équipe. Hier, contrairement au championnat, l’ESSAHB était le petit. Et il a fait vaciller le gros, Sélestat.

« On a forcément des regrets, on a le sentiment que c’était jouable »À quinze secondes de la fin, les coéquipiers de Joffrey Bonnemberger ont eu une dernière possibilité d’égaliser. Mais ils ont trop tergiversé et la séance de tirs au but qui aurait pu leur permettre de continuer à espérer s’est envolée.Hier, on n’a pas vu l’écart entre le prétendant à la montée en D1, Sélestat, et l’ESSAHB, qui aspire à retrouver la D2. C’est tout le charme des matches de Coupe. Bien sûr, les Violets ont eu les ballons pour calmer plus tôt l’euphorie bleue. Mais cela n’enlève rien à la superbe prestation livrée par le pensionnaire de N1.Après un premier quart d’heure équilibré (7-9, 16e ), la première accélération sélestadienne laissait penser que le favori de ce derby bas-rhinois allait prendre durablement l’ascendant (8-13, 20e ). Raté.

Cet ESSAHB-là a du cœur et ne cesse de le montrer. Geffrard rapproche les siens une première fois (11-13, 26e ). Puis une deuxième fois avant la pause (14-16), alors que Sélestat s’était redonné de l’air (11-15 à la 28e ).

Les Violets ne sont pas nécessairement sereins, mais font néanmoins toujours la course en tête (19-23, 39e ). Joli redonne cinq longueurs d’avance aux siens (21-26, 42e ) et l’on se dit alors que la logique et la hiérarchie l’ont définitivement emporté.

Mais pourquoi ce match, déjà séduisant, devrait-il perdre maintenant de son éclat ? Geffrard, encore une fois, ramène l’ESSAHB tout près (24-26, 45e ). La tendance va même carrément s’inverser, parce que Ludwig ne rate plus rien. Le pivot égalise (27-27, 47e ), puis replace les siens devant (28-27, 48e ), pour la première fois depuis longtemps (3-2, 6e ).

L’espoir se fait plus concret, l’odeur de l’exploit plus forte. Surtout quand Ludwig, encore lui, maintient l’ESSAHB en tête (29-28, 49e ). Mais Sélestat a la chance de pouvoir compter sur Meyer. Le gardien violet va signer quelques arrêts décisifs dans le money-time.

Freppel a beau égaliser une dernière fois (31-31, 57e ), c’est bien Sélestat qui se qualifie pour les 16es de finale, après avoir tremblé jusqu’au bout. Pour leur entrée en lice dans la compétition, les joueurs de Christian Gaudin ont été malmenés. Comme ils l’attendaient. « C’est un derby, on savait que ça serait difficile, ça l’a été, souffle Florent Joli, l’ailier droit sélestadien. Ce n’était pas une grande performance, on retiendra plus la qualification que la manière. »

L’ESSAHB ne croisera pas, comme la saison passée face au PSG, la route d’un club de D1. Mais elle a, malgré la défaite, augmenté un capital confiance déjà élevé. « On a forcément des regrets, on a le sentiment que c’était jouable, sourit Bruno Boesch, le coach. Cette prestation est un élément positif de plus (les Strasbourgeois restaient sur quatre succès de rang, ndlr). »

Sélestat, comme l’ESSAHB, vont reprendre le chemin du championnat. Plus ou moins rassurés, vous l’aurez compris.

Source Dna

11 février 2016

J14: Duel de leaders à Cherbourg

Les Normands, toujours invaincus à domicile, reçoivent Billère, avec qui ils partagent la première place, pour le choc au sommet de cette 14e journée de Handball ProD2. Au total, quatre équipes du Top 6 seront en déplacement, ce qui augure peut-être de nouveaux changements à l’avant

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MASSY ESSONNE HBSELESTAT ALSACE HB,
samedi 13 février à 20h30

Classement général :
Massy     11e (25 pts ; +7)
Sélestat : 4e (29 pts ; +29)

Attaque :
Massy  (362 buts – 9e)
Sélestat (339 buts – 12e)

Défense :
Massy   (355 buts – 3e)
Sélestat (310 buts – 1er)

Meilleurs buteurs :
Massy      Junior REAULT (65 buts) 
Sélestat    Kosta SAVIC   (51 buts)

Gardiens :
Massy  Vladimir PERISIC (140 arrêts) 
Sélestat  Julien MEYER   (136 arrêts)

Cinq derniers résultats :
Massy : VNVN
Sélestat : DVDVV

Les enjeux : Voilà un duel qui s’annonce âpre entre la meilleure défense du championnat, Sélestat, et la 3e meilleure, Massy. C’est à chaque fois sur leur socle défensif que les deux équipes ont bâti leurs succès. Alors le combat promet d’être intense, d’autant que les Massicois, après des semaines en dents de scie, vont mieux (invaincus lors des cinq derniers matches).

