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Le 8ème Rugiss' Hand
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14 septembre 2013

Sélestat - Dijon; Une rentrée de classe pour Arnaud Freppel et Sélestat ?

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Le SAHB aimerait marquer le premier match de sa vingtième saison au plus haut niveau, ce soir, par un succès face au promu Dijon. Un rendez-vous qu’Arnaud Freppel et ses coéquipiers attendent avec impatience.

« Comme à chaque intersaison, on est content de voir la compétition commencer. Car ce match va valider toute notre préparation. Le travail qu’on a réalisé depuis la reprise ne prendra de l’importance que par une victoire ce samedi. » Arnaud Freppel sait de quoi il parle puisque l’ailier droit de Sélestat débute ce soir sa seizième campagne dans l’une des deux divisions du championnat de France (voir chiffre).

« On n’a pas le droit à l’erreur »

Même s’il n’est pas le joueur le plus âgé de l’effectif, Petrenko et Fulop ayant respectivement deux et un an de plus que le natif de Mulhouse qui fêtera ses 34 ans le mois prochain, il est celui qui a porté le plus grand nombre d’années le maillot violet. Une tunique qui vire d’ailleurs au grenat dans sa version 2013-2014 que les joueurs étrenneront ce soir.

Ce premier rendez-vous de la saison avec un public local sevré de compétition officielle depuis le 29 mai dernier, Arnaud Freppel aimerait qu’il donne lieu aux mêmes scènes d’allégresse que le baisser de rideau contre Ivry quatre mois plus tôt. Pas forcément avec sept buts d’écart mais surtout, avec une première victoire au compteur. « C’est toujours bon de débuter positivement. On a l’opportunité de commencer le championnat à la maison et face à un promu donc, quelque part, on n’a pas droit à l’erreur. D’autant que ce résultat peut conditionner la suite. Commencer du bon pied, c’est toujours mieux. Par le passé on a vu que la pression monte au fil des défaites. A force de courir après la victoire, elle peut te fuir de plus en plus. »

« Ça sent le piège »

Vainqueur sur le fil (28-27) du match pour du beurre, la semaine dernière à Village-Neuf contre son adversaire de ce soir, le SAHB n’en a tiré que peu d’enseignements. Car les deux équipes se sont amusées à joueur au chat et à la souris. Réservant le meilleur pour la soirée inaugurale. Avec l’expérience d’une quinzaine d’années à tripoter la balle, Arnaud Freppel sait qu’il faudra être particulièrement attentif. « Ça sent le match piège. Il faut se garder de penser qu’il est gagné d’avance. Car Dijon sait qu’il a aussi la possibilité de débuter victorieusement son retour en LNH contre une équipe davantage à sa portée que d’autres du top 6. Ce promu n’a rien d’un faire-valoir et peut avoir sa carte à jouer au niveau du maintien. Mais notre victoire de samedi dernier, nous a donné confiance pour gagner ce premier match. »

Les bons parcours réalisés depuis son retour en LNH ont aussi donné de l’assurance à une formation sélestadienne qui a gagné en expérience au fil des saisons et possède l’avantage, non négligeable, de n’avoir pratiquement pas bougé en trois ans. Ce soir, le public va pouvoir découvrir le seul nouveau de cette saison, Stevan Vujovic, appelé à prendre, petit à petit, les rênes de l’équipe quand son adaptation sera totalement au point. Mais il attend surtout un premier succès pour que cette rentrée soit de classe.

SÉLESTAT - DIJON
ce soir à 20h au CSI de Sélestat. 
Arbitres : MM : Dentz et Reibel.

Sélestat : 12. Ivezic et 69. Fulop dans les buts. 3. Jung, 5. Petrenko (cap.), 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 11. Freppel, 15. Pintor, 19. Rechal, 20. François-Marie, 23. Vujovic, 68. Eymann. Entraîneur : Jean-Luc Le Gall.

Dijon : 1. Mansuy-Fevre, 12. Stojinovic, 16. Mai dans les buts. 3. Naudin, 4. Loupadiere, 7. Revin, 8. Poletti, 14. Vazquez, 17. Parent, 19. Redei, 22. Portefaix, 23. Bezerra Filho, 42. Petiot, 54. Rac, 77. Vrankovic. Entraîneur : Denis Lathoud.

Source L'alsace

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31 mai 2013

Résumé de la 25ème journée: Espoir pour Créteil, Dunkerque garde Montpellier à distance

Quel final ! Les accessits restants pour la Ligue des Champions et la coupe de l'EHF sont encore à distribuer. Même si Dunkerque est en ballotage favorable pour l'épreuve-reine, Montpellier n'a pas dit son dernier mot. L'EHF peut se jouer à deux (entre Nantes et Chambéry ou Nantes et... Montpellier). En bas de classement, le mano a mano se poursuit entre Tremblay et Créteil. Les Cristoliens peuvent encore y croire même s'ils s'attendent à une coriace réception à Chambéry.

Sélestat 27 - 21 Ivry (13-9) Pour le fun et sans enjeu
 
Sélestat qui a dominé toute la rencontre (avec un écart maximum de +9) a battu Ivry, 27-21. Le gardien alsacien Laszlo Fulop s'est fait remarquer en stoppant 19 tirs adverses...

Laszlo Fulop ;

Créteil toujours vivant grâce à ses minots

Lorsqu'à une seconde du terme, Antoine Ferrandier (photo de tête) a décoché son tir, sans finalement suivre la trajectoire de la balle et qu'il s'est aperçu qu'il venait de crucifier le gardien adverse et surtout donner à Créteil, le but de la victoire face à Aix, une joie indescriptible s'est emparée du minot d'à peine 20 ans (il les a eus le 17 mai dernier). Au bord de la crise de nerfs et des larmes, il n'a pas eu trop le temps de savourer cet incroyable moment, ses coéquipiers ...

Le classement à la 25ème journée:

Pl Equipe Pts MJ Vic Def Nul But + But -    
1 Paris SG 47 25 23 1 1 832 665    
2 Dunkerque 37 25 17 5 3 718 647    
3 Montpellier 36 25 16 5 4 823 734    
4 Nantes 34 25 15 6 4 708 632    
5 Chambéry 32 25 14 7 4 718 693    
6 St Raphael 27 25 12 10 3 721 719    
7 Cesson 24 25 10 11 4 658 686    
8 Sélestat 21 25 9 13 3 709 741    
9 Toulouse 20 25 8 13 4 733 759    
10 Aix en Provence 19 25 7 13 5 734 753    
11 Ivry 19 25 8 14 3 624 676    
12 Tremblay 18 25 8 15 2 680 681    
13 Créteil 16 25 7 16 2 681 729    
14 Billère 0 25 0 25 0 587 811  

Source Handzone

10 mai 2013

Après Nantes : Seri s’en souviendra

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Le 8 mai 2013 restera une date gravée dans la mémoire de Rudy Seri. Le jeune arrière gauche a découvert sans complexe le grand monde de la LNH, mercredi à Nantes. Un souvenir fort, en dépit d’une défaite qui n’arrange pas les affaires du Sélestat Alsace Handball.

Le goût, toujours amer , de la défaite était encore trop présent hier pour qu’il puisse profiter pleinement du moment. « Le sentiment est partagé », confie ainsi Rudy Seri. L’arrière gauche de 19 ans sait que la défaite concédée à Nantes fragilise un peu plus la position de Sélestat dans la course au maintien.

Mais ce déplacement sur les bords de la Loire restera toujours pour lui celui de son baptême du feu en LNH. « Pour un jeune du centre de formation, le premier match en D1 est forcément plus important que les autres », souffle Rudy Seri.

Une saison remarquée avec la réserve en N1

C’est donc au Palais des Sports de Beaulieu, l’un des plus beaux écrins de l’Hexagone, que le Sélestadien a été lancé dans le grand bain. « Il y a pire pour une première, sourit Rudy Seri. Nantes est une grosse équipe de LNH, la seule à avoir battu le PSG cette saison. C’est un privilège de se mesurer à ces grands joueurs. »

Le capitaine de l’équipe de France -19 ans attendait sans doute secrètement ce moment, pour s’évaluer chez les “grands”. « Pour voir mon niveau, pour progresser », précise-t-il. Son souhait a été exaucé.

« C’est malheureusement en raison de la blessure de “Bobo” (Frédéric Beauregard, ndlr) , indique Rudy Seri comme pour s’excuser. Mais j’étais vraiment heureux quand j’ai su que j’étais appelé dans le groupe. »

« La D1, c’est un autre niveau »

L’arrière gauche récolte aussi les fruits de son travail. Auteur d’une saison remarquable et remarquée avec la réserve en N1 (122 buts en 22 matches), l’ancien joueur de Troyes met doucement le nez à la fenêtre. « Je commence à m’entraîner davantage avec le groupe pro et j’avais réalisé de bonnes séances dernièrement. »

Jean-Luc Le Gall, le coach violet, n’a pas hésité à le lancer, comme lors du 8e de finale de Coupe de France contre Mulhouse début mars (3 sur 4 au tir pour Seri). « Je me suis dit que c’était un match comme les autres, explique le joueur. Je ne me suis pas senti impressionné. Si on vient avec de l’appréhension, on n’arrive à rien. » Rudy Seri n’a pas froid aux yeux et cela s’est vu sur ses deux premiers tirs, qui ont tous les deux terminé leur course au fond des filets nantais. « J’étais sur le terrain. Il fallait que je prenne mes responsabilités. »

La suite n’a pas été du même acabit (0/5), mais le Sélestadien a osé. « Je sais que je dois encore travailler sur le duel avec le gardien, analyse-t-il avec lucidité. La D1, c’est un autre niveau, c’est à part ! »

Reste maintenant pour lui à transformer l’essai. « J’essaierai de faire mieux si je suis à nouveau appelé, d’apporter encore plus. Si je peux aider l’équipe lors des prochains matches, je le ferai. J’espère que ce n’est qu’un début. Ce premier match en D1 m’a donné envie d’y regoûter », lance Rudy Seri.

