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Le 8ème Rugiss' Hand
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2 septembre 2003

CHAMPAGNE Frantz

Violet pendant 1 saison de 2003 à 2004 

Frantz_Champagne

Nationalité: 

20px-Flag_of_France_svg

France

Né le: 21/12/1977A:  

Taille: 186 cm
Poids: 90kg

Poste: Arrière Gauche
Numéro: 4

Palmarès :

Nbre de matchs joué en violet: 24 matchs
Nbres de buts marqués: 21
  hors matchs coupe de france

Saison 2010/2011: Drapeau : Allemagne ??? ( - D? All)
Saison 2009/2010: Drapeau : France AS Haguenau ( 5ème N3)
Saison 2008/2009: Drapeau : France AS Haguenau (12ème N2)
Saison 2007/2008: Drapeau : France AS Haguenau (5ème N2)
Saison 2006/2007: Drapeau : France AS Haguenau (1er N3)
Saison 2005/2006: Drapeau : France Robertsau (6ème N1)    
Saison 2004/2005: Drapeau : France Robertsau (16ème D2)
Saison 2003/2004: Drapeau : France Sélestat SCS (8ème D1)
Saison 2002/2003: Drapeau : France Robertsau (6ème D2)

 

Le violet il a fierement porté, violet il restera !

 

Merci Frantz

 

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2 septembre 2008

PABST Bertrand

Violet pendant 7 saisons de 1996 à 2003
Entraîneur adjoint 3 saisons de 2006 à 2009

 

Bertrand%20Pabst

 

Nationalité:

20px-Flag_of_France_svg

France

Né le: 18/06/1976

Taille: 178cm
Poids: 84 kg

Poste: Pivot
Numéro: 6

Sélections: /
Palmarès: /

Ses Saisons, ses clubs:

Carrière entraîneur Adjoint.
Saison 2003 à 2006: Drapeau : France Sélestat (Lnh)
Carrière sportive:
Retraite sportive à l'âge de 27 ans

Saison 2002/2003 : Drapeau : France Sélestat (D1)

Saison 2001/2002 : Drapeau : France Sélestat (D1)
Saison 2000/2001 : Drapeau : France Sélestat (D1)
Saison 1999/2000 : Drapeau : France Sélestat (D1)
Saison 1998/1999 : Drapeau : France Sélestat (D1)
Saison 1997/1998 : Drapeau : France Sélestat (D1)
Saison 1996/1997 : Drapeau : France Sélestat (D1)
Formé au centre de formation de Sélestat


Le violet il a fièrement porté, violet il restera !

Merci Bertrand

1 mars 2012

Avant Istres – Sélestat: Boultif S'est libéré...

       Sassi Boultif et Istres ont retrouvé le sourire à la faveur d’un exploit à Dunkerque lors de la dernière journée (26-27). L’ancien Sélestadien compte extraire définitivement son club de la zone rouge.

Sassi Boultif (ici en défense face au Sélestadien Frédéric Beauregard lors du match aller)  et Istres sont sortis de la zone rouge.  Photo archives DNA – Franck Delhomme
 
Comment oublier ? Sassi Boultif a conservé précieusement tous « les bons souvenirs » de ses années sélestadiennes (2000-2003). « C’est le club qui m’a lancé en D1. J’y ai côtoyé de grands joueurs », sourit l’arrière gauche istréen.

Certes, l’effectif violet a beaucoup changé depuis son départ – « il ne reste plus qu’Arnaud Freppel » –, mais le Ludovicien jette un regard attendri sur ses jeunes années. « La première fois que j’ai été appelé en équipe première, c’était pour un match de Coupe d’Alsace contre l’ASCA Wittelsheim. J’étais tout jeune et je donnais le ballon à Marc Wiltberger, qui jouait en équipe de France ! »

« On manquait de solidarité, il y avait des tensions… »

Avec Villefranche ou Istres, Sassi Boultif a souvent recroisé son ancien club. Ce sera encore le cas demain et ces retrouvailles ne seront pas sans enjeu pour l’Istréen. Avec un seul petit point d’avance sur le premier relégable (Paris), les Provençaux sont loin d’avoir assuré leur maintien en D1.

« On a raté notre début de saison », n’hésite pas à dire Sassi Boultif. Le départ de Robert Lis, qui a laissé « un gros vide en défense », quelques blessures et les défaites se sont enchaînées du côté d’Istres. Surtout, ce groupe, vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2009, sixième du championnat la saison dernière, n’avait pas retrouvé son alchimie.

« On était très loin de notre niveau, explique celui qui effectue sa quatrième saison dans les Bouches-du-Rhône. On manquait de solidarité, il y avait des tensions… » La trêve de janvier est tombée à point nommé pour permettre aux Istréens de se ressourcer et de se dire leurs quatre vérités.

Les défaites contre Tremblay (31-28) et Montpellier (31-40) ont ainsi amorcé le renouveau istréen. « L’ambiance a changé. On a montré un autre visage, un autre état d’esprit. Et on s’est dit qu’en continuant comme cela, ça paierait tôt ou tard. Aujourd’hui, on prend à nouveau du plaisir », souffle Sassi Boultif.

20 buts en trois matches

La victoire à Dunkerque lors de la dernière journée (26-27) a permis aux Provençaux de sortir de la zone rouge en LNH. « Un bel exploit » confirmé le week-end dernier avec un succès face à Tremblay (33-29) en huitièmes de finale de la Coupe de France.

L’arrière gauche de 29 ans n’est pas étranger à cette embellie. Pas vraiment à son aise durant la première partie de championnat, Sassi Boultif a profité de la Coupe d’Afrique des Nations en janvier pour retrouver de la confiance. Finaliste avec l’Algérie, élu meilleur arrière de la compétition, l’ancien Sélestadien flambe depuis son retour dans l’Hexagone (20 buts en trois matches).

« La CAN m’a vraiment libéré. Je suis bien dans ma tête, je me régale sur le terrain. Je fais de bons matches, c’est bien pour moi et pour l’équipe », confie le Ludovicien.

Istres aura bien besoin d’un Sassi Boultif performant pour gérer au mieux un mois de mars décisif. « On n’a pas le droit de lâcher des points à domicile si l’on veut se sauver. En cas de victoire contre Sélestat, on revient à trois points, ce n’est pas grand-chose », lance-t-il plein d’espoir.

Lire plus : une confiance retrouvé...

Source Dna

11 août 2012

1er Test match: Sélestat 31-22 Besançon (Pro D2)

Toujours bon à prendre

    Malgré quelques périodes d’errements, les Sélestadiens ont livré une prestation des plus correctes pour leur première sortie. La préparation débute sur une bonne note.Bonne première sortie pour Valentin Aman et les Sélestadiens. Photo DNA – Jean-Paul Kaiser

      Un retard de quelques minutes au coup d’envoi, deux numéros 12 sur le terrain (dont un pour le gardien) côté bisontin et des changements en très grand nombre, l’heure était bien à la préparation hier soir. Surtout entre deux équipes qui entretiennent de très bonnes relations et ont désormais pris l’habitude de s’affronter lors des périodes de trêve.
      Besançon arrivait avec une semaine de plus d’entraînement dans les jambes, cela ne s’est pas vu.
      Sans réaliser un grand match, chose de toute façon impossible à cette période de la saison, les Sélestadiens ont montré que les vacances et le travail physique n’avaient pas déréglé tous leurs automatismes.
     Dès le début de la partie, le pivot Djordje Pesic était ainsi trouvé presque les yeux fermés par ses arrières et lançait bien « la machine violette » (3-1, 4 e). Dans les cages, Lazslo Fulop réalisait trois arrêts en cinq minutes et permettait aux siens de créer le premier écart (6-2, 8 e).
     Quelques pertes de balles, mauvaises passes mais aussi des arrêts du gardien bisontin, Thirion, favorisaient le retour des Franc-Comtois (7-7, 15 e).

Jung a joué demi-centre

    C’est le moment que choisissait Jean-Luc Le Gall, le coach alsacien, pour changer la moitié de son équipe. Kevin Beretta marquait dès son entrée, tout comme Valentin Aman ou Guynel Pintor. Malgré quelques beaux enchaînements, les Sélestadiens ralentissaient le rythme en fin de période (15-12, 30 e).
    « On a eu du mal sur chaque fin de mi-temps », confirmera après la partie Jean-Luc Le Gall, « ni trop déçu ni super emballé » par la performance de ses hommes. Le technicien breton s’est en effet plusieurs fois levé de son banc dans le second acte pour réclamer un repli défensif plus rapide après les pertes de balle. « Quand il faut aller mettre des buts, on est là, mais quand il faut se replier, c’est plus compliqué », poursuit-il, avouant toutefois avoir apprécié « le jeu rapide et les performances des gardiens. »
     Rentré à la pause, Obrad Ivezic a parfaitement pris le relais dans les cages alsaciennes (12 arrêts dont 2 penalties). Sur le terrain, certains ont montré d’ores et déjà de belles dispositions à l’instar de Frédéric Beauregard (3 buts à 3/4) ou Michal Salami (2 buts à 2/3). Et quelques tests ont pu être faits, comme Olivier Jung au poste de demi-centre - « Ce qu’il a proposé est intéressant, on va continuer à travailler cette piste », dira Jean-Luc Le Gall - ou l’entrée du jeune Rudy Seri.
     « C’était un peu comme un entraînement, conclut le coach sélestadien. Le résultat est sans grande importance. Heureusement qu’il y a de l’écart vu que nous n’évoluons pas dans la même division. Contre Göppingen dimanche, ce sera autre chose. »

Source Dna

27 juillet 2012

Volet 03/14 : Paris Saint-Germain

 

Paris St Germain

Paris Saint-Germain Handball

Sa ville:

paris-tour-eiffel


     Paris est la ville la plus peuplée et la capitale de la France. Au XVIIe siècle, elle est la capitale de la première puissance politique européenne, au XVIIIe le centre culturel de l’Europe et au XIXe la capitale des arts et des plaisirs. C'est de loin la première ville visitée au monde.
    Connue dans le monde entier pour ses monuments et sa vie artistique et culturelle, Paris est aussi une ville importante dans l’histoire du monde, avec un rôle politique et économique majeur. Symbole de la culture française, son animation et ses grands musées en font une attraction pour près de trente millions de visiteurs par an. Paris est également considérée comme la capitale mondiale de la mode et du luxe.
En 2006, la population de Paris intra-muros était de 2 181 371 habitants. Son aire urbaine, qui inclut l’agglomération et la couronne périurbaine, comprend 13 000 000 habitants. Elle est l'agglomération la plus peuplée de l'Union européenne.

Son club, son histoire:
         La section handball de l'« Asnières Sports » présidée par Gérard Picard, quitte cette structure omnisports pour se muer en « Paris-Asnières » en 1989. Jackson Richardson évolue à cette période au club (1989-1991). Le club de Paris-Asnières adhère au club omnisports du Paris Saint-Germain en 1992 et devient le « PSG-Asnières ». Le club quitte le giron du Paris Saint-Germain en 2001 et devient le « Paris Handball ».
          Parmi l'effectif actuel, citons le jeune pivot international français Cédric Sorhaindo, au club depuis 2004. Jusqu'en 2008, l'équipe comptait parmi ses rangs l'ancien ailier international français Olivier Girault, capitaine fidèle au club depuis toujours et aujourd'hui entraîneur. A l'issue de la saison 2008-2009 et d'une énième défaite à Coubertin face à Dunkerque, le club est relégué sportivement en seconde division. C'est la stupéfaction. 
          Après une année passée en D2, Les parisiens reviennent en LNH mais passent à nouveau deux saisons dans les bas fond du classement.
          Le 4 juin 2012, Qatar Investment Authority devient le nouveau propriétaire pour 100% du Paris Handball et renomme le club Paris Saint Germain Handball. Il devient par la même occasion le plus gros budget du handball Français. Avec ses 7 millions de budget initial, il dépasse celui de l'ogre Montpellierain...
              