Benjamin BRAUX, entraîneur de Massy : « On va essayer de continuer à aller de l’avant, de bien produire notre jeu et de gagner à domicile. On a reconstruit l’été dernier, on savait que ce serait compliqué mais les jeunes commencent à prendre de bonnes initiatives. Face à Sélestat on sait que ce sera difficile, mais on s’est préparé pour faire bonne figure afin de continuer à avancer. »

Christian GAUDIN, entraîneur de Sélestat : "On a un groupe très jeune, auquel il faut laisser du temps mais qui est monté en puissance pendant la première partie de saison. On espère continuer à progresser, notamment dans le secteur offensif où on a des situations qu'on doit apprendre à finir. On va passer un test à Massy, qui a été un peu en deçà au début mais qui reste un candidat aux play-offs. Toute notre saison ne va pas se jouer là-bas mais ce serait bien de ramener quelque-chose."

Les autres matchs sur la Source FFHB

Le Classement

Pl Equipe Pts MJ Vic Def Nul But + But -    
1 Cherbourg 33 14 9 4 1 404 376   1 match en +
2 Mulhouse 32 13 9 3 1 394 366    
3 Billère 30 13 10 3 0 385 353   -3pts
4 Saran 29 13 7 4 2 385 359    
5 Pontault-Combau. 29 14 7 6 1 386 386   1 match en +
6 Sélestat 29 13 8 5 0 339 310    
7 Nancy 29 13 8 5 0 364 357    
8 Dijon 28 13 7 5 1 368 369    
- Besançon 28 13 7 5 1 353 365    
10 Istres 27 13 7 6 0 364 363    
11 Massy 25 13 5 6 2 362 355    
12 Limoges 17 13 2 11 0 361 383    
13 Angers 16 13 1 11 1 318 386    
14 Valence 13 13 0 13 0 338 393    

 

9 décembre 2015

Présentation J13 : Saran, objectif podium. Sélestat, ne pas se mettre en d'Angers...

L’USM Saran, promu cette saison en Handball ProD2, réussit quatre premiers mois remarquables pour une équipe qui découvre ce niveau. Vendredi, les Loirétains ont l’occasion de confirmer face à Massy. Avec l’ambition de passer les fêtes sur le podium.

Saran Sélestat

Trois défaites en douze matches : le début de saison du promu saranais est d’ores et déjà remarquable. Il le serait encore davantage si les hommes de Fabien COURTIAL, invaincus depuis le 23 octobre, s’imposent vendredi, face à Massy, puisqu’ils assureraient alors une place sur le podium et quasiment leur maintien, l’objectif initial. « C’est un match qu’on veut gagner à tout prix, annonce Jean-Jacques ACQUEVILLO. Cela permettrait de creuser l’écart sur eux et les autres équipes de bas de tableau. » Les Loirétains peuvent avancer sereins puisqu’ils ont déjà un bilan équivalent à celui de Valence la saison dernière (7 victoires et 2 nuls pour Saran, 8 victoires pour les Drômois), qui avait terminé 11e et premier non-relégable, dans un championnat à 13 équipes néanmoins. Mais pour l’instant, le promu ne change pas d’objectif, même si les joueurs et le staff prendront sans doute des bonnes résolutions pendant les fêtes. Seul petit défi que s’est fixé le groupe il y a un mois : « terminer l’année dans le Top 5, ça validerait notre belle demi-saison », répond l’arrière. À une heure de la fin des matches allers, son équipe est même tout près du podium.

ANGERS NOYANT HBC – SELESTAT ALSACE HB
vendredi 11 décembre à 20h30

Classement général :
Angers   13e (15 pts ; -58)
Sélestat   6e (26 pts ; +19)

Attaque :
Angers (301 buts – 13e) 
Sélestat (312 buts – 10e)

Défense :
Angers   (359 buts – 13e) 
Sélestat (293 buts – 1er)

Meilleurs buteurs
Angers  Enrique PLAZA (86 buts) 
Sélestat    Florent JOLI (49 buts)

Gardiens :
Angers Julien LARDEUX (114 arrêts)
Sélestat Julien MEYER   (121 arrêts)

Cinq derniers résultats :
Angers :   DDVDN
Sélestat : VDVDV

Les enjeux : Si Sélestat se montre toujours solide à domicile, il est rentré battu de ses deux derniers déplacements, certes à Nancy et Cherbourg, des équipes bien classées. Mais ces défaites empêchent les anciens pensionnaires de LNH d’occuper le haut du classement pour l’instant. À Angers, avant-dernier, l’occasion leur est offerte de corriger cela. Mais attention, les coéquipiers de Loïc VAN CAUWENBERGHE vont mieux depuis plusieurs semaines et sont passés tout près d’une première victoire à l’extérieur samedi dernier. Une bonne forme qu’ils comptent bien entretenir pour leur dernier match avant la trêve.

