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Le 8ème Rugiss' Hand
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30 novembre 2012

Après Chambéry : Le SAHB chasseur de tête

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         Ce mois de novembre restera gravé dans les annales du SAHB comme celui des grandes premières. Car après avoir tenu Montpellier en échec, le SAHB a récidivé mercredi en prenant cette fois un point à Chambéry, validant ses progrès face aux gros bras de la LNH.

      Qu’on ne s’y trompe pas, Sélestat n’a pas changé de catégorie. Son objectif prioritaire reste toujours le maintien. Il n’empêche qu’on ressent depuis quelques semaines comme un petit frissonnement, à la lumière de ses prestations de plus en plus régulières depuis le début du championnat. À la vue de ses résultats, aussi, de plus en plus convaincants. Si on leur avait dit avant le début de la saison qu’ils allaient partager les points avec des gros bras comme Montpellier et Chambéry, les Sélestadiens auraient signé de suite.

      Car de tels résultats relevaient, jusqu’à il y a peu, du domaine du fantasme. Ou invitaient à un périple dans le temps puisqu’il faut remonter, dans les deux cas, douze ans en arrière pour trouver trace d’un autre résultat qu’une défaite contre le champion et le vice-champion de France. Bref, les deux points grappillés à Montpellier et Chambéry sont historiques. Et méritent d’être savourés comme tels. Ils valident aussi les progrès d’un groupe qui sort d’une saison où il a obtenu son maintien en prenant des points contre quasiment toutes les équipes de l’étage inférieur, sans jamais parvenir à accrocher une équipe du top 5 - à l’exception de Nantes à domicile. Cette année, Jean-Luc Le Gall avait fixé comme challenge à son groupe d’essayer d’être productif contre ce genre d’adversaires. Ses joueurs l’ont parfaitement relevé avec ces deux matches nuls contre les deux duettistes les plus réputés de la LNH. « Ces deux résultats sont dans la continuité de nos dernières sorties et confirment nos progrès, notamment dans la gestion de la balle, estime Jean-Luc Le Gall. Je sentais l’équipe prête à le faire. Encore fallait-il que le contexte lui soit favorable. Pour arriver à un tel résultat, il a fallu sortir un match complet. Tout le monde a été bon. Avec un gardien épatant qui a réussi des arrêts déterminants et quelques joueurs vraiment exceptionnels. »

    Cela commence par Obrad Ivezic impeccable dans les buts (17 arrêts), des défenseurs intraitables à l’image de Guynel Pintor ou Pawel Podsiadlo dissuasif sur Detrez et des arrières en verve : Podsiadlo, encore, qui finit avec 11 buts sur le côté gauche et Jordan François-Marie (8 buts) à droite. Sans oublier l’auteur du but égalisateur, Kevin Beretta, qui est parvenu à tromper Cyril Dumoulin sur un ultime face à face capital à la dernière seconde alors que Chambéry menait 35-34. « On travaille avec lui sur l’exercice spécifique des penaltys depuis deux semaines. C’est un garçon qui possède un gros poignet et qui ne doute pas », justifie son entraîneur.

    L’intéressé avoue qu’il n’était pas aussi sûr de lui au moment de s’élancer pour ce quitte ou double: « Je ne faisais pas le fier quand on m’a mis la balle dans la main. Le public me huait mais j’ai essayé de ne rien laisser paraître. Ce genre de situation m’était déjà arrivé mais dans des matches de jeunes aux conséquences moindres. Quand j’ai marqué le but égalisateur mon premier réflexe a été de me tourner vers le banc, le poing serré. Toute l’équipe m’est tombée dans les bras. Ce sont des sensations monstrueuses. »

    Le jeune ailier gauche et ses coéquipiers ont touché là la récompense d’une attitude parfaite et de choix judicieux qui leur ont permis de ne jamais sombrer, même menés de cinq buts (25-20) dans une ambiance hostile. Cette performance est de bon augure avant la demi-finale de la Coupe de la Ligue le 8 décembre contre Nantes. « On va nous prendre encore plus au sérieux alors que je misais sur l’effet de surprise, » plaisante Jean-Luc Le Gall. Ces deux résultats vont peut-être donner une autre étiquette à son équipe. Mais c’est tant mieux.

SOurce L'Alsace par Christian Weibel

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10 octobre 2012

Présentation Coupe de ligue, 1/8ème de finale: Sélestat - Tremblay

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Le Sélestat Alsace Handball peut se qualifier ce soir pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue contre Tremblay et préparer au mieux, en cas de victoire, le prochain de match de championnat, samedi, toujours face à Tremblay.

Le hasard du tirage au sort d’un côté, du calendrier de l’autre, en a décidé ainsi. Le Sélestat Alsace Handball affronte deux fois Tremblay cette semaine, ce soir en Coupe de la Ligue (8 es de finale) puis samedi en LNH (5 e journée).
Pour un candidat au maintien comme Sélestat, le match de championnat revêt fort logiquement une importance bien plus grande, d’autant plus que la Coupe de la Ligue semble promise à Paris, Dunkerque ou Chambéry.

«Le vainqueur aura indéniablement un avantage psychologique»

   Mais les coéquipiers de Yuriy Petrenko n’entendent absolument pas galvauder cette compétition. Essentiellement parce que les Violets retrouveront Tremblay et un certain Vlado Ostarcevic sur leur route dans quatre jours.
   « Ce serait différent si l’adversaire n’était pas le même, explique Jean-Luc Le Gall, l’entraîneur sélestadien. Le match de demain (aujourd’hui) va avoir une incidence sur celui de samedi. Le vainqueur aura indéniablement un avantage psychologique. »
    Au-delà de la qualification, c’est davantage un supplément de confiance que Sélestat veut engranger avant l’échéance de samedi. « J’aurais préféré jouer d’abord en championnat », souffle Laszlo Fulop, lui aussi conscient que le rendez-vous de ce soir va fortement conditionner le suivant, essentiel pour le maintien en LNH.
    « On n’a pas le droit à l’erreur car on rejoue très vite contre Tremblay, estime le gardien hongrois. Ce qu’il nous faut, c’est de la confiance pour la rencontre de championnat. Si on perd en Coupe de la Ligue, ce sera plus difficile de battre cette équipe samedi. On a dominé Tremblay en préparation (34-27 au tournoi de Cesson début septembre, ndlr), on doit rester dans cette lignée… »
     Sélestat a effectivement tout à gagner à bien négocier ce 8 e de finale de Coupe de la Ligue. Une qualification pourrait offrir au club violet une “affiche” (pourquoi pas le PSG et ses stars…) et le lancerait idéalement sur la voie d’un deuxième succès en championnat.
     « C’est une compétition importante, conclut Jean-Luc Le Gall. Mais nous sommes surtout sur une bonne dynamique et il faut l’entretenir. »

Source Dna

13 octobre 2012

Présentation 5ème journée: Sélestat - Tremblay

La deuxième couche

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Comme tout artisan rigoureux dans son travail, Sélestat doit en remettre une couche la même semaine. Qualifié en Coupe de la Ligue face à Tremblay mercredi, le SAHB espère cette fois prendre les deux points.

Plus facile à ordonner qu’à exécuter ! Car Tremblay n’a guère apprécié le scénario du milieu de la semaine. Menant confortablement, de quatre buts, l’équipe de l’ancien du SAHB Ostarcevic s’est fait coiffer sur le fil à cause de ce diable de Jung.

« Il faudra monter beaucoup de ballons »

« Notre sentiment ? Revanchard, obligatoirement, et surtout contre nous-mêmes », répond l’entraîneur Stéphane Imbratta. « Nous avons envie de prouver que nous méritions de gagner vu la physionomie du match. Nous l’avions en main et Ivezic  (le gardien du SAHB) nous a mis en difficulté. »

Tremblay ne compte qu’une victoire, contre Toulouse, après quatre journées de championnat. Mais on ne s’en étonnera guère si l’on sait que ses autres adversaires étaient Chambéry, Montpellier et Nantes. « On a failli gagner ce dernier match (23-22), c’était le même que contre Sélestat mercredi. »

Les Violets savent donc ce qui les attend face à cette équipe parfaitement identique. Elle s’alignera en effet dans la même composition, alors que de petits doutes planent encore chez les locaux.

Si Kevin Beretta, qui a connu quelques soucis viraux et tendineux ces derniers temps, pourrait faire son retour dans le groupe, Guynel Pintor a été malade à son tour.

C’est peut-être, et une nouvelle fois, en défense que se jouera ce match de deuxième partie de tableau. Jean-Luc Le Gall, l’entraîneur du SAHB, en est persuadé. « On était bien, mercredi, en ne prenant pas trop de buts. Si notre marge de progression dans ce domaine n’est pas bien grosse, elle l’est dans le jeu rapide. C’est lui qui nous a permis de gagner à la fin. Il faudra que mes joueurs soient capables de monter beaucoup de ballons. »

Un engagement physique total sera exigé pour des enchaînements à multiplier, tout en évitant de se faire distancer au score. Le coup du milieu de semaine – remonter de 13-17 pour terminer juste devant – relève d’un minimum de réussite. Il existe des placements plus sûrs.

Le Gall ne se voile pas la face quant au niveau des Tremblaysiens, qui sont restés à Sélestat pour s’y entraîner avant cette deuxième confrontation. « Intrinsèquement, ils sont plus forts que nous. Mais, à domicile, on doit battre des équipes comme celle-ci. Sinon on se mettra en difficulté. »

La victoire à Créteil (le prochain adversaire en coupe), au cours de la journée précédente, n’a pas rassuré pleinement le club et les supporters sélestadiens. La marge de manœuvre sur l’avant-dernier du classement n’est que de deux unités.

C’est donc chaque match qu’il faudra aborder comme un combat de tranchées.

Le sillon menant au milieu du tableau reste à creuser, et le terrain ne sera pas toujours meuble : le prochain match, face à Dunkerque, s’annonce des plus périlleux.

Source Dna

21 octobre 2012

Résultat Sélestat 25-27 Dunkerque , Fierté et regrets…

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Sélestat est passé tout près de créer un énorme et sublime exploit, hier face à Dunkerque. Malgré leur courage et une combativité de tous les instants, les Violets ont échoué à deux petits buts de l’armada nordiste (25-27). De quoi être fiers, mais aussi de nourrir quelques légitimes regrets.

Ils auraient assurément mérité le point du match nul, ne serait-ce que pour récompenser leur incroyable volonté. Les Sélestadiens sont sortis bredouilles de ce match face à Dunkerque, sur le plan comptable s’entend, et le parfum de la déception devait sans doute flotter sans le vestiaire violet, hier aux alentours de 22h45.