Son palmarès:j22r_phb
Coupe de France
Vainqueur en 2006/2007
2 fois deuxième en 2007/2008, 2000/2001
Championnat D1 Masculin
Meilleur résultat : 2ème en 2004/2005
2ème en 2004/2005
3ème en 2005/2006
Ligue des Champions (1 participations)
Meilleur résultat : Huitièmes de finale en 2005/2006
Coupe EHF Hommes
Meilleur résultat : Quarts de finale en 2006/2007
Coupe d'Europe des Vainqueurs de Coupe:
Meilleur résultat : Huitièmes de finale en 2008/2009
Coupe de la Ligue
Meilleur résultat : 2ème en 2005/2006
2 fois deuxième en 2005/2006, 2004/2005
Coupe de France
Meilleur résultat : 1er en 2006/2007
1 fois premier en 2006/2007
2 fois deuxième en 2007/2008, 2000/2001

Sa saison dernière:
12ème /14 en LNH, 18 points
9 victoires, 0 nul, 17 défaites
Buts marqués : 704 (9e)
Buts encaissés : 757 (12e)

Ses transferts:
Départs:. Filah (?) K. Nyokas (Chambéry) F. Berthier (entr., ?) I. Kozomara (?) L. Lagier-Pitre (Creteil)
Arrivées : M. Bojinovic (Montpellier) A. Garcia Robledo (Léon), R. Gunnarsson (Mannheim), A. Hallgrimsson (Hanovre), S. Honrubia (Montpellier), P. Gardent (entr., Chambéry), T. Perreux (entr. Adj, Villeurbanne), L. Abalo (Atletico Madrid), D. Dinart (Atletico Madrid), M. Kopljar (Zagreb) ,J-M. Sierra Mendez (Valladolid),

Joueurs clefsLuc Abalo (ailier D), Didier Dinart (Pivot), M. Bojinovic (Arr gauche), S. Honrubia (Ailier Gauche), J-M. Sierra Mendez et P Annonay (gardiens) et bien d'autres...

Anciens joueurs violets jouant à Paris
Aucun

Meilleur Eval de la saison passée
Samuel Clementia (Eval 6.3, LNH)

Meilleur buteur de la saison passée: 
Nicolas Claire (121 buts, 12ème LNH)

Ses ambitions: Paris
     Ah Paris, la tour Eiffel, ses champs Elysées, ses boutiques de luxe et... son pétrole ! Et oui, la capitale dispose depuis peu d’un gisement de Pétrodollars dont bénéficient les footballeurs depuis près d’un ans et maintenant les joueurs du Paris Handball. Le PSG Handball devrais-je dire, puisque les Qataris, heureux propriétaires des deux clubs, ont rebaptisé ce dernier depuis peu !
     
Au bord du gouffre, le PSG se voit doté, d’un coup d’un seul, du plus gros budget de la ligue nationale de handball. Et ce n’est qu’un début ! Le club, en parfaite décomposition depuis quelques années, au bord du dépôt de bilan il y a un an, peut à nouveau regarder vers les sommets. C’est vrai qu’avec un budget de sept millions déposé immédiatement sur la table, les quataris, euh pardon, les parisiens peuvent se permettre d’avoir les plus grands noms du handball mondial comme les internationaux français comme Abalo, Dinard, Honrubia ou des illustres personnalités comme Bojinovic !!!
    
 Alors oui, il faudra compter sur Paris cette année pour chatouiller l’ogre Montpelliérain dans la course au titre. De quoi mettre un peu de suspense dans un championnat où l’on connaît déjà le vainqueur du championnat avant même qu’il ait commencé ! De belles joutes en perspectives, au moins jusqu’en 2015 ! Car après, qui pourra dire si les qataris resteront en France après leurs Mondiaux à Dubai ?

Classement estimé: Entre la 1ère et la 3ème place. 

Site du club: http://www.parishandball.com

Ses supporters
: /

Sa mascotte : /

Sa salle: (4000 places)
Salle de Pierre de Coubertin
75000 Paris

Distance: 537 km (4h50' trajet)

Les rencontres:
Match aller :   07ème journée le 24/10/12 Paris - Sélestat
Match retour: 14ème journée le 09/02/13 Sélestat – Paris

Dernière rencontre officielle:
Le 03/04/12 Champ LNH 20ème journée: Sélestat 36-29 Paris

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4 septembre 2014

GUDJONSSON Snorry Stein

Violet pendant 1 saison de 2014 à 2015

Gudjonsson Snorri Stein

 

Nationalité:

Islande

Né le: 17/10/1291 
A: Reykjavik (Islandais)

Surnom

Taille: 1.87 m
Poids: 84kg (2014)

Poste: Demi centre
Numéro: 10

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 Palmarès :
Saison 2001/2002  L...

Joue actuellement : Drapeau de la France Nimes (LNH)

Saison 2014/2015 : Drapeau : France Sélestat (13ème LNH) Relegués
Saison 2013/2014 : Drapeau : Danemark GO Gudme Svendborg (--ème D1 Dan)
Saison 2012/2013 : Drapeau : Danemark GO Gudme Svendborg (--ème D1 Dan)
Saison 2011/2012 : Drapeau : Danemark AG Copenhague          (--ème D1 Dan)
Saison 2010/2011 : Drapeau : Danemark AG Copenhague          (--ème D1 Dan)
Saison 2009/2010 : Drapeau : Allemagne Rhein-Neckar Löwen   (--ème D1 All)
Saison 2008/2009 : Drapeau : Danemark GO Gudme Svendborg(--ème D1 Dan)
Saison 2007/2008 : Drapeau : Danemark GO Gudme Svendborg(--ème D1 Dan)
Saison 2006/2007 : Drapeau : Allemagne GWD Minden               (--ème D1 Dan)
Saison 2005/2006 : Drapeau : Allemagne GWD Minden               (--ème D1 Dan)
Saison 2004/2005 : Drapeau : Allemagne TV Großwallstadt        (--ème D1 Dan)

Saison 2003/2004 : Drapeau : Allemagne TV Großwallstadt        (--ème D1 Dan)
     De 1987à 2003 : Drapeau : Islande Valur Reykjavik          (Islande)
Débute à l'âge de six ans à Reykjavic

 

4 septembre 2015

FLEURIVAL Thierry

Violet depuis la saison 2014/2015
2ème année en violet

 

Fleurival

 

Nationalité:

20px-Flag_of_France_svg

France

Né le: 6/07/1982 
A:  Cayenne (Guyanne)

Surnom : Mister T

Taille: 190 cm
Poids: 105kg (2014)

Poste: Arrière
Numéro: 22

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Palmarès :
Saison 2008/2009 : Drapeau de la France Vainqueur de la coupe de la Ligue

Joue actuellement : Drapeau de la France Sélestat (Pro D2)

Saison 2014/2015 : Drapeau : France Sélestat (13 ème LNH)
Saison 2013/2014 : Drapeau : France Istres (02 ème PRO D2)
Saison 2012/2013 : Drapeau : France Istres (12 ème PRO D2)
Saison 2011/2012 : Drapeau : France Istres (13 ème LNH)
Saison 2010/2011 : Drapeau : France Istres (06 ème LNH)
Saison 2009/2010 : Drapeau : France Istres (07 ème LNH)
Saison 2008/2009 : Drapeau : France Istres (08 ème LNH)
Saison 2007/2008 : Drapeau : France Istres (12 ème LNH)
Saison 2006/2007 : Drapeau : France Istres (09 ème LNH)
Saison 2005/2006 : Drapeau : France Istres (09 ème LNH)
Saison 2004/2005 : Drapeau : France Istres (08 ème LNH)
Saison 2003/2004 : Drapeau : France Istres (07 ème LNH)
Saison 2002/2003 : Drapeau : France Istres (07 ème LNH)
Formé à Istres

Nbre de matchs joué en violet*: -- matchs**
Nbres de buts marqués: --
Moyennes de buts marqués par matchs: --
* hors matchs coupe de france et de la Ligue
** Stats arrêtées à -- 2014

Son premier match en LNH: 23/11/2002, Journée 10, Sélestat 28-23 Istres
Son premier but en LNH: 27/09/2003, Journée 3, Sélestat 26-18 Istres

14 décembre 2010

ITW, boillaud, igghiry galotte

     Ils ont débuté leur carrière professionnelle à Sélestat, ils se retrouvent aujourd’hui sous le maillot du Mulhouse Handball Sud Alsace. À cinq jours du grand derby de la Pro D2 (samedi 20 h à Sélestat) entre le leader et le 3 e, Victor Boillaud, Mehdi Ighirri et Sébastien Gallotte ont accepté d’évoquer avec franchise, mais aussi avec une bonne dose d’humour, ces retrouvailles au goût forcément particulier.

 

Marc Calogero pour L'Alsace: Pour commencer, dites-nous brièvement ce qui vous a poussés un jour à quitter Sélestat ?
Sébastien Gallotte
: Ce n’est pas que je n’ai pas eu le choix, mais en gros ils m’ont fait comprendre qu’il fallait que je parte. C’est comme ça, c’est la vie de professionnel. C’est un mal pour un bien et je n’en veux à personne. Et ensuite Mulhouse m’a contacté. Je suis simplement content d’être là aujourd’hui et de jouer avec mes potes.
Mehdi Ighirri : Perso, il me restait un an de contrat mais Sélestat avait recruté un nouveau demi-centre (Baran) et j’avais l’occasion de partir soit à Mulhouse soit à Pontault. Finalement c’était Pontault… puis Mulhouse !
Victor Boillaud : Ben moi, j’ai connu la descente avec Sélestat et je pouvais continuer l’aventure en D1 avec Créteil et tenter de franchir un cap. Bilan : j’ai terminé avec une deuxième descente de suite.

MC: Que représente Sélestat à vos yeux ?
Seb G
: C’est le club de nos débuts en D1, il nous a lancés dans le grand bain on va dire.
Mehdi I : Quand je suis arrivé de Rixheim, j’étais prévu pour la N2. Au bout de huit mois, on m’a fait goûter à la D1. J’y ai découvert des potes qui sont devenus des amis proches. Et je les retrouve maintenant à Mulhouse.
Victor B : C’est le club qui nous a donné notre chance alors qu’on était jeunes et qui nous a offert notre premier contrat pro. Et on est très reconnaissant sur ce point là.
Mehdi (il coupe) : Après, pour des raisons financières et autres, Sélestat n’a jamais été un grand club de D1 même si on a fait 6 es deux fois… (coupé).
Victor : Attends, c’était quand même une place importante du handball. Et on a toujours été bien traités.

 

MC : Quels souvenirs gardez-vous de votre passage à Sélestat ?

Les trois en chœur : Les potes !
Seb : Niveau handball, c’est la découverte de la D1. On était jeunes et on a joué Montpellier, on n’avait même pas 20 piges.
Mehdi : On a vécu une aventure humaine extraordinaire. On était sept de Strasbourg, on prenait le minibus pour aller à Sélestat. Le soir, on rentrait et on se retrouvait chez moi, chez Seb ou chez Victor et on mangeait tous ensemble. C’est ça qui avait déjà fait la force de Sélestat à l’époque…
Seb :(il coupe) : Et c’est ça qui fait la force de Mulhouse aujourd’hui.
Mehdi : moi j’en garde aussi le souvenir de mon premier match en D1. Je l’ai bien réussi, je fais 6/10 contre Ivry à 18 ans je ne pouvais pas espérer mieux.
Victor : Moi, mon premier match c’était à Créteil en plus (la tête dans les mains, les deux autres rigolent) .
Seb : Le hand ca va durer jusqu’à 30-35 ans. Et il restera quoi après notre carrière ? Ben les potes on les gardera pour la vie.
Victor : On s’était déjà tous retrouvé ici il y a trois ans en demi-finale de Coupe de France…
Seb : (il coupe) : Et on savait déjà qu’on allait tous se retrouver ici (rires).