Il n’est assurément pas le seul à espérer que le futur du Sélestat Alsace Handball s’inscrive toujours en D1 la saison prochaine…

Source Dna

2 mai 2013

Des nouvelles de nos anciens violets: Girardin monte en Pro D2, Waeghe signe à Nîmes

      

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        Nicolas Girardin et les Girondins de Bordeaux ont validé leur billet en Pro D2 lors du dernier week-end. Nico a pu ainsi regouter aux joies ''délirantes'' d'une nouvelle montée à l'étage supérieur.

     Cette fois, c’est fait. En triomphant de leur dauphin Saintes, les Girondins de Bordeaux rejoignent la Pro D2. Cette victoire clôt un long, très long tunnel de six saisons durant lesquelles les Bordelais auront couru après cet objectif de monter en D2 sans y parvenir. Régulièrement sur le podium, encore deuxièmes voici deux saisons et lors du dernier exercice, les Girondins ont gravi cette dernière marche. Enfin. Et de quelle façon...

Félicitation à Nico et au club Bordelais

    

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L'ancien arrière droit violet Damien Waeghe quittera Tremblay à la fin de la saison. En fin de contrat, il part de la région parisienne pour s'en aller retrouver le soleil du midi et le club de Nîmes qui fera son retour en LNH la saison prochaine (sauf grosse surprise).

Bonne continuation dans son nouveau club à Damien

30 avril 2013

C'est chose faite: Stevan VUJOVIC signe au SAHB...

À la recherche d’un demi-centre pour épauler Yuriy PETRENKO la saison prochaine, le Sélestat Alsace Handball a le plaisir d’annoncer la signature pour 2 saisons de l’international monténégrin Stevan VUJOVIC(30 sélections, 57 buts).

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Stevan VUJOVIC a commencé sa carrière professionnelle en Macédoine, au Vardar Skopje (2007-2009 puis 2011-2012), avant d’évoluer en Serbie, à l’Étoile Rouge de Belgrade (2009-2010), puis en Espagne, à Antequera (2010-2011), et jouait cette saison au club de HC Lovcen au Monténégro.

Il s’est notamment fait remarqué lors des derniers Championnats du monde en Espagne en réalisant de belles performances contre la France, l’Allemagne et la Tunisie. Présent depuis lundi en Alsace, il a satisfait à la visite médicale effectuée ce jour. Il portera donc les couleurs du SAHB dès la saison prochaine.

Le staff technique se félicite de ce recrutement et l’ensemble du club souhaite de très belles saisons en Alsace à Stevan

Communiqué du SAHB

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30 avril 2013

Stevan Vujovic bientôt Sélestadien

 

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Stevan Vujovic a effectué ses premiers pas à Sélestat hier. S’il satisfait aux tests médicaux aujourd’hui, le demi-centre monténégrin signera dans la foulée un contrat de deux ans avec le club violet.

Le Sélestat Alsace Handball tient sans doute sa première (et unique ?) recrue pour la saison prochaine. Stevan Vujovic (voir DNA du 23 avril) est arrivé en Alsace dimanche soir et a fait connaissance avec ses probables futurs coéquipiers hier.

Le demi-centre monténégrin a participé à la séance d’entraînement. Suffisant pour laisser entrevoir un talent certain.

« Mes premières impressions correspondent tout à fait à ce que j’avais pu voir sur les vidéos. C’est conforme à nos attentes », explique Christian Omeyer, le directeur sportif sélestadien.

Le jeune international de 23 ans (1,90 m, 90 kg) a déjà pu faire apprécier un bras puissant et toutes les qualités d’un très bon joueur. « Il lit bien le jeu, lâche les ballons dans le bon timing. Il est assez complet », poursuit Christian Omeyer à propos de Stevan Vujovic, également capable de se décaler au poste d’arrière gauche et de défendre avec efficacité.

Séduit par le projet sélestadien et le championnat de France, le Monténégrin doit encore satisfaire aux tests médicaux aujourd’hui avant de s’engager pour deux ans avec Sélestat.

Jeune mais expérimenté

« C’est un jeune joueur, mais qui a déjà une expérience internationale entre la Coupe d’Europe et le dernier Mondial (17 sur 26 au tir en sept matches avec le Monténégro, ndlr). C’est intéressant car on sait qu’il peut encore progresser », souffle le directeur sportif violet.

Passé par la Macédoine (Vardar Skopje), la Serbie (Étoile Rouge de Belgrade), l’Espagne (Antequera), le Monténégro (Lovcen) et le Qatar (un match cette saison avec El Jaish), Stevan Vujovic doit venir épauler, comme Vlado Ostarcevic avant lui, Yuriy Petrenko sur le poste de demi-centre, dans un registre différent de l’Ukrainien, davantage organisateur. « C’est un profil complémentaire », indique Christian Omeyer.

Tout le monde à Sélestat espère que Stevan Vujovic (30 sélections, 47 buts) sera l’une des révélations en LNH la saison prochaine. Une raison supplémentaire pour assurer le maintien au plus vite.

Source Dna

18 avril 2013

Avant Montpellier – Sélestat, Antoine Gutfreund, l’éclosion attendue

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Sans faire de bruit, Antoine Gutfreund s’est fait une place cette saison au sein du grand Montpellier. L’arrière/ailier droit de 20 ans, passé par la Robertsau et Sélestat, s’est confié avant son week-end alsacien.

L’affaire des paris n’aura pas eu des conséquences négatives pour tout le monde. Au sein d’un effectif montpelliérain remanié, les jeunes du club ont vu leurs responsabilités accrues, et l’Alsacien Antoine Gutfreund n’a pas été le dernier à en profiter.

« Cela nous a aussi affectés », commence par expliquer l’international juniors, conscient que “l’affaire” a constitué pour lui une opportunité inattendue. « Mais il fallait prendre tout cela comme un bien. Mine de rien, c’était notre chance… »

Le Strasbourgeois ne l’a pas laissée passer, profitant également des blessures, notamment celle du Slovène Dragan Gajic, pour s’illustrer avec brio sur l’aile droite montpelliéraine. « Avec les autres jeunes, on voulait montrer qu’on pouvait faire le boulot et que Montpellier, ce n’est pas seulement les stars. L’effectif était amoindri. J’ai pu m’affirmer, avoir du temps de jeu. »

« Je traverse une bonne période. Il ne faut pas que ça s’arrête »

Depuis le début de la phase retour, Antoine Gutfreund rentabilise au maximum les minutes offertes par son entraîneur Patrice Canayer (16 sur 19 au tir en sept matches de championnat, sans compter quelques apparitions remarquées en Ligue des champions).

Davantage à l’aile, lui qui peut également évoluer sur le poste d’arrière droit. « Je prends ce qui vient. Pour le moment, les opportunités sont à l’aile. Mais je peux jouer sur les deux postes et je pense que c’est un avantage pour la suite de ma carrière », indique le jeune joueur de 20 ans, en attente de nouvelles de son club au sujet d’un premier contrat pro.

« J’ai la chance d’aligner les bonnes performances, apprécie-t-il. Je pense avoir satisfait les attentes du coach. Je traverse une bonne période. Il ne faut pas que ça s’arrête. »

Si les circonstances ont certes favorisé son éclosion, c’est aussi et surtout grâce à son talent que l’Alsacien s’est frayé un chemin parmi les étoiles montpelliéraines.

« C’est dans la continuité de ma progression, estime-t-il. Je suis dans ma troisième et dernière année de contrat avec le centre de formation et la saison passée, j’ai été blessé pendant presque huit mois. Venir à Montpellier m’a beaucoup apporté. J’avais à cœur d’avoir ma chance, de montrer que je pouvais avoir ma place ici. »

La venue de Sélestat sera une nouvelle opportunité de le prouver. Un club qu’il connaît bien pour y avoir fait ses premiers pas en D2 en 2009-2010, à tout juste 17 ans. « J’étais avec plusieurs joueurs au Pôle Espoirs de Strasbourg. Je n’ai joué qu’un an à Sélestat, mais ça reste un club où je suis passé. Et c’est quand même un sentiment particulier que de l’affronter. »

Doubles retrouvailles

Le week-end sera même entièrement Alsacien pour Antoine Gutfreund, qui devrait retrouver un autre de ses anciens clubs le lendemain du match contre les Violets. Samedi, l’Entente Strasbourg/Schiltigheim (N1) débarque dans l’Hérault pour défier la réserve montpelliéraine. « J’ai débuté le hand à la Robertsau. C’est mon club de cœur. J’ai aussi très envie de jouer cette rencontre. J’ai beaucoup de potes là-bas. »

Une double occasion de montrer à ses amis sa métamorphose depuis son départ de l’Alsace il y a presque trois ans, alors qu’il n’était qu’un espoir. L’heure de la confirmation semble venue pour Antoine Gutfreund.