Loïc VAN CAUWENBERGHE, capitaine d’Angers : « Il faut continuer sur notre dynamique des dernières semaines et retrouver le même état d’esprit. Ensuite, il faut améliorer certains détails pendant le match. Et puis on verra bien. Si on y arrive, on peut faire un résultat qui nous permettrait d’attaquer février avec encore plus d’envie. Ce serait bien de confirmer les deux points rapportés de Massy. »

Florent JOLI, ailier droit de Sélestat : « On veut bien finir l’année, se replacer au classement pour pouvoir repartir en deuxième partie de saison en étant le plus proche possible des play-offs. Si on gagne, on sera dans les clous, on aura fait le boulot sans l’avoir très bien fait non plus. On a perdu des matches qu’on n’aurait pas dû perdre, le bilan est mitigé et pour l’instant, on est à notre place. »

Voir les autres présentations de match sur FFHB, ici

 Tous les matchs :

Equipe Receveuse Equipe Visiteuse   Date  
Saran (3è) Massy (11è)   12/12  
Istres (8è) Pontault-Comb. (9è)   12/12  
Angers (13è) Sélestat (6è)   12/12  
Nancy (7è) Dijon (4è)   12/12  
Valence (14è) Mulhouse (2è)   12/12  
Limoges (12è) Billère (1er)   12/12  
Cherbourg (10è) Besançon (5è)   12/12  
22 novembre 2015

Résumé J11: Billère confirme, Dijon et Saran en embuscade ...

Billère passera une nouvelle semaine à la première place de Pro D2 grâce à son succès sur le parquet d’Istres (26-29). Saran a également confirmé en ne faisant qu’une bouchée d’Angers (35-22) tandis que Nancy est reparti de l’avant contre Besançon (36-28), tout comme Dijon à Pontault (27-33). Toujours pas de victoire pour Valence, englué à la dernière place.

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Cherbourg 23-21 Sélestat
Pour ses retrouvailles avec son ancienne équipe, Laszlo Fulop a écœuré ses anciens coéquipiers. Le portier de Cherbourg a réalisé 19 arrêts, à près de 50% de moyenne. Une performance de haut vol qui a permis à sa formation de l’emporter face à Sélestat (23-21). L’intensité n’a pas manqué dans cette rencontre où les défenses ont souvent pris le pas sur les attaques. Devant plus de 2.600 personnes, ce sont Savic et Martin qui plantent les premières banderilles. Très vite, Cherbourg réagit avec Calandre ou encore Manebard (3-3, 9’). Les buts sont peu nombreux, ce qui n’empêche pas les deux équipes de proposer un duel accroché. Sélestat et Cherbourg se rendent ainsi coup pour coup pendant les 30 premières minutes (9-9 à la pause). La suite est du même acabit pendant dix minutes (13-14, 40’). Cherbourg fait alors lever son public en inscrivant un 4-0 en quelques minutes (17-14, 46’). Le duel prend une autre tournure, mais le SAHB relance le suspense dans les dernières minutes (21-20, 56’). Il faudra attendre un dernier but de Soudani pour libérer la JS (23-21).
Saran 35-22 Angers
Pontault-Comba. 27-33 Dijon
Valence 26-33 Massy
Istres 26-29 Billère
Cherbourg 23-21 Sélestat
Nancy 36-28 Besançon
Limoges 31-36 Mulhouse
 
Le classement après 11 journées
Pl Equipe Pts MJ Vic Def Nul But + But - Place  
1 Billère 27 11 8 3 0 322 296 =  
2 Saran 26 11 7 3 1 337 303 =  
3 Mulhouse 26 11 7 3 1 329 310 +2  
4 Dijon 26 11 7 3 1 319 314 +1  
5 Nancy 25 11 7 4 0 309 305 +4  
6 Cherbourg 24 10 7 3 0 284 261 +4 -1match
- Besançon 24 11 6 4 1 301 308 -4  
8 Sélestat 23 11 6 5 0 282 269 -2  
9 Pontault-Combau. 23 11 6 5 0 314 313 -2  
10 Istres 23 11 6 5 0 314 313 -2  
11 Massy 18 10 4 6 0 271 272 = -1match 
12 Limoges 15 11 2 9 0 309 325 =  
13 Angers 13 11 1 10 0 273 331 =  
14 Valence 11 11 0 11 0 286 330 =  
Source Handnews
25 octobre 2015

Résumé J8 : Billère, Nancy et Sélestat enchaînent...

Billère a poursuivi sa très bonne série en évitant le piège tendu par le toujours surprenant promu saranais (31-28). Si le choc au sommet entre Dijon et Besançon a accouché d’un match nul (30-30), Sélestat en a profité pour imposer sa loi contre Istres (25-21), tout comme Nancy à Massy (26-30). C’est en revanche toujours la soupe à la grimace pour Angers et Valence, battus pour la huitième fois en huit journées.

Gardien sargenton et Meyer Istres 2015

Photo Angélique Kieffer
L’affiche du week-end

Sélestat 25–21 Istres 

il y a un an, ce duel aurait été qualifié de match à six points pour le maintien en LNH. Une relégation en Pro D2 plus tard, les deux formations en sont désormais à se reconstruire. Si leurs performances de début de saison ont souvent été hésitantes, il semble que Sélestat ait désormais trouvé son rythme de croisière. L’équipe de Christian Gaudin enchaîne en effet un troisième succès de rang (25-21) après Dijon et Pontault. Oui, le SAHB est parti pour retrouver les premiers postes de Pro D2.