Justement, comment vous êtes-vous tous retrouvés ici au MHSA et comment vous y sentez-vous ?

Seb : On s’est tous suivi en fait.

MI : J’avais envie de rentrer à Mulhouse et me rapprocher de la famille. Mon père a eu l’idée de contacter des joueurs qui ont déjà joué ensemble…

Seb :(il coupe) : Victor et moi, on n’a pas de famille, on n’a pas de copine d’ici, on n’a rien nous !

MI : C’est toujours un plaisir de rejouer avec ses potes.

Seb : A Mulhouse, il n’y a pas de « T’es jeune, tu te tais ». Ici tout le monde parle avec tout le monde, Il n’y a pas de clan. De David Schneider à Florent Piningre, tout le monde peut parler.

VB : On a commencé jeunes à Sélestat, on avait tout à prouver. On nous a promis monts et merveilles. Maintenant, on a plus de recul par rapport au handball. On joue vraiment pour se faire plaisir. On a aussi pris du recul par rapport à tout ça… On a vieilli.

Quelles sont les différences entre les deux clubs ?

Seb : À Sélestat c’est très pro, à 100 %. Ils ont connu la D1, ils ont les structures.

VB : Mais ne dis pas ça ! Sinon on va croire que, nous, on n’est pas des pros. Ils ont des ambitions affichées, des moyens, mais on est aussi très professionnels à Mulhouse.

Seb : Bien sûr. Mais entre nous, on ne ressent pas cette ambiance professionnelle, on est une bande de potes qui joue ensemble dans une structure pro. C’est une nuance importante. On n’a pas l’impression d’aller au boulot, on se retrouve entre amis quoi. Et c’est ça notre force.

MI : À Pontault, ça m’est déjà arrivé de me dire : « J’ai pas envie d’y aller ». Ici non, jamais.

Seb :On se fait plaisir ensemble. Alors qu’ailleurs, c’était plus du pro-pro.

VB : Ce que j’ai retrouvé à Mulhouse, c’est que j’attends le match toute la semaine. À Créteil, ça ne me convenait pas. C’était mon boulot, point.

 

Parlez-nous de ce match.

(Ils soufflent tous les trois)

Seb : On est vraiment obligés ? (rires)

VB : Moi, je l’attends vraiment ce match de Sélestat et je vais me faire plaisir, sans aucune pression.

Seb : Quelle pression on a ? On ne joue pas la montée, nous.

MI : Si on peut gagner là-bas, t’inquiètes pas on gagnera. On sait que ça va être blindé de monde, qu’il n’y aura pratiquement que des supporters de Sélestat. Eux, ils ont la montée comme objectif. Et si on gagne chez eux, ils seront mal car ils ne seront pas dans les deux premiers à la mi-saison. Nous, au pire, on reste 3 e.

Seb : Et même si on perd, et alors ? On n’aura pas loupé notre saison, loin de là. On est largement dans nos objectifs. Les gens seront peut-être déçus par rapport à cette « rivalité » Haut-Rhin — Bas-Rhin mais, sportivement, on sera dans les clous.

VB : Ce sera une belle soirée pour le hand alsacien. Nous, on va faire quoi ? Jouer devant du monde, des gens qu’on a connus ou qu’on ne connaît pas et on va voir qui c’est le meilleur.

Sentez-vous une rivalité entre les deux clubs ?

VB : Je ne sais pas si c’est comme à l’époque où il pouvait y avoir des rivalités malsaines, des bagarres. Mais l’enjeu est là, c’est évident.

Seb : Ça sera tendu c’est clair. Et bien sûr qu’on veut gagner et être bons.

MI : Avec Pontault, c’était mon petit derby. Je voulais gagner. Et forcément, on va y penser. C’est notre ancien club, donc on aura quand même un peu de pression. On a envie de faire bonne impression. Les deux équipes sont en pleine confiance, mais ça va se jouer au handball.

Seb : Nous, on a plus à gagner qu’à perdre. Eux, l’inverse.

MI : On aura plus de pression lors du cycle retour que sur ce match-là.

VB : On veut surtout prendre du plaisir. Un match comme ça, dans cette situation-là, on va peut être en faire un seul dans notre carrière. Si on perd, ça ne va pas bouleverser notre vie.

Une victoire aurait-elle plus de saveur qu’une autre ?

Seb : Non, ça a plus de saveur pour les gens autour. Bien sûr qu’il y aurait un petit plus, mais ça reste 3 points.

MI : Le seul objectif qu’on s’était fixé était de ne rien perdre à domicile. Bon, on a perdu contre Créteil, mais depuis on n’a plus rien perdu…

VB ( il coupe) : Ouais, mais il y avait de bons joueurs à Créteil (il éclate de rire).

Seb : (il coupe) : C’est vrai, il y avait Boillaud… Suite à ce match, le MHSA l’a recruté. Avant, on n’en voulait pas (rires).

VB : Mais moi, je n’ai jamais perdu au Palais des sports au moins…

Seb : Et Mehdi n’a jamais perdu à Sélestat. Bon moi, j’ai déjà perdu à Sélestat… Souvent même, hein Victor ? On est carrément tombés en D2 il y a deux ans.

Quel serait le scénario idéal samedi soir ?

MI : Match nul 26-26 avec une égalisation en fin de match de Seb, soit en contre-attaque soit sur penalty. Rien d’autre.

Seb : Moi je dis passe décisive de Mehdi et je jette la balle à Victor en kung-fu et il marque…

VB (il coupe) :… de la tête, non de l’épaule.

Seb : On s’en fout du scénario, tant qu’on gagne !

Une victoire à Sélestat changerait-elle vos objectifs ?

MI : Non. Mais il faut savoir qu’en général, quand tu as trois défaites à la mi-saison, tu as beaucoup de chances de monter. Là, on est encore trois à se tenir en un point mais il y a bien une équipe qui va lâcher.

Seb : Il ne faut pas que ce soit nous…

MI : Si c’est nous, ça veut dire qu’on sera des charlots.

Seb : La D2 c'est compliqué, il faut tenir le plus longtemps possible.

Cela risque de beaucoup chambrer cette semaine.

MI : Moi je vais brancher Freppel, je l’aime bien, il vient de Mulhouse.

Seb : C’est pour rigoler, ce n’est pas méchant.

MI : On a vécu de belles années avec beaucoup de joueurs, on se connaît presque tous alors, forcément, on va un peu s’allumer.

Seb : Ça sera des trucs de potes, pour rigoler : « Attention à tes jambes, je vais te défoncer ». Mais ça sera dans l’esprit.

MI : Jusqu’au match, parce que pendant 60 minutes, il n’y aura pas d’amis.

 

Que redoutez-vous le plus dans ce derby ?

MI : Nous ! On n’a pas peur de Sélestat. Notre ennemi, c’est nous. Si on perd, c’est nous.

Seb : On est capables de prendre 10 buts comme de leur en mettre 10.

Ce genre de match convient le plus à qui ?
Seb : On s’en fout, le plus important, c’est l’équipe !

MI : Ici, on n’a pas de star…

Seb : (il coupe) :… Si, Boillaud ! C’est la star des meufs (il éclate de rire).

MI : Peu importe qui fait un bon match, le plus important c’est de se faire plaisir. Et si on peut gagner, on le fera. J’ai envie de dire que tout le monde va briller.

Seb : Si tu regardes tous nos matches, tu as toujours 3-4 joueurs bien et un qui explose. Et c’est à chaque fois un autre. Sauf Mehdi : t’as brillé quand toi déjà ?

Propos recueillis par Marc Calogero

17 décembre 2010

Pour les quatre Haut-Rhinois du SAHB, Arnaud

Pour les quatre Haut-Rhinois du SAHB, Arnaud Freppel, Christian Omeyer, Olivier Jung et Quentin Eymann (de g. à d.) ce derby est avant tout l’occasion de consolider leur première place. Photo Christian Weibel

Pour les quatre Haut-Rhinois du SAHB, Arnaud Freppel, Christian Omeyer, Olivier Jung et Quentin Eymann (de g. à d.) ce derby est avant tout l’occasion de consolider leur première place. Photo Christian Weibel

Ils ont beau être nés à Mulhouse (Omeyer et Freppel) ou originaires du Haut-Rhin (Jung et Eymann), ces quatre Sélestadiens n’ont qu’une envie : remporter le derby contre Mulhouse (samedi à 20h) pour conserver la première place de la Pro D2.

Si Mulhouse possède quatre anciens de Sélestat pour mater le SAHB, le club du centre Alsace compte dans ses rangs quatre Haut-Rhinois qui ne feront pas de sentiments pour stopper la belle série du MHSA, ce samedi au CSI à l’occasion d’un derby comme l’Alsace du handball n’en a plus connu depuis un bon moment.

« Sélestat, c’était la référence en Alsace »

« Jouer contre la ville dont on est originaire, ça apporte un peu de piment en plus dont on n’est pas insensible, témoigne Arnaud Freppel, natif de Mulhouse mais Sélestadien depuis plus d’une dizaine d’années. Depuis l’époque des Sélestat – Racing, on n’avait plus connu deux équipes alsaciennes dans les premières places du championnat que, disputer ce genre de match, procure beaucoup de plaisir. On sent l’émulation et l’adrénaline monter. »

Leurs amis et leurs proches leur parlent de cette échéance depuis si longtemps que ces quatre-là, disputeront forcément un match particulier. « Ce contexte de derby excite les gens un peu plus que nous, même si on n’est pas indifférent », concède Freppel.

« La rivalité entre le Haut-Rhin et le Bas-Rhin ne date pas d’hier. Ça fait maintenant 16 ans que je suis à Sélestat et le fait que je vienne du Sud de la région ne change rien au contexte, estime Christian Omeyer. J’ai envie de gagner ce match parce que je défends les couleurs de Sélestat. »

Si Arnaud Freppel a joué à l’ASCA et Olivier Jung pour Altkirch, c’est à Sélestat qu’ils se sont épanouis pour une raison très simple : accéder au plus haut niveau français. « On aurait tous pu jouer à Mulhouse. Mais pour notre génération comme pour la suivante, Sélestat était la référence en Alsace. Quand on a eu l’opportunité de rejoindre son centre de formation, on l’a saisi, » estime Freppel. « D’autant que Sélestat possède l’un des meilleurs centres de formation de France, » précise Jung. S’il fallait une preuve supplémentaire de la qualité de la formation sélestadienne, il suffit de jeter un coup d’œil sur l’effectif mulhousien où brillent cette saison quatre anciens de Sélestat.