Source Dna

14 avril 2013

Résultat Sélestat 28 - 35 Toulouse : Le ciel s'assombrit !

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Porté par un duo Fernandez-Vasilakis inarrêtable (21 buts à eux deux), Toulouse est venu s’imposer hier sur les terres de Sélestat (28-35). Un revers, le 10e cette saison, qui n’est pas sans conséquences : l’avance des Violets sur la zone rouge n’est plus que de trois longueurs au soir de cette 20e journée.

      C’est le genre de rendez-vous que Sélestat avait pris la bonne habitude de ne pas manquer.

Jamais depuis le retour des Violets en LNH une équipe moins bien classée n’était parvenue à imposer sa loi au CSI.

Toulouse l’a fait hier, le plus logiquement du monde, dans le sillage de son joker médical, le Grec Alexandros Vasilakis, auteur de 11 buts (avec seulement un entraînement avec ses nouveaux coéquipiers).

« On a joué juste », souffle Jérôme Fernandez, lui aussi artisan majeur du succès toulousain (10 buts et une flopée de passes décisives).

Toulouse a joué juste, quand Sélestat, à l’inverse, a longtemps déjoué, la faute principalement à une défense totalement absente en première période.

21 buts pour le duo Fernandez-Vasilakis

« Nous n’avons pas été bons jusqu’à la 25e », déplore Jordan François-Marie.

L’arrière droit sélestadien était d’ailleurs l’un des rares à tirer son épingle du jeu durant les trente premières minutes (5/5 au tir), alors que l’arrière-garde alsacienne ne cessait de prendre l’eau.

Fernandez et Vasilakis, les deux arrières du Fenix, profitaient du manque d’agressivité des joueurs de Jean-Luc Le Gall pour placer d’emblée leur équipe en tête (1-3 à la 5e puis 4-7 à la 13e ).

Incapables d’inverser la tendance, les coéquipiers de Yuriy Petrenko voyaient Fernandez et Vasilakis poursuivre leur festival (une défense en stricte aurait-elle pu enrayer leur efficacité ?).

Toulouse sanctionnait comptant les errements défensifs violets (8-13 à la 21e puis 11-16 à la 25e ).

Le réalisme de Djordje Pesic, auteur lui aussi d’un sans-faute (4/4 en première période) permettait à Sélestat de ne pas sombrer (16-21 à la pause).

Le début de seconde période ne rassurait pas vraiment (17-23, 34e ). Mais Laszlo Fulop détournait le tir de Vasilakis qui aurait pu donner sept longueurs d’avance aux Toulousains.

Un arrêt qui réveillait les Violets, puisque Pesic initiait un 5-0 qui ramenait les Alsaciens tout près (22-23, 40e ). Mais Sélestat n’allait jamais être en mesure d’inverser la tendance au score.

Pire, Pesic, sur penalty, manquait l’opportunité de ramener les siens à une longueur (23-25, 45e ). Salami, toujours sur penalty, manquait complètement son lob (27-30, 55e ). C’en était fini des illusions sélestadiennes, Vasilakis frappant par deux fois dans la foulée (28-35 au final).

« On n’a pas fait un mauvais match dans l’ensemble, estime Jordan François-Marie. Mais il nous manque quelques arrêts supplémentaires, quelques échecs en moins au tir. Leur arrière droit (Vasilakis) a fait un match extraordinaire. Ça tombe sur nous… Mais Toulouse n’a pas volé son succès. »

Les Sélestadiens n’ignoraient pas que les victoires d’Aix-en-Provence et de Créteil, vendredi, rendaient un succès contre Toulouse encore plus nécessaire.

« On a brûlé un joker »

Au lieu de cela, le Sélestat Alsace Handball, certes 8e , voit ses concurrents fondre sur lui. Le premier relégable, Créteil (13e ), ne compte plus que trois points de retard.

Peut-être s’était-on quelque peu emballé à la faveur des performances des joueurs de Jean-Luc Le Gall contre les cadors du championnat.

C’est aussi et surtout contre les équipes de son rang que Sélestat décrochera son maintien, sans doute pas sur le parquet de Montpellier, où les Alsaciens se rendront lors de la prochaine journée.

« On a brûlé un joker, reprend Jordan François-Marie. La zone rouge se rapproche. Il nous reste trois chances à domicile (Saint-Raphaël, Créteil et Ivry, ndlr) pour assurer le maintien. »

Autant de rendez-vous qu’il faudra bien mieux négocier pour avoir le sourire à la sortie du printemps

Source DNA

15 mars 2013

Présentatation de la 18ème journée: Billère - Sélestat; Sélestat ne doit pas, ne peut pas perdre...

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Sélestat ne doit pas, ne peut pas perdre à Billère ce soir. Car au-delà du déshonneur que constituerait une défaite face à la lanterne rouge toujours bredouille, c’est un bond en avant au classement que les Violets peuvent faire ce week-end en cas de succès.

Ils ne veulent pas être les premiers à offrir à Billère son premier succès de la saison. Le cancre béarnais sait pertinemment que la venue de Sélestat est l’une de ses dernières occasions de sauver la face d’un championnat cauchemardesque.

Jordan François-Marie n’envisage pas que Sélestat entre dans les annales de cette saison 2012-2013. « Il serait malvenu de perdre là-bas… », souffle l’arrière droit violet.

D’abord, donc, pour échapper à une certaine forme de discrédit. « L’élimination en Coupe de France contre Mulhouse a fait tache. Une fois suffit. Notre équipe est supérieure à Billère. » Ensuite, et même surtout, parce que les Sélestadiens peuvent réaliser une belle opération ce week-end. « Ce match est super important pour creuser l’écart au classement. »

Jordan François-Marie n’a pas manqué de jeter un coup d’œil au programme de cette 18e journée. Et il n’a pas manqué de remarquer que Créteil (13e ), Aix-en-Provence (12e ) et Ivry (11e ) se déplacent chez des « gros » (Tremblay, Dunkerque et Montpellier). Si la logique est respectée, les Violets pourraient (re)faire le trou sur leurs poursuivants. « Le maintien ne va pas se jouer à Billère. Mais en cas de victoire, on aurait dix-sept points et on serait proches de l’objectif. »

« S’il y a bien un match où il faudra être solide, c’est celui-là »

Croire cependant que ce déplacement dans le Béarn s’apparente à une promenade de santé serait se tromper, et dans les grandes largeurs. Un accident peut vite arriver (le revers à Mulhouse en témoigne), surtout face à une équipe libérée de toute pression.

C’est le cas de Billère, qui n’échappera pas à un retour express en Pro D2 et dont la seule préoccupation est d’éviter la “cuillère de bois”, pour reprendre une expression célèbre dans le milieu du ballon ovale.

« S’il y a bien un match où il faudra être solide, c’est celui-là, estime “Jojo”. On devra se montrer sérieux et concentrés. Et, comme lors du match aller (32-23 au CSI le 24 novembre, ndlr) , leur montrer d’emblée qu’ils ne gagneront pas ce match. À nous de nous rendre la rencontre facile. »

C’est une évidence, trébucher face à la lanterne rouge ferait mauvais effet pour des Violets au parcours exemplaire jusque-là. « On prouve depuis la saison dernière que notre place est en D1. On doit encore le montrer en s’imposant à Billère », assène ainsi Jordan François-Marie.

L’arrière droit sélestadien ne veut pas penser à un éventuel accident de parcours, seulement « au tournant que peut constituer ce match » au classement. Nul doute qu’il n’est pas le seul dans les rangs violets…

Source Dna par Simon Giovannini

9 mars 2013

Présentation de la 17ème journée: Sélestat - Chambery; Sélestat rêve d’un exploit majuscule contre Chambéry

 

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Sélestat devra hausser son niveau de jeu pour tenter de bousculer Chambéry. Mais puisque les Alsaciens avaient réussi le nul à l’aller, pourquoi ne pas croire à la possibilité ce soir d’une grosse performance chez eux ?

Si l’on s’en tient à des paramètres extra-sportifs, le contexte paraît favorable pour frapper un grand coup. Dans une salle où l’on jouera à guichets fermés, les Sélestadiens pourront puiser des forces supplémentaires pour se lancer à l’assaut de la forteresse savoyarde. Ils bénéficieront aussi de la présence d’un de leurs prestigieux actionnaires, Thierry Omeyer qui est aussi un porte-bonheur puisque la venue du champion olympique a, jusqu’à présent, toujours coïncidé avec une victoire de son club formateur.

Si l’obstacle paraît élevé pour une équipe qui a montré un très mauvais visage une semaine plus tôt à Mulhouse en Coupe de France, il pourrait devenir plus accessible à un groupe qui ressortirait ses habits de la quinzaine précédente lorsqu’il avait surpris son monde à Tremblay. La possibilité de mettre un terme à la longue série de victoires de Chambéry en Alsace serait alors réelle. Le Sélestat de 2013 a-t-il l’étoffe de celui qui y est parvenu à battre ce même adversaire pour la dernière fois en 2004 ? On le saura ce soir.

