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Le 8ème Rugiss' Hand
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9 septembre 2014

ITW: A Sélestat, Clémentia veut rattraper le temps perdu

 

ClementiaA Sélestat, c’est une équipe profondément remaniée par rapport à l’année dernière qui démarre la saison 2014-2015 parmi l’élite. Pas moins de sept nouveaux joueurs ont débarqué cet été en Alsace. Parmi eux, Samuel Clémentia fait son grand retour sur le devant de la scène nationale. L’ancien ailier parisien compte rattraper le temps perdu. 

Sélestat, c’est une équipe profondément remaniée par rapport à l’année dernière qui démarre la saison 2014-2015 parmi l’élite. Pas moins de sept nouveaux joueurs ont débarqué cet été en Alsace. Parmi eux, Samuel Clémentia fait son grand retour sur le devant de la scène nationale. L’ancien ailier parisien compte rattraper le temps perdu. 

De la même génération que les Accambray, Barachet, Jung ou François-Marie qu’il avait côtoyés en équipe de France jeunes et juniors, Samuel Clémentia avait à l’époque un avenir très prometteur.  Né Francilien, il est tout naturellement repéré par le Paris Handball où il effectue la fin de son apprentissage et sous le regard bienveillant de son demi-frère, un certain Olivier Girault, ses 1ers pas dans le monde professionnel. Années 2010-2012, le Qatar n’a pas encore mis la main sur le club de la capitale, l’équipe qui vient de remonter de Pro D2 vivote dans les profondeurs du classement. Pourtant l’ailier droit est titulaire sur son poste et marque des buts. Eté 2012, le PSG arrive en force, Luc Abalo est engagé, Samuel Clémentia lui, ne fait pas partie des projets de Philippe Gardent. Il sera le plus souvent mis à disposition de la réserve qui évolue au 5ème sous-sol. « J’ai toujours une pointe d’amertume et quelques regrets car j’avais donné tout ce que je pouvais à Paris et on n’a pas voulu me faire confiance. Je me défonçais à chaque entraînement mais je n’étais jamais pris pour les matches. C’est très frustrant. » Au point de momentanément lâcher le haut niveau et prendre une licence amateur à Nanterre en Nationale 1. Mais l’appel du grand large est plus fort que tout. Sélestat le contacte, les deux parties tombent rapidement  d’accord.  « Pour revenir en D1, il me fallait un club comme Sélestat avec un environnement proche, où tout le monde s’entend parfaitement  et où il n’y a aucune barrière. C’est vrai que je suis un citadin et cela me fait tout drôle d’habiter dans une ville de 20 000 habitants. Mais je considère que c’est une grande chance d’être ici. » 



Cette saison, le club alsacien n’a pas lésiné sur les moyens. Le contraste est saisissant d’un été sur l’autre. Pas moins de huit joueurs ont quitté le navire, sept sont arrivés parmi lesquels Samuel mais également Florent Joli (ex Villefranche) avec qui il va partager l’aile droite, le gardien de buts suédois Richard Kappelin (ex Aalborg), le demi-centre islandais Snorri Gudjonsson, l’arrière gauche croate Igor Vujic (ex Nexe), l’arrière droit roumain Radu Ghita (ex Bacau) et le défenseur Thierry Fleurival  qui a quitté Istres après… 13 saisons en tant que pro ! « On pourrait  dire qu’avec autant de nouvelles têtes, on part dans l’incertitude mais au niveau de l’intégration, ça se passe super bien, constate Clémentia. Les étrangers se sont rapidement mis au français et la bonne humeur qui existe sur le terrain, se propage dans le vestiaire et en dehors. Il y a un réel potentiel et franchement, cela s’est senti lors des premiers matches de prépa. Quand les automatismes  seront créés, je pense qu’on pourra vraiment prétendre à quelque chose d’intéressant. » Les matches amicaux ont d’ores et déjà mis en évidence quelques individualités comme Kappelin dans ses cages ou le vice champion olympique 2008 Gudjonsson dans le fauteuil de chef d’orchestre et de buteur.

Depuis sa remontée de pro D2 en 2011, Sélestat a joué au yoyo sans se stabiliser. De 7ème il y a deux ans, l’équipe entraînée par Jean Luc Legall a terminé à la 11ème place la saison passée. Non sans s’être fait peur puisque les flammes de l’enfer ont chatouillé quelquefois les orteils.  « Je ne vais pas faire preuve d’imagination mais je vais dire qu’à titre individuel, je souhaiterai être le meilleur sur mon poste et que le coach me fasse totalement confiance. Je sors de deux années difficiles donc il faut que je retrouve mon niveau de jeu. Je commence à avoir de bonnes sensations. » Et à l’instar de l’équipe sélestadienne, il faudra être opérationnel très rapidement car le début de saison est pour le moins… épicé avec des adversaires à portée de fusils mais aussi des grosses cylindrées comme Montpellier, Chambéry, Dunkerque ou St Raphaël. « On attaque par Créteil, un des promus qui s’est considérablement renforcé, on verra bien. Il faut avoir de l’ambition et dans ce domaine, je ne me fais pas de soucis. Face aux équipes réputées plus fortes, il faudra faire des coups. » Et si Sélestat était la surprise de ce début de saison ? En Alsace, les cigognes devront décaler leur migration vers des climats plus tempérés. Ce serait dommage qu’elles ratent les premiers exploits des Violets. 

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28 février 2014

8es de finale de coupe de France : Tremblay – Sélestat; pour reprendre le quart...

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Invaincu depuis plus de deux ans contre Tremblay, Sélestat retrouve ce soir son adversaire “préféré” pour une place en quart de finale de la Coupe de France, qui se refuse au club violet depuis 2008.

Autant le préciser d’emblée, la Coupe de France n’est pas élevée au rang de priorité absolue du côté de Sélestat.

Et c’est finalement plutôt logique pour un club qui entend avant tout conserver sa place dans l’élite du handball hexagonal (c’est également le cas de Tremblay, premier non-relégable en D1) et dont les chances de lever le trophée sont tout de même assez réduites.

« Si on passe ce tour, tout est ouvert »

« Notre objectif principal, c’est bien sûr le championnat », confirme Arnaud Freppel. Mais qui dit “secondaire” ne veut pas dire impasse pour autant. Et les Violets comptent bien refaire un tour en quart de finale. « On a vraiment envie de poursuivre l’aventure », souffle l’ailier droit.

Depuis 2008 et une défaite en demi-finale contre Paris (pas le PSG, celui d’avant), la Coupe de France ne sourit guère aux Sélestadiens, éliminés ces deux dernières années dès les 8es de finale par deux clubs de D2 (Saintes et Mulhouse).

Alors, Arnaud Freppel et ses coéquipiers veulent enfin s’enthousiasmer et vibrer pour cette compétition. « Un match à l’extérieur est toujours compliqué à négocier, mais si on passe ce tour, tout est ouvert », estime “Frips”.

« En fonction du tirage au sort, on pourrait songer aux demi-finales. Ce sont des beaux moments à vivre dans une carrière. Comme avec la Coupe de la Ligue l’an passé, un bon parcours apporterait encore plus de relief à la saison que l’on est en train d’effectuer. »

Jordan François-Marie a lui aussi envie de voir plus haut. « On joue déjà tous les matches pour les gagner, rappelle-t-il. Et si on veut que Sélestat ait encore meilleure réputation en D1, si on veut installer encore davantage le club dans le paysage du handball français, on doit, en plus du maintien, réaliser de bons parcours dans les Coupes nationales. C’est également pour ça que ce match à Tremblay est important. »

Entretenir la dynamique lancée contre le PSG

Mais les raisons de s’imposer dans le 93 ne s’arrêtent pas là. Déjà parce que Sélestat a pris la bonne habitude de ne plus perdre contre Tremblay et qu’il n’y a aucune raison d’en changer (voir par ailleurs).

« On reste sur une bonne série, il ne faut pas l’interrompre », lance Jordan François-Marie, conscient que l’équipe désormais dirigée par Dragan Zovko va (un peu) mieux après un début de saison pas loin d’être catastrophique.

Mais le collectif francilien reste fragile et surtout bien en dessous de son potentiel supposé. « Tremblay n’est pas à sa place. Mais ça peut être une très bonne équipe. On doit faire en sorte que ce ne soit pas le cas contre nous », souffle “Jojo”.

L’arrière droit violet regarde aussi un peu plus loin, vers ce match de championnat face aux Tremblaysiens, le 22 mars prochain au CSI. « C’est important de les battre en Coupe de France pour prolonger leurs doutes, pour leur montrer qu’il ne sera pas facile de venir gagner en Alsace. »

Et puis il y a aussi cette dynamique à entretenir, celle qui a vu les joueurs de Jean-Luc Le Gall décrocher, superbement et sur le fil, deux matches nuls contre le PSG et le Pays d’Aix.

Le mois de mars – avec les réceptions d’Ivry, Tremblay et Toulouse – sera capital et une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France ne saurait mieux le préparer.

Sources les DNA par Simon Giovannini

8 mars 2014

17ème journée: Sélestat - Ivry; Deux points, c'est tout...

 

Le maintien ne serait pas encore assuré, mais Sélestat ferait plus que l’apercevoir, ce soir en cas de victoire contre Ivry. Cette 17e journée peut constituer un tournant (heureux ?) pour les Violets.michal-salami-et-selestat-peuvent-faire-un-pas-de-geant-vers-le-maintien-en-d1-photo-dna-jean-paul-kaiser

C’est le premier tournant de la phase retour, le premier rendez-vous à ne rater sous aucun prétexte. Ce soir contre Ivry, ce ne sont pas seulement deux points qui sont en jeu, mais l’espoir d’une victoire pour faire un pas de géant vers le maintien en D1.