« Mulhouse est un prétendant à la D1 »

À tel point que le MHSA n’est qu’à un point derrière le SAHB. Qui l’aurait cru en début de saison ? « Que Mulhouse soit 2 e est une surprise pour tout le monde et pour eux en premier » présume Freppel. « On ne s’y attendait pas en début de saison mais là c’est devenu évident, affirme Omeyer. Avec Créteil et nous, Mulhouse a le plus de chance d’accéder à la D1. Ils ne disent peut-être pas haut et fort que leur objectif c’est la montée, mais une équipe qui a gagné dix matches sur douze dont neuf de suite, pour moi c’est une équipe qui est prétendante à la montée. C’est pourquoi ce sera un match difficile contre un autre favori pour la montée. L’équipe qui gagnera c’est celle qui gérera le mieux la pression. Ce sera une composante importante de ce match. »

Voir le SAHB et le MHSA monter d’un étage au terme de cette saison ne relèverait donc pas du fantasme ? « Si je devais formuler un souhait, ce serait que les deux montent, lance Arnaud Freppel. T’imagines un derby en D1 ? Ce serait encore plus fort. Mulhouse a un passé en D1 et possède des structures pour jouer à ce niveau. Ce serait bien car le handball dans le Haut-Rhin est dynamique. Mais si Mulhouse monte, il faut que ce soit avec nous et pas à notre détriment. »

Mais avant cela, les deux équipes ont un match à jouer. Un derby dont l’enjeu, davantage que le simple aspect régional, concerne surtout la première place du championnat. « On veut valider tout le travail qu’on a fourni depuis le début, prévient l’ancien de Cesson. C’est le dernier match avant les vacances. On veut partir tranquilles en étant premiers. Après on se verra tous pour boire un verre ensemble. Et on va en rigoler de ce match. »

Christian Weibel
Source L'Alsace

31 mars 2011

Vu côté nanterre: « Ce serait un exploit »

         Au sortir de deux revers (à Nancy et face à Créteil), le Sélestat Alsace Handball joue gros, ce dimanche, à Nanterre. Un succès lui permettrait de faire un pas de géant vers l’accession en D1. Mais les Alto-Sequanais, concernés, eux, par le maintien, ont également besoin de points

 

Yacinn Bouakaz (sous le maillot algérien face aux Allemands Preiss, Roggisch et Glandorf) retrouve Sélestat ce dimanche. Attention, danger ! (Photo Maxppp) Yacinn Bouakaz (sous le maillot algérien face aux Allemands Preiss, Roggisch et Glandorf) retrouve Sélestat ce dimanche. Attention, danger ! (Photo Maxppp)        Flash-back : au terme de la troisième journée de championnat, début octobre 2010, pas de Créteil ni de Sélestat aux avant-postes. Mais une surprenante équipe de Nanterre, nouvelle venue à ce niveau, créditée de trois succès. Avec la manière et grâce notamment à un Haraket (ancien Sélestadien) alors meilleur buteur du championnat.

Retour au présent. Dix défaites, trois nuls et deux petites victoires plus loin, la formation nanterrienne pointe à la 9 e place du classement, pas directement menacée, pas complètement sortie de l’auberge non plus.

« Dans l’absolu, il n’y a pas photo ! »

« Une victoire et un nul devraient suffire pour nous assurer le maintien, lâche Boro Golic, à la tête de l’ESN depuis novembre dernier. Et plus vite on aura engrangé les points qui nous manquent, mieux ce sera. »

Le plus vite débute bien évidemment ce week-end à l’occasion de la venue de Sélestat dans les Hauts-de-Seine. Et même si la tâche s’annonce plus que délicate, l’ancien entraîneur de Nîmes, Bordeaux et Saintes (où il a côtoyé Arnaud Freppel) se veut confiant.

« On ne rêve pas, mais quand même… Dans l’absolu, il n’y a pas photo. Les Alsaciens font partie des grands de cette Pro D2, de ceux qui, comme Créteil ou Nancy, ont plus d’arguments que les autres. Alors, c’est vrai, il nous faudra être à 120 % en même temps que Sélestat sera moyen pour espérer passer. Mais les Sélestadiens restent sur deux revers, ce qui peut engendrer le doute. Et puis, je viens de lire qu’en Bundesliga, Kiel a perdu, à domicile, face à Grosswallstadt. Les surprises existent donc… »

Pour bien connaître les choses du handball, Boro Golic ne rêve pas tout debout. Il sait cependant que rien n’est impossible pour peu que tous y mettent du leur.

« Sur un championnat, on ne peut pas rivaliser. Mais je nous sais capables de belles choses sur un match, pour peu qu’on ne se montre pas aussi inconstants que d’ordinaire. Nous sommes capables du meilleur comme, malheureusement, du pire. »

Un ancien Sélestadien en remplace un autre

Pour le meilleur, l’entraîneur compte notamment sur Yacinn Bouakaz, arrivé en début d’année de Hildesheim (Bundesliga 2).

Ancien de Tremblay, l’ex-Sélestadien a apporté son bras et sa force de frappe à une équipe de Nanterre qui a, malheureusement, perdu Hatem Haraket, autre ancien de la maison violette dans le même temps (déchirure).

« L’un avec l’autre nous auraient fait du bien, estime Boro Golic qui misera, ce dimanche, sur l’expérience de ses joueurs. Madi (43 ans !), Rigault (ancien fusil de Créteil), Lacritick, Loutoufi, Grain, Lewis ou… Naïm Sarni (incertain ce week-end) ont, en effet, tous déjà tâté du plus haut niveau.

« Ce serait un exploit, vraiment un bel exploit »

« Nous avançons quelques arguments, c’est vrai, termine l’entraîneur francilien. Et, je le répète, tout reste faisable sur un match. Mais, au bout du compte, ce serait un exploit, vraiment un bel exploit si nous parvenions à battre Sélestat dimanche. »

Un exploit pour les uns, une contre-performance que les autres ne veulent, ne peuvent envisager…

A.V.
Source Dna

20 février 2012

Vu côté Créteil: Du baume au coeur...

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       Après sa victoire face à Sélestat, l'US Créteil Handball remonte à la neuvième place du classement. De quoi mettre du baume au coeur des cristoliens avant la réception d'Ivry en Coupe de France dimanche prochain.

Deuxième match à domicile en 2012, deuxième victoire. D'autant plus que l'US Créteil Handball gagne face à des concurrents directs pour le maintien.
Aujourd'hui, c'était Sélestat qui se posait sur la route des Béliers. L'équipe de Jean-Luc Legall effectue un beau parcours cette saison. Et c'est avec l'esprit conquérant que les alsaciens sont arrivés au Palais des Sports.

En lever de rideau, la réserve cristolienne qui évolue en Nationale 2, avait ouvert la voie en s'imposant 36-30 face à Vernouillet.

Une petite haie d'honneur avec les joueurs du Minihand et le match de D1 pouvait commencer. Et le début de match est à mettre à l'avantage des hommes de Benjamin Pavoni - en tribune une ultime fois avant de retrouver le banc dimanche prochain. Les cristoliens prennent le match par le bon bout et arrive à la mi-temps à 18-15.

La mi-temps. Ah la mi-temps. Il peut s'en dire des choses. Et Jean-Luc Legall a su trouver les mots justes pour bouger ses joueurs puisque c'est Sélestat qui repart du bon pied. Si bien qu'ils vont jusqu'à prendre l'avantage 22-21 en milieu de deuxième période. Oui mais voilà, Créteil ne veut pas lâcher sa victoire qu'elle tenait à la pause. Arnaud Tabarand se réveille dans les cages et offre au public de quoi crier sa joie. Tout comme les buts d'Hugo Descat, d'Ivan Stankovic ou encore de Jérémy Toto. Et que dire de la défense solide d'un Adrien Ballet que l'on a plaisir à revoir comme ça. Toute l'équipe tient la baraque et s'offre même le luxe de ne pas avoir de frayeur dans le money-time. A deux minutes de la fin, la victoire est scellée. Créteil l'emporte 28-26 et remonte à la neuvième place du classement.

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Retrouvez les réactions d'après-match des deux coaches du jour Christophe Esparre pour Créteil et Jean-Luc Legall pour Sélestat.

Christophe Esparre, entraîneur adjoint de l'US Créteil Handball

La plupart des rencontres de LNH sont très serrées. A Nantes, cela a été très serré jusqu'à la fin, d'où l'importance de savoir gérer ces fins de matches. En tant que spectateur, il y a de la pression.
Nous avons vu des comportements très intéressants. Cela fait deux matches qu'Arnaud Tabarand est très présent et a un très bon état d'esprit. Cela est bien pour l'avenir. Et Jérémy Toto, un jeune de même pas 19 ans qui nous fait une belle performance d'autant que c'est un joueur complet qui nous fait attaque et défense. Pour l'avenir du club, c'est très bien. Adrien Ballet fait aussi partie de la génération 1992. Il est très présent en défense, ce qui fait du bien à Ivan Stankovic. Son avenir passera par un gros travail en attaque mais en général c'est un peu plus facile quand on est bon défenseur.
Nous allons profiter de cette coupure de championnat pour se reposer un peu. Lundi, il n'y aura pas d'entraînement. Nous reprendrons donc dès mardi. Nous nous remettrons au travail pour Ivry dimanche. Un match très motivant de 1/8èmes de finale de Coupe de France, une compétition dans laquelle l'équipe pourrait effectuer un petit parcours intéressant. Nous avons hâte.

Jean-Luc Legall, entraîneur de Sélestat Alsace

Nous nous doutions que cela se jouerait à peu parce que ces deux dernières années, les confrontations entre nos deux équipes ont été très serrées. Nous gagnons de deux buts chez nous à l'aller et perdons de deux ici aujourd'hui. Cela se joue à pas grand chose. Nous avons eu notre chance dans ce match mais nous n'avons pas su la saisir. A 22-21, nous avons une contre-attaque, une relance que l'on remet à l'adversaire. Ce sont des moments importants.
Nous avions les ballons pour revenir. En première mi-temps, nous ne sommes pas là mais en deuxième, nous avons eu l'occasion de faire mieux. Maintenant, il faut relativiser parce que lorsque nous sommes à -5 à la pause, nous pouvons prendre l'eau.
Pour moi, cela ne se joue pas sur grand chose. Maintenant, il n'y a pas péril en la demeure mais en même temps, nous sommes très vigilants parce que ce championnat est compliqué. Il faut réussir à gagner un match rapidement.

Source US Créteil

22 décembre 2011

Retour sur le match: Un Sélestat de fête !

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Hier soir, a obtenu deux points précieux à . Les Parisiens auteurs d’un non-match se sont eux mis dans une position bien inconfortable juste avant la trêve alors qu’ils restaient sur trois bonnes prestations en Championnat. Les Alsaciens se sont imposés sans jamais avoir été inquiétés 31-24.

Sélestat creuse l’écart d’entrée

Après quatre minutes de jeu, les joueurs de Jean-Luc Legall ravissaient déjà leurs vingtaine de supporters ayant fait le déplacement en menant 3-0. Les multiples échec de Nyokas au tir n’annonçaient rien de bon pour Paris. A la neuvième minute, Sélestat menait 7-1, et on se demandait bien combien Paris allait prendre de buts dans cette rencontre…  Emmené par un Frédéric Beauregard survolté (8 buts ce soir dont 7 en première période), les Sélestadiens enfilaient les buts comme les perles à un collier en profitant des multiples échecs au tirs de Paris et des trous béants laissés en défense par les joueurs de la capitale. A la mi-temps, Sélestat menait 18-9.

Les Alsaciens gèrent en deuxième période

La deuxième mi-temps fut sensiblement identique à la première. La défense parisienne exposait toujours des largesses que les alsaciens se réjouissaient de combler. A la 42ème minute, la barre des dix buts d’avance pour les visiteurs était franchie (13-23). Jung, le capitaine, et Pesic, 5 buts chacun, effectuaient une très bonne deuxième mi-temps pour Sélestat. Les Alsaciens s’imposaient finalement 31-24.

 But de Guynel Pintor

Côté Paris, une conclusion très importante est à tirer de ce match. On s’en était déjà un peu rendu compte en début de saison, mais lorsque Nyokas fait un mauvais match, c’est tout le collectif parisien qui en pâtit. En ayant terminé avec un 2/10 au tir, ses coéquipiers n’ont pas réussi à hisser leur niveau de jeu en attaque pour palier le manque d’efficacité de leur buteur vedette. En outre, la défense pourtant la base de l’équipe parisienne en général est passé complétement au travers, notamment en première mi-temps. Les Parisiens avaient ils déjà la tête aux vacances? Surement ! Toujours est-il qu’avec le match nul entre Nîmes et Istres, Paris ne possède plus qu’un point d’avance sur ses trois poursuivants.

Côte Sélestat, on peut tirer peu d’enseignements négatifs sur ce match. Ivezic, le gardien, termine le match avec 20 arrêts, Beauregard et Podsialo ont su montrer la voie aux leurs pour écraser dès le début du match une équipe de Paris apathique, bref un match complet pour tous les joueurs ! Au niveau comptable, les Sélestadiens se sont réveillés ce matin avec une avance de cinq points sur le premier relégable, ce qui leur permettra d’aborder le début de la phase retour du championnat avec sérénité.