« Sur un match, tout est possible »

Mais les Sélestadiens sont déterminés et croient en leur étoile à l’image de Frédéric Beauregard qu’on a vu à son avantage la semaine dernière à Mulhouse. « On va être doublement motivé au moment de retrouver le championnat de France et un tel adversaire. Sur un match nous sommes capables de beaucoup de choses et pourquoi pas de battre cette équipe. » L’arrière du SAHB n’a pas oublié le dénouement de l’aller il y a un peu plus de trois mois en Savoie, où son équipe avait réussi à arracher le nul à la dernière seconde sur un penalty de Kevin Beretta (35-35).

Ce coup d’éclat risque néanmoins de se retourner contre les Sélestadiens. Car leurs adversaires n’ont pas gommé cet affront de leur tête et s’avanceront déterminés à châtier les Violets qui avaient osé troubler l’ordre établi. Guynel Pintor et ses coéquipiers de la défense devront donc rendre la maison imperméable. Ou presque. De retour de blessure, Obrad Ivezic sera à nouveau apte, alors que Yuriy Petrenko sera cette fois sur le parquet pour donner du rythme à son équipe. Son absence a d’ailleurs sauté aux yeux lors du match à Mulhouse.

Bonus et bonheur

En face, Chambéry devra se passer des services de son maître à jouer, Edin Basic, victime d’une déchirure au mollet. Mais le deuxième club français à évoluer cette année en Ligue des Champions a d’autres atouts à faire valoir pour garder le cap face à Sélestat. Il ne peut surtout plus se permettre de lâcher des points en cours de route puisqu’il en compte déjà quatre de retard sur la deuxième place. Sélestat, qui s’est encore rapproché de son objectif en l’emportant à Tremblay, pourra donc tenter le coup sans crainte. « Le maintien c’est contre des équipes de notre niveau qu’on le joue. Contre Chambéry ou des équipes de ce calibre, prendre des points c’est du bonus et du bonheur, » estime Beauregard. Le public attend ses marchands de bonheur.

SÉLESTAT - CHAMBÉRY ce soir à 20 h 30 
Arbitres : MM. Morad Bounouara et Richard Thobie. 

Sélestat : 12. Ivezic et 69. Fulop dans les buts. 3. Jung, 5. Petrenko (cap.), 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 10. Matzinger, 11. Freppel, 13. Aman, 15. Pintor, 20. François-Marie, 68. Eymann. Entraîneur : Le Gall.

Source L'Alsace par Christian Weibel

21 mars 2013

Le chiffre du jour : 5500

          A 24 heures de la rencontre Dunkerque - Sélestat, voici le chiffre du jour : 5500

 

Sayad Dunkerque

    Ce chiffre correspond au nombre de jours séparant la rencontre de demain à celle où nos violets ont arraché le dernier point dans la salle Dewerdt soit 15 ans et 1 mois.

    C'était le 28 fevrier 1998, lors de la 22ème journée de 1ère division. Terminant à la quatrième place du championnat de France de D1, l’USDK se qualifia pour la première fois de son histoire pour une coupe d’Europe. Nos violets finiront à la 10ème place du championnat emmenés par de jeunes talents comme les frères Omeyer, Sayad ainsi que des joueurs d'expérience comme François Berthier...   

    Sachant que toute les séries ont une fin et que nos violets sont eux aussi pétris de talent, ne serait-ce pas l'occasion de créer un exploit de plus ? 

12 mars 2013

Jean Luc Legall, aux commandes du SAHB jusqu’en 2015

Legall

Après la plupart des joueurs, l’entraîneur de Sélestat a également renouvelé hier son contrat pour deux années supplémentaires.

Arrivé à Sélestat à l’été 2008, Jean-Luc Le Gall ne s’imaginait certainement y faire une si longue carrière. D’autant qu’elle n’a pas débuté de la meilleure des façons, avec une descente en D2 dès sa première saison. Mais la suite a été de meilleure facture avec un retour au sein de l’élite en 2011, suivi de deux belles saisons (7e en 2012 et actuellement 9e au terme de la 17e des 26 journées).

« On s’est attachés à reconstruire le club et l’équipe. C’est un travail de longue haleine et on n’est pas au bout du chemin , estime Jean-Luc Le Gall. Je suis forcément très honoré que le club me fasse confiance pour continuer de diriger l’équipe deux années supplémentaires. J’en mesure aussi les responsabilités et la chance d’en faire partie. Car Sélestat n’est pas un club comme les autres. Il dispose de bénévoles qui font un travail exceptionnel. Je m’y sens super bien et j’espère qu’on pourra continuer à grandir. »

Si le maintien n’est pas encore assuré, il est néanmoins en bonne voie, à moins d’une catastrophe. Jean-Luc Le Gall et son équipe, où la plupart des joueurs en fin de contrat ont aussi resigné, espèrent le valider le plus vite possible. En l’emportant dès vendredi à Billère, le dernier de la LNH, ils feraient un pas supplémentaire vers ce but : « On pourra alors songer à se renforcer l’an prochain ».

Source L'Alsace

28 février 2013

8ème de finale de Coupe de France: Pesic; « J’aime les derbies »

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Djordje Pesic disputera demain son premier derby alsacien. Le pivot sélestadien raconte ses derbies “à lui”, en Serbie.

Djordje Pesic attend avec impatience son premier derby alsacien. Le pivot serbe ne portait pas encore le maillot de Sélestat quand le voisin mulhousien avait éliminé les Violets en 16es de finale de la Coupe de France, en février 2011 (29-31).

Il n’était pas non plus sur le parquet du Palais des Sports de Mulhouse lors de la dernière confrontation amicale, mais néanmoins musclée, entre les deux clubs, en août 2011.

« On m’a parlé des derbies contre Mulhouse. Ce sera un match très difficile. Mais j’aime beaucoup ce genre de rencontres », sourit d’emblée Djordje Pesic. Cette première ne devrait pas être de nature à impressionner le Sélestadien. Le champion d’Europe juniors (c’était en 2000 avec la Serbie) a en effet vécu des derbies enflammés, du côté de Belgrade.

« Ce n’est pas toujours le meilleur qui gagne »

Le colosse de Backa Palanka – sa ville natale – a d’ailleurs porté le maillot des deux clubs de la capitale serbe, celui du Partizan, mais aussi celui de l’Étoile Rouge. « Au foot, ce serait impossible !, souffle Djordje Pesic. Au hand, ça n’est pas grave. » Avec le Partizan, il n’avait pas pu défier le voisin “rouge”, en raison d’une blessure au genou qui l’avait laissé sur le flanc de longs mois.

Djordje Pesic a donc dû attendre la saison 2010-2011 pour découvrir – avec l’Étoile Rouge – la mythique salle Pionir et son ambiance dantesque. « Tous les joueurs attendent ces deux matches. Tout le monde en parle longtemps à l’avance. La salle est toujours pleine. Elle ne l’est d’ailleurs que pour ces deux rencontres entre le Partizan et l’Étoile Rouge. »

Les chants des 8 000 spectateurs, les drapeaux, les fumigènes et la passion dans les tribunes sont encore gravés dans la mémoire du pivot violet. « Avec l’Étoile Rouge, j’ai disputé deux derbies contre le Partizan pour une défaite d’un but et un match nul. Ce sont toujours des matches très serrés et ce n’est pas toujours le meilleur qui gagne. Un derby, c’est autre chose », résume Djordje Pesic.

« L’ambiance extraordinaire » à la Pionir Arena de Belgrade

Le Serbe n’avait également pas manqué d’assister au derby entre les deux clubs de basket de Belgrade, la balle orange étant une véritable religion dans son pays. « L’ambiance était extraordinaire… », se remémore-t-il.

Le derby alsacien ne provoquera certainement pas la même ferveur. Encore que Djordje Pesic apprécie l’engouement autour du handball à Sélestat. « Il y avait beaucoup d’ambiance pour nos matches au Rhenus », souligne celui qui a goûté à la Ligue des champions avec Skopje et a déjà remporté une Coupe nationale, avec Sintelon, au début des années 2000, en compagnie d’un certain Obrad Ivezic. « Il y avait aussi Saric (le gardien du Barça) ou Andjelkovic (le demi-centre de Toulouse). J’étais jeune, je n’avais joué que les sept ou huit dernières minutes de la finale. Mais c’est un titre important pour moi. »

En attendant de voir l’histoire se répéter, le numéro 6 violet espère poursuivre l’aventure en Coupe de France. « Si on bat Mulhouse, on peut espérer se qualifier pour les demi-finales avec un bon tirage au sort en quart. Nous avons déjà joué une demi-finale de Coupe de la Ligue. Ce serait bien pour le club de rééditer cette performance en Coupe de France. »

La route du dernier carré passe par Mulhouse. « J’aime les derbies », répète Djordje Pesic. Celui de demain devrait assurément répondre à ses attentes…

Source Dna

26 février 2013

8ème de Finale Coupe de France à Mulhouse: Grégory Martin, un diamant poli à Sélestat

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Atout offensif numéro 1 du Mulhouse Handball Sud Alsace depuis trois ans, Grégory Martin éprouve toujours un sentiment particulier au moment d’affronter son club formateur, Sélestat. Ce sera encore le cas vendredi, lors du 8 e de finale de la Coupe de France à Mulhouse.