« Confiance en nous, mais pas d’excès de confiance »

Un succès, un de plus, face aux Franciliens pourrait renvoyer l’USI à son océan de doutes et de frustrations (quatre défaites d’un but depuis le début du championnat). « C’est LE match le plus important, explique sans détour le Sélestadien Guynel Pintor. On sait que l’on peut mettre Ivry à huit points derrière nous. »

Si la logique, quand bien même celle-ci se plaît parfois à être contredite, est respectée lors de cette 18e journée, Dijon devrait chuter à Nantes et Sélestat devrait dominer Ivry. Dans ce scénario idéal, tant espéré du côté du CSI, les coéquipiers d’Olivier Jung compteraient donc huit points d’avance sur le duo de relégables.

« Ce serait presque fait (pour le maintien, ndlr) , avance le patron de la défense alsacienne. Tout le monde dans l’équipe a envie de faire le boulot maintenant. On joue à domicile, avec le soutien du public, on ne peut pas avoir peur. La victoire est à notre portée, on n’a pas le droit au faux pas. »

Guynel Pintor va quitter le club en fin de saison (pour rejoindre Créteil), mais il veut partir en laissant Sélestat en D1. « Je vais tout donner jusqu’à la fin », assure-t-il.

La D1 justement, Ivry, monument du handball français (huit fois champion), n’a jamais été aussi près de la quitter depuis son accession en… 1957.

Huit points pour voir plus loin ?

« Si l’on perd, cela ne voudra pas dire qu’il en sera fini de nos chances de maintien, indique Pascal Léandri, l’entraîneur ivryen, sur le site internet de l’USI. Mais on va en Alsace avec beaucoup d’ambitions, pour aller chercher des points. On n’a encore jamais gagné à l’extérieur cette saison, c’est l’instinct de survie qui doit parler maintenant. »

Ivry joue déjà l’une de ses dernières cartes, en tout cas pour espérer dépasser Sélestat, et n’en sera ainsi que plus dangereux. Pas toujours récompensée, l’USI n’a pas abdiqué, loin s’en faut, son match nul contre Cesson (28-28) l’a montré, la volonté de son arrière gauche Novica Rudovic également (29 buts lors des quatre dernières journées, 8 lors des… douze précédentes).

Mais quand on accroche le PSG à domicile, on doit pouvoir y battre Ivry. « On devra être solidaires comme lors du match aller (victoire 26-28) », souffle Guynel Pintor.

Ce succès tant escompté n’assurerait pas encore mathématiquement le maintien violet. Mais ces possibles huit points d’avance, à neuf journées de la fin du championnat, constitueraient une marge de sécurité presque définitive.

« On aurait surtout écarté un adversaire qui aurait alors du mal à revenir sur nous », synthétise l’entraîneur sélestadien Jean-Luc Le Gall.

C’est donc un rendez-vous décisif, un de ceux que Sélestat a pris la bonne habitude de ne pas rater depuis son retour en D1, exception faite de Toulouse la saison passée à domicile.

Le scénario est écrit, reste à le réaliser

« Ce groupe est intelligent pour ne pas commettre deux fois la même erreur, estime Jean-Luc Le Gall. Nous avons confiance en nous, mais nous ne faisons pas d’excès de confiance. »

Depuis le début de la phase retour, Sélestat a déjà pris deux points. Certains étaient secrètement espérés (contre le PSG), d’autres souhaités un peu plus fort (face à Aix-en-Provence). Ceux mis en jeu ce soir sont revendiqués purement et simplement. Le scénario est écrit, reste maintenant à le réaliser. Pour que violet rime encore avec LNH la saison prochaine.

Source Dna par Simon Giovannini

 

21 décembre 2013

Coupe de France (16ème): Folschviller-Sélestat; Le cadeau de Noël idéal pour Folschwiller

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Même si quatre divisions les séparent à l’heure de s’affronter en Coupe de France, Sélestat devra être sur ses gardes ce soir 20 h à Folschwiller, un leader de la Nationale 2 totalement décomplexé.

Sélestat sera dans un rôle inhabituel ce soir à l’occasion de son entrée en lice en Coupe de France, à Folschwiller. Alors que l’équipe alsacienne fait partie des petites écuries de la LNH et part rarement favori de ses rencontres, un autre résultat qu’une victoire en terre lorraine serait une terrible désillusion pour le représentant de l’élite hexagonale.

« C’est le match piège par excellence , reconnaît Thierry Demangeon l’entraîneur adjoint de la « une » du SAHB mais aussi responsable de la réserve qui a croisé la route de Folschwiller il y a quelques saisons. On sera attendu dans une salle probablement blindée, où le public voudra pousser son équipe vers l’exploit. Si on veut que ça se passe bien, il faudra être tout de suite dans le coup pour éviter de donner confiance à cette équipe qui n’est pas pour rien en tête de son groupe de Nationale 2. »

L’an dernier, Sélestat avait parfaitement négocié son entrée en lice à Nancy (27-32) avant de se faire surprendre au tour suivant à Mulhouse. S’ils font sérieusement leur boulot, les Violets, même privés de leur meilleure arme offensive, Podsiadlo, victime d’une déchirure à Cesson (Salami, souffrant hier, est quant à lui incertain), ne devraient pas rencontrer de problèmes majeurs.

En revanche, si les Sélestadiens prennent ce dernier match de l’année à la légère, ils risquent de s’embarquer dans une belle galère. Car Folschviller s’est piqué au jeu de la Coupe en montant en régime au fil des tours alors que l’objectif principal de sa saison reste le championnat et la perspective d’un retour en N1, deux ans après l’avoir quittée. « Dans les premiers tours, on a gardé du jus en Coupe contre des clubs de N3, raconte le capitaine de l’ASF, Benoit Thiebaut, passé deux ans au Pôle espoir de Strasbourg. Contre Nancy (Pro D2), c’était un derby. On n’a rien voulu lâcher pour finalement gagner aux tirs au but. Ensuite, contre Semur, on était motivé par la possibilité d’affronter une D1. Et on est encore passé grâce aux tirs au but. Là, c’est Sélestat. On est comblé. C’est notre cadeau de Noël. Une grosse équipe qu’on suit parce que c’est la seule du grand Est en LNH. On va essayer de prendre du plaisir et de faire un match sérieux. » Sélestat est prévenu.

Source Journal L'Alsace

13 janvier 2014

Selestat a dominé Nancy (Pro D2) sur le fil,

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Selestat a dominé Nancy (Pro D2) sur le fil, hier. Les Violets ont encore quatre semaines pour monter en puissance avant la reprise du championnat.C’était un match de reprise et il ne fallait évidemment pas en attendre monts et merveilles.

« C’était bien, mais par intermittence », analysait Jean-Luc Le Gall, le coach violet, après le court succès de son équipe face à une « belle équipe » de Nancy, bien meilleure que son classement ne l’indique (11e de Pro D2).

C’est peu dire que Sélestat n’a pas brillé par sa constance, hier contre les Lorrains. Il ne pouvait cependant guère en être autrement, les coéquipiers de Yuriy Petrenko devant digérer l’intense travail physique effectué depuis la reprise de l’entraînement, lundi.

Les Sélestadiens ont ainsi mis quelques minutes à retrouver le (bon) rythme. Quinze pour être précis, le temps pour Nancy de prendre les commandes (0-2 à la 4e puis 6-9 à la 14e ).

Salami, efficace sur son aile gauche, Pesic et Podsiadlo remettaient les pendules à l’heure (9-9, 17e ). Le Nancéien Kratovic repoussait une nouvelle fois les Alsaciens (9-11, 18e ), avant que les joueurs de Jean-Luc Le Gall ne fassent parler leur supériorité (13-13 à la 27e puis 16-15 à la pause).

« Tout le monde a pu montrer des choses »

Le début de seconde période voyait les Violets prolonger leur élan. Podsiadlo et Rechal inscrivaient les six premiers buts de leur équipe pour donner trois longueurs d’avance à Sélestat (20-17, 36e ).

François-Marie et Jung les imitaient et à un quart d’heure de la fin, Nancy semblait dépassé (25-19). Et puis Sélestat s’est mis à bafouiller son handball, à égarer quelques ballons. Des aubaines que les Lorrains n’ont pas manqué d’exploiter pour égaliser (25-25, 52e ), puis mener au score (25-26, 53e ).

Beauregard mettait fin à l’éclipse, donnait l’avantage à son équipe à 50 secondes de la fin (30-29) après un dernier rapproché des Nancéiens, tandis que Fulop détournait la dernière tentative de Mayayo.

« Tout le monde a joué, tout le monde a pu montrer des choses, appréciait Jean-Luc Le Gall. On a vu que quand on était dans le rythme, surtout en défense, on pouvait être performant. Mais cette intensité ne s’est manifestée que par intermittence. On doit maintenant trouver de la régularité, tourner sur courant continu. Nous avons quatre semaines devant nous (Sélestat reprendra le championnat le 9 février à Dunkerque, ndlr) , ça va venir. »

Prochain rendez-vous mercredi, contre Pontault-Combault (12e de Pro D2).

Source Dna par Simon Giovannini

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12 février 2014

15ème journée: Sélestat- PSG; Jamais interdit de rêver ...

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Après une prestation sans relief, dimanche à Dunkerque, Sélestat voudra se rassurer face au PSG. De là à réaliser un incroyable exploit, il y a un (grand) pas que les Violets tenteront de réaliser.

C’est évidemment une affiche à même de faire saliver tous les amoureux de hand. Le PSG, ses stars mondiales et ses récents champions d’Europe débarquent en Alsace.

Si le public violet aura bien sûr les yeux de Chimène pour Mikkel Hansen ou Luc Abalo, il espère sans doute secrètement un exploit majuscule, un de ceux jamais réalisés jusque-là.