Il s’en est fallu de peu : une balle perdue dans les dernières secondes, un ou deux penalties manqués, l’une ou l’autre imprécision pour faire basculer le destin de cette rencontre en faveur des coéquipiers de Yuriy Petrenko. Et le Sélestat Alsace Handball a seulement effleuré son premier exploit cette saison.

Les joueurs de Jean-Luc Le Gall n’ont pas à rougir. Ils ont réellement fait trembler Dunkerque, un des gros bras de ce championnat, un des seuls peut-être capable de contester quelque peu la suprématie de Paris. Fort du soutien de son public, une nouvelle fois fantastique devant les caméras de Sport+, le SAHB a encore montré qu’il pouvait rivaliser avec n’importe qui.

Sans un gardien en réussite, impossible de faire chuter plus fort que soi. Laszlo Fulop s’est montré à la hauteur de l’événement hier. Le portier hongrois réalisait des prouesses en début de match (sept arrêts en 6’).

Les Violets ont réellement fait trembler Dunkerque, l’un des gros bras de ce championnat

Mais de l’autre côté du terrain, ses coéquipiers patinaient et Sélestat était vite distancé (1-7, 13 e). Dunkerque déroulait et l’issue de la rencontre se dessinait trop rapidement…

C’était sans compter sur l’orgueil violet. L’entrée de Frédéric Beauregard redonnait également du tonus à l’attaque sélestadienne. L’arrière gauche inscrivait trois buts de rang et relançait les siens (4-8, 16 e). Arnaud Freppel et Jordan François-Marie lui emboîtaient le pas et les Alsaciens revenaient tout près (9-10 à la 22 e puis 10-12 à la 25 e).

La deuxième exclusion temporaire d’un Pesic étonnamment maladroit au tir hier allait freiner l’élan alsacien. En supériorité numérique, Dunkerque reprenait le large et Nagy, impeccable durant cette première période (4/4), donnait cinq buts d’avance aux Nordistes à la pause (11-16).

On se répète match après match, mais les Violets ne lâchent jamais. La vague violette lancée par Salami noyait la défense dunkerquoise et le public du CSI reprenait espoir (16-17, 43 e). Si Gérard, le gardien nordiste, faisait encore bien des misères aux tireurs sélestadiens, les joueurs de Jean-Luc Le Gall voyaient leurs efforts récompensés à la 46 e, quand Olivier Jung, seul à 6m, égalisait (19-19).

Bosquet, le capitaine de l’USDK, retrouvait enfin de la réussite de loin et ses quatre buts repoussaient les Violets (22-25 à la 55 e). Mais il était écrit que les coéquipiers d’Arnaud Freppel allaient faire trembler jusqu’au bout leur adversaire. Djordje Pesic et Yuriy Petrenko entretenaient l’espoir (24-25 à la 57 e puis 25-26 à la 58 e) et les Sélestadiens allaient même avoir la balle de l’égalisation dans la dernière minute. Une balle malheureusement vite envolée… et c’est le Hongrois Nagy, à quinze secondes de la fin, qui enterrait les illusions alsaciennes (25-27).

Malgré la défaite et à quelques jours de s’attaquer à une montagne encore plus haute (Paris), Sélestat conserve toujours quatre points d’avance sur Billère et Aix-en-Provence, le duo de relégables.

Source Dna

23 octobre 2012

Les stats d'avant match : Paris - Sélestat

       

Sélestat Paris

           A l'occasion du déplacement de nos violets à Paris , voici les stats d'avant-match. Des stats surprenantes, qui restent favorables à Sélestat depuis quelques années...
      
       
C'est la 16ème rencontre à l'exterieur de Sélestat à Paris depuis la saison 1993/1994.

        Paris s'est imposé 10 fois
       
 
Il y a eu 4
matchs nuls
        Sélestat a remporté 2 victoires 

        Il aura fallu attendre 10 saisons pour voir Paris perdre son premier point contre Sélestat, c'était un 29/11/03 (26-26)
        Il aura fallu attendre 4 saisons supplémentaires pour voir Paris s'incliner contre Sélestat, c'était un 17/03/07 (24-26)


        La dernière victoire de Sélestat remonte à la saison dernière lors de la 13ème journée (24-31)
        La dernière victoire de Paris dans sa salle remonte à la saison 2008/09 lors de la 15ème journée (32-21).

        Le plus gros écart de buts en faveur de Sélestat: +7 lors de la saison dernière à la 13ème journée: (24-31). 
        Le plus gros écart de buts en défaveur de Sélestat: -15 lors de la saison 1997/98 à la 6ème journée: (37-22). 

         Sélestat reste sur 1 nul et 1 victoire.
           La dernière défaite
de Sélestat à Paris remonte au 18/02/2009 lors de la saison 2008/09.

         Sélestat est donc invaincu à Coubertin en compétition officielle depuis 1343 jours.  

    et demain, que vont raconter les stats après le match: Paris - Sélestat

Sources stats à partir de la saison 93/94

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25 octobre 2012

Résultat 7eme journée: Paris 42-27 Sélestat; Le tarif parisien

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Il n’y a pas eu de miracle, hier soir à Paris. Comme Cesson, Montpellier et Toulouse avant lui, le Sélestat Alsace Handball, en dépit de son opiniâtreté, a été balayé par le rouleau compresseur parisien (42-27).

« C’est une équipe de Ligue des champions… », soufflait Valentin Aman, quelques secondes après le coup de sifflet final. Ce n’est plus un secret pour personne, Sélestat et Paris ne jouent pas dans la même cour. Le temps où les Alsaciens venaient s’imposer dans la capitale (pas plus tard que la saison dernière) est désormais révolu.

Le PSG n’a même pas eu besoin de ses deux stars, Hansen et Abalo, laissés sur le banc par Philippe Gardent, pour venir à bout de Violets accrocheurs, mais trop brouillons (23 balles perdues) pour espérer faire mieux que Cesson, Montpellier et Toulouse, également balayés dans la capitale.

« On s’est battu, mais cette équipe nous est supérieure »

On retiendra, pour la petite histoire, que les Violets auront mené dix minutes au score (0-3 à la 4 e puis 2-4 à la 7 e). Mais le 5-0 initié par Gunnarsson allait rapidement remettre le PSG en selle (7-4, 12 e).

Le jeu léché des coéquipiers de Bojinovic (seulement quatre balles perdues en première période) prenait souvent de court la défense sélestadienne (10-5, 14 e).

Mais l’entrée de Posdsiadlo faisait du bien à une équipe de Sélestat volontaire (10-7, 17 e). Les joueurs de Jean-Luc Le Gall s’accrochaient pour atteindre la pause avec “seulement” cinq longueurs de retard (20-15).

La seconde période allait, logiquement, s’avérer plus difficile pour les Violets.

La moindre erreur était sanctionnée par un PSG parti pour survoler le championnat (25-17, 38 e).

Salami et Podsiadlo s’employaient à limiter les dégâts (27-20, 42 e), mais le rouleau compresseur parisien allait se mettre en route. Cinq minutes plus tard, Sélestat était loin, très loin (33-20, 47 e).

La fin de match n’avait d’autre intérêt pour les coéquipiers de Yuriy Petrenko que de colmater les brèches pour empêcher l’écart d’enfler démesurément. Ce qu’ils parvenaient à faire, tant bien que mal (42-27 au final).

« C’est dur de prendre 42 buts, soupirait Valentin Aman, le pivot sélestadien. On s’est battu, mais cette équipe nous est supérieure. Le PSG a des joueurs de niveau international, vise des titres. Mais on aurait quand même aimé finir moins loin au score. On a perdu beaucoup de ballons et Paris a su concrétiser derrière. »

Sélestat a résisté avec ses moyens, bien inférieurs à ceux du PSG. Telle est la réalité de ce championnat.

Le rayon de soleil pour les Violets est venu des défaites de Billère et d’Aix-en-Provence, ce qui permet aux joueurs de Jean-Luc Le Gall de garder leurs distances avec le duo de relégables (quatre et cinq points).

Les Alsaciens doivent maintenant rapidement tourner la page de cette défaite, relevant finalement de la plus élémentaire des logiques.

Car le match le plus important de la semaine, c’est samedi au CSI face à Créteil, où le Sélestat Alsace Handball a l’opportunité de s’inviter pour la première fois de son histoire au Final Four de la Coupe de la Ligue.

Source Dna

20 octobre 2012

Présentation de la 6ème journée: Sélestat - Dunkerque, “Olo” sort du bois

 

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Fort de sa belle série (trois victoires et un match nul entre championnat et Coupe de la Ligue), Sélestat défie Dunkerque, candidat sérieux à une place en Ligue des champions et invaincu après cinq journées.  Les Violets pourront compter sur un Pawel Podsiadlo revigoré après sa belle prestation contre Tremblay.

Il en était sans doute le premier insatisfait. Lors des quatre premières journées, Pawel Podsiadlo n’a pas connu la réussite qui avait fait de lui l’un des plus fins canonniers de LNH la saison passée (7 e meilleur buteur avec 139 réalisations).

Si le déplacement à Saint-Raphaël avait constitué une parenthèse ensoleillée, au moins sur le plan personnel (6 buts), Sélestat s’étant lourdement incliné dans le Var (38-26), l’arrière gauche violet a parfois dévissé : 1/8 face à Créteil, 0/2 à Créteil (10/29 après quatre journées).

« La saison dernière, personne ne connaissait mon jeu. Ce n’est plus le cas aujourd’hui »

À vrai dire, l’international polonais s’y attendait quelque peu. À l’image de son équipe, l’effet de surprise ne fonctionne plus. « Je savais que les choses allaient être plus difficiles pour moi. La saison dernière, personne ne connaissait mon jeu. Ce n’est plus le cas aujourd’hui », explique “Olo” dans un large sourire.

Plus aucune équipe ne prend en effet le risque de laisser trop de liberté au géant sélestadien (1,99 m). Pawel Podsiadlo doit composer avec une surveillance renforcée de la part des défenses adverses. « Je sens que les défenseurs sont plus durs avec moi cette saison. »

Mais le Sélestadien n’entend pas s’en servir comme d’une excuse pour expliquer son début de championnat en demi-teinte. « Je sais que je dois en faire plus. J’ai mal joué lors de certains matches, mes tirs n’étaient pas bons. Alors j’ai essayé de faire d’autres choses, servir le pivot ou l’ailier gauche. » L’ancien de Kielce ne retient avant tout que la performance collective. « Qu’importe si je marque peu. Le plus important reste que l’équipe gagne. »

Tant mieux pour Sélestat, “Olo” a retrouvé de l’efficacité samedi contre Tremblay (6/9). Le Sélestadien semblait d’ailleurs ne pas vraiment en douter. Gamberger, Pawel Podsiadlo ne sait pas ce que cela signifie.