      Le soleil et les plages de sa Martinique natale lui manquent. Sa famille aussi, forcément. Quand il a fait le choix en 2003, à tout juste 18 ans, de quitter Fort-de-France, Grégory Martin était déjà une force de la nature, mais pas encore un homme. Il allait rapidement le devenir.   

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C’est à Sélestat que le colosse, aujourd’hui Mulhousien, a terminé son éducation. Sportive évidemment, humaine aussi : « Même si j’y ai laissé mes parents, mon frère et ma sœur, quitter la Martinique n’a pas été vraiment difficile. Pas mal de gars sont partis avant moi en métropole et ont réussi. » Cédric Sorhaindo, pivot de l’équipe de France, Teddy Poulin (Tremblay), Patrice Annonay (PSG) ou encore Frédéric Beauregard, son grand amiqui porte aujourd’hui les couleurs du SAHB, lui viennent d’emblée à l’esprit.

    C’est à l’issue d’une rencontre interpoles qu’Alain Quintallet, responsable du centre de formation de Sélestat à l’époque et aujourd’hui préparateur physique des Bleus, lui ouvre les portes du feu SCS. Le sérieux de la structure bas-rhinoise ayant franchi depuis longtemps l’Atlantique, Martin savait qu’il posait les pieds dans un environnement sain : « Sélestat jouait en D1, avait un centre de formation labélisé et une réputation solide. Le suivi des études était sérieux. J’ai saisi cette opportunité, et je ne l’ai jamais regretté. »

« Sans le hand, j’aurais peut-être mal tourné »

     Sa vie, Grégory Martin a fait le choix de la consacrer au handball, quitte à abandonner tout ce qu’il y avait de plus précieux à ses yeux : « Sans le hand, j’aurais peut-être mal tourné. En Martinique, je n’avais pas forcément de bonnes fréquentations. »

    Les braquages, la drogue, les problèmes avec la justice, ses « amis » de l’époque ont emprunté une voie que l’arrière gauche mulhousien aurait très bien pu suivre. Mais qu’il a choisi d’ignorer : « Se coucher tôt le samedi soir pour aller jouer les matches le dimanche matin à cause de la chaleur, tout le monde ne semblait pas disposé à la faire. Moi, oui. J’ai décidé de continuer, d’être sérieux avec ma section sport-études. Je ne pensais pas du tout devenir pro. J’avais juste l’ambition de vivre une expérience en métropole, découvrir la N2 quand en Martinique on joue à un niveau équivalent à l’Excellence régionale. »

« Leur dire qu’ils ont bien fait leur boulot »   

Martin

Sélestat lui a tendu une main, Grégory Martin a tout fait pour lui renvoyer l’ascenseur et a gravi un à un les échelons. Plutôt rapidement même puisqu’il a fait son apparition en D1 dès sa première année lors de la dernière journée contre Montpellier : « Sélestat a été une très, très bonne expérience. Ce club m’a permis de découvrir très vite l’élite, de côtoyer des grands joueurs comme Tej, Megannem, Feliho, Michel, Boultif, de jouer très jeune contre Karabatic ou Narcisse. »

       De l’eau a coulé sous les ponts depuis ses premiers pas dans le Bas-Rhin. Après six années sous les couleurs du SC Sélestat (trois comme stagiaire, trois comme pro), puis une à Angers, le puissant arrière gauche a posé ses valises à Mulhouse. Depuis, les moindres retrouvailles avec son club formateur sont toujours un moment à part : « Par rapport à mon vécu, à mon expérience, c’est particulier pour moi de jouer contre le SAHB. J’ai laissé beaucoup d’amis là-bas. Ce match, et c’est valable pour Mehdi (Ighirri) ou Victor (Boillaud) qui ont fréquenté le centre comme moi, on veut le gagner pour montrer au SAHB qu’on a progressé et qu’on n’est pas plus mal lotis à Mulhouse. Leur dire aussi qu’ils ont bien fait leur boulot avec nous. »

      Le soleil et les plages de sa Martinique lui manquent toujours autant. Sa famille aussi. Mais à bientôt 28 ans, Grégory Martin a trouvé son équilibre en Alsace. Il y a fondé sa famille (son fils Lény a quatre ans) et s’est construit sa vie d’homme. « Sélestat m’a offert ma première opportunité et m’a permis de faire du hand mon métier. Mais chacun a fait son bout de chemin depuis. »

      Dans ses veines, c’est aujourd’hui un sang rouge qui coule. Rouge comme les couleurs du MHSA. Mais un rouge sans doute mêlé d’une petite pointe de violet..

Source L'Alsace par Marc Calogero

20 décembre 2012

Résultat Toulouse 31 - 32 Sélestat; C’est déjà Noël

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Le Sélestat Alsace Handball a magnifiquement conclu la phase aller en s’imposant hier sur le parquet de Toulouse (31-32). Grâce à ce cinquième succès de la saison, les Violets s’installent, juste avant la trêve, à la huitième place. Vivement la suite !

Le 13 porte décidément bonheur au Sélestat Alsace Handball. La saison dernière, les Violets s’étaient imposés à Paris lors de la 13 e journée. Ils ont remis ça hier en faisant trébucher Toulouse sur son parquet (31-32), là où seul Nantes était reparti en vainqueur depuis le début du championnat. « C’est une très belle satisfaction, souffle le jeune pivot Valentin Aman, auteur d’un sans-faute au tir. C’est un match qu’il fallait prendre à tout prix. »

Cette 5 e victoire de la saison vient ponctuer un parcours quasi-parfait lors du cycle aller. Un bonheur n’arrivant jamais seul, les Sélestadiens se hissent à la 8 e place de D1 (toutes les équipes classées derrière le SAHB ont perdu hier) et l’écart avec le premier relégable, Aix-en-Provence, s’est encore creusé pour atteindre sept points à la trêve.

Si Toulouse prenait logiquement les devants au score dans les premières minutes (2-1 à la 4 e puis 4-2 à la 6 e), Sélestat n’était jamais très loin. Podsiadlo initiait un 3-0 qui permettait à des Violets appliqués et efficaces de s’installer en tête (4-5, 10 e). Jung enfonçait le clou quelques minutes plus tard (6-9, 15 e). Jérôme Fernandez faisait son entrée et se distinguait immédiatement : une passe décisive pour Zvizej puis un but de loin (8-9, 17 e).

Sept points d’avance sur le premier relégable à la trêve

Mais en dépit des efforts du capitaine de l’équipe de France, le Fénix ne parvenait pas à inverser la vapeur. Mieux, Sélestat creusait un nouvel écart à la faveur d’un 3-0 parachevé par le capitaine Petrenko (11-14, 27 e).

Célestin puis Cham se chargeaient de faire recoller Toulouse (13-14, 28 e). Les joueurs de Jean-Luc Le Gall voyaient néanmoins leur audace récompensée, à l’image de Petrenko, qui, une poignée de secondes avant la sirène, récupérait la balle dans ses neuf mètres et lobait un Karaboué avancé (13-16 à la pause).

Si le début de seconde période était hésitant côté alsacien (15-17, 36 e), cela n’empêchait pas les coéquipiers de Pawel Podsiadlo de continuer à faire la course en tête (15-19, 39 e). Eymann signait une entrée probante au relais de François-Marie et Sélestat maintenait l’écart (17-21, 42 e).

Il fallait toute l’expérience de Fernandez pour permettre à Toulouse de revenir à deux longueurs à l’entame des dix dernières minutes (22-24, 49 e). Rechal redonnait de l’air à son équipe grâce à deux buts de rang (22-26, 51 e), mais Porte lui répondait immédiatement (24-26, 53 e). Fernandez, encore lui, maintenait le Fénix à flot (27-30, 57 e), alors que Sélestat avait de nouveau creusé un écart de quatre buts (25-29, 56 e).

Aman et Podsiadlo scoraient pour offrir aux Alsaciens une avance a priori définitive (27-32, 58 e). Le dernier rush toulousain faisait passer quelques frayeurs dans les rangs violets (30-32 à trente secondes de la fin après le penalty de Fernandez). Insuffisant pour empêcher Sélestat de s’imposer d’un souffle, comme la saison dernière, dans la ville rose (27-28 la saison passée). « C’était l’occasion de creuser l’écart sur nos concurrents », sourit Valentin Aman. Les Sélestadiens ne l’ont pas manquée. Le maintien est en bonne voie pour les Violets, qui peuvent légitimement nourrir quelques ambitions pour la deuxième partie de saison.

Source Dna

8 janvier 2013

Matchs amicaux, Cessons pour débuter...

SAHB Cesson source LNous

       Après avoir profités des congés de fin d'année, les violets sont repartis au ''taf'' pour 5 semaines de préparation avant la reprise des compétions officielles fin janvier contre Nancy en coupe de France. 

    Trois matchs amicaux sont prévus jusqu'à fin janvier :

 

Cesson RennesvsSELESTAT

Cesson Rennes (8ème Lnh) - Sélestat Alsace Handball (7ème Lnh)

A Morlaix, le 11 janvier à 19H30

1710101312vsSELESTAT

LeuterHausen (D2 All) - Sélestat Alsace Handball (7ème Lnh)

A Ottenheim (All), le 18 janvier à 20H

 

CHAMBERYvsSELESTAT

Chambery (3ème Lnh) - Sélestat Alsace Handball (7ème Lnh)

A Saint Jean de Maurienne (dep73) le 24 janvier à 20H

 

8 décembre 2012

Bis repetita pour françois-marie ?