 Et un des 20 arrêts effectués par Obrad

Source Handnews 

4 septembre 2015

GAUDIN Christian

Violet depuis la saison 2014/2015
2ème année en violet
Entraîneur

Gaudin

Nationalité:

20px-Flag_of_France_svg

France

Né le: 26/01/1967

AChenôve (Côte d'Or)

Surnom: Kiki

Poste: Entraîneur
          (Gardien de but)

Numéro: /

 

 

 

Sélections:  Equipe de France: 247 sélections

Première sélection : novembre 1990

Palmarès en Equipe de France

Jeux olympiques :
1996: 4e aux J.O à Atlanta au Drapeau des États-Unis États-Unis
2000: 6e aux J.O à Sydney en Flag of Australia.svg Australie 

Championnats du monde:
1993: médaille d'argent, monde Médaille d'argent en Drapeau de la Suède Suède
1995: médaille d'or, monde Médaillé d'or en Drapeau de l'Islande Islande
1997: médaille de bronze, monde Médaille de bronze au Drapeau du Japon Japon
1999: 6e place en Drapeau de l'Égypte Égypte
2001: médaille d'or, monde Médaillé d'or en Drapeau de France France

Championnats d'Europe:
1994: 6e du championnat au Drapeau du Portugal Portugal
1996: 7e du championnat en Drapeau de l'Espagne Espagne
1998: 7e du championnat en Drapeau de l'Italie Italie
2000: 4e du championnat en Drapeau de la Croatie Croatie
 

Palmarès en Club
Saison 1987/1988 : médaille d'or, monde Champion de France avec Drapeau : France Nimes (D1)
Saison 1989/1990 : médaille d'or, monde Champion de France avec Drapeau : France Nimes (D1)
Saison 1991/1991 : médaille d'or, monde Champion de France avec Drapeau : France Nimes (D1)
Saison 1992/1993 : médaille d'or, monde Champion de France avec Drapeau : France Nimes (D1)
                   1994 : médaille d'or, monde Vainqueur coupe de France avec Drapeau : France Nimes (D1)
Saison 2000-2001 : médaille d'or, monde  Champion d'Allemagne avec Drapeau : Allemagne Magdebourg (D1 ALL)
                             médaille d'or, monde Vainqueur de la ligue EHF avec Drapeau : Allemagne Magdebourg (D1 ALL)
                             médaille d'argent, monde Médaille d'argent avec Drapeau : Allemagne Magdebourg (D1 ALL)         

Saison 2001-2002 : médaille d'or, monde Vainqueur de la ligue des champions avec Drapeau : Allemagne Magdebourg (D1 ALL)
Saison 2003-2004 : médaille d'or, monde Champion de France avec Drapeau : France St Raphael (D2)

Entraîneur de Sélestat (Pro D2)

Janv à mai 2015 : Drapeau : France Sélestat   (Lnh)
Juil à déc 2014   : Drapeau : Allemagne Hambourg (D1 ALL)
Mai juin 2014     : Drapeau : Roumanie Équipe de Roumanie
De 2005 à 2014 : Drapeau : France St Raphael   (Lnh)

Fin de carrière professionnelle en 2005
Saison 2004-2005 : Drapeau : France St Raphael   (Lnh)
Saison 2003-2004 : Drapeau : France St Raphael   (1er D2)
Saison 2002-2003 : Drapeau : Allemagne Magdebourg (D1 ALL)
Saison 2001-2002 : Drapeau : Allemagne Magdebourg (D1 ALL)
Saison 2000-2001 : Drapeau : Allemagne Magdebourg (D1 ALL)
Saison 1999-2000 : Drapeau : Allemagne Magdebourg (D1 ALL) 
Saison 1998-1999 : Drapeau : Allemagne Vfl Hameln (D1 ALL)
Saison 1997-1998 : Drapeau : Allemagne Vfl Hameln (D1 ALL) 
Saison 1996-1997 : Drapeau : France Istres ( D1)
Saison 1995-1996 : Drapeau : France Istres ( D1)
Saison 1994-1995 : Drapeau : France Nimes ( D1)
Saison 1993-1994 : Drapeau : France Nimes ( D1)
Saison 1992-1993 : Drapeau : France Nimes ( D1)
Saison 1991-1992 : Drapeau : France Nimes ( D1)
Saison 1990-1991 : Drapeau : France Nimes ( D1)
Saison 1989-1990 : Drapeau : France Nimes ( D1)

Saison 1988-1989 : Drapeau : France Nimes ( D1)
Saison 1987-1988 : Drapeau : France Nimes ( D1)
-1987 : Drapeau : France Dijon

27 août 2014

Match de prépa: Sélestat - Pontault combault

 

Valentin aman

      Après deux revers la semaine passée (face à Dunkerque et Winterthur), et même si le résultat reste “secondaire” en préparation, Sélestat voudra renouer avec la victoire, ce soir contre Pontault-Combault. « À domicile, face à une équipe de D2, on ne peut pas mettre de côté le résultat », indique ainsi Jean-Luc Le Gall.

vs
Sélestat – Pontault
(D2 France, 12è saison 2013/14)  
au CSI
17h

 

       « L’objectif de la “prépa” reste de mettre en place le projet de jeu », rappelle tout de même le coach violet. Et les Sélestadiens n’en dévieront pas face aux Franciliens. Si Olivier Jung et Rudy Seri seront de retour ce soir, Cristian Radu Ghita, Kevin Beretta et Djordje Pesic (le pivot devrait revenir au jeu samedi contre Tremblay) feront défaut.

« Ce serait bien sûr plus simple si tout le monde était là, mais on fait avec. Et les entraînements sont tout de même de qualité », assure Jean-Luc Le Gall, pas inquiet après les deux dernières sorties de son équipe. « C’est assez classique d’avoir des moments délicats durant la “prépa”. Mais nous ne sommes pas en retard. »

Source Dna par Simon Giovannini

21 novembre 2015

Vu du côté de Cherbourg 23-21 Sélestat; Le divin chauve, bourreau des violets...

Protégés par leur divin chauve, Laszlo Fulop, les Cherbourgeois glanent un succès très précieux contre une vaillante équipe de Sélestat.

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Une lutte, un affrontement, un combat. On avait beau le savoir, le choc Cherbourg - Sélestat n'en était pas moins impressionnant. Sébastien Leriche, le coach de la JSC avait prévenu. Sélestat est une des meilleures équipes du championnat en termes de densité physique. Difficile de lui donner tort tant la rencontre a montré pourquoi ces deux équipes sont les meilleures défenses du championnat. Dès l'entame de match les Cherbourgeois étaient mis sous pression par les visiteurs qui ont vite mené de deux buts. Une petite piqûre pour se mettre au diapason. Et le show défensif a commencé. Par l'ancien de Sélestat, Laszlo Fulop d'abord, dix arrêts en première période. Sur sa lancée de sa performance contre Angers, le Hongrois a sorti plusieurs arrêts dans les dix premières minutes. Hormis une erreur de relance sur Calandre, il a encore montré qu'il était de retour à son meilleur niveau. Et ne s'est pas gêné pour le montrer à son ancien entraîneur.

Face au jeu de possession de Sélestat, peut-être statique parfois, la JSC a essayé de vite se projeter vers l'avant. Se projeter ou s'empaler, c'est selon. Le demi-centre Baptiste Calandre bien bloqué par les gros gabarits adverses, comme Gregory Martin, la solution est parfois venue de tirs rasants qui ont surpris les visiteurs. En face la vivacité de Gaudin a posé de nombreux problèmes à la défense cherbourgeoise en libérant des fenêtres de tir pour Kosta Savic. La conséquence de ce mano a mano a été un premier acte très accrochéavec peu de buts (9-9). Situation que n'ont pas débloquée les quelques exclusions temporaires (Massard pour Cherbourg, Martin et Savic pour Sélestat).

Le jeu s'est enfin débridé en début de deuxième période avec un match dans le match : Fulop-Meyer. L'ancien contre l'espoir. Tandis que Fulop maintenait le navire à flot, Meyer empêchait Cherbourg de capitaliser tous ces arrêts. Alors que Cherbourg semblait plier sous la puissance alsacienne, l'éclair est sorti du banc, bien aidé par la deuxième exclusion temporaire de Grégory Martin. Sur l'aile droite, Soudani redonnait l'avantage aux siens de deux tirs piqués (44'), chauffant la salle à blanc. Doudeau lui emboîtait le pas et le doute s'est installé dans les têtes sélestadiennes. Cherbourg venait de trouver le point faible : les ailes. Par un jeu rapide, les hommes de Sébastien Leriche ont trouvé constamment le tir en écartant, creusant l'écart de trois points à la 47e minute. Insuffisant, Sélestat recollait six minutes plus tard. Dans une fin de match sur le fil de rasoir, Cherbourg est allée l'emporter de justesse.

Source Ouest France

8 janvier 2013

La relève de Sélestat déjà installé en LNH

               La Génération 90-91 de Sélestat Confirme tous les jours à haut niveau, notamment depuis cette seconde année en LNH qu’on annonce toujours comme la plus difficile.

Quentin Guynel ValentinA gauche de la photo
Quentin Eyman 
Née en 1991, 22 ans, 197M,
ARRIERE DROIT
Déjà 5 ans au plus haut niveau.

Au centre de la photo
Guynel Pintor
Née en 1990, 22 ans, 2.00 Mètres
DEFENSEUR – ARRIERE GAUCHE
Déjà 5 ans au plus haut niveau.
« Le meilleur défenseur de sa génération ».

A droite
Valentin Aman
Née en 1991, 22 ans, 1.86 Mètres
Pivot
Également 5 ans au plus haut niveau
« Pivot et défenseur hors-pair ».

Guynel PINTOR : « Travailler avec Mr ONESTA et Mr DINARD … ».
Guynel PINTOR : « Prendre le relais de Didier ? S’il me le permet pourquoi pas ?».

La relève de Sélestat déjà installé en LNH


    Hand-planet: Bonsoir à tous les trois, tout d’abord bravo pour votre année de confirmation, vous avez connu une ascension assez rapide en intégrant l’équipe professionnelle depuis plus de 5 ans et tout cela en ayant beaucoup de temps de jeu.

Valentin Aman (Pivot de Sélestat) :
Merci de nous inviter et nous en profitons pour vous souhaiter une bonne année 2013.
C’est vrai, nous avons eu la chance il y 5 ans (2008-2009) «l’année de la descente du club en pro d2 » d’être lancé dans le grand bain. Nous n’avons pas réussi à nous maintenir à l’époque mais on s’était promis de retrouver la LNH le plus vite possible. Le club a fait le pari de la formation et nous sommes remontés assez vite en LNH avec une saison fantastique aux cotés de Créteil en 2009-2010. Pintor, Eyman, Beretta, François marie et Jung notre capitaine actuel, on a vraiment la fibre club !! De plus, on forme réellement un vrai groupe avec nos coéquipiers les plus expérimentés. On vit pour la réussite du club !


Merci Valentin, une question pour vous 3 … Quelles sont vos objectifs à chacun ?

Guynel PINTOR :
   Je souhaite déjà une bonne année à tous les lecteurs d’Hand planet ainsi qu’aux supporters de Sélestat. A court terme mon objectif est d’assurer avec le groupe le maintien de Sélestat et continuer à prendre une place prépondérante dans cette équipe. Mon coach « LE GALL » me donne beaucoup de confiance et je souhaite pouvoir le lui rendre. Dans un second temps j’ai un rêve : c’est d’intégrer l'équipe de France A.