La découverte du poste de demi-centre

« Je continue à travailler pour retrouver mon jeu de la saison passée, indique le Polonais. Je n’ai jamais perdu confiance. Je fais un mauvais match ? OK. J’oublie et je passe à autre chose en espérant être meilleur lors de la prochaine rencontre. »

Après cette belle prestation face à Tremblay, la saison de Pawel Podsiadlo serait-elle enfin lancée ? « Je l’espère ! », sourit l’intéressé.

Contre Dunkerque ce soir, le Sélestadien tentera de prolonger son regain de forme, à son habituel poste d’arrière gauche, mais également à celui de demi-centre pour relayer Yuriy Petrenko. « C’est une nouvelle expérience. J’essaie de faire de mon mieux. »

Il le faudra pour faire chuter une équipe nordiste invaincue depuis le début de la saison (quatre succès et un nul). Dunkerque postule sérieusement à une place en Ligue des champions et une défaite en Alsace constituerait une réelle contre-performance pour les joueurs de Patrick Cazal.

« On reste sur une bonne série. On a des chances de battre Dunkerque »

Autant ne pas chercher à nier l’évidence, l’USDK, même privée de son demi-centre Bastien Lamon, part grandissime favorite pour confirmer les statistiques : les Violets restent sur cinq défaites face aux Nordistes, qu’ils n’ont plus battus depuis le 8 mai 2005.

Pas de quoi faire frémir un Pawel Podsiadlo regonflé à bloc : « C’est une très bonne équipe. Mais on reste sur une bonne série. Si on se montre aussi agressif en défense que lors des deux matches contre Tremblay, on a des chances de battre Dunkerque. »

En prenant cinq points contre Cesson, Créteil et Tremblay, le Sélestat Alsace Handball s’est en effet enlevé de la pression avant cette 6 e journée. Peut-être son meilleur atout pour créer l’une des premières sensations de ce début de championnat.

 Source Dna par Simon Giovannini
12 novembre 2012

Retour sur l'extraordinaire performance Sélestadienne contre Montpellier

     Grâce à un but de Yuriy Petrenko à la dernière seconde, Sélestat a contraint le grand Montpellier au match nul (30-30). Une juste récompense, aux allures de succès, pour des Violets qui ne méritaient pas moins.

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Ils ont sauté, crié, exulté, communié avec un Rhenus lui aussi ivre de bonheur. Les Sélestadiens ont fait chavirer le public alsacien, recevant sitôt le match terminé une ovation à la hauteur de leur prestation : énorme !

Avec les retours hier de Karabatic, Tej et Gajic, Montpellier retrouvait une équipe plus conforme à son statut de champion de France en titre. C’était écrit, les Héraultais à nouveau (presque) au complet allaient reprendre sans trembler leur marche en avant.

« Sur l’ensemble du match, le nul est logique »

« Quand tu affrontes le PSG ou Montpellier, tu peux imaginer que cela se passe mal, souffle Jean-Luc Le Gall, l’entraîneur sélestadien. Il y a toujours une peur qui s’installe. » Visiblement (on s’en doutait déjà un peu), les Violets ne connaissent pas ce sentiment.

La peur avait changé de camp hier. Et c’est longtemps Montpellier, malmené par des Alsaciens héroïques, qui a cru voir le sol se dérober sous ses pieds. « C’était un match intéressant, souligne Patrice Canayer, le coach montpelliérain. Sélestat a livré une très bonne prestation. J’ai des regrets car on domine le final, mais sur l’ensemble du match, le nul est logique. »

L’honnêteté n’est pas la moindre des qualités de Patrice Canayer, à qui il n’a certainement pas échappé que son équipe était encore menée à la 54 e, après le 4 e but de Pawel Podsiadlo (28-27). Sélestat est passé tout près d’une victoire de prestige, la première de son histoire en D1 face à Montpellier.

Jean-Luc Le Gall, lui, n’oublie pas non plus que le spectre de la défaite s’est un moment promené au-dessus du Rhenus, quand les coéquipiers d’Issam Tej, en supériorité numérique, ont repris l’avantage à 45 secondes du coup de sifflet final (29-30). « Il n’y a aucune frustration, assure le coach violet. C’est plutôt un bon point. C’est nous qui avons inscrit le dernier but. »

Cela aurait été cruel, injuste (n’ayons pas peur des mots), tant les Violets ont bousculé leurs adversaires. La première période a même constitué un petit chef-d’œuvre.

Si Nikola Karabatic s’illustrait pour son retour en LNH en inscrivant les trois premiers buts montpelliérains, c’est bien Sélestat qui prenait d’emblée les devants au score (6-3, 9 e). Le sursaut héraultais (8-8, 15 e) n’entamait pas la confiance de Sélestadiens qui terminaient en trombe ce premier acte (16-13 à la pause).

Le réveil montpelliérain

Les 5 500 spectateurs se prenaient à rêver d’un exploit plus que jamais possible. Les joueurs de Jean-Luc Le Gall ne faiblissaient pas en début de seconde période. Et l’ambiance montait encore d’un cran quand Djordje Pesic donnait quatre longueurs d’avance aux siens (21-17, 38 e). Mais même fragilisé par le contexte extra-sportif que l’on sait, Montpellier n’en reste pas moins une formidable équipe.

Le 0-5 initié par Cristian Malmagro plaçait le champion de France en tête pour la première fois dans cette rencontre (24-25, 48 e). La résistance violette allait-elle, comme la saison dernière, rendre les armes ? C’est mal connaître l’orgueil des coéquipiers de Kevin Beretta, lequel mettait fin à sept minutes de disette offensive (25-25, 51 e). Le bras de fer semblait même tourner en faveur des Alsaciens après le but de Podsiadlo (28-27, 54 e). Un avantage qui se transformait en chimère quelques instants plus tard, quand Guynel Pintor écopait d’une sévère exclusion temporaire à la 58 e (29-29). La solidarité sélestadienne allait une nouvelle fois payer et c’est cette fois Yuriy Petrenko qui endossait le costume du héros pour s’en aller inscrire, à trois secondes de la fin, le but de l’égalisation (30-30).

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Petrenko sur le fil

Les larges sourires qui illuminaient les visages alsaciens traduisaient leur grand bonheur. « J’avais beaucoup aimé notre match contre Dunkerque (défaite 25-27, ndlr) et je place celui contre Montpellier sur le même plan. Sauf que là, c’était au Rhenus, devant 5 500 spectateurs. Et là, nous avons pris un point », indique Jean-Luc Le Gall, entraîneur comblé.

Un point pas vraiment prévu dans le tableau de marche violet et qui en dit long également sur les progrès enregistrés par cette équipe par rapport à la saison dernière. « Quel que soit l’adversaire, on se prépare toujours pour gagner. Même s’il n’y a qu’une demi-chance, il faut savoir la saisir. Nous avons réussi à le faire. »

La fête du handball alsacien a tenu ses promesses. Et même un peu plus…

Source Dna

16 septembre 2012

Résultat Sélestat - Nantes : 24 - 29 Dix minutes en enfer !

 

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Les Sélestadiens se sont inclinés, hier face à Nantes (24-29), pour l’ouverture du championnat. Les Violets ne se sont jamais remis du 9-1 encaissé en début de seconde période. De quoi laisser quelques regrets…

Il n’y a rien d’infamant à s’incliner face à Nantes, poids lourd de LNH et 4 e du dernier championnat.

Il peut même en découler une certaine forme de logique, au regard des moyens financiers et des effectifs des deux clubs.

Mais les Sélestadiens ont montré la saison dernière qu’ils aimaient se jouer de la logique, le succès contre ces mêmes Nantais, le 28 avril au CSI (30-29), en étant l’un des nombreux exemples.

« Le moindre passage à vide se paie cash contre une équipe comme Nantes »

Les joueurs de Jean-Luc Le Gall n’ont pas su rééditer l’exploit, la faute, principalement, à un fatal trou d’air en début de seconde période. « On s’est effondrés… », soupire Arnaud Freppel. L’ailier droit violet sait bien que la moindre imprécision peut avoir de lourdes conséquences face à une formation de haut de tableau.

« Nantes est une équipe qui joue le Top 5, une équipe de haut niveau, ajoute Arnaud Freppel. On sait que l’on n’a pas le droit de connaître un passage à vide aussi important face à une formation de ce calibre. » C’est comme si la lumière s’était éteinte dans les rangs violets l’espace de dix minutes. De 13-13 à la pause, le score est passé en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire à 14-22 (40 e).

La première période avait pourtant fait naître les plus beaux espoirs. Les trois réalisations de Beauregard lançaient idéalement le Sélestat Alsace Handball (4-2, 8 e). Beretta y allait de son but sur l’aile gauche et les Violets séduisaient (6-3, 11 e). Nantes n’allait cependant jamais laisser les Alsaciens s’envoler. Entrerrios et Maqueda, les deux recrues espagnoles de l’intersaison, permettaient aux joueurs de Thierry Anti de rester au contact (8-8, 22 e).

Si les Nantais prenaient une longueur d’avance à plusieurs reprises, Jung égalisait à la sirène pour une parité à la pause somme toute méritée (13-13). Les coéquipiers de Yuriy Petrenko, en dépit de quelques balles perdues superflues, tenaient le choc. Et l’impression d’ensemble ne pouvait en aucun cas laisser présager de l’entame calamiteuse de la seconde période.

Friable défensivement, le SAHB encaissait un terrible 9-1 (trois buts pour Dole et Entrerrios), qui glaçait quelque peu l’ambiance jusque-là endiablée du CSI (14-22, 40 e). « Nous n’avons pas à rougir, estime Arnaud Freppel. Nous avons joué à un très bon niveau les trois quarts de la rencontre. Mais le moindre passage à vide se paie cash contre une équipe comme Nantes. »

La réaction alsacienne, certes réelle, n’ébranlait pas vraiment le récent 4 e du Trophée des Champions.

Si le SAHB revenait à trois longueurs (22-25, 52 e) grâce à un penalty de Salami, Sayad, le plus violet des Nantais, et Entrerrios, champion du monde en 2005, se chargeaient d’éteindre le début d’incendie (22-28, 54 e).