Les alsaciens ont construit leur victoire sur une défense hermétique et des gardiens efficaces dans les cages, que ce soit Meyer (12 arrêts) ou Sargenton (7 arrêts). L’attaque n’a pas été en reste non plus dès les premières minutes, avec un trio Joli – Lenne – Beauregard auteur de 15 buts au total. Dans ces conditions, Istres a rapidement dû hausser son niveau de jeu pour ne pas se faire décramponner (5-4, 9’). Les joueurs de Gilles Derot soutiennent la comparaison avec les alsaciens, en s’appuyant notamment sur Jonsson et Ruiz, auteurs d’un 3-0 (10-10, 26’). Lenne et Joli donnent un coup de collier avant la pause : le SAHB rentre aux vestiaires avec deux longueurs d’avance (14-12).

En seconde période, le mano à mano se poursuit. Aucune des deux formations n’arrive à véritablement creuser l’écart. Auteur de six buts, Boschi répond aux attaques adverses et laisse Istres en bonne position à l’approche du money-time (21-20, 54’). Le public s’attend alors à un final sous tension, mais Sélestat s’évite une fin de match au couteau. Profitant des espaces laissés par les istréens, le SAHB inscrit un 4-1 qui lui offre un nouveau succès (25-21). Istres peut regretter sa fin de match alors qu’il a fait jeu égal avec son adversaire pendant près de 55 minutes.

Les autres matches

Pontault-Combault n’a rien pu faire contre Mulhouse, s’inclinant dans les grandes largeurs (38-28) une semaine après avoir chuté à domicile contre Sélestat. Le match contre le SAHB a laissé des traces puisque ...
Valence continue à voir la vie en noir. Pour la huitième fois de la saison les valentinois ont été battus. C’est Cherbourg qui est venu chercher les trois points de la victoire (25-32). En manque de points et de confiance, Valence a résisté pendant En savoir plus sur ...
Une autre formation attend aussi son premier succès : Angers. Les angevins sont passés complètement au travers de leur rencontre contre Limoges, battus de 14 buts (25-39). Rarement Angers n’avait semblé autant démuni et dépassé En savoir plus sur ...
Quatrième victoire à domicile pour Billère qui s’est à nouveau montré solide face à Saran, s’imposant de 3 buts (31-28). Les joueurs d’Aitor Etxaburu ont mené pendant toute la rencontre ...
Vainqueur de ses quatre derniers matches de Pro D2, Nancy a réussi la passe de cinq samedi soir à Massy (26-30). La performance est d’autant plus remarquable pour les hommes de Stéphane Platin qu’ils ne s’étaient jamais imposés à Massy depuis ...
Billère 31-28 Saran
Valence 25-32 Cherbourg
Besançon 30-30 Dijon
Angers 25-39 Limoges
Mulhouse 38-28 Pontault-Combau.
Massy 26-30 Nancy
Sélestat 25-21 Istres
18 octobre 2015

J7 Pontault-Combault 20-21 Sélestat, Les Violets enchaînent ...

joli-et-les-selestadiens-sont-repartis-de-pontault-combault-satisfaits-photo-dna-franck-delhomme-1445118255Porté par ses gardiens et sa défense, le SAHB a su retourner une situation longtemps compromise.

Après l’embellie de la semaine dernière face à Dijon, les Sélestadiens entendaient bien confirmer hier soir en Seine-et-Marne.

Un Sargenton-Callard des grands soirs

Fort heureusement pour les Violets et leurs quelques supporters, ils ont pu s’appuyer, eux aussi, sur un Sargenton- Callard des grands soirs (13 arrêts dont les jets de 7 mètres de Moreno, Tchitombi et Ioannou).

Avec de tels chiffres, la marque a forcément peiné à grimper (1-1, 5e , 2-2, 10e ).

Entre les parades des gardiens, le SAHB effaça un premier break en revenant à 5-5 (18e ), avant d’en reprendre un dans la foulée (7-5, 21e ).

Valentin et Nyembo offrirent ensuite aux Bas-Rhinois leur ultime égalité de l’acte initial (7-7, 28e ).

Le doublé de l’ancien de la maison violette, Aman, permit aux Pontellois de reprendre leurs distances (9-7, 30e ), avant que Joli ne réduise l’écart à la sirène (9-8).

Si Séri rétablit la parité dès le retour sur le parquet (9-9), la suite fit craindre le pire pour les Alsaciens.

Euphoriques, les banlieusards parisiens allaient, en l’espace de sept minutes, prendre le large au score, grâce notamment au triplé de l’ancien Cristolien, Jallamion : 14-9 (38e ).

Pourtant, comme ils l’avaient si bien fait à Saran un mois plus tôt, lentement, mais sûrement, les Sélestadiens allaient revenir dans la partie. Lire lire la suite ici. Thomas Gaudin et Joli, sur penalty, gommèrent d’abord du déficit (15-13, 45e ).Comme Julien Meyer se montra décisif à son tour, la tendance ne tarda pas à s’inverser. Un doublé de Th. Gaudin, suivi d’une réalisation de Lenne, et le SAHB avait repris les clés du camion : 16-17 (52e ).Après trois retours locaux et un but de Beauregard (19-20, 58e ), Jung sut aller chercher le jet de 7 mètres de la gagne que Joli transforma (19-21, 59e ).