On a parlé de toi c’est vrai dans l’émission Les Spécialistes « CANAL +» comme un éventuel prétendant au poste de défenseur pour prendre le relais d’un certain Mr Didier Dinard. Qu’en penses-tu ?
   Ça sera un rêve qui se réalise, maintenant travailler avec Mr ONESTA et Mr DINARD propulserait ma carrière de professionnelle vers le plus haut niveau. J’ai vraiment envie de prendre le relais de Mr Dinard si cela peut m’être permis.

Valentin AMAN :
   Guynel à raison, l’objectif n°1 est de continuer à avoir des résultats pour assurer au plus vite notre maintien dans l’élite. En ce qui concerne ma situation personnelle, j’essaye de montrer à chaque entrainement que je mérite ma place dans le 7 de départ. La concurrence est rude à mon poste (PESIC, JUNG) mais je m’en tire pas mal, je ne lâche jamais rien !

On te compare souvent à Detrez de Chambéry cela est dû à quoi ?
 Le morphotype je pense, mais aussi le style de jeu en attaque, je dois encore améliorer ma masse musculaire (1.86 pour 95 kilo déjà bien affuté) et continuer à travailler pour m’améliorer au poste.

Quentin EYMAN :
    Dans l’immédiat je ne vais pas déroger à ce que disent mes coéquipiers à savoir le maintien du club. J’ai signé pour 3 ans en mai dernier, le club me fait donc confiance. Je souhaite sinon progresser d’avantage pour devenir un des meilleurs arrière droit du championnat de France.

Et l’équipe de France ?
Quentin: Ohh vous savez, on ne mérite que ce que l’on sème, à moi d’être performant pour y prétendre. Certains joueurs de ma génération commence à y rentrer « Mahé kentin notamment » c’est un rêve pour moi bien sûr.

Une bonne raison de croire que le futur du club Alsacien est assuré par ces potentiels futurs joueurs de l’équipe de France.

Hand planet vous souhaite bonne chance pour vos objectifs personnels et collectifs.

Source Hand Planet.
10 avril 2013

ITW: Jean-Luc Le Gall: « Je recherche un état d’esprit avant tout »

Le-Gall-Selestat

Au club depuis maintenant quatre saisons, Jean-Luc Le Gall conduit la barque sélestadienne de main de maître. Avec une remontée de LNH il y a deux ans, un maintien acquis haut la main l’an dernier et celui de cette année déjà en bonne voie, il revient pour Handnews sur la relative discrétion de son club, sur ses ambitions et sur son effectif.

Etes vous-content de la saison que réalise Sélestat?

Nous sommes proches des objectifs, même un peu au dessus. Il s’agit de notre deuxième saison depuis la remontée. Nous poursuivons nos objectifs de l’année précédente, en essayant de les améliorer un petit peu. On s’attache à battre les équipes qui sont derrière nous au classement, consolider ça, faire progresser l’ensemble tout en se rapprochant des équipes qui sont devant, et essayer de gratter quelques points contre les équipes au dessus de nous. On a fait un bon parcours contre les équipes de derrière, on a fait nul à Chambéry et à domicile contre Montpellier, donc on commence à devenir capable d’embêter un peu ceux d’au dessus. Si on prend l’exemple du match à Dunkerque de la semaine dernière, où on perd d’un but, l’an dernier on est à -5 au bout d’un quart d’heure et on sait que le match est plié. Il y a donc de la progression. On veut continuer à consolider nos acquis d’ici à la fin de la saison.

Quelles sont vos ambitions d’ici à la fin de l’année?

Depuis le début de l’année, on a toujours regardé derrière, parce que l’objectif numéro 1 du club c’est le maintien. Si on peut titiller les équipes de la première moitié, on le fait, mais pour l’instant le principal objectif, c’est le maintien, et pour se faire, il faut battre les équipes en dessous de nous. Pour l’instant on n’est pas mal, mais il ne faut pas s’endormir parce que derrière tout le monde va vouloir prendre des points.

Vous avancez dans l’ombre, est-ce que Sélestat est condamné à faire son petit bonhomme de chemin ou est-ce que le club a des ambitions plus élevées à moyen terme? On a eu vent d’Arabie Saoudite il y a peu…

Vous savez pour l’Arabie Saoudite, ce ne sont que des rumeurs. Ce monsieur veut investir dans la région, et nos dirigeants ne ratent pas une occasion pour mettre le club en avant et ils l’ont invité au match. Après il y a un monde entre ce qu’on voudrait faire et ce qu’on fait, et si vous voulez mon avis, c’est comme dire que le Qatar va investir à Troyes dans le foot. Plus sérieusement, nous sommes soumis à deux limites: la première, économique, nous avons un bassin économique relatif à la taille de notre ville, c’est à dire 20 000 habitants. Deuxièmement, nous avons la taille de la salle, qui est une superbe salle qui fait 2200 places. Cela reste une limite, car la billetterie est une source de revenus, et que plus la salle est grande, et plus on peut inviter de partenaires et ce genre de choses… Quand la limite va être franchie, c'est une question qui serait plus à poser à nos dirigeants.

Est-ce que vous souffrez de la sous-médiatisation de votre club?

Non, on ne décide pas de ça, on fait avec. J’en souffrirais si ce n’était pas juste, mais je m’accommode très bien que le volume sonore des médias soit moindre ici comparé à d’autres clubs. Nous avons une ville et un groupe de bénévoles incroyables, je n’ai jamais vu ça, même à l’époque des Coupes d’Europe avec Créteil. C’est pour ces gens là que le groupe travaille, pour être la fierté de la ville qui est derrière nous tout le temps, pas pour passer à la télé. On se bat vraiment pour des valeurs ici, et ça ne me touche pas que nous ne soyons pas médiatisés.

Est-ce que jouer à Sélestat peut être un frein pour être international? On pense à Jordan François-Marie, qui pourrait postuler en équipe de France, ou encore à Pawel Podsiadlo qui n’a pas fait le mondial avec la Pologne.

C’est une question à poser à Thierry Omeyer ou à Mickael Robin! Ils ont tous les deux été internationaux en passant par ici. Podsiadlo est dans le groupe pour jouer les deux matchs contre la Suède cette semaine, et d’après mes informations il ne sera pas en bout de banc. Forcément pour les joueurs étrangers c’est plus compliqué car on est loin des yeux du sélectionneur, à moins d’être un Daniel Narcisse et d’être déjà international avant de partir à l’étranger. Je crois que ce n’est pas propre aux joueurs de Sélestat. D’un autre côté, je comprends que Claude Onesta préfère piocher dans un vivier de joueurs qui jouent la Ligue des Champions plutôt que chez nous.

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Vous avez une ossature qui commence à prendre de l’âge (Fulop 34, Petrenko 35, Freppel 35), est-ce que vous pensez que vos jeunes sont aptes à prendre la relève?

Pour moi, la problématique ne se fait pas en fonction de l’âge, mais de l’état d’esprit. Laszlo Fulop l’an dernier a été dans l’élection en septembre du meilleur joueur de LNH, ce qui montre qu’il est encore compétent. Les jeunes prendront la place quand ils seront prêts à la prendre. Sur un effectif de 15 joueurs, on en a cinq qui sont des générations 90-91-92. A ma connaissance, on est les seuls à avoir 1/3 du groupe qui a 22 ans ou moins. On est obligé de se baser sur la formation ici, c’est une réalité économique, et on ne va pas s’arrêter de si tôt. J’ai un bon équilibre dans l’effectif, je suis très heureux du groupe que j’ai, et j’accorde beaucoup d’importance à l’état d’esprit, que les joueurs soient jeunes ou vieux.

Vous avez recruté Rudy Séri l’été dernier, mais on ne l’a pas encore vu, sauf en coupe. Vous nous expliquez pourquoi?

Il faut qu’il prenne sa place, ce n’est pas non plus parce qu’on est jeune qu’on joue. Il n’y a pas de malentendu, quand il est venu nous voulions déjà qu’il s’adapte au niveau N1. C’est un des piliers de notre équipe réserve, et il s’entraine aussi avec nous. Le problème a été qu’il sortait d’un pôle, où il a fait peu de musculation, il a fait toute la préparation estivale avec nous, mais il a enchainé les petites blessures car il n’avait pas cette habitude de travail sur sa musculature, bien qu’il en ait les capacités physiques. Ces habitudes vont mettre un à deux ans à venir chez lui. Il a en tout cas un très bon état d’esprit, il est performant en coupe de France, mais je préfère qu’il ait un vrai rôle avec la N1, plutôt qu’il vienne sur l’équipe première et qu’il ne joue que cinq, dix ou même zéro minutes.

Vous avez encore re-signé beaucoup de vos joueurs pour la saison prochaine (Fulop, Podsiadlo…), est-ce que vous pensez que le manque de renouvellement peut être un frein à l’évolution de votre groupe?

Pour l’instant c’est un avantage. Sur les quatre dernières saisons, on a construit l’équipe petit à petit, en rajoutant un à deux joueurs, seulement trois l’année de la montée. On a perdu Ostarcevic l’été dernier, mais pour des raisons économiques, vous vous doutez bien que sinon on l’aurait gardé! L’argent fait qu’il y a peu de changements. Pour l’instant, ce groupe est une source d’évolution, les habitudes de travail ne se prennent pas en un mois, rien que pour mettre en place une défense il faut compter un an. Après, pour passer un palier, on aura forcément besoin de renouveler certains joueurs. Notre objectif, je le répète, c’est le milieu de tableau, de consolider notre place, et je crois que nous avons encore une grande marge de progression individuelle et collective.

La fin de votre contrat à Créteil ne s’était pas très bien passée à l’époque, vous réussissez bien en ce moment à Sélestat, quel regard portez vous sur cet épisode de votre carrière?

J’ai eu la chance que Créteil fasse appel à moi en 2004. La première année cela s’est plutôt bien passé, on termine 4ème, la deuxième on finit 7ème, et après on a fait encore moins bien. Alors je suppose que je suis devenu moins bon, et les dirigeants ont pris la décision qui s’imposait, ce que je ne conteste pas du tout. Aujourd’hui, c’est très compliqué d’avoir un poste, Créteil m’a fait confiance, je n’irais pas jusqu’à dire que je les remercie mais je leur suis reconnaissant. J’ai quand même connu la Ligue des Champions dès ma première année, ce n’est pas rien. Je n’ai pas de pensées négatives, sans ça, je ne serais sans doute pas à Sélestat aujourd’hui.

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17 octobre 2013

Guynel Pintor: Un futur bleu dans la défense de Selestat ?

Guynel Pintor

A 22 ans seulement, Guynel PINTOR est la pierre angulaire de la défense de fer de SELESTAT.

Adoubé par ses partenaires et son coach, il n’est pas très loin de frôler l’excellence en défense. Il fait partie de cette génération 91 (Mahé, Grebille, Afgour…) qui pousse à la porte de l’équipe de France.
Aux vues de tes performances actuelles Guynel, est-ce que tu penses à l’équipe de France ?

Oui, j’y pense, et je suis candidat à une place de défenseur en équipe de France mais cela sera faisable que si je continue dans ce sens et bien sûr que le sélectionneur m’appelle.
Depuis 6 ans, je suis professionnel et je me bats chaque jour à l’entrainement et en match pour y arriver. Mon coach m’apporte beaucoup et c’est grâce à lui si je suis compétitif aujourd’hui. J’ai sa confiance et j’essaie d’être le plus performant possible. Alors oui, l’équipe de France me fait rêver et je veux passer le cap. Par ailleurs, je suis vraiment content pour Benjamin (AFGOUR) j’espère être le prochain, à moi de jouer.

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Qu’en pense son coéquipier de défense Beauregard ?

C’est tout simplement un monstre en défense. Il mesure 2m02 avec une envergure énorme, il est mobile comme un mec d’1m80, il ressemble un peu à ces mecs de la NBA. Il est capable de défendre autant en 3 bas qu’en 3 haut en restant tout aussi efficace. C’est très rassurant de travailler à côté de lui. Regarde encore le match à Tremblay, il est le grand artisan de cette victoire, notamment en défense !