« Je ne sais pas si l’on aurait gagné ce match, mais on aurait pu jouer la gagne », souffle Jean-Luc Le Gall, l’entraîneur sélestadien, en faisant référence à cette entame de seconde période et aux errements défensifs de ses joueurs. « On doit se renforcer dans le secteur défensif pour essayer de se donner les moyens de remporter ce type de matches. »

Contrairement à la saison dernière ...

Suite de l'article des Dna

 

 

21 septembre 2012

2ème journée : Saint Raphael - Sélestat

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      Défaits lors de la première journée face à Nantes, Quentin Eymann et les Violets affrontent ce soir Saint-Raphaël, autre gros bras du championnat. Avec l’intention de mettre à mal la hiérarchie.

Ce n’est bien sûr qu’un clin d’œil, mais il lui tenait visiblement à cœur. Durant l’intersaison, Quentin Eymann a troqué le numéro 19 pour le 68. « Je viens du Haut-Rhin, explique l’arrière droit violet, né à Thann. C’est une petite dédicace à mon département. J’y pensais déjà la saison dernière et je me suis dit : “Pourquoi pas ?” »

« C’est bien de faire une saison correcte, mais maintenant, il faut prouver et confirmer »

 

Ce changement de numéro ne devrait cependant pas tromper ses adversaires bien longtemps. Car après sa belle saison 2011-2012 (49 buts), Quentin Eymann n’est plus un inconnu en LNH. Au point d’avoir été retenu récemment parmi les Top 5 des espoirs du championnat par le quotidien L’Équipe.
    « Ce sont des amis qui me l’ont dit, sourit le joueur de 21 ans. Même si cela fait toujours plaisir, je n’y prête pas trop attention. Cela ne veut pas dire que ma carrière est toute tracée. Je le vois plutôt comme un encouragement. »
    La jeunesse n’empêchant pas la lucidité, l’arrière droit sélestadien sait au contraire que le plus dur commence pour lui. « C’était ma première saison en D1, tout le monde ne me connaissait pas forcément. C’est bien de faire une saison correcte, mais maintenant, il faut prouver et confirmer. »
     Son club nourrit exactement le même objectif. Et après son départ manqué face à Nantes le week-end dernier (défaite 24-29), le Sélestat Alsace Handball entend cette fois créer l’exploit dans le Var. Qu’importe la différence de statut et de moyens entre les deux clubs.
     « On ne va pas là-bas en se disant que Saint-Raphaël est installé dans le haut de tableau et que l’on ne peut pas gagner. On peut faire quelque chose », souffle Quentin Eymann.
      Le Haut-Rhinois a encore en tête le match retour de la saison dernière (le 21 mars). « Nous n’étions pas si loin de la victoire », se remémore-t-il. En tête à la pause (17-18), les joueurs de Jean-Luc Le Gall avaient finalement cédé face à Stehlik, Megannem et Krakowski (24 buts à eux trois, 35-29 au final).
      Quentin Eymann garde également à l’esprit que Sélestat devra montrer davantage que lors de sa première sortie face à Nantes (à l’image de ses coéquipiers, l’arrière droit n’a pas spécialement brillé avec un seul but sur quatre tirs tentés).
       « On parle beaucoup des dix minutes en seconde période (le SAHB avait encaissé un 9-1, ndlr), mais nous n’étions pas à notre niveau de la saison dernière en termes d’investissement et défensivement durant toute la rencontre. »
         Les Violets ne pourront pas se le permettre face à des Varois sans aucun doute revanchards après deux défaites consécutives, en barrage de la Ligue des Champions contre Hambourg (31-32 après prolongation) et à Dunkerque en championnat le week-end dernier (31-28). « Je pense que l’on va corriger ces erreurs assez vite », assure Quentin Eymann.
         C’est une évidence : pour décrocher son maintien en LNH, Sélestat devra réaliser le match “parfait” à plusieurs reprises cette saison. Pourquoi pas dès ce soir à Saint-Raphaël ?

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20 septembre 2012

Présentation de la 2ème journée : Olivier Jung... "la saison est encore longue,..

 

Meganemm et st Raph

Après Dunkerque-St Raphaël, lors de l’ouverture de la saison, Nantes-Chambéry constitue l’affiche de cette 2ème journée. Aix accueille la tornade parisienne qui poursuivra son duel à distance avec Montpellier. Dunkerque en déplacement à Ivry et St Raphaël qui accueille Sélestat restent en embuscade. Quelques ténors pourraient encore se casser la voix. 

 

 

SAINT-RAPHAELvsSAHB caroussel

SAINT RAPHAEL VHB - SELESTAT ALSACE HANDBALL

      Enfin, Saint Raphaël sera à l'épreuve de Sélestat. Les deux équipes n'ont pris aucun point la semaine dernière et les Varois ont laissé des forces physiques mais également mentales dans la bagarre qui leur a fait miroiter la Ligue des Champions. Pour ne pas se laisser distancer par les Nantes, Dunkerque ou Chambéry, adversaires qui luttent dans la même catégorie avec le même objectif, Saint Raphaël devra prendre l'ascendant sur une équipe alsacienne qui n'aura pas grand chose à perdre. Cette saison, Sélestat est moins pesant en attaque, le départ d'Ostarcevic pouvant expliquer bien des choses. Mais comme le faisait remarquer à l'issue du match contre Nantes, le capitaine Olivier Jung... "la saison est encore longue, les occasions de grappiller des points nécessaires au maintien ne manqueront pas." Le tout est de les saisir au moment opportun.

Pronostic handzone: Saint Raphaël

Lieu :
PALAIS DES SPORTS
Rue des Chataigniers Rd Point Ankarr 83700 ST RAPHAEL 
Date :
Le 21/09/2012 20h00
Arbitres :
BOUNOUARA MOURAD
THOBIE RICHARD

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22 septembre 2012

Résultat 2ème journée: Saint Raphael 38-26 Selestat

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Pour la deuxième journée de Division 1, Sélestat n’a pas fait le poids (28-36) hier soir   à Saint-Raphaël.

Certes, cette deuxième journée de championnat ne constituait que le prélude d’une longue saison. Certes, il s’agissait hier soir d’affronter le troisième du précédent exercice, le Saint-Raphaël Var Handball, et sur son propre terrain qui plus est. Certes, les joueurs de Jean-Luc Legall ne sont pas rentrés dans cette Division 1 de la meilleure des façons en s’inclinant le week-end dernier à domicile face aux Nantais (24-29). Mais le Sélestat Alsace Handball avait incontestablement sa carte à jouer dans le Var. D’autant plus que les locaux avaient d’ailleurs, eux aussi, perdu leur première rencontre à Dunkerque (28-31).

Cette occasion, les Alsaciens ont vraisemblablement eu peur de la saisir. Bien qu’ils aient inscrit les deux premiers points de la partie, ils encaissent un cinglant 7-0.

À l’inverse, Saint-Raphaël prend tous les risques et monte à l’assaut des buts d’un Obrad Ivezic complètement dépassé.

Schéma trop rigide

Le seul salut possible pour les Sélestadiens aurait pu être le bras de leur artilleur maison, Pawel Podsiadlo, auteur de 6 des 10 buts de son équipe en première mi-temps. Mais ce qui pourrait être un atout se transforme vite en point faible. Quand l’entraîneur alsacien Jean-Luc Legall procède à son changement, ses coéquipiers gardent le même schéma offensif fait de tirs à mi-distance. Un schéma trop rigide pour la défense varoise qui en profite pour multiplier les interceptions et placer des contres assassins. C’est logiquement que le SAHB est mené 17 à 10 à la pause.

La seconde période n’est qu’un pâle reflet de la première. Cette fois-ci, c’est Jordan François-Marie à la baguette. Bien que les attaques alsaciennes soient légèrement plus variées, il reste un problème insurmontable pour les coéquipiers de Djordje Pesic : comment endiguer le tsunami offensif des Varois ?

Si on y ajoute deux gardiens varois exceptionnels (21 arrêts à eux deux), on peut aisément concevoir le cauchemar des Beauregard, Salami et autres. Et c’est avec un brin d’amertume que Jean-Luc Legall, impuissant sur son banc, constate l’accroissement du score en faveur de Saint-Raphaël pour aboutir à un très sévère 38 à 26.

Mais ce championnat ne fait que débuter. Malgré ces deux faux-pas consécutifs, Sélestat aura bien des occasions de redresser la barre. Et cela pourrait se produire dès samedi prochain avec la réception du Cesson Rennes Métropole HB au Centre sportif Eugène Griesmar.

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27 septembre 2012

Présentation de la 3ème journée: De beaux matchs en perspective

 

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La 3ème journée de D.1 masculine qui débute ce mercredi par Chambéry-Ivry et se termine dimanche par le choc entre Paris St Germain et Montpellier, peut être un 1er tournant de la saison. Nantes joue également son rang à Dunkerque et en bas de classement, Sélestat, Billère, Tremblay et Créteil sont déjà dans le rouge. Comme la Ligue des Champions s’invite à la fête, la semaine promet d’être riche en émotions.

 

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      De son côté, Sélestat qui accueille Cesson, a pris la foudre en recevant Nantes, le 4ème de la saison passée et en allant à St Raphaël, le 3ème. Deux défaites de 5 et de 12 buts sont venues sanctionner une équipe alsacienne qui comme le faisait remarquer Jordan François-Marie (notre photo), « ne joue pas dans la même catégorie mais qui se devait notamment à St Raphaël de montrer un tout autre visage. Je n’ai pas aimé ce sentiment d’impuissance qu’on a montré. » Pour l’arrière droit, Sélestat a mangé son pain noir et le compteur doit être ouvert dès ce samedi.  « Cesson est une bonne équipe mais chez nous, on doit les battre. Le championnat commence vraiment maintenant. Surtout qu’ensuite il y a Créteil et Tremblay qui sont, là aussi, à notre portée. » Cette année, Sélestat s’est séparé de Vlado Ostarcevic (parti à Tremblay) mais n’a pas recruté. « C’est sûr les autres équipes se sont renforcées mais nous, on a été dépendant des contraintes économiques. Il y a de la cohésion mais ça ne suffit pas. Il y a beaucoup de jeunes dans l’effectif et certains comme moi, ont des responsabilités. » A 22 ans, Jordan François-Marie qui est passé par le centre de formation de Montpellier, a déjà une belle carte de visite : médaille de bronze à l’Euro juniors 2008, vainqueur de la coupe de la Ligue 2009 avec Istres, il entame sa dernière année de contrat à Sélestat. « L'an passé, j’ai été longtemps blessé, je suis revenu pour les cinq derniers matches. Là, je fais partie complètement du groupe et c’est pour moi, une saison de rachat. En tout cas, il y a beaucoup d’envie à aider le club à se maintenir. Mais jouer le maintien chaque année, cela devient lassant. En plus, il y a un potentiel au niveau du public pour qu’il y ait une grande équipe à Sélestat.» En attendant, les Alsaciens devront rester plus modestes

Source Handzone

21 septembre 2012

2ème journée : Saint Raphael - Sélestat

      

St Raphael selestat

    Battus en ouverture du championnat à Dunkerque, les Varois espèrent reproduire le même volume de jeu pour ouvrir leur compteur face à Sélestat

     Le Saint-Raphaël Var Handball n'aura aucun droit à l'erreur, ce soir, sur son plancher du Palais des Sports, où Sélestat lui rend visite (20 heures) pour le compte de la deuxième journée du championnat de D1.
     Battus de pas grand-chose à Dunkerque (31-28) pour l'ouverture de la saison, à l'issue d'une prestation convaincante, les Varois doivent désormais marquer...