Malgré un dernier but de Tchitombi, les Alsaciens ne devaient pas laisser filer leur proie.

« Avec des scénarios comme ça, je ne vivrai pas vieux (rires) , dira Christian Gaudin, l’entraîneur bas-rhinois. Plus sérieusement, nos gardiens et notre défense ont confirmé le bon match de Dijon. Comme à Saran, à moins cinq, on ne s’affole pas malgré les échecs au tir. Le groupe est jeune. Petit à petit, il s’améliore et c’est bien ! »

Source Dna

 

24 octobre 2015

J8: Sélestat 25-21 Istres; sélestat en impose ...

Le duel des deux relégués de D1 a tourné à l’avantage de Sélestat (25-21). Contre Istres hier, les Violets ont une nouvelle fois bâti leur succès, le troisième consécutif, sur une défense de fer. Et semblent définitivement lancés vers les hauteurs.

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La défense sélestadienne, la meilleure du championnat, passait un nouveau test hier. En face, c’était l’attaque istréenne, la plus prolifique de la Pro D2. L’examen a été réussi avec mention par les coéquipiers de Frédéric Beauregard.

« Une victoire très importante »

Quand les Provençaux marquaient 30 buts par match avant cette 8e journée, ils ont été limités à 21 unités hier. Pour l’attaque, il faudra repasser. On y reviendra. Mais on n’oublie pas que c’est la défense qui fait gagner des titres, et, dans le cas de Sélestat, contribue le plus aux montées. Lire la suite iciIl aurait été franchement injuste que Sélestat ne ressorte pas vainqueur de ce duel entre anciens de D1. Parce que les joueurs de Christian Gaudin ont le plus souvent fait la course en tête, parce qu’ils ont très souvent privé leurs adversaires de solutions.« Le coach avait mis l’accent sur la défense, souligne Yanis Lenne, l’arrière-ailier sélestadien. On venait de réaliser deux belles prestations dans ce domaine. On est resté sur les mêmes bases. »
C’est indéniable, l’arrière-garde violette est devenue une muraille. Et quand elle est dépassée, ça arrive, ses gardiens brillent. Le duo Meyer-Sargenton vient de livrer une troisième sortie à plus de 20 arrêts. Le bilan ? Trois victoires, évidemment.  

Tant que Sélestat maintiendra ce niveau de performance défensivement, on voit mal comment ses adversaires pourront le faire chuter. Mais pour que l’ensemble soit encore plus clinquant, il faudrait que l’attaque soit au diapason, ce qui est encore loin d’être le cas.

« C’était un peu mieux », estime Yanis Lenne, le seul à ne pas avoir été mis en échec hier par les gardiens provençaux.

Les coéquipiers de Meyer ont rapidement pris les devants (5-3, 10e ), faisant régulièrement dérailler l’attaque istréenne. Sans parvenir toutefois à creuser un écart conséquent (8-6, 18e ).

Ruiz échouait sur contre-attaque et Valentin en profitait pour donner trois longueurs d’avance aux Violets (10-7, 22e ).

Un moment de flottement plus tard et tout était à refaire (10-10, 27e ). Mais les Alsaciens finissaient plus fort ce premier acte, surtout les soixante dernières secondes, qui voyaient les deux gauchers, Joli et Lenne, replacer Sélestat devant (12-12 à la 29e , 14-12 à la pause).  Lire la suite ici Le début de la seconde période faisait naître quelques craintes. Parce que Bauer mettait en échec les tireurs violets. Et parce que Istres passait un 3-0 pour prendre les commandes (14-15 à la 36e puis 16-17 à la 40e ). Mais ce Sélestat-là ne doute pas.Il ne fallait ainsi pas longtemps pour que Beauregard, enfin tranchant, ne remette les siens dans le bon sens (18-18, 42e ).

La défense sélestadienne allait redonner sa pleine mesure, Sargenton allait signer une nouvelle entrée remarquée dans le but.

De la 43e à la 57e , Istres n’allait marquer que deux petits buts. Et si les joueurs de Christian Gaudin gaspillaient eux aussi parfois, ils étaient toujours plus efficaces que leurs adversaires (23-20, 57e ).

Le rapproché provençal, consécutif à une supériorité numérique (23-21, 58e ), ne changeait rien (25-21 au final). Et Sélestat décrochait son cinquième succès, significatif face à l’un des prétendants les plus sérieux pour la montée en D1.

« On savait que Istres, sur le papier, est l’équipe la plus complète du championnat, indique Yanis Lenne. C’est une victoire très importante. »

Car elle permet aux Violets de remonter à la 6e place, tout près du fameux Top 5 synonyme de play-offs. En continuant ainsi, ils l’intégreront très bientôt.