Un futur bleu dans la défense de Selestat ?
L’équipe de hand-planet lui souhaite bonne chance pour ses projets !
 
4 septembre 2013

DUCHENE Maxime

 

Violet pendant 3 saisons de 2011 à 2014

Nationalité:

20px-Flag_of_France_svg

France
Né le: 23/05/1992
A:
Taille: 180 cm
Poids: 81kg (2012)

Poste: Gardien
Numéro: -

Palmarès :
2008: Chamion de France -18ans avec Sélestat.

Club actuel : Drapeau de la France ESSAHB Strasbourg (N1)

Saison 2014/2015 :Drapeau : France ESSAHB (13ème Por D2) Relegué
Saison 2013/2014 :Drapeau : France Sélestat (N1 + LNH)

Saison 2012/2013 :Drapeau : France Sélestat (N1 + LNH)
Saison 2011/2012 :Drapeau : France Sélestat (N2 + LNH)
Saison 2010/2011 :Drapeau : France Sélestat (N2)
Formé au centre de formation de Sélestat

Ses saisons en Violet:

Saison 2013/2014 : Sélestat (LNH)
Nombre de rencontres: 5
Arrêts sur tir: 0/1
Arrêts sur penalty
: 0/1
Total arrêts
: 0
2 minutes
: 0

La première accolade sera pour MaxSaison 2012/2013 : Sélestat (LNH)
Nombre de rencontres: 2
Arrêts sur tir: 0
Arrêts sur penalty
: 0
Total arrêts
: 0
2 minutes
: 0

Saison 2011/2012 : Sélestat (LNH)
Nombre de rencontres: 1
Arrêts sur tir: 0
Arrêts sur penalty: 0
Total arrêts: 0
2 minutes: 0
1er Match officiel: Le 30 Octobre 2011, 7ème journée, Sélestat 27-33 Montpellier

Reaction d'Issam Tej (Montpellier) au soir du match:
« Je savais que le match serait difficile dans une telle ambiance. Mais ça m’a fait plaisir de revoir tous mes amis. Et le petit Duchêne, que j’entraînais chez les -12 ans à Sélestat ! »

18 mars 2014

Richard Kappelin: ... signer à Sélestat pourrait être une nouvelle expérience...

 

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Quatrième recrue pour le Sélestat Alsace Handball, le gardien de but suédois Richard Kappelin, 30 ans, découvrira la LNH la saison prochaine. Après avoir connu la Suède, l’Espagne (à Cuenca puis Aragon), le Qatar et le Danemark (à Aalborg cette saison), il posera ses valises en Alsace pour les deux prochaines saisons. Quelques jours après l’annonce officielle de sa signature et à une semaine du huitième de finale de Champions League qui opposera Aalborg à Barcelone, il revient avec nous sur les raisons qui ont motivé son choix.

Richard, vous jouez le weekend prochain contre Barcelone en huitièmes de finale de Champions League. Qu’attendez-vous de cette confrontation?

Nous ne sommes clairement pas les favoris, et nous sommes conscients que nos chances d’atteindre les quarts de finale sont maigres. Mais nous allons jouer le premier match à domicile, et certains de nos joueurs qui ont été absents ces derniers temps vont revenir de blessure. On va essayer que ce soit un vrai combat, en se donnant à fond, sans véritable pression. De plus, la salle dans laquelle nous jouons sera à guichets fermés, je crois que les places sont toutes parties en l’espace de deux heures. Je suis sûr que ce sera une super expérience, et j’espère que sur ce match aller on pourra s’en sortir avec un bon résultat.

Est-ce que vous pensez qu’en atteignant les huitièmes de finale, vous avez déjà atteint l’objectif fixé?

Collectivement, notre objectif était d’atteindre la phase de matchs à élimination directe. Bien sûr, maintenant que nous y sommes arrivés, nous avons envie de gagner encore des matchs. Nous savons que ces confrontations avec Barcelone vont être difficiles mais nous allons en profiter un maximum. J’ai déjà joué contre le Barca quand j’étais en Espagne, et c’était toujours des matchs agréables. Ils ont une équipe fantastique et je suis sûr que nous allons faire bonne figure.

Crédit photo : Jean-Pierre RiboliAlors qu’Aalborg va certainement jouer de nouveau une coupe d’Europe l’an prochain, pourquoi avoir choisi Selestat pour continuer ta carrière?

Avant cette saison, j’ai vécu trois ans à l’étranger en Espagne. Et même si nous avons dû partir en cours de route à cause de problèmes financiers, cela a été une excellente expérience et je voulais vivre de nouveau ce genre de choses. Pour moi même, principalement, pour découvrir un nouveau pays, une nouvelle culture, une nouvelle langue. Aalborg va également perdre son coach à la fin de la saison (Nicolai Jacobsen s’est engagé avec Rhein-Neckar Löwen pour la saison prochaine, ndlr), ainsi que de nombreux joueurs clés, et il m’a semblé que c’était le bon moment pour partir. A partir de ce moment là, je voulais aller ou en France ou en Allemagne. Sélestat construit une nouvelle équipe l’an prochain, avec quelque chose comme sept nouveaux joueurs, et j’ai tout de suite été intéressé par ce projet, comme ils ont été intéressés par mon profil. Pour moi, c’est apparu comme étant ma meilleure option. J’ai été en contact avec un club allemand, mais j’ai pensé que signer à Sélestat pourrait être une nouvelle expérience, très différente de la Suède, d’où je viens, et du Danemark, qui lui ressemble en beaucoup de points. Et encore une fois, l’équipe va beaucoup changer la saison prochaine et le challenge va être très intéressant.

Crédit photo : Jean-Pierre Riboli

Quels ont été les facteurs décisifs dans ta signature avec Sélestat?

Je voulais faire quelque chose que je n’avais encore jamais fait auparavant. J’ai vu la ville, le match contre Ivry l’autre jour, j’ai visité un petit peu le coin et j’ai été très agréablement surpris par ce que j’ai vu. Pour le match, la salle était remplie même si l’adversaire était un des derniers du championnat, et le club a l’air de provoquer un vrai engouement populaire dans le coin. Cela me rappelle Cuenca, où j’ai évolué, où toute le village était derrière son équipe de hand. Mais je voulais vraiment essayer quelque chose de nouveau, où je pourrais apprendre quelque chose et faire face à un nouveau challenge.

Qu’as-tu pensé du match contre Ivry que tu as vu?

Sélestat a perdu et ce n’était pas leur meilleur match, je pense qu’ils n’ont pas montré tout ce dont ils sont capables. Mais j’ai vu d’autres matchs en vidéo, et je crois que le coach a des bonnes idées. Il me semble calme et réfléchi, de ce que j’ai pu parler avec lui. L’an prochain, il y aura des nouveaux joueurs, peut être des ambitions plus élevées et cela pourrait donner quelque chose d’intéressant.

Quand tu as quitté Aragon, tu as dit que jouer en Bundesliga était ton rêve. Est-ce toujours le cas?

J’ai eu la possibilité de signer en Allemagne, mais j’ai choisi le championnat français. Il grandit d’année en année, avec des bons joueurs qui signent dans tous les clubs, des budgets qui sont presque tous en augmentation, donc la LNH m’a semblé une bonne idée à ce moment de ma carrière. La partie culturelle, si je peux dire, est très importante quand je choisis le club où je vais jouer. J’aimerais avoir la possibilité de parler différentes langues, de connaitre différentes cultures quand j’arrêterai ma carrière de joueur de hand. Je pense que toutes ces expériences feront de moi une personne plus riche dans le futur.

Enfin, as-tu fait une croix sur l’équipe nationale suédoise?

Je ne sais pas…vous savez, en Suède, nous avons une tradition de très bons gardiens de but. Certains d’entre eux jouent dans de très bons clubs, Kiel, Flensburg… Bien sûr, si je suis appelé, je serais heureux d’y aller, mais je pense qu’il va être compliqué pour moi d’avoir ma chance dans le futur proche. On va voir comment la situation évolue, mais ce n’est pas ma préoccupation principale pour le moment.

Source Handnews

4 septembre 2015

EUDARIC Yoann (Fra)

Violet depuis la saison 2015/2016
1ère année en violet

21i_eudaric

Nationalité:

20px-Flag_of_France_svg

France

Né le: 23/09/1987

A:  ( )

Surnom:

Taille: 196 cm

Poids: 103 kg (2015)

Poste: Pivot

Numéro: 23

 

 

 

Joue actuellement: Drapeau de la France Sélestat (Pro D2)

Saison 2014/2015 : Drapeau : France ESSAHB (13ème Pro D2)
Saison 2013/2014 : Drapeau : France Angers (13ème Pro D2)
Saison 2012/2013 : Drapeau : France Angers ( 9ème Pro D2)
Saison 2011/2012 : Drapeau : France Angers (12ème Pro D2)
Saison 2010/2011 : Drapeau : France Angers (14ème Pro D2)
Saison 2009/2010 : Drapeau : France Angers (11ème Pro D2)
Saison 2008/2009 : Drapeau : France Angers (01er N1)
Formé à Angers

4 septembre 2015

JUNG Olivier

Violet depuis la saison 2007/2008 
9ème saison en violet
Formé à Sélestat

Olivier Jung

 

Nationalité:

20px-Flag_of_France_svg

Franco/Canadienne

Surnom: Chinois, Jaune, Doudou

Né le: 13/02/1990
A: Ancienne Lorette, Quebec (Canada) 

Taille: 184 cm
Poids: 85kg

Poste: Pivot
Numéro: 3

;

;

;

;

;

Palmarès : /

Joue actuellement : Drapeau de la France Sélestat (Pro D2)

Saison 2014/2015 :Drapeau : France Sélestat (13ème LNH)
Saison 2013/2014 :Drapeau : France Sélestat (11ème LNH)

Saison 2012/2013 :Drapeau de la France Sélestat (8ème LNH)
Saison 2011/2012 :Drapeau de la France Sélestat (7ème LNH)
Saison 2010/2011 :Drapeau de la France Sélestat (2ème Pro D2)
Saison 2009/2010 :Drapeau de la France Sélestat (5ème D2)
Saison 2008/2009 :Drapeau de la France Sélestat (14 ème LNH)
Saison 2007/2008 :Drapeau de la France Sélestat (11ème LNH)
Centre de formation du SAHB à partir de 2004
Saison 2002/2004 :Drapeau de la France US Altkirch (-16, -18ans)

Nbre de matchs joué en violet*: 134 matchs**
Nbres de buts marqués: 236

Moyennes de buts marqués par matchs: 1.76
* hors matchs coupe de france et de la Ligue
** Stats arrêtées à juin 2014


Ses saisons en Violet:

Saison 2013/2014 : Sélestat (LNH)
Nombre de rencontres: 25
Buts sur tir: 67 (65.7%) 
Buts sur penalty: 0
Total buts: 67
2 minutes
:
8

A lire aussi : Olivier Jung, le plaisir retrouvé (22/11/13)

Saison 2012/2013 : Sélestat (LNH)
Nombre de rencontres: 25
Buts sur tir: 42 (63.6%) 
Buts sur penalty: 0
Total buts: 42
2 minutes
:
7

Saison 2011/2012 : Sélestat (LNH)
Nombre de rencontres: 13
Buts sur tir: 28 (71.8
%) 
Buts sur penalty: 0
Total buts: 28
2 minutes
:
3

Olivier JungSaison 2010/2011 : Sélestat (Pro D2)
Nombre de rencontres: 20
Buts sur tir: 37 (63.8%)
Buts sur penalty: 0
Total buts: 37
2 minutes
:
10

Saison 2009/2010 : Sélestat (D2)
Nombre de rencontres: 22
Buts sur tir: 47 (65%)
Buts sur penalty: 0
Total buts: 47
2 minutes
:
15
Rouge:1

Saison 2008/2009 : Sélestat (LNH)
Nombre de rencontres: 15
Buts sur tir: 12 (50%) 
Buts sur penalty: 0
Total buts: 12
2 minutes
:
0

Jung olivierSaison 2007/2008: Sélestat (LNH)
Nombre de rencontres: 14
Buts sur tir: 3 (50%)
Buts sur penalty: 0
Total buts: 3
2 minutes
:
1

A lire également: Olivier se dévoile...