« On était tout près d’accrocher quelque chose lors du match aller, mais là, les compteurs sont remis à zéro »

Depuis que les artistes de la petite balle ronde ont rallié la capitale, durant l’été 2012, seules quelques grosses écuries de LNH – Montpellier, Nantes, Dunkerque, Saint-Raphaël et Chambéry – sont arrivées, sporadiquement, à faire tomber le Paris Saint-Germain.

Personne, absolument personne, n’est parvenu, parmi les clubs disputant “l’autre championnat”, celui pour le maintien, à faire vaciller l’armada parisienne.

Sélestat, comme d’autres, n’en est parfois pas passé loin. Lors du match aller, Jordan François-Marie et les siens auraient mérité (bien) mieux. Quelques coups de sifflet malheureux et un Luc Abalo décisif dans les dernières minutes en avaient décidé autrement (37-34).

Bien sûr, les espoirs de succès sont minces, mais il n’est jamais interdit de rêver. Alors les Violets rêvent, avec une lucidité de circonstance, mais ils rêvent tout de même.

« Pour créer l’exploit, il ne faudra avoir aucun temps faible, réaliser le match parfait, souffle ainsi Christian Omeyer, le directeur sportif alsacien. On était tout près d’accrocher quelque chose lors du match aller, mais là, les compteurs sont remis à zéro. »

La recette serait donc “simple” : exceller et espérer que le PSG connaisse un jour sans. « Il n’y a pas d’autre solution, avance Quentin Eymann, l’arrière droit sélestadien. Ça peut passer contre d’autres équipes en étant moyens. Face au PSG, non. »

Lancé dans des cadences infernales (sept matches en février), Paris peut néanmoins s’appuyer sur un effectif étoffé. « Quand Narcisse n’est pas là, il y a encore Csaszar. »

En pensant à la suite

Et si les coéquipiers de Mladen Bojinovic auront peut-être la tête à l’Europe et Barcelone, c’est l’esprit libre qu’ils rallieront la Catalogne dimanche, leur billet pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions étant déjà validé.

« Sélestat nous avait posé des problèmes au match aller en championnat, moins en Coupe de la Ligue (victoire 25-37 au CSI en quart de finale, ndlr) , rappelle Thierry Perreux, l’entraîneur-adjoint du PSG. Il faudra être concentré si on veut conserver la première place avec Dunkerque. La priorité pour le moment, c’est bien Sélestat. On aura ensuite le temps de parler de Barcelone. »

Parce que les deux points contre Paris ne sont pas vraiment attendus, les coéquipiers de Yuriy Petrenko doivent simplement lâcher les chevaux, pour oublier Dunkerque et penser à la suite.

« C’est moins difficile d’aborder ce genre de match qu’une confrontation avec un concurrent direct, la pression n’est pas la même. On a surtout besoin de se rassurer, explique Quentin Eymann. On doit réaliser un bon match face au PSG, de façon à aborder le match suivant à Aix-en-Provence avec davantage de sérénité. »

Car en Provence la semaine prochaine, ce n’est pas un exploit mais un résultat que Sélestat devra réaliser.

Source Dna par Simon Giovannini

7 janvier 2014

Prolongations: Fred Beauregard et Olivier Jung restent violets

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   En fin de contrat avec le SAHB, Frédéric Beauregard et Olivier Jung ont prolongé leur bail en Alsace respectivement pour deux et trois saisons. Une bonne nouvelle pour le Sélestat alors qu’une grande partie de son effectif arrive en fin de contrat.

Si Pawel Podsiadlo a choisi de quitter l’Alsace à la fin de saison pour prendre la direction de Nîmes, l’arrière gauche Frédéric Beauregard et le pivot formé au club Olivier Jung porteront bien le maillot Violet l’année prochaine. Jean-Luc Le Gall pourra ainsi compter sur deux éléments importants dans son effectif. Une stabilité nécessaire à l’heure où les départs pourraient s’enchainer.

Sept joueurs restent en effet en fin de contrat : Salami, Pintor, Ivezic, Freppel, Rechal, Pesic et Petrenko qui possède une option pour prolonger son bail d’un an à Sélestat. Les prochaines semaines devraient permettre d’y voir plus clair sur les contours de l’effectif 2014-2015.

Source Handnews.

12 novembre 2013

1/4 finale CdLigue: Paris... Un autre monde ...

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Sélestat n’a pas fait le poids, dimanche en quart de finale de la Coupe de la Ligue. Le PSG évolue dans un monde auquel les Violets ne peuvent pas prétendre.

Le public du CSI a pu voir quelques-uns des meilleurs joueurs de la planète handball (même si Daniel Narcisse et Marko Kopljar avaient été laissés au repos et même si Mikkel Hansen n’a pas foulé très longtemps le parquet sélestadien).

Sur ce plan-là, ce quart de finale a comblé les attentes des amoureux de la petite balle ronde. Sur le plan sportif, il est évident que le tirage au sort “condamnait” les Violets à une maigre espérance. S’ils ont parfois tenu tête à certains cadors du championnat, « le PSG, c’est encore différent », souffle Quentin Eymann.

Contre Cesson, Nantes, Chambéry, Dunkerque, Saint-Raphaël et dans une moindre mesure Montpellier, les joueurs de Jean-Luc Le Gall auraient pu prétendre à une qualification pour le Final Four. Face au PSG, leurs illusions ont vite été balayées.

« Je ne suis pas petit, mais Vori et Gojun sont impressionnants »

Plus riche, plus grand, plus costaud, plus précis, plus efficace, le Paris Saint-Germain a donné le tournis aux Alsaciens en seconde période. « Quand ils lancent la machine, c’est dur… », reconnaît l’arrière droit.

La défense parisienne n’a ainsi laissé que des miettes à des Sélestadiens parfois en panne d’inspiration. « Comme pas mal d’équipes contre le PSG, on s’est retrouvé en manque de solutions, explique Quentin Eymann. Leur axe central est vraiment costaud. Je ne suis pas petit (1,97 m, ndlr) , mais Vori et Gojun sont impressionnants. J’ai essayé une fois de tirer par-dessus, j’ai été contré. Il aurait fallu se montrer plus patients, les faire bouger jusqu’à ce qu’ils commettent une petite erreur… »

Et si Sélestat a parfois enrayé la belle mécanique adverse, essentiellement durant les trente premières minutes, il n’a pas pu suivre le rythme infernal dicté par le PSG. « À un moment, on se dit qu’on n’est pas loin. Mais Paris a beaucoup de joueurs expérimentés. Ils n’ont jamais paniqué. »

Pas même quand Sélestat s’est rebiffé pour revenir à deux longueurs (10-12, 22e ). Les champions de France ont au contraire écarté le danger sans forcer. « Ensuite, quand tu as sept ou huit buts de retard contre une équipe comme celle-là, c’est difficile de revenir », indique Quentin Eymann.

L’arrière droit, malgré le monde qui sépare les deux clubs, s’est efforcé de profiter du moment. « Tu prends toujours du plaisir à jouer, même si c’est dur quand tu regardes le score. Même si on s’y attend, on joue toujours pour gagner. »

La logique a souvent raison des espoirs les plus fous.

Source Dna

19 octobre 2013

Avant Sélestat- Montpellier: Jean-Luc Le Gall suspendu

Le gall

Suspendu par la commission de discipline de la LNH, Jean-Luc Le Gall ne sera pas sur le banc de Sélestat dimanche après-midi pour la réception de Montpellier. L’entraîneur alsacien devra regarder le match depuis les tribunes.

Exclu lors de l’opposition face à Dunkerque le 25 septembre dernier pour avoir eu « des propos déplacés envers un des arbitres de la rencontre », Jean-Luc Le Gall sera suspendu dimanche pour la réception du MAHB. Jamais exclu d’un match depuis le début de sa carrière d’entraîneur, le technicien du SAHB ne pourra pas être au plus près de son groupe.

Après Patrice Canayer suspendu la semaine passée pour la réception de Cesson à Bougnol, Jean-Luc Le Gall expérimentera à son tour le coaching depuis les tribunes. Reste à savoir si les sélestadiens seront plus chanceux que les montpelliérains …

Source Handplanet

6 novembre 2013

8ème journée: Sélestat - Nimes; Le SAHB veut renouer avec la victoire face à Nîmes

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Au cours d’une semaine particulière qui se termine par la réception de Paris dimanche en Coupe de la Ligue, Sélestat doit avant tout se remettre à gagner dès ce soir en championnat, même si la réception de Nîmes n’a rien d’une sinécure.

     Cela va bientôt faire deux mois que le SAHB n’a plus offert une victoire à son public. Et ça commence à faire long. Sans que la situation soit catastrophique, il est néanmoins urgent de remettre des provisions dans le garde-manger de la maison violette. La venue de Nîmes, ce soir au CSI, est une occasion à ne pas manquer surtout après trois défaites de rang.

Une nouvelle donne

Seulement voilà, le promu a joliment réussi son retour au sein de l’élite au point de faire partie des bonnes surprises du début de championnat. Avec trois points de mieux que leur hôte alsacien, les Gardois ont marqué les esprits en occupant la 8e place de la LNH en compagnie de Chambéry. « C’est une équipe qui joue bien et qui a changé depuis la dernière fois qu’on l’a rencontrée , prévient Pawel Podsiadlo. Je la connais moins puisqu’on ne l’a pas plus croisée depuis deux ans. Mais sur ce que j’ai vu en vidéo, c’est fort. Et ses résultats le prouvent. Ce match sera difficile. On le sait mais on est obligé de gagner. » Si l’arrière polonais du SAHB renouvelle la prestation qu’il avait livrée deux ans plus tôt contre ce même adversaire, il donnerait un bon coup de main à son équipe. Le 19 novembre 2011, Pawel Podsiadlo avait flambé comme rarement depuis son arrivée en Alsace. Ses 10 buts sur 11 tirs rien qu’au cours de la seconde période avaient permis à son équipe de faire sauter le verrou nîmois en s’imposant 35-26. Les 12 réalisations du buteur des Violets, qui a fini à chaque fois dans le top 10 des meilleurs marqueurs du championnat, associés aux 10 autres de Frédéric Beauregard avaient été les détonateurs du feu d’artifice alsacien.