Bref, si Sélestat peut mieux faire, notamment en attaque, il gagne. Et c’est bien là le plus important…

Voir l'article complet sur le journal Dna

17 octobre 2015

Vu du côté de Pontault: Sélestat, un sacré Client ...

Après leur défaite de Massy, les Pontellois s’attaquent de nouveau à un gros morceau puisqu’ils reçoivent Sélestat samedi. Pour battre l’ancien pensionnaire de LNH, ils devront réussir un grand match dans leur salle.

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Après un démarrage poussif et trois défaites en cinq rencontres, les hommes de Christian Gaudin semblent avoir lancé leur saison contre Dijon. Nets vainqueurs (27-18) samedi dernier, ils viennent de réaliser un gros coup en dominant l'équipe de Jackson Richardson ! Relégués de LNH cette saison, ils font bien sûr partie des favoris et ont pour objectif de rejoindre assez vite l’élite. S’appuyant sur des joueurs expérimentés (Jung, Martin, Beauregard, Joli) et sur deux jeunes champions du monde des moins de 21 ans (Meyer, Seri), les Alsaciens sont armés pour relever ce beau défi. La tâche sera donc difficile pour les Pontellois, mais pas impossible non plus. Les partenaires de Vincent Moreno ont monté de très belles choses en ce début de championnat et ce n’est sûrement pas la défaite de Massy qui va tout remettre en cause. Ils ne sont pas seconds par hasard. Ils ont prouvé à plusieurs reprises que leur collectif tenait la route, en défense et en attaque. Contre Sélestat, l'ancien club de Valentin Aman, ils voudront rester invaincus dans leur salle et repartir sur une nouvelle série. Pour atteindre leur objectif, ils devront prendre l'ascendant sur Julien Meyer et Jérémie Sargenton, leur ancien équipier, qui viennent de réaliser 21 arrêts contre Dijon ! Chaque match a sa vérité et rien n'est jamais écrit d'avance dans ce championnat de Pro D2. Il faudra en tenir compte samedi au moment de fouler le parquet de Boisramé.

Ce sera sans aucun doute l'un des gros rendez-vous de l'année et le public aura de nouveau un grand rôle à jouer pour aider les siens à obtenir leur sixième victoire.

Source PCHB

3 septembre 2015

Avant match: Sélest - Massy ; Le chant du retour

gregory-martin-est-de-retour-a-selestat-pour-aider-son-club-formateur-a-retrouver-la-d1-photo-dna-franck-delhommeSix ans après son départ, Grégory Martin est de retour à Sélestat. L’arrière gauche entend ramener son club formateur là où il l’avait quitté : en D1.

Même si beaucoup de choses ont changé depuis son départ – la salle, l’équipe dirigeante, le staff technique –, en 2009, il n’est pas pour autant dépaysé. « J’arrive dans une nouvelle équipe, mais quand même pas dans un nouveau club », sourit Greg Martin, formé et lancé dans le monde pro à Sélestat.

« Je ne reviens pas en terrain conquis »

L’arrière gauche (30 ans) est de retour dans la maison violette. Et cela ressemble à une évidence. L’opportunité de revenir dans son club formateur avait déjà existé par le passé, elle s’est concrétisée cet été.

« J’avais encore une année de contrat avec Mulhouse et au départ, j’étais parti pour l’honorer », précise le Martiniquais. Mais les contacts avec Sélestat et la sensation d’avoir peut-être fait le tour de la question après cinq saisons dans le Haut-Rhin l’ont amené à reconsidérer sa position.

Libéré de sa dernière année de contrat par Mulhouse, Grégory Martin s’est « très rapidement mis d’accord » avec Sélestat, où il s’est engagé deux ans.

Avec le MHSA, Greg Martin a toujours joué les premiers rôles en D2, mais a buté trois fois lors des quatre dernières saisons en finale des play-offs, au pied de la LNH. « C’est sûr que quand on n’y arrive pas, on se pose des questions. Mais ce ne sont pas ces échecs qui ont dicté mon choix de partir. »

Son retour à Sélestat, c’est surtout « le choix du cœur », un choix « familial » également. « Cela me permet de me rapprocher de mon fils, qui habite à Strasbourg. Et aussi de retrouver des amis comme Frédéric (Beauregard) , Yoann (Eudaric) ou Olivier (Jung). »

Et il y a bien sûr l’ambition de retrouver la D1, qu’il a connue de 2003 à 2009 lors de son premier passage à Sélestat. Il n’y est pas parvenu avec Mulhouse, il espère réussir enfin, en Violet cette fois. « Mon premier objectif, c’est de prendre le maximum de plaisir avec mes coéquipiers, de me sentir bien, que l’équipe tourne bien, que l’on forme un vrai groupe, surtout dans les moments difficiles. Mais j’espère qu’ils seront rares (sourire). »

Greg Martin sait pertinemment les attentes autour de Sélestat. Mais il a désormais assez d’expérience pour les gérer, parfois même les tempérer. « L’effectif a été chamboulé. Nous visons d’abord les play-offs. Mais si on peut monter directement en terminant premier, on ne se privera pas. »

Parce que revenir dans un club où l’on a déjà évolué est un pari à double tranchant, le Martiniquais n’a pas forcément choisi la facilité. Mais il aborde ce challenge avec sérénité. « Je suis très heureux d’être là, mais je ne reviens pas en terrain conquis, même si j’ai aujourd’hui un autre statut, celui d’un joueur expérimenté en D2. En tout cas, je suis là pour apporter à l’équipe. »

Une expérience de la D2 précieuse

Christian Gaudin, l’entraîneur, compte sans doute sur lui pour densifier la défense, pour faire parler sa puissance en attaque, mais aussi pour encadrer la jeune troupe sélestadienne.