Son premier match en LNH: 08/09/2007, Journée 1, Sélestat29-29 Toulouse
Son premier but en LNH: 20/10/2007, Journée 6, Paris 31-28 Sélestat

17 novembre 2015

Julien Meyer, Elu meilleur joueur du mois d'octobre

C’est donc lui le premier lauréat de l’élection du joueur du mois de ProD2, en partenariat avec Central’Hand. Alors qu’il découvre à peine le monde professionnel à tout juste 18 ans, Julien Meyer, habitué aux lauriers dans les équipes de France jeunes, a été élu joueur du mois d’Octobre grâce à la communauté de la Handball ProD2. #BravoJulien

Julien MEYER, MVP octobre 2015

L’Alsace s’est fortement mobilisée pour plébisciter Julien MEYER, le gardien de la cage sélestadienne comme meilleur joueur du mois d’Octobre de Handball ProD2. Avec près de 1000 voix et 50,4% de moyenne des votes, Julien Meyer est devenu le plus jeune joueur récompensé dans cette élection. Face à lui Luka BRKLJACIC le talentueux et tout aussi novice demi-centre du Grand Besançon Doubs aura longtemps fait de la résistance mais il a échoué à 39,6 des voix. La force de la jeunesse aura été trop coriace pour Pierrick NAUDIN le Dijonnais qui récolte 10% des voix.

Bravo Julien !


Julien MEYER (Sélestat Alsace) –
Gardien
Né le 04/12/1996
Français
1,97 m
90 kg

Ses performances du mois d’Octobre :
J5 : Billère / Sélestat (28-26) : 6 arrêts / 21 tirs dont 1/4 pen
J6 : Sélestat / Dijon (27-18) : 9 arrêts / 17 tirs dont 0/1 pen
J7 : Pontault / Sélestat (20-21) : 9 arrêts / 17 tirs dont 1/2 pen
J8 : Sélestat / Istres (25-21) : 12 arrêts / 29 tirs dont 0/2 pen
J9 : Nancy / Sélestat (28-27) : 9 arrêts / 30 tirs dont 0/3 pen


Julien, le peuple alsacien s’est fortement mobilisé pour vous élire joueur du mois d’Octobre de ProD2. Quelle est votre première réaction ?
J'aimerais bien évidemment remercier dans un premier temps tous ceux qui ont voté pour moi, sans qui cette nomination n'aurait jamais pu aboutir. On connaît l'Alsace pour être une terre de handball et les Alsaciens l'ont bien démontré une fois de plus en se mobilisant pour moi.

Le club a décidé de vous faire confiance cette année en vous faisant signer un premier contrat professionnel et en vous offrant les clés de la cage. Comment vous sentez-vous dans ce nouveau rôle et comment jugez-vous ce début de carrière ?
Cette année est une année de transition aussi bien sur le plan sportif que sur le plan scolaire. Tout est nouveau ! Le début de la saison a été difficile à gérer car c'est un nouveau mode de vie auquel je me confronte et le poids des responsabilités était assez pesant mais au fur et à mesure des matchs, cela est devenu de plus en plus naturel.

Cette année le championnat est extrêmement serré avec 10 équipes qui se tiennent en seulement 2 points. Vous attendiez-vous à une telle situation et comment évoluent les objectifs du club ?
On sait tous que le championnat de ProD2 est rude et qu'il y a des surprises à chaque journée. Le coach nous le rappelle assez souvent. Les objectifs du club restent les mêmes : être dans les 5 premiers pour jouer les playoffs au minimum.

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19 octobre 2015

J7 : Billère fait chuter Besançon, ... Sélestat fait plier Pontault...

Les Béarnais ont dominé le leader invaincu jusqu'ici grâce à une énorme prestation défensive. Avec la défaite de Pontault-Combault face à Sélestat, ça se resserre en haut de classement.

Valentin Aman, ex-violet, n'a pas reussi à vaincre l'armada Sélestadienne souce PCHB

 Valentin Aman, ex-violet, n'a pas reussi à vaincre l'armada Sélestadienne Photo source PCHB

La Handball ProD2 s'annonçait serrée en début de saison. Après sept journées, elle confirme qu'elle le sera, alors que Besançon, dernière équipe à ne pas avoir connu la défaite, est tombée à Billère vendredi. Les Bisontins restent néanmoins leaders grâce à Sélestat, qui est venu s'imposer à Pontault-Combault samedi, et empêche donc les Franciliens de reprendre leur trône, cédé une semaine plus tôt. Les Franc-Comtois n'ont cependant que deux unités d’avance sur le 5e, et quatre sur le 9e, preuve d'une grosse densité en haut de tableau. En queue de classement, Limoges a débloqué son compteur, à l'inverse de Valence et Angers, qui se partagent toujours la dernière place avec sept défaites en autant de rencontres.

 

UMS PONTAULT-COMBAULT HB 20 – 21 SELESTAT HB :  (9-8)
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Dans le match le plus défensif de la saison, Sélestat s'est montré plus costaud que Pontault-Combault, sachant tirer profit des blessures adverses pour prendre le meilleur. Après une première période où les défenses et les gardiens s'illustrent (9-8), les Franciliens creusent pourtant un écart intéressant (14-9, 37e). Mais Laurent LAGIER-PITRE et Davorin VRANIC, blessés, doivent laisser leurs partenaires, comme Davor TOSKOVIC avant eux. Limité en rotation, Pontault-Combault voit son adversaire revenir (16-16, 50e) et passer devant, le dernier but d'Aurélien TCHITOMBI ne changeant rien (20-21).

Statistiques :
Pontault-Combault : Aurélien TCHITOMBI (6/11 dt 1/1 pen), Ricardo CANDEIAS (20/40 arrêts dt 0/3 pen)
Sélestat : Florent JOLI (5/7 dt 4/4 pen), Jérémy SARGENTON (10/22 arrêts dt 2/4 pen), Julien MEYER (9/17 arrêts dt 1/2 pen)

Classement :
Pontault-Combault 2e (17 pts ; +17)
Sélestat                  7e (15 pts ; +9)

L’info en plus : Avec 20 parades samedi, le gardien de Pontault-Combault Ricardo CANDEIAS est le premier à franchir la barre des 100 arrêts cette saison. Il en compte désormais 108, en sept matches.

Ricardo CANDEIAS, gardien de Pontault-Combault : « On fait un bon match mais TOSKOVIC se blesse en première mi-temps, puis LAGIER-PITRE et VRANIC aussi, cela a limité notre jeu d'attaque. Sélestat s'est rapproché, ils ont multiplié les contre-attaques et ç'a été difficile pour nous. C'est dommage. »

Jérémy SARGENTON, gardien de Sélestat : « On est très contents de cette victoire, chez une équipe de Pontault en forme. On sait qu'il faut une bonne défense et de bons gardiens si on veut des résultats cette année, on l'a bien fait. On a encore des progrès à faire pour ne pas se faire peur dans les dernières minutes, heureusement on a fini mieux qu'eux. »

Voir le résumé des autres matchs sur le site FFHB

 
Saran 28-27 Cherbourg
Billère 30-22 Besançon
Limoges 24-21 Valence
Dijon 31-27 Mulhouse
Nancy 28-25 Angers
Pontault-Combau. 20-21 Sélestat
Istres 32-26 Massy

 

Pl Equipe Pts MJ Vic Def Nul But + But - Place  
1 Besançon 19 7 6 1 0 186 179 =  
2 Pontault-Combau. 17 7 5 2 0 202 178 =  
- Billère 17 7 5 2 0 201 186 +2  
- Istres 17 7 5 2 0 211 203 +2  
- Dijon 17 7 5 2 0 194 192 - 1  
6 Saran 16 7 4 2 1 208 193 +1  
7 Nancy 15 7 4 3 0 187 191 +2  
- Cherbourg 15 7 4 3 0 200 194 -3  
- Sélestat 15 7 4 3 0 182 173 +3  
10 Mulhouse 14 7 3 3 1 192 196 -1  
11 Massy 11 7 2 5 0 186 192 =  
12 Limoges 9 7 1 6 0 191 211 +2  
13 Angers 7 7 0 7 0 178 204 -1  
- Valence 7 7 0 7 0 183 209 -1  

 

25 septembre 2015

Vu du côté de Besançon: « ...l’épreuve du feu, ... ils n’attendent que ça !

Lorsqu’on a pris l’habitude de suer comme un damné dans la pénombre, entrevoir, enfin, la lumière du jour ressemble à un cadeau du ciel.

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C’est en tout cas de cette manière que les handballeurs bisontins appréhendent leur place de leader, eux qui, depuis plusieurs années, sont plutôt habitués à la noirceur d’une cave qu’à la séance de bronzette sur les tuiles du toit. « C’est sûr que c’est plaisant, même si je n’ai pas l’habitude de regarder à outrance le classement ou le calendrier », reconnaissait hier l’entraîneur du GBDH, Christophe Viennet. « On sent qu’il y a plus d’engouement autour de nous, et ce coup de projecteur valide le travail de tout le monde ».

« Pas de timidité »

Il ne se prolongera toutefois qu’en cas de nouvelles performances lors de plusieurs semaines qui s’annoncent ardues. Avec pour commencer ce qui se fait de mieux, ou de pire c’est selon, sur l’échelle de la difficulté : le déplacement prévu ce soir dans la salle de Sélestat, fraîchement relégué de LNH. En Alsace, les Bisontins seront soumis à l’épreuve du feu. Et pour être franc, ils n’attendent que ça !

L’appétit aiguisé par la victoire sans discussion possible décrochée la semaine dernière devant Massy, les coéquipiers d’Ilija Komnenovic l’ont annoncé à qui voulait bien l’entendre : ils évolueront sans le moindre complexe dans la salle de ce cador annoncé. « Je ne veux surtout pas qu’on fasse preuve de timidité », reprenait Viennet. « Bien sûr tout reste fragile, évidemment on garde les pieds sur terre, car on reste largement perfectibles dans tous les domaines. Mais les gars doivent conserver leur appétit et surfer sur la vague qui les porte en ce moment ».

Une spirale positive dont la puissance a été renforcée, cette semaine, par le retour aux affaires de Sylvain Rognon. Touché au ménisque et absent depuis le début du championnat, ce dernier effectue son retour sur la feuille de match. Et même si Jules Portet, qui marche sur l’eau actuellement, conservera sa place sur le terrain d’entrée, l’expérience du vieux briscard bisontin pèsera forcément à un moment donné. On l’aura compris, le GBDH peut donc s’avancer vers ce test ultime sans la moindre arrière-pensée négative. Tout le contraire de Sélestat qui, battu à Mulhouse et privé de trois de ses treize pros (Vujic, Eudaric et Gaudin), n’a déjà plus le droit à l’erreur.

« La pression peut jouer contre eux »

« Ils auront une pression importante à gérer car ils ne peuvent pas se permettre de perdre deux matches de suite », comprenait bien Viennet. « Ça peut jouer contre eux ». Et permettre par ricochets à Besançon de sortir de ce match entre les deux meilleures défenses du championnat avec une invincibilité préservée. Et le sentiment que quelque chose d’aussi réjouissant qu’inattendu est véritablement en train de se produire dans la capitale comtoise.

Le groupe : Komnenovic, Simonin – Bedel, Bolaers, Gros, Brkljacic, Scotto, Eymann, Alvarez, Laguillaumie, Hugard, Portet, Cornet, Rognon.

Coup d’envoi ce soir (20 h).

Source l'est Republicain.

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