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La Coupe de la Ligue ne rappelle que des bons souvenirs à Jordan François-Marie. L’arrière droit est ainsi le seul Sélestadien à avoir déjà soulevé le trophée. C’était en avril 2009, à Miami, l’un des temples de la NBA dont le joueur de 23 ans est particulièrement fan. Prêté par Montpellier à Istres, il avait contribué (4 buts) à la victoire surprise de l’équipe provençale face à… Montpellier en finale (22-20). « J’avais dix-neuf ans, je découvrais le haut niveau », sourit “Jojo”.

Trois ans après, le Violet, auteur d’un début de saison époustouflant (49 buts en 11 matches dont 9 lors de la dernière journée à Chambéry), retrouve le Final Four, avec l’envie de créer une nouvelle sensation. « Sur le papier, Nantes est plus fort que nous. Mais on sait se dépasser. Et il ne faut pas oublier que nous avons nous aussi des joueurs d’expérience comme Pawel  (Podsiadlo), Obrad  (Ivezic) ou Yuriy  (Petrenko). Aller en finale serait historique pour le club. »

S’il sait que Sélestat reste le Petit Poucet de ce dernier carré, Jordan François-Marie croit fermement aux chances de son équipe. « On sait que l’on peut faire quelque chose. C’est un rêve de gagner le titre, mais on y va pour ça. Notre force, c’est que nous n’avons aucune pression. »

« Je sens que l’on nous craint davantage »

Surtout, l’arrière droit sélestadien ne nourrit aucun complexe. « Je n’avais pas été intimidé à dix-neuf ans à Miami, alors aujourd’hui… »

Jordan François-Marie brûle d’impatience de montrer que Sélestat peut être un peu plus qu’un simple outsider. « Je pense que l’image du club a évolué aux yeux des gens. Quand je parle avec les joueurs des autres équipes, je sens que le discours a changé, que l’on nous craint davantage. On surprend et il faut continuer dans ce sens-là. On a prouvé que l’on méritait d’être en D1. Maintenant, on veut faire plus… »

Source Dna

Lire plus encore...

1) Ils sont 3...
2) Sans Pesic, resté à sélestat

6 décembre 2012

Coupe de la Ligue: Jordan François-Marie « surtout ne rien lâcher »

2012-12-06_jordan_francois_marie_surtout_ne_rien_lacher

Passé par Montpellier et Istres, qui firent l’histoire de cette Coupe de la Ligue, Jordan François-Marie sera un des fers de lance de l’équipe de Sélestat à l’occasion du dernier carré de la compétition qui aura lieu ce week-end à Toulouse. Il se livre à quelques jours de l’événement.

Jordan, Sélestat n’a enregistré qu’une défaite lors des 4 derniers matchs de championnat (pour une victoire et deux nuls), après s’être qualifié pour la demi-finale de cette Coupe de la Ligue. Ca a l’air d’aller plutôt bien en Alsace ces derniers temps, non ?
     
Ca fait en effet 5 matchs que l’on est bien en place. On est peut-être en train de passer un cap cette saison, même si certaines performances peuvent être relativisées. On fait nul à Chambéry, au Phare, et même si c’est rare de prendre un point là bas, il faut aussi dire que les Savoyards étaient peut-être un peu usés. Néanmoins, on reste très content de ce type de résultat. On travaille dur pour ça.  Je pense que ça va dans la lignée de ce que l’on a produit la saison dernière où on avait aussi réussi quelques bons coups. Le groupe grandit, les jeunes -moi y compris- s’aguerrissent et les anciens sont aussi bien présents.

Cette accession au dernier carré de la Coupe de la Ligne, est-ce un symbole de cette évolution ?
      
C’est une première et ça prouve que l’on a passé un certain cap. On va aller à Toulouse avec l’idée que l’on a rien à perdre, contrairement au championnat où il faut toujours avoir en tête l’idée de prendre des points pour obtenir le maintien. On va jouer libérés et se faire plaisir au maximum. En plus, on lit à droite et à gauche que l’on commence à faire un peu peur aux équipes que l’on affronte, c’est positif, il faut s’en servir.

Jordan Vainqueur Coupe de la Ligue 2009

Sélestat va affronter Nantes en demi-finale. Que pensez-vous de cette équipe ?
      
Nantes, c’est pas mal d’internationaux qui ont du vécu, une équipe complète avec un gros « trident espagnol » qui fait très mal sur la base arrière. Ils sont peut-être meilleurs que nous a priori, mais on a des qualités à faire valoir. On a des joueurs de qualité qui ont joué la Ligue des Champions, des matchs internationaux et puis toute une équipe dont chacun des membres donnera tout sur le parquet pour être au niveau. On est peut-être un peu le Istres de 2009…

Que faudra-t-il pour battre Nantes ?
      
D’abord réaliser un match plein pendant 60’. Ensuite s’appuyer sur notre bonne paire de gardiens et avoir aussi de la réussite. Et surtout ne rien lâcher, même si on est un peu derrière, s’accrocher et essayer de revenir petit à petit.

Avec 49 buts, vous êtes le deuxième meilleur buteur de Sélestat et un élément important de cette équipe. On a l’impression que vous vous épanouissez pleinement…
       
Je me sens bien ici. Il y a un beau défi sportif à faire grandir cette équipe. J’essaye d’apporter le plus possible en me fondant dans le collectif aux côtés de joueurs expérimentés comme Petrenko, Ivezic, ou Podsiadlo par exemple.

Source Lnh

28 novembre 2012

Présentation de la 11ème journée: Chambery - Sélestat, un coup à jouer !

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Sélestat s’attaque ce soir à Chambéry, un gros morceau du championnat. Mais s’ils pointent à la 2 e place du classement de D1, les Savoyards restent sur trois défaites consécutives toutes compétitions confondues. De quoi donner des idées aux Violets…

C’est évidemment l’un des déplacements les plus difficiles de la saison. « On ne va pas mettre dix buts à Chambéry », sourit Kevin Beretta, artisan majeur (5 buts) du large succès face à Billère samedi (32-23).

« On se déplace à Chambéry sans aucune pression, mais aussi sans aucun complexe »

L’ailier gauche violet sait pertinemment que la rencontre de ce soir s’annonce autrement plus corsée. Chambéry, même privé de Kévynn Nyokas et Bertrand Gille, affiche, sur le papier, davantage d’arguments que les Sélestadiens. « Mais si on devait suivre la logique à chaque fois, on ne prendrait pas beaucoup de points ! », s’exclame le jeune joueur de 22 ans.

Kevin Beretta n’a pas oublié que le Sélestat Alsace Handball était passé tout près du match nul la saison dernière en Savoie (défaite 31-29). Tout comme il a noté que les coéquipiers d’Edin Basic traversent une petite crise de confiance (trois défaites consécutives, dont deux en Ligue des champions). « Je les trouve un peu moins fringants que d’habitude, estime celui qui va croiser sur son aile Cédric Paty et Olivier Marroux, tous deux internationaux. Mais Chambéry reste une grosse écurie de D1. »

Surtout, les Chambériens, éliminés de la course aux 8 es de finale de la Ligue des champions, n’ont plus que la scène hexagonale pour briller et voient leur deuxième place sérieusement menacée par Montpellier. Pas question donc pour eux de laisser filer des points face à une formation moins bien classée.

Mais les joueurs de Jean-Luc Le Gall ont montré depuis le début de la saison qu’ils pouvaient rivaliser avec les cadors de LNH. Cela a été le cas face à Dunkerque (25-27) puis Montpellier (30-30) et ils n’ont jamais paru aussi près de faire enfin chuter une équipe du Top 5. « On se déplace à Chambéry sans aucune pression, mais aussi sans aucun complexe, souffle Kevin Beretta. Un résultat positif ne serait que du bonus pour nous. »

Le Sélestat Alsace Handball pourra compter sur son ailier, brillant contre Billère (5 sur 7). Ses douleurs à la cheville, consécutives à une entorse contractée face à Créteil en Coupe de la Ligue fin octobre, ne seront bientôt qu’un lointain souvenir. « Je ne suis pas loin d’être à 100% », explique Kevin Beretta.

« Un match comme celui-là permet de se relancer »

Sujet à une réussite au tir fluctuante depuis le début du championnat (24 sur 44 en neuf matches), l’ailier gauche a retrouvé ce week-end de l’efficacité en même temps que ses sensations sur le plan physique. « C’est sûr qu’un match comme celui-là permet de se relancer. Avant, j’avais un petit frein dans la tête. À chaque tir, je pensais surtout à ne pas me louper sur la réception. Ce sont des petits détails, mais cela joue beaucoup. Aujourd’hui, je joue sans appréhension. »

On a vu le résultat contre Billère et c’est tout naturellement que Kevin Beretta, à l’image de son club, espère continuer sur cette belle lancée. Face à une équipe de Chambéry qu’ils pourraient retrouver en finale de Coupe de la Ligue dans moins de deux semaines, les Violets peuvent déjà marquer les esprits...

Source Dna

17 novembre 2012

Présentation de la 09ème journée: Du bonus en terre francilienne ?

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A Ivry où il n’est jamais simple de s’imposer,  le SAHB essayera,  ce soir à 20 h,  de fructifier son récent nul contre Montpellier.