Etre «européens»

      Voilà une équipe de Sélestat qui paraît donc tomber à point nommé pour permettre au SRVHB de repartir du bon pied, mais que le coach varois, Christian Gaudin, ne veut surtout pas prendre par dessus la jambe : « Nous avons réalisé un bon match à Dunkerque, qui méritait mieux qu'un échec, mais à l'arrivée, nous avons fait chou blanc au niveau comptable. Alors, ce soir, nous devons absolument nous imposer. En renouvelant si possible notre prestation dans le Nord, où nous avons produit beaucoup de jeu. Et en faisant attention à cette équipe alsacienne, très disciplinée et à ne pas mésestimer. Surtout pas... »

     Les Raphaëlois auront donc tout intérêt à se montrer « européens » et à rentrer le plus vite possible ....

Lire la suite sur Var Matin

1 octobre 2012

Après Sélestat-Cesson: Un premier point qui en appelle d’autres

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Le SAHB est peut-être passé à côté de la victoire contre Cesson (23-23), mais il a surtout ouvert son compteur pour refaire le plein de confiance.

C’est un petit pas en comparaison de la vingtaine de points qu’il faudra amasser pour sauver sa peau. Mais ce match nul arraché au gong est avant tout un grand pas en avant pour l’équipe sélestadienne qui a quitté le point mort pour enclencher la première. Après avoir calé lors des deux premières journées, le moteur a, cette fois, beaucoup mieux tourné grâce à deux pistons qui ont fait carburer la machine : Jordan François-Marie, auteur de 9 buts presque plus beaux les uns que les autres, et Obrad Ivezic qui a bloqué 21 tirs rennais.

Idéal pour la confiance

« Il faut féliciter les joueurs qui ont fait ce qu’il fallait faire pour prendre un point. Ils se sont montrés responsables. Ils étaient dos au mur et ont répondu présents, se réjouit Jean-Luc Le Gall. Jordan et Obrad, par leurs prestations individuelles, nous ont portés vers ce résultat positif. Jordan a sorti un match exceptionnel, certainement le meilleur depuis qu’il est à Sélestat. J’espère qu’ils ont transmis le virus à leurs coéquipiers. »

Pour l’entraîneur sélestadien, ce point arraché dans les ultimes secondes de la partie par un tir rageur de Frédéric Beauregard vaut de l’or. Car il permet d’effacer les doutes qui ont pu s’installer depuis la reprise de la saison et d’offrir des perspectives encourageantes à un moment charnière de la saison. « Ce premier point va nous permettre de gagner en confiance. Je sais que je vais retrouver des joueurs bien plus solides dans leurs têtes lors du premier entraînement de la semaine. Et c’est capital car il est plus facile de proposer du jeu quand la tête est là. Car elle était touchée. L’autre aspect positif, c’est que nous avons été présents dans ce que je considère comme un match clé contre une équipe ultra complète que je vois très bien figurer dans le top 6 à la fin de la saison. »

À trois jours du prochain rendez-vous à Créteil, le coach du SAHB voit dans ce comportement des raisons de croire dans les chances d’obtenir un résultat positif chez un concurrent direct avant la double réception de Tremblay, le mercredi 10 octobre en Coupe de la Ligue, puis le samedi 13 en championnat. Si son équipe continue de monter en régime, elle peut en profiter pour augmenter son capital et se donner un peu d’air au classement.

C’est aussi la perspective du feu follet de la soirée, Jordan François-Marie. L’ancien de Montpellier espère que cette rencontre servira de déclic pour les prochaines échéances. « On peut trouver des raisons de croire en nos chances pour aller chercher très rapidement d’autres points afin d’éviter de rester sous la menace et d’avoir d’autres perspectives que le seul maintien. En tout cas, on va travailler dans ce sens. »

Son retour au premier plan après une saison galère en raison d’une fracture du poignet gauche est une excellente nouvelle pour le club. Il a retrouvé cette confiance en soi et cette volonté d’aller de l’avant qui ont fait de lui l’un des artisans de la remontée du SAHB en LNH. Si ses coéquipiers lui emboîtent le pas, la première victoire ne devrait pas tarder.

 
Son classement après trois journées:

Journée 3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source Handzone

 

 

29 août 2012

Volet 11/14 : Saint Raphael

 
 

SAINT-RAPHAEL
Saint-Raphaël Var Handball

St Raphael

Sa ville:     

   Saint-Raphaël est une commune française située dans le département du Var et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.  Saint-Raphaël est une station balnéaire et climatique de la Côte d'Azur.

Des villas romaines sur la route de Forum Julii au village de pêcheurs où débarqua Bonaparte en 1799, la commune devint à partir de la seconde moitié du XIXesiècle, sous l’influence du maire Félix Martin et de l’écrivain Alphonse Karr, une station balnéaire prisée des artistes, sportifs et politiciens. Site principal du Débarquement de Provence en 1944, ville sportive et de congrès, Saint-Raphaël est aujourd’hui, avec la commune associée de Fréjus, le pôle économique et culturel de l’Est varois.

Ses habitants sont appelés les Raphaëlois en français, les Rafelencs en provençal selon la norme classique et Rafelenselon la norme mistralienne.

 Son club, son histoire:
      Le club est né en 1963,sous le nom de l'ASFSR (Association Sportive Frejus-Saint Raphael). En 1977, l’ASFSR devient l’ASSR (Association Sportive Saint Raphaël).Au fil du temps, le club va se développer et évoluer. Il accède à la Nationale 3 en 1983, à la Nationale 2 en 1992 et à la Nationale 1 en 1994.
     En 1995, le club change encore de nom pour s'appeler le Saint-Raphaël Var Handball. Le club accède enfin à l'élite en 2004 mais est relégué la saison suivante en D2. 
     Le club retrouve la LNH deux ans plus tard, en 2007, après avoir été champion de D2. Depuis les Varois côtoient le haut du tableau et montent pour la première fois sur la troisième marche du podium.

Son palmarès:

Sahb st Raphael

Championnat de France :
Champion de France D2: saison 2006/2007
Champion de France LNH: -
Meilleur résultat : 3ème en 2011/2012
Coupe de France
Vainqueur : -
Meilleur résultat : Demi-finales en 2003, 1996
Coupe de la Ligue
Vainqueur : -
Finaliste : 2010.

Sa saison dernière:
3e place au classement, 36 points
18 victoires, 0 nul, 8 défaites
Buts marqués : 742 (2e)
Buts encaissés : 718 (7e)

Ses transferts:
Les départs: K. Bonnefoi (Istres) C. Marmounier (Angers) A. Claire (Besançon), M. Stetsyura (Dinamo Minsk)
Les arrivées: A. Di Panda (Leon, Esp)

 

Meganemm

Joueurs clefs:
Jan Stehlik (Arr droit), Heykel Megannem (demi centre), D. Juricek, A Di Panda  ...

Ancien violet jouant à Saint Raphael:
Heykel Megannem (de 2002 à 2005)

Meilleur Eval de la saison passée:
Raphaël Caucheteux
(Eval 9.1, 9ème meilleur joueur LNH)

Meilleur buteur de la saison passée:
Raphaël Caucheteux (117 buts, 13ème meilleur buteur LNH)

Ses ambitions:    
   Saint-Raphaël, c'est l'équipe qui monte! A l'image des Nantais, les varois ont très rapidement monté les échelons pour se retrouver dans la partie haute du classement LNH. Auteurs d'une très belle saison, les provençaux continuent leur marche en avant et montent pour la première fois sur la troisième marche du podium, avec à la clé une Wildcard pour la ligue des champions.
   La saison risque d'être difficile et longue car Saint Raphael devra à présent jouer sur plusieurs tableaux; le championnat, les coupes, la ligue des champions. Le cap à franchir cette année sera celle d'assurer sur tous les tableaux sans pour autant perdre de sa superbe en championnat...

Classement estimé: Entre la 3ème et 5ème place

Site du club: http://www.srvhb.com/

Ses supporters: les étudiants de l'IUT SERECOM de Saint-Raphaël
et les Lycéens du LP Galliéni de Fréjus sont les fers de lance des supporters Raphaëlois !
          leur site:  -

Sa Mascotte : Un Lion

Sa salle: (2000 places)
Palais des sports Jean-François Krakowski
Rond Point Alphonse Karr - Rue des Chataigners
83700 SAINT-RAPHAEL

Distance de Sélestat: 857 km (7h45' de trajet)

Rencontres:
Match aller:     2ème journée  29/09/12   Saint Raphael/ Sélestat
Match retour: 22ème journée 27/04/13   Sélestat / Saint Raphael

Dernier rencontre: 21/03/12 Championnat LNH : Saint Raphael 35-29 Sélestat

12 juin 2012

BeacHand Party à Sélestat, c'est reparti !

564098_373124509394895_1648226353_nPour sa huitième édition, le sandball de Sélestat devient la BeacHand Party.

Le nom change, mais l’esprit reste !

Ce tournoi est désormais devenu l’un des plus grands de sandball de l’Est de la France. La BeacHand Party se déroulera le week-end des 16 et 17 juin au Grubfeld de Sélestat.