Car la D2, Greg Martin en connaît tous les pièges. « Ce que je sais, c’est qu’il n’y a pas de favori. J’ai pu en faire l’expérience ! Ce n’est pas le championnat le plus facile… »

Hier, lors de la présentation des nouveaux maillots au public sélestadien (près de 150 supporters étaient là), l’arrière gauche a pu s’apercevoir que l’engouement autour des Violets n’avait pas changé. « Je suis content de retrouver ce côté convivial. À 48 heures du premier match (contre Massy) , ces moments avec les supporters permettent d’apaiser l’excitation. On nous attend et il faudra être performant d’entrée. »

Comme beaucoup, Greg Martin n’imagine pas son retour autrement que victorieux.

Source Dna

10 juin 2015

Trophée Jean-André: Bobo une évidence, Julien des certitudes...

D’un point de vue purement sportif, la saison 2014-2015 ne restera pas dans les annales du handball alsacien. Une seule montée à se mettre sous la dent (celle d’Altkirch qui rejoint la Nationale 2 féminine) pour six descentes (le SAHB rejoint la Pro D2, sa réserve la N2, l’ESSAHB retourne en N1 et Haguenau en Prénationale pour les masculins ; le Colmar CAH quitte la N2 et l’ASPTT Strasbourg/Hoenheim II prend le chemin du championnat d’Alsace) : on a déjà connu largement mieux. Mais parce que la saison touche à sa fin, l’heure est aux récompenses. Et cet exercice a tout de même permis de distinguer de très beaux champions.

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Carégorie Sénior 

... le débat fut plus animé du côté des masculins entre le pivot du Mulhouse Handball Sud Alsace Iker Serrano et l’arrière gauche de Sélestat Frédéric Beauregard. Mais au final, et au vu de sa fin de saison de toute beauté malgré la relégation du SAHB en Pro D2, « Bobo » a récupéré un titre qu’il avait déjà conquis en 2011. Une juste récompense pour le puissant Martiniquais qui a décidé de prolonger son bail dans le Bas-Rhin jusqu’en 2018.

Derrière lui, on retrouve donc l’Espagnol du MHSA Iker Serrano, qui a fait preuve d’un sang-froid redoutable face aux gardiens de la Pro D2 et qui a failli hisser son équipe en Ligue Nationale (défaite en finale des play-offs contre Chartres). La troisième marche du podium est occupée par l’arrière de l’ESSAHB (Entente Strasbourg/Schiltigheim) Joffrey Bonnemberger.

Catégorie Espoir

Meyer - Frank : la tradition des gardiens d’excellence se perpétue

L’excellence alsacienne en matière de formation de gardiens n’est plus à prouver. C’est donc tout sauf une surprise de voir deux gardiens décrocher le titre d’espoir de l’année. Le Sélestadien Julien Meyer, champion d’Europe avec l’équipe de France jeunes l’été dernier, a fait une saison pleine en Nationale 1 et montré tout son talent au plus niveau. Tout comme la Haut-Rhinoise de l’ATH Roxanne Frank, elle aussi ...

Source L'Alsace

9 juin 2015

Signature: Thomas Gaudin signe pour 2 ans...

Pensionnaire cette saison du centre de formation de Saint-Raphaël, Thomas Gaudin va quitter son club formateur pour rejoindre son père à Sélestat la saison prochaine. L’ailier gauche de 21 ans s’est engagé pour deux saisons avec la formation alsacienne. 

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Après la prolongation de Christian Gaudin à la tête de l’effectif professionnel qui évoluera en Pro D2 la saison prochaine, les dirigeants du SAHB viennent d’officialiser l’arrivée de son fils pour la même durée. Barré par Raphaël Caucheteux au SRVHB, l’international jeune va tenter de lancer sa carrière du côté de Sélestat. Avec le départ de Kévin Beretta, Thomas Gaudin aura une carte à jouer en seconde division, et l’occasion d’exprimer son potentiel sur les parquets. Après les signatures des premiers contrats professionnels de Rudy Seri, Yanis Lenne et Julien Meyer, c’est un 4ème jeune qui vient renforcer Sélestat, qui a décidé de miser sur la jeunesse pour retrouver l’élite.

Thomas Gaudin jeune ailier Gauche de 21 ans (fils de Christian Gaudin) vient de s'engager pour 2 saisons avec le Sélestat Alsace Handball.