« Après un résultat comme celui contre Montpellier, le plus dur sera de confirmer. Ivry va encore plus se méfier et tenter de nous faire déjouer. On va essayer de faire bonne figure, après on verra. » Kevin Beretta, le jeune ailier du SAHB, a raison de se méfier d’un adversaire qui compte, certes, deux points de plus que son équipe, mais qui tire dans la même catégorie que Sélestat.

« L’an dernier sur 120 minutes, seul un but nous séparait, » rappelle d’ailleurs joliment Jean-Luc Le Gall. Les Violets l’avaient emporté à l’aller (22-21) et partagé les points au retour (29-29).  « C’est une équipe qui nous ressemble, estime l’entraîneur.  Elle n’a pratiquement pas changé ses joueurs ce qui lui confère équilibre et stabilité. Elle est sur une bonne dynamique depuis l’an dernier. » L’USI a notamment pris dans ses filets Dunkerque et Saint-Raphaël, contraints au nul à Delaune et n’a perdu que d’un but à Chambéry.

« Prendre des points là-bas, ce serait vraiment du bonus. Mais pourquoi pas puisque les clubs parisiens ne nous réussissent pas trop mal, à part le PSG », lance Kevin Beretta. Obligée, depuis plus d’un mois, de composer avec une cheville gauche douloureuse, la révélation de la saison dernière rêvait d’un meilleur début de saison sur le plan personnel.  « J’essaie de travailler mon gros point faible qui est l’efficacité au tir. Je suis actuellement à 50 %, ce qui est insuffisant. » Cela ne l’empêche pourtant pas d’être devenu un élément important d’un collectif qui brille par son homogénéité.  « On est tous en progrès en s’adaptant à cette nouvelle LNH où pratiquement chaque équipe peut battre l’autre. On est désormais plus efficace en fin de match ce qui prouve qu’on a gagné en maturité parce que l’an dernier on en a laissé échapper certains dans les dernières minutes », conclut Beretta. L’an dernier, au lendemain du match contre Montpellier, le SAHB était allé gagner à Toulouse. S’il récidive ce soir à Ivry, il ferait une excellente opération.

IVRY – SÉLESTAT ce soir à 20 h
Gymnase Auguste Delaune.
Arbitres : MM. Anicet et Ferrandier.

Ivry : 16. Chapon (cap.) et Gervelas dans les buts. 4. Loupadiere, 5. S. Simonet, 6. D. Simonet, 7. Lorgeré, 10. Domonikovic, 17. Indjic, 18. Bousnina, 20. Sulc, 25. Bataille, 27. Staigre, 76. Smajilajic, 91. Zirn.  Ent : Leandri.

Sélestat : 12. Ivezic et 69. Fulop dans les buts. 3. Jung, 5. Petrenko (cap.), 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 11. Freppel, 13. Aman, 15.  Pintor, 17. Salami, 18. Rechal, 20. François-Marie, 68. Eymann.  Ent : Le Gall.


Source L'alsace par Christian Weibel
24 octobre 2012

Présentation de la 7ème journée: Paris - Sélestat ; Intouchables ?

 

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Il n’aura fallu que six journées au Paris Saint-Germain pour s’installer seul au sommet de la LNH. Que peut espérer Sélestat, ce soir, face au plus que probable futur champion de France ?

Cela ne fait déjà presque plus aucun doute, après seulement six journées. Le PSG sera champion de France au soir du 6 juin 2013. Comment pourrait-il d’ailleurs en être autrement avec une telle constellation de stars ? « Je ne vois pas qui peut les arrêter », souffle Jean-Luc Le Gall.

L’entraîneur du Sélestat Alsace Handball n’est pas vraiment surpris de voir les Parisiens aussi haut, aussi vite. « Il y a tout ce qu’il faut pour faire une “Dream Team”. » L’arrivée des Qataris à Paris a propulsé le PSG à des hauteurs jusque-là seulement fantasmées par le monde du handball hexagonal. Et les résultats sur le terrain n’ont pas traîné…

Montpellier ? Balayé, certes dans un contexte particulier pour le club héraultais. Chambéry ? Écarté avec autorité la semaine passée. Si bien que l’intérêt pour le titre de champion a déjà du plomb dans l’aile.

« C’est un peu comme un premier amour : tout est nouveau et tout beau, image le coach violet. Il y a une fraîcheur énorme dans ce groupe. Je pense que Paris est capable de réaliser une saison parfaite et de remporter les vingt-six matches de championnat, mais également les deux Coupes. Cette équipe n’a rien gagné ensemble, ses joueurs ont faim de victoires. »

Seul le manque d’automatismes – dix nouveaux joueurs sont arrivés cet été – aurait pu freiner le PSG en ce début de saison. Mais le club parisien a franchi cet écueil sans frémir. Il faut dire que le talent facilite grandement les choses. Avec Hansen, Abalo, Dinart, Kopljar ou Honrubia, Paris compte dans ses rangs quelques-uns des meilleurs joueurs du monde. Et le jeu proposé par les coéquipiers de Bojinovic laisse parfois rêveur. La patte Philippe Gardent, incontestablement.

Des stars au service de l’équipe

L’ancien “Barjot” a su trouver l’alchimie, comme cela a été le cas lors de ses seize saisons à la tête de Chambéry, aussi réputé pour son jeu chatoyant. La patte Gardent, c’est aussi l’état d’esprit affiché par les étoiles de la capitale. « C’est une équipe de stars, mais qui ne se prennent pas pour des stars. Tous les joueurs sont au service de l’équipe. Je trouve ça très fort », lance Jean-Luc Le Gall.

Affronter cette équipe représente aujourd’hui un superbe défi autant qu’un incroyable casse-tête. Difficile, en effet, de déceler la moindre faille dans ce PSG. « Ils sont forts quand ils défendent en 0-6, ils le sont également avec Abalo devant, énumère l’entraîneur sélestadien. Les joueurs respectent le projet de jeu, participent tous au repli défensif… » Avec un artiste tel que Mikkel Hansen, pour ne citer que lui, c’est sans surprise que Paris présente la meilleure attaque de LNH, quand la défense se montre tout aussi solide autour du “spécialiste” en la matière, Didier Dinart.

Déjà surdimensionné pour la LNH (plus de 9 millions d’euros de budget), le PSG est encore amené à grandir lors des saisons à venir. De quoi régner sans partage sur la France et l’Europe ? « Cette saison, Paris est intouchable, mais c’est positif pour le championnat, estime Jean-Luc Le Gall. Cela va booster les autres. Dunkerque va continuer de se rapprocher, Montpellier va se reconstruire… »

Et le match de ce soir dans tout cela ? « On s’organise pour le gagner », indique sobrement Jean-Luc Le Gall, conscient néanmoins, et ce n’est absolument pas une quelconque forme de défaitisme, que les chances de Sélestat sont faibles (le SAHB s’était imposé la saison dernière à Paris, 24-31, lors de la 13 e journée). En handball comme ailleurs, les millions mettent souvent à mal la glorieuse incertitude du sport.

Source Dna

14 octobre 2012

Résultat de la 5ème journée: Sélestat 28-26 Tremblay

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Alors que le match était plutôt mal engagé et que Tremblay se dirigeait vers la victoire, le SAHB est, une nouvelle fois, parvenu à inverser la tendance et fondre sur sa proie au cours de cinq dernières minutes de folie (28-26).

Décidément les fins de match sont dantesques à Sélestat. Et il vaut mieux ne pas quitter sa place avant que la sirène ne retentisse. Si les Sélestadiens n’ont pas crucifié les malheureux Tremblaysiens à la dernière seconde comme trois jours plus tôt en Coupe de la Ligue, ils leur ont pourtant joué un vilain tour en les prenant de vitesse, au propre comme au figuré, durant les cinq dernières minutes hier soir (28-26) en championnat.

Car le SAHB a dû attendre la 57 e minute pour mener pour la première fois de la soirée (25-24) sur un but de Djordje Pesic. Car durant le reste de la rencontre, c’est leur adversaire qui a mené le bal.

Les Tremblaysiens ont entamé le match tambour battant, mettant immédiatement une grosse pression sur leurs hôtes. À coup de montées de balle ultrarapides et millimétrées, ils marquent sans grande opposition, Fulop étant condamné à l’exploit. Et l’écart a enflé tout aussi rapidement : 4-1 (5 e), puis 6-2 (10 e) en faveur des visiteurs. Il culminera à cinq buts (10-15) quelques minutes avant la mi-temps (12-16).

Second souffle

Et la physionomie de la rencontre n’a pas changé après la pause. Sélestat courrait après le score sans jamais parvenir à revenir à recoller entièrement. Car quand Tremblay était sous la menace, il reprenait ses distances. Au point que l’on voyait mal comment le SAHB allait s’en sortir. D’autant qu’il a dû se passer de sa meilleure gâchette, Jordan François-Marie, touché au poignet gauche dès son premier tir ainsi que d’Obrad Ivezic, le gardien serbe, qui avait fait des miracles, lors du premier face à face contre Tremblay.

Mais c’est au moment où ne s’y attendait plus, lorsque les jambes paraissaient lourdes et la tête prête lâcher que les Violets ont trouvé en second souffle. Comme s’ils avaient bu de la potion magique. Menés 20-23 à huit minutes de la fin, ils ont su renverser cette situation compromise pour s’en aller cueillir une victoire dans le délire général.