La BeacHand Party en quelques chiffres :

• 80 équipes
• 3 terrains
• 2 jours de fête et de compétitions
• 1 soirée plage (contactez notre partenaire la Cervoise pour recevoir votre invitation)
• Plus de 2000 visiteurs sur le WE
• 1 tournoi all star (avec les « old » stars du SAHB : Frank Voné, Bertrand Hoffer, Julien Willmann, Edy Gateau, Manu Heinerich, Hervé Lenne, Pierrot Rinaldo, Marc Faveeuw, Christian Omeyer, Vincent Momper, Francis Franck, Dan Wino ...) Et de nombreux joueurs de LNH qui confirment au fur et à mesure leur participation !!!
• Un tournoi labellisé ARGENT par la FFHB

Beach Party

Plus d'info: ici sur site SAHB
 

8 septembre 2012

Volet 12/14 : Chambery

 CHAMBERY
Chambéry Savoie HandBall

 

chambery-

 

Sa ville:

    Chambéry est une commune française de la région Rhône-Alpes située dans les Préalpes du Nord entre les massifs des Bauges et de la Chartreuse au confluent de l'Albanne et de la Leysse. Préfecture du département de la Savoie, la ville est le siège d'une cour d'appel et d'un archevêché. Un consulat d'Italie y est établi.

    Acquise par la maison de Savoie en 1232, la ville de Chambéry devient la capitale politique des comtes de Savoie en 1329 .  Chambéry demeure toutefois la capitale historique des États de Savoie. Grâce à la maîtrise des grands cols alpins et de la route d'Italie, qui leur a valu le surnom de Portiers des Alpes, les comtes, puis ducs de Savoie, devenus rois de Sardaigne en 1720, ont exercé une influence certaine en Europe, notamment en instaurant un véritable laboratoire de l'« absolutisme éclairé ». De 1792 à 1815 et depuis 1860, la ville fait partie de la France.

Marquée par une industrialisation tardive, l'économie de la ville a longtemps reposé sur la présence des administrations et de l'armée. Son centre historique a été partiellement détruit dans les bombardements de 1944. Depuis sa fusion avec deux communes rurales et la création de nouveaux quartiers et zones industrielles dans les années cinquante, puis dans les années soixante, Chambéry connaît un fort accroissement démographique. La présence de l'Université de Savoie, implantée en 1979, a apporté à Chambéry une importante population universitaire. La présence d'un grand nombre de résidents étrangers, notamment italiens, confère à la ville un caractère cosmopolite.

Population à Chambery: 58 000 habitants

Son club, son histoire:
       Au début des années 80, les deux clubs phares du handball savoyard sont le S.O. Chambéry et l'A.E Bissy.
       En 1983, les dirigeants des deux clubs se mettent d'accord pour fusionner dans le but déclaré d'avoir deux équipes (masculine et féminine) de haut niveau. Ce nouveau club est nommé le Chambéry Handball Club (C.H.B.C). Il est dirigé par Gérard Caillet pour la partie administrative et par Roger Labbe pour la partie technique. Ses couleurs sont le rouge et le blanc.
       L'équipe va atteindre la Nationale 2 puis la Nationale 1 B avant de redescendre.
       En 1990, les résultats sportifs ne sont pas à la hauteur des espérances de départ et la lourdeur administrative qu'entraîne une structure de cette taille conduit le club à la séparation des sections féminines et masculines. Le handball féminin se réorganise à La Motte Servolex et la section masculine réintègre le giron du SOC Omnisport (Stade Olympique Chambérien) pour devenir le SOC Handball.
       En 1994, le club codirigé par Henri Gandia et Gérard Jourdain accède à l'élite nationale pour la 1 ère année et ne la quittera plus! Deux ans plus tard, Henri Gandia, seul à la présidence, fait venir le récent champion du monde avec l'équipe de France : Philippe Gardent pour entraîner cette équipe prometteuse.
       En 1997, Alain Poncet prend la présidence du club et entreprend de grands projets tant au niveau de l'élite que des jeunes. Les résultats ne se font pas attendre et le club va terminer 3 fois vice champion de France derrière Montpellier avant de décrocher le titre en 2001 en battant à domicile Toulouse 25-19 lors de la 24 ème journée du championnat.
        Fin 2001, après ce titre de champion, le SOC change de statut pour créer une SAOS (Société Anonyme à Objet Sportif). Début 2002, Nathalie MOREL prend la présidence de l'association et le SOC change de nom, la SAOS n'ayant plus le droit d'utiliser le terme « Olympique ». Il faudra désormais supporter le Chambéry Savoie Handball !
       En 2003, Stéphane Stoecklin, élu meilleur joueur du monde en 1997, est de retour à Chambéry, en 2005, alors que plusieurs grands clubs français le souhaitent au sein de leur effectif, c'est encore Chambéry qui réussit à s'octroyer les services du plus grand handballeur français connu à ce jour : Jackson Richardson (lui aussi élu meilleur joueur du monde, en 1995). En apportant son expérience et son génie, il aide les savoyards à se qualifier une nouvelle fois pour la prestigieuse Ligue des champions.
      Un an après, le club ne s'arrête pas là et annonce le retour (pour la saison 2007/2008) de l'un des meilleurs français évoluant actuellement à l'étranger : Daniel Narcisse.
     Après de longues négociations, un été mouvementé et un passage devant la Cour d’Appel de la Fédération Européenne de Handball, c’est le 23 août 2007 que le transfert de Daniel Narcisse au Chambéry Savoie Handball est officialisé. Un retour prometteur en vue d’une qualification pour la Ligue des Champions 2008/2009 et pourquoi pas même d’un titre de champion…
     Le 28 janvier 2009 était inauguré le Phare à l’occasion d’une soirée de gala rassemblant de nombreux sportifs de haut niveau. Cette nouvelle salle de 4 300 places permettant enfin de recevoir les partenaires dans de bonnes conditions, de répondre favorablement au public demandeur et de créer une ambiance extraordinaire, affichait une affluence moyenne de plus de 4 000 spectateurs dès son ouverture ! Elle s’apprête maintenant à vivre des victoires historiques pour le club… 
          Depuis plus de 10 ans, le club évolue en 1 ère division du championnat de France et durant toutes ces années, il s'est forgé un palmarès qui impose le respect…
     En juin 2012, l'entraineur Philippe Gardent quitte Chambéry après 16 ans sur le banc savoyard pour rejoindre le Paris Handball. Une page se tourne.

Son palmarès:
Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes :
Finaliste : 1989
Champion de France :
Champion : 2001
Vice-champion : 11fois: 1998, 1999, 2000, 2002, 2003, 2006, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012

Coupe de France
Vainqueur : -
Finaliste :4 fois; 2010/2011, 2008/2009, 2004/2005, 2001/2002
Coupe de la Ligue
Vainqueur : 2001/2002
Finalistes : 2010/2011
Trophée des champions
Vainqueur : -
Finaliste: 2010-2011-2012

Sa saison dernière:
2e place au classement, 36 points
18 victoires, 0 nul, 8 défaites
Buts marqués : 742 (2e)
Buts encaissés : 718 (7e)

 

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Ses transferts:
Les départs:   X. Barachet (Madrid), G. Marroux (Valence), B. Massot-Pellet (Billère), P. Gardent (entr., Paris), B. Roiné (Lakhwiya, Qatar),Y. Palma (?), T. Capella (?)
Les arrivées : M. Panic (Banja Luka) G. Gille (Hambourg) B. Gille (Hambourg) K. Nyokas (Paris)

Joueurs clefs: Les frères Gille (Pivot, arr gauche et droit), Edin Basic (Arr gauche), K Nyokas (arr droit), C Dumoulin (Gardien)

Anciens violets jouant à Chambery: /

Meilleur Eval de la saison passée: Raphaël Caucheteux (Eval 9.1, 9ème meilleur joueur LNH)

Meilleur buteur de la saison passée: Edin Basic (128 buts, 11ème meilleur buteur LNH)

Ses ambitions:    
       C'est une page qui s'est refermée avec le départ de Philippe Gardent pour le PSG handball. Forcement les repères des joueurs Savoyards sera chamboulés d'autant que d'autres grands noms du CSHB sont également partis comme Roiné, Barachet ou encore Massot-Pellet ou Maroux. Pour autant, l'effectif restant pourrait faire le bohneur de beaucoup de clubs. Rajoutez à l'effectif les arrivées du talentueux Kevin Nyokas, du redoutable arrière droit bosniaque Marco Panic et le retour des frères Gille et vous obtenez une équipe qui forcement le podium du championat de France.

Classement éstimé: entre la 3ème et 5ème place   
 
Site du club: http://www.chamberysavoiehandball.com/

Ses supporters : Les fondus
     leur sitewww.lesfondus.com

Sa Mascotte: l'Abeille

Sa salle:(4500 places)
Le Phare
67 rue St François de Sales
73000 Chambéry

Distance de Sélestat: 524 km ( 4h50 de trajet)

Rencontres:
Match aller:    11ème journée 01/12/12  Chambéry / Sélestat
Match retour: 17ème journée 09/03/13   Sélestat / Chambéry

Dernier rencontre: 13/02/12 Championnat LNH : Sélestat 27-32 Chambéry

23 juillet 2012

Volet 02/14 : Pays d'Aix en Provence

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Pays d'Aix U.C. HB

 

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Sa ville:

       Aix-en-Provence (En occitan provençal : écrit Ais de Provença en norme classique ou Ais de Prouvènço en norme mistralienne) est une ancienne capitale de la Provence, située dans le département des Bouches-du-Rhône et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Les habitants sont appelés les Aixois. Située à 15 kilomètres à l'ouest de la montagne Sainte-Victoire et à 30 kilomètres au nord de Marseille dans une cuvette formée par l'Arc et la Torse. Aix en Provence est devenue la plus grande ville de banlieue française en nombre d'habitants devant Villeurbanne dans le Rhône (69). De très grande superficie, avec 18 608 hectares, Aix-en-Provence est la 11e commune la plus vaste de France métropolitaine. Aix est une ville qui mêle un passé historique et un futur technologique.
    Aix-en-Provence est la ville où est né et décédé Paul Cézanne (1839-1906) et où à vécu jusqu'à dix-huit ans Émile Zola. 
      Population aixoise: 146 000 habitants

Son club, son histoire:
     Le club a été créé en 1955. A cette époque, le club s’appelait AUC (Aix Université Club). L’AUC gravit marche par marche et se retrouve pour la première fois en nationale 1B (D2) en 1995. L’été 1996 présente un tournant pour l’AUC Handball : c’est l’arrivée de l’équipe dirigeante actuelle constituée du président Christian SALOMEZ. Malgré un bref passage en N1, l'équipe sera constantement en D2.
      Aujourd’hui, le club ne s‘appelle plus AUC mais PAUC pour Pays d’Aix Université Club, depuis que la Communauté du Pays d’Aix a été créée en 2004. Cette nouvelle appellation est aussi le symbole de nouvelles ambitions : avec en point de mire la volonté d‘accéder à la LNH.
      Fort de ce constat le club a lancé en 2007 un projet baptisé « LNH 2012 » ancré sur les trois socles que sont la formation, le haut niveau et les relations partenaires. Les résultats sont probants puisque le Pauc est dans le timing et accède ainsi à la LNH pour la première fois de son histoire.
      L’histoire peux donc continuer à l'étage supérieur avec comme premier objectif, le maintien.