« Un affront à laver »

Une claque que les Nîmois n’ont pas oubliée, surtout leur entraîneur Jérôme Chauvet qui a confié son envie de revanche au site officiel de l’USAM. « La dernière fois qu’on est venu ici on a pris 13 buts (NDLR : en fait 9 seulement). On a tous des défaites derrière nous mais celle-là est mémorable. On a un affront à laver. » Nîmes qui s’était imposé trois fois de suite à Sélestat depuis 2006, va puiser dans ses souvenirs pour reprendre ses bonnes habitudes.

« Les Nîmois ont aussi une nouvelle défense en homme à homme qu’il faudra pouvoir contourner , redoute Pawel Podsiadlo. C’est plutôt inhabituel mais nous avons les armes pour y arriver. Et nous devons aussi défendre très fort pour nous mettre sur le chemin de la victoire. Avant Montpellier notre défense était plutôt hermétique. Il faut que nous retrouvions ces vertus. A Toulouse, nous avons été dans le coup pendant 45 minutes. Ce n’est que parce qu’on a connu un trou de 5 minutes durant lesquelles on encaisse 4 ou 5 buts qu’on perd. J’espère qu’on tiendra 60 minutes cette fois. Car il faut le gagner ce match. »

Un match pour lequel le sélectionné sélestadien pour le premier Hand Star Game en décembre à Bercy a décliné un stage avec la sélection polonaise. « J’ai préféré rester à Sélestat et travailler pour le championnat qui est plus important qu’un rassemblement de l’équipe réserve de Pologne ». Le meilleur bras sélestadien depuis le début de la saison (34 buts à 55 %) mesure l’importance de ce premier rendez-vous de la semaine. C’est un tournant pour la suite qui peut relancer son équipe vers le haut. « Contre Nîmes, il faudra prendre des points et on aura alors le temps de se projeter sur le match de coupe contre Paris où notre but sera de montrer à tout le monde qu’on est une bonne équipe. » Ce soir, le SAHB compte sur son All Star pour lui permettre de décoller.

SÉLESTAT - NÎMES
ce soir à 20h Salle Germain Spatz.
Arbitres : MM. Reveret et Pichon.

Sélestat :
Aux buts:  12. Ivezic et 69. Fulop 
Les joueurs: 3. Jung, 5. Petrenko (cap.), 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 11. Freppel, 15. Pintor, 17. Salami, 19. Rechal, 20. François-Marie, 68. Eymann.
Entraîneur : Jean-Luc Le Gall.

Nîmes :
Aux buts:1. Idrissi et 92. Desbonnet 
Les joueurs: 2. Mourioux, 3. Haon, 4. Gallego, 6. Rebichon, 7. Massard-Chenet, 10. Saurina, 11. Zens, 15. Fernandez, 17. Waeghe, 23. Ferreiro, 27. Tesoriere (cap.), 28. Kovac.
Entraîneur : Jérôme Chauvet.

Source journal L'alsace

12 septembre 2013

Le championnat 2013/14 à la loupe: « On ne s’interdit rien »

Sélestat attaque, samedi contre Dijon, une nouvelle saison en D1, avec la première ambition d’y rester. Les Violets voudront aussi, comme depuis leur retour en LNH il y a deux ans, jouer les trouble-fête.

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Les saisons de LNH se suivent et se ressemblent. Sélestat ne cesse d’épater dans cette D1 toujours plus relevée. La donne n’a pas changé cet été. « Le championnat est encore plus dense, le niveau moyen augmente », estime Jean-Luc Le Gall.

« Pas moins armés »

Après deux saisons ponctuées par de superbes 7e et 8e places, supérieures aux plus optimistes des prévisions, Sélestat peut-il voir plus haut ? Le Top 6 semble clairement hors de portée et promis à Paris, Montpellier, Dunkerque, Chambéry, Nantes et Saint-Raphaël. C’est derrière ceux-là que les coéquipiers de Yuriy Petrenko peuvent plus sagement se situer, dans une lutte “améliorée” pour le maintien.

« Hormis les six “gros”, je ne nous vois pas moins bien armés que les autres », avance l’entraîneur alsacien. Dans ce mini-championnat à huit, Tremblay et Toulouse semblent avoir, sur le papier, une petite longueur d’avance. « Chacun a ses arguments, nous avons les nôtres, comme celui d’être très réguliers face à nos adversaires directs. Nous avons cette confiance et ces garanties-là », analyse Jean-Luc Le Gall.

Sélestat n’a peut-être pas de “noms”, à l’instar de Toulouse (Fernandez) ou Tremblay (Bosquet, Bingo), quoi que Podsiadlo ou Pesic, pour ne citer qu’eux, font certainement partie des meilleurs à leur poste en LNH. Mais les Violets ont pour eux, outre du talent bien évidemment, leur cohésion, un vécu commun irremplaçable (et un public qui peut s’avérer lui aussi décisif).

Comme toujours, les Sélestadiens devront faire le plein de points à domicile face à leurs concurrents, tout en décrochant l’un ou l’autre indispensable succès à l’extérieur. Et tout en rêvant à banaliser ce que les observateurs aiment à appeler les “exploits”.

C’est sans doute là que réside leur plus grande marge de progression. Cet écart avec les meilleurs, les Sélestadiens l’ont réduit la saison dernière (tout le monde se souvient des matches nuls contre Montpellier et Chambéry). Et ils espèrent, sinon le combler, continuer à l’atténuer dans les mois à venir.

Seulement le 12e budget

Mais l’ambition violette doit obligatoirement être mesurée. Si le budget a légèrement augmenté (1,9 million d’euros), il reste l’un des plus petits de LNH (seuls Cesson et Dijon sont moins bien lotis).

« L’objectif numéro un est de se maintenir, parce que ce n’est déjà pas simple », rappelle Jean-Luc Le Gall. L’objectif de se rapprocher de la 7e place viendra ensuite.

« Pour y parvenir, on sait que l’on doit réaliser une très belle saison. On ne s’interdit rien », souffle le coach violet, dans un mélange d’ambition, légitime, et de prudence, tout aussi légitime. Sélestat fera, c’est certain, entendre sa voix.

Source Dna

19 avril 2013

Présentation Montpellier - Sélestat; Arnaud Freppel veut vaincre le doute

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L’ailier droit sélestadien Arnaud Freppel, en panne de confiance depuis plusieurs semaines, espère retrouver le chemin de la réussite dans l’Hérault, où Sélestat défie un Montpellier en quête de rachat.

Tous les joueurs , même les plus grands, connaissent des périodes moins fastes durant leur carrière. C’est le cas actuellement d’Arnaud Freppel, en manque de réussite depuis plusieurs matches. « Je n’ai pas connu ça souvent, mais là, je suis dans le dur », avoue sans détour le Sélestadien.

On ne reconnaît plus l’ailier droit diablement efficace de la saison passée (86 sur 119 au tir, 72% de réussite). Si l’Alsacien était plutôt dans ses standards lors des douze premières journées de championnat (30 sur 47), il peine à trouver la bonne carburation depuis le dernier match de la phase aller à Toulouse (6 sur 23 au tir).

« Il ne faut surtout pas lâcher »

« C’est la réalité. Je n’ai pas été très bon depuis décembre. Je ne me voile pas la face », souffle Arnaud Freppel avec lucidité. La situation n’est évidemment pas toujours simple à gérer. « Tu veux toujours apporter le maximum à l’équipe. Mais quand ça n’est pas le cas, ce n’est pas facile… »

Le talent ne s’est évidemment pas envolé. Alors comme toujours dans pareil cas, il faut faire le dos rond en attendant que la roue tourne. L’ailier droit travaille, encore et encore, pour remonter la pente.

« Il y a des périodes comme celle-là dans une carrière où tu cours après la réussite, où tu manques de spontanéité. C’est difficile à expliquer. Il suffit d’un ou deux matches et ensuite, c’est une spirale négative. Je me bats pour retrouver mon niveau. Il ne faut surtout pas lâcher, essayer d’apporter dans d’autres domaines… »

On peut compter sur Arnaud Freppel pour ne pas lâcher, à plus forte raison à l’approche d’un match forcément compliqué pour les Violets sur le parquet de Montpellier. Le club héraultais, rejoint par Dunkerque à la 2e place, tangue depuis quinze jours. Les deux défaites consécutives face à Saint-Raphaël et Créteil (*) ont en effet sensiblement réduit la marge de manœuvre des joueurs de Patrice Canayer.

« Ils ont utilisé un joker et ils vont être remontés », analyse le Sélestadien. Et si les objectifs ne sont évidemment pas les mêmes, les deux clubs se retrouvent dans une situation assez similaire. « Montpellier s’est un peu mis en danger par rapport à la deuxième place (qualificative pour la Ligue des champions, ndlr). De notre côté, après la défaite contre Toulouse on a vu les autres équipes revenir derrière. Mais nous avons toujours les cartes en main. »

« Montpellier fait moins peur »

Si les rendez-vous décisifs pour le maintien sont bien identifiés (Ivry et Créteil à domicile), les Violets entendent grappiller des points partout, y compris sur les terres du champion de France en titre.