Les tirs des Franciliens se heurtaient alors à un Fulop de plus en plus efficace dans sa cage. Et en attaque Podsiadlo sortait enfin de sa torpeur en trouvant la mire.

Mais c’est surtout Quentin Eymann qui a électrisé l’atmosphère en marquant de loin des buts aussi puissants que précieux. Profitant d’une double supériorité numérique, les Sélestadiens égalisent à la 56 e minute (24-24). Passent devant dans la minute suivante. Pour tenir leur maigre avantage en défendant comme des damnés et arracher une victoire qui a mis du temps à se dessiner mais qui n’en est encore que plus belle.

Lire les stats ici

Voir le classement ici

11 octobre 2012

‎1/4 de coupe de la Ligue: Un tirage fort équilibré !


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Sélestat jouera son quart de finale à Domicile contre L'Us Créteil.

      Une opportunité de plus pour les voir jouer à domicile. Nos violets tenteront de se qualifier pour le final 4, chose que nos violets n'ont pas reussi jusque là. Cette fois, ce sera la bonne !

Les rencontres qui auront lieu le 27 et 28/10/12
Sélestat - Créteil
Dunkerque - Montpellier
PSG - Nantes
Chambéry - Toulouse
4 octobre 2012

Résultat 4ème Journée: Créteil 25-28 Sélestat. Délicieuse première !

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   Le Sélestat Alsace Handball a décroché sur le parquet de Créteil (25-28) sa première victoire cette saison en championnat. Une soirée parfaite pour les Violets, qui sortent également de la zone rouge.

On a maintenant la confirmation que quelque chose s’est passé contre Cesson-Rennes le week-end dernier (23-23). Le match nul arraché à la dernière seconde par les Violets avait esquissé les prémices d’un renouveau. Le Sélestat Alsace Handball a confirmé cette (bonne) impression en allant s’imposer à Créteil, l’un de ses concurrents directs pour le maintien (25-28).

Ce premier succès de la saison n’est finalement que justice pour des Sélestadiens qui auront fait la course en tête la quasi-totalité de la rencontre (les Cristoliens n’ont mené qu’une seule fois, 1-0 à la 1 re minute). Une nouvelle fois exemplaires en défense, les coéquipiers de Frédéric Beauregard ont fait coup double hier : les voilà désormais sortis de la zone rouge.

« Nous étions obligés de faire un résultat à Créteil »

« Je n’ai même pas regardé le classement ce matin ( hier, ndlr), souffle Yuriy Petrenko. C’est à la 26 e journée que cela comptera. » Ce n’est certes que symbolique, mais Sélestat n’est plus relégable ce matin. « Contre les adversaires directs, il faut gagner, poursuit le capitaine violet. Nous étions obligés de faire un résultat à Créteil.»

Les joueurs de Jean-Luc Le Gall ont brisé la malédiction (le dernier succès sélestadien à Créteil remontait à… 1999 !) en faisant preuve d’une solidité exceptionnelle.

Portés par leur réussite au tir (18 sur 24 à la pause), les Alsaciens se détachaient logiquement au quart d’heure de jeu (5-6 à la 11 e’ puis 5-11 à la 19 e’). Beauregard régalait durant ces trente premières minutes (7 buts) et le SAHB rejoignait les vestiaires avec un matelas confortable (14-18).

Mais les Cristoliens allaient réagir tôt ou tard. Jerkovic sortait le grand jeu dans le but francilien (deux arrêts consécutifs sur penalty face à Salami et François-Marie) et Sélestat patinait en attaque. Mais Créteil n’en profitait pas vraiment (17-19, 41 e’). Jordan François-Marie, décidément l’homme en forme côté violet, maintenait les siens à flot. Ses quatre buts permettaient au SAHB de garder les commandes (18-21, 45 e’).

«Créteil a augmenté son agressivité défensive en deuxième période, explique Yuriy Petrenko. C’était plus difficile de marquer.» La défense violette a néanmoins permis d’empêcher les Cristoliens de retourner la situation. Et si les joueurs de Benjamin Pavoni se rapprochaient dangereusement à l’entame du money time (22-23, 52 e’), la fin de match était sélestadienne (23-27, 58 e’).

Deux buts de Vranic faisaient passer un frisson dans les rangs alsaciens (25-27, 59 e’), mais Freppel se chargeait de mettre les siens à l’abri (25-28 au final). « Chaque victoire compte double cette saison, car ce sera plus difficile cette année de prendre des points », sourit Yuriy Petrenko, capitaine heureux d’une équipe retrouvée.

Les doutes qui entouraient les Violets après leurs deux premières défaites sont définitivement levés. Avec trois points en quatre journées, Sélestat est bel et bien lancé. Charge maintenant aux joueurs de ...

Source Dna

 

3 octobre 2012

Présentation 4ème journée: Créteil - Sélestat

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Pour remporter sa première victoire de la saison ce soir à Créteil, le SAHB devra vaincre une malédiction qui dure depuis 13 ans. Mais avec un moral à la hausse, Pawel Podsiadlo et les Violets veulent y croire.

Ils ne sont pas nombreux, les Sélestadiens à avoir gagné un match à Créteil. Parmi les quatorze joueurs à être montés hier dans le bus en direction de la périphérie parisienne, seuls deux ont déjà levé les bras au ciel pour célébrer un succès dans le spartiate Palais des Sports du Val-de-Marne. Il s’agit des compères polonais Michal Salami et Pawel Podsiadlo. Cette victoire qui date de six ans, ils l’ont conquise avec le maillot de Kielce lors d’un quart de finale en Coupe d’Europe EHF.

Pawel Podsiadlo, qui avait marqué 7 buts ce soir-là, avait à peine 20 ans. Mais il s’en souvient bien. « On avait gagné de 8 buts à Créteil, alors que paradoxalement, chez nous, nous avions perdu de 14 à l’aller ! Et le coach en face, s’appelait Jean-Luc Le Gall. » Sept ans plus tard, trois des acteurs de ce match portent désormais la même casaque et se retrouvent ce soir à Créteil pour tenter d’y faire triompher les couleurs de Sélestat. « Je considère ce match comme particulièrement important après notre match nul contre Cesson et nous y allons clairement pour gagner, » annonce l’ancien entraîneur de l’US Créteil en charge du SAHB depuis quatre ans. L’adversaire du soir, qui a également ouvert son compteur lors de la précédente journée en retournant en sa faveur un match mal engagé à Billère, fait partie des équipes que les Alsaciens peuvent, voire doivent battre.

Seulement voilà. Pour trouver trace d’une victoire de Sélestat à Créteil, il faut remonter au 3 mai 1999, lors d’une soirée historique qui avait permis aux visiteurs de se maintenir in extremis sur un score (13-14) qui avait fait polémique. L’an dernier, Pawel Podsiadlo, pour son retour sur le parquet cristolien, avait été moins veinard que six ans plus tôt. Car Sélestat avait laissé passer sa chance en s’inclinant de peu (28-26) alors que sa performance personnelle était loin de ses normes habituelles (3 buts pour 14 tirs). Ce soir, le presque double mètre peut effacer ce mauvais souvenir en apportant un peu plus à ses partenaires. On n’ose imaginer à ce que pourrait réserver le duo d’arrière qu’il forme avec Jordan François-Marie, si ces deux-là faisaient des étincelles au même moment. Si les 17 buts en deux matches du gaucher pouvaient inspirer le 7 e marqueur de la précédente saison, en retrait depuis la reprise (10 buts pour 27 tirs), l’attaque alsacienne ronronnerait mieux. « J’ai besoin d’un peu de temps, estime Podsiadlo, mais je me sens bien. Les défenses me ciblent aussi davantage que l’an dernier. J’ai conscience que ça va être plus dur de confirmer. En tout cas, on va tout faire pour commencer par gagner un match car nous en sommes déjà à la quatrième journée. Pourquoi pas à Créteil qui est une équipe de notre niveau qu’on doit battre si on veut rester en D1. On a raté le coche contre Cesson alors qu’on avait trois buts d’avance à cinq minutes de la fin. Ce serait bien de gagner cette fois. Notre match de samedi nous a donné un peu plus de confiance. Sautons sur l’occasion. » Il l’a déjà fait en 2006. Pourquoi ne pas refaire le coup ce soir ?

CRÉTEIL – SÉLESTAT ce soir à 20h
Palais des sports Robert Oubron.
Arbitres : MM. Pichon e Reveret.

Créteil :
Aux buts: 1. Jerkovic et 12. Tabarand
Les joueurs: 4. Descat, 8. Montorier, 11. Ballet, 13. Vranic, 14. Zouagui, 16. Baena Gonzales, 17. Stankovic, 23. Minel, 24. Obad, 25. Gallas, 26. Ferrandier, 36. Guilert (cap.).
Entraîneur : Pavoni.

Sélestat :
Aux buts: 12. Ivezic et 69. Fulop
Les joueurs: 3. Jung, 5. Petrenko (cap.), 6. Pesic, 7. Beretta, 8. Podsiadlo, 9. Beauregard, 11. Freppel, 15. Pintor, 17. Salami, 18. Rechal, 20. François-Marie, 68. Eymann.
Entraîneur : Le Gall.

Par Christian Weibel
Source L'alsace

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