Source Handnews

Gaudin thomas

Nationalité :   France                      
Né le :           05/07/1994                 
Age :             20 ans    
 taille :          185 cm    
Poids :          70kg
Poste :          Ailier Gauche   
club actuel :  Saint Raphael

International Jeune, il a débute sa carrière à PSV Magdebourg à l'age de 8ans.
Il suis son père et rejoint un ans après le club de Saint Raphael ou il evoluera au fil des années pour jouer cette saison avec les pro.

Les supporters violets lui souhaitent la bienvenue...

21 novembre 2014

Après la victoire de Sélestat à Tremblay (23-25); Une lueur d'espoir...

 

laszlo-fulop-auteur-de-11-arrets-en-seconde-periode-s-est-montre-decisif-a-tremblay-photo-archives-dna-franck-delhommeOn aurait pu penser Sélestat touché, après l’ennuyeuse défaite contre Aix-en-Provence. Mais les Violets ont refusé de couler. Et la victoire à Tremblay doit être de nature à relancer Fulop et ses coéquipiers.

Le sport de haut niveau a cela de beau qu’il permet le grand écart des émotions.

Il ne se gêne parfois pas non plus, et c’est très bien comme ça, pour envoyer valser les analyses, les plus prudentes comme les plus alarmistes.

Il y a tout juste une semaine, les mines étaient tristes dans les rangs sélestadiens, les prédictions viraient au sombre, après la défaite à domicile contre Aix-en-Provence.

Le déclic ? Il est encore un peu tôt pour l’affirmer

Mercredi, dans le bus qui ramenait les Violets en Alsace après leur victoire à Tremblay, les visages étaient radieux. Et l’avenir subitement moins angoissant, le classement n’étant plus marqué au fer rouge.

« On a retrouvé le sourire », lance Laszlo Fulop. Le gardien hongrois savait que la situation n’était pas loin d’être critique avant cette 10e journée, que son équipe devait vite rebondir.

Il a donc apprécié sans retenue le succès sélestadien dans le “93”. « Contre Tremblay, j’ai vu une équipe, poursuit-il. J’avais rarement vu autant d’euphorie. Tout le monde sautait du banc à chaque but marqué. »

« Je suis entré avec l’envie de tout casser »

Lui peut-être plus qu’un autre symbolise cette « victoire collective ». Jusque-là, Laszlo Fulop était plutôt en retrait, “sevré” de temps de jeu derrière Richard Kappelin (numéro 1 au classement des gardiens de D1 avec 121 arrêts).

Et quand le Hongrois foulait le parquet, c’était surtout pour tenter d’éteindre l’incendie, quand son équipe était déjà distancée (9 arrêts contre Chambéry, 10 face à Saint-Raphaël). « C’est dur de rentrer quand le bateau coule. »

Mercredi, l’ancien de Saint-Cyr a pris place dans le but violet alors que Sélestat pouvait encore espérer (12-11 à la pause), au relais d’un Kappelin performant (9 arrêts en première période). « Je suis entré avec l’envie de tout casser. »

« Nous avons fait basculer le match tous ensemble »

Onze arrêts plus tard, Laszlo Fulop avait réussi son coup. « Je suis très content d’avoir participé à cette victoire. C’est une première pour moi cette saison. Je n’avais pas joué lors des deux victoires face à Istres et Nîmes. Mais nous avons fait basculer le match tous ensemble. »

Sa prestation est en tout cas venue rappeler une évidence : Sélestat aura besoin de tout le monde pour rester en LNH.

Il n’a pas été le seul gardien à briller mercredi. Aljosa Rezar a lui aussi longtemps fait des misères aux Alsaciens (16 arrêts dont 11 lors des trente premières minutes). « Il a été monstrueux. Mais Richard (Kappelin, ndlr) a assuré et nous avons pu rester dans la partie. »

En y réfléchissant, la victoire de Sélestat semblait écrite. Parce que Laszlo Fulop ne perd (presque) jamais contre Tremblay, parce qu’il brille (presque) toujours face à cette équipe. « Je n’ai pas perdu contre Tremblay, en compétition officielle, depuis bientôt cinq ans ! »

Bien sûr, le chemin sera encore long pour sauver sa place en D1. Bien sûr, le jeu sélestadien reste très largement perfectible (notamment l’efficacité au tir), même si la défense a encaissé, pour la première fois depuis le début du championnat, moins de 25 buts.

Regagner, enfin, au CSI

Mais ce succès à Tremblay peut légitimement être considéré par les joueurs de Jean-Luc Le Gall comme le fameux « match référence ».

Serait-ce même le déclic ? « On a gagné un match, tempère Laszlo Fulop. Mais nous devons le prendre comme exemple. Je ne sais pas si c’est le déclic. On avait dit la même chose après la victoire à Nîmes (6e journée). Je l’espère en tout cas. »

On devrait être assez vite fixé. Mercredi, c’est Toulouse qui débarque au CSI, où les Violets n’ont plus gagné depuis le 17 septembre (35-30 contre Istres). Une éternité…

Source Dna par Simon Giovannini.

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