Un champion de France supérieur sur le papier, mais dont le pouvoir d’intimidation a souffert cette saison des départs et des blessures. « Cela reste du lourd, estime Arnaud Freppel, avec un effectif qui ne comptant que des internationaux ou des joueurs en passe de le devenir. Mais c’est sûr que Montpellier fait moins peur. »

Les joueurs de Jean-Luc Le Gall avaient dépassé cette peur lors d’un match aller encore dans toutes les mémoires pour arracher le point du match nul au Rhenus (30-30). « Même quand Montpellier était presque intouchable, on se disait toujours que l’exploit était possible. Cette équipe n’est plus intouchable aujourd’hui et on y croit encore plus. »

Sélestat courra ce soir après une performance de choix, son ailier droit après un déclic. « Je cherche un match sur lequel m’appuyer, pour repartir de l’avant. » Et pourquoi pas dès ce soir à Montpellier ?

Hormis en début de saison, en pleine affaire des paris, Montpellier n’avait plus perdu deux fois de suite en championnat depuis l’exercice 2000-2001.

Source Dna

30 mai 2013

Résultat de la 25ème journée: Sélestat 27-21 Ivry; un final en beauté ...

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Comme l’an passé (c’était contre Tremblay), Sélestat a achevé sa saison à domicile par une victoire. Ivry n’a pas résisté à l’envie des coéquipiers de Valentin Aman qui reprennent la 8e place.

L’heure était à la fête, hier à Sélestat. On a bien sûr célébré le maintien des Violets en D1 pour cet ultime match à domicile de la saison, mais également la montée en D2 de l’ATH, dont les joueuses étaient présentes au CSI pour l’occasion.

On a aussi salué une dernière fois Valentin Aman. Le jeune pivot a ainsi reçu une belle ovation de la part du public sélestadien lors de la présentation des équipes. Le futur joueur de Pontault-Combault aura sans doute apprécié, tout comme il gardera en mémoire la banderole brandie par ses coéquipiers avant le coup d’envoi : « Merci pour tout Val et bonne route ! »

Sélestat ira défendre sa 8e place à Aix-en-Provence jeudi

Le temps des célébrations passé, les coéquipiers de Yuriy Petrenko ont montré dès les premières minutes que le maintien ne les avait pas rassasiés. Salami montrait la voie (1-0, 2e ), imité quelques instants plus tard par Pesic (2-0, 4e ). Et si Diego Simonet égalisait pour Ivry (2-2, 7e ), le Sélestat Alsace Handball reprenait vite les commandes, porté une défense intraitable et un Fulop étincelant (6-3, 14e ).

Un nouveau rapproché francilien n’entravait pas la marche en avant des joueurs de Jean-Luc Le Gall (9-7, 23e ). Podsiadlo et Salami relançaient la machine violette, l’ailier gauche polonais réussissant même, dans un angle fermé, une superbe roucoulette pour lober Chapon, le gardien ivryen (12-8 à la 26e puis 13-9 à la pause).

Le début de seconde période allait assommer les joueurs de Pascal Léandri. Le 5-0 alsacien propulsait les Sélestadiens vers leur 9e succès de la saison (18-9, 36e ). Et si l’attaque violette se déréglait pendant quelques minutes (aucun but entre la 41e et la 48e ), Ivry restait loin derrière (22-15, 49e ). Sélestat filait vers une victoire logique et une 8e place qu’il s’agira de défendre, jeudi prochain à Aix-en-Provence.

 

 

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« C’est bien de finir à la maison par une victoire, apprécie Frédéric Beauregard, l’arrière gauche sélestadien. Ça fait aussi plaisir de voir que l’on n’a pas lâché. Maintenant, ce serait super de gagner à Aix pour terminer à la 8e place et clôturer la saison de la meilleure des façons. »

De son côté, Valentin Aman est parti, comme il le souhaitait, sur une victoire pour son dernier match au CSI avec le maillot violet et sous les acclamations du public. « C’est super…, souffle le pivot alsacien. Je remercie les supporters et mes coéquipiers. Je souhaite le meilleur au club pour la suite. »

La réciproque est également vraie…

Source Dna

25 juin 2013

Trophée Jean-André : François-Marie au sommet

 

le-selestadien-jordan-francois-marie-photo-dna-j-c-dornOn l’attendait, le voilà ! Depuis 1983 (!) et cette belle idée lancée par Jean André, le handball alsacien récompense ses champions. Au terme d’une saison faste, marquée par de nombreuses montées à tous les étages, il n’a pas toujours été facile de trancher.

       Jordan François-Marie (Sélestat) et Frédérique Forgues (ATH) sont sortis du chapeau, élus meilleurs joueurs de la saison par les entraîneurs et les journalistes traitant de handball en Alsace, inscrivant ainsi leur nom au palmarès de cette 27e édition.

      ...

     C’est incontestablement un très beau vainqueur. À 23 ans, et pour sa première saison complète en D1, Jordan François-Marie, l’arrière droit de Sélestat au poignet ravageur, a laissé éclater son (grand) talent.

    Élu meilleur joueur de LNH au mois de décembre (devant Karabatic et Hansen !), “Jojo” doit encore gagner en régularité, mais il est d’ores et déjà devenu un joueur qui compte sur la scène hexagonale. Un joueur fidèle aussi, puisqu’il va entamer sa 5e saison en Alsace.

    Le Violet devance le Mulhousien Grégory Martin (ex violet), pas pour rien dans le parcours du MHSA en D2 (2e du championnat, battu en finale des play-offs par Dijon). Toujours aussi solide en défense, l’arrière gauche a réalisé sa meilleure saison sur le plan offensif (151 buts en 27 matches, championnat et play-offs compris).

    Le Sélestadien Pawel Podsiadlo complète le podium. Modèle de régularité, l’arrière gauche polonais, 5e meilleur buteur de D1, a largement contribué à la 8e place de son club.

Duchêne rafle les suffrages

     ...

     En Nationale 1 masculine, Maxime Duchêne, sur la 3e marche du podium l’an passé, trône cette fois tout en haut. Le gardien et capitaine sélestadien a conduit la réserve violette vers une superbe 6e place pour sa première apparition à ce niveau. Ses innombrables parades y sont pour beaucoup !

      L’éternel David Schneider (36 ans) a tenu son rang. Le demi-centre, toujours fringant, a porté Cernay/Wattwiller à bout de bras jusqu’à sa blessure au genou début avril. On le reverra sur le banc du CWH et sans doute aussi sur le terrain.

      ...

     On n’oublie pas les jeunes, ceux qui écriront sans aucun doute les prochaines belles pages du handball alsacien.

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Impressionnant pour sa première saison en N1 (128 buts en 23 matches) et auteur de quelques apparitions remarquées avec les pros, le jeune arrière gauche sélestadien Rudy Seri (19 ans) s’adjuge la distinction de meilleur espoir.

     Tout comme Ilona Kieffer (16 ans), membre de l’équipe de France cadettes, qui confirme petit à petit avec l’ATH tout le talent qu’on lui prête.

Le Trophée Jean-André a encore, lui aussi, de beaux jours devant lui…

Lire l'article complet dans les Dna

Le palmares 2013

Division 1 et Division 2
1. Jordan François-Marie (Sélestat Alsace Handball, arrière droit) ; 2. Grégory Martin (Mulhouse Handball Sud Alsace, arrière gauche) ; 3. Pawel Podsiadlo (SAHB, arrière gauche)

Nationale1
1. Maxime Duchêne (SAHB II, gardien) ; 2. David Schneider (Cernay/Wattwiller, arrière gauche/demi-centre) ; 3. Anthony Iuncker (Entente Strasbourg/Schiltigheim, ailier gauche)

Nationale 3
1. Florian Vetter (Plobsheim, arrière droit) ; 2. Jérémy Cadars (Mulhouse HSA II, arrière gauche) ; 3. Guillaume Frison (Molsheim, arrière gauche). Cités : Jérémy Flippes (ESSAHB II, demi-centre), Benoît Rauel (MSW, gardien), Vincent Gilbert (Haguenau, ailier droit) et Ludovic Mura (Colmar, arrière gauche/demi-centre)

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Espoir
Rudy Seri (Sélestat Alsace Handball, arrière gauche)

Mention Spéciale
L’équipe d’Alsace masculine (joueurs nés en 1998) championne de France interligues (avec Julien Arnould et Hugo Rietsch - nos 2 sélestadiens) ; les féminines du collège Pasteur de Strasbourg championnes de France UNSS

Source Dna

16 mai 2013

Présentation de la 24ème journée: Opération maintien

 

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     La 24ème journée de D1 masculine peut encore réserver quelques sensations. Des accessits sont encore à décerner, Créteil entame une difficile opération survie en bas de classement.

Car nous sommes à trois journées du baisser de rideau. Et si le sort de Paris et Billère est scellé, rien n'est officiellement acquis pour le reste du classement.

Cette 24ème journée sera très éclectique avec des projecteurs braqués vers le haut (Chambéry-Montpellier) et le bas (Sélestat-Créteil).

SAHB vsCRETEIL

Sélestat Alsace HB      vs    US Creteil

      Sélestat a besoin d'une victoire pour assurer son maintien parmi l'élite. Face à Créteil, les Alsaciens qui sortent d'une série où ils ont affronté les ténors de la D1, s'attendent encore à quelques secousses. "On a encore le destin entre nos mains, se plait à souligner Jean Luc Legall. Le seul bémol sur le mois écoulé, c'est notre défaite à domicile face à Toulouse car autrement nous avons rencontré plus fort que nous. Depuis le début, on joue le maintien et on savait qu'on allait souffrir." La fin de saison de Djordje Pesic (notre photo) et de ses partenaires est plus propice avec deux réceptions d'affilée (Créteil et Ivry) et un déplacement à Aix où il vaudrait mieux éviter de tout miser. "J'ai relativement confiance en mon groupe qui sait ce qu'il lui reste à accomplir. On peut être déçu car on a perdu des points largement à notre portée mais comme on en a pris là où ce n'était prévu, cela compense un peu." Mais le technicien sélestadien n'est pas dupe, il sait pertinemment que Créteil qui joue sa survie lui causera du souci. Depuis quelques semaines, les Franciliens manquent de jus et le paradoxe est saisissant. Gorazd Skof arrivé depuis à peine un mois et demi dans le Val-de-Marne et qui sera nantais en juillet prochain, parait plus concerné que certains qui sont au club depuis plus longtemps. En fait, cette confrontation est placée sous le signe du ressaisissement.