 

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Son palmarès:
Champion de France Pro D2 en 2012
Champion de France Nationale 1 en 2003
CDF
: Finaliste de la Coupe de France battu par Paris 28-21 en 2007. (Première fois qu'une équipe de D2 arrive à ce stade de la compétition).
Meilleur classement:
1er  Pro D2 saison 2011/2012

Sa saison dernière :  
1er classement Pro D2, 68pts
20 victoires, 3 nuls et 3 défaites
1er attaque (800buts)
3ème défense (694buts)

Meilleur Eval de la saison passée: Mickael Illes (Eval 10.3, 8ème Pro D2)

Meilleur buteur de la saison passée: Mickael Illes (113 buts, 10ème de Pro D2)

Meilleur gardien de la saison passée: Robin Capelle (1er)

Ses transferts:
Départs : A. Hamad (?), S-A. Yahia (Angers)
Arrivées : N. Ivakno (Hildesheim, All), J. Courtois (Vernon), T. Tokic (Valladolid, Esp)

Joueurs clefs:  Robin Capelle (élu meilleur gardien D2), Borut Oslak (Elu meilleur demi-centre D2), Julien Segond (elu meilleur arrière gauche D2), Mickaël Illes (élu meilleur ailier gauche D2), Kosta SAVIC ...

Anciens joueurs violets jouant à Aix:
Aucun

Ses ambitions:
Le PAUC n'aura comme seul objectif que le maintien pour la saison prochaine. Le club sait parfaitement que ce championnat sera forcement plus élevé et compliqué,  mais elle sait aussi qu'elle a un groupe solide, qui plus est, renforcé par des joueurs d'expérience comme le géant Italo-croate Tin Tokic, Nicolas Ivakno (de retour en France) et Jérémie Courtois.  

Site du club: http://www.paysdaixhandball.com/

PaucSes supporters: Les Blacks Eagles

Sa mascotte: Paucky

Sa salle
:
Gymnase du Val de L'Arc
Avenue Marcel Pagnol
13 090 Aix en Provence
(1200 places)

Distance de Sélestat : 744km ( 6h20 de trajet )

Rencontres:
Aller:     15/12/12 12ème journée  Sélestat - Aix en Provence
Retour:  06/06/13 26ème journée  Aix en Provence - Sélestat

Derniere rencontre :
le 11/02/11, 14ème journée Champ D2:  Aix en Provence 30-28 Sélestat

13 août 2012

2ème Test match: Sélestat 26-24 Göppingen

Sélestat s’offre un calibre

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Le SAHB a signé un succès de prestige hier lors d’un match de préparation à domicile, en battant le vainqueur de la Coupe d’Europe EHF, présentant un visage séduisant alors que le travail vient à peine de commencer.

Il ne s’agit pas de s’enflammer ni de tirer des plans sur la comète. Mais la victoire des Sélestadiens hier dans leur salle face à Göppingen (26-24) est de nature à donner le sourire au staff, aux joueurs et aux supporteurs des Violets. En premier lieu parce que l’adversaire n’était pas le premier venu mais une solide équipe (au sens propre et figuré) de la Bundesliga, par ailleurs double tenante du trophée de la coupe EHF au détriment de Dunkerque en mai dernier. Ensuite parce que les deux équipes n’étaient pas au même stade de préparation. Car si les Alsaciens en sont encore à faire des tours de piste et à soulever de la fonte, les Allemands sont plus avancés dans leur préparation puisqu’ils débutent leur championnat dans deux semaines face à Rhein Neckar Löwen. S’ils ont fait un crochet par Sélestat, c’est d’ailleurs en revenant de deux matches en Suisse qui se sont soldés pas deux nets succès contre Berne vendredi et face aux Autrichiens de Bregenz, samedi. Les organismes étaient aussi fatigués et deux cadres manquaient à l’appel (Horak et Markovic). Mais ils restaient encore de beaux gabarits sur le parquet (seuls Schöne mesurant moins d’1,90m) à l’image de l’arrière gauche Monir Rnic (1,96m et 6 buts).

Mais le SAHB, qui avait aussi ouvert sa préparation par un succès vendredi contre Besançon (31-22) a joliment relevé le défi. En dressant un mur devant la cage gardée par un excellent Ivezic en première mi-temps qui fêtait hier ses 31 ans, puis par Fulop. Si bien que les gros bras allemands n’ont pu mener qu’une fois (3-4 à la 5 e) au cours d’une première période qui a permis à neuf Sélestadiens de faire évoluer le score jusqu’à 11-9 à la pause.

La suite allait être plus dure pour les hommes de Jean-Luc Le Gall qui ont encaissé autant de buts lors des douze premières minutes après la reprise que durant les trente précédentes. Göppingen avait pris ses aises (15-18, 42 e). Mais la défense 0-6 sélestadienne qui a succédé à une 1-5 en première période, allait finir par trouver son efficacité tout comme les coups de patte en attaque des Beretta (4/4), Freppel (3/3) Salami (5/5 dont 4/4 pen) ou Beauregard. Grâce à un 5-0, le SAHB reprenait les commandes (20-18, 49 e) pour ne plus lâcher l’affaire.

« Les joueurs ont mis une belle intensité défensive », estimait leur coach Jean-Luc Le Gall ravi de voir ses joueurs déjà bien au point dans ce domaine.

Sélestat – Göppingen 26-24.
Centre Sportif de Sélestat.
Une centaine de spectateurs environ.
Arbitre : MM. Safa et Skir.

Sélestat : 26 buts sur 40 tirs dont 4/5 pen. 11 pertes de balle. Deux minutes : Aman (53 e), Beauregard (59 e). Gardiens : Ivezic (30 minutes, 8 arrêts) et Fulop (30 minutes, 6 arrêts dont 0/1 pen.). Les buteurs : Jung 0/1, Petrenko 2/5, Pesic 1/2, Beretta 4/4, Podsiadlo 1/6 dont 0/1 pen., Beauregard 3/4, Freppel 3/3, Aman 1/2, Pintor 1/2, Salami 5/5 dont 4/4 pen., Matzinger, Eymann 4/5, François-Marie 1/2. Entraîneur : Jean-Luc Le Gall.

Göppingen : 24 buts pour 47 tirs dont 1/1 pen. 7 pertes de balle. Deux minutes : Fontaine (17 e, Beljanski 22 e, Petkovic entraîneur 55 e). Gardiens : Mrkva (28 minutes, 4 arrêts dont 0/1 pen.) et Rutschmann (6 arrêts dont 1/4 pen.). Les buteurs : Kneule 1/1, Oprea 2/2, Schöne 5/6, Beljanski 3/7, Lobedank 1/9, Markez, Haass 4/4, Fontaine 0/2, Rnic 6/10 dont 1/1 pen., Schubert 2/6. Entraîneur : Velimir Petkovic.

Source L'Alsace

29 juin 2012

Tirage au sort Coupe de la ligue : Tremblay, bis repetita

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Le tirage au sort de la Coupe de la Ligue 2012 a été effectué ce jeudi dans le cadre de l’Assemblée Générale de la LNH.

     Ce jeudi, dans le cadre de l’Assemblée Générale de la LNH, le président Philippe Bernat-Salles a effectué le tirage au sort du premier tour de la Coupe de la Ligue 2012. Ce premier tour est prévu pour le week-end du 6 et 7 octobre et le sort a réservé de belles surprises. On devrait avoir du grand spectacle dès le début de la compétition avec par exemple un choc entre Saint-Raphaël et Paris, deux futurs candidats à la Ligue des Champions. Il faudra suivre aussi le derby entre Créteil et Ivry qui se seront affrontés quelques jours plus tôt en championnat. Les deux promus n’auront pas la tâche facile puisque Billère se rendra à Nantes et Aix à Dunkerque. A noter que Montpellier et Chambéry sont exemptés de ce premier tour. Ils entreront en lice directement au stade des quarts de finale le week-end du 27 et 28 octobre.

Source LNH

Hasard du tirage au sort, Sélestat rencontrera à nouveau Tremblay en France en Coupe de la ligue pour la troisième fois consécutive. Si les deux dernières oppositions ont été perdu, esperons que celle-ci sera la bonne dautant que nos violets joueront à domicile.

Le programme du 1er tour :

Sélestat / Tremblay
Saint-Raphaël / Paris
Nantes / Billère
Dunkerque / Aix
Toulouse / Cesson
Créteil / Ivry

13 juillet 2012

Le site souffle sa quatrième bougie!

Aujourd'hui.

Le site souffle

sa quatrième bougie.

 

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         Voilà quatre ans que le site a vu le jour.

          Le site vous fait vivre au quotidien les aventures de nos joueurs violets du SAHB. Quatre années d'infos, de reportages, de news, de stats, de bilans, de sondages, de vidéos... Bref, pleins d'articles divers pour un plaisir partagé avec tous les fidèles lecteurs passionnés par la grande famille qu'est le Sélestat Alsace HandballCette date anniversaire me permet de remercier, chaque visiteurs pour leurs venues régulières sur le site, mais aussi de remercier chaleureusement tous ceux qui m'ont aidé de près ou de loin à réaliser les différents articles, vidéos,...

        Je voudrai également remercier tous les joueurs pour leur disponibilité et qui se prêtent gracieusement au jeu du micro violet.

        Merci à vous tous...
        A bientôt pour de nouvelles aventures, pour le plaisir de chacun.
  
  

Le site en chiffre:
1460 jours d'existence.
1366 articles parus soit 1 article par jour.
Près de 111 550 visiteurs depuis sa création.
pour 198 689 pages lues soit 136 par jours.
Plus de 1500 amis sur Facebook.

Frédéric.
pour vous servir

2 septembre 2012

Test Match: Cesson 24-20 Sélestat.

Cesson trop fort !