Les rencontres de la 24ème journée

Ivry Nantes  le 22/05  
Dunkerque Tremblay  le 16/05  
Paris SG Billère  le 16/05  
Cesson St Raphael  le 17/05  
Sélestat Créteil  le 17/05  
Aix en Provence Toulouse  le 17/05  
Chambéry Montpellier  le 16/05

Source Handzone

19 mai 2013

Sélestat maintenu en LNH après sa large victoire face à Créteil (34-21)

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 L’art et la manière

Le Sélestat Alsace Handball a scellé son avenir en D1 en livrant un match proche de la perfection contre Créteil. C’est avec l’esprit libre, mais pas sans ambition, que les Violets peuvent aborder les deux derniers matches de la saison.

Personne n’en doutait vraiment, même si les cinq défaites de rang avaient laissé poindre une légère inquiétude. Celle-ci s’est très vite estompée, à la faveur d’un début de match de rêve contre une équipe de Créteil dépassée, puis résignée.

« On n’avait pas le choix. Personne dans l’équipe ne voulait jouer en D2 »

« On a fait la différence d’entrée, savoure Jordan François-Marie. On a affiché la détermination qu’il fallait, avec un grand gardien derrière (Obrad Ivezic, ndlr). C’était une superbe soirée. »

Une soirée qui a vu les Sélestadiens unis et soudés comme jamais. « Cela faisait un moment qu’il n’y avait pas eu une telle envie collective. C’était le match le plus important de la saison. On devait gagner, on n’avait pas le choix. Personne dans l’équipe ne voulait jouer en D2 », sourit-il.

L’arrière droit violet, comme ses coéquipiers, croyait au maintien autant qu’il le voulait. Et il peut aujourd’hui, sans se tromper, livrer une vérité que tout le monde partage : « Je pense que c’est mérité par rapport aux résultats que l’on a obtenus cette saison. »

Les matches nuls contre Montpellier et Chambéry viennent immanquablement à l’esprit. Mais les Violets ont également su faire le “boulot” lors des rendez-vous incontournables. « Pour l’instant, on réalise une saison cohérente, analyse Jean-Luc Le Gall. Hormis la défaite contre Toulouse à domicile, on a fait un sans-faute. »

« Je n’avais jamais vu autant de détermination »

L’entraîneur sélestadien n’est pas le dernier à avoir apprécié la performance des Violets dans ce match décisif contre Créteil. « L’intelligence d’une équipe, c’est aussi de sortir LE match qu’il faut au moment opportun. Je n’avais jamais vu autant de détermination. L’équipe s’est montrée solide et solidaire », souffle-t-il, « impressionné ».

Le maintien du Sélestat Alsace Handball, en dépit de ses moyens financiers limités dans le concert de la LNH, ne constitue pas un exploit.

« Cet objectif me paraissait accessible et à la portée de ce groupe, estime le coach alsacien. Mais nous sommes bien évidemment contents de l’avoir atteint. » Peut-être pas un exploit donc, mais une véritable performance.

Car les écueils ne manquaient pas à l’entame de cette deuxième saison dans l’élite du handball hexagonal. Il a ainsi fallu composer avec un effectif réduit en quantité, le départ du demi-centre croate Vlado Ostarcevic (pour Tremblay) n’ayant pas été compensé.

« Le maintien était plus difficile à obtenir cette saison »

« La deuxième saison est toujours plus compliquée », ajoute Jean-Luc Le Gall. Attendus au tournant par leurs adversaires, les Sélestadiens, sans le fameux effet de surprise qui accompagne souvent les promus, ont su élever leur niveau de jeu pour atteindre leur but.

Il le fallait de toute façon pour continuer à exister dans un championnat toujours plus relevé. « Le maintien était plus difficile à obtenir cette saison pour cette raison, estime le technicien violet. Et l’affaire des paris a également redistribué les cartes (avec l’arrivée des frères Karabatic à Aix-en-Provence notamment, ndlr). »

Mais les progrès constants des coéquipiers de Yuriy Petrenko ont permis de contourner les obstacles et de souffler, comme la saison passée, au soir de la 24e journée.

« La saison n’est pas encore terminée », rappelle Jean-Luc Le Gall. Il reste en effet deux matches – contre Ivry à domicile le 29 mai et à Aix-en-Provence le 6 juin – pour tenter de grappiller quelques places au classement.

Bientôt d’autres objectifs ?

« On avait fini le championnat avec vingt-deux points l’an passé. On veut essayer de faire mieux (il faudra pour cela s’imposer lors des deux dernières journées). Ce serait magnifique, alors même que le championnat était plus relevé cette saison », lance Jean-Luc Le Gall, toujours ambitieux.

Cette équipe, à la marge de progression incontestable, sera donc toujours en D1 la saison prochaine. Avec le renfort du demi-centre international monténégrin Stevan Vujovic, elle sera sans doute en mesure de passer un cap, et, pourquoi pas, de se fixer d’autres objectifs. Mais ça, c’est une autre histoire…

Source Dna

10 mars 2013

Résultat 17ème journée: Selestat 25-30 Chambery;

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Les Sélestadiens n’ont tenu qu’une quarantaine de minutes avant d’être dépassés par la vivacité et le métier d’une équipe chambérienne qui a évité de lâcher des points comme trois mois plus tôt (25-30).

A la lecture du résultat du match retour de ce soir, le point ramené de Chambéry lors de la rencontre aller en Savoie fait encore plus figure d’exploit pour les Sélestadiens qui avaient obtenu le partage des points à la dernière seconde sur un penalty de Kevin Beretta (35-35). Mais, hier soir, les pendules ont été remises à l’heure par le troisième du championnat qui ne pouvait plus se permettre de gaspiller s’il veut garder une petite chance de terminer parmi les deux premiers du championnat.

Mais cette victoire n’a pas été facile à construire puisque les coéquipiers des frères Gille sont tombés sur des Alsaciens particulièrement inspirés notamment en début de match à l’image de leur arrière Frédéric Beauregard. A la 10°e minute, les Sélestadiens s’étaient alloué un petit matelas de trois buts d’avance (7-4) qui reflétaient bien leur puissance offensive et récompensaient leur envie de s’illustrer contre une des grosses écuries de la LNH.

Cette équipe a d’ailleurs pu puiser dans ses ressources pour recoller au score (8-7, 16e ) avant de prendre le commandement des opérations grâce aux coups de boutoirs de Bicanic qui pouvait armer de loin sans être réellement inquiété par la défense bas-rhinoise. Dès que l’attaque du SAH a connu un coup de moins bien, Chambéry est parvenu à tourner le score en sa faveur (9-10, 21e ). Mais les Violets jouaient sans complexes et retrouvaient un second souffle qui leur a permis de redresser la barre. De façon autoritaire. Trois buts consécutifs de Beauregard et un autre de Jung, très inspiré, redonnaient l’avantage aux locaux (13-11, 27e ).

Deux exclusions qui font mal

Mais la dernière minute de cette première période allait être dure pour les Alsaciens qui écopaient de deux exclusions simultanées (Pintor et Aman) qui les obligeaient à évoluer à quatre contre six. C’était suffisant pour garder un maigre avantage jusqu’à la pause (14-13).

Pas assez, en revanche, pour éviter le retour des Chambériens dès la reprise (14-14). Un joli chassé-croisé débutait alors entre les deux équipes. Il durera jusqu’à la 39e minute (18-18) avant qu’un 4-0 n’offre trois buts d’avance aux Savoyards (18-21).

Sélestat où les cadres commençaient à tirer la langue, gagnés par la fatigue, avait de plus en plus de mal à contenir les assauts adverses. Même si Yuriy Petrenko et ses partenaires donnaient encore le change jusqu’à dix minutes de la fin (22-25).

Mais une nouvelle envolée chambérienne sous la forme d’un 3-0 dissipait les derniers doutes (22-28, 54e ). Le sort du match était alors définitivement jeté. Malgré une belle réaction finale, le SAHB devait rendre les armes contre un plus fort que lui (25-30).

Vendredi prochain à Billère, il faudra donc chercher deux points supplémentaires d’autant les résultats de cette journée n’ont pas été favorables pour l’équipe alsacienne, ses principaux rivaux (Aix, Créteil et Ivry) ayant remporté leur match.

Source journal L'Alsace Christian Weibel
16 mars 2013

Résultat Billère 24-38 Sélestat; Grand pas pour Sélestat...

 

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      Les Sélestadiens ont réalisé un grand pas vers le maintien en s’imposant hier sur le parquet de la lanterne rouge Billère (24-38).

Les Sélestadiens savaient qu’ils se déplaçaient en terrain miné. Bien que derniers et toujours à la recherche de leur premier succès en D1, les Billérois avaient coché le rendez-vous dans leurs calepins pour enfin débloquer leur compteur. À la vue de leur calendrier, la venue des Alsaciens était en effet la plus belle occasion de redorer leur blason pour les Béarnais, qui ne recevront plus que des équipes du haut de tableau, excepté Toulouse.