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Il y aura un tout autre enjeu que la victoire dans le trophée national de Châteauroux (Indre) lors de la troisième journée de championnat de LNH qui mettra bientôt aux prises Sélestat et Cesson-Rennes Métropole. Les deux formations n’ont toutefois pas ménagé leur peine dans la finale du tournoi de préparation castelroussin qui a tourné à l’avantage des Bretons (24-20).

Jean-Luc Le Gall ne remettait pas en cause la domination de Cesson :  « Cesson est clairement plus fort que nous. Pour les battre en championnat, il faudra produire un match quasi parfait. On ne prend pas une fessée, mais oui, Cesson, c’est costaud ! »

Une puissance de feu qui a tardé toutefois à se mettre en action. Durant le premier quart d’heure, les Sélestadiens faisaient en effet le break (7-4, 16 e) avant de subir les contre-attaques cessonnaises, ces terribles relances de Genty conclues par Polydore. À la 21 e, Briffe remettait les compteurs à zéro et, dès lors, le SAHB allait courir après le score.  « Si on ne prend pas plus de buts dans la saison, ça ira. Nous avons deux passages à vide en attaque en première et deuxième mi-temps. Ce n’est pas tant la défense qui m’a inquiété, c’est de ne pas avoir trouvé la solution sur leurs gardiens », soulignait Jean-Luc Le Gall après avoir vu ses joueurs revenir à deux longueurs (19-17, 48 e) sur une conclusion de Rechal.

Contraints de composer avec un arbitrage pointilleux, les Sélestadiens s’agaçaient quelque peu et ne pouvaient empêcher les Cessonnais de creuser à nouveau un écart décisif. La semaine prochaine, à Cesson, le SAHB risque fort de retrouver son tombeur pour un dernier tournoi de préparation. Jean-Luc Le Gall a hâte d’y être pour voir si certaines solutions auront été trouvées.

Sélestat : Izevic (1 re à 60 e) au but, Pesic 3, Beretta 1, Podsiadlo 1, Beauregard 6, Freppel 1, Salami 2, Rechal 3, François-Marie 1, Eymann 2, Petrenko.

Source L'Alsace
25 août 2012

Volet 10/14 : Nantes

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 HBC Nantes

 

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Sa ville:     

    Nantes est une commune française de l'Ouest de la France, située au sud du massif armoricain, qui s'étend sur les rives de la Loire, à 50 kmde l'océan Atlantique. Chef-lieu du département de la Loire-Atlantique et préfecture de région des Pays de la Loire, elle est l'élément central de la communauté urbaine Nantes Métropole forte de près de 600 000 habitants.
   
Du point de vuehistorique, après avoir été un site portuaire important de l'Âge des métaux, Nantes devient la capitale de la cité gallo-romaine des Namnètes, le siège d’un évêché au Vesiècle, puis le chef-lieu d’un comté franc, illustré par la personnalité semi-légendaire de Roland. Point d’appui du royaume franc face à la poussée des Bretons, Nantes est conquise en 851 par Nominoé. S'ouvre alors l'histoire bretonne de la ville, dont subsiste le château, principale résidence ducale au XVesiècle, époque où Nantes est véritablement la capitale du duché de Bretagne et où commence la construction de sa cathédrale actuelle. Nantes perd sa prééminence en Bretagne au profit de Rennes avec l'intégration, au début du XVIesiècle, du duché dans le royaume de France. Les trois siècles suivants sont marqués par l'importance du rôle de Nantes dans le commerce international, c'est-à-dire, en grande partie, dans la traite négrière, qui connaît son apogée au XVIIIe siècle et permet un enrichissement considérable du paysage urbain monumental.

Pendant la Révolution, la défense de Nantes est un enjeu essentiel de la guerre de Vendée (siège de 1793). Après cette période difficile, la ville ne connaît pas de retour à la prospérité antérieure ; mais, au cours du XIXe et au début du XXesiècle, son développement industriel est remarquable dans la France de l'Ouest. Au XXesiècle, le paysage urbain est marqué par le comblement de nombreux cours d'eau qui divisaient la ville, puis par les bombardements lors de la Seconde Guerre mondiale. Dans les années 1950-1960, la classe ouvrière nantaise joue un rôle notable dans le mouvement social français (1955, 1968). Depuis la fin du XXesiècle, la ville a subi la désindustrialisation, mais est devenue un pôle du secteur tertiaire. Elle est ville universitaire depuis 1962. Les infrastructures portuaires de Nantes sont toujours un élément important du port autonome de Nantes-Saint-Nazaire, un des grands ports français.

Population à Nantes: 284 000 habitants.
             Aire urbaine : 800 000 habitants

Son club, son histoire:
        L'histoire du HBCN a traversé celle de Nantes. L'idée de monter un club est apparue en 1953, dans le célèbre café de "la régence", non loin de la place du commerce. Les matchs se déroulent alors au champ de mars, face au stade Marcel Saupin, lieu culte des grandes années du FC Nantes. Quelques années plus tard, le "H" s'installe dans le quartier populaire des Dervallières. Aujourd'hui, le club dispose d'un complexe sportif moderne et fonctionnel, où il a installé son siège social autour d'une salle modulable de 1500 à 2500 places assises.
       
Durant les saisons 1988-1989 et 1989-1990, le HBCN connaît deux années exceptionnelles où il flirte avec les sommets. Tout d'abord c'est la montée en N1B, l'ancienne D2, puis les barrages perdus pour la montée en N1A. Les années suivantes sont plus difficiles, durant lesquelles le club connaît plusieurs relégations.
       L'équipe dirigeante actuelle a mis en place une stratégie marquée par la volonté affirmée de rester dans l'élite. Un effectif stabilisé depuis plusieurs saisons, et un recrutement de qualité comptant des jeunes comme M. Sincère (ex Montpellier) et A. Lambert (ex Chambéry) en 2006, et des joueurs plus expérimentés que sont D.Drobnjakovic et F.Dole en 2007, a contribué à réaliser une saison 2007-2008 exemplaire, qui se solde par une montée en Division 1 et un titre de champion de France de Division 2.
      Le HBCN fait définitivement partie des grands clubs de l'ouest de la France, et attire un public toujours plus nombreux, avec une moyenne pour la saison 2007-2008 de 1300 spectateurs; et une pointe à 2500 le 30 avril 2008 pour la soirée historique de montée en D1.
      Avec une effectif stable et un recrutement intelligent basé sur l'expérience et le talent, le HBCN visait le maintien pour la saison 2008-2009. Ce fut chose faite. Le 23 mai 2009 le HBCN valide une deuxième saison en Ligue Nationale de Handball, et obtient le titre symbolique de meilleur public de France, battant par 3 fois le record de spectateurs pour un match de LNH en remplissant les 5000 places du Palais des Sports de Nantes.
      La saison 2009-2010 a été une année de confirmation, avec un budget en augmentation, une volonté de monter encore dans la hiérarchie nationale, et un effectif toujours stable encadré par un entraineur reconnu, Thierry Anti. Après une première partie de saison digne d'un club prétendant à l'Europe, l'équipe a réalisé une phase retour de championnat plus poussive, le HBCN termine a une très bonne 8ème place.
     Pour 2010-2011, le groupe arrive à la fin d'un cycle, avec beaucoup de joueurs en fin de contrat et non renouvelés. Le recrutement est basé sur l'apport de joueurs jeunes de haut niveau, encadrés par des cadres de l'équipe. Le club stabilise ses structures avec un budget constant et un centre de formation qui continue à sortir des talents. Le résultat est là, les violets Nantais reussissent leur meilleure saison et terminent à une belle quatrième place!

nantes_sayad_1_prSon palmarès:

Champion de France :
Champion : -
Meilleur place : 4ème en 2012 (Lnh) 
Champion de France D2: 2008
Coupe de France
Vainqueur : -
Meilleur résultat: Huitièmes de finale en 2010/2011
Coupe de la Ligue
Vainqueur : -
Meilleur résultat : Quart de finale 2010

Sa saison dernière:
4e place au classement, 31 points
12 victoires, 7 nuls, 7 défaites
Buts marqués : 729 (4e)
Buts encaissés : 717 (6e)

Ses transferts:
Les départs: K. Ekdahl du Rietz (Mannheim) R. Feliho (Toulouse) N. Pribak (Vardar Skopje) Y. Polydore (Cesson) B. Pagès (Bordeaux) L. Roche (Bordeaux)

Les arrivées : G. Jonsson (Drott Halmstad), J. Maqueda (Saragosse), A. Entrerrios (Madrid)

Joueurs clefs: A.Tuzolana (Ailier gauche), S. Sayad (Demi centre), M. Maggaiez (Gardien), A. Entrerrios (Arrière gauche),  J. Maqueda (Arr droit), ...

Anciens violets jouant à Nantes: S. Sayad (Formé à Sélestat, jouera avec la 1 de 1997 jusqu'en 2002),

Meilleur Eval de la saison passée:
Valero Rivera Folch
(Eval 13.8, 2ème meilleur joueur LNH)

Meilleur buteur de la saison passée:
Valero Rivera Folch (158 buts, 2ème meilleur buteur LNH)

Ses ambitions:    
    Le ''H'' n'en fini pas de grandir. Pour preuve, cette magnifique quatrième place après seulement trois ans en LNH. Fort d'un projet bien construit, Nantes a le soutien de toute une région tant au niveau supporters que partenaires, ce qui lui permet de recruter trois grosses pointures de niveau internationales de quoi voir l'avenir sous les meilleurs auspices...

Classement estimé: Entre la 3ème et 5ème place

 

Seufyann Sayad face à Sélestat

Site du club: http://www.hbcn44.com/

Ses supporters : /

Sa Mascotte : Non connu

Sa salle:
Complexe sportif Mangin Beaulieu
(2 900 places)
Palais des sports de Beaulieu
(5 000 places)

Distance de Sélestat: 913 km ( 8h20 de trajet)

Rencontres:
Match aller:     1ère journée  15/09/12 Sélestat / Nantes
Match retour: 23ème journée 11/05/13  Nantes / Sélestat

Dernier rencontre: 29/04/2012 22ème journée champ. LNH: Sélestat 30-29 Nantes

9 avril 2012

Les mascottes ... féminines 1/2

D1 LFH Issy Paris Hand

Bien entendu, il n'y a pas que les clubs masculins à posséder des mascottes dans le monde du handball. Du nord au sud de l'hexagone, les clubs féminins ne sont pas en reste. De magnifiques mascottes  toutes plus mignonnes les une comme les autres. Je vous présente Panthéra de Fleury, la Panthère noire de Nice et la lionne de Issy Paris.

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D2F OGC Nice La Panthère Noire

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le 8ème Rugiss' Hand
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