Bien aidés par la grosse prestation de Fulop dans les buts (19 arrêts au total), les Sélestadiens ont pris le contrôle du score d’entrée de jeu (0-3, 5e ). Ils ont ensuite construit leur succès petit à petit en prenant de l’avance au fil des actions. Si la défense béarnaise est restée sur le qui-vive, elle a été incapable de contrôler le tandem Jung-Pesic en première période (12 buts au total) avant de perdre pied en défense en seconde.

La domination visiteuse a il faut le dire été facilitée par le manque de percussion des Billérois et par les prestations plus que moyennes des gardiens locaux, Marjanovic et Ghoumal, auteur de seulement quatre arrêts en 30 minutes chacun (9-16, 26e ). Le manque de repli défensif les a aussi livrés à eux-mêmes ce qui a permis au SAHB de s’en donner à cœur joie en contre-attaque.

Sélestat résiste au retour des locaux

Malheureusement pour les hommes de Jean-Luc Le Gall, tout ne fut pas si facile pour empêcher les Béarnais de décrocher leur première victoire de la saison, les coéquipiers de Yurij Petrenko ont même dû mettre le bleu de chauffe pour garder leurs adversaires à distance (11-17 à la pause).

Ils ont bien fait car les locaux sont revenus survoltés des vestiaires (14-18, 35e ). Heureusement, les Alsaciens ont rapidement calmé ces ardeurs grâce à trois buts consécutifs de leur capitaine (14-24, 42e ). Cela a véritablement coupé l’herbe sous le pied des locaux qui ont ensuite sombré. Les visiteurs en ont alors profité pour s’envoler (19-31, 51e ).

Si les locaux ont certes vendu chèrement leur peau, ils n’ont pas proposé le combat auquel s’attendaient les hommes de Jean-Luc Le Gall. Sans doute déjà démoralisés, ils n’ont jamais semblé capables de battre Sélestat qui réalise donc un grand pas vers le maintien. Et ce malgré la victoire de Créteil à Tremblay (22-25). Les Alsaciens ont ce matin atteint la barre fatidique des 17 points.

Source L'Alsace par Arthur Lanusse

12 mars 2013

Chambery: L'amour du maillot existe aussi en Savoie

       Si l'amour du maillot violet n'est plus à prouver en Centre Alsace, les supporters de club de Chambery ne sont pas en reste. 

     Forts de leurs tambours et clap-clap, les fondus ont marqué de leur présence dans la salle du CSI qu'ils découvraient tous pour la première fois. Heureux de la victoire des chamberiens, ils ont tout aussi été heureux de partager un moment de convivialité dans une magnifique ambiance digne des plus grands clubs de France.

Retrouvez le site des supporters des Fondus: ici

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Retrouvez les galeries photos des photographes officiels du SAHB

Chris BIAU

Strasbourg Photo

Thierry ROUTIER

 

10 mars 2013

Vu par nos adversaires: La prime à l'export...

 

Cyril Dumoulin déterminant avec ses 19 arrêts

    Comme prévu, les Sélestadiens ont jeté toutes leurs forces dans la bataille. Comme prévu, ce ne fut pas une promenade de santé. Mais comme prévu, Chambéry est resté sérieux, appliqué. Les Savoyards sont montés en régime pour remporter hier dans le Bas-Rhin leur quatrième succès de rang, toutes compétitions confondues.

Et voilà les Chambériens revenus à hauteur de Dunkerque à la troisième place. « On a petit à petit corrigé nos erreurs, on s’est adapté tactiquement pour réussir notre objectif et gagner à Sélestat », se réjouissait Cyril Dumoulin, qui a dégoûté, de ses 19 arrêts, les artilleurs alsaciens, à l’image du pivot Olivier Jung : « Face à une équipe comme Chambéry, on n’a pas le droit à l’erreur. On a joué 45 minutes sans en faire. »
Cyril Dumoulin, lui, se félicitait de la manière affichée par ses coéquipiers, qui restaient sur deux revers à l’extérieur en championnat. « On n’a pas abandonné à la panique. On a travaillé. Cela paie. On a encore beaucoup de choses à jouer en championnat (réception de Cesson-Rennes - balayé par Montpellier -  samedi prochain) et en Coupe de France (accueil de Montpellier en quarts de finale jeudi 28 mars). »

Source Dauphiné Libéré

24 février 2013

Résultat de la 16ème journée: Tremlay 28 - 29 Sélestat; ça c'est Sélestat

Pawel Podsialdlo

Il fallait du cœur pour s’imposer à Tremblay, forteresse quasi-imprenable. Les Sélestadiens en avaient à revendre hier (28-29). Grâce à ce troisième succès de la saison à l’extérieur, le premier relégable, Créteil, est repoussé à sept points. Quelle belle soirée !

Et si Sélestat était la bête noire de Tremblay ? Après les deux victoires en octobre, en Coupe de la Ligue puis en championnat (déjà sur des scores étriqués, 22-21 et 28-26), les Violets ont récidivé hier (28-29).

Un petit exploit tant il est rare et difficile de s’imposer en Seine-Saint-Denis (seuls Chambéry et Paris l’ont réussi depuis le début de la saison).

« On a retrouvé le Sélestat qui nous fait rêver », souriait un Jean-Luc Le Gall euphorique après la rencontre. Le coach sélestadien a savouré la performance de son équipe, exemplaire de courage et de détermination. « Nous n’avons rien lâché du début à la fin. » Et l’opiniâtreté des coéquipiers de Yuriy Petrenko a été superbement récompensée.

« Les gardiens ont réalisé des arrêts décisifs »

L’entame de match était violette. Beretta ne tremblait pas sur penalty (0-2, 3e ) et Beauregard prolongeait l’allant violet (1-3, 4e ). Quelques échecs au tir plus tard dans les rangs alsaciens et la tendance était inversée (4-3, 9e ). Le début d’un chassé-croisé qui allait durer tout au long de la rencontre (4-5 à la 11e après la contre-attaque de Jung).

Tremblay se faisait la belle une première fois (7-5, 14e ). Muets en attaque pendant six minutes, les Sélestadiens retrouvaient de l’efficacité avec l’entrée de Podsiadlo, auteur de deux buts consécutifs (8-7, 18e ). Beauregard égalisait à la 19e (8-8), mais les coéquipiers de Damien Waeghe s’échappaient à nouveau (11-8, 23e ).

Le temps-mort de Jean-Luc Le Gall faisait rapidement effet et Beretta remettait les compteurs à zéro d’une superbe roucoulette (11-11 à la 26e , 12-12 à la pause).

Tremblay prenait les commandes en début de seconde période (14-13, 32e ), mais à force d’insister, Sélestat finissait par passer devant grâce à Podsiadlo (15-16, 37e ). Le chassé-croisé reprenait de plus belle (17-17 à la 41e , 20-20 à la 45e puis 22-22 à la 48e ), avant que les Franciliens ne se détachent (25-22, 51e ). Mais les Violets n’allaient pas craquer.

Au contraire, ils ne tremblaient pas et inversaient la tendance dans les dix dernières minutes. Entré au relais d’un Ivezic performant en première mi-temps, Fulop détournait la contre-attaque de Bingo (26-26, 55e ). Pesic et Podsiadlo portaient Sélestat en tête et François-Marie, alors que les arbitres avaient le bras levé, envoyait un missile en lucarne (28-29, 60e ). Les Violets pouvaient laisser éclater leur joie.

Le premier relégable repoussé à sept points

« Nous avons montré du cœur, souffle Jean-Luc Le Gall. Les rotations ont été efficaces. Les gardiens ont réalisé des arrêts décisifs. »

Poussifs depuis le début de l’année 2013 (deux défaites en championnat contre Paris et Cesson), les coéquipiers de Frédéric Beauregard ont stoppé net la spirale de défaites qui pouvait se profiler. C’est le signe d’un progrès par rapport à la saison dernière, quand les Violets avaient concédé cinq défaites de rang au début de la phase retour.

Si cette performance majuscule ne garantit en aucune façon un succès contre Chambéry, parce qu’il serait utopique de croire que Sélestat puisse reproduire chaque week-end ce genre de prestation, il serait également malvenu de bouder son plaisir après cette troisième victoire de la saison à l’extérieur. Le premier relégable, Créteil, pointe ce matin à sept points. Et c’est tout un club qui a retrouvé le sourire.

Source Dernieres nouvelles d'Alsace

18 novembre 2012

Ivry 26-25 Sélestat; Cruelle défaite sélestadienne

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Les handballeurs de Sélestat n’ont jamais réussi à combler leur retard à Ivry-sur-Seine, hier soir, et s’inclinent sur la plus petite des marges (26-25).

Les joueurs du Sélestat Handball (SAHB) ont chuté hier soir (26-25) sur le terrain de l’US Ivry. Hormis lors de l’ouverture du score, signée Frédéric Beauregard, ils ont été menés au score durant tout le match. Dommage car, jusqu’au bout, le club alsacien a entretenu l’espoir d’arracher l’égalisation. Un peu comme il y a une semaine, lorsqu’il avait obtenu in extremis un match nul à la maison contre Montpellier (30-30), champion de France en titre.

Venus en nombre à Ivry-sur-Seine, dans un gymnase Auguste-Delaune plein jusqu’aux cintres, les supporters sélestadiens ont sans cesse battu la cadence à l’aide de tambours. Sur le parquet, en revanche, leurs protégés ont eu du mal à entamer la partie. La preuve avec ce ballon bêtement perdu qui a permis à Ivry de marquer sur contre-attaque, à l’autre bout du terrain, en tout début de jeu. A ce moment-là, les Alsaciens comptaient cinq buts de retard (7-2, 13 e minute).

Mais en deuxième mi-temps, ils ont affiché de belles ressources. A la 45 e, grâce à notamment aux entrées en jeu d’un Jordan François-Marie souvent inspiré, l’écart a fondu à seulement un but (19-18). Quelques secondes plus tard, si le Sélestadien Kevin Beretta avait eu plus de réussite, Sélestat aurait même recollé au score… Seulement voilà, il a buté sur le gardien et capitaine d’Ivry-sur-Seine, François-Xavier Chapon, doté d’une sacrée baraka hier soir.

Qu’à cela ne tienne, jamais décontenancée malgré plusieurs jets de 7 mètres loupés, la formation alsacienne a accentué la pression dans le dernier quart d’heure. A vingt secondes du coup de sifflet final, une fois de plus, elle réduisait encore la marge (26-25, 59 e). Mais à l’arrivée, Ivry a su préserver l’avance engrangée au départ…

Résultat des courses, à l’issue de ce match, le Sélestat Handball pointe du coup à la 11 e place du championnat (sur 14), à quatre points de l’US Ivry (7 e). Pour la bande de Jean-Luc Le Gall, il s’agira de se rassurer dans une semaine avec la réception de Billère. Un adversaire plus que prenable : avec neuf défaites en autant de rencontres, ce promu tout droit venu d’Aquitaine végète toujours dans les abîmes de la D1.

Sélestat :
Ivezic (3 arrêts) et Fulop (7 arrêts) dans les buts.
Petrenko (cap., 2/3), Pesic (4/4), Beretta (2/5), Podsiadlo (7/12), Beauregard (1/3), Freppel (2/2), Aman, Pintor, Salami (1/4), Rechal (0/1), François-Marie (6/12), Eymann (0-4).
Ent : Le Gall.

Source L'Alsace

25 novembre 2012

10ème journée: Sélestat 32 - 23 Billère, Contrat rempli

 

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Sélestat n’a pas tremblé, hier face à Billère. Les Violets ont logiquement dominé la lanterne rouge, au terme  d’un match plutôt maîtrisé (32-23). Leur parcours vers le maintien n’affiche pour l’heure aucune sortie de route.

« On a fait ce qu’il fallait. » En une phrase, Yuriy Petrenko a résumé la performance sélestadienne, hier face à Billère. Le Sélestat Alsace Handball n’avait pas le droit à l’erreur contre le promu béarnais, en grande souffrance depuis le début de la saison (neuf défaites en autant de journées). Le mot d’ordre était simple : victoire obligatoire !

Le succès d’Aix-en-Provence, l’autre relégable, vendredi, sur le parquet de Cesson, ajoutait à cette obligation. Il fallait conserver trois points d’avance sur les Provençaux, que les Alsaciens recevront le 15 décembre au CSI. Les joueurs de Jean-Luc Le Gall ont une nouvelle fois bien négocié l’un de ces rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte. « Nous avons fait un bon match, nous avons été plus forts que Billère », ne pouvait que constater le capitaine violet.

Même un début de match hésitant n’a pas fait naître la moindre inquiétude dans les rangs violets. Billère profitait ainsi de quelques échecs sélestadiens pour creuser un premier écart (0-3, 5 e’). «On ne marquait pas, mais on avait les situations. On savait que cela allait venir », souligne Yuriy Petrenko. Beretta, sur penalty, débloquait le compteur (1-3, 6 e’), et Sélestat rattrapait rapidement son retard, en dépit du deuxième but consécutif de Ragot (2-5, 8 e’).

Beretta, toujours sur penalty, initiait un 4-0 conclu par le capitaine Petrenko. Les Sélestadiens viraient en tête (6-5, 12 e’) et ils n’allaient plus jamais lâcher la direction des opérations. Si Souid égalisait, une nouvelle vague violette faisait boire la tasse aux joueurs d’Arnaud Villedieu (12-6, 20 e’). La réaction billéroise était réelle (15-11, 28 e’), mais Sélestat finissait fort (18-11 à la pause).

Le scénario n’allait pas s’inverser en seconde période. Jung, excellent au relais de Pesic – blessé après seulement 15 minutes de jeu –, donnait ainsi dix longueurs d’avance à son équipe (24-14, 38 e’). L’écart grimpait jusqu’à +13 (27-14, 42 e’), avant un relâchement presque inévitable dans les rangs sélestadiens. Billère inscrivait cinq buts consécutifs (27-19, 49 e’), mais la marge des coéquipiers de Podsiadlo était suffisante pour se diriger vers un succès aussi précieux qu’espéré (32-23).

Une marge dont a profité le jeune Maxime Duchêne, appelé à épauler Obrad Ivezic dans le but sélestadien (Laszlo Fulop, malade, était forfait).

Le match a été transformé en “formalité” espérée

Le gardien de la réserve signait un arrêt dès son entrée en jeu à la 55 e’(trois au total). « J’avais déjà joué en D1 face à Montpellier, la saison dernière au Rhenus. C’était beau. Mais là, c’était à Sélestat, chez moi. Je fais aussi mes premiers arrêts en D1. C’est une belle soirée… »

Parce qu’ils se sont montrés sérieux et appliqués, les Sélestadiens ont transformé le match face à Billère en “formalité” espérée. Les joueurs de Jean-Luc Le Gall ont su éviter le piège contre une équipe qui jouait déjà l’une de ses dernières cartes. Ce n’est encore qu’anecdotique, mais Sélestat, grâce à ce troisième succès de la saison, gagne une place au classement pour s’installer au 10 e rang. Pourvu que ça dure…

Source Dna

7 décembre 2012

La phrase du jour: Sélestat, un poison pour Nantes

 

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Jérôme Fernandez: "Une Coupe de la Ligue sans favori"

Qui inscrira cette année, son nom au palmarès de la coupe de la Ligue ? Chambéry, Dunkerque, Nantes et Sélestat sont tous candidats à la succession de Montpellier. Pour le capitaine de l’équipe de France Jérôme Fernandez, aucun favori ne se dégage de ces finalités organisées, « chez lui » à Toulouse.

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Les Alsaciens sont les petits poucets…
          Sélestat est présenté comme le petit poucet mais si j’étais Nantes et les autres,  je m’en méfierai. C’est une équipe qui joue bien au ballon, qui a tendance à faire de bons matches contre les gros et gagner contre les équipes de leur niveau. Ils ne sont pas là par hasard et ils risquent d’être un poison pour Nantes.
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26 novembre 2012

Après Billère: Une belle mécanique

 

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Billère n’a pas pesé bien lourd face à des Sélestadiens qui ont parfaitement négocié leur match contre la lanterne rouge pour remonter à la 9 e place de la LNH avant de se rendre à Chambéry.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il n’est jamais simple d’affronter le dernier du classement. Ces confrontations, apparemment faciles, peuvent se transformer en match piège dans la mesure où votre adversaire n’a rien à perdre.  « J’avais encore en tête notre contre-performance contre Valence lorsque nous étions en D2, se souvient Olivier Jung.  Ce n’est jamais évident quand tu es obligé de gagner. »

Les premières minutes ont d’ailleurs renforcé cette crainte de voir Sélestat passer une pénible soirée quand le tableau d’affichage indiquait 3-0 en faveur de la plus mauvaise attaque de la LNH. Mais, sur le terrain, les joueurs du SAHB ont intelligemment laissé passer l’orage.  « Il n’y avait aucune raison de s’affoler même si je craignais qu’on était parti pour souffrir pendant 60 minutes, avoue celui qui allait entrer en scène à partir du quart d’heure de jeu en remplacement de Djordje Pesic, touché au genou.  On a bien vu que notre jeu était en place et que ça finirait par venir. On s’est d’ailleurs bien ressaisi. »

Deux minutes après avoir compté trois buts de retard (2-5, 8 e), les Sélestadiens étaient déjà revenus à la hauteur du promu (5-5). Dix minutes plus tard, ils avaient fait le break (12-6, 20 e) et n’allaient plus jamais être inquiétés. En compagnie de Beretta et de Podsiadlo, Olivier Jung a été l’un des grands artisans d’une première mi-temps particulièrement aboutie une fois le train sur rails. À eux trois, ils ont mis le malheureux gardien billérois, Ghoumal, au supplice en inscrivant 13 des 18 buts alsaciens des trente premières minutes. Et comme la défense alsacienne avait fini par éteindre les velléités béarnaises, la troisième victoire sélestadienne s’était pratiquement dessinée à la pause (18-11). Obrad Ivezic qui a fini avec 17 arrêts (meilleur total de la 10 e journée) était aussi progressivement monté en régime dans sa cage, rassurant ses coéquipiers en l’absence du deuxième gardien habituel, Laszlo Fulop, victime d’une gastro la veille du match. Le 9-3 en faveur du SAHB durant les 13 premières minutes a définitivement tué le suspense, si bien que l’entraîneur a pu faire tourner son effectif sans que le rendement ne s’en fasse sentir à l’exception d’un mauvais passage d’une dizaine de minutes au cœur de cette deuxième période. Profitant d’un temps de jeu comme il n’en avait plus connu depuis le retour du SAHB en D1, Olivier Jung a fait admirer son talent des deux côtés du terrain. Dissuasif en défense et virevoltant en attaque au point de finir meilleur marqueur de la soirée avec sept buts pour neuf tirs.  « C’est clair que cela me change de l’ordinaire, se réjouit l’intéressé.  Faire un match complet cela ne m’était plus arrivé depuis longtemps. J’y ai pris beaucoup de plaisir d’autant que j’étais en réussite. Mais ce n’est pas ma personne qui compte mais la performance de l’équipe. Même si nous n’avons pas affronté la meilleure formation de la Ligue, on a bien joué. On était serein et cela s’est traduit au score. On a fait ce qu’on avait à faire. » De bon augure avant la suite et un délicat déplacement dès mercredi soir à Chambéry.

Source L'Alsace

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